g4lly
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« Répondre #360 le: Lundi Avril 02, 2012, 23:40:01 » |
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http://www.lemonde.fr/ameriques/article/2012/04/02/aux-malouines-les-enjeux-economiques-derriere-la-question-de-la-souverainete_1679201_3222.htmlTrente ans après la guerre des Malouines, qui a opposé le Royaume-Uni à l'Argentine du 2 avril au 14 juin 1982, l'archipel de l'Atlantique Sud reste parmi les îles les mieux défendues au monde : 1 300 soldats britanniques y patrouillent - pour une population de 3 000 habitants - soutenus par un destroyer lance-missile des plus modernes (le Dauntless), un sous-marin nucléaire et un escadron d'avions de combat Typhoon.
Depuis quelques mois, cette surenchère militaire s'est vue doublée d'une escalade verbale entre les gouvernements de Londres et Buenos Aires, qui s'accusent réciproquement de "colonialisme" et réaffirment sans cesse leur souveraineté sur ce territoire de 12 173 km2. Point d'orgue à cette guerre des mots : une mission de six semaines du prince Williams dans l'archipel, officiellement en tant que pilote d'hélicoptère de la Royal Air Force, mais perçue comme une provocation supplémentaire par l'Argentine.
Au-delà du simple anniversaire des trente ans de la guerre, ce regain de tensions entre le Royaume-Uni et l'Argentine s'explique en raison d'un contexte géopolitique très différent de celui de 1982, selon Jorge Castro, analyste politique du quotidien argentin Clarin. Buenos Aires a recouvré une solide influence régionale après avoir été isolé durant les années de dictature militaire : les îles Malouines jouissent d'une autonomie croissante, et surtout, la crise financière de 2008 a changé la donne.
GISEMENTS PÉTROLIERS
Car si la question de la souveraineté est depuis trente ans avancée par les deux bords pour faire valoir leur légitimité sur les Malouines, ce sont en réalité des préoccupations économiques qui aiguisent l'appétit des deux pays. L'archipel, d'abord disputé pour ses larges ressources halieutiques - les licences de pêche ont contribué à la moitié de ses revenus, soit 200 millions de dollars en 2011 -, fait maintenant l'objet de toutes les convoitises en raison de la richesse de son sous-sol.
"Pour la Grande-Bretagne, défendre ce territoire situé à 12 800 kilomètres de sa capitale n'est pas sans logique, note le Sydney Morning Herald. Ces îles constituent une porte d'entrée à l'Antarctique, où Londres conduit des recherches scientifiques, et, surtout, du pétrole a été découvert par cinq compagnies britanniques, qui parlent de gisements d'au moins 450 millions de barils."
>> Lire : "Le pétrole des Malouines relance la guerre froide entre Londres et Buenos Aires"
"Derrière le paravent de la question de la souveraineté, les négociations entre le Royaume-Uni et l'Argentine devraient s'orienter autour de la rente pétrolière qui pourrait provenir de la zone", confirme El Mundo. Et le quotidien espagnol de préciser : avec 13 700 barils de pétrole qui pourraient être extraits au minimum par jour à partir de 2016, le revenu des îles augmenterait de plusieurs centaines de millions de dollars, permettant de rembourser les dépenses militaires britanniques (320 millions de dollars chaque année) et pouvant faire envisager à Londres un changement de statut, peut-être celui d'un Etat libre associé, à l'image de Porto Rico.
DIFFICULTÉS INTERNES
Autre conséquence de la crise : le conflit autour des Malouines constitue aussi une manière de détourner l'attention des problèmes internes que rencontrent les deux pays. Selon Vincente Palermo, professeur d'histoire interrogé par le Washington Post, "le gouvernement argentin, confronté à une baisse de popularité et des difficultés économiques grandissantes, utilise le conflit avec la Grande-Bretagne pour détourner l'attention".
Même condamnation dans l'autre camp, où le vice-président argentin Amado Boudou a accusé la Grande-Bretagne de gesticuler pour cacher des problèmes intérieurs : "Il y a des questions de politique intérieure que le Royaume-Uni doit résoudre, comme le chômage ou la question du séparatisme écossais : ils essayent de cacher le manque de mesures d'accompagnement en nourrissant le sentiment colonialiste."
