Leaderboard


Popular Content

Showing content with the highest reputation on 05/20/2018 in all areas

  1. 5 points
    De quoi parles-tu? Si c'est de l'accès au postes d'équipage oui c'est impossible de les mettre ailleurs compte tenu du diamètre de la circulaire, de l'encombrement du 40CTAS approvisionnement inclu, de l'encombrement des différents équipements et de la protection que l'on souhaite. Sinon il aurait fallu faire un châssis plus large capable d'accueillir un panier de tourelle plus large et organiser celle-ci en deux postes distincts comme sur le Leclerc afin de libérer le maximum de surface sur le toit de tourelle. Crois-tu que les mecs qui ont pondu ça n'ont pas chercher à innover justement? C'est une tourelle nouvelle, elle n'a pas la même architecture de la T40 montée sur VBCi 2 pour le Qatar. A un moment il faut enfin finir par comprendre ça, les architectes chez Nexter qui ont conçu cette tourelle ont bien entendu pensé à toutes ces problématiques, que crois-tu ? Qu'ici sur Air Defense tout le monde est plus malin que des mecs dont c'est le travail quotidien depuis, pour certains, plusieurs dizaines d'années? Que les architectes Jaguar à la DGA n'ont pas eu leur mot à dire non plus? Que la STAT n'a pas validé ça? Que l'Armée de Terre ne l'a pas fait non plus? A quoi à servi la maquette 1:1 en bois à ton avis ? A quoi ont servi les tourelles proto T40 qui ont été mises dans les mains de la DGA et de la STAT? A quoi servent les essais réalisés en commun Nexter/DGA/STAT ?
  2. 4 points
    Vu l'encombrement du toit de la tourelle, je sens que bientôt ils vont faire comme pour les navires avec des "mats uniques intégrés" où l'on pose les équipements les uns au dessus des autres pour qu'ils ne se fassent pas des masques mutuellement. En plus, cela permettrait de mettre ce mat au milieu de la tourelle donc de pouvoir maintenir une visée stable en cas de rotation de la tourelle.
  3. 4 points
    Simplement parce que l'architecture de la caisse du Jaguar est basée sur le principe non pas de la protection additionnelle uniquement (comme le VBCI) mais sur le principe de la cellule de survie. L'architecture de la caisse du VBCI date du début des années 2000, nous sommes presque en 2020, les menaces ont évoluées, les solutions de protection aussi. Partir sur une caisse de VBCI comme base aurait été une erreur, c'est pas "parce qu'on est trop con" comme tu le dis mais justement l'inverse, c'est, excuse moi, ta réflexion qui est non réfléchie.
  4. 4 points
    J'ai refait un schéma des capteurs du Jaguar avec les dernières infos qui sont sorties (principalement prises de là:https://www.edrmagazine.eu/france-jaguar-unveiled-ahead-of-eurosatory-exhibition)
  5. 3 points
    Député, ce dur métier d’élite Certains des élus entrés au Parlement en juin 2017 peinent à se faire à leur nouvelle vie. Le sociologue Etienne Ollion explique ce que montrent de tels mouvements d’humeur sur la condition de député. Le Monde | 17.05.2018 à 14h22 • Mis à jour le 19.05.2018 à 15h29 | Par Etienne Ollion (Chercheur au CNRS) Il est des phrases prononcées à demi-mot qui ne passent pas inaperçues. Depuis les élections législatives du printemps 2017, plusieurs députés ont exprimé leur mécontentement. Les revenus, jugés insuffisants par certains, furent d’abord mis en cause : « Difficile de joindre les deux bouts », a glissé un élu ; financièrement, « ça ne peut pas durer », a ajouté un autre. Jusqu’à cette déclaration rapportée par le journal L’Opinion : « Je vais moins souvent au restaurant, je mange pas mal de pâtes. J’ai ressorti des vêtements de la cave et je vais devoir déménager », se serait plainte une parlementaire de La République en marche (LRM). Accueil frais L’argent n’est pas leur seul grief. Le rythme de vie, imposé par une activité qui oblige à passer de longues journées à Paris et condamne souvent les week-ends à n’être qu’une succession de réunions, de permanences et d’inaugurations, est aussi régulièrement déploré. Après six mois de mandat, plusieurs élus se sont publiquement émus de ce rythme effréné, comme de leurs absences à répétition du domicile familial. Certains s’inquiètent même pour leur vie conjugale, allant jusqu’à prédire un taux de divorce sans précédent. Et depuis presque un an, c’est la condition même du député qui est régulièrement évoquée de façon négative. Activité sous pression constante qui ne laisse que peu de temps pour s’investir pleinement, travail répétitif, quotidien où les rôles sont largement prescrits et les marges de manœuvre limitées : certains élus ont du mal à se faire à leur nouvelle vie. C’est peu de dire que ces doléances, quand elles ont été rendues publiques, ont reçu un accueil frais. Il faut dire que le montant de l’indemnité parlementaire a peu de chance de susciter de la pitié pour les élus, même pour ceux qui, en quittant leur ancienne profession, auraient vu leur pouvoir d’achat diminuer. D’un montant de 5 700 euros net par mois pour les députés sans responsabilité particulière, elle les place en effet d’emblée parmi les Français les mieux payés. Propos parfois décalés De même, pour intenses qu’elles soient, leurs conditions de travail ont peu de chance d’émouvoir les centaines de milliers de salariés qui, ces dernières années, ont vu l’injonction au rendement augmenter à mesure que fondaient les effectifs de leur entreprise, pas plus qu’elles ne peuvent attendrir ceux pour lesquels le dimanche est un jour travaillé comme les autres. Indépendants ou employés, issus du secteur public comme du privé, il s’est trouvé peu de personnes pour exprimer de la sympathie à l’égard de ces nouveaux élus mécontents de leur situation. Au sein même de LRM, d’où provenaient la plupart de ces protestations, ces propos n’ont pas davantage fait l’unanimité. C’est que, collant trop bien à l’image de parti de la classe dominante régulièrement apposée à ce groupe, ces sorties confortaient un stéréotype que d’aucuns combattaient. On peut bien sûr s’offusquer de ces propos parfois tellement décalés avec le quotidien des Français qu’ils donnent l’impression d’une caricature. Du point de vue des sciences sociales, il est cependant plus fécond de chercher à les comprendre. Car contrairement à ce qu’affirmait un ancien premier ministre, on peut rendre raison sans donner raison, expliquer sans jamais cautionner. S’interroger sur ces plaintes répétées donne alors à voir le double mouvement qui s’est produit en juin 2017 : le champ politique s’est ouvert, mais uniquement au bénéfice de fractions très particulières de la population. En creux, cela permet d’explorer la condition politique en France au début du XXIe siècle. Une révolution en velours Les élections de 2017 ont été marquées par des changements massifs au regard des précédentes législatures. Un travail en cours sur les parlementaires français mené avec Julien Boelaert et Sébastien Michon nous permet de mettre en perspective historique ces résultats (« Le temps des élites », article à paraître dans la Revue française de science politique). Deux évolutions croisées se sont produites. D’un côté, on le sait, l’Assemblée nationale a connu son renouvellement le plus profond depuis des décennies : avec 72 % de nouveaux députés, le nombre de primo-élus dépasse très largement celui qu’avaient connu les chambres de 1958 ou, dans une moindre mesure, de 1981. Mais là n’est sûrement pas la transformation la plus importante. La part de novices élus – ceux qui n’ont jamais été rémunérés en politique – a, elle aussi, largement augmenté : elle concerne 28 % des élus contre 9 % dans les années 1970 et 5 % lors de la législature précédente. S’il faut aller au-delà de la communication politique, qui a largement mis en avant ce fait, il faut aussi reconnaître qu’un vrai changement s’est produit. Avec le succès de ce parti et, dans une moindre mesure, celui de La France insoumise (LFI), qui a elle aussi envoyé nombre de novices à l’Assemblée, le Parlement ne ressemble en rien à ce qu’il était sur le plan des carrières politiques. Les frontières du champ politique s’étaient progressivement fermées. Ce processus d’autonomisation a connu un net coup d’arrêt. S’arrêter à ce constat serait toutefois insuffisant, car il masque un autre changement de ces dernières élections. L’ouverture politique s’est en effet accompagnée