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Showing content with the highest reputation on 11/01/2015 in all areas

  1. Je pense que vu l'état actuel de la Turquie avec une spirale vers la concentration du pouvoir, une montée de l'autoritarisme, la résurgence des conflits et sans doute une stagnation économique, ça hypothèque toute hypothèse de voir la Turquie rejoindre l'UE à court / moyen terme.
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  2. fallait-il détruire ou immobiliser ? les amiraux britanniques (Sommerville mais surtout North) y allèrent à reculons ... Ceci peut constituer un éclairage http://algeroisementvotre.free.fr/site0301/guer3945/merselke/mersel01/mers0003.html la carrière de North fut brisée Voilà pourquoi Sommerville pourtant réputé rigide y alla "souple"
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  3. Je trouve au final que, ces photos de débiles wahabites devant des cages remplies de femmes, c'est un juste portrait de ce que serait la Syrie post-Assad. On veut vraiment nous faire croire que c'est pour se protéger des raids aériens ? Moi, je pense plutôt que c'est une manière de montrer que tout ce qui n'est pas sunnite n'a aucune valeur dans le mode de pensée de ces primates.
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  4. Hello, Théoriquement faisable, mais coton et nécessitant d'aligner pas mal de conditions Le temps d'acquisition de la cible: même si il ne faut que quelques secondes pour accrocher sa cible, il faut quand même l'aligner pendant un certain temps; et dans ces instants, ces secondes sont trèèès longues.La position du missile sur ton avion est également un frein: la visée avec manpad est optique, c'est à dire tu pointe sur ta cible. Comme ta cible vole plus haut, ton manpad doit donc être pointé vers le haut; l'ennui, c'est que ton vecteur (un cessna par exemple) lui, il est à l'horizontale. conséquence, bah tu pointe pas vers ta cible, et donc tu l'accroche pas.A la limite il faudrait que tu places (au bon moment) ton vecteur en chandelle en direction de ta cible pour l'avoir en ligne de mire puis, le garde dans ta ligne de mire suffisamment longtemps pour avoir le temps de l'accrocher, et tout ça en prenant en compte dans ta trajectoire la différence de vitesse entre ton vecteur, et ta cible. Fastoche!Bon théoriquement ça reste possible, mais si tu y arrive, tu devient le nouveau Hans-Ulrich Rudel (en partant de la croyance qu'il n'y a jamais d’exagération dans une guerre) A+/Yankev EDIT: en fait un avion léger ne suffirait pas: un cesna-150 a un plafond de 4300m, alors que c'est l'altitude mini depuis laquelle faudrait entamer la chandelle
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  5. Tu es conscient quand même que la motion de 1962 est suivie d'une dissolution, et d'une élection (gagnée haut la main par de G.) et que c'est la seule motion de censure jamais passée depuis ? Qu'au demeurant elle n'a absolument pas infléchie la politique menée par de G. qui en est sorti complètement renforcé avec un référendum fixant l'élection au suffrage universel du Président. C'est même l'événement fondateur qu'on utilise en droit constit pour montrer l'asymétrie du pouvoir. La constitution donne virtuellement tous les pouvoir législatifs à l'exécutif (contrôle de l'agenda parlementaire et de ce qui arrive sur le tapis, in concreto, au point que cette année le parlement a étiré sa session durant l'été et que la plupart des parlementaires ont avoué ne plus être en mesure de suivre la cadence folle des projets de loi qu'ils devaient voter en 2-3 jours). Les exécutifs de la Ve république ont largement recours aux ordonnances (blanc seing du Parlement pour que le gouv prenne des mesures législatives à sa place) Qu'en plus le gouvernement a une large large marge de manœuvre pour repousser les amendements parlementaires, et que ces derniers n'ont donc qu'une importance relative, voire marginale, dans le processus d'élaboration des lois. Enfin que l'article 40 qui interdit aux propositions de loi des parlementaires de créer de nouvelles dépenses non compensée leur interdit de jouer un rôle clef dans la décision législative ? (à moins de servir de cheval de troie à un projet de loi, mais dans ce cas ce n'est plus du pouvoir, c'est être une marionette). Tout ça pour dire qu'on peut très bien vivre en démocratie avec un sérieux filtre qui permet de construire les consensus en amont et notamment de connaître les positions des uns et des autres avant que le "paquet" n'arrive sur le tapis, ce qui permet d'écarter direct beaucoup de trucs de la politique politicienne et de ne pas paralyser le pays.
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  6. Le choix du verbe “PROVOQUER” me gene beaucoup. Dire que Rossevelt savait que le chemin pris menait à la guerre, oui, certainement. Mais c’est le Japon qui attaque la Chine, prend l’initiative des incidents armés avec les chinois (la bombe dans le train japonais était japonaise…) et se taille ainsi un empire toujours croissant en Chine à partir de 1937. Le Japon a autant de droits sur la Chine que les USA, c’est-à-dire aucun. Roosevelt réplique par des mesures économiques (principalement et un peu d’aide militaire aux chinois). Qu’est-ce que Roosevelt est sensé faire : rien ? Et laisser le Japon grandir en puissance et en force ? Certes l’embargo - très progressif - sur le pétrole US, les ferrailles et surtout les mesures de saisie des avoirs bancaires sont insupportables à long terme pour les japonais mais les japonais connaissent le moyen d’y mettre fin : sinon revenir aux frontières de 1937 en Chine, au moins proposer de cesser d’avancer, et alors cela aurait été « business as usual ». Si Roosevelt avait pris des mesures qui ne gênaient en rien les japonais, autant qu’il ne fasse rien, autant qu’il n’en prenne pas. A partir du moment où il met en œuvre des rétorsions, par nature même ces rétorsions font mal. Mais les japonais ont le choix de revenir à la situation initiale (enfin sans pouvoir toutefois rendre la vie et/ou leur honneur aux femmes de Nankin…). Il n’y a pas de « droit » des japonais à avoir accès à leur convenance aux ressources (pétrole, ferrailles, services bancaires, absorption des exportations japonaises vers les USA,…) du marché américain. C’est le droit – surtout dans ces temps bien antérieurs a toute Organisation Mondiale du Commerce – de chaque pays de faire ou non du commerce avec un autre et si les USA décident de ne plus commercer avec l’un ou l’autre, c’est leur droit strict. Surtout que les USA ne demandent pas « la Lune », mais seulement le retour à la situation initiale. Les japonais décident de continuer en Chine et s’en prennent ensuite à l’Indochine Française à partir de 1940-41. Le Japon a autant de droits sur l’Indochine que les USA, c’est-à-dire alors encore, qu’il n’en a aucun. Là encore, ce n’est pas Roosevelt qui les y « provoque », il ne peut que constater le