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Showing content with the highest reputation on 05/17/2019 in all areas

  1. 6 points
    Le ministre de la défense norvégien demande à ses collègue de l'aider à cotiser au budget du f-35 "Norwegian defense minister admits to Storting the F-35 is much more expensive than budgeted, asks other government departments to contribute, raising fears social programs & pensions might be hit. Story to follow." J'arrive pas à linker le tweet de giovanni de briganti donc si une âme chérit able est de passage... ..
  2. 5 points
    Superbe cliché de : V. Almansa / @Dassault Aviation La photo n'est pas tronquée, cadre intégrale. (cadrée haut pour le sommet de dérive)
  3. 4 points
    J'ai pourtant des échos persistants disant qu'un autre appareil, à minimanche latéral laisse de la place entre les cuisses pour donner une sacrée gaule aux pilotes ... ----------------------------> []
  4. 4 points
    https://nationalinterest.org/blog/skeptics/how-donald-trump-may-push-america-war-iran-57712 (15 mai 2019) Les États-Unis sont un géant militaire mondial dont les principales préoccupations en matière de sécurité nationale sont d'une simplicité enfantine en raison de leurs capacités militaires hors normes et de leur protection géographique unique, renforcée encore davantage par une dissuasion nucléaire fiable. L'Iran est une puissance militaire de troisième ordre dans un quartier difficile à l'autre bout du monde. Il ne constitue pas une menace directe pour nous. Les calculs politiques du président, ainsi qu'une bureaucratie de la sécurité nationale qui, pour la plupart, semble résister à une autre guerre désastreuse des États-Unis au Moyen-Orient, rendent peu probable une attaque délibérée contre l'Iran. Mais les provocations frénétiques de l'administration Trump pourraient nous mener au bord d'un conflit dont presque personne ne veut vraiment. Le fait que la menace qui justifie cette posture soit en grande partie dans l'imagination de quelques idéologues à Washington ne fait qu'accentuer le sens de l'ironie - et de la tragédie.
  5. 4 points
    @jojo (lo savoyârd) Si tu veux pouvoir asservir un pod au viseur de casque, pour l'instant c'est Sniper ou rien (d'où, à minima, sa présence ici aux fins de démonstration, ce qui ne présage en rien du futur). Si tu veux pouvoir utiliser le viseur de casque avec le reste des systèmes (missiles, radar, OSF), tu n'as pas besoin du pod. Dire qu'il faut le pod pour bénéficier du viseur de casque est juste ... une erreur de logique monumentale. J'ai envie de croire que ce n'est pas ce qu'herciv a voulu dire, mais c'est ce qu'il a écrit. Donc...
  6. 4 points
    Un cartel oligopolistique. En tout cas perso je ne suis pas contre le monopole publique de service publique, mais très fermement opposé au monopole (ou cartel) privé à but lucratif.
  7. 3 points
    Demain???!!!! Mauvais Français! Moi, en réaction à ce danger, c'est dans pas plus d'une heure que je vais m'enfiler tartines, fromages, avec en plus peut-être un ch'tit coup de vin chaud, parce qu'on sait jamais, il faut prévenir les maladies. Si, le vin chaud, c'est médical, tout le monde le sait.
  8. 3 points
    "'Nous sommes abandonnés par la France !"
  9. 2 points
    « Rouge, art et utopie au pays des Soviets » du 20 mars au 1er juillet 2019 au Grand Palais à Paris.
