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« Répondre #5070 le: Mercredi Février 08, 2012, 13:55:59 » |
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Perry
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« Répondre #5071 le: Mercredi Février 08, 2012, 14:14:04 » |
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Entre autres sous la pression des américains car l'or donne une contrepartie réelle à la monnaie et permet de s'affranchir en partie de la pression des marchés. Au-delà de ses griefs, la Cour des comptes s'intéresse à un épisode méconnu qui a coûté cher à la puissance publique. Nous sommes en 2004, Nicolas Sarkozy dirige le ministère de l'Économie. Déjà à l'époque, les budgets sont difficiles à boucler et le futur président de la République cherche activement à limiter le déficit public... Le 19 novembre 2004, il annonce dans un communiqué s'être mis d'accord avec le gouverneur de la Banque de France pour une "gestion plus active des réserves de change de l'État". Il s'agit en fait d'en finir avec la gestion de bon père de famille des réserves de change, grâce à la vente de 500 à 600 tonnes d'or sur les 3 000 tonnes détenues alors par la Banque de France. Le métal jaune, qui ne rapporte pas d'intérêts, doit être remplacé par un portefeuille en devises censé améliorer les rendements. L'État table sur un revenu supérieur à 200 millions d'euros par an. Moins lucide que ses partenaires
Sauf que l'opération est tout sauf une bonne affaire. Entre décembre 2004 et septembre 2009, la BDF se sépare d'un cinquième de son stock de métal fin (589 tonnes). Et empoche, en cumulé, un pactole de 4,67 milliards. Mais le cours de l'or, lui, continue de s'apprécier ! Depuis trois ans, il a pris 94 %. Au final, si le programme n'avait pas été exécuté, la valeur des réserves en or de la Banque de France aurait atteint 19,4 milliards d'euros à fin 2010, quand celle des réinvestissements en devises s'élevait à seulement 9,2 milliards d'euros !
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Journalisée
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"Passer pour un idiot aux yeux d'un imbécile est une volupté de fin gourmet" - G. Courteline. - Commandement de la Doctrine et de l'Entraînement -
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aviapics
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« Répondre #5072 le: Jeudi Février 09, 2012, 14:38:14 » |
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C'est marrant qu'on entende jamais parle de l'Islande lorsque l'on parle de la crise.... Pourtant ils tentent des trucs originaux la-bas. Révolution pacifique en Islande, black-out des Médias ! Aussi incroyable que cela puisse paraître, une véritable révolution démocratique et anticapitaliste a lieu en Islande en ce moment même, et personne n’en parle, aucun média ne relaie l’information, vous n’en trouverez presque pas trace sur « Google » : bref, le black-out total. Pourtant, la nature des évènements en cours en Islande est sidérante : Un Peuple qui chasse la droite au pouvoir en assiégeant pacifiquement le palais présidentiel, une « gauche » libérale de remplacement elle aussi évincée des « responsabilités » parce qu’elle entendait mener la même politique que la droite, un référendum imposé par le Peuple pour déterminer s’il fallait rembourser ou pas les banques capitalistes qui ont plongé par leur irresponsabilité le pays dans la crise, une victoire à 93% imposant le non-remboursement des banques, une nationalisation des banques, et, point d’orgue de ce processus par bien des aspects « révolutionnaire » : l’élection d’une assemblée constituante le 27 novembre 2010, chargée d’écrire les nouvelles lois fondamentales qui traduiront dorénavant la colère populaire contre le capitalisme, et les aspirations du Peuple à une autre société. Alors que gronde dans l’Europe entière la colère des Peuples pris à la gorge par le rouleau-compresseur capitaliste, l’actualité nous dévoile un autre possible, une histoire en marche susceptible de briser bien des certitudes, et surtout de donner aux luttes qui enflamment l’Europe une perspective : la reconquête démocratique et populaire du pouvoir, au service de la population. Ci-dessous… deux articles traitant de cette révolution en marche : Quand l’Islande réinvente la démocratie Le 16 décembre 2010 par Jean Tosti Depuis le samedi 27 novembre, l’Islande dispose d’une Assemblée constituante composée de 25 simples citoyens élus par leurs pairs. Son but : réécrire entièrement la constitution de 1944 en tirant notamment les leçons de la crise financière qui, en 2008, a frappé le pays de plein fouet. Depuis cette crise dont elle est loin d’être remise, l’Islande a connu un certain nombre de changements assez spectaculaires, à commencer par la nationalisation des trois principales banques, suivie de la démission du gouvernement de droite sous la pression populaire. Les élections législatives de 2009 ont amené au pouvoir une coalition de gauche formée de l’Alliance (groupement de partis composé des sociaux-démocrates, de féministes et d’ex-communistes) et du Mouvement des Verts de gauche. C’était une première pour l’Islande, tout comme la nomination d’une femme, Johanna Sigurdardottir, au poste de Premier ministre. Très vite, le nouveau gouvernement se trouve face à un problème épineux : le règlement aux Pays-Bas et au