mouvement de son « Partenaire/Adversaire ». Roosevelt sait que cela mène à la guerre. Oui. Une preuve parmi d’autres : il envoie Mac Arthur aux Philippines comme conseiller militaire à la mi-1941 et entame un réarmement massif de la maigre armée philippine. Mais ce sont les japonais qui débarqueront aux Philippines, sans provocation militaire philippino-americaine préalable. Roosevelt sait que si son « Partenaire » (le Japon) continue sur cette voie ce sera la guerre à terme. Mais il n’agit pas en premier : il affirme son point de vue, il envoie des signaux d’alerte, il montre sa force (économique) mais en laissant des voies de sortie à son partenaire. Celui-ci choisit un autre chemin et de « Partenaire » devient par étapes un « Adversaire ». Après que Roosevelt ait effectivement un intérêt politique a cette évolution vers la guerre comme moyen de mettre les USA – isolationnistes jusqu’à l’absurde – en mesure de jouer un rôle dans le conflit mondial en cours, c’est une évidence. Cela le sert pour aller vers ce qu’il pense être le mieux pour les USA. Et si les japonais furent assez bêtes pour se faire instrumentaliser (mais en ayant toujours eu à leur disposition une porte de sortie…), tant pis pour eux. Il y a une école de pensée qui tend à mettre tout le monde sur le même plan dans cette fin des années trente : c’est un peu le slogan « Hitler, Mussolini, Tojo, Roosevelt tous pareils ! » Non, Roosevelt n’est pas un fauteur de guerre au même titre que les dictateurs de l’Axe. Roosevelt tracera successivement plusieurs lignes dans le sable en disant aux japonais : « Si vous allez plus loin et bien moi, je ne veux de moins en moins avoir à faire avec vous économiquement ». Il ne dit pas : « Je vous fais la guerre. » Il dit : « Je ne veux plus de business avec vous. Revenez en arrière, et le business reprend. » Sur plusieurs années, le Japon choisit d’aller de l’avant en Chine puis s’installe en Indochine et voit alors sans surprise ses réserves de pétrole décliner puisqu’il ne peut de moins en moins en acheter, c’est le choix des japonais, pas celui de Roosevelt. Les japonais n’ont pas de droit sur le marché économique américain, ils ne peuvent pas prétendre forcer les autres à faire du commerce avec eux ; ils ne peuvent pas même prétendre que refuser de commercer avec eux est un « casus-belli ». Roosevelt n’a pas « provoqué » le Japon. Pas plus que Daladier ne fut l’agresseur en septembre 1939 et Hitler n’est pas la victime même si - techniquement - ce sont la France et la Grande-Bretagne qui ont déclaré la guerre a (agressé diront certains…) l’Allemagne.
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  7. Un reportage passionnant qui explique par le détail comment le Président US a provoqué étape par étape le Japon impérial pour le pousser à attaquer les USA ... et ainsi justifier l'entrée en guerre des USA contre les pouvoirs totalitaires expansionnistes ...
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  8. Là, c'est réparé, j'ai ajouté le mot qui manquait
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  9. L 'EDO doit être beaucoup plus utile pour le boulot de contrôle. Ils ont un autre plus petit à bâbord + le zod, il me semble. De quoi monter des équipes de visite décentes. Je trouve que la Marine fait des réels efforts sur l"équipement et l'entrainement - aguerrissement des équipes de visite
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  10. Oui on dirait, cela dit à relativiser, vue l'échelle de la carte les gains sont inférieurs à 15 km de profondeurs (en fait moins de 10 en moyenne). Et la carte de Petro Lucem omet les contre attaques rebelles au sud est qui ont pris du terrain. Ce qui est important c'est pas tellement le terrain, c'est aussi l'état de l'outil offensif et les pertes. J'ai l'impression que la SAA c'est beaucoup améliorée (notamment en utilisant son artillerie) mais je ne suis pas non plus convaincu qu'ils aient résolu leurs problèmes fondamentaux (combat interarme déficient, coordination des offensives sur les différents fronts, résilience/remplacement/repos des unités d'assaut). Les avancées sont extrêmement lente et pas du tout décisive en ce sens (cela dit je ne crois pas que ce soit le but, il faut être réaliste le rapport de force reste équilibré). Le vrai pari c'est de fermer la pince au nord d'Alep et/ou de couper les rebelles de la frontière turque. Pas du tout la direction de l'offensive loyaliste pour l'instant. Le problème de la SAA à Alep c'est qu'elle est dans la pire des positions possibles, au bout d'un long corridor vulnérable qui étire nécessairement ses moyens et sa logistique. Vu la concentration de moyen l'EI a beau jeu d'avancer là où la SAA a prélevé ses réserves, les bases du désert et le centre autour de Homs. L'airpower n'a pas pour fonction de faire du bodycount, mais d'entraver la capacité opérationnelle de l'adversaire et de le forcer à disperser ses moyens, à diminuer son moral et à créer un sentiment permanent de menace et de risque. Sauf à attaquer des colonnes très concentrées mais c'est pas vraiment la technique de l'adversaire dans le cas présent. C'est le piéton (et l'artillerie) qui doit aller au casse pipe.
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  11. exemple : une valise, 70 Bouteille de champagnes grand qualités, a plus de 200 euro la bouteille un mec qui et monté dans l'avion avec 3 superbe blondes d'origine ukrainienne, en tenant leurs passeports, ( qui m'avait d'ailleurs fait un regard diabolique quand je leurs avait dit "Priviet" ) Franchement 26 bagage bourrez de cocaïne cela ne m’étonne pas, il y a une semaine on a attrapé un prince arabes avec une quantité phenomenale de captagon....
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  12. Tir missile TOPOL Missile YARS Iskander M https://www.youtube.com/watch?v=vZqQjUzwF9w
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  13. Un sondage de la composition chimique de l'amas de galaxies de la Vierge, révèle que les composants chimiques nécessaires à la naissance des étoiles, puis des planètes, puis enfin de la vie sont plus répandus qu'on ne le croyait, et semblent uniformément répartis dans la trame de l'Univers > http://www.sciencesetavenir.fr/espace/univers/20151027.OBS8392/quelle-est-la-composition-chimique-de-l-univers.html?xtor=RSS-9 (très instructif et interessant cet article )
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  14. Si un conflit nécessite un nombre important de troupes alpines équipées. Les Régiment de la 27 BIM serviront de régiment cadre pour les autres régiment de l'armée de terre. C'est prévu, par exemple en incorporant une section Alpine avec 2 sections d' infanterie classique. Et à ce moment la c'est la section alpine qui transmet son savoir faire aux autres . De toute façon si on était encore en Afghanistan on aurait commandé la 2 em tranche des VHM. Je vous invite à relire mon poste de la page précédente sur ce sujet .
