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Jojo67
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« Répondre #6960 le: Lundi Juillet 23, 2012, 11:42:55 » |
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debonneguerre, Delamarche peut se tromper sur le timing, (le timing c'est d'ailleurs ce qu'il y a de plus difficile à prévoir), mais lui au moins ne ne plante pas en nous annonçant sans arrêt que le dernier sommet européen a tout réglé...  Ses détracteurs mentent comme des arracheurs de dents, pas par incompétence je pense, mais par intérêt.
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Journalisée
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Le contraire de la mort c'est la naissance, la Vie elle, "est", ici et maintenant.
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Claudio Lopez
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« Répondre #6961 le: Lundi Juillet 23, 2012, 13:29:23 » |
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oh oui ...
Je vous rappelle ici les cris d'espoirs de certains à la perspective de voir les grecs prendre des FREMM des Léopards 2 des Typhoon ou des Rafale il y a encore 2 ans ...
Tirer sur le pianiste ou l'ambulance sur ces fainéants de sudistes ne doit pas faire oublier que nous nous sommes précipités sur ces marchés pourris
Je n'ai pas souvenirs que les gouvernements allemands (celui qui donne des conseils) ou français aient en leur temps refusé aux négociateurs de leurs industries de l'armement d'aller démarcher les grecs et autres au motifs que leur dette était déjà abyssale et qu'il était déraisonnable de contribuer à l'accroître
Danke Angela comme dirait l'autre
Oui mais à cette époque, tout le monde pensait que la dette grecque était une dette dit "normale" ou "gérable", un peu du même genre que la dette française. A part quelques economistes chevronnés qui connaissait bien la VRAIE situation financière du pays, personnes ne savaient que les grecques avaient maquillés leur compte depuis une décennie pour rentrer dans la zone euros et que aucun politique grecque avaient le courage de sortir ces cadavres dans le placard de peur de la colère populaire. Du coup, il n'était pas étonnant que Sarko allait tenter de négocier la vente de FREMM et que que Merkel souhaitait leur vendre du Typhie hors de prix. Car tout les deux pensaient que ce pays avait un système financiers "sérieux" et ils se sont lourdement planté. D'ailleurs heureusement que l'on a pas signé car la france et l'allemagne se serait retrouvé aujourd'hui avec des coques de Fremm et des cellules de Typhoon sur les bras.  Quand à l'espagne, ils ont néanmoins pu développer une économie industrielle performante mais les régions espagnols se sont endettés à mort pour construire des complexes immobiliers pharaoniques ou d'infratructures routière ou ferrovières histoire de faire mieux que la région voisine (Voir la gare de Sarragosse qui est IMMMENSE ! Voir les aeroports et certaines lignes grande vitesses qui doivent fermés car sous exploités , donc des millliars de dépenses inutiles !!!). Du coup, les banques espagnols se retrouvent face à des clients insolvables (particulier, entreprise , région) et que la valeur de leur actifs immobiliers est en train de fondre comme neige au soleil.
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« Dernière édition: Lundi Juillet 23, 2012, 13:40:03 par Claudio Lopez »
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Journalisée
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Kiriyama
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« Répondre #6962 le: Lundi Juillet 23, 2012, 13:41:08 » |
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Vaste blague ! Tout le monde savait.
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Journalisée
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"Je flotte au sommet d'une dune. Petit à petit je deviens une partie de la dune. Maintenant, je veux voir le ciel."
Chan Suk-lee, membre d'équipage du Yuryeong.
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Perry
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« Répondre #6963 le: Lundi Juillet 23, 2012, 13:44:43 » |
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Bien sûr que tout le monde savait. Les FREMM étaient payées avec les subventions Européennes. On filait plein de blé aux Grecs et les Grecs achetaient pleins de trucs Européens avec ce blé. Et tout le monde "il était content"...
D'ailleurs il y avait au début de la crise Grecque une interview de Giscard qui avouait franchement que pour des raisons de stabilité de la zone (porte des Balkans, frontière avec la Turquie, renversement des Colonels, etc...) on pouvait se le permettre. Ce n'était que 3% du PIB de la zone Euro. Donc oui ils étaient insolvables et 3% c'était peanuts.
Le problème c'est que quand les bailleurs se sont mis à resserrer les cordons de la bourse, on s'est rendu compte de la gabegie démente du pognon qui leur tombait dessus sous forme de rente et sans aucune contrepartie.
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« Dernière édition: Lundi Juillet 23, 2012, 13:50:20 par Perry »
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Journalisée
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"Passer pour un idiot aux yeux d'un imbécile est une volupté de fin gourmet" - G. Courteline. - Commandement de la Doctrine et de l'Entraînement -
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berzerker
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« Répondre #6964 le: Lundi Juillet 23, 2012, 13:47:56 » |
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Oui mais à cette époque, tout le monde pensait que la dette grecque était une dette dit "normale" ou "gérable", un peu du même genre que la dette française. A part quelques economistes chevronnés qui connaissait bien la VRAIE situation financière du pays, personnes ne savaient que les grecques avaient maquillés leur compte depuis une décennie pour rentrer dans la zone euros et que aucun politique grecque avaient le courage de sortir ces cadavres dans le placard de peur de la colère populaire.
