|
|
|
Borisdedante
|
 |
« Répondre #661 le: Samedi Mai 08, 2010, 04:32:12 » |
|
Europe : le «rapport des sages» sans concession http://www.lefigaro.fr/international/2010/05/07/01003-20100507ARTFIG00644-europe-le-rapport-des-sages-sans-concession.phpL'ex-premier ministre espagnol Felipe Gonzalez remet ce week-end un rapport commandé par les dirigeants européens sur l'avenir de l'Union européenne. Le Figaro se l'est procuré.
Entre les attaques contre l'euro et la hantise du déclin, l'Europe marque sans exubérance les soixante ans de son acte de naissance. Obligation du calendrier, c'est aussi ce week-end que Felipe Gonzalez doit remettre aux Vingt-Sept la feuille de route que l'UE lui a commandée en 2007, pour les vingt prochaines années.
Depuis trois ans, la toile de fond s'est assombrie, les ambitions sont rabotées. Le rapport des douze sages - parmi lesquels le Polonais Lech Walesa, l'architecte néerlandais Rem Koolhaas, l'ancien patron de Nokia Jorma Ollila ou encore la syndicaliste Nicole Notat - n'échappe pas à son temps. Bordé d'incertitudes, cet «Agenda commun pour l'Europe» pèse plus par l'âpreté du constat que par les remèdes proposés. Le Figaro se l'est procuré. En voici les points forts.
..............
|
|
|
|
|
Journalisée
|
|
|
|
|
|
|
collectionneur
|
 |
« Répondre #663 le: Samedi Mai 08, 2010, 11:30:19 » |
|
On pouvait pas prévoir cela lors de la création de la BCE, nos dirigeants n'ont pas appliqué le principe de précaution pour l'Euro avec des comptes publics grecs maquillés depuis des années  Au fait, toujours pas de poursuites judiciaires en vue dans ce dossier ?
|
|
|
|
|
Journalisée
|
"La défaite du fanatisme n'est qu'une question de temps" "L'abus d'armes nucléaires est déconseillé pour la santé" "La Démocratie est le pire des systémes, à l'exception de tous les autres"
|
|
|
|
|
|
Tancrède
|
 |
« Répondre #665 le: Jeudi Mai 20, 2010, 14:45:38 » |
|
Forcément, leurs patrons banquiers leur ont dit qu'il fallait être d'accord. Serrer la vis pendant une crise  .... Y'en a qui persistent à ne pas vouloir retenir les leçons de l'histoire.
|
|
|
|
|
Journalisée
|
L'art de l'épée est un art très chrétien, donner beaucoup et peu recevoir. La bravoure procède du sang, le courage de la pensée. (Napoléon)
|
|
|
Akhilleus
Global Moderator
Hero Member
   
 Macedonia, The Former Yugoslav Republic of
Messages: 6726
|
 |
« Répondre #666 le: Jeudi Mai 20, 2010, 15:46:21 » |
|
bof ca a marché ..... une fois ou deux : c'est tout ce qu'ils retiennent (Chili et Argentine et encore avec des conditions totalitaires pour mettre le couvercle sur la marmite) par contre effectivement ils ne retiennent pas les 98 ou 99 autres fois ou ca a planté 
|
|
|
|
|
Journalisée
|
|
|
|
|
Tancrède
|
 |
« Répondre #667 le: Jeudi Mai 20, 2010, 15:55:43 » |
|
Ni les années 30, ni les années 70.... Et pas non plus les lendemains du Krash de 1987, ou la crise financière de 1993.... Faut croire que ça veut pas rentrer et que les politiciens aiment prolonger les crises parce qu'ils savent qu'ils n'auront pas les couilles de resserrer les boulons, de taper sur leurs clientèles et de remettre en question leurs petits systèmes confortables quand ça ira mieux.... Alors tapons gaiement sur tout le monde quand c'est la merde, histoire de garder la tête enfoncée dedans; ils croient que ça sent meilleur ou que les populations s'habituent quand le plus grand nombre en a dans les narines?
|
|
|
|
|
Journalisée
|
L'art de l'épée est un art très chrétien, donner beaucoup et peu recevoir. La bravoure procède du sang, le courage de la pensée. (Napoléon)
|
|
|
|
g4lly
|
 |
« Répondre #668 le: Jeudi Mai 20, 2010, 16:37:20 » |
|
Forcément, leurs patrons banquiers leur ont dit qu'il fallait être d'accord. Serrer la vis pendant une crise  .... Y'en a qui persistent à ne pas vouloir retenir les leçons de l'histoire. Le probleme c'est que le préteur a sifflé la fin de la récré ... il réclame une cohérence d'une maniere ou d'une autre de la gestion de l'euro, et une certaine visibilité de la politique économique des acteurs de la zone euro. Et comme cette cohérence n'existe visiblement pas, on essaye de faire semblant ... Pendant ce temps les actif quitte la zone euro pour aller s'investir dans des zones plus stable et croissante... tout ca parce que ca fait plus de six mois que tout le monde tourne autour du pot. On a laisser moisir les grecs dans leur merde, puis on leur impose des objectif irréaliste, on envoi des signaux contradictoire de partout, on se crepe le chignon. Rien qui puisse remettre les marché en confiance, ni les initimider. Résultat une restructuration de la dette plane toujours plus ... et ca les investisseur n'aime pas.
|
|
|
|
« Dernière édition: Jeudi Mai 20, 2010, 16:41:48 par g4lly »
|
Journalisée
|
|
|
|
|
Tancrède
|
 |
« Répondre #669 le: Jeudi Mai 20, 2010, 16:48:54 » |
|
De l'inconvénient d'avoir des dirigeants qui sont de vrais moutons: - devant les médias et les opinions publiques - devant ce qu'ils pensent être les désideratas du corps électoral pour chaque prochaine élection, et ce qu'ils savent être les demandes de leurs clientèles électorales - devant l'idéologie dominante, appuyée par la Commission, la BCE et les différentes "puissances financières" (désolé pour le terme très "années 20-30", mais la flemme sévit)
Faut pas chercher les contradictions beaucoup plus loin. Ajoutons à cela les habitudes et contraintes d'une temporalité étalée pour les jeux politiques entre Etats (ce n'est après tout qu'une négociation constante, et les Allemands n'ont jamais rien voulu d'autre que vendre cher leur consentement; jamais il n'a été question de ne pas le donner).... Jouer le pourrissement satisfait toujours les intérêts de quelqu'un.