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  15. J’ai revu en détail le déroulement de la triste journée du 3 juillet 1940 et il y a quelque chose sur laquelle j’aimerais avoir l’avis des membres du forum. L’amiral Sommerville qui commandait la force anglaise, fait mettre fin à la canonnade vers 17h10 (12 à 14 minutes de feu environ depuis 16h56-58) et il fait faire route au nord-ouest, c’est-à-dire qu’il éloigne sa flotte de la sortie du port d’Oran/Mers-el-Kebir. Voir le schéma ci-dessous. Pourquoi ? Il n’est pas menacé. Encore moins qu’avant même, puisque les navires français brulent et explosent dans le port et qu’ils (seuls « Dunkerque » et « Provence » ont tiré pendant quelque temps) ont complètement cessé leurs tirs vers la Force H. Il reste bien la batterie côtière du Canastel (le reste c’est du 75mm…), mais avec ses trois canons de 240mm elle ne peut pas lui faire très peur... Avec sa route au nord-ouest qu’il maintiendra pendant 18 minutes (jusqu’à 17h38) il ouvre littéralement la porte à d’éventuels survivants de la Force de Raid dans leur évasion vers l’est. C’est d’ailleurs exactement ce qui va se passer : le « Strasbourg » et quatre contre-torpilleurs sortiront du port et ne seront pas rattrapables et même trop lointains désormais pour être engageables au canon (et pourtant le 381mm ça porte plutôt loin…). Alors qu’avec une route à l’est, comme il faisait depuis des heures depuis l’aube en allant et venant d’est en ouest et retour, il se serait trouvé (la croix rouge sur la carte) à seulement peut-être dix mille mètres du « Strasbourg », plus que parfaitement à portée avec ces trois cuirassés pour engager à bout-portant un deuxième round à trois-contre-un face au « Strasbourg ». La chance du « Strasbourg » dans le port et la maestria de son commandant n’auraient alors servi qu’à le condamner à une destruction certaine au large… Autre chose, mais pas sans rapport je crois : douze à quatorze minute de feu britannique. Seulement ? Le rapport de combat du « Hood » annonce le tir de 55 obus de 381 mm (cf website « HMS Hood »). Si les deux autres cuirassés sont au même niveau cela ferait un total d’environ 170 obus tirés. Somerville dans son rapport indique 36 salves (soit environ une salve par minute pour 3 navires pendant 12 minutes ce qui est une valeur standard pour l’époque) de 4 (probablement) ou de 8 coups. Cela ne présente encore qu’environ entre 150 et 280 coups) (cf « AIR 234/317: Operations against the French Fleet at Mers-el-Kebir, 03 - 06 July 1940 » The National Archives at Kew, London) Somerville ne peut pas ignorer - aucun marin de l’époque du canon ne le peut - que la probabilité de coup au but est de l’ordre de 2 à 5% pour l’artillerie de l’époque et avec de fortes variations. Exemples : « Bismarck » (une référence en matière d’artillerie navale !) face aux « Hood » et « Prince Of Wales » enregistrera 4 impacts pour les 93 obus de 380 mm qu’il tira soit 4% (ou 5% si le « Hood a été touché deux fois). Les statistiques en manœuvres navales du temps de paix de l’US Navy annoncent 4% pour la période de l’entre-deux guerres (cf « Evolution Of Battleship Gunnery In The US Navy 1920-1945 » par Williams J. Jurens – Warship international nº3 1991). Les 2% des anglais au Jutland où ils tiraient mal (mais en 1940 la technologie a progressé) et les moins de 0.2% obtenus à Dakar quelques semaines après Mers-el-Kebir par ces mêmes anglais (la technologie ne fait pas tout…) Les 40 coups du « Dunkerque » et les 23 de la « Provence » tirés en retour contre la Force H et qui ne donnèrent rien (0%...). Donc Somerville avec 150 ? (probable) 200 ? (optimiste) 250 ? (très optimiste) coups tirés – d’ailleurs le sait-il précisément à cet instant ? - ne peut pas raisonnablement espérer avoir mis plus d’une quinzaine de coups au but. Actuellement il en a mis 4+1+1+3(ou 4 ou 5 ? sur la « Bretagne ») soit environ dix (soit 5% sur une base de 200 coups tirés). Même quinze coups, c’est insuffisant pour espérer endommager durablement tous les quatre cuirasses qu’il a pour cible et encore en envisageant que par miracle les coups au but se répartissent également entre toutes les cibles, et ceci sans prendre en compte les contre-torpilleurs dans la liste des cibles. Si dans le port à la place des « Dunkerque » et « Strasbourg », cela avait été les « Scharnhorst » et « Gneisenau », imagine-t-on que Sommerville ne se serait pas attardé un peu plus longtemps ? Un an plus tard face au « Bismarck » les anglais tireront pendant plus d’une heure… Et pourtant Sommerville ne fut pas puni pour son inexplicable erreur de positionnement ni pour sa bien faible insistance. Bien au contraire : une très brillante carrière l’attend en Méditerranée puis dans l’Océan Indien avec à chaque fois des commandements magnifiques et ceci jusqu’au dernier jour de la guerre ! Nous ne savons pas ce que contenaient les instructions écrites reçues par Sommerville de la part de l’Admiralty pour cette opération dite « Catapult », des instructions sur l’écriture desquelles on peut penser que Sir Winston avait dû jeter un œil (s’il ne les a pas entièrement écrites lui-même vue la nature politique de l’opération, c’est-à-dire démontrer à Roosevelt la détermination britannique à continuer la guerre sans écœurer l’opinion publique par un bain de sang trop épouvantable…). Suis-je dans l’erreur de penser que Sommerville avait probablement reçu l’instruction de ne pas « taper trop fort » en cette journée du 3 juillet 1940 à Oran ? Note : je comprends bien ce qu’une telle opinion a de terrible pour les descendants des morts de la « Bretagne » (et les autres) et je sais que considérer Mers-el-Kebir seulement rationnellement, sans passion, est difficile en France.
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  16. Les problèmes c'est qu'on a tendance a mélanger les moyen et les compétences ... a mon sens pas volonté simplificatrice sur les label qu'on donne aux unités. "Para" ca voudrait signifié déployé par parachute ... hors effectivement etre parachuté c'est un moyen d'aller quelques part, et savoir le faire c'est pas une compétence tres compliqué a acquerir du tout, on parle ici de saut en automatique que meme le pire abruti de la troupe arrive a pas foirer. Pour l'amphibie c'est un peu le meme probleme, a priori prendre le bateau pour arriver sur un rivage c'est c'est moyen pas a proprement parler une compétence... A mon sens il y a un vrai travail a refaire pour mettre en valeur les compétences spécifique qui dépasse de loin le simple probleme d'usage de tel ou tel moyen. Je vais lister les compétences qui me semble critiques, notament lié a l'envirronnement et au mode de combat. combattre loin des ligne amies, loin de la logistique, en autonomie, avec un matériel probablement tres léger, et probablement en infériorité numérique.combattre dans un milieu "très valloné", ou en altitude, ou en climat montagne, ou carrément polaire.se projeter essentiellement depuis la mer, et/ou de manière héliporté, pour entrer en premier et installer une solide tête de pont permettant d'acheminer le reste de l'armée dans de bonne condition.Apres on peu coller les label dessus respectivement "para" "alpin" "marines" ... mais c'est de l'enrobage tant que les compétences attendues sont claires et apportent un vrai plus produit.