DÉSARMEMENT DE L'ARGENTINE
Cette guerre peut-elle passer des mots aux armes, s'interroge, à l'instar d'une partie de la presse britannique, la BBC, qui dresse un tableau comparatif des forces militaires en présence en 2012 par rapport à il y a trente ans. En 1982, le dictateur argentin Leopoldo Galtieri avait en effet envahi les Malouines pour galvaniser son pays confronté à une grave crise économique. "J'espère que nous ferions la même chose si l'Argentine lançait une nouvelle occupation des îles Malouines", témoigne la veuve du lieutenant-colonel Herbert "H" Jones, héros britannique de la guerre dans les colonnes du Telegraph.
Mais en réalité, le risque d'une nouvelle offensive argentine est minime dans la mesure où le pays a procédé lui-même à son désarmement, assure le Wall Street Journal. "Ces derniers temps, son armée désordonnée peut à peine soutenir une parade décente, ironise-t-il. Mme Kirchner a affamé les 60 000 soldats de son armée, dans une stratégie pour couper court à tout relent militariste afin d'éviter une nouvelle dictature, et la majorité de son aviation s'est écrasée au cours des dix dernières années en raison de son âge avancé et d'un manque de maintenance." Au final, le budget militaire de l'Argentine est tombé de 3 % de son PIB en 1982 à 0,9 % en 2010, selon le centre de recherche pour la paix de Stockholm, cité par le quotidien britannique.
VOIE DIPLOMATIQUE
L'Argentine doit donc emprunter la voie diplomatique et juridique pour attaquer la Grande-Bretagne sur l'occupation des Malouines, explique la BBC. Depuis des mois, Buenos Aires incite sa population à boycotter les produits britanniques, et a convaincu ses voisins latino-américains de refuser aux bateaux battant pavillon des Malouines de mouiller dans leurs ports, menacé de poursuites judiciaires les compagnies pétrolières impliquées dans des activités autour de ces îles, multipliant les rencontres au sein des organisations internationales afin de forcer l'Angleterre à rouvrir des négociations sur la souveraineté de l'archipel.
Malgré tout, au-delà de soutiens rhétoriques en Amérique du Sud, l'Argentine reste seule dans sa lutte, estime la presse. "La dénonciation de la militarisation de la zone par Cristina Kirchner n'a pas reçu de soutien important, note El Mundo. Personne ne s'est proposé de jouer le rôle de médiateur et le département d'Etat américain s'est rangé, comme l'on pouvait s'y attendre, du côté de son principal allié, le Royaume-Uni."
"L'Argentine pèse plus sur la scène internationale qu'en 1982, mais pas suffisamment pour s'attaquer au Royaume-Uni, poursuit le quotidien espagnol. Si elle le faisait, l'Union européenne, les Etats-Unis, l'OTAN et les grandes puissances asiatiques ne bougeraient pas un doigt pour l'aider, de la même façon qu'ils ne l'ont pas fait il y a trente ans. En offrant aux Malouines un droit à l'auto-détermination, le Royaume-Uni fait, au contraire, d'une pierre deux coups : il se drape dans un habit de démocratie et continue à contrôler un territoire stratégique."
Audrey Garric
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g4lly
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« Répondre #361 le: Mercredi Juin 20, 2012, 05:05:09 » |
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LOS CABOS - Un incident a opposé mardi en plein sommet du G20 la présidente argentine Cristina Kirchner et le Premier ministre britannique David Cameron au sujet du conflit des Malouines, ont rapporté les délégations britannique et argentine.
M. Cameron, qui a implicitement admis l'incident lors d'une conférence de presse à Los Cabos (Mexique), a interpellé la présidente argentine en exigeant de son pays qu'il respecte la volonté des 3.000 résidents de cette île de l'Atlantique Sud, qui veulent rester Britanniques.
D'après les Argentins, Mme Kirchner a immédiatement répliqué en invoquant des résolutions des Nations unies appelant à des négociations entre les deux pays sur la souveraineté de l'île.
Le dirigeant britannique a plaidé pour un référendum qui donnerait une occasion aux pays qui n'ont pas examiné le problème depuis un certain temps et acceptent peut-être la propagande de l'Argentine (...) de reconnaître que le peuple de ces îles devraient avoir le droit de déterminer leur propre avenir.
Il a confirmé aux journalistes qu'il s'était approché de Mme Kirchner pour aborder la question. J'ai eu le sentiment que c'était un point important à aborder avec la présidente argentine. C'est exactement ce que j'ai fait.
Selon le récit fait par le ministre des Affaires étrangères argentin Hector Timerman à des journalistes, la présidente argentine travaillait à sa place quand le Premier ministre britannique s'est approché d'elle pour la remercier de son appui à la création d'une banque européenne qui agirait comme prêteur de dernier instance.