d’une fermeture sociale, le recrutement des élus se faisant dans des fractions encore plus limitées de la population française. Plus discret, car il n’est que l’accentuation d’un phénomène déjà bien engagé, ce rétrécissement de la base sociale des élus est marqué : si les parlements n’ont jamais été à l’image de la population, celui-ci l’est encore moins qu’à l’habitude. Avec 55 % de membres des classes supérieures et 1 % de membres des classes populaires, quand ces groupes représentent respectivement 18 % et 48 % de la population, le décalage est indéniable. Plus encore, l’Assemblée nationale actuelle a vu la proportion des entrepreneurs et des cadres supérieurs du privé sur ses bancs s’élargir largement. Si les comparaisons historiques sont complexes dans ce domaine, le Parlement actuel est certainement l’un des plus socialement élitistes depuis la fin du XIXe siècle. Vertus de la file d’attente Ouverture sur le plan des carrières politiques, mais fermeture sociale : ce mouvement en forme de chiasme a permis des commentaires partiels sur l’Assemblée actuelle. Penser ensemble ces deux éléments a pourtant des vertus, dont l’une est de faire sens des déclarations déçues ou agacées des nouveaux députés. Car ce qui s’est passé en 2017, c’est précisément cette entrée en masse d’une population peu habituée au fonctionnement du monde politique. En quelques semaines, plusieurs dizaines de personnes complètement extérieures au champ politique sont parvenues à son centre, là où leurs prédécesseurs immédiats avaient mis des années, voire des décennies à arriver. Elles ont, de ce fait, contourné une file d’attente qui s’était formée devant elles. Les recherches qui se sont portées sur ces phénomènes ont montré que l’attente avait des propriétés singulières. Dans son livre sur les travailleurs journaliers à Chicago (Les Agences de la précarité, Seuil, 2010), Sébastien Chauvin a montré qu’elle permet de mettre à l’épreuve la fiabilité des candidats à un travail, si précaire et mal payé soit-il. Faire patienter les candidats au travail permet aux superviseurs de les observer pour mieux les filtrer. L’attente rappelle aussi aux travailleurs qu’ils pourraient être remplacés du jour au lendemain. Si la population est bien différente, cette configuration n’est pas si éloignée de ce qu’était jusqu’alors la carrière politique standard. Dans cette file d’attente particulière, on apprend le métier. En passant du temps à graviter autour des élus ou dans des positions subalternes, on acquiert les savoirs nécessaires pour naviguer dans cet espace, mais surtout le goût pour la politique. Dans son étude sur les organisations de jeunesse des partis, la politiste Lucie Bargel a montré comment les jeunes militants apprennent à s’intéresser à des activités parfois peu valorisées du quotidien de la politique, qu’il s’agisse des tractages ou des interminables réunions (Jeunes socialistes, jeunes UMP. Lieux et processus de socialisation politique, Dalloz, 2009). Ce faisant, elle analyse comment naît l’appétence pour ce milieu et pour son rythme de vie chaotique. Effets de ­désincitation La file d’attente sert aussi à discipliner. L’étude classique dirigée par Paul Lazarsfeld sur Les Chômeurs de Marienthal, publiée en 1933 (réédition Minuit, 1982), donnait à voir comment la recherche d’emploi prolongée limitait progressivement les ambitions chez des personnes mises à l’écart du marché du travail. Des parallèles existent avec la politique. Ceux qui auraient pu se voir rapidement ministres dans leurs premières années ont appris la patience. Les années ont ajusté les ambitions, et ils peuvent enchaîner sans trop se plaindre des soirées dans l’Hémicycle pour voter des scrutins à l’issue déjà connue ou consacrer des week-ends entiers à des événements dans leur circonscription. La file d’attente, enfin, sélectionne. En positif, l’existence d’un vivier permet de repérer ceux qui ont les dispositions les plus adaptées pour assurer une succession. Mais il faut surtout considérer, en négatif, les effets de ­désincitation que produit cette attente sur des candidats qui auraient pu être intéressés, mais qui ne veulent pas passer des années à patienter dans des positions qu’ils perçoivent comme des lieux de relégation. C’est particulièrement vrai pour ceux qui, disposant d’offres alternatives, quittent une activité qui aurait pu les intéresser si les conditions avaient été différentes. Un élu LRM de 2017, militant socialiste avant cette date, l’exprime de manière exemplaire. « Moi, être parlementaire, c’est quelque chose qui m’aurait toujours plu, mais que je n’avais jamais concrétisé dans ma tête. (…) Il faut être un fidèle de la section, se faire élire au bureau de sa section, se sacrifier pendant des années pour cela et, après, espérer un jour – mais à quel âge ? – être investi. D’abord dans une circo ingagnable, puis dans une circo gagnable, et un jour peut-être être parlementaire. Voilà. C’est ça, la vie d’un parlementaire classique. Donc, forcément, je n’avais pas ça en ligne de mire. Moi, j’avais ma carrière dans le privé, ça me plaisait. Point. » Au coût temporel d’un engagement perçu comme ingrat vient s’ajouter le coût d’opportunité pécuniaire de ces années d’attente dans des positions subalternes. Car pour certains, être député, c’est effectivement connaître une baisse de salaire. L’exercice de l’activité elle-même est contraignant. Or, n’ayant pas été socialisés par l’attente, les nouveaux élus ne sont habitués ni aux codes de la politique ni au type de travail attendu d’un parlementaire. De là proviennent la plupart des critiques à l’endroit de l’activité d’élu entendues depuis juin 2017. La condition politique Les expressions d’insatisfaction sont donc le résultat d’une expérience grandeur nature, qui a vu des corps novices plongés dans le grand bain de la politique. En creux, elles révèlent ce qui fait la condition politique aujourd’hui. La fin du cumul des mandats, qui a en principe soulagé les élus d’un nombre important de charges, ne semble pas avoir atténué le rythme de travail : les semaines restent remplies, et le temps demeure la ressource la plus rare. Le caractère total de la politique contemporaine est démontré par le niveau d’engagement familial qu’il implique. Dans son récent travail sur les conjoints d’élus, la politiste Christelle Gris souligne qu’ils (le plus souvent elles) doivent a minima accepter une vie commune en pointillé. Pour beaucoup, c’est encore davantage : un engagement réel est demandé aux partenaires, qui participent aux activités de représentation, secondent les élus quand ils ne peuvent être présents, voire prennent part à la gestion de l’activité. Entreprise collective, l’activité de député ressemble surtout à une PME qui accapare la vie de celui qui la dirige comme de sa famille – lire à ce sujet « Le rôle de figuration des conjointes d’élus en situation de représentation », dans l’ouvrage collectif Dans l’ombre des élus, édité par Willy Beauvallet et Sébastien Michon (Presses du septentrion, 2017). Le spectre des « quinze mille » Au moment où les volontés de transformation de la politique se multiplient, que nous apprend la difficile prise de rôle de certains novices ? Tout un volant de la réforme de l’Assemblée nationale entamée en septembre 2017 se penche sur la question des rythmes de travail et de l’organisation du temps parlementaire. Un consensus semble par exemple se dessiner pour mieux encadrer les horaires comme l’agenda des élus. A l’inverse, les propositions du gouvernement de diminuer le nombre de parlementaires sous prétexte qu’ils n’auraient pas assez à faire risquent d’augmenter ce volume de travail. Un temps évoquée, la question de l’indemnité n’a pas refait surface. Il faut dire qu’on touche là à un point sensible. En 1906, l’augmentation que s’étaient discrètement attribuée les parlementaires avait donné lieu à un scandale public d’ampleur nationale. Comme l’a montré Alain Garrigou dans un article classique (« Vivre de la politique », revue Politix, 1992), le spectre des « quinze mille » – montant de l’indemnité annuelle que se sont alors octroyés les élus – hantait toujours, plusieurs décennies après, la classe politique : l’augmentation qu’on se verse soi-même a toujours un parfum de conflit d’intérêts. Par ailleurs, une augmentation de l’indemnité