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  17. De telles actions c'est tendre le bâton pour se faire battre... Il n'y aura jamais assez d'otages pour couvrir tous les toits, ça risque de donner des billes à ceux qui veulent légitimer les frappes du régime, et de retirer aux FSA les derniers soutiens qu'ils avaient encore dans l'opinion publique occidentale. Prévoyez une intensification des frappes dans les jours à venir.
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  18. Il va être très difficile de voir une réconciliation "nationale" en Syrie ...
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  19. Effectivement ton point de vue est intéressant . Pour les nouveaux personnages la chose intéressante s'est qu'il y a un facteur qui me motive s'est que du groupe de départ de la 1°saison on n'a plus grand monde ,seul reste Rick , Karl , Glenn Carole et Daryl ,et un hors groupe Morgan . Mais on observe quoi ,certes de nouveaux personnages mais pour pas mal d'entre eux voir presque tous la mort au bout de certains épisodes . Le groupe dans la saison 6 au niveau des personnages sont de moins en moins transparent , il faut dire que le "choc" culturelle avec les habitants d'Alexandria permet de relancer cela . Certes on pourrait trouver qu'on est dans le même schéma narratif avec les anciennes saisons , mais je pense que dans l'optique chaotique de fin du monde il était logique d'avoir ce genre de processus , peut-être répétitif mais n'oublions pas que l'idée de quête avec un objectif clair très compliqué à avoir vu que le bout du chemin n'est jamais concret dans ce "nouveau monde" . Dans la saison 6 j'observe qu'on a fini ce processus ,le groupe de Rick après moult aventures qui ramené à une situation de départ à enfin un véritable point de départ pour lequel le choix est fait ,tenir Alexandria car il n'y a plus d'autres alternatives après avoir vécu les aléas des autres saisons . Pour moi la saison 5 était la fin d'un cycle , la saison 6 étant le point de départ de la seconde vie de cette série . Enfin voilà mon humble avis .
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  20. C'est airtruck camion des airs plus precisement Bennett Airtruck avion Newzelandais pour l'agreculture
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  22. Non tout le monde a ce fonctionnement: on conforme l'Univers à l'idée qu'on s'en fait! Et si quelqu'un nous fait remarquer que cette idée est fausse c'est trop douloureux de l'accepter d'emblée.
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  23. 120km/h, c'est la vitesse qu'il a perdu par rapport à sa vitesse de croisière, et non la vitesse relative, on reste donc loin de la vitesse de décrochage. (Remarques, qu'en réalité cette même limite de décrochage n'était pas si loin que ça : en volant à 30 000 pieds, là ou l'air est moins dense, le décrochage apparait à une vitesse bien plus élevée qu'au niveau de la mer (le coussin d'air est moins dense, donc faut glisser plus vite pour ne pas couler) A+/Yankev
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  24. A part rajouté que l'attention de Washington était plus porté sur Berlin que sur Tokyo avec l'aide aux britanniques, la ligne de démarcation dans l'Atlantique, l'occupation de l'Islande et l'escorte des convois AVANT la déclaration de guerre de l'Allemagne : https://en.wikipedia.org/wiki/USS_Kearny_(DD-432)
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  25. Tout à fait et encore 3 mois avant les japonais n'auraient pas pu faire car ils ne savaient pas ravitailler à la mer un si grand nombre de navire Pour Rossevelt si. Il ne peut pas supposer que le commandant local est une buse. Par ailleurs les avions n'auraient pas dû être là mais à Del Montes mais la base n'était pas terminée.
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  26. Avec une liaison bidirectionnel, on peut savoir si la cible a été détruite où plutôt si le missile a explosé. De même si le missile voit plusieurs cibles le pilote peut choisir la cible du missile. Enfin sans liaison bidirectionnel, le pilote ne peut pas savoir où se trouve ses missiles ni leur état et ne peut donc pas entamer de manœuvres évasives au bon moment. En France on ne fait pas toujours le meilleur choix loin de là comme tout le monde
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  27. Tout sur l’Arsenal de Lorient entre 1950 et fin des années 80 , çà va loin quand on approfondit … http://archive.bu.univ-nantes.fr/pollux/fichiers/download/2c4458de-1158-465b-a54e-b7478406fdd4 Liste des navires construits au cours de cette période
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  28. Difficile de faire comprendre comment marche un parlement à qui ne veut pas comprendre. Même pas la peine de rechercher la discussion quand cette base n'est pas présente (raison pour laquelle je me foule pas). Il ne voit que ce qu'il veut voir, et étrangement la réalité ne colle pas à ce qu'il évoque, mais ça le dérange pas.... Le fait qu'une Constitution n'existe que dans un cadre social, politique et culturel particulier (donc un pays, comme ici, la France) et ne peut y fonctionner que d'une manière correspondant à ces circonstances uniques (et par essence non reproductibles ailleurs) ne l'effleure pas, ce qui lui permet de partir dans un délire mêlant les pays de façon peu différenciée, en pensant qu'un dispositif constitutionnel particulier portant le même nom ou ayant la même fonction peut être transposé dans une autre constitution et avoir le même office..... Quand on imagine à quel point une constitution est un document qui n'est relatif qu'aux conditions d'une scène politique particulière (dans laquelle seule elle prend son sens et fonctionne comme elle fonctionne), c'en serait presque risible. Plus encore, il faut savoir pourquoi le texte a été conçu comme il l'a été, à savoir en fonction des réalités (culture, pratiques, groupes et rapports de force) d'une scène politique particulière, afin d'obtenir concrètement un effet particulier, qui change encore plus les interactions complexes entre les articles de la constitution (mais je vais pas m'étendre dessus, ce sera forcément qualifié de "sophisme" ou de coupage de cheveux en quatre; dommage que les carrières politiques et la réussite ou l'échec de gouvernements se fassent souvent sur ces coupages de cheveux). On notera à cet égard que le changement de 2008 sur la fixation de l'ordre du jour (les deux semaines alternatives Parlement/Gouvernement) n'ont de facto rien changé à la répartition du pouvoir effectif, ce qui en fait une réforme de façade conférant au mieux au Parlement un certain pouvoir de ralentissement volontaire