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Chaps
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« Répondre #1350 le: Mardi Juin 19, 2012, 13:42:45 » |
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Ce qui est à noter et surprenant vu de l'autre coté du Rhin c'est s le cabinet de la chancelière, le ministère des Affaires étrangères et celui de la Défense s'y opposent tandis que le Trésor allemand soutient cette vente
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philippe
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« Répondre #1351 le: Mardi Juin 19, 2012, 14:09:32 » |
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"Les États chercheront à dominer la mer pour en contrôler les ressources." "La Marine est faite pour le combat, pour le préparer d'abord et le cas échéant pour l'accomplir." Général de Gaulle. "Les navires de guerre coûtent moins cher que les batailles." Théodore Roosevelt (1858-1919)
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debonneguerre
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Just behind the scope! watching out the pink cloud
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« Répondre #1352 le: Mardi Juin 19, 2012, 14:37:52 » |
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nul, c'est pas avec ca qu'ils ont contrer les T90 algériens, ya du produit de seconde main bien plus performant sur la marché 
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"Si tu veux la paix,  ou pas  , prépares la guerre" "Le guerrier est grand non parce qu'il tue, mais parce qu'il meurt. Ou parce qu'il sait qu'il va mourir. Et y consent. Et que ce n'est pas si simple que cela, d'accepter de mourir".
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Berkut
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« Répondre #1353 le: Mardi Juin 19, 2012, 19:18:40 » |
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oui mais Oncle Sam est très compréhensif niveau crédit à la consommation des ménages états surtout si ça peut torpiller l'industrie européenne et les marchés e l'occase européens dans le secteur des blindés 
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docleo
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« Répondre #1354 le: Mardi Juin 19, 2012, 20:23:59 » |
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nul, c'est pas avec ca qu'ils ont contrer les T90 algériens, ya du produit de seconde main bien plus performant sur la marché  Et pourquoi? j aimerai bien dormir moins con ce soir. Tu peux nous dire plus sur cette configuration SA face au T90 algerien, et merci d avance
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docleo
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« Répondre #1355 le: Mardi Juin 19, 2012, 21:57:55 » |
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ce que j ai moi c est ca ANNISTON ARMY DEPOT, Ala.-A new high-tech variant of the Army's M1A1 combat vehicle was introduced into the depot's production schedule in January, and the assembly of the first of 156 ordered by TACOM Life Cycle Management Command was completed here March 2.
This latest M1A1 tank model, dubbed M1A1 SA/ED, comes equipped with technology supporting situation awareness and embedded diagnostics. The depot in January 2008 ran a 'proof-of-pilot' program to prove that workers here possessed all the skills necessary to manufacture the vehicle and that the industrial complex was capable of handling the necessary workload, said Josh Mitchell, production controller.
Although the never-before-seen configuration of the M1 and its new supply chain management process presented challenges for the program managers, "everyone involved has put forth a tremendous effort to overcome these obstacles and ensure a successful program, now and into the future," said Scott Dailey, TACOM LCMC M1A1 product integrator. "This program will provide a great benefit to our Soldiers, with the smallest possible burden to the taxpayer."
The program is being executed through a workshare agreement between the depot and contractor General Dynamics Land Systems, said Larry Phillips, depot program manager. In this type of public-private partnership, the government separately funds the contractor and the depot, with both parties performing a share of the work.
TACOM LCMC is paying Anniston Army Depot, or ANAD, to dissemble M1A1 tanks that have been stored at California's Sierra Army Depot. Aside from vehicle disassembly and reassembly, Anniston is responsible for the repair and upgrade of the turret and hull.
About 100 depot mechanics, machinists and welders in the Nichols Industrial Complex are dedicated to the teardown, repair, assembly and testing of these vehicles.
GDLS is charged with installing the improved side armor on the M1A1 turret at its government-owned, contractor-operated facility in Lima, Ohio. They receive the turret structures from Anniston after government workers here complete the teardown. Back at the depot, GDLS workers kit the parts for ANAD to use in the assembly process.