  10. 2 points
    [sur le bon fil] Foutaises : les "contempteurs de sa politique économique" n'annoncent pas une baisse de la croissance ou je-ne-sais quoi : ils sont en plein dans une espèce de relance keynésienne par l'endettement de l'état dans un cadre où les taux d'intérêts réels sont encore assez bas, alors pourquoi l'économie deviendrait-elle atone ? Encore une fois, elle suit la pente entammée voici des années sous Obama. Par contre : le déficit budgétaire re-explose. ce déficit ne sert aucun objectif de long terme profitable sur le fond à l'économie : pas d'investissement dans les infrastructures, baisse de tout ce qui relève de l'investissement (public) dans les économies d'énergie et autres, pas d'investissement dans les transports publics, ni dans l'éducation. Ce qui coûte cher : baisses d'impôts des très riches + hausse significative des dépenses militaires. => il n'y a pas de raison pour que cette politique déprime l'économie mais cette espèce de "relance" keynésienne pro-cyclique est de mauvaise augure. Normalement, à ce moment là, l'état doit se désendetter s'il le peut sans casser la croissance, et donc réduire son déficit. C'est ce qu'avait largement amorcé l'administration Obama, peut être trop tôt d'ailleurs, mais c'est difficile de juger du bon moment. Par ailleurs, beaucoup d'indications laissent à penser qu'on pourrait bien assister à des détonations en série génératrices, mises bout à bout, de bonnes grosses crises : le renouveau des dérégulations délirantes (finance y compris pour les prêts immobiliers, environnement, protection des consommateurs...) et de l'affaiblissement des administrations (fisc, affaires étrangères, sciences, ministère de l'agriculture où l'on démissionne en masse) ; la hausse du taux d'endettement des ménages et des étudiants qui retrouve un bon niveau stratosphérique ; le retour probable d'une bonne bulle immobilière ; augmentation continue du déficit du commerce extérieur ; et il me semble même avoir vu passer un nouvelle disant que le solde net financier avec l'Europe était négatif. Il faudrait voir un peu de quoi il retourne, mais ça, ce serait mauvais signe.
  11. 2 points
    C'est ça le drame. Ils raisonnent là comme sur d'autres marchés via des concepts surannés en nombre d'avion ou en version-type. Sauf que le Rafale a introduit tellement de modularité et de capacités se renforçant naturellement au fil de l'eau sans besoin de refonte, que ça change complètement la façon dont cet avion doit être perçu par rapport aux autres. Le pire étant que beaucoup ne croient tout simplement pas à ces capacités. J'espère vraiment qu'ArmaSuisse pourront vérifier de visu que non, les 8 sorties par jour ne sont pas du flan, par exemple. Et qu'ils demanderont ensuite à ceux qui parlent de "40 avions" comment ils sont censés comparer un appareil faisant 3 sorties par jour à un autre capable d'en produire 8?
  12. 2 points
    En ce moment tout le monde est en F3R et ça permet de gérer aussi bien les DDM que les DDM NG que les PESA que les AESA etc... C'est ce qu'illustre le concept de "compatibilité ascendante" la toute dernière version gère tout. Donc lorsque F4.2 sortira, tout le monde l'aura et cette version gérera tout, pas besoin de F4.3 pour ça. Quand ce n'est plus possible, le nouveau standard s'appelle une MLU, en ce sens le passage de F1 à F2 a été une MLU! Un peu prématurée. Tu lis P8? Moi j'ai lu I8 d !
  13. 2 points
    En effet: "Oh là, oh là attention : vous faites la guerre pour moi, mais sans moi ; hein, il faudrait pas que vous me fassiez regretter de vous avoir lancés dans ce bourbier."
  14. 2 points
    Ce n'est pas tant l'Union qui vend que le monde qui tourne comme ça, partout où il "tourne" ou presque et en dépit des défauts du système, partout ou presque à l'exception des monopoles publics bien gérés. Pour ma part, je pense avoir déjà dit ici que j'étais plus que réservé sur les histoires de "démocratie participative" généralisée où il reviendrait aux citoyens de s'intéresser et d'arbitrer à de multiples échelles et en permanence. Le copropriétaire lambda, l'habitant de la commune a déjà souvent bien du mal a dégage les temps nécessaire pour prendre connaissance des questions à trancher et à se former une opinion un peu éclairée quand on les lui met sous les yeux. Idem à toutes les échelles plus grandes. Alors comment imaginer un système efficace où il s'agirait de multiplier la fréquence de recours à ces mécanismes par 10, 1000 ou 100.000 ? Faire ça, c'est courir le très grand risque de donner une pouvoir fort aux gens qui s'organiseront le plus efficacement possible (hors de tout contrôle) pour, de leur position de citoyen de base, se constituer en groupes votant en masse à de multiples élections ou consultations en suivant "les directives des chefs de parti" venus d'on-ne-sait-où pour faire on-se-sait-quoi. FlyRider aux stéroïdes, lobbyistes de tous poils, etc... Mais développe ton idée, pourquoi pas !