de l'activité du gouvernement, de petit parasitage, pour peu (cas peu probable) qu'il soit capable de s'unir suffisamment et suffisamment longtemps pour en faire quelque chose de soutenu.... En l'état, c'est peu de choses, et certainement pas un moyen dissuasif, à cet égard encore moins que les attaques par saturation de questions écrites au gouvernement telles qu'elles se faisaient jusqu'aux années 90; quand votre arme de facto la plus efficace est un petit pouvoir de nuisance, tout est résumé. Et évidemment, tout est encore plus clair quand on a une scène politique qui ne peut fonctionner qu'avec des partis dont l'influence se détermine, outre les facteurs géographiques, culturels, économiques et sociaux, par le mode de scrutin. Le fonctionnement parlementaire n'est qu'une conséquence, et dans le cas du fonctionnement parlementaire français, une conséquence de faible incidence. La seule chose qui compte, avec le Parlement, hors circonstances exceptionnelles (notamment le vote de la guerre -quoique les évolutions de la conflictualité invalident cette fonction-, les changements constitutionnels et l'éventualité d'un état de siège), c'est qui y tient la majorité: une fois l'élection passée et le résultat connu on pourrait aussi bien avoir le dispositif de Napoléon (une assemblée qui discute sans voter, une qui vote sans discuter), la seule variable sur laquelle les députés peuvent influer un peu étant les délais dans lesquels une chose se fait. La scène partisane détermine la réalité de ce que le Parlement peut faire, et dès la rédaction de la constitution, ça a été conçu précisément pour ça (et renforcé en 1962, modification au résultat électoral couru d'avance, ce qui ramenait comme tu le précises la motion de censure à un caca nerveux avant même qu'elle soit déposée). Mais dans le cours de la vie parlementaire, si on veut ralentir et provoquer des blocages, on le peut; par mille et un moyens, on peut provoquer des crises et empêcher le travail. Ca ne se fait pas trop souvent en France, parce qu'au final.... C'est juste le Parlement: c'est pas comme si ça allait changer quoique ce soit ou empêcher le gouvernement de continuer à légiférer et gouverner. Un petit vote de confiance (que même le plus râleur des députés d'un parti de gouvernement n'évitera pas) ou un coup de 49.3 (comme si les députés d'une majorité -même ceux furieux contre leurs chefs- allaient aller contre), et tout le monde est ramené à la réalité. Par opposition, le système américain repose sur la présupposition de la coopération minimum nécessaire, ce qui émane autant de bases culturelles plus portées sur la négociation que d'une conception du pouvoir coopérative, là où la dernière constitution française en date présuppose le conflit insoluble et y répond à l'avance par un rapport de force aux résultats garantis (comme c'était prévu par le grand Mécharlot/la Grande Zohra). La conception américaine accepte au pire l'éventualité du blocage temporaire plutôt que l'acte d'imposition trop fort et/ou fréquent, la France a opté de façon disproportionnée pour l'inverse. Quand le Président et le Speaker sont de bord opposé, il s'agit dès lors de la formule ultime de la démocratie représentative, comme cela a été voulu par les rédacteurs de la constitution américaine, soit l'acceptation qu'il y a un problème et que la gouvernance soit celle du consensus minimum, au risque du blocage, reflet d'un pays profondément divisé, car le Speaker est dans cette configuration le "contre chef", leader d'une opposition armée. Dans la majorité des circonstances, on a cependant un travail souvent plus durable (exemplifié par la collaboration du pourtant très partisan Ronald Reagan avec "Tip" O'Neill, non moins militant). Dans le système extrêmement bipartisan des Américains (scrutin à un tour), la diversité des deux partis a aussi besoin d'un chef puissant, et il ne peut être réllement puissant -cad ailleurs que seulement à la Chambre- QUE via son pouvoir absolu de mise au vote. Ses autres attributions, notamment les divers pouvoirs de nomination dans les différents types de commissions (à commencer par la commission sur le règlement intérieur de la Chambre, crucial), et celui de l'attribution de l'examen d'un texte à l'une ou l'autre commission (d'autant plus délicat aux USA qu'un texte peut se voir adjoindre des ajouts n'ayant rien à voir avec son objet et domaine d'application principal). De facto, et dès la rédaction de la constitution, le Speaker a été conçu comme un rôle partisan (contrairement au Speaker anglais ou à notre président de l'Assemblée), devant être capable de tenir tête à l'exécutif. Cela implique l'acceptation pleine et entière du risque de blocage sur certains sujets, ce qui met les crises politiques au jour plus rapidement. A l'inverse, l'obsession pour le refus de ces situations en France (héritage des excès du parlementarisme en mode IIIème et IVème République), outre le fait qu'elle induit un fonctionnement très moyennement démocratique, a permis de refuser les crises politiques en s'enferrant dans un régime de facto présidentiel (même si semi présidentiel en cas de cohabitation) qui, du coup, a moins de chances de pouvoir se réformer ou de créer de la législation durable et mieux acceptée (où l'opposition est plus impliquée). Un schéma de fuite en avant façon junkie, où la drogue est l'excès de pouvoir exécutif.
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  29. Que l'on ait des priorités en fonction des contraintes ou des urgences ops, c'est plaidable Mais, on ne peut pas raisonner en permanence le nez sur le guidon. Si l'on décide de faire de l'amphibie, de la montagne / grand froid / des paras (à tort ou à raison) faut se donner les moyens que se soit effectif, opérationnel. Après je suis pas certain qu'équiper spécifiquement les "légers" (dans un volume raisonnable) soit d'un surcoût si monstrueux L'amphibie c'est un peu différent, ça renvoie à d'autres paramètres. Mais, pour ce qui est l'essentiel des missions, le coeur de notre concept, Corymbe (mission Marine) ou des petit GTE embarqués / prépositionnés (en mer) on parle de ~ 200 pax; le matos vraiment spécifique, même dans le cas de deux GTE simultanés, ce n'est pas non plus monstrueux (et ce n'est pas obligé qu'il soit affecté à un régiment en organique)
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  30. Comme le fil adéquat est clos et que les "migrants" sont censés venir de Syrie, voici une carte interactive d'une organisation finlandaise avec des données en provenance du HCR sur le "mouvement". Edifiant: http://www.lucify.com/the-flow-towards-europe N'oubliez pas de déplacer le curseur temps !