La présidente lui a répondu qu'elle avait vu les principaux articles de la presse internationale et que ceux-ci ne reflétaient pas d'optimisme sur le résultat du sommet du G20, a raconté le ministre argentin.
A ce moment-là, M. Cameron a interrompu la présidente argentine pour exiger d'elle le respect du référendum des habitants des Malouines, d'après M. Timerman.
La présidente argentine a alors voulu remettre au Premier ministre britannique une enveloppe contenant les résolutions des Nations unies sur la question des Malouines, au cas où il ne les aurait pas vues.
M. Cameron a refusé de prendre l'enveloppe, a tourné les talons et est parti sans la saluer, selon M. Timerman.
Une source de Downing Street parlant sous couvert d'anonymat a confirmé qu'il y avait bien eu un échange, mais a mis en doute le fait que Cameron ait refusé de prendre les documents que lui tendait Mme Kirchner.
Je ne pense pas qu'il soit complètement établi qu'elle a essayé de lui remettre des documents... Nous suivons cela avec des responsables argentins pour vérifier qu'ils veulent nous transmettre des documents.
En 1982, la dictature militaire argentine avait envahi et occupé les îles Malouines. La Grande-Bretagne avait immédiatement envoyé une force navale pour récupérer le territoire, chose faite après une guerre brève qui a fait 255 victimes parmi les soldats britanniques et 650 parmi les argentins.
Mme Kirchner a appelé récemment à des négociations avec le Royaume-Uni sur l'avenir des îles.
Les Britanniques l'accusent de favoriser les passions nationalistes pour des raisons de politique intérieure et M. Cameron a refusé une discussion sur la question.
(©AFP / 20 juin 2012 03h26)
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Skw
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« Répondre #362 le: Vendredi Janvier 04, 2013, 14:42:01 » |
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Malouines : Kirchner demande à Cameron de se conformer "aux résolutions de l'ONU"Le Monde.fr avec AFP | 03.01.2013 à 11h42 La présidente argentine, Cristina Kirchner, a publié jeudi 3 janvier dans la presse britannique une lettre ouverte au premier ministre, David Cameron, dans laquelle elle lui demande de se conformer "aux résolutions de l'ONU" sur les Malouines, revendiquées par son pays. La publication de cette lettre coïncide avec le 180e anniversaire de la prise par les Britanniques de cet archipel "situé à 14 000 kilomètres de Londres", "à la suite d'une démonstration flagrante de colonialisme", écrit la présidente. "Depuis cette date, la Grande-Bretagne, pouvoir colonial, a refusé de rendre ce territoire à la République argentine, l'empêchant ainsi de restaurer son intégrité territoriale", ajoute cette lettre publiée sous forme d'encart dans deux journaux d'opposition, The Guardian et The Independent. Une copie a été adressée au secrétaire général des Nations unies, Ban Ki-moon. En 1965, l'Assemblée générale de l'ONU a adopté "une résolution invitant les deux pays à trouver une solution négociée à cette querelle sur leur souveraineté", qui a été suivie de "beaucoup d'autres résolutions", poursuit Cristina Kirchner qui "invite à nouveau" le Royaume-Uni à les "respecter". RÉFÉRENDUM EN 2013 Les habitants des Malouines "sont Britanniques et ont choisi de l'être", a souligné une porte-parole du Foreign Office en réponse à cette lettre. "Ils sont libres de choisir leur propre avenir, politique et économique, et ont un droit à l'auto-détermination, consacré dans la charte des Nations unies, a ajouté le département des affaires étrangères britannique. Il ne peut donc y avoir de négociations sur la souveraineté des Falklands [appellation britannique de l'archipel] que si – et quand – ses habitants le souhaitent". La population de ces îles, dont les eaux sont riches en ressources pétrolières, doit décider par référendum cette année si elle veut que les Malouines restent un territoire britannique d'outre-mer ou changent de statut. Le 30e anniversaire de la guerre des Malouines, qui a opposé l'Argentine et le Royaume-Uni du 2 avril au 14 juin 1982, a donné lieu en 2012 à de vives tensions entre Buenos Aires et Londres qui a opposé une fin de non-recevoir aux revendications argentines et à ses demandes de négociations. Dans le message qu'il avait adressé à Noël aux habitants de l'archipel, David Cameron avait accusé l'Argentine de vouloir leur dénier le "droit à l'autodétermination". http://www.lemonde.fr/ameriques/article/2013/01/03/malouines-kirchner-demande-a-cameron-de-se-conformer-aux-resolutions-de-l-onu_1812414_3222.html Et c'est reparti ! On est accusé de corruption dans son propre pays, on additionne les erreurs politiques d'envergure... et on tente de sauver la face en évoquant le sort des Malouines. Et ça revient, ça se retient comme une chanson populiste... C'est sûr, les femmes en politique, ça change tout 
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Journalisée
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pascal
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 French Southern Territories
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any time baby
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« Répondre #363 le: Vendredi Janvier 04, 2013, 15:06:04 » |
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Comme les généraux ...il y a 30 ans
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Journalisée
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and my backside it is chicken ?