Royaume-Uni d’une dette de 3,5 milliards d’euros suite à la faillite d’Icesave, banque en ligne dont les opérations étaient tournées principalement vers ces deux pays. Sous la pression de l’Union européenne, à laquelle les sociaux-démocrates souhaiteraient adhérer, le gouvernement fait voter en janvier 2010 une loi autorisant ce remboursement, ce qui reviendrait, pour chaque Islandais, à débourser pendant huit ans une somme d’environ 100 euros par mois. Mais le président de la République refuse de ratifier la loi, dont le texte est alors soumis à un référendum. À plus de 93%, les Islandais votent contre le remboursement de la dette (6 mars), et depuis le problème reste en suspens. C’est dans ce contexte que l’Islande décide de modifier sa constitution, qui en fait n’a jamais été vraiment rédigée : lorsqu’en 1944 la république avait été proclamée, on s’était contenté de recopier dans les grandes lignes la constitution du Danemark, pays dont l’Islande dépendait depuis plusieurs décennies, en remplaçant simplement le terme de “roi” par celui de “président de la République”. C’est donc une nouvelle constitution qu’il s’agit d’écrire entièrement, et pour cela on a décidé de faire confiance au peuple souverain. Il y a eu d’abord un appel à candidatures (tout le monde pouvait se présenter à l’exception des élus nationaux, à condition d’avoir dix-huit ans révolus et d’être soutenu par au moins trente personnes) auquel ont répondu 522 citoyennes et citoyens. C’est parmi eux qu’ont été élus les 25 constituants. Ces derniers commenceront à se réunir à la mi-février et rendront leur copie avant l’été. Parmi les propositions qui reviennent le plus souvent, on peut noter la séparation de l’Église et de l’État, la nationalisation de l’ensemble des ressources naturelles et une séparation claire des pouvoirs exécutif et législatif. Certes, l’Islande n’est qu’un petit pays d’environ 320 000 habitants. Elle donne cependant là une belle leçon de démocratie aux grands États dont la France : songeons que, dans notre pays, la réforme constitutionnelle de 2008 a été entièrement rédigée à l’Élysée, et que les parlementaires ne l’ont adoptée qu’à deux voix près après avoir été soumis pendant des semaines à des pressions intolérables de la part du chef de l’État. (source: cadtm.org) Quand l’Islande réinvente la démocratie l’Assemblée constituante a été élue en novembre Un jour, il y a quelques mois, un anglais passant par Paris, rencontré à la librairie Lady Long Solo, nous alertait sur la révolution en Islande. Quelle révolution ? On n’en entend parler nulle part. Une rapide recherche google ne donne rien du tout, aujourd’hui, ni en associant le mot « révolution », ni même « crise », où l’on ne trouve que des détails sur la crise financière, effectivement à l’origine de cette révolution, qui a eu lieu en 2008, dans ce pays d’à peine plus de 300 000 habitants, classé au deuxième rang mondial sur l’indice du développement humain, l’IDH, derrière la Norvège, à la veille de cette crise, en 2006. Confronté alors à la faillite brutale du système bancaire, le peuple était descendu dans la rue. Du jamais vu au pays des jeysers d’eau chaude. La droite avait aussitôt dû céder la place à la gauche. Et, pour commencer, les banques avaient été nationalisées. Notre informateur anglais en avait entendu parler pour les projets législatifs de liberté totale pour internet, tels que des sites anglais pensaient à s’héberger là. Plus encore, il insistait pour parler d’une véritable révolution, sans pouvoir la décrire plus, mais s’étonnant qu’on n’en ait jamais entendu parler. Cherchant alors avec obstination, on a fini par voir des images du palais présidentiel assiégé par une foule qu’on qualifierait ici sans hésiter d’anarcho-autonome. En plus des drapeaux noirs, on pouvait deviner dans la foule une forte composante de citoyenneté de type écologiste. Et on comprenait que le pauvre malheureux flic, tout seul devant le palais présidentiel, ait rapidement dû se rendre sous la pression de la foule. Celle-ci, néanmoins pacifique, n’usait que de casseroles et autres objets bruyants, selon la méthode argentine du cacerolazo, qui a su s’avérer très payante aussi là-bas. Le président avait plié bagage. Un nouveau gouvernement s’était institué. Mais, quelques temps plus tard, celui-ci avait la mauvaise idée de proposer le remboursement de la dette des banques vis-à-vis du Danemark ou de la Grande Bretagne. Le peuple est de nouveau descendu dans la rue. Un référendum sur la question était imposé par volonté populaire, et une petite majorité de 93% rejetait l’accord prévu par les gentils gouvernants. Parmi les informations glanées, cette image saisissante de l’agora dans les bains publics chauds, où le peuple s’assemble tous les matins pour débattre de comment refaire le monde. Consécration de cette révolution, l’élection d’une Assemblée constituante, le 27 novembre 2010, événement peut-être plus considérable que la nuit du 4 août 1789 où était votée l’abolition des privilèges, dont on ne se serait pas aperçu sans la vigilance de Truks en vrac, de notre ami B.Bec, du Gers, relayant le CADTM, ou de Jean-Luc Mélenchon, qui trouve là une similitude avec ses propres thèses constitutionnalistes, mais ne semble pas voir plus loin que le bout de son nez anti-capitaliste. Merveille de la désinformation. Un événement aussi considérable qu’une véritable