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Showing content with the highest reputation on 24/07/2015 in all areas

  1. 3 points
    Un pod c'est aussi un espace pour les convertisseurs et l'hydraulique à positionner au plus proche. C'est aussi une structure très renforcée pour supporter les efforts dues au poids et à la poussée desdits propulseurs. Si c'est pour gagner hypothétiquement 50m3 (ce dont je ne suis même pas sûr) dans les volumes intérieurs, il est tout aussi aisé de rallonger le navire d'un mètre et d'obtenir ce volume pour la cargaison. Mon opinion, qui n'engage que moi, est qu'il faut voir plus loin en terme de vulnérabilités et d'avantages/inconvénients des formules, sans préjuger du résultat qui sera proposé par les industriels pour répondre au besoin (si tant est que le besoin est clairement identifié, ce dont je doute vu les revirements constants sur ce programme, à mon grand désarroi) : laissons leur les mains libres. Par ailleurs, limiter la disponibilité des BPC à la différence pod/Ligne d'arbres me semble une erreur. La disponibilité des BPC est élevée car ils ont été conçus comme tel (à l'instar des navires civils où el temps, c'est de l'argent perdu), et pour une maintenance facilitée.
  2. 2 points
    Cet attentat est une bénédiction pour Ankara: ils vont pouvoir agir après avoir laissé la région plongé dans le chaos. Un petit attentat et c'est carte blanche pour envahir une partie de la Syrie, abattre Assad et écraser les Kurdes. Le retour de l'empire Ottoman avec des régions "sécurisés" qui seront sous perfusion durant minimum une décénnie, passer pour le champion du sunnisme face à l'ogre Perse. La Turquie a tout à y gagner. Sauf.... Si cela devient un Liban 80 /Viet Nam 60 /Astan 80/2000.
  3. 2 points
    Apparemment, l’actuelle source d’approvisionnement en pétrole sont des pays d’ex-URSS riverains de la Caspienne, mais ça peut être plus diversifié. Pour le gaz je crois que l’Egypte est toujours le fournisseur majeur. A l’occasion de mes brèves recherches j’ai découvert qu’Israël était bien doté en schistes bitumeux. Edit: grillé par Joab Et un jour, les EU éprouveront le besoin de se torcher avec cet accord (qu’il le fasse effectivement est une autre histoire). Soit qu’une crise intérieur grave pousse à se tourner vers l’extérieur, soit encore qu’un événement mineur soit monté en épingle. Il est en tout cas inévitable qu’un jour les bellicistes reviennent au pouvoir et mettent la chute du régime iranien en tête de liste de leur priorité. Et c’est là qu’on voit la qualité première de l’accord : le statut de « pays seuil » laisse suffisamment de temps à l'Iran pour monter un arsenal nucléaire sommaire mais suffisamment efficace pour dissuader les américains d’envahir/bombarder le pays. C’est de nature a tranquilliser Téhéran. De l’autre côté l’Iran n’est pas –officiellement – une puissance nucléaire. Ce qui n’enfonce pas plus la politique mondiale anti-prolifération qui est l’un des plier de l’équilibre international. La face est sauvée.
  4. 1 point
    Tu te trompes lourdement. Il y a eu de multiples déclarations de politiques israéliens (Netanyahou premier ministre, Peres président...) qui dissocient bien le gouvernement et le peuple iranien. D'ailleurs tu auras du mal à trouver en Israël quelqu'un qui te fera l'éloge de l'attitude iranienne qui est extrêmement néfaste à Israël (Hamas, Djihad islamique, Hezbollah ...). Mais tu auras aussi du mal à trouver quelqu'un en Israël qui scandera "Mort aux iraniens" et toutes les diatribes extrémistes qu'on a l'habitude d'entendre. Et tu te trompes aussi sur un autre point : J'étais en Israël 3 semaines cet été, et les israéliens "moyens" sont extrêmement préoccupés par l'Iran. N'oublie pas que leurs enfants sont partis combattre le Hamas et le Hezbollah à plusieurs reprises, et qu'ils ont parfaitement conscience de l'ombre de l'Iran derrière ces conflits.
  5. 1 point
    Et si je devais penser à un modèle..quelquechose comme le nouveau SENSIED SF K1 dans une version semi auto sans pompe avec une instruction simple ( chargeur, chambre, coup de sécurité ) serait pour moi dans l'absolu l'idéal.