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artyparis
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« Répondre #364 le: Vendredi Janvier 04, 2013, 15:14:54 » |
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Fausse tempête dans un verre d'eau. Ca occupe les medias et laisse peu de temps aux autres sujets d'actualité.
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Journalisée
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seb24
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« Répondre #365 le: Vendredi Janvier 04, 2013, 15:17:21 » |
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Comme les généraux ...il y a 30 ans
Et avec une armée d'il y a 30ans ^^
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Admin du site air-defense 
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MontGros
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« Répondre #366 le: Dimanche Janvier 06, 2013, 13:12:41 » |
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Et c'est reparti ! On est accusé de corruption dans son propre pays, on additionne les erreurs politiques d'envergure... et on tente de sauver la face en évoquant le sort des Malouines. Et ça revient, ça se retient comme une chanson populiste... C'est sûr, les femmes en politique, ça change tout  Vous avez des liens sur une affaire de corruption ?
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Revan
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« Répondre #367 le: Dimanche Janvier 06, 2013, 16:34:59 » |
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Comment compte-elle faire venir les Malouines dans le giron argentin ? Pas par référendum, puisque les 3000 habitants sont des Britanniques bien anglophones, qui ne voudront sans doute pas être rattachés à un pays de 40 millions d'Hispanophones. Pas non plus avec une agression armée d'après ce que j'ai pu lire. Par quels moyens les Argentins peuvent-ils espérer avoir les Malouines ? En passant devant les instances internationales ?
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aviapics
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« Répondre #368 le: Dimanche Janvier 06, 2013, 16:39:56 » |
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Diplomatie UK vs diplomatie argentine, ca risque d'etre vite vu!
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Ciders
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« Répondre #369 le: Dimanche Janvier 06, 2013, 16:58:25 » |
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Les Britanniques sont cependant assez seuls dans le dossier. L'UE ne se mouillera pas pour Port-Stanley, et l'Amérique du Sud soutiendra, au moins en paroles, l'Argentine. S'il y a vraiment du pétrole sur zone, ça va aiguiser les appétits, et on va avoir des compagnies de pays tiers sur le coup : les Chinois par exemple.
Après, on raille les forces armées argentines pour leur faiblesse. Mais n'oubliez pas que côté britannique, ce n'est pas fendard non plus ! Les Argentins jouent quasiment à domicile, envoyer de temps en temps un avion ou un patrouilleur ça reste faisable. A l'inverse, Londres n'a pas les moyens de déployer à l'année de gros moyens sur site, sauf à tailler ailleurs.
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Yohohoho !
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jean-françois
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« Répondre #370 le: Dimanche Janvier 06, 2013, 17:12:12 » |
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Le soutien des pays d'Amérique du Sud à l'Argentine est un peu plus que de la parole.
Ainsi, jusqu'à aujourd'hui, le Brésil interdit sur son sol, territoire maritime ou espace aérien tout engin militaire anglais, ce qui complique les choses pour les anglais ( voir la discussion d'il y a quelques mois sur leur problème pour les rotations de leurs avions sur place ).
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Journalisée
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Revan
Jr. Member

 Korea, Democratic People's Republic of
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« Répondre #371 le: Dimanche Janvier 06, 2013, 17:30:08 » |
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Les Américains laisseraient faire ? Ils abandonneraient les Britanniques à leur sort ? D'un côté, leurs relations avec les Etats d'Amérique du Sud ne sont pas au beau fixe, et un soutien militaire, en cas d'agression argentine, serait très très mal vu. Mais d'un autre côté, peuvent-ils abandonner leurs plus fidèles alliés ? S'ils le font, ce serait un signal très négatif lancé à tous les alliés des Etats Unis, non ?