pourrait rapidement placer les députés parmi les 1 % des Français les mieux payés. Si chacun est libre de valoriser le travail parlementaire comme bon lui semble, il ne semble pas que faire passer les députés dans cette classe des one percent tant décriée soit la mesure la plus à même de redorer le blason de la classe politique. Un mode de scrutin élitiste Surtout, voir dans l’indemnité un frein à l’engagement et appeler à sa réforme, c’est finalement s’inquiéter de quelques cas particuliers là où une autre absence est autrement plus flagrante : celle des classes populaires sur les bancs de l’Hémicycle. Des années d’après-guerre jusqu’aux années 1980, certains partis parvenaient à faire élire quelques ouvriers et employés. Beaucoup empruntaient une voie longue vers l’Assemblée : de l’usine au bureau d’un syndicat ou du parti, elles et ils enchaînaient de nombreuses années de service avant d’être élus. Comme l’a bien montré Bernard Pudal dans Prendre parti (Presses de la FNSP, 1989), c’était le cas du Parti communiste français (PCF), qui prêtait une attention particulière à la biographie des candidats présentés. Avec le fort recul électoral du PCF et la professionnalisation des partis français, ces mécanismes au pouvoir modérément correcteur n’agissent plus. A cela s’ajoute le fait que le scrutin uninominal, en usage pour l’élection des députés, est l’un des plus élitistes qui soit. Une raison peu évoquée, quoique centrale, en est le coût des campagnes. En théorie, tout candidat qui dépasse le seuil des 5 % des suffrages exprimés sera remboursé des dépenses engagées. Encore faut-il pouvoir avancer les fonds – une incertitude qui s’ajoute aux complexités logistiques de l’organisation d’une campagne. On aurait tort de sous-estimer l’effet désincitatif de ces règles. Des entretiens menés avec des candidats pour LRM montrent combien cette question fut saillante, poussant certains d’entre eux à se retirer de la course à l’investiture. C’est qu’une campagne législative peut coûter cher : dans un travail en cours, les économistes Yasmine Bekkouche et Julia Cagé rappellent que la dépense moyenne par candidat en 2012 était de plus de 30 000 euros pour les partis de gouvernement. Si la question s’est posée pour une population généralement à l’aise financièrement, elle joue forcément pour d’autres. Mettre fin à la défiance Les réformes en cours n’évoquent pas l’organisation des partis, mais elles s’intéressent au mode de scrutin. Outre qu’elle assure une meilleure représentation du choix des électeurs, une élection à la proportionnelle transfère ces coûts de campagne vers les partis. La formation de listes, elle, met en lumière leurs choix en matière de représentation sociale, qu’il s’agisse du genre, de l’ethnicité ou des trajectoires professionnelles. Il n’est alors plus possible de se réfugier derrière l’argument du choix de l’électeur pour ne présenter, par exemple, que des hommes. Accroître la dose de proportionnelle bien au-delà des seuils évoqués à l’heure actuelle, voire passer à un scrutin proportionnel plus ambitieux, modifierait de manière certaine la représentation nationale. Un tel changement ne pourrait à lui seul mettre fin à la défiance qui touche la classe politique, mais ce serait un premier pas pour rapprocher citoyens et élus. Car s’il n’est évidemment pas besoin d’être pour représenter, tous les travaux de sciences sociales montrent que l’exclusion de long terme de tout un ensemble de la population est lourde de conséquences. D’abord à cause du ressenti de ceux qui ne se voient pas représentés. Ensuite, du fait des sujets abordés au Parlement et du traitement qui en est donné. L’arrivée de novices, si souvent mise en avant, n’a de ce point de vue rien changé. Il est urgent de remédier à cette situation. http://abonnes.lemonde.fr/idees/article/2018/05/17/depute-ce-dur-metier-pour-l-elite_5300535_3232.html
  6. 3 points
    Le pacifique occidental, c'est à dire les eaux baignant les Kouriles au nord jusqu'au Indes néerlandaises au sud et jusqu'à la bordure orientale des "Mandates" à l'ouest, c'était déjà pas mal A part les deux Junyo issus du shadow program aucun p-a d'escadre (les p-a rapides) japonais n'est issu d'un design de cruiser, à part le Kaga et l'Akagi, les Hiryu/Soryu, les Shokaku, les Amagi et le Taiho sont tous issus de designs spécifiquement étudiés. Les Shokaku sont à juste titre considérés comme les meilleurs p-a du Pacifique avec les Essex. Le Shokaku sera par deux mis hors de combat en 1942 mais sera sauvé dans les deux cas. Les porte-avions japonais souvent présentés comme des bâtiments fragiles et vulnérables au feu, ne disposaient certes pas des systèmes de sécurité et d'une organisation de contrôle des dommages à l'égal de ceux des porte-avions américains. Néanmoins quand on observe dans les détails ce qu'il advint du Lexington on ne peut s'empêcher de songer au Taiho. Le sort des "quatre de Midway" dont seulement un coula de lui même les trois autres furent sabordés eu égard à leur éloignement de la métropole est étrangement similaire à ceux des Bunker Hill et Franklin même si ces derniers bénéficiaient des systèmes évoqués ci-dessus. L'absence de protection et de blindage des appareils de l'aéronavale japonaise (embarquée ou basée à terre) s'explique par une manière très simple, l'outranging. L'outranging ou autoreenji est une des pierres angulaires de la doctrine de combat japonaise visant à frapper l'ennemi de plus loin que lui ne pouvait le faire. Deux exemples: pour les navires la quête des plus gros calibres (chaque classe de cuirassé japonais quand elle est conçue dispose des plus gros calibres d'artillerie du moment) et de la meilleure vitesse possible (là encore comparez vous verrez ... ;-) ) pour les avions: disposer d'un rayon d'action > à celui des appareils US de leur temps pour ce faire il convient de les alléger au maximum (pas de blindage, pas de réservoirs auto-obturants* -alors qu'ils savaient faire- pas d'ailes repliables sur les chasseurs et les bb en piqué seulement les saumons de voilure) sachant également que le Japon n'a pas les capacités industrielles pour produire de gros moteurs. Les F4F-3 n'en ont d'ailleurs pas non plus ... Il n'y a pas que les Japonais qui pensent ainsi en 1941/42, les US aussi c'est en grande partie pour çà que les groupes aériens des p-a en 41/42 ne disposent que de 18 chasseurs (une flottille) pour 54 avions d'assaut (trois flottilles). Les choses n'évoluent que vers fin 42 avec le gonflement des effectifs des VF de 18 à 27. Les 18 F4F-3/4 des p-a US sont avant tout dédiés à la défense des p-a et pas vraiment des raids aériens confer les combats de 42... A cette époque des deux côtés du Pacifique on pense qu'un raid aérien ne peut être stoppé par les CAP ou la DCA adverses; les choses évolueront dans ce domaine (mais les kamikaze resteront une menace jusqu'au bout ...)
  7. 3 points
    Vous me direz quand il faudra recommencer à acheter des francs suisses. Parce que si on en revient au franc de la grande époque, on ne pourra même plus se moquer des roubles non transférables soviétiques, vu que ça ne vaudra pas tripette. Et ça, les gens l'ont vite oublié que fut un temps pas si lointain, la simple évocation du franc faisait hurler de rire les banquiers et les exportateurs étrangers.
  8. 3 points
    Vous êtes dures messieurs. Il y a une base économique, théorique et pratique, assez solide à l'idée qu'une monnaie unique est délétères pour une zone économique aussi hétérogène que l'Europe, tout comme à l'inverse les pays qui conservent leur monnaie nationale s'en sortent en moyenne mieux. L'Euro se serait bien.....mais avec un budget fédéral derrière pour lisser les disparités au seins de l'eurozone, mais vu que les allemands n'en veulent pas et que quand on avance plus on recule, le dénouement se fera tout seul après un long délitement.
  9. 3 points
    Le même fantasme qui consiste à dire qu'avant c'était mieux et que tout ira mieux demain si nous revenons en arrière. Rajoute à cela la méfiance pathologique vis-à-vis des paroles d'experts ("ben vi, r'gardez, en Grande-Bretagne, tout va bien depuis le Brexit ! Quoi ? Inflation ? C'est quoi ça ?"), le fait que la classe politique occidentale dans son ensemble a perdu toute crédibilité et ça te donne un bon début de base de réflexion.