Du coup, il n'était pas étonnant que Sarko allait tenter de négocier la ventre de FREMM et que que Merkel souhaitait leur vendre du Typhie hors de prix. Car tout les deux pensaient que ce pays avait un système financiers "sérieux" et ils se sont lourdement planté Parce que les dirigeants européens ne le savaient pas d'après toi ? Quand un pays ne produit rien d'autre que du tourisme, mis à mal par l'entrée dans une zone monétaire forte et que son gouvernement assume plus de la moitié de ses emplois par l'emprunt je crois qu'il faut pas être grand expert pour se rendre compte que ça va pas. Certains diront que la dette grecque était gérable tant qu'on ne spéculait pas dessus mais je n'ai jamais lu d'explication plus étendue sur le sujet. La vraie situation financière de la Grèce n'a jamais été un critère d'intégration ou de non intégration des grecs dans la zone euro. J'ai eu l'occasion de circuler dans une partie du pays en 2009. C'était rempli de panneaux à l'entrée d'ouvrages d'art, d'infrastructures, de sites touristiques, spécifiant que cela avait été financé/rénové à 75% par subventions européennes et 25% par le budget grec (et dont la dette). Le pays entier est rempli de baraques avec des fers de béton armé sur les toits, classant les maisons dans la catégorie "en travaux", ce qui permet les déductions fiscales associées. Les exemples sont connus, les iles d'aveugles aussi, je ne m'étends pas dessus. Circuler dans le pays permettait déjà de voir qu'il y avait un problème... Un truc que Joseph Stigltz prêche souvent et reproche au FMI, d'ailleurs. Que les économistes sortent de leurs hôtels et aillent voir ce qui se passe dehors... Quand à l'espagne, ils ont néanmoins pu développer une économie industrielle performante mais les régions espagnols se sont endettés à mort pour construire des complexes immobiliers pharaoniques ou d'infratructures routière ou ferrovières histoire de faire mieux que la région voisine (Voir la gare de Sarragosse qui est IMMMENSE ! Voir les aeroports et certaines lignes grande vitesses qui doivent fermés car sous exploités , donc des millliars de dépenses inutiles !!!). Du coup, les banques espagnols se retrouvent face à des clients insolvables (particulier, entreprise , région) et que la valeur de leur actifs immobiliers est en train de fondre comme neige au soleil. SKW avait posté un article relativement ancien sur des réformes foncières au début des années 90. La manière dont le gouvernement a ouvert à la spéculation en la matière est saisissante. Ils ont littéralement créés un boulevard. Et ça avait déjà commencé sous Franco, le fric européen a amplifié le comportement.
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Journalisée
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"If that's how Kilgore fought the war, I began to wonder what they really had against Kurtz. It wasn't just insanity and murder, there was enough of that to go around for everyone." Capt. Benjamin L. Willard, Apocalypse Now.
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Claudio Lopez
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« Répondre #6965 le: Lundi Juillet 23, 2012, 14:40:54 » |
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Donc apparemment tout le monde savait pour la grece et nos dirigeants ont quand même voulu leur vendre des armes avec les subventions européennes qu'ils allaient recevoir.
Vraiment une telle incompétence pleine de cynisme est criminelle...
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Journalisée
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berzerker
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« Répondre #6966 le: Lundi Juillet 23, 2012, 14:44:20 » |
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Cynique certainement, c'est un moyen de récupérer la subvention et même de récupérer proportionnellement plus qu'on a donné et de subventionner l'emploi et l'industrie  . Peu visionnaire très probablement. Incompétent je sais pas. Sinon ce sont les grecs qui définissent leurs besoins et en matière d'armement ils sont allés au-delà de toute forme de raisonnable. Un peu aussi à eux de savoir ce qui est utile ou non et s'ils ont les moyen de se payer une armée turque avec une population largement inférieure et pas d'économie.
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Journalisée
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"If that's how Kilgore fought the war, I began to wonder what they really had against Kurtz. It wasn't just insanity and murder, there was enough of that to go around for everyone." Capt. Benjamin L. Willard, Apocalypse Now.
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Perry
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« Répondre #6967 le: Lundi Juillet 23, 2012, 15:07:55 » |
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Comment la Chine rachète la Grèce...Depuis la crise, la Chine investit massivement en Grèce. Alors que le gouvernement Samaras va lancer dans les prochains mois une vague de privatisations, les Chinois veulent jouer les premiers rôles. Deux petits drapeaux grec et chinois trônent sur le bureau de Constantine Yannidis, à Athènes. Le jour est important : le président de la Chambre de commerce sino-hellénique reçoit la visite d’une dizaine d’entrepreneurs venus de la province chinoise de Shangyu. Ces dernières années, les Chinois montrent un intérêt croissant pour la Grèce, et les délégations investissent le bureau de M. Yannidis.
Une hausse de 250% des exportations :
« En 1972, nous échangions pour 1 million de dollars. En 2012, le commerce gréco-chinois représente plus de 4 milliards de dollars »,détaille Constantine Yannidis. En un an, les exportations de la Grèce vers la Chine ont flambé. Au premier trimestre 2012, on enregistre une hausse de 250% par rapport à la même période sur l’année précédente. Le coton, le marbre et le vin grecs sont les produits les plus prisés des Chinois. Preuve de l’appétit de l’Empire du milieu, entre 2006 et 2010, la Chine a multiplié ses investissements dans l’industrie en Grèce par 1.000!