On constate quand même ici les méfaits d'une presse stupide, inculte, moutonnière, lâche et/ou aux ordres (et, il faut le dire, des populations largement incultes et n'écoutant que les discours faciles): rien ne permet de forcer la main des dirigeants et de leur mettre le nez dans leur merde. Rien ne permet de mettre plus en lumière le rôle néfaste des acteurs financiers (avec des noms) qui jouent le pourrissement et alimentent le feu au point d'en faire un incendie non maîtrisable.
|
|
|
|
|
Journalisée
|
L'art de l'épée est un art très chrétien, donner beaucoup et peu recevoir. La bravoure procède du sang, le courage de la pensée. (Napoléon)
|
|
|
|
debonneguerre
|
 |
« Répondre #670 le: Jeudi Mai 20, 2010, 17:14:55 » |
|
Forcément, leurs patrons banquiers leur ont dit qu'il fallait être d'accord. Serrer la vis pendant une crise  .... Y'en a qui persistent à ne pas vouloir retenir les leçons de l'histoire. Solutions? La relance par plus de dépenses publiques, genre grand chantiers? donc plus de dettes. La relance par l'augmentation du pouvoir d'achat, augmentation des minima sociaux?, dans l'espoir différée de rentrées fiscales futures, qui serviront bien sur à rembourser la dette qui a financé le plan de relance. La spoliation des prêteurs financiers, auto annulation de la dette?, parce que l'état c'est comme dieu, si ca lui prend il fait ce qu'il veut, et ceux qui sont pas contents, au trou!
|
|
|
|
|
Journalisée
|
|
|
|
|
g4lly
|
 |
« Répondre #671 le: Jeudi Mai 20, 2010, 17:23:21 » |
|
La spoliation des prêteurs financiers, auto annulation de la dette?, parce que l'état c'est comme dieu, si ca lui prend il fait ce qu'il veut, et ceux qui sont pas contents, au trou! C'est ce que les préteurs redoute aux niveau de la Grece mais aussi de quelques autres états ... Le Royaume-Unis par exemple a déjà restructuré sa dette il y a pas si longtemps. Et si l'Irlande, le Portugal et peut etre l'Espagne ne trouve pas de solution de croissance il pourrait etre tenter de le faire aussi, en passant par le FMI. D'où la position de l'Allemagne de conserver coûte que coûte "l'euromark" ... quitte a laisser certain sur le bord de la route d'une manière ou d'une autre. Le probleme de la zone euro c'est son incapacité a produire une croissance "saine" sans se canibaliser elle meme... du fait d'une absence de cohérence des politique économique, fiscal, et accessoirement sociale. Quand les choses vont bien c'est acceptable au non de l'espoir d'une Europe intégré a terme ... mais des que les chose vont mal ca devient indéfendable. Les solutions ... c'est une voie médiane nuancée entre réduction des dépenses et amélioration de la compétitivité par l'investissement, entre autre en arretant de faire les bisounours niveau commerce international pour abreuver la pseudo classe moyenne de bien bon marché la faisant vivre dans une illusion de "richesse". Le probleme c'est que ce genre de solution donnant donnant n'est pas payante politiquement ... ca fait "mou" et ca ne rempli pas les urnes. On va voir comment se structures les prochains budgets des états de l'UE, mais pour le moment l'aspect relance est discret, comme notre ministre Devedjian, on a pas eu droit a des plan a l'américaine a base de millier de milliards, et les économie elle, sont annulé par tout un tas de manque a gagné fiscaux. Le plus inquiétant la dedans c'est que notre incapacité a équilibré recette dépense, va amener de force de coupe franche dans des budget non vue politiquement comme indispensable, comme la défense, pendant que le monde lui n'est ni plus lisible ni plus sur qu'avant.
|
|
|
|
« Dernière édition: Jeudi Mai 20, 2010, 17:31:41 par g4lly »
|
Journalisée
|
|
|
|
|
Tancrède
|
 |
« Répondre #672 le: Jeudi Mai 20, 2010, 17:45:33 » |
|
La spoliation des prêteurs financiers, auto annulation de la dette?, parce que l'état c'est comme dieu, si ca lui prend il fait ce qu'il veut, et ceux qui sont pas contents, au trou! Faux: - d'abord et avant tout parce que ça n'est pas sans conséquences énormes pour l'Etat - ensuite, pour être honnête, parce que c'est pareil avec toute concentration de pouvoir (tu fermes ta gueule si t'es pas content, c'est la règle du pouvoir). En ça l'Etat n'a rien de spécifique si ce n'est qu'il peut, et doit pouvoir, toujours aller au moins un cran plus loin. Solutions? La relance par plus de dépenses publiques, genre grand chantiers? donc plus de dettes. La relance par l'augmentation du pouvoir d'achat, augmentation des minima sociaux?, N'importe quoi de géré relativement intelligemment dans le temps afin de soutenir la demande nationale qui, au passage, est à peu près la seule raison pour laquelle la France a encore une note AAA auprès des prêteurs. Faire de la dette en temps de crise n'a rien de problématique; c'est ne pas la résorber en temps de croissance qui l'est. Pourquoi ne tolérer l'endettement massif qu'en cas de guerre massive. Les dégâts que prend un pays et la démocratie face à de telles crises ne sont pas négligeables. S'il ne faut pas sacrifier demain à aujourd'hui, l'inverse est aussi vraie. Après, pour les modalités de soutien de la demande, il faut aussi être cynique et voire ce qui a le plus d'impact sur l'offre purement nationale en premier lieu, et sur celle de nos clients les plus réactifs ensuite: - les grands travaux d'équipement et infrastructures (nouveaux ou remplacement) sont évidemment un bon biais à cet égard - les commandes d'investissement de l'Etat, dont la Défense est l'un des piliers, sinon le plus gros pilier - un nouveau chantier qui va avec le "développement durable" mais constitue aussi un magnifique outil de protectionisme et d'aménagement du territoire: l'organisation de circuits économiques de proximité (échelon régional, départemental ou autour d'une grande ville), pour la filière agricole notamment, mais aussi plus largement pour nombre d'autres filières - le soutien de la demande des plus modestes, au-delà de la conception qu'on a de la solidarité, est un bon outil économique, car, outre le fait que c'est pas ça qui coûte réellement cher, cette demande s'oriente avant tout vers la consommation du nécessaire (statistiquement observé), et alimente avant tout le marché nationale (alimentation, bâtiment....). L'effet multiplicateur existe pour l'action sur cette demande, même si c'est pas un énorme booster question quantité. - une politique de soutien et financement à la création d'entreprises et à la garantie de facilités de trésorerie, surtout face à la frilosité et à l'hypocrisie des banques, est un soutien absolument nécessaire. Encore plus, et ça marcherait mieux si l'Etat avait gardé un vrai outil d'analyse prospective et d'action suivie (feu le Commissariat au Plan), une politique d'investissement de l'Etat dans des secteurs ciblés (technologies vertes....), soit comme prêteur à conditions préférentielles, soit comme acteur direct, est vitale, encore une fois face à la frilosité et à la rapacité des acteurs financiers.