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Journalisée
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jean-françois
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« Répondre #372 le: Dimanche Janvier 06, 2013, 17:37:36 » |
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A priori, pendant la guerre de 82, les américains avaient bien laisser les anglais seul, en refusant de les aider avec des PA.
Sachant que les USA ne pensent qu'à leur pomme et se foutent comme de l'an 40 de leur alliés, rien de dit qu'ils aideraient les anglais.
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Fenrir
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« Répondre #373 le: Dimanche Janvier 06, 2013, 17:44:11 » |
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A priori, pendant la guerre de 82, les américains avaient bien laisser les anglais seul, en refusant de les aider avec des PA.
Sachant que les USA ne pensent qu'à leur pomme et se foutent comme de l'an 40 de leur alliés, rien de dit qu'ils aideraient les anglais.
Je serai moins catégorique! Les USA peuvent faire du soutiens de manière indirecte: aide logistique, satellitaire, 2 ou 3 SNA dans le coin + un appui diplomatique "si un seul pays soutiens l'Argentine de manière trop agressive, il y aura 2 GAN en face de chez lui...". C'est moins impressionnant qu'un ballet de B 52 mais tout aussi efficace.
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Rob1
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« Répondre #374 le: Dimanche Janvier 06, 2013, 17:55:09 » |
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Les USA ne se sont pas engagés ouvertement, mais en douce ils ont fourni de l'aide aux Anglais : partage de renseignements, fourniture de communications satellitaires, de Sidewinder dernière version (AIM-9L, première version permettant l'engagement tous aspects, kill ratio de 80% contre 15% pour les précédents), de Stinger pour les SAS...
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« Dernière édition: Dimanche Janvier 06, 2013, 17:56:54 par Rob1 »
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Coriace
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« Répondre #375 le: Dimanche Janvier 06, 2013, 18:32:08 » |
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Ils ont fait comme nous en fait... Une neutralité de façade. Théoriquement, la France ferait de même (vu que si des pays commençaient à contester notre souveraineté sur les DOM TOM il y aurait une jurisprudence) je pense non?
Puis, quand un SNA bloque un port, qui peut savoir de quelle nationalité sont ses occupants?
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Journalisée
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Nous nous battrons en France. Nous nous battrons sur les mers et les océans. Nous défendrons notre île, quel qu'en soit le prix. Nous nous battrons sur les plages. Nous nous battrons sur les terrains de débarquement. Nous ne nous rendrons jamais !
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Chris.
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Pa Capona
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« Répondre #376 le: Dimanche Janvier 06, 2013, 18:42:24 » |
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Puis, quand un SNA bloque un port, qui peut savoir de quelle nationalité sont ses occupants?
Entre US et UK non vu que leur armement est proche. Par contre si un Exocet ou une FTL sort du sous-marin, on risque de se poser des questions. 
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Journalisée
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seb24
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« Répondre #377 le: Dimanche Janvier 06, 2013, 19:03:59 » |
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Les Britanniques sont cependant assez seuls dans le dossier. L'UE ne se mouillera pas pour Port-Stanley, et l'Amérique du Sud soutiendra, au moins en paroles, l'Argentine. S'il y a vraiment du pétrole sur zone, ça va aiguiser les appétits, et on va avoir des compagnies de pays tiers sur le coup : les Chinois par exemple.
Après, on raille les forces armées argentines pour leur faiblesse. Mais n'oubliez pas que côté britannique, ce n'est pas fendard non plus ! Les Argentins jouent quasiment à domicile, envoyer de temps en temps un avion ou un patrouilleur ça reste faisable. A l'inverse, Londres n'a pas les moyens de déployer à l'année de gros moyens sur site, sauf à tailler ailleurs.
L'argentine n'a presque plus rien et ce qui lui reste ce sont des équipements qui datent de la guerre de Malouines. Un mirage III c'était très bien à l'époque mais maintenant face un Eurofighter c'est un peu leger. Les anglais ont certes réduit la voilure mais ils continuent de moderniser régulièrement et on, je pense, de très bonne possibilités de montée en puissance sur l'ile, qu'ils n'avaient pas en 1982. - Ils ont 6 Destroyer AA capable de faire face à pas mal d'éventualité dans la zone, et un navire est souvent au Malouines il me semble. - Ils ont un aéroport au Malouines capable d’accueillir a temps complet des avions de combat et tout ce qu'il faut comme des ravitailleurs. - Et ils ont des Eurofighter sur place qui doivent pouvoir traiter un peu tout ce qui pourrait menacer dans la zone. Bref je vois pas trop ce que pourraient faire les argentins au niveau militaire aujourd'hui.