Un plan Marshall Chinois :
« La Grèce n’est pas seulement la porte d’entrée de l’Europe. C’est aussi une voie d’accès pour la mer Noire, le Moyen-Orient, les Balkans», analyse Spyros Kouvelis, ancien ministre délégué aux Affaires étrangères, chargé de la diplomatie économique,entre 2009 à 2011. De par cette position stratégique, la Chine veut investir davantage dans l’énergie et les transports. Selon nos informations, une compagnie chinoise serait en pourparlers avec l’Eglise de Grèce, pour racheter le terrain du monastère de Pendeli, au nord d’Athènes. L’objectif est de créer un parc photovoltaïque pour un contrat d’un monant de 1 milliard d’euros. Alors que le gouvernement grec, sous pression de la troïka (Commission européenne, Banque centrale européenne et Fonds monétaire international), qui débarque cette semaine à Athènes pour mener une nouvelle mission, s’apprête à lancer un plan massif de 28 privatisations dans les prochains mois, la Chine veut décrocher les premiers contrats. « Pour la compagnie publique ferroviaire, les Russes et les Chinois sont fortement intéressés. La Chine reste également très attachée aux entreprises touristiques, et à la construction où ils sont très bons », confie Areti Skafidaki, première secrétaire aux Affaires économiques du ministère des Affaires étrangères grec. Mis en vente, l’embarcadère numéro 1 du port du Pirée est par ailleurs la priorité du géant maritime Cosco.
Cosco, symbole de l’ambition chinoise en Europe :
Car l'intérêt chinois pour la Grèce ne date pas de la crise. Dès 2005, le gouvernement de droite de Kostas Karamanlis tend la main à la Chine. En 2006, l’entreprise chinoise de télécommunications, Huawei, s’allie avec le grec OTE. En octobre 2010, Wen Jiabao, le Premier ministre chinois, et son homologue grec, Georges Papandreou, signent 13 contrats de coopération économique entre les deux pays. Wen Jiabao qualifie alors la Grèce de « partenaire le plus crédible de l'Union européenne ». Le Premier ministre chinois est convaincu qu’«au cours des cinq prochaines années, le volume du commerce entre les deux pays doublera, à 8 milliards de dollars. » A côté des transports et de l’énergie, les investisseurs chinois sont issus des télécoms (Zhongxing Telecom Equipment) ou de la construction (BCEGI). Et d’après plusieurs sources, l’ambassade chinoise en Grèce encourage l’implantation de petits commerçants chinois, en coopération avec le gouvernement grec. « Nous avons facilité la législation entre les deux pays. Les visas sont accordés plus aisément », avoue Spyros Kouvelis.
Petits commerçants :
En 2008, la Grèce concède deux des trois embarcadères du Pirée, le port d'Athènes, à l’entreprise chinoise Cosco, pour 35 ans. Le géant chinois s’installe officiellement en juin 2010, sous la bannière de sa filiale, Pireus Container Terminal (PCT). « Notre chiffre d’affaires a progressé de 73% en 2011 », se félicite Tassos Vamvakidis, directeur commercial de Cosco. Si en 2009, des partis politiques, à l’image du Pasok, et des syndicats, se sont opposés à la privatisation d’une partie du port par les Chinois, les avis sont aujourd’hui partagés. « Beaucoup de gens travaillent pour Cosco », commente un restaurateur de Perama, le village voisin. « Ils engendrent des bénéfices et offrent la garantie d’un travail. »Le géant chinois du transport maritime emploie 750 salariés, dont seulement 8 chinois. « Nous sommes une compagnie grecque», assure fièrement Tassos Vamvakidis.
Main d’œuvre européenne, management chinois :
La Chine se tourne désormais vers le « made in Europe ». Une délocalisation d’une partie de sa production sur le Vieux continent, afin de réduire les coûts et s’ajuster aux normes européennes. « Les Chinois essayent de s’adapter. J’ai connu d’autres nationalités, comme les Russes ou les Arabes, qui imposent plus leurs idées que les Chinois », affirme Spyros Kouvelis. Ainsi de l’entreprise chinoise de produits chimiques CSCC, qui s’est alliée avec la compagnie de poids lourds allemande, MAN, afin d’utiliser la technologie germanique. Mais en Grèce, si les « bras » sont Hellènes, la « tête » demeure chinoise. La gouvernance des entreprises chinoises reste centralisée depuis Pékin, et les méthodes de travail, tournées vers la productivité, sont parfois loin des standards européens de protection sociale des travailleurs. «Il n’y a pas de planning de travail », confie Dimitrios, qui a travaillé 9 mois comme docker chez Cosco. « Tu reçois un SMS et trois heures après, tu dois être au travail. Tu n’as pas le droit d’être absent, sinon tu es sur la liste noire.» Au Pirée, côté Chinois, le statut est intérimaire, les salaires restent inférieurs au côté grec, et la couverture sociale, moindre.
