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Showing content with the highest reputation on 11/11/2013 in Posts

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  2. 2 points
    Le Livre blanc ? :'(
  3. 1 point
    http://lignesdedefense.blogs.ouest-france.fr/archive/2013/08/23/des-flyer-de-general-dynamics-pour-les-forces-speciales-us-1.html http://www.gd-ots.com/index.html
  4. 1 point
    bon ben j'ouvre se file car en se jour de 11 novembre 2013 je viens de faire un bond dans le temps en récupérant se matin aux archives départementale le livret militaire de mon arrière grand-père qui a combattu lors de la première guerre mondiale . il a fait son service militaire au 8°Bataillon de Chasseur à pied en garnison à Amiens (80 département de la Somme ) en 1900 . clairon en 1902 . libéré en 1903 avec une bonne conduite accordée . réserviste ,il fait une période de 1 mois en 1905 au 8°Bataillon de Chasseurs à Pied et une deuxième période en 1909 . il passe dans l'armée territoriale en 1913 ,affecté au 11°Régiment Territorial d'Infanterie . mobilisé par le décret de mobilisation générale le 1°août 1914 au 11°Régiment Territorial d'infanterie . combat auquel il a participé : combat d'Amiens du 29 août au 30 août 1914 . combat de Vaulx Vraucourt (62 Pas-de-Calais ) du 26 septembre 1914 . combat de Bucquoy (62 Pas-de-Calais ) du 28 septembre au 4 octobre 1914 . blessé le 4 octobre par éclat d'obus au combat de Bucquoy .épilepsie traumatique (éclat pris à la tête ) . donc 7 mois de convalescence après blessure . il est basculé à la 11° (s'est en abrégé ,peut-être division ) infirmiers basé à Nantes le 6 mars 1915 . proposé par la commission pour une pension de retraite de 1°classe ,demande de pension rejeté en mars 1916 et admis par cette même décision à la réforme n°1 avec gratification renouvelable 4°catégorie (500 francs de l'époque ) . campagne contre l'Allemagne : aux armées du 4 août 1914 au 4 octobre 1914 . blessure de guerre du 5 octobre 1914 au 4 octobre 1915 . intérieur du 5 octobre 1915 au 11 juin 1916 . affecté à Fontenay le comte apparemment ,centre de démobilisation peut-être . libéré du service le 10 novembre 1923 . citation : cité du corps d'armée du 17 mars 1921 : "bon soldat dévoué et brave a était blessé le 4 octobre 1914 au combat de Bucquoy (Pas-de-Calais ). et bien s'est le plus beau jour de ma vie =) je pensais que j'était le seul à être tatoué dans la famille ,et je m'aperçois que l'on précise dans la partie signalement de son livret que mon arrière grand-père avait des tatouages sur les 2 avant-bras il a servi dans un régiment territorial d'infanterie ,le 11° et moi j'ai servi au 11°RAMa .il y a des signes parfois :) je m'aperçois qu'il avait fait son service militaire dans une unité d'élite ,les Chasseurs à Pied =) sa avait de la gueule l'uniforme de Chasseurs à pied =) en 1900 . et voilà la tenue qu'a du porté mon arrière grand-père dans l'infanterie territoriale en 1914 .(s'est pas son unité mais s'est pour avoir une idée ) . sur ses liens on peu suivre le parcours de l'unité de mon arrière grand-père en 1914 . http://fr.wikipedia.org/wiki/81e_division_d%27infanterie_territoriale http://chtimiste.com/regiments/territoriale1.htm#_11ème_Régiment_d’Infanterie_Territo et bien ,sa m'éclaire plus sur son parcours militaire (service militaire ) et sa guerre de 14/18 . s'est émouvant ,et merci à ma tante qui m'a envoyé toute ses infos aujourd'hui ,un super cadeau en se jour de 11 novembre 2013 . en 2014 ,sa fera 100 ans que mon arrière grand-père est parti à la guerre .