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  31. C'est un peu le vrai fond du problème: dans le débat public et la façon de se représenter des positions, ils n'ont rien d'intermédiaire pour leurs cadres mentaux. Si t'es socialiste, tu peux pas être capitaliste, et inversement. Des catégories parfaitement artificielles et manichéennes, au point de ne rien vouloir dire, qui leur servent de référence sans qu'ils soient réellement capables de leur donner du contenu au-delà des fantasmes et illusions que ces mots suscitent. Tout le monde se dit "capitaliste", mais si tu regardes dans le détail, à part quelques généralités très plates, la plupart ne sera pas en mesure d'expliquer ce que ça veut dire. Ce qui renvoie par exemple à l'attachement profond, viscéral, violent même, à la Social Security et à Medicare, entre autres choses, qui coexiste avec le rejet du mot "socialiste" sans que ça pose de problème à grand monde. De sorte que si tu poses la question ainsi "capitalisme vs socialisme", ça renvoie essentiellement la psyché américaine aux catégories mentales héritées de la Guerre Froide. Cette question n'est pas un point appelant des définitions et du contenu, mais revient plus à leur demander implicitement dans quelle équipe ils sont, USA ou URSS. J'ai des doutes sur l'émergence d'un mouvement socialiste aux USA; en revanche, on constate, entre autres avec la montée de Sanders, à une montée franche et nette d'un certain nombre de populismes face à la question des inégalités dans l'allocation de la richesse et de la croissance, et dans le fonctionnement du marché et du gouvernement, contre l'oligarchie qui domine de plus en plus visiblement le processus politique et économique américains. C'est sensible à gauche comme à droite, dans des proportions pas vues depuis longtemps aux USA; la rhétorique n'est en général pas très nouvelle, pour l'essentiel, et elle plaît toujours à une part donnée de l'opinion, mais les proportions actuelles sont une nouveauté, et plus encore, le niveau d'enthousiasme et de conviction, le nombre de ralliements à ces discours. C'est pourquoi en l'occurrence je vois plus un retour vers la gauche du parti démocrate (passé au centre droit depuis les années Clinton, adaptation politique -comme le blairisme- à un univers washingtonien durablement reaganocentré) qu'un développement "socialiste" proprement dit. De toute façon, le bipartisme est trop fort aux USA (du fait avant tout de l'élection à un tour), le thème socialiste trop culturellement connoté pour les mentalités, et le pays trop grand et divers, pour voir réellement s'affirmer une tendance "socialiste" revendiquée comme telle. La meilleure preuve en est le virage à gauche d'Hillary Clinton, maintenant opposée au TPP (qu'elle avait pourtant négocié, l'appelant le nouveau "gold standard") et à fond sur la plate-forme d'un retour aux sources démocrato-progressiste, plus traditionnel et plus mobilisateur pour la base. Je vois en fait plus la montée de Sanders comme figure nationale (ce qu'il n'était pas avant de faire campagne) que le développement d'une mouvance socialiste; pourquoi et quelle est la différence? Essentiellement, il s'agit de la différence entre la réappropriation du progressisme au sein du parti démocrate et dans l'opinion américaine, et le développement d'une mouvance nouvelle, politiquement étrangère aux USA, propulsée par une figure populaire qui, du fait de cette popularité, a le droit de se dire socialiste, communiste, martien.... Tout ce qu'il veut: il a le droit parce que les ricains aiment ce qu'ils voient et vont l'entendre par troupeaux entiers. Pourquoi? Parce qu'il n'a pas changé le fond de son discours en 40 ans de carrière, n'a jamais été contre ses convictions pour raisons politiciennes, et parce que ce discours est maintenant beaucoup plus en phase avec la réalité américaine. Pas besoin du terme "socialiste" et du background théorique qui le sous-tend; juste une orientation plus social-démocrate (représentée par un certain nombre d'axes politiques) qui rentrera sous l'étiquette plus américaine de progressiste. Tel que ça se profile, c'est effectivement très peu probable, surtout depuis que Clinton a en partie coupé l'herbe sous le pied de Sanders par son très net virage à gauche, qui est devenu sa plate-forme de campagne. Pas entièrement convaincant pour beaucoup de démocrates et d'indépendants, mais suffisamment pour garder une très confortable avance, faire plafonner Sanders, et rallier du monde, surtout quand c'est allié à ses autres avantages: le nom Clinton, la personnalité de son mari (toujours très populaire et très impliqué en politique: c'est une formidable machine à faire campagne, ce gars), les budgets en hard et soft money, les organisations en place, les groupes la soutenant (notamment les très puissantes organisations féministes comme Emily's List), sa compétence reconnue (dans le bain politique depuis qu'elle a 20 ans, dans les hautes sphères depuis plus de 25 ans), sa stature de dirigeante (notamment sa crédibilité internationale).... Pour garder du monde et en convaincre plus, elle a plusieurs longueur d'avance. A moins de quelque chose de très radical, Sanders perdra. Outre l'événement totalement inattendu que nous ne pouvons du coup prévoir, qu'est-ce qui pourrait la bousculer au point de changer les données du problème? - une victoire nette de Sanders aux primaires du New Hampshire (où il reste favori) et/ou de l'Iowa: purement psychologiques, les victoires dans les "early states" ont néanmoins des effets politiques réels. Dès lors qu'un outsider en remporte une, tous les calculs changent, principalement parce que le dit outsider devient, aux yeux d'une proportion variable de l'électorat, tout d'un coup un "vrai" candidat. Du jour au lendemain, il est réellement dans la course; il a quelque chose de concret en main qui changent sa dimension pour l'électeur moyen. - de nouveaux développement dans les affaires qui collent au cul de Clinton: ses emails, la fondation Clinton, et Benghazi. Points qui varient en essence de totalement creux à anecdotiques, ils ont été montés en épingle depuis longtemps par des républicains complètement versés dans la stratégie d'utiliser tous les moyens de l'Etat et de leurs organisations pour en faire des crises politiques. Le but étant de créer suffisamment de flou et de permanence de ces thèmes dans les esprits pour faire douter un nombre significatif de gens. Pour l'instant, il est difficile de voir si ces choses ont pris ailleurs que dans l'opinion conservatrice, de toute façon hostile à Clinton. Mais en revanche, la somme de ces affaires a bien amplifié certains des problèmes de l'ex Première Dame/sénateur/Secrétaire d'Etat: elle n'inspire pas confiance, son image est moins sympathique que celle de son mari, elle a changé trop de fois d'avis, ses discours donnent trop l'impression de suivre les conseils des sondeurs et consultants qu'elle emploie à plein temps. Ouaif, les Républicains reconnaissent qu'il y a un problème d'inégalités, mais c'est du bout des lèvres, et ça n'a pas beaucoup impacté les plates formes électorales qui pour l'instant restent sur les mêmes principes que depuis Reagan: toujours plus de baisses d'impôts pour les plus riches (voire certains qui, quoiqu'ils le nient si c'est demandé, prévoient d'accroître de fait la taxation de la "working class" et des classes moyennes), toujours plus de dérégulation (surtout pour Wall Street), toujours plus de libre-échangisme, aucune réforme du système de financement des campagnes électorales (même si ça critique les méchants lobbies dans le discours). Quand à souligner à un républicain que la guerre froide a été vécue avec des USA, champions de la liberté et du capitalisme, qui avaient des tranches supérieures de l'impôt allant jusqu'à 90%, des programmes sociaux et d'infrastructures massifs, une stricte réglementation financière et une politique antitrust féroce.... Cherche pas, tu auras de la digression en réponse, ou des contre-accusations, et vite, vite, un exposé sur la seconde venue du Christ sous les traits de Ronald Reagan (qui, soit dit en passant, serait vu comme un communiste s'il cherchait à être élu au GOP aujourd'hui).