|
|
|
|
« Dernière édition: Jeudi Mai 20, 2010, 17:54:59 par Tancrède »
|
Journalisée
|
L'art de l'épée est un art très chrétien, donner beaucoup et peu recevoir. La bravoure procède du sang, le courage de la pensée. (Napoléon)
|
|
|
gerole
Full Member
 
 France
Messages: 240
|
 |
« Répondre #673 le: Jeudi Mai 20, 2010, 18:43:11 » |
|
L'UE est la zone la plus ouverte économiquement au monde (3% de droits de douanes max). L'UE essaye d'inciter des pays comme le brésil a aussi souvrir sur nos produits financiers en échange de l'ouverture de nos frontières à leurs produits industriels.
Je pense que cette politique doit être en partie revue avec la baisse relative du PIB européen dans le PIB mondial. Tout nation puissante sera pour le libre échange et inversement pour les peu puissantes. Il faut se rendre compte à l'évidence on est en train de décrochér par rapport à l'Asie. Il faut devenir plus protectionniste. Il faut donc commencer à utlisier les memes armes que les asiatiques (barrières administratives, douanes plsu élévés ciblées etc..)
|
|
|
|
« Dernière édition: Jeudi Mai 20, 2010, 18:44:50 par gerole »
|
Journalisée
|
|
|
|
|
Tancrède
|
 |
« Répondre #674 le: Jeudi Mai 20, 2010, 18:55:43 » |
|
Je pense que cette politique doit être en partie revue avec la baisse relative du PIB européen dans le PIB mondial. Tout nation puissante sera pour le libre échange et inversement pour les peu puissantes. Il faut se rendre compte à l'évidence on est en train de décrochér par rapport à l'Asie. Il faut devenir plus protectionniste. Il faut donc commencer à utlisier les memes armes que les asiatiques (barrières administratives, douanes plsu élévés ciblées etc..) C'est oublier que pour les élites eurocratiques et leurs copains nos chères élites nationales, le libre-échange n'est pas une conception d'opportunité en fonction d'une situation donnée, mais une religion très dogmatique et unilatéralement partagée. Le Brésil, comme tous les autres pays émergents/en développement, a compris que garder le contrôle du marché intérieur (au moins sur quelques secteurs clés, en quantité -agro-alimentaire, une partie des biens de consommation....- et en qualité -quelques secteurs niches), et non se limiter à une économie asservie à l'exportation, était la seule solution. Il se protège en conséquence et ne changera pas de politique. Et plus le temps passe, moins l'aptitude de l'UE à peser face à cette attitude, qu'elle est la seule à partager, sera conséquente.
|
|
|
|
|
Journalisée
|
L'art de l'épée est un art très chrétien, donner beaucoup et peu recevoir. La bravoure procède du sang, le courage de la pensée. (Napoléon)
|
|
|
|
g4lly
|
 |
« Répondre #675 le: Vendredi Mai 21, 2010, 08:20:52 » |
|
Qui a fait remonté l'euro !!! http://www.latribune.fr/actualites/economie/international/20100518trib000510387/qui-fait-remonter-l-euro-au-dessus-de-126-dollar-.htmlLa devise européenne amplifie sa hausse ce vendredi matin après son plongeon de mardi soir face au dollar qui avait suivi l'annonce de l'interdiction des ventes à découvert en Allemagne. Interventions des banques centrales, peut-être de Suisse voire de la Chine ? Les rumeurs les plus folles agitent les marchés.
C'est le paradoxe du moment. Alors que la zone euro est en pleine cacophonie et inquiétude contradictoires sur la croissance et les déficits, l'euro repart fortement de l'avant. Il le confirme ce vendredi matin en passant la barre de 1,26 dollar et en s'étant même approché de 1,27. Il est remonté depuis la mi-journée de mercredi mais le mouvement s'amplifie depuis quelques heures. D'où les rumeurs les plus folles sur les marchés : intervention de la bansue centrale suisse, chinoise - Pékin dont la monnaie, le yuan/renminbi, étant arrimé au dollar, s'inquiétant d'une perte de compétitivité liée à la chute de la monnaie européenne face au billet vert - ou de la Banque centrale européenne, la BCE... La Banque du Japon a, elle, démenti intervenir malgré ses craintes sur la parité entre le yen et l'euro.