  5. 1 point
    ben moi je pense qu'on ne doit pas faire de différence entre volontaire et conscrit . durant la 1°guerre mondiale il n'y a pas eu que des conscrits (même si ils ont représenté la masse ) ,mais aussi des engagés servant comme soldat de métier avant la guerre et des engagés qui ont juste signé pour la durée de la guerre . et tout se monde s'est retrouvé réuni avec les conscrits pour allé faire la guerre en 14/18 ... idem pour la ww2 . faudrait mettre à part donc les engagés de l'époque à part car ils avaient signé (soit avant ) ou pour la durée de la guerre ... peu importe les motifs des guerres ,si à l'époque (en 1914 ) il aurait juste fallu avoir besoin des quelques unités composé de pro ,on aurait pas fait la mobilisation générale ,mais le contexte était pas celui-là face à l'Allemagne . perso ,du moment que les noms de tout soldat tombé pour la France (et peu importe l'époque et statut du soldat tué engagé ou appelé ) soit marqué sur le monument au mort de sa commune s'est déjà le principale . qu'on donne un nom de rue d'un soldat tué ,s'est bien se genre d'initiative . donc pour se monument en + j'ai pas d'avis mais par contre je ne suis pas d'accord quand tu fais un distinguo qui part dans le sens ou il n'y avait pas de volontaire en 14/18 (se qui est faux ) car tu pars du principe qu'il n'y avait que des conscrits . http://www.ville-pontoise.fr/content/1914-1918-carnet-route-maurice-merdrignac http://fr.wikipedia.org/wiki/Croix_du_combattant_volontaire_1914-1918 http://franckdeleyrollgenea.free.fr/cariboost2/cariboost_files/l_e2_80_99engagement_20volontaire_201.pdf http://pages14-18.mesdiscussions.net/pages1418/qui-cherche-quoi/engagement-volontaire-sujet_4496_1.htm petit rappel les anciennes unités d'infanterie et d'Artillerie coloniale était composé d'engagé ,prévu pour servir outre-mer et leur caserne en métropole servait de dépôt et de régiment de conscrits .les engagés ont était aussi engagé dans les combats avec leur camarades conscrits . http://fr.wikipedia.org/wiki/Troupes_coloniales et puis notre dernier poilu ,il s'était engagé dans la Légion étrangère au début de la guerre de 14 ... http://fr.wikipedia.org/wiki/Lazare_Ponticelli enfin voilà ,faire du distingo de catégorie (engagé et conscrit ) ne change rien car tout le monde meurt pour son pays au final ,aujourd'hui comme hier donc peu importe le statut ... et oui ,des volontaires il y en avait durant la grande guerre ... certes pour certains s'engagé s'était parce qu'il pouvaient choisir l'Arme qu'il voulait (et donc évité l'infanterie ou sa tombé sévère ) mais se ne fut pas forcément le cas de tout le monde . et puis tout ses jeunes pas majeur qui se sont engagé en trichant sur leur âge ,par patriotisme ,le côté aventureux (en être et participer à la grande aventure même si après se fut la "déception" ) et naïveté peut-être (faut se remettre dans le contexte aussi pour parler de naïveté) mais ils avaient était élevé avec l'esprit de revanche de 1870 . le conscrit aussi avait était élevé dans l'esprit de revanche ,et sans s'engagé ils savaient qu'ils étaient prêt au cas ou . donc faire un distingo entre le passé et maintenant je ne suis pas d'accord . peu importe le statut ,on meurt pour son pays .
  6. 1 point
  7. 1 point
    Lors des dernieres présidentielles on s'est rendu compte que les grands médias méprisaient le 1er tour, malheureusement le plus intéressant d'un point de vue du débat démocratique, et mettent une pression maximale pour supprimer l’égalité du temps de parole. On peut même deja se demander si ces medias n'ont pas choisis le deuxieme tour plusieurs mois a l'avance en prenant tout simplement le plus en vue de l'UMP et du PS et multiplient leur exposition. La liberté n'est pas la panacée elle peut aboutir à la liberté du fort face au faible.
  8. 1 point
    Belle explication, ci-dessous une photo reprenant les caractéristiques du LEOPARD 1 A5(BE)
  9. 1 point
    Je vois mieux. Ils t'ont donné sa fiche signalétique, avec la liste de ses affectations et de ses décorations. Le livret est normalement laissé au soldat et il le garde à la fin de son service, mais beaucoup ont disparu après le décès de leurs propriétaires, voire même avant (qui se souciait des ces livrets il y a quelques décennies ?). Je vais voir avec les archives de Haute-Corse. Mais il me semblait qu'on pouvait aussi voir avec un service de l'armée, à Pau.
  10. 1 point
    Mon grand-père paternel était aussi dans les chasseurs à pieds, mais c'était au 30è BCP et c'était au tout début des années 1950. Une autre époque. Tu dis avoir reçu le livret militaire de ton arrière-grand-père ? Je croyais que les livrets étaient laissés à leurs propriétaires et que les archives ne conservaient que les fiches de recrutement et les états de service. Quelle est la procédure que tu as dû suivre au juste ?
  11. 1 point
      Ça tombe en panne aussi les écran LCD, souvent c'est l'étage d'alimentation qui rend l’âme avant le reste d'ailleurs. Moi j'avoue que le mono écran m'étonne un peu dans un monde ou la redondance est de mise absolument partout.