"This program is one of our priorities. We're excited about the opportunity to be a part of it," said Debby Staton, material section manager for GDLS at a facility on depot where the kitting is performed.
Both partners have technical experience in the production of the M1 main battle tank. GDLS is the tank's original equipment manufacturer, while the depot has been working on the M1 since the 1970s. Aside from the M1A1 version being upgraded to the SA/ED variant, two other versions of the M1 are in service: the original M1 and the M1A2.
Some capabilities unique to the SA/ED model include the armor enhancements, remote thermal sight and the tank infantry phone. Aside from the monitoring and sensor technology inserted into the tank's situation awareness system, Soldiers will take advantage of the latest AGT-1500 engine upgrades and the tank urban survivability kit, or TUSK.
Artillery repairer Von Boykins has been testing M1 turrets for three years and said though there is little difference between the SA/ED model and other M1 variants, "the biggest difference is the updated sights."
"It only takes a couple weeks to get fully accustomed to testing a new variant," said Bubba Jennings, an artillery repairer here for more than 10 years. http://www.army.mil/article/17811/armys-saed-m1-variant-built-at-anniston/c est mieux que celui des australiens et des irakiens. et en plus le contrat coute beaucoup moins cher. Je suis pas connaisseur du T90 mais a ce que je vois selon vous le meilleur char de l univers combat proven, comme son predecesseur la star des annees 90
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« Dernière édition: Mardi Juin 19, 2012, 22:01:01 par docleo »
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Drakene
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« Répondre #1356 le: Mercredi Juin 20, 2012, 02:06:03 » |
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Ils n'auront pas de "blindage spécial" (UA) mais ça reste du bon tank, surtout avec les derniers màj. Les américains avec plus de 8000 Abrams vont inonder le marcher encore longtemps, comme les russe avec leurs tanks, puis les allemands, les chinois... Pourquoi on réduit notre parc de MBT nous déjà  ??
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alexandreVBCI
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« Répondre #1357 le: Mercredi Juin 20, 2012, 02:20:38 » |
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Bonne question : soit on est plus intelligents que tous les autres... soit on est super-cons !
La bonne affaire aurait été d'acheter la licence du Leopard 2 et de le construire chez nous au lieu de construire des Leclerc (qui n'auront pas de successeur à priori) car le seul avantage du Leclerc au final a été de retarder de quelques années la perte de compétences R&D dans le domaine des chars lourds..... mais à un prix exorbitant financièrement et une réduction de notre capacité militaire à cause d'un nombre fatalement réduit de plateformes. Le Leclerc, c'est un peu notre F-22 à nous.
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docleo
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« Répondre #1358 le: Mercredi Juin 20, 2012, 02:58:48 » |
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Ils n'auront pas de "blindage spécial" (UA) mais ça reste du bon tank, surtout avec les derniers màj. Les américains avec plus de 8000 Abrams vont inonder le marcher encore longtemps, comme les russe avec leurs tanks, puis les allemands, les chinois... Pourquoi on réduit notre parc de MBT nous déjà  ?? Qui te dit qu ils n auront pas le blindage special
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Drakene
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« Répondre #1359 le: Mercredi Juin 20, 2012, 04:22:09 » |
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Les américains ne livrent jamais leur blindage à l'uranium appauvri, soit parce que les pays client n'ont pas les compétences pour gérer ça ou n'en veulent (trucs radioactif = le mal), soit plus simplement parce que comme le F-22 le blindage véritable de l'Abrams doit rester dans le secret des dieux 
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docleo
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« Répondre #1360 le: Mercredi Juin 20, 2012, 20:29:48 » |
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Les américains ne livrent jamais leur blindage à l'uranium appauvri, soit parce que les pays client n'ont pas les compétences pour gérer ça ou n'en veulent (trucs radioactif = le mal), soit plus simplement parce que comme le F-22 le blindage véritable de l'Abrams doit rester dans le secret des dieux  Merci Drakene pour ta reponse, je crois qu on aura le chobham. une fois je disposerai de plus d info je les posterai. Pour le contrat les char sont gratos, le 1MM$ c est pour le refurbishing le materiel, la munition et la formation.