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Admin du site air-defense 
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Ciders
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« Répondre #378 le: Dimanche Janvier 06, 2013, 19:10:35 » |
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Oh mais rien seb24. Rien du tout. Mais ils peuvent faire mal aux Anglais d'une autre manière. En les obligeant à sortir du bois régulièrement, à envoyer du matériel sur place, en sachant pertinemment qu'à Londres on a mangé depuis longtemps les queues de cerise au niveau budgétaire... et qu'à terme, le contribuable se lassera d'aller défendre un bout de terrain pelé au fin fond de l'Atlantique Sud.
Les Argentins peuvent aussi jouer l'agacement en taclant les Anglais au niveau diplomatique. Si les Anglais rencontrent des difficultés dans toute l'Amérique du Sud, ils en sortiront affaiblis politiquement.
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Journalisée
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Yohohoho !
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alpacks
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« Répondre #379 le: Dimanche Janvier 06, 2013, 19:24:41 » |
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Très certainement que c'est le genre de dossier hautement "polluant" pour la GB dans ses relations avec le Brésil qui est un pays incontournable en amérique du sud pour exister commercialement dans pleins de secteurs essentiels ... Et vu qu'apparemment au niveau militaro-diplomatique ils ont pas l'air en odeur de sainteté dans ce pays ...
Ce qui est pas mal dans cette histoire, c'est qu'au niveau puissance européenne qui peut y faire son gros développement commercial sur ce continent, la France peu en profiter et a mon humble avis en profite déja ...
Du coup c'est cher payé comme entêtement ... Mais ça permet de mieux comprendre pourquoi en termes de relation commerciale militaire c'est la France qui a tout bénef avec le brésil si on met de coté le dossier rafale ... J'imagine que tant qu'ils conservent les Malouines les anglais : les brésiliens voudront pas les voir chez eux
Une chose a ne pas oublier, c'est que maintenant que le climat est démocratique entre les principales puissances éco sud américaines (Brésil, Argentine, Chili) un 2 ème conflit des Malouines pourrait donner lieux cette foi a une véritable réaction sud américaine de soutien militaire, le brésil y a a gagner a le faire (renforcer son coté puissance régionale majeur), le chili et l'argentine une meilleure entente future et pourquoi pas une mise en commun d'intérêts eux qui partagent des ressources très similaires dans les andes ect
Les anglais ont eu de la chance que cette guerre s'est fait dans une période ou l'argentine était guère défendable en tant que régime, voir irrespirable et chacun avait d'autres chats a fouetter ... Si ce n'est dictature eux même, la ou aujourd'hui ces pays ont besoin de cadres fédérateurs entre eux
(bon après ça reste une vision très personnelle, mais a l'avenir je pense même que Chili et Argentine ont un intéret majeur : celui de ne faire plus qu'un pays au lieu d'être coupé en 2 comme ils le sont avec une histoire quasi indentique d'un coté comme de l'autre et des peuples autochtones quasi les mêmes en + et la même base de colonisation européenne qui fait classe moyenne aujourd'hui ils sont si proches l'un de l'autre qu'impossible de ne pas y penser)
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« Dernière édition: Dimanche Janvier 06, 2013, 19:34:00 par alpacks »
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Journalisée
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L'arracheur de navets, montre le chemin avec un navet. Kobayashi Issa / Je suis un gnome soldat, armée gnome ! Avez vous assez de douilles ?
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seb24
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« Répondre #380 le: Dimanche Janvier 06, 2013, 21:59:29 » |
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Oh mais rien seb24. Rien du tout. Mais ils peuvent faire mal aux Anglais d'une autre manière. En les obligeant à sortir du bois régulièrement, à envoyer du matériel sur place, en sachant pertinemment qu'à Londres on a mangé depuis longtemps les queues de cerise au niveau budgétaire... et qu'à terme, le contribuable se lassera d'aller défendre un bout de terrain pelé au fin fond de l'Atlantique Sud.
Les Argentins peuvent aussi jouer l'agacement en taclant les Anglais au niveau diplomatique. Si les Anglais rencontrent des difficultés dans toute l'Amérique du Sud, ils en sortiront affaiblis politiquement.