révolution démocratique, telle qu’on n’en a jamais vue en Europe, peut se produire sans que la presse, ni google, ne permettent d’en savoir quoi que ce soit. C’est sûr qu’à l’heure de la consolidation anti-démocratique que vivent la plupart des pays européens, l’exemple islandais ne fait pas vraiment l’affaire de nos régimes policiers, qui montrent là encore leur aptitude à verrouiller rigoureusement la conscience collective. On aimerait assurément en savoir plus sur cette révolution islandaise. Voilà des mois que Paris s’éveille rêve de téléporter sa rédaction pour un reportage approfondi au pays des chasseurs de baleines et d’utopie. S’immerger dans les bains chauds de la révolution démocratique fait certes envie, surtout vu du cœur de notre hiver sécuritaire. Il faut s’imaginer les 25 « simples citoyens » qui vont plancher sur la constitution idéale. Le souffle de l’humanité devrait se retenir. Où l’on verra probablement qu’il n’est pas difficile de faire mieux que toutes les figures de pseudo-démocraties qui se sont déclinées jusqu’ici sur les cinq continents. Cet article se voudrait un appel à qui aurait plus d’informations sur cette extraordinaire histoire islandaise. On peut m’écrire à: michelsitbon@gmail.com, et je relayerai avec plaisir. Un dossier sur la révolution islandaise tente de rassembler les articles qu’on peut trouver sur le sujet. http://interobjectif.net/revolution-pacifique-en-islande-black-out-des-medias/Sur wikipedia anglais on trouve un gros article sur le sujet http://en.wikipedia.org/wiki/2008%E2%80%932011_Icelandic_financial_crisis#Crisis_resolution
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Journalisée
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Jojo67
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« Répondre #5073 le: Jeudi Février 09, 2012, 15:35:47 » |
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Notre cher président a rétabli l'impôt de bourse qu'il avait fait disparaitre en 2007  0.1% sur les achats effectif d'action de société francaise, et 0.01% sur les ordre d'achat "annulés". En gros NS nous aura triplé l'impôt de bourse  La bonne nouvelle c'est qu'on envisage 1 milliard de recette fiscale supplémentaire grâce a cela. On peut ajouter quelques milliards - 5 a priori - avec l'augmentation de 2% de la CSG sur les plus-value mobilière. Et pendant ce temps la le PLF est passé de 16 a 24%  Un vrai gouvernement communiste qui spolie les investisseurs! Put... si Sarko est devenu coco alors Hollande il est quoi? Super-coco?  Car lui il veut faire plier la finance mondiale! Intéressant l'article de Fiorentino.
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« Dernière édition: Jeudi Février 09, 2012, 15:37:53 par Jojo67 »
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Journalisée
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Le contraire de la mort c'est la naissance, la Vie elle, "est", ici et maintenant.
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Carl
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« Répondre #5074 le: Jeudi Février 09, 2012, 16:09:58 » |
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C'est marrant qu'on entende jamais parle de l'Islande lorsque l'on parle de la crise.... Pourtant ils tentent des trucs originaux la-bas.
L'article sous entend plus ou moins qu'il y aurait une sorte de conspiration des puissances mediatico-politico-financière pour occulter ce qui se passe en Islande, de peur que leur "révolution" se propage... A mon avis, c'est juste que presque tout le monde s'en moque de l'Islande. C'est grand en surface et c'est officiellement un pays, mais c'est juste 300 000 habitants. Ils peuvent bien guillotiner leurs banquiers et inventer une nouvelle démocratie, un nouveau communisme ou n'importe quoi d'autre, ça n'influera pas beaucoup sur le reste du monde et ce sera très probablement inapplicable ailleurs. J'ai rien contre les islandais, mais ils ont moins d'influence sur le monde que leurs volcans  Elle donne cependant là une belle leçon de démocratie aux grands États dont la France L'Allemagne ou l'Italie pourraient éventuellement donner une leçon à la France. L'Islande, c'est plutôt dans la catégorie du brabant Wallon ou du Canton du Valais 
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« Dernière édition: Jeudi Février 09, 2012, 18:26:57 par Carl »
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Journalisée
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Serge
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« Répondre #5075 le: Jeudi Février 09, 2012, 18:09:33 » |
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Le cas islandais est très intéressant à ceci prêt que les articles sont quelques peu naïfs. Le non remboursement de la dette est à suivre dans ses effets. Avec le manque de couverture madiatique, je suis d'accord. Sinon... Le reste de la description va vite en besogne. Est-ce la démocratie de débarquer ainsi un gouvernement? Là où c'est rassurant, c'est la toute petite taille de la population. C'est de la gestion familliale. Pour la constitution, vanter les 25 "simples citoyens", c'est de l'humour. Mieux vaut une formation de juriste pour se lancer dans un tel exercice. Enfin, la transposition de ce modèle pour un pays comme le notre, c'est de l'humour. J'imagine une manif pacifique. Rien que cela. Aah. Les utopies...