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Serge
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« Répondre #1361 le: Mercredi Juin 20, 2012, 20:50:56 » |
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Si les marocains se font livrer un blindage frontal au standard US, ce sont les égyptiens qui vont urler. Quand bien même ils ont des problèmes autrement plus urgent à régler.
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Journalisée
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"On enseigne ce que l'on est, non ce que l'on sait". "Le faible est celui qui reste dominé par la conséquence de ses actes."
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Drakene
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« Répondre #1362 le: Mercredi Juin 20, 2012, 22:51:44 » |
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Pas de probléme  Il me semble que les égyptiens ont aussi une version "dégradé" du blindage. Enfin de toute façon personne n'a le même blindage que celui qui se trouve sur le M1 américains.
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Journalisée
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PGM
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« Répondre #1363 le: Mercredi Juin 20, 2012, 23:31:44 » |
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Les M1 que les grecs ont failli acquérir gratis fin de l'année dernière (400 MBT) etait pour partis stockés dans le Nevada, et pour partis prélevés directement en Irak. Bref, ils étaient tous US. Sauf donc a ce que les US les désosse avant la vente, quasiment tous les M1 (sauf égyptien car livré en kit) étaient encore usité par l'US Army ou les Marines. Le blindage n'étant pas modulaire sur l'abrams, je ne vois pas les Us investir dans un M1 pour le debarasser de sa composante uranium pour in fine le refiler gratos. Les US ne veulent meme pas assumer les couts de rapatriements et inonde le marche. Et la on ne parle que de quelques centaines de MBT. Pour les VCI et autre MRAP, on parle de milliers de véhicules. Ils vont tuer le marché pour un moment.
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Journalisée
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Drakene
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« Répondre #1364 le: Jeudi Juin 21, 2012, 06:10:54 » |
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Ils dessoudent les plaques en Alabama et les changent. Les tanks repassent toujours par l'usines avant d’être vendus 
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Journalisée
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PGM
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« Répondre #1365 le: Jeudi Juin 21, 2012, 10:26:28 » |
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J'ignorais. Merci pour l'info.
PGM
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Journalisée
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philippe
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 Israel
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Pacha du porte-avions Richelieu/Pierre Messmer
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« Répondre #1366 le: Vendredi Juin 22, 2012, 18:40:20 » |
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Si les marocains se font livrer un blindage frontal au standard US, ce sont les égyptiens qui vont urler. Quand bien même ils ont des problèmes autrement plus urgent à régler.
Abrams rénové pris sur le stock US. http://forcesoperations.com/2012/06/21/maroc-recevra-m1-abrams-renoves/
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Journalisée
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"Les États chercheront à dominer la mer pour en contrôler les ressources." "La Marine est faite pour le combat, pour le préparer d'abord et le cas échéant pour l'accomplir." Général de Gaulle. "Les navires de guerre coûtent moins cher que les batailles." Théodore Roosevelt (1858-1919)
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Arka_Voltchek
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« Répondre #1367 le: Vendredi Juin 22, 2012, 22:56:45 » |
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Je suis le seul à avoir relevé dans DSI l'arrivée pour 2013 d'un obus à UA dans nos forces ? 