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  32. T'as lu le synopsis ou tu nous la joue cynique/blasé avec une version à peine resucée de l'épisode IV.
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  33. C'est tout à fait vrai > les français (mais les allemands ou les grecs encore plus) en ont marre de voir ce qu'on dépense pour aider des migrants alors que pour eux quand ils sont dans la merde il n'y a soi-disant plus d'argent dans les caisses pour donner un coup de pouce (parce que sinon maman Angela va faire les gros yeux "Ouh François, vilain manant tu ne respectes pas les engagements de réduction du déficit budgétaire, tu vas être puni !" Et que doivent penser les grecs qui vivent l'enfer social depuis 3 ans au moins, et qui voient que leur pays trouve de l'argent (même si l'UE en finance plus de la moité je crois) pour construire des centres ou des camps d'accueil aux migrants/réfugiés, alors que leurs retraites ont baissé de 30% et qu'un bon tiers de leurs jeunes sont au chômage ? Après on s'étonnera que le mouvement "Aube Dorée" (ceux-là sont des vrais néo-nazis, pas comme notre F.N ou Pegida qui déjà en effraient tant ici...) fasse un score de plus de 25% aux prochaines élections ? Quand l'hypocrisie n'a plus de limites... Beaucoup de citoyens européens ont franchement le sentiment qu'ils devront toujours plus s'appauvrir pour que tous les étrangers qui imposent leur présence sur notre sol se sentent bien ; et qu'espère t-on qu'il en sorte au juste ? Comment ? On s'en fout de ce que ressentent les peuples, car de toutes façons ils sont naturellement cons et fachos ? Ah bon, dans ce cas autant réviser officiellement nos Constitutions, et y affirmer ouvertement que les populations n'ont plus leur mot à dire dans la gestion des affaires publiques, qui sont du ressort des gens se déclarant "éclairés"/"supérieurement intelligents" : au moins cette philosophie serait assumée, ce qui est toujours plus courageux... Enfin, je suis d'accord avec Loki quand il s'inquiète d'un possible flux à venir bien plus important et qui viendrait d'Afrique cette fois : on sait que dans certains pays ils font 6 à 10 enfants par couple et que la population explose, sans aucune perspective économique ; ils ont parfois accès à la contraception grâce à des ONG qui leur fournissent gratuitement des préservatifs, proposent l'implantation de stérilets, etc... Mais ils refusent très souvent d'y recourir, cela avant tout pour des raisons culturelles, parce que la tradition locale, ou la religion, s'y opposent (on a "autant d'enfants que Dieu le voudra")... Et on devrait, nous Européens, assumer le résultat de leurs choix philosophiques, traditions ou blocages culturels, en accueillant à nos frais exclusifs leurs 4 enfants sur 7 qui n'arriveront pas à bouffer chez eux ? Parce que c'est notre faute peut-être ? Ah oui, c'est vrai j'oubliais, tout ce qui se passe dans les pays pauvres est paraît-il la faute des européens (ou du moins des Occidentaux en général)... Perso, j'estime que savoir être solidaire ce n'est pas assumer les conséquences des traditions culturelles des autres : à tout confondre et à s'imposer des devoirs que l'on n'a pas, on va vers des lendemains sombres et violents ; tandis que les moralistes qui n'aiment pas ce discours réaliste, eux, auront toujours les moyens de se barrer loin (au Canada par ex), si ça devient trop chaud en Europe (et de là bas ils continueront bien sûr à accuser leurs ex-compatriotes de manquer d'humanité et d'être des gros fachos histoire de se valoriser)
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  34. Prototype d'une nouvelle mitrailleuse calibre 5,45 mm de Kalachnikov
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  35. Moralité : Votez pour des femmes ou des eunuques !
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  36. Les alpins peuvent fournir les SGTIA amphibies ce serait pas plus simple. Et pour faire plaisir à tout le monde on trouve un nouveau nom au VHM je propose Véhicule Articulé Pour La Haute Montagne La Plage Et Autres Destinations De Vacances Et Loisirs. VAPLHMLPEA2DVEL çà claque,
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  37. Je signale l’article suivant donnant en autre un bilan des raids aériens alliés et russes : http://www.45enord.ca/2015/10/un-mois-de-frappes-russes-en-syrie-quest-ce-qui-a-change/ ...Les frappes menées par la Russie ont fait 595 morts dont deux tiers étaient membres de groupes armés et un tiers des civils, selon l’OSDH. Selon un décompte effectué jusqu’à jeudi, 279 rebelles modérés et islamistes alliés au Front al-Nosra, branche syrienne d’al-Qaïda, ont été tués ainsi que 131 djihadistes du groupe État Islamique (EI). 185 civils dont 46 femmes et 48 enfants ont péri. Moscou dément avoir tué des civils. En comparaison, les raids menés par la coalition conduite par les États-Unis depuis 13 mois ont fait, selon l’OSDH, 3.649 morts dont 3.276 combattants de l’EI, 147 du Front al-Nosra et d’autres groupes islamistes. 226 civils ont été tués -6% des victimes- dont 65 enfants et 40 femmes.
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  38. Ce qui me laisse perplexe c'est cette phrase: Bah oui, et pourquoi faire l'interim avec des MAS 49/56. Et ressortons les chassepots pendant qu'on y est pour nos FS. Après tout ça doit pas être si urgent même si on est obligé de taper les FAMAS de la gendarmerie, qu'on fait défiler avec des armes factices et que le stock de pièces est une anorexique.
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  39. C'est le LCC-20 Mount Whitney, mavire de commandement et navire amiral de la 6ieme flotte US.