Mardi soir, la devise européenne était tombée sous la barre de 1,22 dollar pour un euro, pour la première fois depuis avril 2006. Elle a chuté jusqu'à 1,12161 dollar après l'annonce de l'interdiction des ventes à découvert en Allemagne non suelement sur les titres des établissements fiannciers (Deutsche Bank, Commerzbank, Allianz, Munich Re, Hannover Re...) mais aussi sur les instruments financiers liés aux dettes souveraines dans la zone euro comme les CDS (credit default swap, assurance contre le défaut d'un emprunteur).
L'euro s'échangeait encore contre 1,2394 dollar lundi soir, après avoir touché en début de journée 1,2235 dollar, ce qui constituait son plus bas niveau en quatre ans face au billet vert. Ce mercredi matin, la monnaie unique ne valait plus que 1,2167 dollar. (retrouver le cours de l'euro/dollar en temps réel).
La devise européenne était d'abord repartie à la hausse, profitant de l'annonce d'un remboursement par la Grèce de 8,5 milliards d'euros de prêts grâce au versement de l'aide européenne de 14,5 milliards. L'euro était même repassé un temps mardi au dessus de la barre de 1,24 dollar. Le repli de la monnaie unique a par la suite repris, notamment conforté par l'annonce de l'interdiction partielle des ventes à découvert en Allemagne.
Ce repli a fait en tout cas le bonheur des entreprises européennes, qui semblent avoir profité de la faiblesse de l'euro en mars. Pour ce mois, la zone euro a enregistré un excédent commercial de 4,5 milliards d'euros, en forte hausse par rapport aux 2,4 milliards d'euros affichés en février et comparé au montant dégagé en mars 2009 (1,6 milliard d'euros), selon les premières estimations du bureau des statistiques européennes, Eurostat.
Les exportations ont augmenté de 22% sur un an alors que les importations n'ont progressé que de 20%. En données ajustées des variations saisonnières, l'excédent commercial s'inscrit à 600 millions d'euros, contre 3,4 milliards d' euros en février. Les exportations ont crû de 7,5% sur un mois et les importations de 10,3%.
|
|
|
|
|
Journalisée
|
|
|
|
|
alexandreVBCI
|
 |
« Répondre #676 le: Vendredi Mai 21, 2010, 09:29:41 » |
|
On peut glousser sur les difficultés de l’UE et de l’euro mais la livre sterling a chutée plus vite encore et les conséquences dans les pays non membres de la zone euro sont plus catastrophiques. A chaque crise, l’europe se renforce, ajuste ses outils, procédures et moyens et le constat politique est à chaque fois le même : il faut encore plus d’europe, encore plus d’intégration. Zapatero, Merkel, Sarkozy, Cameron… tous tirent de la crise la même conclusion, on ne peut plus se passer de l’europe pour s’en sortir, l’union est indispensable face aux agressions extérieures et pour retrouver la croissance. On est en plein au cœur d’une guerre économique mondiale et dans une guerre on a besoin d’une alliance solide, le « chacun pour soi » ne marche pas. Les Echos : http://www.lesechos.fr/info/inter/reuters_00253336.htm?xtor=RSS-2053Les premières mesures étudiées : http://www.europarl.europa.eu/news/public/focus_page/008-74291-127-05-19-901-20100507FCS74267-07-05-2010-2010/default_p001c017_fr.htmLes prédictions apocalyptiques des europhobes enragés sur l’éclatement politique de l’UE font encore un flop. Qui voudrait réellement retrouver le yoyo monétaire et les dévaluations à répétitions d'avant l'euro ?
|
|
|
|
|
Journalisée
|
|
|
|
|
Tancrède
|
 |
« Répondre #677 le: Vendredi Mai 21, 2010, 14:39:22 » |
|
Le "yoyo", ça s'appelle l'adaptation, et l'Italie en aurait eu besoin depuis quelques années au lieu d'avoir une monnaie inadaptée à son économie. Ta "stabilité" tant vantée, c'est l'euro fort, à savoir une économie de Suisse géante faite pour les acteurs financiers (sûr qu'eux apprécient une UE plus intégrée: ils en sont les premiers militants. Ca fait quoi d'être leur idiot utile?). Le grand supermarché débile où 1/3 de la population seulement bénéficiera d'industries et de services de pointe faits avant tout pour l'exportation. Essaie un peu de comprendre ce dont tu parles au lieu de nous balancer continuellement les slogans superficiels genre "il faut plus d'Europe", "l'Europe se renforce toujours plus" (ça veut dire quoi "se renforce"? Chaque fois que je lis les statistiques, je constate le contraire).... Renseignes-toi un peu sur ce qu'est l'euro et quels intérêts ça sert, à quelle vision économique ça correspond et ce que ça implique en terme d'impact sur les différentes économies qui le composent. Mais la colonisation économique allemande (donc la tutelle américaine pour le reste), la pensée monétariste/libre-échangiste en dépit du bon sens et la mainmise de gros acteurs financiers sur les politiques monétaires et budgétaires ont l'air de te convenir. Les prédictions apocalyptiques des europhobes enragés sur l’éclatement politique de l’UE font encore un flop Non, c'est à peu près ce que tous voient venir depuis un bail. Ils attendent juste de voir l'inévitable effet boomerang. Mais c'est vrai, j'oubliais que tout ce qui n'est pas d'accord avec toi est europhobe enragé.
|
|
|
|
« Dernière édition: Vendredi Mai 21, 2010, 14:41:23 par Tancrède »
|
Journalisée
|
L'art de l'épée est un art très chrétien, donner beaucoup et peu recevoir. La bravoure procède du sang, le courage de la pensée. (Napoléon)
|
|
|
|
alexandreVBCI
|
 |
« Répondre #678 le: Samedi Mai 22, 2010, 08:49:43 » |
|
Le "yoyo" c'est pas de l'adaptation c'est la soumission des politiques industrielles et commerciales aux effets de change et l'impossibilité des entreprises de se constituer un marché stable ou de mener une politique économique sur le long terme. Abandonner l'Euro c'est se soumettre au dollars roi.