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Drakene
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« Répondre #1368 le: Samedi Juin 23, 2012, 06:48:03 » |
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Si si ne t’inquiètes pas, ce n'est pas passé au travers des griffes acérées des membres du forum, seulement je ne sais plus dans quel autre sujet cela a atterri  Sinon je suis tombé sur ça et c'est super impressionnant  Pas de mort si j'ai bien compris, juste un gars qui s'est pété la colonne, presque un miracle vu la violence de l'explosion  Edit : Sujet retrouvé, c'est par ici 
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« Dernière édition: Samedi Juin 23, 2012, 06:55:54 par Drakene »
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Journalisée
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philippe
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« Répondre #1369 le: Samedi Juin 23, 2012, 12:31:34 » |
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Je suis le seul à avoir relevé dans DSI l'arrivée pour 2013 d'un obus à UA dans nos forces ?  Non on te rassure tu n'es pas le seul à l'avoir relevé  On en a parlé ici aussi. Une idée du marché d'occasion du MBT Leopard et des tarifs en pratique.Annonce faite en juin 2012. Today, parliament will discuss the potential sale of 80 Leopard tanks to Indonesia. The ministries of defence and foreign affairs are in favour of the sale but a majority in parliament is against the transaction. The tanks would be sold for 200 million euros.
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Journalisée
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"Les États chercheront à dominer la mer pour en contrôler les ressources." "La Marine est faite pour le combat, pour le préparer d'abord et le cas échéant pour l'accomplir." Général de Gaulle. "Les navires de guerre coûtent moins cher que les batailles." Théodore Roosevelt (1858-1919)
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Asgard
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« Répondre #1370 le: Samedi Juin 23, 2012, 12:58:34 » |
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Drakene : c'est un fake non ? Oo Le camion qui continu a rouler comme si de rien etait meme pas un coup de frein ni rien...
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g4lly
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« Répondre #1371 le: Samedi Juin 23, 2012, 13:09:13 » |
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Drakene : c'est un fake non ? Oo Le camion qui continu a rouler comme si de rien etait meme pas un coup de frein ni rien...
Y a au moins 50m entre les deux voies de circulation, et de toute facon en cas d'embuscade le mieux c'est de foncer, les insurgés ayant l'habitude de finir le travail a la kalash ou au RPG.
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Journalisée
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philippe
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« Répondre #1372 le: Samedi Juin 23, 2012, 13:11:26 » |
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Drakene : c'est un fake non ? Oo Le camion qui continu a rouler comme si de rien etait meme pas un coup de frein ni rien...
Non ça fait longtemps que cette vidéo tourne sur le net, depuis Irak 2003.
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Journalisée
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"Les États chercheront à dominer la mer pour en contrôler les ressources." "La Marine est faite pour le combat, pour le préparer d'abord et le cas échéant pour l'accomplir." Général de Gaulle. "Les navires de guerre coûtent moins cher que les batailles." Théodore Roosevelt (1858-1919)
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BPCs
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« Répondre #1373 le: Mardi Juin 26, 2012, 11:57:55 » |
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Journalisée
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Mat
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« Répondre #1374 le: Mardi Juin 26, 2012, 12:02:25 » |
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C'est l'heure de défendre son steak
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Journalisée
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Adhérent au CCPSADNPDPS (Commission Contre la Politique Sur Air-Defense.Net Pour des Discussions Plus Saines).
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philippe
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« Répondre #1375 le: Mardi Juin 26, 2012, 13:07:31 » |
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Journalisée
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"Les États chercheront à dominer la mer pour en contrôler les ressources." "La Marine est faite pour le combat, pour le préparer d'abord et le cas échéant pour l'accomplir." Général de Gaulle. "Les navires de guerre coûtent moins cher que les batailles." Théodore Roosevelt (1858-1919)
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BPCs
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« Répondre #1376 le: Mardi Juin 26, 2012, 15:06:24 » |
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Avec au moins une explication pour les néophytes des 1,2 M€ annoncés ou du chiffre de 100 XL résiduels : La prochaine marche pourrait nous faire passer la barre des 100 - 96 exactement. Car la question qui se pose aujourd'hui est celle de la revalorisation des chars les plus anciens, soit 150. Si l'on veut les maintenir à niveau (protection, electronique), cela va couter 1,2 milliards... La tentation est donc de ne conserver que les derniers modèles, la série 21. Ils sont 96. On passerait donc mécaniquement à deux seuls régiments de Leclerc, contre quatre aujourd'hui.