  10. 3 points
    "Copier" quoi précisément ? Les moteurs, les mécanismes, les matériaux, les systèmes de contrôle... Je ne sais pas, ces "journalistes" devraient nous donner un peu plus sous les dents, au lieu de donner simplement ce que le peuple aimerait entendre, ce que j'appellerait "Amuser le peuple", ou "prendre les gens pour les imbéciles". Henri K.
  11. 3 points
    Bonjour VBCI => moteur avant ; Jaguar => moteur arrière. Donc caisse plus basse Bon, on aurait pu aussi "retourner" la caisse du VBCI... mais je pense que le boulot à faire dessus aurait été plus important que de partir d'une feuille vierge @+
  12. 3 points
    Oui. Je souscris. C'est un problème moral et psychologique chez les Japonais qui passe par un profond mépris d'autrui, c'est à dire, en l’occurrence, du refus de considérer Américains et Britanniques comme un danger quelconque. Le pacifique devait être un "lac" de l'Empire japonais. Les Chinois sont des vers de terre. Rien ne pouvait interdire un grand Empire Nippon. Bien sur, il y eut quelques voix discordantes à ces conceptions simplistes. Dans les années 60, dans les Arts Martiaux Japonais introduit en France (après Maître Kawashi qui simplifia l'enseignement du Judo), les professeurs délégués en France (Judo, Karaté, Aïki-do) avaient encore cette même pensée pour les Européens. Cela à &volué avec le cours du temps. Il faut rechercher cette façon de penser dans le Japon médiéval, le Budisho (l'Art du guerrier et l'Art de mourir),bref, nous dirions aujourd'hui, la suffisance de soit, un dévouement absolu à l'Empereur et au Japon, le mépris total de l'étranger et une très haute opinion de soit, de sa caste d'appartenance. Au vue des différences entre les puissances économiques Japon - USA, il faut reconnaitre qu'ils furent opiniâtre et d'un haut niveau de combativité. Le soucis pour les Japonais est qu'il ne raisonnaient pas en puissance industrielle, en efficacité technique et qu'ils n'avaient rien prévue, ni avoir un arsenal militaire et économique suffisant; ni même avoir pensée une contre-attaque américaine avec une telle puissance comme déjà indiqué par les intervenants (protection des convois, etc.etc.). De plus, je rajouterais - et je pense que Pascal sera de cet avis - est que la flotte des porte-avions Nippons étaient fragiles (transformations de paquebot ou autre en partie, sans réel efficacité du personnel aux feux à bords (obéissant aux ordres et pas spécialement entrainés contrairement à leurs homologues américains), pas de protection des réservoirs d'essence avions (réservoirs remplis de gaz carbonique pour les américains en cas de batailles), les zéros sans protection pour le réservoir d'essence (les avions américains possédaient des "baudruches" qui évitaient les vapeurs d'essence), ni blindage pour le pilote, etc.etc. Deux conceptions totalement différentes !
  13. 3 points
    On va encore améliorer notre capacité à envoyer ad patres des djihadistes, si on livre ces obus aux artilleurs de la Task force Wagram. Déjà qu'ils tiraient plus loin que les M777 et M109 des américains, ils vont finir par ne plus tirer un obus les US . Bon je fais le fanfaron avec une bonne dose de chauvinisme, mais bon à force d'entendre dire que l'on aurait que du matos de merde via un auto bashing franco-français... Ben voilà je ne suis pas le mouvement .
  14. 2 points
    un VBCI T40 en somme. L' EBRC n'est pas un char léger (pas de canon) il ne les remplacera pas à proprement parler les 10 Rc et ERC.Donc dans un cadre interarmes, d'autant que l'on trouve des VBCI dans les brigades médianes, l’intérêt est réduit. 200 tubes pour la cavalerie, ceux des XL c'est tout ce qui nous restera. Pour le châssis plus on en a plus la maintenance est compliqué et les couts augmentent, on a loupé le coche c'est tout.Ou certains avaient intérêt à ce qu'on le loupe. Pour le combat collaboratif, on nous a déjà vendu des révolutions avec la NEB et Félin, çà n'a pas été une franche réussite. Bref on en a déjà parler ici, mais le choix de l'EBRC ne me parait pas rationnel. Le propre du combat interarmes c'est que chaque arme apporte une capacité que l'autre n'a pas de façon à ce qu'en voulant s'opposer à une capacité l'ennemi deviennent vulnérable à l'autre. Des canons automatiques et des MMP d'autres en ont. Après on verra à l'usage mais si on s'est planté on en prends pour combien? Dans l'infanterie on nous a dit on va vous donner la capacité de tirer sans s'exposer et de connaitre la position de chaque soldat. On l'a eut. Sauf que tirer à couvert on ne le fait que très rarement en fait et qu'on ne peut le faire qu'à courte distance avec leur OVD, la position des soldats on en a pas besoin, ils sont à vue de leur chef, et c'est pas demain que çà va changer. Pourtant sur papier s'était joli. Par contre on a encore des PA MAC 50. Donc chacun a son opinion sur les priorités de dépenses de l'argent publique.Ben la mienne c'est que le truc on va le regretter. Alors même si çà parait irréfléchi, ben c'est ce que je pense.Et je me méfie des jolies plaquettes, sans pour autant être rétif à la technologie.
  15. 2 points
    Un arrangement a été trouvé pour évacuer Daesh de Yarmouk ... pour le moment les bus attendent a l'extérieur de l'enclave. On ne sait pas exactement quelle sont les modalités, mais il est probable que ce soit organisé par les russes et qu'on attendent donc la police militaire russe pour faire le transfert. Si ca se confirme c'est la dernière enclave rebelle de Syrie que serait reconquise par le pouvoir. Reste le cas de la quasi enclave Daesh dans le désert de l'ouest de Palmyre... Les autres poches rebelles sont frontalières.
  16. 2 points
    Suite de l'affaire. L'aggresseur présumé, (le biographe du PM japonais et haut fonctionnaire) mis en cause, a fini par démissionner, mais reste soutenu verbalement par le premier ministre. La victime a dû se prendre un gros retour de flamme pour avoir brisé le tabou. En soutien, 86 journalistes japonaises ont décidé de créer une association pour soutenir les victimes, se défendre, et tenter de changer ce qui est acceptable dans la société https://information.tv5monde.com/terriennes/harcelement-sexuel-86-journalistes-japonaises-se-mobilisent-237279
  17. 2 points
    Rebondissons donc là dessus. Quel est donc ce fantasme qui veut qu'il suffise de quitter l'euro pour que toutes les économies aillent mieux?
  18. 2 points
    Trop haut, trop volumineux pour le rôle confier et les véhicules qu'ils remplacent de plus ça me fait quand même sourire ce genre de commentaire, l'industrie de défense Française innove avec de nouveau projet mais ça trouve encore le moyen de râler parce que ça veut utiliser une plate forme dont la conception remonte à début 2000.....soyons sérieux. Pour ce qui est du VBCI, comme je l'avais fais remarquer il y a quelques mois, ont aurait dû avoir dès le départ plus que deux pauvres versions (VCI/VTT) : SAN, dépannage, génie, etc.... là on aurait vraiment des véhicules dédié à la haute intensité et pas des VBMR dans ce rôle qui aurait put être destinée à d'autre unités.
  19. 2 points
  20. 2 points
    Où le grand retour d'un impérialisme américain décomplexé... La seule solution va être effectivement que les autres puissances économiques les emmerdent autant qu'elles le pourront en retour, et ils finiront par comprendre, surtout que malgré les apparences données par leur masse militaire, il me semble clairement que la puissance comparative des Etats-Unis par rapport au reste du monde décline constamment depuis 10 ans, et que ça va s'amplifier dans les 20 ans qui viennent. Concernant le guidage de nos munitions par satellite (AASM, SCALP-EG...) au moins, le fait que le système européen Galiléo soit pleinement opérationnel en 2020 nous donnera la possibilité de progressivement remplacer leurs récepteurs GPS par un récepteur Galiléo. Probable que cette nouvelle poussée d'autoritarisme mesquin de nos "alliés" Yankees influencera le développement du standard F4 du Rafale, vers une recherche d'épuration des quelques composants (même civil) d'origine US, ou potentiellement vulnérables à leurs délires, qu'il peut intégrer ou utiliser (en tous cas c'est vivement souhaitable !)