L’euro a pour fonction d’apporter à travers une monnaie unique une cohésion des politiques économiques des membres de l’Union européenne et de favoriser les échanges intracommunautaires. De ce fait, l’euro est aussi un outil politique de l’intégration européenne et quand je parle de l'europe qui se renforce, c'est que l'intégration européenne augmente traité après traité depuis 50 ans, et que 8 nouveaux pays veulent entrer dans la zone euro entre 2011 et 2017.
La zone euro c'est 400 millions de clients potentiels disposant d'une monnaie stable avec une inflation quasi inexistante. La politique des acteurs financiers c'est pas la stabilité que nous connaissons mais au contraire le chaos monétaire qu'ils veulent générer pour profiter de la spéculation.
On peut critiquer l'euro fort mais tout autant l'euro faible. Bref, le même débat qu'avec le Franc qui n'était jamais à sa "bonne valeur". Je constate juste que les responsables monétaires et politiques des 16 pays de la zone euro n'ont visiblement pas le même avis que toi sur l'euro.
Dans les faits l'euro est la deuxième monnaie au monde pour les transactions derrière le dollar américain, et depuis décembre 2006 la première monnaie au monde pour la quantité de billets en circulation. Sa parité avec le dollar sert d'indicateur par tous les milieux économiques. Et sur wipédia : "L'euro est la deuxième monnaie de réserve dans le monde, loin derrière le dollar américain; cependant, petit à petit, l'euro commence à augmenter comme monnaie de réserve dans le monde, passant de 17,9 % en 1999 à 26,4 % en 2008."
|
|
|
|
|
Journalisée
|
|
|
|
|
Tancrède
|
 |
« Répondre #679 le: Samedi Mai 22, 2010, 13:31:29 » |
|
Waaaaaouh! Si Wikipedia le dit, putain c'est l'évangile  .... Désolé, mais tant que tu t'en tiendras à aligner des commentaires café du commerce, j'aurais vraiment beaucoup de mal à croire que tu comprends même un peu les sujets dont tu entends parler, surtout si c'est pour avoir des posts si univoques, qui évoquent plus une béatitude fanatique qu'un avis fondé en raison. Je constate juste que les responsables monétaires et politiques des 16 pays de la zone euro n'ont visiblement pas le même avis que toi sur l'euro. Tu constates rien du tout, tu ne connais pas leur avis, seulement les compromis politiques auxquels ils parviennent, qu'ils les jugent bons ou non. On peut critiquer l'euro fort mais tout autant l'euro faible Waouh! Depuis le "oui.... Mais" de VGE, on n'a pas fait mieux. Quelle opinion. Si tu faisais attention à ce que disent les autres, tu noterais que la polémique euro fort contre euro faible n'est absolument pas ce dont j'ai parlé. De même pour les économies par rapport à leurs monnaies: à un type d'économie correspond une politique monétaire. Et l'euro n'est pas adapté à la majorité des économies de sa "zone".
|
|
|
|
|
Journalisée
|
L'art de l'épée est un art très chrétien, donner beaucoup et peu recevoir. La bravoure procède du sang, le courage de la pensée. (Napoléon)
|
|
|
|
g4lly
|
 |
« Répondre #680 le: Samedi Mai 22, 2010, 16:25:50 » |
|
L'austérité mene au desastre ... http://www.lemonde.fr/economie/article/2010/05/22/joseph-stiglitz-l-austerite-mene-au-desastre_1361520_3234.htmlJoseph Stiglitz, 67 ans, Prix Nobel d'économie en 2001, ex-conseiller économique du président Bill Clinton (1995-1997) et ex-chef économiste de la Banque mondiale (1997-2000), est connu pour ses positions critiques sur les grandes institutions financières internationales, la pensée unique sur la mondialisation et le monétarisme. Il livre au Monde son analyse de la crise de l'euro.
Vous avez récemment dit que l'euro n'avait pas d'avenir sans réforme majeure. Qu'entendez-vous par là ?
L'Europe va dans la mauvaise direction. En adoptant la monnaie unique, les pays membres de la zone euro ont renoncé à deux instruments de politique économique : le taux de change et les taux d'intérêt. Il fallait donc trouver autre chose qui leur permette de s'adapter à la conjoncture si nécessaire. D'autant que Bruxelles n'a pas été assez loin en matière de régulation des marchés, jugeant que ces derniers étaient omnipotents. Mais l'Union européenne (UE) n'a rien prévu dans ce sens.
Et aujourd'hui, elle veut un plan coordonné d'austérité. Si elle continue dans cette voie-là, elle court au désastre. Nous savons, depuis la Grande Dépression des années 1930, que ce n'est pas ce qu'il faut faire.
Que devrait faire l'Europe ?
Il y a plusieurs possibilités. Elle pourrait par exemple créer un fonds de solidarité pour la stabilité, comme elle a créé un fonds de solidarité pour les nouveaux entrants. Ce fonds, qui serait alimenté dans des temps économiques plus cléments, permettrait d'aider les pays qui ont des problèmes quand ceux-ci surgissent.
L'Europe a besoin de solidarité, d'empathie. Pas d'une austérité qui va faire bondir le chômage et amener la dépression. Aux Etats-Unis, quand un Etat est en difficulté, tous les autres se sentent concernés. Nous sommes tous dans le même bateau. C'est d'abord et avant tout le manque de solidarité qui menace la viabilité du projet européen.
Vous prônez une sorte de fédéralisme ?
Oui. De cohésion. Le problème, c'est que les Etats membres de l'UE n'ont pas tous les mêmes croyances en termes de théorie économique. Nicolas Sarkozy a eu raison de faire pression sur (la chancelière allemande) Angela Merkel pour la forcer à payer pour la Grèce. Nombreux sont ceux qui, en Allemagne, s'en remettent totalement aux marchés. Dans leur logique, les pays qui vont mal sont responsables et doivent donc se débrouiller.
Ce n'est pas le cas ?
Non. Le déficit structurel grec est inférieur à 4 %. Bien sûr, le gouvernement précédent, aidé par Goldman Sachs, a sa part de responsabilité. Mais c'est d'abord et avant tout la crise mondiale, la conjoncture, qui a provoqué cette situation.