Accords collectifs inexistants :
Alors que le chômage en Grèce atteint 22,5% au premier trimestre 2012, les entreprises chinoises profitent ainsi de la crainte de perdre son emploi face à la crise. Sur l’embarcadère numéro 2 du Pirée comme en Chine, les accords collectifs sont inexistants. « J’ai été licencié car j’ai essayé de créer un syndicat », déplore Dimitrios. « Les employés sont effrayés à l’idée de faire grève. » Nikos, docker à l’embarcadère numéro un, résume, amer : « La Grèce est la porte d’entrée en Europe pour les mauvaises conditions de travail des Chinois ». Au-delà de la position stratégique de la Grèce, la Chine a compris sa chance d’investir dans un pays en proie à une administration instable et à la régulation plus souple. « Un pays en crise est un pays vulnérable », explique Spyros Kouvelis. Cosco a ainsi convaincu le puissant lobby des armateurs grecs de construire ses bateaux en Chine, à bas coût. « Les armateurs grecs sont internationaux. Ils construisent des bateaux avec un rapport qualité-prix », justifie Nikos Vernicos, président de la Chambre internationale grecque de commerce, et lui-même armateur. « C’est une concurrence déloyale pour les autres ports européens, qui ont d’autres normes », regrette Giorgios Gogos, Secrétaire général de l’Union des dockers du Pirée.
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"Passer pour un idiot aux yeux d'un imbécile est une volupté de fin gourmet" - G. Courteline. - Commandement de la Doctrine et de l'Entraînement -
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debonneguerre
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« Répondre #6968 le: Lundi Juillet 23, 2012, 17:04:42 » |
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Ca fait une raison de plus de sortir la grèce de l'EURO.. 
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Journalisée
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"Si tu veux la paix,  ou pas  , prépares la guerre" "Le guerrier est grand non parce qu'il tue, mais parce qu'il meurt. Ou parce qu'il sait qu'il va mourir. Et y consent. Et que ce n'est pas si simple que cela, d'accepter de mourir".
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Kiriyama
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« Répondre #6969 le: Lundi Juillet 23, 2012, 17:08:14 » |
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Ca ne changerait rien.
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Journalisée
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"Je flotte au sommet d'une dune. Petit à petit je deviens une partie de la dune. Maintenant, je veux voir le ciel."
Chan Suk-lee, membre d'équipage du Yuryeong.
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Perry
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« Répondre #6971 le: Lundi Juillet 23, 2012, 17:56:01 » |
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MANOS ARRIBA !  Le VIX (indice de la peur trouille) monte de 20% en une journée ! L’Espagne ne s’en sortira pas… Toutes les bourses mondiales en baisse. L’inquiétude au sujet de l’Espagne est à son paroxysme ! (jusqu’au prochain paroxysme !). Les bancaires dégringolent. Revenues quasiment au niveau de septembre 2011. H-A-R-K-S Ding ! - « Cinq lettres... » - « Pas mieux. » - «…et mot compte triple ! » Faisons un sommet Européen et des annonces !  Sisyphe, fils d’Eole, reçut un châtiment exemplaire. Les Juges des Enfers lui montrèrent un énorme rocher, de la même taille que celui en lequel Zeus s'était changé lorsqu'il fuyait Asopos, et lui donnèrent l'ordre de le rouler en lui faisant remonter la pente jusqu'au sommet d'une colline et de le rejeter de l'autre côté pour qu'il retombe. Il n'a encore jamais réussi. Aussitôt qu'il est près d'atteindre le haut de la colline, il est rejeté en arrière sous le poids de l'énorme rocher, qui retombe tout en bas, et là, Sisyphe le reprend péniblement et doit tout recommencer.
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« Dernière édition: Lundi Juillet 23, 2012, 18:05:04 par Perry »
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Journalisée
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"Passer pour un idiot aux yeux d'un imbécile est une volupté de fin gourmet" - G. Courteline. - Commandement de la Doctrine et de l'Entraînement -
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Claudio Lopez
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« Répondre #6973 le: Lundi Juillet 23, 2012, 23:25:10 » |
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En tout cas, la méthode chinoise serait intéressante de l'appliquer en france. J'ai hate de voir des ports français se faire racheter par les chinois comme en grece. La CGT docker affilié au PCF verra rouge très vite ! 
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alexandreVBCI
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« Répondre #6974 le: Mardi Juillet 24, 2012, 00:24:19 » |
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L'agence de notation financière Moody's a abaissé lundi de "stable" à "négative" la perspective de la dette publique de l'Allemagne, des Pays-Bas et du Luxembourg en raison de "l'incertitude croissante" sur l'issue de la crise de la dette en zone euro. Dans son communiqué, l'agence évoque notamment "la probabilité de plus en plus forte d'une sortie de la Grèce de l'euro" et l'"impact" d'un tel événement sur des Etats-membres de la zone euro, dont l'Espagne et l'Italie. (AFP)
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Journalisée
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Claudio Lopez
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« Répondre #6975 le: Mardi Juillet 24, 2012, 00:49:21 » |
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Et la france ?
Elle n'est pas concerné ? Ca ressemble aux nuages de Tchernobyl qui a été arrèté par les vosges.
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Journalisée
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g4lly
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Atomisateur!!!
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« Répondre #6976 le: Mardi Juillet 24, 2012, 06:33:57 » |
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Au moins 21'000 milliards de dollars d'actifs financiers étaient détenus par des particuliers fortunés dans des paradis fiscaux à la fin 2010, selon une étude l'association Tax Justice Network (TJN). UBS et Credit Suisse forment avec Goldman Sachs le trio de tête des banques ayant géré le plus d'actifs offshore.