  12. 1 point
    A partir du moment où les négociations sont soutenus et par Khamenei (qui a autorité suprême même sur les plus durs) et par les Pasdaran, il n'y a pas grande chose qui pourrait faire dérailler celle-ci sauf un nouveau train de sanctions américaines. Perso, je tablerai plus sur un règlement de compte entre "amis" tant il y a des cadavres dans les placards d'Ahmadinejad. Pour les lobbies iraniens à Washington ça dépend de quel lobby. Il est claire que les MEK et les Royalistes sont à la fois opposés aux négociations qui marquerait l'abandon officiel de la politique américaine visant à changer le régime mais aussi pour une levée des sanctions qui frappent durement les iraniens moyens. Les deux plus puissants lobbies irano-américain sont The Iran Project ou la National Iranian American Council (proche des réformateurs) de Titra Parsi qui sont relativement bien écouté par la nouvelle administration à Washington.
  13. 1 point
    Une explication de la position jusqu'auboutiste de la France sur le dossier nucléaire iranien: Iran : Pourquoi la France est aussi intransigeante ? Par Georges Malbrunot le 10 novembre 2013 19h10 | Réactions ( 8) C’était en 2010 lors d’un déjeuner à la résidence de l’ambassadeur de France à Téhéran, qui recevait les dirigeants du groupe fromager Bel, désireux de s’implanter en Iran. « Attention, avertit l’un des diplomates présents, savez-vous que si vous vous installez en Iran, vos activités aux Etats-Unis seront menacées, car les groupes de pression pro-israéliens monteront alors au créneau contre vous !» Un moment ébranlés par la mise en garde, les responsables du groupe Bel ouvriront quand même leur entreprise à Téhéran, convaincus que « la vache qui rit n’avait pas grand-chose à voir avec le nucléaire ». A l’époque, tous les arguments paraissaient bons pour faire de l’Iran un Etat infréquentable. Il faut dire qu’un an auparavant, une implacable répression s’était abattue contre les manifestants qui avaient protesté contre le trucage de l’élection présidentielle. Quant à son programme nucléaire controversé, après en avoir dissimulé certains aspects, Téhéran profitait de son différend avec l’Occident pour le faire avancer. Les années ont passé, mais les oukases demeurent. Gare aux entreprises françaises qui osent toujours s’aventurer en Iran : l’an dernier, l’une d’elles a dû livrer au ministère de l’Economie l’intégralité de ses factures, soit deux mètres cubes de paperasse. Bercy tenait à savoir si ladite entreprise n’avait pas violé les batteries de sanctions que l’Occident impose à l’Iran pour le faire reculer sur ses ambitions nucléaires. Deux anecdotes pour dépeindre une même réalité : depuis presque dix ans, la France apparaît, avec Israël, comme le pays occidental le plus dur contre l’Iran. Plusieurs raisons expliquent cette intransigeance. Elles ont été fort bien décrites dans un télégramme diplomatique (TD) rédigé par l’ambassade américaine à Paris et révélé par Wikileaks en 2010, mais toujours d'actualité. Tout d’abord « une croyance ferme en la non-prolifération pour préserver la dissuasion nucléaire française ». Paris ne veut pas que dans la foulée d’un Iran nucléaire, la Turquie, l’Egypte et l’Arabie saoudite se lancent dans la course à la bombe. D’où à Genève, l’insistance de Laurent Fabius à clarifier les zones d’ombre concernant le réacteur à eau lourde d’Arak, le devenir du stock d'uranium enrichi à 20% et plus généralement l’enrichissement d’uranium que Téhéran pourrait effectuer à l'avenir. Deuxième raison citée dans la note américaine : « une préoccupation réelle s’agissant de la menace (que la bombe iranienne fait peser) sur Israël ». Laurent Fabius l’a clairement déclaré samedi matin sur France Inter au terme d’une nuit de négociation au cours de laquelle le chef de la diplomatie française était monté au créneau contre "un accord de dupes", au risque d’irriter ses partenaires occidentaux. Et cet argument en faveur de la sécurité d’Israël prend encore plus de poids à dix jours d’un voyage de François Hollande dans l’Etat hébreu où le Premier ministre Benjamin Nétanyahou a promis de lui déplier « le tapis rouge ». Le TD indiquait enfin « une colère personnelle liée à la façon dont l’Iran a essayé de manipuler la France », dans l’affaire de la chercheuse Clotilde Reiss, injustement retenue en Iran, après avoir maladroitement photographié une manifestation. Mais au-delà, combien d’autres irritants pourrait-on citer qui ont envenimé la relation