  21. 2 points
    Décidément, y avait foule à la Trump Tower l'été 2016. L'enquête de Mueller a découvert une autre réunion à la Trump Tower, avec d'autres pays proposant lui aussi d'aider l'élection de Trump. https://www.nytimes.com/2018/05/19/us/politics/trump-jr-saudi-uae-nader-prince-zamel.html?smid=tw-nytimes&smtyp=cur Les participants de la réunion ? Erik Prince, alias Mr Blackwater un émissaire pour les princes régnants des EAU et l'Arabie Saoudite, MBS et Mohammed bin Zayed al-Nahyan. un israélien, représentant une firme d'influence d'opinion façon Cambridge Analytica, et proposant un plan média pour booster la campagne Trump. Kushner, qui aurait accepté la proposition d'aide (mais on ne sait pas si elle a été exécutée, même si des millions de $ ont été versés à la firme israélienne). Comme d'habitude, les intéressés nient farouchement. Mais cela éclaire d'un jour nouveau bien des choses, dont le soutien inconditionnel de Trump à l'Arabie et aux EAU, la complicité de Kushner avec MBS, et la marche vers la guerre avec l'Iran. Mueller a cette réunion dans le viseur...
  22. 2 points
    Quelques-écarts quand-même. Le principal est sur le couple radar-anti-aérien: Damen a jusqu'à présent utilisé des SMART-S Mk2 sur toutes ses variantes, à l'exception de la 9113 indonésienne qui utilise un MW08 (la 10514 indonésienne utilise le SMART-S). L'usage d'un AESA est nouveau (je ne connais pas le RN-100 et il n'apparaît pas dans leur catalogue. Ce ne serait pas le NS100 qui semble être un successeur au populaire SMART-S Mk2 dans la gamme de Thales NL?). De même, les SIGMA s'étaient pour l'instant contenter de MICA-VL. L'usage du plus gros ESSM est également nouveau. Cependant, je ne suis pas d'accord avec @Zalmox sur les VLS utilisées: les Mk41 sont des gros trucs et la plus petite faire (self-defence) fait 5.3m de haut et peut accueillir des SM-2MR Block III. Sur une corvette, la présence de Mk.56 est plus probable. Cependant, rien n'est impossible et il n'est pas dit que les SIGMA roumaines ne finissent pas avec un Mk41: il s'agit d'un design modulaire après tout... Autre changement par rapport aux versions précédentes: la présence d'un sonar de traîne. À ma connaissance, les SIGMA ont toujours fait usage d'un sonar de coque mais jamais de traîne. Je ne connais pas le SQS-510 mais une rapide recherche montre qu'il s'agit d'un système pouvant être utilisé soit traîné, soit monté sur la coque et faisant partie de la suite de senseurs des frégates classe Wielingen belges (j'espère que les Roumains vont acheter une version plus à jour...). Je ne vois pas de sonar de coque (peut-être caché sur la photo) mais la présence d'un sonar traîné sur SIGMA n'est pas impossible (voir SIGMA Multi-Mission Bay). La présence du RAM, du 57mm et du Harpoon sont aussi des nouveautés: la gamme SIGMA utilisait précédemment un 76, des Exocet et dans un cas (10514 Indo) un Millennium. Cependant, la 10514 POLA2 devrait être équipée de la sorte donc ce n'est pas si nouveau que ça (juste pas en service). Enfin, par rapport aux corvettes marocaines (prenons les 10513), les modèles 10514 proposés jusqu'à présent sont plus larges (de 1m), déplacent légèrement plus (30 t de plus) et ont 1000 nmi de plus d'autonomie (je suppose à 18 nmi qui est leur vitesse de croisière).. 1 L'image montrée par Zalmox ne colle cependant pas avec un NS100 donc je nage un peu dans l'incertitude sur ce coup-là 2 À noter que la 10514 POLA devrait s'appeler 10714 suivant la nomenclature de DAMEN vu qu'elle a des dimensions différentes de la 10514 Indonésienne: 107m de long pour 14 de large. Ça s'accompagne d'un déplacement plus élevé (2500t)
  23. 2 points
    En construisant les bâtiments correspondant à une doctrine adaptée. Les Yamato sont l'aboutissement d'une réflexion des années 30 qui a pour elle une logique certaine. Le drame c'est que cette stratégie n'a plus cours dès 1942 ... et après il est trop tard pour construire des p-a ou des escorteurs asm. Si cela avait été des p-a comme la classe Amagi Katsuragi (dérivés des Hiryu et mis en service en 44) il aurait fallu former x 1000 personnels aéro compétents (pilotes et personnels flottilles) et en étant capable de compenser par du personnel bien formé une attrition évaluée à 40/50% par an. Pour çà il faut des jeunes gens bien éduqués à la base, des structures de formation adaptées et des cursus de formation qui soient tournés vers la formation non pas d'une élite qu'on ne saura remplacer mais d'une masse de pilotes "honnêtes" en terme de compétences. Et puis aussi il faut beaucoup d'essence aviation Maintenant si le Japon avait consacré des procédures à protéger leurs voies de communication et l'argent et les matériels consacrés à la réalisation des Yamato à construire 150 destroyers asm de 2000 t dotés d'un bon asdic ... ainsi qu'à à faire naviguer leurs marchands systématiquement en convoi ... là oui la guerre du pacifique aurait été plus couteuse pour les US Halsey disait que ce fut le Silent Service qui fut le principal outil de la victoire
  24. 2 points
    Images déclassifiées (visiblement celles d'un Reaper) de l'embuscade de Tongo Tongo au Niger, le 4 octobre 2017, qui coûta la vie à 4 soldats américains. Ici des captures de l'intervention française. We've Posted The Pentagon's Entire Moment-By-Moment Niger Ambush Video Briefing http://www.thedrive.com/the-war-zone/20936/weve-posted-the-pentagons-entire-moment-by-moment-niger-ambush-video-briefing?xid=twittershare
  25. 1 point
    Surtout pour la partie économique. On savait déjà qu'il était possible de réutiliser partiellement une fusée bien avant SpaceX. Pour les coûts c'est moins évidents. Les prix de la Falcon Heavy ne changerons pas alors que la réutilisation devrait permettre de baisser le prix de lancements. Les coûts de lancements des capsules de frets va augmenter de 50% et le reste des prix de la Falcon 9 n'ont pas l'air de bouger depuis quelques temps. Le nombre de tirs réalisé annuellement sont fortement revus a la baisse et après 2018 je suis même pas sur que le nombre de tirs atteigne les 2 par mois.
  26. 1 point
    C'est ce genre de tourelle multi-fonction que les US déploient actuellement sur leurs Stryker (missiles antichar Hellfire d'un côté et SAM Stinger de l'autre) : L'intérêt de ce genre de tourelle va dans le sens d'avoir moins de véhicule hyper-spécialisé comme actuellement ce qui mutualise les ressources pour des utilisations somme tout assez ponctuelles. Surtout que si ton adversaire n'a pas ou peu de moyen anti-aérien, ton véhicule reste utile. C'est une bonne idée d'y ajouter aussi le tourelleau mitrailleuse d'autodéfense. Et à mon avis il faudrait faire pareil au niveau naval au lieu d'avoir des canons de 20 mm et eds lanceurs mistral indépendants avec chacun leur optiques coûteuses et électroniques spécifiques.