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Journalisée
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g4lly
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« Répondre #1377 le: Mardi Juin 26, 2012, 15:21:16 » |
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Cet entretien a déjà été posté? http://alliancegeostrategique.org/2012/06/13/quels-engagements-pour-la-cavalerie-entretien-avec-charles-maisonneuve/ Entretien avec Charles Maisonneuve, officier de réserve dans l’Arme Blindée Cavalerie (ABC), ancien journaliste spécialiste des questions de Défense et directeur de la communication externe de Renault Trucks Defense (RTD), auteur du livre Les combats de la cavalerie blindée (chez Economica).
Quels enseignements tirez-vous des dix dernières années d’engagement particulièrement riches, mais discrets, de la cavalerie blindée française ?
Comme l’illustrent les différentes situations décrites dans mon ouvrage, le premier enseignement est celui du taux d’engagement élevé des unités de la Cavalerie Blindée. Engagées généralement au sein de Sous-Groupements Tactiques InterArmes (S/GTIA) à dominante Infanterie, ces unités sont souvent noyées dans la masse et leur action n’apparait pas forcément au premier plan dans les médias, spécialisées ou non. Ce qui, après tout, est normal puisque les fantassins fournissent généralement l’effort principal. Proportionnellement moins nombreuses en termes de personnels déployés ou d’engins déployés, les unités de Cavalerie illustrent, par les effets délivrés, pourtant une certaine « cost effective approach ». Peu d’hommes, peu de tubes et peu d’engins mais des effets non négligeables. Le second enseignement est celui de la diversité des formes d’engagement, généralement dans des situations de crises hors-normes, au sens premier du terme, c’est à dire hors de la normalité. Sans traiter les cas bien particuliers des unités de cavalerie spécialisées dans le renseignement, le 2ème Régiment de Hussards (RH) et le 13ème Régiment de Dragons Parachutistes (RDP), les autres unités ont été amenés à offrir un panel large de services. En plus de capacités de manœuvre, leur action a souvent conduit à casser l’adversaire, en particulier via ses canons de 105 mm, et alors même que ces dernières années, nous avons eu tendance à sous-estimer cette adversaire. En Afghanistan, les mouvements des pelotons ont servi à leurrer l’adversaire, à appuyer en tir direct ou pour l’observation à longue distance la progression des fantassins. L’action du 1er Régiment de Cuirassiers à Abidjan en novembre 2004 est aussi illustrative de ces capacités spécifiques de la cavalerie blindée. Deux pelotons et une section d’infanterie, soit cinq ERC-90 Sagaie, trois VAB et six P4, feront face à une foule plus ou moins hostile d’environ 5000 personnes. Pour garantir la sécurité des approches du camp militaire français, le commandant d’unité traitera cette foule comme une colonne de blindés de l’ennemi générique de la Guerre Froide. En usant d’un niveau de force au plus juste, il réussira à l’accrocher, l’entraîner, la freiner puis contre-attaquer et enfin la repousser.
Vous soulignez également l’importance de la complémentarité interarmes lors de l’engagement des unités ? Oui c’est exact. Même si des efforts dans ce domaine seront toujours à faire, cette complémentarité est pleinement intégrée par les jeunes cadres, lieutenants et capitaines, que j’ai interrogé pour rédiger cet ouvrage. Cela a été le cas avec l’Infanterie au Tchad et en Afghanistan, avec le Génie pour le contrôle d’axes en Afghanistan ou encore avec l’ALAT en Côte d’Ivoire pour éclairer la progression de colonnes de blindés. Or, si les feux de la Cavalerie peuvent sembler en concurrence avec d’autres systèmes, c’est à la fois leur spécificité et leur complémentarité qui sont à souligner. En manœuvrant, la Cavalerie a la capacité de suivre pas à pas la progression des fantassins. Elle peut délivrer un tir vraiment direct, à la différence de systèmes d’artillerie tirant généralement avec des trajectoires courbes. Ces tirs se font de plus quasiment immédiatement, à la différence, par exemple, d’une demande d’appui-feu aérien.