  15. 2 points
    Ça y est , l'absinthe lui monte déjà à la tête : ce n'est que de 127 mm et pas du 129
  16. 2 points
    C'est le moment rêvé pour un petit intermède lexical impudence nom féminin LITTÉRAIRE 1. Effronterie sans retenue ou cynique qui choque, indigne. Nier avec impudence. Caractère de ce qui est impudent. 2. Action, parole impudente.
  17. 1 point
    Israël, le Yémen, l'Irak... Le Hezbollah, les Houthis, les milices chiites... Il n'y aurait pas un petit oubli, là ? Quid de l'Iran ? L'idée qu'un pays va se laisser placer sous blocus et bombarder sans répondre par lui-même, qu'il se contentera de faire jouer ses affidés - dont chacun est relativement petit et n'a qu'une fraction de sa force - alors que les bombes pleuvent et que l'infrastructure industrielle, civile et militaire est en train d'être ravagée... Comment dire ? Je ne trouve pas ça très convaincant J'en profite pour faire un petit intermède religieux avec une image pieuse
  18. 1 point
    Ce n'est pas forcément lui, qui va perdre, mais son pays. Et il s'en fiche ! Il ne joue que pour lui.
  19. 1 point
    Pour rebondir sur ce que dit @Akhilleus lors de la visite Pompelo en irak, celui-ci a clairement exigé des garanties et ce sont les milices schiites qui sont visées. https://www.lemonde.fr/international/article/2019/05/08/visite-surprise-de-mike-pompeo-en-irak-pour-contrer-une-escalade-de-l-iran_5459518_3210.html "Abdel Mahdi et le président Barham Saleh. Au terme de sa visite, il a affirmé avoir reçu « l’assurance » des dirigeants irakiens qu’ils « comprenaient que c’était leur responsabilité » de « protéger de manière adéquate les Américains dans leur pays".
  20. 1 point
    C'est pas moi qu'il faut convaincre mais Angela...
  21. 1 point
    L'achat d'avions de combat est un sujet très politique. Ce qui le font pour compenser des lacunes en politique extérieure pourraient le facturer au ministère des affaires étrangères. J'ai l'impression que c'est le cas de beaucoup de pays qui s'equipent d'avions us. Dans d'autres situations ou pays, le choix de l'armée a pu être influencé par des motifs non militaire (faire tourner l'industrie...) En fait, quand on prend en compte toutes les intérêts non militaires associés aux dépenses du ministère de la défense (ou des armées) il est presque anormal de ne pas voir les autres ministères le subventionner.
  22. 1 point
    les indiens ne sont pour l'instant pas partie prenante du F4, ils se concentrent sur le BR. Après je pense qu'ils sont assez malins chez DA pour laisser des portes entrouvertes.
  23. 1 point
    Oui mais même si les F3 seraient rétrofitable en F4.2 , ce qui justifie qu'on appelle pas F4 une MLU, on ne le fera pas, un peu comme on ne rétrofit pas tous les PESA en AESA non pas parce que c'est impossible, mais parce que ça coûterait trop cher! Ou parce qu'on attend GaN pour les rétrofiter.
  24. 1 point
    Hein ? un SAMAHE qui stabilise je comprends plutôt un nouveau chariot qui plaque mieux ? Concernant la stab c’est vrai qu’un jeune stagiaire embarqué avait fait des remarques à ce propos cf page 8 https://sciencespodefense.files.wordpress.com/2016/05/journc3a9e-fremm.pdf c'est SS5 avec ou pas restriction de cap selon la vitesse de 15 nds ou moins il me semble
  25. 1 point
    C'est bien que les officiels européens n'aient pas capitulé tout de suite - ce qui aurait d'ailleurs probablement surprise Pompeo et Trump. La question est celle de la réaction européenne une fois passée cette escarmouche initiale, quand les Américains entreront dans le dur, avec sanctions contre toute entreprise européenne qui bénéficierait de ce programme de recherche européen. Si les sanctions sont suffisamment fortes, elles pourraient convaincre certaines entreprises de renoncer au programme pour s' épargner les sanctions. Ce qui diminuerait son efficacité, atteignant l'objectif de guerre économique du gouvernement américain. Je ne vois pas d'autre option de riposte dans ce cas que des contre-sanctions visant les entreprises américaines d'armement. Ou encore des coopérations de défense avec la Russie ou la Chine. Mouais, et les chances d'arriver à un consensus européen sur de telles rétorsions sont... ? (*) Je le sens pas trop bien, sur ce coup là... (*) Et pourtant, ça pourrait être une très belle occasion pour quelques pays de réparer leur erreur et de faire des sanctions tiens au hasard contre... Lockheed Martin et son fer à repasser-35 !