  27. 1 point
    Défense aérienne à très courte portée! On est donc bien comme vous le pensez autour du secteur du Mistral. La question est de savoir (tout comme le mo120mm) si le successeur du Mistralon va finir par être intégrer à 100% sur véhicule, ou que ce sera un plus et qu'on gardera toujours des postes à installer un peu partout, plus discret. En ce qui concerne un VBMR léger de défense anti-aérienne, ce sera un peu comme le successeur du VAB Santal En soit il n'y aura rien d'insurmontable car en réalité tout existe déjà (comme pour le mortier de 120mm) il suffira de l'intégrer sur le VBMR. Voici ce que MBDA dispose déjà et que nous aurions dût acquérir il y a près de 10 ans déjà, mais que ça n'a pas été fait. Pour la version MMP le style reste le même
  28. 1 point
    Un pipeline, cela se détruit avec des missiles de croisières. Par contre, la Chine s'est construit des réserves stratégiques énormes si je me rappelle bien, en profitant du trou d'air du prix du pétrole de la dernière crise. http://french.peopledaily.com.cn/Economie/3522516.html https://www.latribune.fr/economie/international/vu-du-ciel-la-chine-possede-nettement-plus-de-petrole-que-ce-qu-elle-pretend-603759.html
  29. 1 point
    Selon ce lien les PA US utilisaient le concept “saddle tank” ; confinement des vapeurs d’essence par du ballastage d’eau de mer , principe + inertage repris sur nos Clem. “The ESSEX Class carrier’s gasoline fuel system held 231,650 gallons and was a marvel of engineering. The lower deck saddle tanks (tanks inside tanks) pumped gasoline out the top and allowed seawater into the bottom so the tanks were always full of liquid. After refueling aircraft, seawater was pumped out of the tanks, allowing fuel to drain from all upper deck plumbing. This plumbing was then purged with carbon dioxide to remove any remaining fire hazard. Post war carriers used the same fuel system until piston engine aircraft no longer operated from carriers.” http://www.fisthistory.org/wp-content/uploads/2016/02/25-Ships.pdf On en parlait cf épave retrouvée du LEXINGTON http://www.air-defense.net/forum/topic/19236-épave-retrouvée/?page=2
  30. 1 point
    Après la désignation des "Consellers" (membres du gouvernement) par Torra, l'article 155 continue à être en vigueur. La cause? Il y a, parmi eux, quatre personnes poursuivies, deux en prison préventive et deux en fuite en Belgique. Par conséquent, le gouvernement Torra ne sera pas publié au Journal Officiel de Catalogne (qui dépend du gouv central) La conséquence est que, le gouv Torra n'a pas d’existence légale, condition pour la suppression du 155.
  31. 1 point
    http://abonnes.lemonde.fr/politique/article/2018/05/19/la-cour-des-comptes-presse-le-gouvernement-de-baisser-la-depense-publique_5301413_823448.html
  32. 1 point
    Voilà la vidéo sur youtube pour ceux qui préfèrent: La vidéo de reconstitution* permet de mieux comprendre la situation désespérée de la patrouille US FS / Nigériens, submergés par le nombre. Embuscade vers 11h35. Les 4 soldats US sont morts entre 12h00 et 12h30. La patrouille étant encerclée plusieurs fois et appelle à l'aide à 12h30 (puis détruit ses radios car pense être sur le point d'être capturée ou tuée) Les mirages sont arrivés à 13h18 et ont conduit plusieurs "show of force" jusqu'à 15h. Les premiers hélicos français sont arrivés à 16h (* Je ne me prononce pas sur son exactitude, cf mon post précédent sur le rapport officiel)
  33. 1 point
    https://mobile.twitter.com/msiglain/status/905170586745298944/photo/1 ste déchéance...
  34. 1 point
    C'est précisément la matière d'un débat politique, lequel gagne à être mené à partir des situations concrètes et des contextes effectifs, examinant les politiques jusque là suivies et celles qui sont proposées comme remplacement, non à partir de noms d'oiseaux ou d'adjectifs conçus comme tels, par exemple "populistes". Refuser un débat est cependant la façon la plus simple de le gagner, du moins à ses propres yeux, en espérant couvrir ce refus d'une réputation de compétence que l'on s'imagine avoir, ou en tout cas mériter, et grouper ainsi autour de soi une majorité suffisante pour s'assurer que les politiques que l'on défend, surtout, ne changeront pas. Et la meilleure manière de refuser un débat, c'est encore disqualifier son adversaire en l'accusant d'extrémisme, de populisme, d'incompétence etc. La réalité derrière l'accusation importe au fond assez peu. L'important, c'est que suffisamment de gens prennent cette accusation au sérieux. Ce qui s'est passé en Italie, c'est que cette stratégie de refus de débat et de disqualification a cessé d'être suffisamment efficace. (pour éviter tout malentendu : je ne parle absolument pas de toi, mais de tous ceux qui traitent des hommes politiques de "barbares" comme le Financial Times ou de menaces pour "les Lumières" comme le Monde... tous les qualificatifs, tous les noms d'oiseaux, pour éviter de laisser remettre sérieusement en question les options qu'ils défendent, et qui sont appliquées depuis bien longtemps déjà) Concernant l'Italie, quelques chiffres à garder en tête : - Exportations 455 G$, importations 401 G$ en 2016, soit un taux de couverture des importations supérieur à 113% - Position dans le système Target2 de compensations interbancaires entre pays utilisant l'euro débitrice de plus de 300 milliards d'euros En somme, si l'Italie devait quitter le système euro, que ce soit en l'ayant décidé ou par un "malheureux accident", et si cette sortie menait à défaut plus ou moins caché sur une partie de sa dette extérieure, elle n'aurait pas à craindre d'effondrement de son système financier - récupérant le contrôle de sa banque centrale - et se retrouverait en fait dans une situation plutôt confortable. Contrairement à la Grèce, qui ne pouvait sortir de l'euro en 2015 sans devoir équilibrer en urgence son commerce extérieur très déficitaire. Ça ne signifie pas que l'Italie va forcément sortir du système euro. Mais ça signifie que si elle cesse complètement d'obéir aux règles d'austérité de l'UE - par exemple si le gouvernement M5S-Lega applique le programme qu'il a construit - il n'y aura pas de moyen de pression de la BCE et du reste des institutions européennes pour forcer Rome à obéir comme cela a été fait à la Grèce. Beppe Grillo, le fondateur de M5S, a créé aussi depuis 2007 le V-Day, qui commémore la proclamation par laquelle l'Italie quitta l'Axe, mais est en fait l'abbréviation de Vaffanculo-Day... Sur le sujet de politique économique, c'est l'Italie qui est du côté du manche. Un gouvernement décidé à Rome pourrait adresser un grand V à Bruxelles.
  35. 1 point
    La stratégie de repousser la décision de 4 ans c’est aussi repousser ce que les gouvernements / constructeurs en lice ont mis sur la table aujourd’hui et qui ne sera pas valable indéfiniment. Fables de La Fontaine, Le héron, toussa...
  36. 1 point
    Larousse: attitude politique consistant à se réclamer du peuple de ses aspirations profondes, de sa défense contre les divers torts qui lui sont faits. Ortolang: Tout mouvement, toute doctrine faisant appel exclusivement ou préférentiellement au peuple en tant qu'entité indifférenciée Etymologie : du latin populus, peuple. Historiquement, le populisme est un mouvement politique russe de la fin du XIXe siècle qui luttait contre le tsarisme en s'appuyant sur le peuple et en prônant la transformation des communautés agraires traditionnelles. En politique, le populisme désigne l'idéologie ou l'attitude de certains mouvements politiques qui se réfèrent au peuple pour l'opposer à l'élite des gouvernants, au grand capital, aux privilégiés ou à toute minorité ayant "accaparé" le pouvoir... accusés de trahir égoïstement les intérêts du plus grand nombre. Pour les "populistes", la démocratie représentative fonctionne mal et ne tient pas ses promesses. Prônant une démocratie plus directe, ils ont donc pour objectif de "rendre le pouvoir au peuple". Le terme populisme est en général utilisé dans un sens péjoratif par ses opposants, c'est-à-dire les classes dirigeantes ou les politiciens au pouvoir, pour amalgamer et critiquer tous les "archaïsmes" et freins au développement de leur politique qu'ils pensent détecter parmi le peuple. Le terme "populisme" sert aussi à dénoncer les démagogues qui mobilisent le peuple par des promesses électoralistes ou qui flattent ses "bas instincts" comme le nationalisme, la xénophobie, voire le racisme ou qui exacerbent les réflexes sécuritaires. Le contour du mot "populisme" est relativement flou et varie selon celui qui l'utilise. De nos jours, il est souvent synonyme de démagogie, d'électoralisme, d'opportunisme. Le souci étant de savoir si le remède de la nouveauté est pire ou meilleur que le gouvernement des élites dont on souhaite la disparition ... Le second souci étant de savoir combien de temps les nouveaux élus mettront à se glisser dans le costume de ceux dont ils sont sensés bannir les pratiques ... Le jeu politique on l'accapare aussi grâce à sa réflexion, son éducation, sa culture, son intelligence ah merde ce genre de tendance se retrouve essentiellement chez les élites ... c'est ballot !