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Journalisée
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"On enseigne ce que l'on est, non ce que l'on sait". "Le faible est celui qui reste dominé par la conséquence de ses actes."
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Kiriyama
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« Répondre #5076 le: Jeudi Février 09, 2012, 18:29:23 » |
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Le cas islandais est intéressant. Même si on ne sait pas sur quoi ça va déboucher ça a le mérite de proposer une autre alternative que ce que propose l'Europe (se saigner sans que pour autant ça ne fonctionne). A étudier. Est-ce la démocratie de débarquer ainsi un gouvernement ? Oui, si ce gouvernement déviait du "droit chemin".
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Journalisée
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"Je flotte au sommet d'une dune. Petit à petit je deviens une partie de la dune. Maintenant, je veux voir le ciel."
Chan Suk-lee, membre d'équipage du Yuryeong.
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Serge
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« Répondre #5077 le: Jeudi Février 09, 2012, 19:06:08 » |
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Ce qui compte, c'est le résultat. Aussi déjà avancer que ces événements sont positifs est hâtif.
Pour le coup de la démocratie je dirais que tout coup de force est par nature anti-démocratique. Maintenant, dans une société aussi homogène et réduite, le vote peut être un simple mécanisme décisionnel. Il peut ne pas avoir la dimention contractuelle qu'il a pour une grosse Nation comme la notre. L'idée de deviance me semble dangereuses. Quand commence-t-elle?
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Journalisée
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"On enseigne ce que l'on est, non ce que l'on sait". "Le faible est celui qui reste dominé par la conséquence de ses actes."
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Kiriyama
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« Répondre #5078 le: Jeudi Février 09, 2012, 19:12:08 » |
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La déviance c'est quand les intérêt de la population sont sacrifié à une "cause" qui ne lui profite pas (de façon directe ou indirecte). Demander aux citoyens de se saigner pour permettre l'enrichissement d'une poignée de particuliers ou d'entreprise c'est déjà une déviance. Quand les politiciens décident de se vendre au plus offrant ou aux plus puissants c'est aussi une déviance. Ou quand la voix de la population n'est plus écoutée et que l'on ne se soucie plus d'elle.
Sinon peut importe le résultat, le fait de vouloir et d'essayer concrètement de s'en sortir c'est déjà un progrès. Se laisser couler comme en Europe en essayant de se persuader que ça ira mieux, ça c'est de l'aveuglement.
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Journalisée
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"Je flotte au sommet d'une dune. Petit à petit je deviens une partie de la dune. Maintenant, je veux voir le ciel."
Chan Suk-lee, membre d'équipage du Yuryeong.
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Drakene
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« Répondre #5079 le: Jeudi Février 09, 2012, 19:16:36 » |
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+1 avec Kiri  Put... si Sarko est devenu coco alors Hollande il est quoi? Super-coco?  Car lui il veut faire plier la finance mondiale! Intéressant l'article de Fiorentino. Et Chirac Super-Menteur, mais chut faut pas le dire 
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Journalisée
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g4lly
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« Répondre #5080 le: Jeudi Février 09, 2012, 19:42:25 » |
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Et Chirac Super-Menteur, mais chut faut pas le dire  Ah non Drakene!!! pas de blague sur les handicapés voyons 
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Journalisée
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Drakene
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« Répondre #5082 le: Jeudi Février 09, 2012, 20:50:13 » |
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Ah non Drakene!!! pas de blague sur les handicapés voyons  Navré, j'ai tellement honte 
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Journalisée
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g4lly
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« Répondre #5083 le: Vendredi Février 10, 2012, 09:05:49 » |
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Navré, j'ai tellement honte  Bon ca ... t'es excusé pour cette fois! mais interdit de ce moquer des neuneu a l'avenir  Pendant ce temps la ... l'Eurogroupe a planté l'accord avec la Grèce. Et pendant ce temps la la BCE distribue du cash par brouettes entières.
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Journalisée
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Bruno
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« Répondre #5084 le: Vendredi Février 10, 2012, 09:49:25 » |
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La déviance c'est quand les intérêt de la population sont sacrifié à une "cause" qui ne lui profite pas (de façon directe ou indirecte). Demander aux citoyens de se saigner pour permettre l'enrichissement d'une poignée de particuliers ou d'entreprise c'est déjà une déviance. Quand les politiciens décident de se vendre au plus offrant ou aux plus puissants c'est aussi une déviance. Ou quand la voix de la population n'est plus écoutée et que l'on ne se soucie plus d'elle.