Quelles sont les principales menaces pesant actuellement sur le futur de la Cavalerie Blindée ?
La première menace est la mise au rebut d’une grande partie des chars Leclerc. Seuls les 96 plus récents, ceux de la dernière génération ou série 21, pourraient être conservés. Les 154 autres pourraient être mis sous cocon ou vendus. Le prix de la rénovation de ces chars, environ 1,2 milliards en € est clairement un frein pour les décideurs alors que toutes les sources d’économies possibles sont actuellement recherchées. Néanmoins, ce passage sous le seuil de 100 chars entrainerait une réduction de la visibilité de cet armement et accréditerait encore un peu plus l’impression que le char est un dinosaure.
La seconde menace est celui du lancement qui se fait encore attendre de l’EBRC (Engin blindé de reconnaissance et de combat) censé remplacer la gamme médiane des véhicules de la Cavalerie, les AMX-10 RC et les ERC-90 Sagaie. Les premières livraisons étaient attendues pour 2019 et le développement d’un tel programme prend environ 10 ans. Avec aujourd’hui au moins trois années de retard dans son lancement, il existe un risque de pertes de capacités dans ce segment. La revalorisation non complète des AMX 10-RC et des ERC-90 Sagaie ajoute des motifs de craintes. Les ERC-90 Sagaie quitteront-elles vraiment les forces prépositionnées en Afrique en 2014 comme prévues ? Pour être remplacés par quoi ?
Troisièmement, la question de la revalorisation des VBL est en suspens. Elle aurait dû être lancée en 2012 mais les budgets ne sont pas arrivés. Or, la Cavalerie détient 800 des 1600 VBL en dotation dans l’armée de Terre française. Sans VBL, elle perd sa capacité d’investigation de chacun de ses escadrons et sa capacité de renseignement de contact pour ses Escadrons d’Eclairage et d’Investigation (EEI) de ses brigades interarmes. Et sans investigation, les unités sont aveugles débouchant sur une perte nette d’efficacité.
Au-delà des équipements, il existe sans doute aussi des menaces sur le format ?
Effectivement. La réduction possible du format de l’armée de Terre entrainera certainement, et de manière proportionnelle, une baisse du nombre d’étendards. La chute est déjà terrible quand on s’intéresse à une période assez longue : de 78 régiments en 1959, il est vrai période de la Guerre Froide et de la Guerre d’Algérie, la Cavalerie française est passée à 11 régiments aujourd’hui. Ce chiffre est particulièrement connoté historiquement puisqu’il s’agit du nombre de régiments autorisés dans l’Armée d’Armistice après juin 1940. Une Cavalerie Blindée diminuée à l’extrême représente des risques de sclérose : incapacité à générer des idées nouvelles, fuite des cerveaux et impossibilité de projeter dans la durée des unités (perte de savoir-faire).
Théâtre majeur et prioritaire de l’armée de Terre, l’Afghanistan est-elle un point de sur-focalisation pour la Cavalerie Blindée ?
La page de l’Afghanistan sera sans doute plus facilement tournée par la Cavalerie que par d’autres armes, en particulier l’Infanterie, employée à un très haut niveau. Mais d’une façon générale, je ne suis pas inquiet pour le niveau d’engagement. Depuis 30 ans, une crise en chasse une autre depuis des années et, à chaque fois, il est nécessaire de s’y adapter. Ce qu’il faut relever, c’est la capacité globale d’adaptation de l’Armée de Terre. Presque à l’excès. D’ailleurs, ces crises montrent que certains enseignements ont été trop vite oubliés. Les mêmes situations tactiques se répètent à quelques années d’intervalles, et les leçons n’ont pas été intégrées.