  37. 1 point
    Merci pour le lien qui apporte quelques précisions pour ce véhicule qui au départ était "secondaire" mais qui au final aura un rôle central. Rappelons la "base" du programme, c'était 200 chars Leclerc rénovés, 248 Jaguar, 1722 VBMR lourds et 358 VBMR légers. Une hausse de 200 VBMR légers a été anticipé avec les mesures d'augmentation de la FOT, portant la cible à 558. La nouvelle loi de programmation a fait montée le Jaguar à 300 unités (+52), le VBMR lourd à 1872 (+150) et le VBMR léger à "plus" de 2000 exemplaires (+1600-1700) (d'après le site du mindef et la LPM pour "ambition 2030"). C'est donc un véhicule qui était presque "accessoire" dans le remplacement du VAB, qui semble devenir le véhicule qui répondra le plus au "multi-rôle", car ce sera sur lui qu'on aura le plus de versions et de sous-versions spécialisés. D'un véhicule conçus au départ dans la gamme des 10 tonnes, on est presque au double désormais. On devrait donc se retrouver avec théoriquement (si tout sera respecté) avec environ 4000 VBMR lourd et léger sensés remplacer le VAB. Mais une chose que je tiens à mettre en avant, c'est qu'actuellement, nous avons 2600-2700 VAB en service. Cette LPM n'augmente pas la masse humaine, ce qui montre bien que nous sommes actuellement bien dans une situation de manques de véhicules un peu partout dans l'armée de terre. Car bien entendu il y a eût des projets de réductions des forces, mais aussi et surtout leur arrêt brutal avec même une augmentation de la FOT. Ce qui bouscule tout le projet de réduction du parc VAB qui était engagé et qui devait aboutir en 2019 (soit l'année prochaine) à 2180 VAB en service. C'est dire tout de même le chemin qu'on a évité. On tombera alors à un niveau de VAB qu'on avait il y a 10 ans avant les réformes, 6 ans pour réduire, 15 pour reconstruire. Mais on va se retrouver avec des véhicules mieux équipés, mieux armés et mieux protégés que le VAB et on pourra faire plus avec ces engins, surtout qu'aujourd'hui et depuis un petit moment, le VAB ne suffisait plus aux missions. Il ne transporte pas la quantité suffisante de combattants, là ou le besoin est de 8 places, le VAB qui théoriquement devait transporter 10 hommes (à l'époque le soldat était plus fin et surtout il n'avait pas grand chose sur eux) n'en transporte que 6 (le VAB ultima d'ailleurs qui dispose de sièges montre très clairement qu'il n'y en a que 6). Pour un non initié, il ne comprendra pas les effets que cela créer sur les opérations et même l'entrainement, pourtant c'est très clair, il faut plus de blindés pour le même nombre de soldats, ça casse également les groupes. Au final, une section qui devrait fonctionner avec 4 VAB, ben il en ont besoin de 6 en opérations. Mais ce besoin de véhicules supplémentaires n'est pas juste matériel, car il faudra également trouver 2 conducteurs et 2 copilotes (qui tiendront aussi la mitrailleuse), donc au delà même de l'effectif de la section, il faut trouver des personnels à côté et parfois en opex, ça peut être dans d'autres régiments qui sont rattachés pour une mission. Mais ce "problème" peut également se voir avec le VBL au Mali qui est utilisé comme véhicule de patrouilles. Vous entrez à 3 dedans, vous finissez avec un besoin important de véhicules. Avec le VBMR léger prévu pour transporter 10 hommes dont le pilote et le chef de bord/ mitrailleur, plutôt que d'utiliser 3-4 VBL, vous n'avez qu'un véhicule. Ce genre de choses, il y en a un peu partout, de même que parfois on utilisait des VAB alors qu'un PVP pouvait faire la même chose, que certaines versions du VAB spécialisés n'avaient plus d'intérêts aujourd'hui. Bref toute la "structure" et la cohérence des véhicules par rapport aux missions et aux besoins actuels sont depuis plusieurs années perturbés par des véhicules inadaptés ou qui ne sont pas utilisés par les bon personnels. Des combattants pour qui le véhicule de base est le VBCI se retrouvent en opex avec des VAB, d'autres qui ont le VAB seront avec des VBL. On voit des blindés qui servent de délestages (sacs, vivres et autres) car les autres n'ont pas la place, on finit par avoir des VAB VTT qui protègent un convoi, mais le véhicule n'a qu'un pilote et un tireur, bref c'est juste une 12.7 qui roule. Il faut donc recréer une base solide, une organisation logique pour qu'en opération, chaque véhicule dispose de son équipage qui le connait et qui s'est entrainé dessus, que chaque véhicule remplit son rôle et optimise au mieux les besoins. Moins de véhicules qui roulent = moins de problèmes mécaniques = une manoeuvre/coordination simplifiée = moins d'argent dépensé. Il faut que le soldat et les chefs arrêtent de se tracasser à monter les missions, il faut 4 VBMR pour une section d'infanterie, c'est clair, c'est net, c'est adapté. Là avec le VAB, sur le papier, une section c'est toujours 4 VAB, mais dans les faits il en faut 6. Mais bon, normalement le chemin qu'on prend devrait mettre ces mauvaises années au placard.
  38. 1 point
    Coup de frais sur la relation entre Paris et Berlin (9 avril 2018) Paris doit gérer sa déception face à l'évidente mauvaise volonté allemande s'agissant de toute réforme de l'euro, sans compter les autres sujets Budget propre ou fin de la zone euro : l’ultimatum de la France à l’Allemagne (15 mai 2018) La pression exercée par la France sur l'Allemagne devient plus explicite. Le blocage par l'Allemagne de la stratégie économique et européenne sur laquelle Macron a fondé son projet électoral et pour le pays n'est pas une surprise, pour qui a observé le comportement allemand des quinze dernières années, et l'évident manque de vision et de prise en compte de la politique continentale de la classe dirigeante allemande. Le gouvernement indépendantiste et anti-austérité que se choisit l'Italie donnera t il une nouvelle chance au président français, en introduisant suffisamment de désordre, en faisant assez tanguer le système de l'euro et en fichant suffisamment la trouille à Berlin pour que la classe dirigeante allemande, contrainte et forcée, se hisse au-dessus d'elle-même ? Pas totalement exclu, mais bon je ne parierais pas un euro un mBTC dessus. L'hypothèse apparemment très aventurée, mais je crois très logique, que je formulais en octobre 2017 sur ce que pourrait être la deuxième partie du mandat d'Emmanuel Macron - après qu'il ait été forcé de se résigner à l'échec de son plan initial - me paraît de moins en moins folle. Historiquement, c'est bien le nationaliste israélien Menahem Begin qui signa la paix avec l'Egypte, c'est bien l'homme de droite Frederik de Klerk qui mit fin à l'apartheid, et c'est bien le serviteur de Concini et soutien de Marie de Médicis Armand du Plessis qui devint Richelieu. Il ne serait pas si surprenant à tout prendre que ce soit le candidat le plus européiste à la présidentielle française de 2017 qui mette fin à l'euro.
  39. 1 point
    Un spectre hante l'Europe : le spectre du populisme. Toutes les puissances de la vieille Europe se sont unies en une Sainte-Alliance pour traquer ce spectre : le président de la commission européenne et la chancelière allemande, Macron et Tusk , les marcheurs de France et les austéritaires d'Allemagne. Quelle est l'opposition qui n'a pas été accusée de populisme par ses adversaires au pouvoir ? Quelle est l'opposition qui, à son tour, n'a pas renvoyé à ses adversaires de droite ou de gauche l'épithète infamante de populiste ? Il en résulte un double enseignement. Déjà le populisme est reconnu comme une puissance par toutes les puissances d'Europe. Il est grand temps que les populistes exposent à la face du monde entier, leurs conceptions, leurs buts et leurs tendances; qu'ils opposent au conte du spectre populiste leur propre manifeste. La suite est là.