Je doute de la portée réelle de tout ça. A mon avis ça aurait plutôt tendance à discréditer l'Argentine au niveau international (Mis à part pour le petit groupe de pays anti-occidentaux), car la politique de Christina est populiste à 100%, elle gesticule beaucoup fait beaucoup de théâtre mais son gouvernement prend pas mal de décisions absurdes qui ne doivent pas lui faire beaucoup d'amis au niveau international. Je suppose que pour les Anglais, ça les arrangent ils peuvent en profiter pour justifier des dépenses dans la défense et ils ont de toute façon prépositionné là-bas du matériel et des hommes. Surtout si il y a vraiment du pétrole ça ne doit pas les déranger de laisser quelques chasseurs et quelques navires. La France pourrait tirer son épingle du jeux en jouant profil bas... Mais c'est aussi se prêter à un retour de bâton arbitraire. Vivement un changement de gouvernement en Argentine ^^
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Journalisée
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ARPA
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« Répondre #381 le: Dimanche Janvier 06, 2013, 22:31:41 » |
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Comment compte-elle faire venir les Malouines dans le giron argentin ? Pas par référendum, puisque les 3000 habitants sont des Britanniques bien anglophones, qui ne voudront sans doute pas être rattachés à un pays de 40 millions d'Hispanophones. Pas non plus avec une agression armée d'après ce que j'ai pu lire. Par quels moyens les Argentins peuvent-ils espérer avoir les Malouines ? En passant devant les instances internationales ? Il ne faut surtout pas reconnaître de référendum car la décision serrait définitive. Pour les Argentins il faut faire pourrir la situation jusqu'à ce que les Anglais acceptent de donner les Malouines ou que la situation militaire soit favorable aux Argentins et qu'une invasion devienne possible. Les Anglais ne sont pas beaucoup plus peuplés que les Argentins et les Malouines sont une île désertique (elle n'a jamais été aussi peuplé qu'en 82) très éloigné de l'Angleterre. A terme l'écart économique (et donc militaire) devrait se réduire et il se pourrait que l'Angleterre ne soit plus capable d'assurer la défense de l'île ou sa reprise. Il faut aussi tenir compte qu'une coalition Sud Américaine est possible pour défendre un territoire nouvellement conquis et qu'il n'est pas sur du tout que les Anglais trouvent des alliés pour reprendre leur île.
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MontGros
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« Répondre #382 le: Dimanche Janvier 06, 2013, 23:08:13 » |
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Je doute de la portée réelle de tout ça. A mon avis ça aurait plutôt tendance à discréditer l'Argentine au niveau international (Mis à part pour le petit groupe de pays anti-occidentaux), car la politique de Christina est populiste à 100%, elle gesticule beaucoup fait beaucoup de théâtre mais son gouvernement prend pas mal de décisions absurdes qui ne doivent pas lui faire beaucoup d'amis au niveau international.
Je suppose que pour les Anglais, ça les arrangent ils peuvent en profiter pour justifier des dépenses dans la défense et ils ont de toute façon prépositionné là-bas du matériel et des hommes. Surtout si il y a vraiment du pétrole ça ne doit pas les déranger de laisser quelques chasseurs et quelques navires.
La France pourrait tirer son épingle du jeux en jouant profil bas... Mais c'est aussi se prêter à un retour de bâton arbitraire. Vivement un changement de gouvernement en Argentine ^^
Ils nous ont fait quoi ce gouvernement ? C'est possible de devellopper sur les "decisions absurdes" ? Au fait, j'attends toujours des liens sur une corruption de Mme Kirchner.
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aviapics
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« Répondre #383 le: Lundi Janvier 07, 2013, 00:43:40 » |
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(bon après ça reste une vision très personnelle, mais a l'avenir je pense même que Chili et Argentine ont un intéret majeur : celui de ne faire plus qu'un pays au lieu d'être coupé en 2 comme ils le sont avec une histoire quasi indentique d'un coté comme de l'autre et des peuples autochtones quasi les mêmes en + et la même base de colonisation européenne qui fait classe moyenne aujourd'hui ils sont si proches l'un de l'autre qu'impossible de ne pas y penser)
Ca me rapelle une discution avec un officier chilien qui disait rever d'un grand pays regroupant Perou, Chili et Argentine, et ce grand pays s'apellerait... Chili C'est bien mal connaitre les sentiments nationaux locaux que d'emetre une telle hypothese
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Skw
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« Répondre #384 le: Lundi Janvier 07, 2013, 01:32:49 » |
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Vous avez des liens sur une affaire de corruption ? Bon, j'avais rédigé un long poste. Mais beaucoup trop HS pour un tel fil. Je t'envoie cela par MP.