  6. 1 point
    Ces FREMM sont les navires les plus puissant jamais possédés par des flottes Africaines non? A quoi servent elles en tant que "navire amiral", seule, dans une flotte? De la patrouille en méditerranée? Ou bien est ce que ce sont juste des bâtiments de prestige (comme le devinrent une bonne partie des capital ship Espagnol, bardés d'or, mais pas vraiment utilisés "militairement" voilà quelque siècles). Pragmatiquement, plusieurs patrouilleurs type Corvette voir Hauturier (pour patrouiller jusqu'aux Seychelles pour les Egyptiens) ne seraient ils pas d'un meilleur coût/ efficacité qu'une Fregate développée pour être un maillon d'une marine de taille globale?
  7. 1 point
    Les Fusiliers Marins utilisent, cadre légal oblige (non létal, proportionnel et toussa) des FAP Valtro PM05 cal 12 à chargeur avec soit des gom cogn soit des chevrotines (l'armement peut se durcir selon le degré d'alerte ou la mission...)
  8. 1 point
    Bonjour, membre des forces de l'ordre, j'ai suivi avec attention votre débat sur l'armement Police et je me permets d'y participer. Comme vous le savez le 5.56 est une munition qui permet de tirer loin sans pouvoir faire tomber systématiquement le bonhomme ce qui est en contradiction avec l'usage police qui veut qu'on tire court, sans arroser, dans le cadre de la Légitime défense ( on ne pense qu'à ça !) en espérant que le gus tombe pour faire cesser la menace. On ne rentrera pas dans un combat urbain avec un mec qui vous arrose à la kalach à 150m à coup de changement de chargeurs pour faire du tir de saturation. Soyons honnête si le mec est loin on se planquera en laissant passer l'orage et si vraiment il se rapproche dans la zone moins de 50 m ou qu'on est tombé dessus au départ dans le style braquage il nous faut quelque chose qui le fasse tomber à coup sûr par le choc de la munition. Le 9mm étant acté pour l'arme de poing en raison de son coût et suffisant pour l'usage courant police, il faut quelque chose de fort et non exotique en terme de munition ( pour le prix et facilité d'approvisionnement ) pour la dotation de l'arme collective. Comme d'autres l'ont dit, je milite pour de la balle calibre 12 dans un fusil semi auto à chargeur de 8 type molot vepr ( ou un autre constructeur qui proposerai le même type de produit ).
  9. 1 point
    a priori les F 35B seraient en "interarme" et d'après DSI le groupe aérien des deux CVF sera d'environ 15 appareils ...
  10. 1 point
    Aujourd'hui, les hydrocarbures sont importés principalement de Russie et d'ex républiques soviétiques, d'Egypte et d'Afrique de l'Ouest. Pareils en Israël, on perçoit généralement le deal comme mettant en danger Israël. Même au centre gauche on tient le même discours que Netanyahou. Pourtant, il y a plus de personnes "raisonnables" dans le leadership de l'Union Sioniste mais par stratégie politicienne, on pense que si on ne tient pas un discours "ferme" sur l'Iran, on passe pour des défaitistes ou des inconscient. Netanyahou a largement réussi à faire de la peur de l'Iran un sentiment national.
  11. 1 point
    Les F-35B ne seront-ils pas des unités de la Fleet Air Arm plutôt que de la Royal Air Force ? Apparemment, du côté de la Royal Navy, on a tendance à les considérer comme des avions marins : http://www.royalnavy.mod.uk/our-organisation/the-fighting-arms/fleet-air-arm/future-aircraft/809-naval-air-squadron Edit : Apparemment, c'est un peu plus compliqué anglais que cela :
  12. 1 point
    Enfin choisir les vainqueurs, sacré dilemme pour les turcs : - L'opposition modérée ne vaut rien, ils ne gagneront jamais ce conflit. - L'EI est une créature incontrolable dont les turcs commencent à voir le danger. - Les turcs sont viscéralement opposés aux milices kurdes qui pourraient préfigurer un kurdistan indépendant, plus grande crainte de la Turquie. - Les trucs sont viscéralement opposés au régime de Bachar en raison de son soutien au PKK et aux incidents frontaliers. Plus encore avec les islamistes conservateurs sunnites au pouvoir en Turquie qui sont opposés au régime laïc alaouite de Bachar. Je ne sais pas quel vainqueur les turcs vont choisir mais ca ressemble à une situation assez inextricable pour eux. Plus que choisir un vainqueur les turs auraient davantage intérêt à faire durer cette situation conflictuelle sans qu'aucun belligérant ne prenne le dessus. Cela met hors d'état la Syrie en tant que pays et Etat, l'EI est contenu par les kurdes, l'armée syrienne et les occidentaux d'une part et les moyens qui lui sont accordés par les pays sunnites lui permettent d'entretenir le conflit sans prendre le dessus d'autre part, et enfin les kurdes sont occupés directement par l'EI et ne peuvent pas trop lorgner sur les régions turques majoritairement kurdes. Je pense que c'est le dessein d'Ankara depuis le début. Ils viennent d'avoir un léger accroc à cette stratégie mais je ne vois aucune autre option stratégique ouverte pour eux donc ca m'étonnerait qu'ils fassent plus que quelques gesticulations symboliques : type une frappe aérienne de représailles, ouvrir une base ou deux aux occidentaux limitées à des activités de soutien etc.