"Cela représente le poids cumulé des économies des Etats-Unis et du Japon", souligne l'organisation non-gouvernementale dans cette étude publiée dimanche et menée par un ancien expert du cabinet McKinsey, James Henry.
Selon la fourchette haute de son estimation, le montant des actifs financiers (hors oeuvres d'art, biens immobiliers...) détenus dans des territoires offshore à l'abri des administrations fiscales pourrait atteindre 32'000 milliards de dollars.
Dans l'hypothèse où ces sommes rapporteraient un "modeste" rendement de 3% par an et si un prélèvement de 30% était appliqué sur ce revenu, TJN affirme que cela générerait entre 190 et 280 milliards de recettes fiscales, soit près du double du l'aide au développement versée chaque année par les pays riches de l'OCDE.
Les banques suisses aussi
"Ce nouveau rapport se concentre sur un énorme trou noir de l'économie mondiale (...) à un moment où les gouvernements à travers le monde manquent de ressources", a souligné M. Henry, cité dans un communiqué.
D'après son étude, les cinquante premières banques destinées aux clients fortunés ont collectivement géré en 2010 plus de 12'100 milliards de dollars dans des investissements transfrontaliers (contre 5400 milliards en 2006), via notamment des trusts qui permettent de dissimuler le nom du bénéficiaire réel de ces placements.
Les grandes banques suisses UBS et Credit Suisse forment avec Goldman Sachs le trio de tête des banques ayant géré le plus d'actifs offshore pour le compte de leurs clients fortunés, selon cette étude baptisée "The Price of Offshore revisited" ("Nouveau regard sur le coût de l'offshore").
(ats / 23.07.2012 22h37)
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Journalisée
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Jojo67
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« Répondre #6977 le: Mardi Juillet 24, 2012, 09:33:14 » |
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Hum, il semble bien que l'été des marchés s'annonce chaud...
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Journalisée
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Le contraire de la mort c'est la naissance, la Vie elle, "est", ici et maintenant.
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debonneguerre
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« Répondre #6978 le: Mardi Juillet 24, 2012, 12:36:49 » |
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Et la france ?
Elle n'est pas concerné ? Ca ressemble aux nuages de Tchernobyl qui a été arrèté par les vosges.
Reminders : La France est déjà sous perspective négative chez Moody's. La France a déjà été dégradée par S&P.
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Journalisée
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"Si tu veux la paix,  ou pas  , prépares la guerre" "Le guerrier est grand non parce qu'il tue, mais parce qu'il meurt. Ou parce qu'il sait qu'il va mourir. Et y consent. Et que ce n'est pas si simple que cela, d'accepter de mourir".
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debonneguerre
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« Répondre #6979 le: Mardi Juillet 24, 2012, 12:48:50 » |
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http://www.latribune.fr/actualites/economie/union-europeenne/20120723trib000710462/apres-valence-et-murcie-d-autres-regions-espagnoles-vont-demander-de-l-aide.htmlAprès Valence et Murcia, la catalogne et l’Andalousie? Or, « si des régions comme la Catalogne ou l'Andalousie sollicitent l'aide du fonds, l'Espagne peinera sans doute à financer leur sauvetage avec les seuls 18 milliards d'euros du fonds », estime un analyste qui préfère maintenir son anonymat. Le gouvernement compte assumer l'octroi des fonds sans recourir à de nouvelles émissions de dette, toujours périlleuses actuellement compte tenu des taux en cours.
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"Si tu veux la paix,  ou pas  , prépares la guerre" "Le guerrier est grand non parce qu'il tue, mais parce qu'il meurt. Ou parce qu'il sait qu'il va mourir. Et y consent. Et que ce n'est pas si simple que cela, d'accepter de mourir".
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Perry
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« Répondre #6980 le: Mardi Juillet 24, 2012, 13:17:19 » |
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Depuis le blog : les-crises.fr ; la traduction de la lettre de démission de Peter Doyle, économiste senior au FMI, qui défraie la chronique depuis quelques jours.Département Européen Washington DC 18 juin 2012
À M. Shalaan, doyen du conseil d’administration du FMI
Aujourd’hui, je me suis adressé au conseil d’administration pour la dernière fois – parce que je quitte le FMI.
Par conséquent, je souhaite en premier lieu exprimer formellement ma profonde gratitude pour les autorités Suédoises, Israéliennes et Danoises avec lesquelles j’ai récemment travaillé, ainsi que pour toutes les autres avec qui j’ai travaillé auparavant, pour leur extraordinaire amabilité à mon égard.
Mais je souhaite également saisir cette opportunité pour expliquer les raisons de mon départ.
Après vingt années de service, j’ai honte d’avoir été associé au FMI.
Ce n’est pas seulement à cause de l’incompétence qui a été partiellement décrite dans le rapport du Bureau de la vérification et de l’inspection internes (OIA) au sujet de la crise mondiale et dans la Revue triennale de la surveillance (TSR) sur la crise de la zone Euro. Mais c’est surtout parce que les causes essentielles de ces crises, comme cela a déjà été le cas pour d’autres, ont été identifiées largement en amont mais ont été étouffées par le FMI. En raison des longues périodes de gestation et des processus internationaux de décision prolongés pour faire face à ces deux défis mondiaux, il était essentiel que nous émettions à temps des avertissements soutenus. Par conséquent, l’échec du FMI à les émettre est un échec de premier ordre, quand bien même des telles mises en garde auraient pu être ignorées. Ceci a pour conséquences que beaucoup, y compris la Grèce, souffrent (et risquent bien pire à l’avenir), que la deuxième monnaie mondiale de réserve est au bord du gouffre, et que le FMI a passé les deux dernières années à courir après les évènements durant les ultimes efforts visant à la sauver.