Sinon peut importe le résultat, le fait de vouloir et d'essayer concrètement de s'en sortir c'est déjà un progrès. Se laisser couler comme en Europe en essayant de se persuader que ça ira mieux, ça c'est de l'aveuglement. + 1000 !!  Ca fait plusieurs dizaines d'années que nos pseudos-démocraties sont perverties, je situerais la période à laquelle tout a vraiment dérapé aux années 20 ; lorsque les politiques alors aux commandes des pays les plus riches ont laissé, par lâcheté ou corruption selon, l'intérêt privé des banques l'emporter sur l'intérêt des populations. Ensuite, ça s'est accéléré au lendemain de la deuxième GM : les autorités américaines avaient largement fait appel à la bonne volonté et au patriotisme de leurs firmes et banques les plus puissantes pour soutenir l'effort de guerre, après l'agression de Pearl Harbour. Ces mêmes firmes en ont profité pour prendre davantage d'importance ; et au lendemain de la guerre elles ont dicté leurs conditions à tous les candidats aux plus hautes fonctions. Et depuis, c'est toutes l'espèce humaine qui s'est embarquée dans le sillage de l'Oncle Sam, vers ce délire collectif qui consiste à laisser des lobbys privés dicter la loi de leurs intérêts particuliers. Aujourd'hui un projet d'intérêt général n'est réalisable que dans la mesure où il va dans le sens de certains intérêts privés suffisamment nombreux, ou suffisamment puissants
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Journalisée
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- "Douter de tout ou tout croire ce sont deux solutions également commodes, qui l'une et l'autre nous dispensent de réfléchir" (Henri Poincaré "La Science et l'hypothèse")
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French Kiss
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« Répondre #5085 le: Vendredi Février 10, 2012, 18:38:51 » |
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+ 1000 !!  Ca fait plusieurs dizaines d'années que nos pseudos-démocraties sont perverties, je situerais la période à laquelle tout a vraiment dérapé aux années 20 ; lorsque les politiques alors aux commandes des pays les plus riches ont laissé, par lâcheté ou corruption selon, l'intérêt privé des banques l'emporter sur l'intérêt des populations. Je comprends que c'est important de se persuader que le monde n'est pas si eloigne des bons principes qu'on a recu, ou qu'il fut un temps ou tout etait beau et merveilleux
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Journalisée
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"Seulement, de nos jours, il y a de moins en moins de techniciens pour le combat à pied. L'esprit fantassin n'existe plus, c'est un tort."
"La psychologie, y en a qu'une : défourailler le premier !"
Pascal. Les Tontons Flingueurs.
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MontGros
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« Répondre #5086 le: Vendredi Février 10, 2012, 20:58:41 » |
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C'est intéressant de constater que le chef d'Etat français le plus reconnu depuis la 2GM n'est pas arrivé par la voie classique de la carrière politique. Il à été amené là plus par le sort que par son ambition personnelle. A t'on vraiment besoin de dirigeants carriéristes ?
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Journalisée
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pascal
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« Répondre #5087 le: Vendredi Février 10, 2012, 21:10:27 » |
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En fait ce que vous êtes en train de nous proposer c'est un homme providentiel, si possible non élu, si possible à poigne pour résoudre un peu les problème de la volière, si possible autoritaire pour faire en sorte que çà file droit ... Le problème avec ce genre de profil c'est que le jour où on est plus d'accord avec lui pour x ou y raisons on se retrouve au gnouf ... Les rois c'est terminé, le général il y en a eu un seul et qui une fois au pouvoir n'avait plus l'âge des coups d'état (c'est lui même qui l'a dit) Alors les gars lâchez-vous  vous voulez quoi de l'Amiral (très polis les marins), un général de blindés genre couillu ?, EN REVANCHE je ne saurais vous recommander le colonel de parachutistes un peu fougueux et mauvais genre (du genre à s'essuyer la bite dans les rideaux après avoir troussé la femme du capitaine ministre de l'intérieur ...) n'oubliez pas la maxime de Churchill
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Journalisée
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and my backside it is chicken ?
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g4lly
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« Répondre #5088 le: Vendredi Février 10, 2012, 21:56:19 » |
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http://www.huffingtonpost.fr/alain-madelin/referendum-chomage_b_1268577.htmlEn évoquant l'idée d'interroger directement les Français par référendum pour savoir si "les chômeurs avaient le droit de refuser une formation ou un emploi", le président de la République était assuré de déclencher une polémique. Assurément cette polémique était calculée et voulue par les fins stratèges populistes et droitiers de l'Elysée. Sans doute escomptent-ils aussi tendre un piège à la gauche et rabattre les électeurs du Front national. Mais la ficelle est trop grosse et le piège ne peut que se retourner contre eux.
Certes, toutes les études d'opinion montrent qu'il existe une majorité de Français pour expliquer les situations de pauvreté et d'exclusion par la "paresse" ou la "mauvaise volonté". Dénoncer "l'assistanat" peut être politiquement payant. Mais là, la manœuvre est cousue de fil brun. Faire de cette question une affaire de "valeurs", dont on promet, le cas échéant, de laisser les français juges, contre des partenaires sociaux réfractaires; traiter dans une même démarche référendaire les chômeurs comme des immigrés clandestins qu'il faudrait reconduire de force dans les frontières du travail; instrumentaliser politiquement la détresse d'une partie de nos compatriotes, tout ceci constitue une faute lourde.