  13. 1 point
    OUAAAAISSS C'EST VENDREDIIII !!! Quelqu'un pourrait me donner la version du F-35 ci-dessous ? ? Sinon, malgrès son encombrement apparemment réduit, les croisement sont délicats en F-35 ! AMERICA ... FUCK YEAH !
  14. 1 point
    Excellent cette "cooking lesson" avec l'AK. Je vais la montrer à ma femme pour lui prouver qu'une AK est un outil comme un autre (et à sa place dans toute maison) !
  15. 1 point
    En fermant la frontière ils ont coupé un robinet vital pour l'EI, de l'autre côté le robinet qui alimente JAN et les mouvements AQ "compliant" lui est grand ouvert, alors on se demande si il ne s'agit pas juste de déshabiller Paul pour rhabiller Jacques.
  16. 1 point
    Si leur référence est Murray Bookchin, ils sont plus proches de l'anarcho-communisme que du trotskisme, du léninisme ou autre formes de communisme sociétal. En d'autres termes, ils seraient davantage centrés sur l'associationnisme que sur le collectivisme. Pour faire vite, le refus d'un seul membre de la communauté prévaut sur la majorité qui aurait pu s'établir et c'est donc le consensus qui est à rechercher. Murray Bookchin a d'ailleurs développé sa réflexion anarcho-communiste en réaction à un trotskisme qu'il considérait trop coercitif.
  17. 1 point
    c'est leur plus grand meeting annuel aux usa mais là c'est juste l'arrivée des F35 pour cette semaine
  18. 1 point
    A vrai dire, on a déjà pas mal de pistes sur les énergies alternatives (bien plus que les habituelles rangaines sur le vent et le soleil, qui ne sont qu'une partie de l'équation) pour beaucoup de secteurs économiques et zones géogaphiques (par opposition au pétrole qui est une source "universelle", transportable et transformable à volonté, beaucoup de sources peuvent être très pertinentes mais confinées à une utilisation, un set de circonstances particulières, une zone géographique), mais aussi couplées à de meilleure politiques pour conserver l'énergie, éviter le gaspillage.... Il y a du grain à moudre, du moins pour les pétroliers/gaziers voulant se reconvertir, à supposer même qu'ils soient forcés de se reconvertir dans le secteur énergétique. La question que je me pose plus est en fait celle du timing et de l'ampleur de telles "conversions": un secteur économique, surtout avec un tel niveau d'investissements et d'immobilisations, a tendance à être aussi moutonnier qu'il est peu élastique, si bien que la version "verre à moitié vide" des scénaris potentiels est de se dire que l'essentiel de ces acteurs bougeront trop tard, et tous ensembles, massivement, soit en soi un changement au potentiel catastrophique.