Quant à l'Espagne, elle était excédentaire avant la crise et ne peut être accusée d'avoir manqué de discipline. Bien sûr, l'Espagne aurait dû être plus prudente et empêcher la formation de la bulle immobilière. Mais, en quelque sorte, c'est l'euro qui a permis ça, en lui procurant des taux d'intérêt plus bas que ceux auxquels Madrid aurait eu accès sans la monnaie unique. Aujourd'hui, ces pays ne s'en sortiront que si la croissance européenne revient. C'est pour cela qu'il faut soutenir l'économie en investissant et non en la bridant par des plans de rigueur.
La baisse de l'euro serait donc une bonne chose ?
C'est la meilleure chose qui puisse arriver à l'Europe. C'est à la France, et plus encore à l'Allemagne qu'elle profitera le plus. Mais la Grèce et l'Espagne, pour qui le tourisme est une source de revenus importante, en seront également bénéficiaires.
Mme Merkel, pourtant, sait que la solidarité peut être importante. Sans cela, il n'y aurait pas eu de réunification allemande.
Oui. Mais, justement, il a fallu plus de dix ans à l'Allemagne pour absorber la réunification. Et d'une certaine manière, je pense que les ex-Allemands de l'Ouest estiment qu'ils ont déjà payé un prix élevé pour la solidarité européenne.
Pensez-vous que la viabilité de l'euro soit menacée ?
J'espère que non. Il est tout à fait possible d'éviter que la monnaie unique ne périclite. Mais si on continue comme ça, rien n'est exclu. Même si je pense que le scénario le plus probable est celui du défaut de paiement. Le taux de chômage des jeunes en Grèce s'approche de 30 %. En Espagne, il dépasse 44 %. Imaginez les émeutes s'il monte à 50 % ou 60 %. Il y a un moment où Athènes, Madrid ou Lisbonne se posera sérieusement la question de savoir s'il a intérêt à poursuivre le plan que lui ont imposé le Fonds monétaire international (FMI) et Bruxelles. Et s'il n'a pas intérêt à redevenir maître de sa politique monétaire.
Rappelez-vous ce qui s'est passé en Argentine. Le peso était attaché au dollar par un taux de change fixe. On pensait que Buenos Aires ne romprait pas le lien, que le coût en serait trop important. Les Argentins l'ont fait, ils ont dévalué, ça a été le chaos comme prévu. Mais, en fin de compte, ils en ont largement profité. Depuis six ans, l'Argentine croît à un rythme de 8,5 % par an. Et aujourd'hui, nombreux sont ceux qui pensent qu'elle a eu raison.
|
|
|
|
« Dernière édition: Samedi Mai 22, 2010, 16:28:44 par g4lly »
|
Journalisée
|
|
|
|
|
Tancrède
|
 |
« Répondre #681 le: Samedi Mai 22, 2010, 16:44:33 » |
|
Et s'il n'a pas intérêt à redevenir maître de sa politique monétaire.
Rappelez-vous ce qui s'est passé en Argentine. Le peso était attaché au dollar par un taux de change fixe. On pensait que Buenos Aires ne romprait pas le lien, que le coût en serait trop important. Les Argentins l'ont fait, ils ont dévalué, ça a été le chaos comme prévu. Mais, en fin de compte, ils en ont largement profité. Depuis six ans, l'Argentine croît à un rythme de 8,5 % par an. Et aujourd'hui, nombreux sont ceux qui pensent qu'elle a eu raison.  . Stiglitz a beau avoir une opinion tranchée, ça n'en reste pas moins un expert, qui plus est non engagé dans un mouvement, donc non contraint. Une monnaie doit être adaptée à une économie, pas l'inverse. Et l'UE, mais plus largement les élites européennes, nient ce fait au nom d'un dogme, et sans doute encore plus de pressions aussi idéologiques que purement matérielles. Ils vont pousser ça jusqu'à l'absurde, jusqu'à ce que ça ne passe plus. La position allemande est emblématique: outre l'évolution de leur économie vers celle d'un pays émergent tourné entièrement vers l'exportation et au niveau de vie en chute, ils restent obsédés par une conception monétaire datant des 30 glorieuses et de leur modèle économique d'alors, dans un cadre de changes fixes et de parité or. Leur discipline budgétaire est louable et leur volonté de maintenir la stabilité et la force de l'euro n'est pas sans raison, mais sont-elles adaptées à tous les modèles économiques de la zone? Evidemment non. Sont-elles mêmes encore réellement adaptées au leur tel qu'il évolue? Pas sûr. Surtout avec le vieillissement de leur population. Quoiqu'en disent les Allemands, la force de l'euro est au moins autant due à l'assise sur toute la zone euro qu'à la discipline plus ou moins tenue de ses membres, Allemagne en tête. Ils peuvent agiter la propagande de "l'Allemagne vertueuse contre les économies club Med" tant qu'ils veulent, c'est surtout pour leur population dont la majorité morfle et ne voit pas l'effet retour ses sacrifices, tout connement parce que le modèle économique choisi est trop limité aux exportations de quelques secteurs dont le seul avantage est un différentiel qualitatif qui ne fera que s'éroder. Que reste t-il comme moyens à l'UE? Question commercial, tout est ouvert au libre-échangisme dogmatique, et on est le fils d'Hitler si on le remet en cause. Question budgétaire et monétaire, c'est tout aussi dogmatique et inadapté. Et en politique économique, ben.....
|
|
|
|
|
Journalisée
|
L'art de l'épée est un art très chrétien, donner beaucoup et peu recevoir. La bravoure procède du sang, le courage de la pensée. (Napoléon)
|
|
|
|
P4
|
 |
« Répondre #682 le: Samedi Mai 22, 2010, 21:45:17 » |
|
En plus de veillir l'Allemagne n'est plus atractive ni pour le travailleur frontalier(plus de carrière à vie, plus de prime, plus de pouvoir d'achat supérieur lié au Mark) ni pour l'immigré en raison d'une politique familliale moins généreuse que la notre.