Ce que l'on attend d'un candidat, ce sont ses propositions pour sortir du chômage et non celles sur la meilleure façon de policer les chômeurs. C'est qu'il sache aussi -et c'est d'autant plus fort pour un président sortant- unir les français et organiser le dialogue social.
Dire cela, ce n'est pas nier qu'il puisse y avoir toujours besoin de mieux adapter notre système d'indemnisation du chômage, de formation et de recherche d'emploi.
Sans nul doute des fraudes existent. Tout comme pour les impôts ou l'ISF. Mais c'est là une affaire de contrôles et de sanctions. Assurément, il faut aussi tout faire pour éviter que des familles entières ne s'enferment dans l'assistance et dans la dépendance. Nul doute qu'il faille encore développer la formation des chômeurs, rendre plus incitatif le passage d'une situation de dépendance à une situation de travail (c'était l'objet du RSA).
Pour tout cela, tous les instruments existent déjà. Un chômeur qui refuse deux offres "raisonnables" d'emploi peut être radié. La formation peut être incluse dans un "projet personnalisé d'accès à l'emploi", et son refus peut entraîner des suspensions d'allocations. La recherche d'emploi est contrôlée.
On peut certes vouloir encore perfectionner ces dispositifs, s'inspirer des recommandations de l'OCDE, des expériences plus ou moins réussies menées dans les autres pays. Mais ceci -il faut le rappeler- est d'abord de la responsabilité des partenaires sociaux depuis 1958. L'assurance-chômage, ce n'est pas l'assistanat. Comme son nom l'indique, il s'agit d'un mécanisme ou par des cotisations assises sur les salaires, ceux qui ont un travail souscrivent une assurance pour le jour où ils pourraient être au chômage. Ils ont des droits en contrepartie de leurs cotisations.
Aujourd'hui, la sagesse commande de renforcer le domaine contractuel autonome des partenaires sociaux. Il serait exécrable de voir l'Etat dicter sa loi à l'assurance-chômage.
Il est vrai qu'au-delà de cet espace d'assurance couvert par les cotisations, il existe un espace de solidarité financé par l'impôt et qui légitime l'intervention de l'Etat et les efforts de réinsertion. Nul doute qu'il faille développer des parcours personnalisés, des formations adaptées et le cas échéant des emplois d'utilité sociale offerts par les entreprises ou les collectivités locales pour que les enfants ne parlent pas de leur père en disant qu'il est au chômage ou au RMI mais qu'il travaille à la bibliothèque de la ville ou aux espaces verts.
C'est une question de dignité et d'estime de soi. Tout ceci constitue un champ de réflexion et d'actions raisonnable. Sûrement pas un objet de référendum. Tout le monde sait bien d'ailleurs qu'il ne verra -heureusement - jamais le jour. Agiter aujourd'hui cette perspective, parler de référendum, c'est prendre le risque de stigmatiser des chômeurs qui n'en peuvent mais. C'est faire croire que l'Etat pourra rendre obligatoire des emplois qui n'existent pas. C'est méconnaître que le chômage a vite fait de briser des familles et de conduire à des situations de misère et de détresse. Et qu'au moment où il semble de bon ton de hiérarchiser les valeurs, le respect de cette détresse humaine, le devoir d'attention et de compréhension doivent l'emporter sur le désir de police.
C'est pour cela que je m'étais ému des propos maladroits et choquants de Laurent Wauquiez dénonçant "l'assistanat" comme un "cancer" de la société française et prônant l'instauration punitive d'un travail obligatoire. C'est pour cela encore que j'avais mis en garde l'UMP qui, dans son programme, reprenait cette thématique de la "lutte contre les dérives de l'assistanat" en voulant alors croire que de telles propositions ne seraient pas reprises le moment venu par le président-candidat.
Cette stigmatisation des plus faibles n'est pas acceptable. Elle heurte de trop nombreux français. Elle ne sera pas acceptée.
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Serge
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« Répondre #5089 le: Vendredi Février 10, 2012, 22:38:12 » |
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Ah intéressant Le Monde. Euh pardon Huffingtonpost.
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Journalisée
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"On enseigne ce que l'on est, non ce que l'on sait". "Le faible est celui qui reste dominé par la conséquence de ses actes."