  19. 1 point
    – Voici mon plan de reconquête de la Bretagne,vs êtes avec moi? – Vs prenez les régionales trop à cœur M. le ministre pic.twitter.com/fJoxe1y93e — Le Chef des Armées (@LeChefdesArmees) July 23, 2015
  20. 1 point
    Je suis d'accord que la seconde guerre du Congo, même si les morts se comptaient en millions, représentait assez peu de chose au regard de toute l'Afrique, sans parler de toute l'humanité. Je réagissais surtout à l'idée que le seul risque de grands massacres par combats en cas de crise de longue durée écologique / économique serait le risque d'utilisation d'ADM. Là je ne suis pas d'accord : le fait est que les pertes peuvent représenter un pourcentage important de la population sans aucune ADM, simplement en cas de luttes prolongées nationalistes / racistes / idéologiques, et on pourrait multiplier les exemples du cycle de guerres religieuses en France à la fin XVIème (mort de 20% de la population) à la révolte des Pavillons Noirs en Chine dans les années 1860 (10% de la population perdue) etc. Il me semble indubitable que le chiffre des morts comparé au total de la population du fait de guerres et conflits internes a eu tendance à baisser à l'échelon mondial dans les 70 dernières années - en très gros, le nombre des morts n'est pas bien différent, mais la population a triplé. Mais ça c'est le passé, une époque de progrès impressionnant à l'échelle de l'humanité entière, deux générations au total, et une époque dont il y a de fortes raisons de craindre non seulement qu'elle touche à sa fin, mais surtout que le progrès commence à fonctionner en marche arrière... D'où le risque au moins potentiel que les conflits s'intensifient en tendance dans les prochaines décennies. Il est difficile de parler de tels risques et de telles potentielles catastrophes en laissant sa sensibilité de côté. Nous ne sommes tous que des humains, et assez fragiles de ce côté-là... A partir de là, il y a deux options : - Commencer à soupçonner ses contradicteurs d'être des partisans de la tête dans le sable n'osant pas regarder les choses en face / des gens qui s'ennuient tant qu'ils rêvent d'une grande catastrophe qui donnerait du sens à leur vie (barrer la mention inutile) - Tout en faisant la part des choses de sa propre sensibilité, se concentrer sur les arguments factuels et rationnels pour la discussion, sachant que ce sont les seuls qui peuvent avoir une efficacité Je propose la deuxième :) ;) Ce que l'un appelle effondrement, l'autre pourra l'appeler simple catastrophe, le troisième rien qu'un inconvénient : - L'Empire romain s'est-il effondré au cinquième siècle ? D'un certain point de vue non : n'utilisons-nous toujours pas l'alphabet latin ? Les langues latines ne sont-elles pas parlées par un milliard de personnes ou pas loin ? Et nos institutions, et notre culture, que doivent elles à Rome ! - Allant plus loin dans le paradoxe, la civilisation maya s'est-elle effondrée ? N'y a t il pas toujours des Mayas aujourd'hui, et qui parlent leur langue ? Sans manier le paradoxe maintenant, lorsqu'on parle du risque d'effondrement écologique et civilisationnel en ce siècle, il me semble que cela englobe deux faits principaux : 1. La civilisation technique telle qu'elle s'est développée depuis deux siècles, et de manière particulièrement spectaculaire depuis deux générations, repose sur l'exploitation de sources d'énergie et de matières premières non renouvelables, dont le plafonnement sera échelonné à des moments différents suivant les sources, mais toutes en ce siècle, et plutôt vers le début pour la plupart. Ce problème est rendu plus urgent par le fait que, les sources les plus faciles d'accès ayant été systématiquement exploitées en priorité, les réserves restantes tendent à être plus coûteuses à exploiter, ce qui signifie que leur rendement net - production moins frais d'exploitation - a une tendance structurelle à la baisse. Il n'existe pas de solution technique en mesure de remplacer en temps et en heure ces bases de la civilisation technique, ni même les seules sources énergétiques - sans parler des autres matières premières donc. A supposer qu'une solution ou un ensemble de solutions soit rendu disponible, ce qui encore une fois n'est pas - encore ? - le cas, les investissements nécessaires au remplacement des dispositions actuelles par ces nouvelles solutions devraient être réellement massifs. Qui plus est, les ressources dont le plafonnement menace d'être le plus rapide sont celles en carburants liquides, qui se trouvent être indispensables au fonctionnement de l'ensemble de la machine économique mondiale, car à la base des transports, et menacent donc d'exercer une contrainte forte et rapidement sur l'ensemble du système économique. Celui précisément qui devrait dégager les excédents nécessaires au financement des investissements massifs dont il pourrait être question une fois que des solutions de remplacement seraient trouvées et une fois que la décision aurait été prise - deuxième condition forte et absolument pas réalisée aujourd'hui. Enfin, étant donné que l'exploitation des gisements de matières premières - énergétiques ou non - tend à être d'une toujours plus grande technicité au fur et à mesure que des réserves de moindre qualité doivent être exploitées après l'épuisement des meilleures, une dégradation prolongée des moyens techno-économiques - en clair, un début d'effondrement, disons par exemple un phénomène de l'échelle URSS 1991 mais à l'échelle mondiale, une simple désorganisation donc - présente un risque de faire boule de neige, en rendant indisponibles une partie des réserves restantes. 