  26. 1 point
    Tu ne voleras pas mon fils ... http://www.opex360.com/2019/05/17/larmee-de-lair-va-former-des-pilotes-de-drones-des-le-debut-de-leur-carriere-militaire/
  27. 1 point
    C'est mauvais si c'est tous les jours, mais c'est bien si c'est une seule fois en 15 jours. Tout est relatif !
  28. 1 point
    Oui c'est ça. Ça ne l'élimine pas, mais c'est quand même un mauvais point.
  29. 1 point
  30. 1 point
    https://www.boursorama.com/actualite-economique/actualites/brexit-les-negociations-tories-labour-vont-s-achever-sans-accord-42000d1112ba24d9a0fdb4cfa8b4119b
  31. 1 point
    J'ai peur de comprendre...
  32. 1 point
    Il me semble que c'est acté. Cela a été décidé mercredi en conseil fédéral et annoncé dans la conf de presse DDPS hier.
  33. 1 point
    m'en fous, veux un 129 pour faire bobo à la côte, na!
  34. 1 point
    Si il falait remettre un turboprop en production cela devrait être une version modernisé du Bronco. Bronco forever !!!
  35. 1 point
    https://www.lemonde.fr/idees/article/2019/05/16/venezuela-les-etats-unis-dans-l-impasse_5462842_3232.html (16 mai 2019) Éditorial du "Monde" : Ayant lamentablement sous-estimé la résistance du président Nicolas Maduro... Les erreurs de jugement de Washington sur la réalité des rapports de force entre l’opposition et le régime... « L’offensive finale » de Juan Guaido (...) a tourné au fiasco. Une transition négociée vers de nouvelles élections, sans interventions étrangères autres que l’assistance aux pourparlers, est la seule issue possible à cette tragédie vénézuélienne.
  36. 1 point
    https://encyclopedia.1914-1918-online.net/article/the_historiography_of_the_origins_of_the_first_world_war (30 novembre 2016) Historiographie des origines de la Première Guerre Mondiale Avant d'examiner son contexte et ses conséquences politiques, la thèse de Fischer nécessite un bref résumé. Dès la tristement célèbre réunion du Conseil de guerre en décembre 1912, les dirigeants allemands ont planifié une guerre d'agression. Le déclenchement de la guerre résulte de l'inquiétude croissante des élites allemandes face à la détérioration de la stabilité intérieure et internationale du Reich. Selon M. Fischer, ce sont les dirigeants allemands qui sont à l'origine de cette situation. Sur le plan intérieur, ils ont bloqué les changements constitutionnels, tandis que l'isolement de l'Allemagne dans la politique internationale a été le résultat de mouvements menaçants sur le Maroc et les Balkans après le début du siècle. Ce fut un cas d'auto-encerclement. Il a montré comment les chefs militaires et politiques se préparaient à la guerre à partir de la fin de 1912, en augmentant la taille de l'armée et en encourageant une opinion publique nationaliste agressive. Cette interprétation a considérablement réduit le poids interprétatif accordé au système international. Cette interprétation découle d'un déplacement méthodologique, de la primauté de la politique étrangère à la primauté de la politique intérieure. Dans cette lecture, la politique étrangère est principalement le produit des pressions politiques intérieures. Étant donné l'importance de la primauté de la politique étrangère dans l'historiographie allemande, la thèse de Fischer représentait une attaque contre les approches favorites ainsi que contre les explications rassurantes sur les origines de la guerre. Dans des ouvrages ultérieurs, il a développé ses arguments sur l'échec des élites allemandes quant à l'introduction d'une réforme constitutionnelle et sur les tentations de politique étrangère agressive. Ce fut la force motrice fondamentale de l'histoire de l'État-nation allemand entre 1871 et 1945. Les implications de cet argument étaient déjà évidentes dans ses livres sur les objectifs de guerre allemands et sur la politique étrangère d'avant-guerre. Ce récit remettait en question les efforts de Ritter et d'autres