Avec de tels coûts et un tel besoin d’économies, les capacités lourdes de la Cavalerie Blindée méritent-elles d’être conservées ?
Les coûts d’acquisition et d’exploitation des parcs pèsent sur les choix militaires et politiques qui sont et seront faits quant aux futurs formats des armées. C’est particulièrement le cas pour le char Leclerc. Or, la baisse possible de cette composante lourde est un pari dangereux sur l’avenir alors que dans le monde, les programmes de chars lourds se multiplient, des modernisations sont lancées, des chars lourds sont visibles dans toutes les grandes crises récentes (Libye, Géorgie, etc.). La capacité de dissuasion conventionnelle des chars Leclerc au Liban a été indéniable et a été un véritable signal politique comme le montre leur action en 2007 aux mains des militaires du 501-503ème Régiment de Chars de Combat (RCC). De plus, et alors que les faiblesses infantiles de ce programme sont enfin dépassées, il serait dommage de se priver d’un système conduit à maturité. L’arrivée cette année de l’obus canister (obus à effet canalisé) et de l’obus à uranium appauvri en 2013 offrira de plus de nouvelles capacités non négligeables.
Aujourd’hui, la technologie ne viendra-t-elle pas à bout de l’esprit cavalier que vous décrivez ?
En effet, la Cavalerie est au moins un engin blindé qu’un esprit fait de manœuvre, de vitesse, de prise de risques calculés. Dans cette optique, la technologie doit être perçue avant tout comme une source d’opportunités pour agresser, observer, identifier, etc. Ainsi, la Numérisation de l’Espace de Bataille (NEB) et ses différents systèmes selon les niveaux (SIC, SIR et SIT) représente une plus value importante, en particulier pour les Cavaliers. Habitués à avoir des pions dispersés pour contrôler l’espace, ils peuvent encore plus facilement grâce à la NEB rassembler tous leurs éléments en un point pour frapper avec un maximum d’effets, une fois l’ennemi repéré. Il devient nettement plus simple à la fois couvrir et de frapper, deux caractéristiques bien ancrées dans l’esprit de la Cavalerie.
Mais, elle n’est qu’un outil au service de compétences. C’est pour cela que le maintien des écoles d’Armes, et en particulier de l’Ecole de Cavalerie, est absolument nécessaire. Aujourd’hui, l’asymétrie dans les opérations n’est pas forcément là où nous la croyons. Elle n’est pas foncièrement technologique. En Côte d’Ivoire, la Cavalerie a dû faire face à un bombardement de Sukhoï 25, les bandes armées utilisaient des systèmes de communication plus élaborés que les siens, etc. Ce différentiel technologique limité doit alors être contrebalancé par une asymétrie dans la maîtrise des compétences tactiques, techniques et humaines. Les écoles d’armes et les centres d’entraînement apportent cet enseignement vital qui permettent de maîtriser ses engins, de savoir les utiliser et de souder les unités. Dans l’environnement des opérations d’aujourd’hui, et sans aucun doute de demain, et alors que nos unités sont numériquement inférieures, ce sont bien ces compétences qui primeront.
Les dix dernières années d’engagements montrent la place prépondérante de l’ingéniosité tactique des personnels de la cavalerie, en particulier celui des cadres, pas seulement celui des officiers, mais aussi celui des sous-officiers, chefs d’engins, etc. La cavalerie blindée a opéré à la fois sur des théâtres où elle est naturellement à l’aise, très ouverts et peu compartimentés, théâtres qu’elle pourrait d’ailleurs retrouver plus tard, notamment en Afrique, mais aussi sur des théâtres plus segmentés, plus complexes (montagnes, villes, etc.). Des règles d’engagement particulièrement limitatives, la complexité des situations et un adversaire coriace ont obligé des prises de décisions forgées par l’entraînement et la maîtrise de capacités techniques et tactiques qui ont permis de se tirer de mauvaises passes. Comme le dit le général Yakovleff dans la préface du livre « Si nos chars et blindés avaient été habités par des mollasons, ils serviraient aujourd’hui de pots de fleur, à Abidjan ou Abéché ».