De plus, les raisons qui ont directement causé ces défaillances du système de surveillance du FMI, à savoir la répugnance à prendre des risques, les priorités bilatérales et le parti-pris Européen, deviennent au contraire de plus en plus profondément enracinées, en dépit d’initiatives qui visent à s’en occuper. Ceci est particulièrement clair dans le cas des nominations au poste de Directeur Général, choix qui au cours des dix dernières années, ont été bien évidemment désastreux. Même la directrice en exercice est entachée, car ni son sexe, ni son intégrité, ni son ardeur ne peuvent compenser l’illégitimité fondamentale du processus de sélection. Dans une institution aussi hiérarchique, les implications de tels choix contaminent directement les niveaux supérieurs de la direction et, à travers les recrutements, les contrats de mission, la préparation de la succession du personnel de grades supérieurs, ces implications en arrivent à se diffuser dans l’ensemble de l’organisation, écrasant tout le reste. Le comité exécutif préfère un FMI handicapé, soumis à ces défaillances du système de surveillance. Je regrette de ne pas avoir su il y a vingt ans que tel serait le choix.
Il y a des personnes de qualité ici, parfois caustiques. Mais celle qui rédige ces lignes s’en va. Vous devriez vous préoccuper de ne pas perdre les autres.
Bien cordialement.
Peter Doyle (Conseiller économiste du Département Europe et ancien chef de la division Suède, Israël et Danemark)
Copie : Mme. Nemat Shafik M. Stanley Fischer M. Stephan Ingves M. Benny Andersen M. Alex Gibbs M. Eric Meyer M. Amit Friedman M. Martin Holmberg M. Reza Moghadam M. Mark Plant M. Brad McDonald
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"Passer pour un idiot aux yeux d'un imbécile est une volupté de fin gourmet" - G. Courteline. - Commandement de la Doctrine et de l'Entraînement -
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Perry
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« Répondre #6981 le: Mardi Juillet 24, 2012, 13:32:14 » |
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Le billet de Bill Bonner sur Agora. Le chômage aux Etats-Unis : 8,2 % ou... 23 % ? Parlons chiffres. ▪ Revenons-en aux économistes :
Ben Bernanke pense-t-il vraiment qu’il peut, lui personnellement, améliorer la richesse et le bien-être des gens de ce monde en bidouillant ses taux d’intérêts et politiques bancaires ? Apparemment…
Stiglitz, Truman et al. sont-ils honnêtement convaincus qu’ils peuvent aider une économie saturée de dettes à se développer en lui donnant plus de dettes à un taux inférieur ? Oui… c’est ce qu’ils disent, en tout cas.
Est-ce que Jeffrey Sachs croit réellement que lui et d’autres économistes intelligents peuvent développer une stratégie adaptée à l’économie mondiale tout entière ? C’est bien ce qu’il semble…
La semaine dernière, nous avons parlé du rôle des chiffres. Plus ils sont précis, avons-nous avancé, plus le mensonge est gros. Pourquoi ? Parce que ces économistes ne savent rien de certain, en réalité. Le mieux qu’ils puissent faire, c’est observer… deviner… et se couvrir grâce à un “peut-être” ou un “potentiellement”. Plus ils prétendent savoir précisément quelque chose avec certitude… plus la distance est grande entre ce qu’ils peuvent vraiment savoir et ce qu’ils affirment.
Mais les chiffres sont aux économistes ce que le maquillage est à une starlette vieillissante… Mettez-en assez et peut-être que les gens ne verront pas la vérité.
Derrière chaque chiffre se trouve une ride… Des petits chiffres cachent de petites rides. De gros chiffres cachent de grosses rides. Un grand chiffre, comme le taux de chômage, a toute une armée d’autres nombres derrière lui. Il y a des ajustements statistiques… des ajustements saisonniers… et assez de définitions arbitraires pour donner bonne mine à un cadavre.
▪ Appliquons ce principe à l’emploi :
Le Bureau américain des statistiques du travail affirme que 8,2% de la main-d’oeuvre US est au chômage. C’est assez simple. Mais qu’est-ce que ça veut dire ? Qu’est-ce que “la main-d’oeuvre” ? Que signifie d’être “au chômage” ? Pensez à tous ces gens qui travaillent pour du liquide… comme ces Latinos qui attendent des emplois journaliers chaque matin dans les stations-service américaines. Sont-ils au chômage ?
Quelqu’un qui ne pouvait trouver d’emploi et qui a donc reprise des études ? Est-il au chômage ? Qu’en est-il d’une femme au foyer qui aimerait trouver un travail… plus ou moins… mais qui ne cherche pas activement ? Tous ces gens font-ils partie de la main-d’oeuvre ?