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MontGros
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« Répondre #5090 le: Vendredi Février 10, 2012, 23:41:28 » |
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En fait ce que vous êtes en train de nous proposer c'est un homme providentiel, si possible non élu, si possible à poigne pour résoudre un peu les problème de la volière, si possible autoritaire pour faire en sorte que çà file droit ... Le problème avec ce genre de profil c'est que le jour où on est plus d'accord avec lui pour x ou y raisons on se retrouve au gnouf ... Les rois c'est terminé, le général il y en a eu un seul et qui une fois au pouvoir n'avait plus l'âge des coups d'état (c'est lui même qui l'a dit) Alors les gars lâchez-vous  vous voulez quoi de l'Amiral (très polis les marins), un général de blindés genre couillu ?, EN REVANCHE je ne saurais vous recommander le colonel de parachutistes un peu fougueux et mauvais genre (du genre à s'essuyer la bite dans les rideaux après avoir troussé la femme du capitaine ministre de l'intérieur ...) n'oubliez pas la maxime de Churchill Moi en tous cas je ne propose rien du tout. Juste des pistes de reflexion. L’élection est loin d'être suffisant pour trouver le meilleur il faut en être conscient. Au point que même des gens arrivés au pouvoir un peu par hasard comme en 1944 ont agi pour l'interêt general. Et il se trouve que ces gens n'étaient pas carriéristes. On pourrait chercher un système qui empêche les carriéristes de se presenter aux élections. En fait tout ce qu'on élit c'est le plus habile. Le plus habile à prendre le pouvoir serait il le plus qualifié pour agir dans l'interêt national avec acharnement ? Un dictateur lui, est un carriériste lui aussi sauf qu'il est couillu et prêt à y laisser sa peau, c'est pour ça qu'il se permet la violence. Alors que notre "general" se fichait d'avoir le pouvoir ou pas c'était pas une question d'age. Les demissions d'ailleurs me semble être une bonne preuve de droiture, c'est bête. On pourrait se contenter de simples ameliorations comme le referendum d'initative populaire ou limiter les mandats à un seul payé seulement à la fin après un audit approfondi afin de lutter contre le carriérisme et les menteurs. Ou alors des solutions radicales comme le tirage au sort de l'assemblée nationale. Comme pour avoir les audiences TV et radio avec 2000 personnes on aurait un panel extrêmement représentatif de la population. J'ai mis des liens plus haut c'est un sujet très étendu...
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Jojo67
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« Répondre #5091 le: Samedi Février 11, 2012, 11:54:08 » |
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Nous allons très probablement (sauf énooooorme surprise), voir FH gérer le pays durant les 5 ans à venir. Il le fera dans les pires conditions qui soient, en raison de la dette à réduire rapidement et ce dans une période de récession rampante ou déclarée, qui va encore durer des années. Il n'aura pas de marges de manoeuvre car dette + Bruxelles + les marchés en embuscade lui lieront les mains. Il essaiera probablement de compenser en faisant le forcing sur les questions de société, seul domaine où il a un peu de liberté. Mais la déception économique de ceux qui vont voter pour lui est déjà programmée. J'ajoute que voter pour n'importe qui d'autre produirait en gros les mêmes résultats*... Au programme donc des 5 ans à venir: "on purge bébé"...  Si on se place au niveau de l'intérêt supérieur du pays, cette purge est nécessaire et salutaire. Espérons juste qu'on ne va pas au passage alourdir encore les charges de nos entreprises, les montrer du doigt comme une certaine gauche adore le faire, mais qu'on va essayer de les aider à se battre à armes égales au niveau mondial, surtout nos PME, et qu'on va enfin faire cette grande réforme de l'apprentissage dont on parle sans la faire depuis longtemps. * Sauf pour les deux extrêmes où là ce serait encore pire, car on perdrait du temps à faire des expériences économiques désastreuses.
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« Dernière édition: Samedi Février 11, 2012, 12:19:28 par Jojo67 »
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Journalisée
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Le contraire de la mort c'est la naissance, la Vie elle, "est", ici et maintenant.
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Serge
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« Répondre #5092 le: Samedi Février 11, 2012, 12:04:39 » |
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Cela fait quelques temps que l'on sait que les socialistes espéraient que N. Sarkozy règle la crise pour, une fois élus, ils n'aient pas à y faire face. Ce fameux espace de manoeuvre non économique n'est pas neutre, car il est le deuxième volet de tension en France. De plus, il a un effet sur l'économie même si c'est au plus long terme (20ans).
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"On enseigne ce que l'on est, non ce que l'on sait". "Le faible est celui qui reste dominé par la conséquence de ses actes."
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Castor
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« Répondre #5093 le: Samedi Février 11, 2012, 13:46:36 » |
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* Sauf pour les deux extrêmes où là ce serait encore pire, car on perdrait du temps à faire des expériences économiques désastreuses.
Bah c'est aussi ce qu'ils disent de l'Euro et c'est/etait pas tous des extremes .... A raison ou a tort, c'est un autre debat. 
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Journalisée
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pascal
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« Répondre #5094 le: Samedi Février 11, 2012, 21:25:43 » |
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Et certains à droite tels Copé qui prépare 2017 avec sérieux n'aimeraient pas que N. Sarkozy remette le couvert en 2012 pour ne pas avoir à gérer 5 années calamiteuses avant 2017 ...