  40. 1 point
    Du nouveau sur Vault7 Le gouvernement US prétend avoir trouvé la source probable de la fuite Vault7 (outils de hacking de la CIA, fièrement exhibés par Wikileaks... Et depuis, Trump / Pompéo ne sont plus des fans d'Assange ). Ce serait un ancien employé de la CIA (division cyber), parti en mauvais terme (et en prison depuis pour ... un serveur de partage tipiak de films et de musique ). Mais ils ne sont pas arrivés à trouver des preuves suffisantes pour l'inculper formellement. https://www.washingtonpost.com/world/national-security/us-identifies-suspect-in-major-leak-of-cia-hacking-tools/2018/05/15/5d5ef3f8-5865-11e8-8836-a4a123c359ab_story.html?noredirect=on&utm_term=.215194d75341 Avis personnel: Je trouve l'acte d'accusation très faible (que ce soit du côté CIA ou piratage audiovisuel): L'article a peu de détails, mais en gros, même après avoir saisi son téléphone, ses ordinateurs, et ses logs, ils ne peuvent lui reprocher que 2 choses: avoir utilisé Tor sur ses machines avoir mis en place un serveur de partage privé de copie pirate (comme zone téléchargement ?), sur lequel certains utilisateurs ont mis du contenu pédophile. Bref, des infractions de classe HADOPI ... Je doute que quelqu'un ait pu effacer toutes ses traces de conspiration/communication avec Wikileaks, vu le niveau des cyberforensics (analyse physique des disque dur pour récupérer les données effacées ou incendiées ...). Pour le reste des accusations d'ex-employé de la CIA revanchard, l'accusé répond qu'il avait simplement dénoncé des chefs et bureaucratie incompétentes à l'inspection interne et à une commission parlementaire. Bref, impossible de trancher à notre niveau.
  41. 1 point
    Bonjour, Dans le numéro hors-série de Ligne de front, il y a un article très intéressant sur les échanges entre l'Allemagne et le Japon. Apparemment les liaisons entre les deux étaient difficiles du fait de la distance et, surtout, la parfaite maîtrise de la mer par les Alliés. La plupart des gros sous-marins qui ont fait la navette entre les deux pays ont été coulés. Ils transportaient des montagnes de documents (plans d'armes notamment), mais aussi des matières premières.
  42. 1 point
    Sigma-10514 Au salon BSDA-2018 à Bucarest A ce salon, la surprise est venue de la part de Damen, déjà propriétaire en Roumanie du chantier naval de Galați, port du Danube à quelques dizaines de kilomètres de ses bouches se déversant dans la Mer Noire. Connaisseurs du marché roumain et leurs liaisons avec les USA, ils propose une offre sui generis pour les quatre corvettes pour la marine roumaine, leurs partenaires sur ce projet étant Raytheon, Boeing, Thales şi General Dynamics. Basée sur la Sigma-10514 (105 m de long et 2 365 tonnes de déplacement) elle innove par les armes retenues, voir les « accessoires ». Sur la maquette exposée et ce que j'ai pu comprendre de la bouche des exposants, ils proposent : AA : RIM-116 Rolling Airframe Missile, probablement sur un lanceur de 21 missiles et surtout un RIM-162 Evolved SeaSparrow Missile (ESSM), dans un VLS (pas visible sur la maquette) installé à la proue, derrière le canon, peut-être un Mk 41 VLS avec 8 cellules, soit 32 ESSM. Comme dans le marché des corvettes est inclus aussi la modernisation des deux frégates Type 22, peut-être le même armement sera retenu (si victoire Damen). ASuW Tubes lance-torpilles carénés. Je ne sais pas quel type de torpille Sonar trainé (peut-être) AN/SQS-510(V) produit par General Dynamics Canada Mer-Mer Harpoon Canon rapide 57 mm (peut-être Bofors) Radar AESA Thales RN100 Système de combat Thales TACTICOS https://image.noelshack.com/fichiers/2018/20/5/1526640894-sigma-10514.jpg https://image.noelshack.com/fichiers/2018/20/5/1526640894-sigma-10514prova-jpg.jpg https://image.noelshack.com/fichiers/2018/20/5/1526640894-sigma-10514pupa.jpg Déjà posté sur le fil BSDA-2018
  43. 1 point
  44. 1 point
    http://www.lefigaro.fr/vox/monde/2018/05/16/31002-20180516ARTFIG00125-qui-se-cache-derriere-le-sulfureux-quin-torra-nouveau-president-de-la-catalogne.php Pour Enric Juliana, directeur adjoint de La Vanguardia et sensible au catalanisme politique, «Joaquim Torra est un homme intellectuellement imprégné de l'esprit des années 1930, un nationalisme de droite, agressif». il y a plus grave. Quim Torra est un admirateur des pires tendances du nationalisme catalan. Il éprouve pour Estat Catalá, un mouvement politique des années 1930 qui s'est compromis tout à la fois avec le fascisme mussolinien et le nazisme, une grande ferveur.
  45. 1 point
    On peut aussi porter ses coui.. et faire comme un joueur de NBA actuellement et assumer (bon il est vrai que être de l'autre côté de l'Atlantique aide un peu). D'autant plus qu'on ne demande pas une critique du gouvernement Erdogan (à la différence de Monsieur Kanter) mais de rester discret (et je doute qu'on fasse chier ta famille pour cause de discrétion. . . ) Enfin il me semble que l'Allemagne expérimente avec ses nationaux d'origine turque ce qu'on subit avec nos nationaux d'origine algérienne.
  46. 1 point
    Vision superbement déformée, un récit, un roman en fait, noir bien sûr : les subventions aux non-encore-membres y sont dues sans condition, la Grèce est une oie blanche victime de desseins funestes qui n'aurait jamais fait défaut sur sa dette et il est important que les pays contributeurs et commodément libéraux payent grassement la Pologne et la Hongrie pour qu'elles leur chient dans les bottes tout en partant en vrille. Voyez ? C'est facile de faire du grossier. Pas pour dédouaner entièrement l'Allemagne, bien sûr, mais ce discours d’apitoiement agressif et biaisé, fort répandu, me sort par les yeux.
  47. 1 point
    On note là aussi ici la solution du hangar (multifonction) sous le Flydeck. "The well deck is replaced with a helicopter hangar large enough to accommodate two V-22 tilt rotor aircraft. A large elevator is fitted at the stern." A noter que rien n'interdit (sauf le manque de place) de disposer d'un ascenseur suffisamment long pour accueillir des hélico à rotor de queue non repliable ou des V-22....
  48. 1 point
    Est-ce qu'on s'est mis d'accord sur le nombre de genres chez l'être humain dans les campus américain? Et est-ce que manger un couscous quand nos ancêtres sur quatre générations ne sont pas tous maghrébin, c'est raciste par appropriation culturelle? Je suis peut être un vieux con, mais j'ai renoncé à avoir des discussions rationnelles avec les militants universitaires américains. C'est la dernière bataille que j'ai envie de gagner, vu comment la région va évoluer avec le réchauffement climatique. Malheureusement, on a les ultra orthodoxes.
  49. 1 point
    Tout à fait vrai, mais en pratique les navires s'en contrefoutent une fois dur place: ils remplissent tous les espaces. C'est bien le règlement et c'est bien ce qui se passe lors des mouvements de flottes (y compris en 45 et en particulier pendant le typhon) mais une fois sur place (je pense en particulier aux navires autour d'Okinawa) ou pendant la bataille on s'en tape! Plus exactement il y a un stockage "optimiste" et surtout tous ceux qui ne sont pas à un poste indispensable font la chaine pour apporter des munitions "un affût de 40 mm dispose de 5/6 minutes de feu immédiatement disponible car la cadence de tir pratique est d'environ 90 coups minutes par tube" 5/6 minutes ça suffit largement. On pense souvent que les attaques sont "continues" alors que c'est souvent un rush suivi d'une accalmie (parce que les attaquants ne sont pas débiles: ils attaquent en nombre pour diviser le feu). "Au delà de 6 minutes de feu il fallait reconstituer les parcs ce qui signifie que toutes les pièces ne tiraient pas en même temps" oui, mais ils tirent tout en même temps mais pendant un temps finalement très court à chaque fois: les 20mm tirent quelques dizaines de secondes au plus. Il y a par contre des ordres précis pour qu'ils arrêtent d'ouvrir le feu trop tôt (quand les cannoniers paniquent plus ou moins). Surtout, et on l'ouvlie souvent, la majorité des pièces légère ne tire pas pendant une attaque donnée: elles sont tout simplement du mauvais côté.
  50. 1 point