Il est évident qu’on peut changer un peu les principes de base… et beaucoup changer le taux de chômage déclaré. Lorsque le statisticien John Williams regarde les chiffres, par exemple, il trouve aux Etats-Unis un taux de chômage réel de 23% — presque aussi élevé qu’en Espagne.
Pourtant, les autorités américaines affirment que le chômage est de 8,2%. Pas “8% environ”. Pas “moins de un sur 10″. Mais 8,2%… exactement. Il y a tant de suppositions dans ce chiffre qu’il n’est absolument pas fiable et n’a pratiquement aucun sens. Voire pire. Il fait semblant de vous dire quelque chose… mais une fois que vous l’avez digéré, vous en savez moins que ce que vous saviez avant, parce que vous pensez savoir est en grande partie une fraude.
Vous pourriez prendre quasiment toutes les données utilisées par les économistes et faire la même analyse. Chaque chiffre cache une verrue… une ride… un froncement de sourcils.
Et probablement qu’aucune mélasse numérique n’est plus épaisse et moins transparente que le PIB. Là, les chiffres mentent et trompent, comme tous les autres chiffres des économistes. Mais c’est pire encore. Le concept du PIB lui-même est une tromperie ; ce n’est pas uniquement de la vanité… c’est une fraude.
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French Kiss
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« Répondre #6982 le: Mardi Juillet 24, 2012, 14:16:55 » |
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Au moins 21'000 milliards de dollars d'actifs financiers étaient détenus par des particuliers fortunés dans des paradis fiscaux à la fin 2010, selon une étude l'association Tax Justice Network (TJN). UBS et Credit Suisse forment avec Goldman Sachs le trio de tête des banques ayant géré le plus d'actifs offshore.
"Cela représente le poids cumulé des économies des Etats-Unis et du Japon", souligne l'organisation non-gouvernementale dans cette étude publiée dimanche et menée par un ancien expert du cabinet McKinsey, James Henry.
Selon la fourchette haute de son estimation, le montant des actifs financiers (hors oeuvres d'art, biens immobiliers...) détenus dans des territoires offshore à l'abri des administrations fiscales pourrait atteindre 32'000 milliards de dollars.
Dans l'hypothèse où ces sommes rapporteraient un "modeste" rendement de 3% par an et si un prélèvement de 30% était appliqué sur ce revenu, TJN affirme que cela générerait entre 190 et 280 milliards de recettes fiscales, soit près du double du l'aide au développement versée chaque année par les pays riches de l'OCDE.
Les banques suisses aussi
"Ce nouveau rapport se concentre sur un énorme trou noir de l'économie mondiale (...) à un moment où les gouvernements à travers le monde manquent de ressources", a souligné M. Henry, cité dans un communiqué.
D'après son étude, les cinquante premières banques destinées aux clients fortunés ont collectivement géré en 2010 plus de 12'100 milliards de dollars dans des investissements transfrontaliers (contre 5400 milliards en 2006), via notamment des trusts qui permettent de dissimuler le nom du bénéficiaire réel de ces placements.
Les grandes banques suisses UBS et Credit Suisse forment avec Goldman Sachs le trio de tête des banques ayant géré le plus d'actifs offshore pour le compte de leurs clients fortunés, selon cette étude baptisée "The Price of Offshore revisited" ("Nouveau regard sur le coût de l'offshore").
Ce sont des iles pour la plupart ces paradis fiscaux, non? Ya pas moyens de rentabiliser nos nukes par hasard juste, pour faire qq essais?  Sal***s de riches! 
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Akhilleus
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« Répondre #6983 le: Mardi Juillet 24, 2012, 17:08:23 » |
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UBS et Credit Suisse forment avec Goldman Sachs Hasard .... Manque plus que la Barclays dans le lot pour qu'on ai le groupe de banques le plus pourri, opaque, hors des règles qui soit et ce à tout niveau (bidouillage de comptes, délits d'initiés, effet de leviers illégaux, blanchiment et opacité des comptes, activité prédatrice des plus petits (autres banques) comme des plus gros (états)) Dire qu'al Capone est tombé pour une affaire de fisc, lui 
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debonneguerre
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« Répondre #6984 le: Mardi Juillet 24, 2012, 17:40:32 » |
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http://www.lefigaro.fr/flash-eco/2012/07/24/97002-20120724FILWWW00469-madrid-rome-et-paris-veulent-accelerer.phpC'est pas très sympa de vouloir que l’Allemagne perde son triple A encore plus vite  Elle est brouillonne cette news, Paris s'est-il vraiment associée à cette déclaration du ministre espagnol? Ils paniquent les espagnols, ya le feu! et le feu pourrait vite gagner l’Italie. Vraiment chaud cet été!
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Jojo67
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« Répondre #6985 le: Mardi Juillet 24, 2012, 19:13:07 » |
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Source Le Figaro: L'avertissement de l'agence de notation Moody's à l'Allemagne éclaire les quelques failles de la première économie d'Europe. Son talon d'Achille: son implication dans la zone euro. 1. Le pays qui prête le plus Première économie de la zone euro, c'est elle qui verse le plus d'argent pour alimenter les prêts internationaux aux pays en difficulté. Actuellement, l'Allemagne est exposée à hauteur de 350 milliards d'euros via les prêts accordés aux 4 pays sous perfusion (Grèce, Irlande, Portugal, Espagne) et via ses participations auprès des pare-feu européens, selon les calculs de Christian Ott, économiste à Natixis. En clair, si tous les États en difficulté faisaient faillite, le pays perdrait l'équivalent de 12% à 14% de son produit intérieur brut (PIB). De quoi alourdir, dans ce cas très hypothétique, une dette qui s'élevait fin 2011 à 81,2% de son PIB (contre 85% pour la France), bien au-delà de la limite de 60% fixée par les traités européens.