En fait l'élection de 2012 est un vrai cadeau empoisonné pour les uns et les autres sauf pour l'actuel pdt qui sait que de toute manière s'il est réélu, en 2017 sa carrière politique sera achevée et il ne lui restera plus qu'une seule chose à faire (à part siéger au Conseil Constitutionnel) comme lui a toujours dit son mentor (le vrai) A. Bernheim: devenir riche
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MontGros
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« Répondre #5095 le: Samedi Février 11, 2012, 21:36:24 » |
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La question est assez bizarre pour un referendum. Elle porte sur une question accessoire qui se base en plus sur un présupposé discutable.Comme si il n'y a jamais eu de fermetures d'usine pas de concurrence internationale, bref le chômage serait uniquement du aux chomeurs. Pendant qu'on y est pourquoi pas un referendum pour s'occuper du cas des fonctionnaires, des roms, etc... Sarko se sert du referendum pour taper sur ses boucs emissaires preferés et disculper les politiques suivies depuis des decennies .
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« Dernière édition: Samedi Février 11, 2012, 21:42:52 par MontGros »
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pascal
Ingénieur
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« Répondre #5096 le: Samedi Février 11, 2012, 21:42:25 » |
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surtout pour caresser une partie non négligeable de l'électorat (environ 60%) qui au terme des enquêtes d'opinion serait d'accord avec ce principe (concernant les chômeurs) , qui existe d'ailleurs déjà plus ou moins avec des résultats plus que mitigés ...
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g4lly
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« Répondre #5097 le: Samedi Février 11, 2012, 22:15:19 » |
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surtout pour caresser une partie non négligeable de l'électorat (environ 60%) qui au terme des enquêtes d'opinion serait d'accord avec ce principe (concernant les chômeurs) , qui existe d'ailleurs déjà plus ou moins avec des résultats plus que mitigés... Sauf que ca poserait un gros problème contractuel ... L'assurance maladie est uen assurance. Tu cotises a un fond, en échange tu recois une indemnisation si on te licencie. Si les conditions d'indemnisations deviennent trop complexe par rapport aux cotisations verser ca pourrait poser un vrai problème, les salaries pouvant très bien alors décider de ne plus cotiser et de "dissoudre" l'Assedic - c'est un organisme paritaire -. A ce moment là l'état serait bien coincé. Parce que non seulement il devrait prendre en charge la partie solidarité - non lié directement au système assuranciel - mais aussi une solution d'indemnisation "standard". Le plus amusant c'est que le corps électoral potentiel il y a plus de non salarié - pas intéresser a l'assurance chômage - que de salarié - ce qui sont intéresser a l'assurance chômage -  En gros ça serait équivalent de demander aux retraités s'il veulent que les "actifs" pas assez cotisant soient affectés au STO  C'est Marine qui doit bien se marrer quand elle lit ca  enfiler une perruque blonde ne suffit pas a récupérer les électeur potentiellement lepeniste, suffit de s'intéresser un peu au programme du FN pour comprendre le "virage" prolétarien qu'il a pris entre temps - et contre lequel Mélenchon a des assez bon résultat -.
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Perry
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« Répondre #5098 le: Samedi Février 11, 2012, 22:19:42 » |
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Ce référendum sur les Chômeurs est une connerie d'une profondeur insondable. D'abord Pôle Emploi propose n'importe quoi comme des emplois à 500 km de votre domicile (celui dont vous payez le crédit...) - la semaine dernière dans le presse on voyait le cas d'une pauvre dame... mais lisez plutôt : “Je ne me mettrai pas à poil pour gagner de l’argent !” Il y a quelques semaines, Danièle, 53 ans, éducatrice domiciliée à Gignac (Hérault), a reçu une surprenante proposition de la part de Pôle emploi : un job de strip-teaseuse dans une boîte de nuit à Poussan. Condition sine qua non : maîtriser les “techniques classiques du topless”... Salaire : 12,99 € de l'heure plus les primes. Le directeur régional de Pôle emploi assure que tout est normal. Qu'est-ce qu'on fait ? On lui supprime ses allocs ? Dont je rappelle qu'elles sont une assurance et pas une aumône. C'est votre pognon qu'on vous rend, celui que vous avez cotisé sur votre fiche de paie les années précédentes ! Et de plus, forcer les gens à prendre la première offre ? Mais on le fait déjà pour la deuxième ! Et dixit le type qui dirige Pôle Emploi sur BFM, certains conseillers ont 500 demandeurs en "portefeuille". Suivi individuel : Vous y croyez ? Moi pas.
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"Passer pour un idiot aux yeux d'un imbécile est une volupté de fin gourmet" - G. Courteline. - Commandement de la Doctrine et de l'Entraînement -
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g4lly
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« Répondre #5099 le: Samedi Février 11, 2012, 22:24:04 » |
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Et dixit le type qui dirige Pôle Emploi sur BFM, certains conseillers ont 500 demandeurs en "portefeuille". Suivi individuel : Vous y croyez ? Moi pas. On a meme réussi a trouver un conseiller avec 800 chômeurs a suivre individuellement, c'est a dire a la fois les aider a "trouver" du boulot, mais aussi assurer leur indemnisation Assedic, monter les dossier formation, monter les dossier de financement et de prise en charge des frais de transport etc. Bon en même temps c'est pas la faute a l'Assedic s'il y a eu un bonne dans le marché du "chômeur" 
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