|
|
|
|
|
Journalisée
|
|
|
|
Leopold
Full Member
 
 Belgium
Messages: 139
|
 |
« Répondre #683 le: Samedi Mai 22, 2010, 23:39:06 » |
|
La Pologne qui subit actuellement d'importante inondation a demander a l'union européen une aide pour les futur reconstruction. Jerzy Buzek, actuel président du Parlement a promis une aide de l'UE 100 000 000 d'euro est un chiffre lâcher par un journaliste je ne sait pas d'où sort le chiffre. (j'ai peut être mal entendu) Je ne trouve pas d'article dans la presse , j'ai c info de TVP la premier chaine polonaise. Edit :j'ai trouver un article en polonais http://wiadomosci.onet.pl/2173094,12,item.htmlEt un en Français http://fr.euronews.net/2010/05/22/le-bilan-des-inondations-en-pologne-s-alourdit-de-nouveau/Question un membre de l'union a t'il un droit de veto pour s'opposer a une aide pour un pays qui subit les élément ? Voila la traduction Selon le président de la Buzek du Parlement européen Jerzy, qui se sont réunis avec le commissaire à la politique régionale, Johannes Hahn, il ny aura des problèmes avec l'obtention de fonds par la Pologne du Fonds de solidarité de l'UE pour aider les victimes des inondations. - Dans ces moments dramatiques, lorsque le pays d'inondation le déluge, et les Polonais ont perdu la vie sous l'eau acquis, la Pologne peuvent et doivent s'attendre à mesurer l'aide financière de l'Union européenne. Garanties de la solidarité du Fonds européen de solidarité - a déclaré Buzek. Buzek au cours de la fin de la session du PE à Strasbourg, il a rencontré Johannes Hahn. - Nous avons parlé des possibilités d'assistance aux Polonais. La question clé se déroulera pour le Fonds de solidarité de l'Union polonaise. Il a été créé comme un outil pour aider les États membres dans de telles situations juste - dit-il. Hahn a exprimé l'avis qu'il devrait y avoir aucun problème en cours d'exécution de ce fonds pour les Polonais. Ceci est fait à la demande de la Commission européenne, l'aide doit encore accepter le Conseil de l'UE des ministres et au Parlement européen. - En raison de la taille inhabituelle de l'inondation, qui hante la Pologne, la soutient et soutiendra les futures demandes du gouvernement polonais à l'aide de l'Union européenne. Le Parlement européen décidera conjointement avec le Conseil des subventions au titre du Fonds de solidarité - a ajouté Buzek. En outre, la Conférence des présidents des groupes politiques, le jeudi, le Parlement européen a décidé que la prochaine session du Parlement (Juin 16) aura un débat sur la situation des inondations en Pologne. L'initiative sur cette question signalé PiS député Thomas Poreba
|
|
|
|
« Dernière édition: Dimanche Mai 23, 2010, 04:52:16 par Leopold »
|
Journalisée
|
Gloire : L'ennuyeux avec la gloire posthume,c'est qu'on ne peut en profiter qu'après sa mort Guerre : La guerre justifie l'existence des militaire. En les supprimant.
|
|
|
|
roland
|
 |
« Répondre #684 le: Dimanche Mai 23, 2010, 12:08:50 » |
|
Forcément, leurs patrons banquiers leur ont dit qu'il fallait être d'accord. Serrer la vis pendant une crise  .... Y'en a qui persistent à ne pas vouloir retenir les leçons de l'histoire. bof faut croire que ça fait 30 ans qu'on est en crise vu que ça fait 30 ans qu'on est en déficit. Apparement ça a pas marché non plus.. Des fois quand le moteur a calé ça peut etre utile de pomper sur la batterie et remettre un coup de démarreur, mais pour ça faut pas que la batterie soit a plat et faut un moteur qui fonctionne. Quand t'as rien de tout ça c'est le moment de mettre les mains dans le moteur quitte à se salir les mains.
|
|
|
|
|
Journalisée
|
- c'est pas en ameliorant la bougie qu'on a inventé l'ampoule. - il faut mettre un frein à l'immobilisme
|
|
|
|
g4lly
|
 |
« Répondre #685 le: Dimanche Mai 23, 2010, 12:29:37 » |
|
bof faut croire que ça fait 30 ans qu'on est en crise vu que ça fait 30 ans qu'on est en déficit. Apparement ça a pas marché non plus.. Des fois quand le moteur a calé ça peut etre utile de pomper sur la batterie et remettre un coup de démarreur, mais pour ça faut pas que la batterie soit a plat et faut un moteur qui fonctionne. Quand t'as rien de tout ça c'est le moment de mettre les mains dans le moteur quitte à se salir les mains. Le probleme c'est que l'Europe n'a plus de moteur de croissance viable a moyen terme ... Les moteurs de croissances qui ont fait surnagé les économie les moins matures, comme l'immobilier plus tourisme en Espagne, la finance au UK, les exports de bien d'équipements en Allemagne, sont des marchés peu pérenne. L'immobilier parce que ca repose sur une bulle de crédit bon marché souvent, la finance anglaise parce qu'elle repose sur des déréglementations pas forcément durable, et l'économie allemande compressant la conso, parce que les marchés émergeant avance a tres grand pas et qu'en plus de les inondé de produit bon marché il leur opposeront aussi une concurrence sur leur cœur de métier. C'est tout le probleme des économies matures qui sont incapable de consommer local pour entretenir leur niveau de croissance. On a bien quelques clef a ce probleme mais on tarde a les utiliser. Il y a l'emploi de service local... les classiques américains: ménage, linge, course, concierge, garde d'enfant, aide a domicile etc. qui sont tres peu développé. Il sont facilement "localement délocalisable" mais dans un premier temps il devrait rester local. Il y a le développement durable opposé a la consommation étrangère. Isolation contre chauffage au gaz russe, transport en commun / électrique / hybride contre pétrole arabe, agriculture bio et/ou locale contre fruit d'argentine ... Au dela, en plus compliqué, y a plus que l'innovation qui puisse garantir des produit locaux attrayant a l'export... Et pour ca il faut un niveau d'éducation élevé et des centre de recherche et de développement avec des sous et de l'ambition, des industriels avec des couilles, un marché local qui suit etc.