Paris-Téhéran, au point que François Hollande a été l'un des derniers chefs d'Etats à féliciter Hassan Rohani, le nouveau président modéré qui permit à l'Iran de tourner la page du populiste Mahmoud Ahmadinejad. Forte sous Nicolas Sarkozy, la défiance des responsables français envers leurs homologues iraniens l’est restée sous François Hollande, où les dirigeants de l’antique perse sont encore régulièrement traités de fieffés « menteurs ». Mais là encore, rien de très nouveau ! Sous Jacques Chirac déjà, la confiance était plus que réduite. « Il ne voulait pas que j’aille voir le président réformateur Mohammed Khatami après son élection en 1997 », se souvient Hubert Védrine, son ancien ministre des Affaires étrangères sous la dernière cohabitation. « C’était l’effet Hariri, son ami Premier ministre libanais sunnite, qui dépeignait devant Jacques Chirac les Iraniens chiites comme des menteurs », ajoute un bon connaisseur du dossier. Enfin, face à une direction iranienne qui a changé, il convient de signaler la continuité de l’équipe de diplomates français qui gèrent depuis des années le dossier Iran depuis Paris ou à l’ONU, que leurs détracteurs dépeignent avec malice comme des « ayatollahs de l’anti prolifération » ou de « grands admirateurs d’Israël », voire parfois les deux en même temps… Le facteur saoudien A toutes ces raisons, s’ajoute avec François Hollande une autre explication : le facteur saoudien. L’Arabie saoudite se tient elle aussi vent debout contre un Iran nucléaire. Mais au-delà, Ryad redoute l’expansionnisme irano-chiite dans le monde arabe, que ce soit chez elle, à Bahreïn, en Irak, au Liban et bien sûr en Syrie, où la chute de Bachar el-Assad – alliée de l’Iran - a été définie comme une priorité par la monarchie wahhabite. Or sur la Syrie, Paris et Ryad convergent largement, même si certaines livraisons d’armes saoudiennes ne vont pas tout à fait aux rebelles que la France privilégie. Pas de quoi jeter une ombre sur une relation bilatérale décrite par le Quai d’Orsay comme extrêmement prometteuse. Depuis le début de l’année, cinq milliards d'euros de contrats ont en effet été signés au profit d'entreprises françaises, et cinq autres sont attendus d’ici au 1er janvier. « En 2014, c’est également dix milliards d'euros de contrats qui devraient être remportés par nos entreprises », se félicite un diplomate français. « L’Arabie saoudite apparait de plus en plus comme un pôle de stabilité et de développement majeur dans le monde et cela justifie notre investissement avec ce grand pays émergent », insiste le diplomate. Seul petit problème : la signature d’un très important contrat de plusieurs milliards d'euros - avec plusieurs centaines d’emplois menacés en France – est, pour une raison inexpliquée, actuellement en carafe. Montrer que la France se bat pour un accord le plus contraignant possible pour l’Iran ne peut qu'être bien vu actuellement à Ryad. Car l’entourage de Laurent Fabius semble peu douter que lors du prochain round de pourparlers le 20 novembre, un accord sera finalement trouvé. Ainsi la France pourra-t-elle affirmer que grâce à son intransigeance, la sécurité du Moyen-Orient aura été préservée. Une rhétorique déjà entendue il y a deux mois lors de la crise chimique en Syrie, mais qui n'avait alors pas vraiment convaincu.
  14. 1 point
    Souvent oublié, le cousin britannique du "dune buggy". Le 22 SAS a testé deux modèles de buggy au début des années 90, le Wessex Saker (pas d'info à son sujet) et le Longline LSV (Light Strike Vehicle). Ci-dessous, quelques images du Longline (une variante ultérieure fut appelée Cobra LSV). L'escadron G testait le LSV aux Emirats Arabes Unis lorsque l'Irak a envahi le Koweit. L'engin pouvait se balader en tout-terrain jusqu'à 100 km/h en emportant deux hommes, leur équipement et une arme collective. En revanche, les suspensions n'ont pas donné satisfaction et l'engin n'a pas été utilisé en Irak pendant la guerre du Golfe. Le problème a par la suite été corrigé et le régiment fournissait deux LSV par patrouille pour certaines opérations en milieu désertique dans les années 90. Il semble qu'on n'en parle plus depuis... retiré du service ?
  15. 1 point
    C'est une variante des camo pixellisé mais ici sur base hexagonale plutot que carré. A ma connaissance ce n'est plus utilisé, mais ca l'aurait été autour de la premiere guerre mondiale. Cherche "Hexagon lozenge camouflage" sur gogol Exemple ici http://www.wwi-models.org/misc/Colors/German/loz2/