2. Une économie très dépendante à la zone euro L'Allemagne est une puissance exportatrice sans équivalent en zone euro. Problème, 40% de ses ventes industrielles à l'étranger sont à destination de la zone euro. «Les faiblesses de ses plus proches partenaires économiques, comme la France, les Pays-Bas ou l'Italie, ont un impact négatif sur l'économie allemande», souligne Catherine Stephan, économiste à BNP Paribas. Le ralentissement de la croissance observé dernièrement dans les grands pays émergents comme la Chine, gros acheteurs de produits allemands, inquiète également. L'Allemagne pourrait même connaître une petite récession, à en croire l'indicateur économique avancé PMI publié ce lundi par l'institut Markit.
3. Des banques exposées à l'Espagne et à l'Italie «La vulnérabilité du système bancaire allemand» est une des principales inquiétudes de l'agence de notation Moody's. Elle souligne que les banques allemandes ont une forte présence en Espagne et en Italie, toutes deux fortement chahutées par la crise. Elles y ont investi respectivement 139 et 133 milliards d'euros. Or, s'inquiète Moody's, les établissements allemands n'ont «qu'une capacité limitée d'absorption des pertes et des revenus structurellement faibles, ce qui les rend plus sensibles à une aggravation de la crise».
4. Un secteur des services à la traîne Si l'Allemagne est la championne des exportations de marchandises, elle reste à la peine dans les services (l'exact contraire de la France). Dans ce secteur, elle accusait un déficit commercial de 29,1 milliards d'euros en 2010, effacé il est vrai par l'excédent de 204,3 milliards enregistré par l'industrie, selon les chiffres de l'Organisation pour la coopération et le développement économique (OCDE). «Les services ne sont pas un élément déterminant pour l'économie allemande», nuance ainsi Catherine Stephan. Toutefois, l'OCDE s'inquiète du manque de productivité dans le secteur des services aux entreprises, bien en dessous des moyennes internationales, ce qui est lié selon elle à une régulation trop stricte.
5. Une démographie en déclin Il s'agit de la principale faiblesse de fond de l'Allemagne. Sa population totale a reculé pendant huit ans, avant de progresser de 50.000 personnes en 2011 sous l'effet de l'immigration en provenance de l'Union européenne et des pays de l'Est. Malgré cette année d'exception, l'OCDE prévoit une baisse continue de la population active à long terme à partir de 2013. Conséquence, des difficultés de financement du système de retraite pourraient survenir, malgré le relèvement de l'âge légal pour partir à taux plein à 67 ans. «D'autres réformes seront nécessaires, il faut encore résoudre ce problème à long terme», prévient Christian Ott.
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« Dernière édition: Mardi Juillet 24, 2012, 19:14:38 par Jojo67 »
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Le contraire de la mort c'est la naissance, la Vie elle, "est", ici et maintenant.
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TRIMIX
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« Répondre #6986 le: Mardi Juillet 24, 2012, 21:43:52 » |
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Hasard .... Manque plus que la Barclays dans le lot pour qu'on ai le groupe de banques le plus pourri, opaque, hors des règles qui soit et ce à tout niveau (bidouillage de comptes, délits d'initiés, effet de leviers illégaux, blanchiment et opacité des comptes, activité prédatrice des plus petits (autres banques) comme des plus gros (états)) Dire qu'al Capone est tombé pour une affaire de fisc, lui  tu déconnes qd même....  Il y a qd même une régulation....QD AUX PREDATEURS, ben c'est ça le monde de la finance pour pas parler de l'eco de marché.... Non a mon avis, on atteint là les limites du systeme " eco de marché:monde capitaliste " .. on a eu l'effrondrement du systeme communiste....on va avoir l'effondrement du modèle occidental allez je donne 5 ans pour un veritable chamboulement, et j'ai pas "envie " de voir ce bordel, mais...tu vois une autre solution toi??? en tout cas, moi au boulot, on prevoit une rentrée plutôt "'chaudasse" a pluche 
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Kiriyama
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« Répondre #6987 le: Mardi Juillet 24, 2012, 22:27:43 » |
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On va avoir l'effondrement du modèle occidental ? Est-ce que c'est possible ?
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"Je flotte au sommet d'une dune. Petit à petit je deviens une partie de la dune. Maintenant, je veux voir le ciel."
Chan Suk-lee, membre d'équipage du Yuryeong.
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debonneguerre
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« Répondre #6988 le: Mardi Juillet 24, 2012, 23:58:43 » |
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"Si tu veux la paix,  ou pas  , prépares la guerre" "Le guerrier est grand non parce qu'il tue, mais parce qu'il meurt. Ou parce qu'il sait qu'il va mourir. Et y consent. Et que ce n'est pas si simple que cela, d'accepter de mourir".
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zx
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« Répondre #6989 le: Mercredi Juillet 25, 2012, 00:38:38 » |
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