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  40. Alex a raison, ca ne réglerait rien, tout simplement parceque, au contraire de la marotte vendue par une certaine frange politique et gobée par une certaine frange de nos citoyens (ceux qui ne savent pas aligner 2 +2), l'essentiel des problèmes mis en exergue dans les médias en France ne sont pas le fait "d'étrangers immigrés" (au sens non nationaux) mais de nationaux ayant déja la nationalité française. Qu'ils soient binationaux, d'origine étrangère ne change rien, ils sont considérés au yeux de la loi comme des citoyens français de droit (et de devoir). Pour les troubles, je ne pense pas que ce soit exprimable en ces termes mais je vois d'ici les problèmes juridiques et administratifs que cela va créer. Un retour au droit du sang ne changera rien comme dit au dessus, à la limite, il aurait fallu l'instaurer lors de la mise en place du regroupement familial. Maintenant c'est trop tard. L'Irelande a pu le faire parceque ce n'est pas une terre d'immigration majeure (voire une terre d'émigration jusqu'à recemment) Un retour au droit du sang temporaire créera de facto des citoyens à 2 vitesses ce qui ne sera certainement pas acceptable du point de vu de la CEDH ni gérable du point de vue des traités internationaux dont nous sommes signataires. Ce sera attaquable juridiquement extrêmement facilement. Sans compter que l'on va retomber dans les discours de savoir à partir de quel moment on applique ce droit du sang (1 parent de nationalité française ? 1 grand parent de nationalité française ? quid de ceux nés de parents algériens nés en Algérie avant 62 ? quid de ceux nés en Nouvelle Calédonie si elle déclare son indépendance .... voilà le bordel administratif). Et ca ne satisfera pas ceux qui ne savent pas aligner 2+2 décris au dessus pour qui le seul bon français est un blanc blond aux yeux bleus catholique de surcroit (je caricature) simplement parceque encore une fois qu'ils soient d'origine étrangère ou pas, les citoyens classes comme "émigrés de Xeme génération (après la première s'entend)" sont déja français Peut etre qu'arrêtez d'appeler cette catégorie de personnes des émigrés de xèmee génération et les appeler ce qu'ils sont (cad des citoyens français) aura un impact plus positif que cette marotte du droit du sanf.
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  41. Surtout posté par un roumain et commenté par un gitan Plus sérieusement c'est un résident francais, de moins de 18 né d'au moins un parent né a l'étranger. Genre Balladur, Simone Veil, Nicolas Sarkozy ... putain ca craint! Ouf ... ils sont pas jeune ceux là ... on est sauvé.
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  43. Quelqu'un qui est né dans le canton voisin. C'est du moins ce qu'on dit dans certaines campagnes. Mais il ne s'agit pas de ça ici, pas vrai ?
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  44. Le projet a été officialisé en Décembre 2009, en même temps que celui du Type 055, date à laquelle la conception a démarré. La mise sur cale serait commencée entre fin 2014 et début 2015, la découpe de tôle un an plus tôt, pas plus de précision. Henri K.
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  45. T'es rude dans tes conclusions Le problème des greculets, c'est qu'ils sont constamment sous pression, et pas d'adversaires de secondes zones. Les Seldjouks, puis les divers autres turcs, les Petchénègues, les hordes mongols, les croisés, les génois, les vénitiens, les slaves, les bulgares, les Coumans, les arabes etc ... Ils se prennent tout sur la gueule, parfois simultanément. A un moment donné il faut aussi leur reconnaître d'avoir tenu quasi un millénaire entouré des pires adversaires de chaque époque et d'avoir encaissé désastres après désastres et d'en être parfois brillament remis (Xe siècle, XIIe siècle, même les paléologues parviennent encore à faire des trucs alors que leurs moyens sont incommensurablement réduits). Comparativement chaque fois que les occidentaux ont affronté ce type de menaces ils se sont fait étrillés. (Philipopolis, Varna, les croisades, les diverses batailles contre les mongols ...) J'ai vu un tableau démographique aussi sur les estimations de la population byzantines. Elle fond sans arrêt dans un rapport de 3 à 1 entre 1071 et 1265. Oui le système politique byzantin est défaillant (dans une certaine mesure, perso je trouve que c'est biiiieeeen mieux que le féodalisme), mais c'est surtout l'effondrement de son infrastructure, les multiples nettoyages ethniques, qui vide l'empire de sa population et de ses forces. ça et le fait de se faire considérablement poignardé dans le dos par un peu tout le monde. Plus les moyens fondent plus il faut les concentrer, la décision de supprimer la flotte par exemple n'est pas stupide, mais dictée par les menaces : les turcs ont pris Gallipoli, les bulgares occupent la rive droite du Danube, la Horde d'or ravage régulièrement la région, les serbes, valaques, croates et autres anciens peuples soumis servent leurs propre intérêts, la Grèce est occupée par des italiens et des croisés, les turcs sont déjà sur le continent européen ! Et la flotte vénitienne/et/ou/gênoise est censée en théorie palier à cela. A une époque la sérénissime république envisage même carrément son transfert à Constantinople. Après 1204 (et 1265) les byzantins sont aux abois, tous les moyens sont bons (même jurer vassalité aux ottoman, ce qui est fait à la fin du XIVe siècle). Edit : et j'ai oublié les Avars, les Huns qui se pètent sur le mur théodosien non sans avoir probablement grillé tout le reste du pays au préalable, les normands (qui piquent quand même tout le sud de l'Italie !) , les Rus (Kiev), tous les goths, les vandales (Cartagho delenda est) et les Perses. Edit 2 : Tieng il y a deux semaines je lisais ça, outre que c'est un vrai délice de lecture (le prologue en patoi lombard mélangeant latin et allemand est sans doute ce que j'ai lu de plus drole cette année), la description du sac de Constantinople de 1204 est assez géniale (heu s'entend autant qu'un massacre/pillage de grande ampleur peut l'être). Tuez les tous et on s'en fout si dieux reconnaît pourtant les siens.
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  46. Elle a connu un passage à vide dans les années 80, au début de son passage chez Dupuis. Hermann devait avoir des préoccupations plus familiales et moins "dures" en tête. C'est le moment ou Jeremiah s'est casé dans sa propre série, où la série western Comanche s'est étiolée et où le studio Leonardo gâchait le trait de plume du dessinateur avec des mises en couleur en gros aplats sur la série Nic, gentillette mais insignifiante. Puis il s'est repris et Jeremiah est redevenue une série 'adulte', cruelle, injuste et décapante. Il y a eu une adaptation en série US. Quelqu'un l'a vue ? J'ai peur que cela perde beaucoup de son charme, une fois passé par hollywood.
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  47. ben déjà il y a dilemme entre choix du coeur et choix de la raison qui pour moi se rejoigne ,dans le sens ou le faît de faire le choix du coeur impose de continué la lutte contre les envahisseurs allemands (on était dans une alliance contre les Allemands au début de la guerre donc si les autres continué ben fallait continué ),et le choix de la raison ou comment peut-on accepté le dicdate d'une occupation,ou les décisions du gouvernement de Pétain n'était qu'une marionnette des allemands . donc le choix du coeur ou de la raison pour ceux qui ont suivi Pétain ,s'était de mettre les idées politique en avant au lieu de voir l'intérêt nationale ,se qe je veux dire s'est que dans se contexte ,ben on mes ses idées de côté pour viré l'ennemi "étranger" ,les allemands ... tragique épisode pour ses marins Français les choix de cette époque .
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