Quels sont à l’heure actuelle les grands enjeux industriels qui touchent l’ABC ?
L’avenir de la Cavalerie française représente un marché substantiel pour les industriels. Dans la prochaine décennie, il s’agira de développer et produire 296 EBRC et peut être 800 VBAE (Véhicule Blindé d’Aide à l’Engagement). Des chiffres qui paraissent importants mais qui sont néanmoins sujets à caution dès lors que l’on sait que l’armée de Terre représente environ 20% du budget d’équipements des forces armées françaises et seulement 6% des PEA (programmes d’études amont)… Et pourtant, il n’est plus possible de vivre sur la génération précédente aura bientôt une quarantaine d’année ! l’AMX 10-RC et l’ERC-90 Sagaie ont été lancés à la fin des années 70. Il devient urgent de lancer la génération suivante.
Pour garantir une même efficacité, il est nécessaire de conserver une boîte à outils aussi diversifiée afin de répondre aux différents niveaux d’engagement. Entre des forces légères d’investigation, une composante médiane et une capacité lourde de dissuasion conventionnelle, la Cavalerie peut ainsi répondre aux différents scénarios. Cette articulation, avec des proportions qui pourraient être à modifier par rapport à aujourd’hui, est à conserver pour garantir la crédibilité opérationnelle. Cette diversité est une force mais aussi faiblesse. C’est vrai aussi pour l’armée de Terre. Il est difficile d’expliquer pourquoi tant d’écoles d’armes différentes sont nécessaires, tant de véhicules différents garantissent le succès tactique. Cette disparité est pourtant une véritable richesse.
Propos recueillis par F. de St V. / Mars Attaque
Cet entretien est publié simultanément dans le Hors-série n°24 de DSI (cf. le sommaire)
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Journalisée
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Raoul
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« Répondre #1378 le: Mardi Juin 26, 2012, 15:28:33 » |
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La situation industrialo-tactique* du char de combat est encore pire que celle de l'avion de chasse. Ainsi, s'il est possible d'utiliser une arme coûtant approximativement 1 centième du prix d'un chasseur pour avoir de bonnes chances de l'abattre (dans des situations tactiques "normales"), une arme ne coutant que 1 millième du prix du char suffit... Je précise que je ne suis pas en train de plaider pour l'abandon du char lourd.  * ce concept vise à mettre en évidence la facilité (ou la difficulté) économique à détruire un équipement militaire. Ce concept ne suffit bien sûr pas à arbitrer sur le devenir de tel ou tel programme car il ne prend pas en compte tous les aspects (considérations tactiques et opérationnelle, valeur de la cible à protéger ou détruire...), mais je pense qu'il est utile de l'avoir souvent à l'esprit. Contrairement aux exemples cités ci-dessus, il y a des cas où le systême qui attaque bénéficie d'une situation industrialo-tactique favorable ; je pense notamment aux missiles balistiques qui ont souvent un coût trés inférieur à celui des missiles anti-missiles.
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Journalisée
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Trop loin à l'Est, c'est l'Ouest.
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alexandreVBCI
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« Répondre #1379 le: Mardi Juin 26, 2012, 16:00:43 » |
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D'autant que l'augmentation de la protection des blindés entraîne des limitations supplémentaires liées à sa masse : conséquences sur les moyens de transport aérien, sa capacité de franchissement, son utilisation en montagne et en combat urbain, sa consommation de carburant, etc... Le blindé perd en mobilité tout en coûtant de plus en plus cher. Le blindé est devenu le cuirassé de l'armée de terre : trop lourd, trop cher et de plus en plus indéfendable face aux missiles terrestres modernes, à l'aviation ou aux IED.
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Journalisée
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