|
|
|
|
« Dernière édition: Dimanche Mai 23, 2010, 12:37:34 par g4lly »
|
Journalisée
|
|
|
|
|
Tancrède
|
 |
« Répondre #686 le: Dimanche Mai 23, 2010, 18:48:25 » |
|
bof faut croire que ça fait 30 ans qu'on est en crise vu que ça fait 30 ans qu'on est en déficit. Apparement ça a pas marché non plus.. Des fois quand le moteur a calé ça peut etre utile de pomper sur la batterie et remettre un coup de démarreur, mais pour ça faut pas que la batterie soit a plat et faut un moteur qui fonctionne. Quand t'as rien de tout ça c'est le moment de mettre les mains dans le moteur quitte à se salir les mains. J'ai pas dit que n'importe quel déficit était la solution, arrête les métaphores faciles s'il te plaît  . Mais faire de l'austérité pendant la crise, ça c'est une certitude de la prolonger. Il est clair que le déficit à faire devrait être consacré à soutenir la demande, mais celle qui se répercute en priorité sur l'offre nationale, et en second lieu sur l'offre de nos principaux clients si possible. Réformer le "moteur" économique est un impératif. mais une partie de cette réforme est de toute façon soit impossible (politique monétaire hors de contrôle) soit très dur (réinstituer une bonne dose de protectionnisme dans l'UE pour reconquérir le marché intérieur et recréer une offre nationale/communautaire de plus grande échelle).
|
|
|
|
|
Journalisée
|
L'art de l'épée est un art très chrétien, donner beaucoup et peu recevoir. La bravoure procède du sang, le courage de la pensée. (Napoléon)
|
|
|
|
alexandreVBCI
|
 |
« Répondre #687 le: Dimanche Mai 23, 2010, 22:38:40 » |
|
Waaaaaouh! Si Wikipedia le dit, putain c'est l'évangile
Il s'agit de données venant du FMI.... reprises sur Wikipédia. http://www.imf.org/external/np/sta/cofer/eng/cofer.pdfL'euro est la deuxième monnaie de réserve dans le monde. Composition des réserves de change en 2008 : US Dollar = 63,6 % Euro = 26,4 %Livre Sterling = 4,5 % Yen = 3,3 % Franc Suisse = 0,1 % Autres = 2,1 % Les propositions de la Commission Européenne pour renforcer la coordination des politiques économiques nationales : http://ec.europa.eu/economy_finance/articles/euro/2010-05-12-reinforcing-economic-policy-coordination_fr.htmDe son coté le Parlement a voté la mise en place d'un organisme de surveillance du système financier, les eurodéputés (pour rappel élus démocratiquement) soutenant unanimement une supervision financière supranationale : http://www.europarl.europa.eu/news/public/story_page/042-74270-127-05-19-907-20100507STO74256-2010-07-05-2010/default_fr.htm
|
|
|
|
|
Journalisée
|
|
|
|
|
Tancrède
|
 |
« Répondre #688 le: Dimanche Mai 23, 2010, 22:57:53 » |
|
Je me moquais surtout de ta façon d'amener un constat simple comme si c'était une preuve de la validité d'une d'opinion politique, ce qui est au-delà de la capillotraction et plus que bancal. Surtout quand on parle d'une monnaie qui est censée être l'émanation d'autres choses, non un fait en soi. Et si on parle de cet autre chose, c'est là que ça devient plus épineux. De son coté le Parlement a voté la mise en place d'un organisme de surveillance du système financier, les eurodéputés (pour rappel élus démocratiquement) soutenant unanimement une supervision financière supranationale Si c'est voté de l'initiative du Parlement, c'est juste un joli nom pour du creux: pour ce genre de trucs, faut des moyens lourds, ce dont ne dispose pas le Parlement. Il n'a pas d'ailleurs non plus la moindre possibilité de conférer la moindre autorité à ce genre de dispositif, ni même de garantir son indépendance. Mais curieusement, la gesticulation politicienne, quand elle émane des instances européennes, semble être à tous les coups constitutives d'un nouveau "renforcement" de l'union, dans tes posts. Pour ce qui est de la légitimité "démocratique" des députés européens, c'est un sujet déjà débattu et rebattu, et encore très remis en question même chez les européistes, mais apparemment, ça t'intéresse pas.
|
|
|
|
« Dernière édition: Dimanche Mai 23, 2010, 23:13:53 par Tancrède »
|
Journalisée
|
L'art de l'épée est un art très chrétien, donner beaucoup et peu recevoir. La bravoure procède du sang, le courage de la pensée. (Napoléon)
|
|
|
|
roland
|
 |
« Répondre #689 le: Lundi Mai 24, 2010, 12:04:34 » |
|
J'ai pas dit que n'importe quel déficit était la solution, arrête les métaphores faciles s'il te plaît  . Mais faire de l'austérité pendant la crise, ça c'est une certitude de la prolonger. Booster la consommation par le déficit ça peut servir qu'a passer une crise conjoncturelle. Mais notre crise n'est pas conjoncturelle, elle est structurelle. Sinon en 30 ans de déficit il y a longtemp que la crise serait dernière nous. C'est sur qu'actuellement on combine les deux: crise conjoncturelle par dessus une crise structurelle. On est dans la merdre parce qu'on se retrouve et avec un moteur qui marche mal et une batterie a plat. Crise conjoncturelle ou pas, tu peux bien esayer de gratter de partout pour retarder l'échéance, ça sert a rien, il va falloir se resoudre a mettre les mains dans le cambouis et vite.
|
|
|
|
|
Journalisée
|
- c'est pas en ameliorant la bougie qu'on a inventé l'ampoule. - il faut mettre un frein à l'immobilisme
|
|
|
|