2. L'impact d'ensemble de l'humanité sur le reste du vivant a connu une augmentation énorme au fur et à mesure du développement économique. On peut l'analyser comme un ensemble de pollutions, dont l'émission de gaz à effet de serre est un exemple certes fondamental mais en aucune manière unique. Ces pollutions ont de plus un "effet retard", évident dans le cas du réchauffement climatique, qui rend difficile à l'humanité de réagir à temps, pour toutes sortes de raisons psychologiques et sociales. L'ensemble de ces pollutions va créer une contrainte multiforme et très puissante sur la poursuite non seulement de l'activité économique humaine telle qu'elle s'est développée jusqu'ici, mais surtout sur les systèmes biologiques qui assurent la survie de l'humanité nombreuse de notre temps. Il s'agit en premier lieu de l'agriculture, dont il faut savoir qu'elle n'est pas bâtie sur des bases durables - épuisement des sols, utilisation d'intrants issus de sources non renouvelables, gestion de l'eau - sans même avoir commencé à parler de l'impact prévisible du réchauffement. L'ensemble de ces facteurs de contrainte ne signifie pas qu'il soit définitivement impossible d'assurer la survie de neuf ou dix milliards de personnes au milieu du siècle, mais cela signifie à coup sûr que "c'est pas simple". On ne peut affirmer qu'il n'existe pas de solution, mais on ne peut pas non plus affirmer le contraire, et surtout l'ensemble des adaptations nécessaires pour l'assurer promet d'être un "vaste programme". Au-delà de l'agriculture, de multiples écosystèmes sont fragilisés et la question de l'effondrement de certains d'entre eux est posée, sachant que nous sommes en phase d'extinction rapide de nombreuses espèces, et que certaines d'entre elles peuvent s'avérer être des espèces-pilier, dont la perte entraînerait l'effondrement de tel ou tel écosystème. Sachant naturellement que l'homme lui-même est une partie de l'écosystème, même si nous l'oublions parfois. Une grande inconnue et un facteur "transversal" pour beaucoup d'écosystèmes est l'étendue et la vitesse du réchauffement, ainsi que le risque qu'il s'emballe à cause du déséquilibre potentiel par le réchauffement initial de sources de gaz à effet de serre supplémentaires. Typiquement, le méthane du pergélisol arctique.
  21. 1 point
  22. 1 point
    Au début des années 70, je ne crois pas que l'Égypte ou la Jordanie considéraient l'existence d'Israël comme allant de soit. Et puis vinrent les accords de Camp David, les accords d'Oslo, qui firent que le Caire reconnut l'état hébreux en 1982, suivie par Amman en 1994. Comme quoi, il n'y a pas de situation figée. Je n'exclus donc pas qu'au cours de la prochaine décennie, les relations entre Téhéran et Jérusalem finissent par se détendre. (j'imagine déjà les deux camps évoquer Cyrus le Grand, avec la larme à l'œil ...)
  23. 1 point
    Jérôme, il serait temps d'arrêter avec les parodies d'info de Radio-Cockpit, ou alors de les poster dans la bonne catégorie (Humour par exemple). Ce n'est pas de l'information, et en plus, c'est vieux (aout 2014).
  24. 1 point
    Les Kurdes gardent leur objectif en tête, à savoir la création d'un Kurdistan autonome, voire indépendant. Même si l'Etat islamique reste une menace non négligeable pour l'existence même du Kurdistan, ceux-ci ne peuvent plus concentrer suffisamment de troupes pour menacer concrètement. L'échec devant Kobané ou Erbil, et les reconquêtes qui ont suivi (à savoir la jonction entre les deux enclaves kurdes syriennes et la reprise du barrage de Mossoul) ont dû calmer les stratèges de l'Etat islamique. Les Kurdes sont en passe d'obtenir ceux qu'ils veulent : ils ont le contrôle de facto sur le territoire qu'ils revendiquent en Irak et en Syrie. A quoi bon entamer la conquête des territoires arabes sunnites entre les mains de Daech ? Ils sont pragmatiques : les Kurdes ont renforcé leur emprise sur le nord est de l'Irak et de la Syrie, ont récupéré un beau stock d'armes et de munitions et ont gagné le respect de la communauté internationale, alors que dans le même temps, les gouvernements irakiens et syriens sont très affaiblis et seront sans doute incapables de s'opposer à une éventuelle sécession des Kurdes. Il y a des limites humaines et militaires à cette reconquête mais sans aucun doute idéologiques.
  25. 1 point