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« Dernière édition: Lundi Janvier 07, 2013, 02:06:31 par Skw »
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Skw
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« Répondre #385 le: Lundi Janvier 07, 2013, 13:15:31 » |
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Claudio Lopez
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« Répondre #386 le: Lundi Janvier 07, 2013, 16:11:22 » |
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Mais vous n'y etes pas du tout ! Les anglais ont sur place de quoi protéger les "Falklands" avec leur 4 super Typhoon dont leur pilote n'ont qu'un seul rêve : Faire la guerre  et déguerpir le plus vite possible de la pire affectation que peut avoir un pilote de la RAF durant toute sa vie. 
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Dino
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« Répondre #387 le: Lundi Janvier 07, 2013, 17:00:50 » |
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Je pense que se serait une grave erreur de jouer contre l'Angleterre sur ce dossier, cela pourrait peut être servir nos intérêt à court terme (quelques contrats très hypothétique en Amérique du Sud), mais cela pourrait se montrer très préjudiciable à terme. D'abord l'Angleterre est un voisin et même si on aime bien se tirer dans la pattes, c'est un allié depuis plus de 100 ans maintenant. Enfin si la restitution d'un territoire devait se baser uniquement sur une question de proximité territorial, sans regarder la volonté des habitants et l'histoire du territoire, et surtout sans le consentement clair du pays possesseurs, alors on pourrait se faire beaucoup de soucis pour plusieurs de nos dom-tom. Qui nous dit que demain le Brésil fort de sa nouvelle stature et de l'exemple Argentin ne viendrait pas nous réclamer la Guyane, prétendant que nous n'aurions aucune légitimé car c'est un bout de territoire étant de l'autre coté de mer et que c'est un reste du colonialisme ?
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« Dernière édition: Lundi Janvier 07, 2013, 18:32:40 par Dino »
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Lezard-vert
Sr. Member
  
 France
Messages: 258
"Être prêt"
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« Répondre #388 le: Lundi Janvier 07, 2013, 17:27:08 » |
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Les territoires d'outre mer aurait peut être à gagner à être communautaires car il ne sont pas intégrés me semble-t-il à la communauté européenne. Une armée commune n'est peut être pas envisageable mais une marine européenne ce serait peut etre plus facile car les resources des ZME sont aussi celles de l'Europe. Pour ce qui est des "OPIN" dans les ZME on aurait tout à gagner à s'entendre pour protéger un bien commun par une marine et des marines européens.
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ARPA
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« Répondre #389 le: Lundi Janvier 07, 2013, 19:57:02 » |
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Qui nous dit que demain le Brésil fort de sa nouvelle stature et de l'exemple Argentin ne viendrait pas nous réclamer la Guyane, prétendant que nous n'aurions aucune légitimé car c'est un bout de territoire étant de l'autre coté de mer et que c'est un reste du colonialisme ? La Guyane est presque 100 fois plus peuplé que les Malouines. Sans trop de difficulté on pourrait maintenir une armée permanente de 10 000 soldats avec des réserves permettant de tripler ces effectifs. Si une base aérienne a du mal à se justifier aux Malouines, on aurait aucun mal à en justifier une en Guyane. Légalement la Guyane nous appartient depuis 4 siècles alors que les Malouines ne sont anglaises que depuis moins de 2 siècles. Si les Anglais peuvent hésiter à défendre les Malouines peuplé de 3 000 habitants et très réputé pour leurs moutons et leurs timbres, la France ne se posera pas de questions au sujet d'un département de 236 000 habitant (avec une très forte croissance) assurant aussi notre accès à l'Espace. Concernant l'aide de l'Europe, la Guyane est une région ultra périphérique de l'Union Européenne alors que les Malouines ne sont qu'un territoire appartenant à la Couronne britannique (au même titre que Gibraltar ce qui ne plais pas trop aux Espagnols). Quand au risque nucléaire, la France en tant que puissance nucléaire autonome avec ses 2 composantes (et ses presque 300 têtes) est bien plus dangereuse à chatouiller que l'Angleterre avec ses missiles importés des USA et ses (presque 150) têtes entretenues (et bientôt produite) en France. Mais ça veut pas pour autant dire qu'il faut laisser n'importe qui voler les Anglais. On a un paquet de territoires bien plus vulnérables que la Guyane et même que les Malouines donc autant se passer d'un mauvais exemple.
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