pour séparer le régime nazi des continuités de l'histoire allemande. Comme dit le titre d'un des livres de Fischer, "Hitler war kein Betriebsunfall" ("Hitler n'était pas un accident industriel")[17]. Les historiens conservateurs, notamment Ritter et Egmont Zechlin (1896-1992), ont critiqué l'utilisation des sources par Fischer, ses hypothèses méthodologiques et les conséquences politiques de ce récit révisionniste sur les origines de la guerre. Ils ont fait valoir que bon nombre de documents pouvaient être interprétés d'autres façons. En fait, des controverses complexes au sujet de l'interprétation de la réunion du Conseil de guerre se poursuivent encore aujourd'hui. Bien que les historiens de part et d'autre du débat aient affirmé que les documents donnaient accès à la "vérité" historique, le contexte complexe de chaque document rendait les interprétations singulières difficiles. Les intentions de l'auteur étaient également sujettes à interprétation. Les annotations de Guillaume II peuvent être interprétées soit comme la preuve de ses plans de guerre, soit comme la preuve de ses tendances impulsives. Ritter a critiqué la méthodologie de Fischer. Bien que ses propres travaux aient disséqué le rôle de l'armée allemande dans la politique d'avant-guerre, il part du principe que la politique étrangère est une réponse aux conditions politiques internationales et non intérieures. Les inquiétudes des dirigeants allemands avant 1914 étaient le produit de l'isolement et de l'encerclement, cimentés par l'entente anglo-russe de 1907. Certains historiens allemands - et l'Américain Paul Schroeder - ont soutenu que les puissances de l'entente, en particulier la Grande-Bretagne, étaient les États les plus expansionnistes des décennies précédant 1914. En termes globaux - alors une perspective inhabituelle pour un spécialiste de la politique de puissance européenne - l'expansion des empires britannique et français a rendu l'Allemagne relativement plus faible. La controverse doit une grande partie de son atmosphère fébrile aux enjeux politiques. Des recherches récentes ont montré que Fischer avait déjà vu la profession historique allemande conservatrice avec suspicion, voire mépris, dans les années 1930. À ce stade, Fischer était certainement ouvert à certaines idées nazies et il a été nommé professeur d'histoire moderne à l'Université de Hambourg en 1942. La défaite en 1945 et son expérience en tant que prisonnier de guerre ont eu un impact profond sur l'attitude de Fischer à l'égard de l'étude de l'histoire allemande, et peut-être même à l'égard des historiens conservateurs dominants de la classe moyenne allemande. "Ce n'est qu'alors que j'ai pris conscience des effets fatidiques que la tradition de l'obéissance inconditionnelle... a eus sur l'histoire allemande ", a-t-il fait remarquer plus tard[18] La recherche et l'écriture historiques avaient un but pédagogique national ; l'histoire allait instruire le peuple sur le développement de la tradition autoritaire et maléfique de la culture politique allemande. Là où Ritter et ses alliés cherchaient à sauver un "passé utilisable", pour utiliser le terme de Charles Maier, Fischer cherchait à mettre le passé au service d'un avertissement, d'un appel aux réformes politiques et sociales. A cet égard, les deux camps partageaient un objectif similaire, quoique négatif, à savoir éviter un retour à la dictature. Les historiens conservateurs allemands, cependant, accusèrent Fischer de saper l'intégration de la République fédérale dans la communauté des nations occidentales et la stabilité politique intérieure. Non seulement ils ont contesté la thèse de Fischer dans les revues et la presse, mais ils ont également cherché à entraver ses tournées prévues aux États-Unis pour promouvoir son travail. Arrivé aux années 1970, la thèse de Fischer était devenue la nouvelle orthodoxie. Le poids des pièces à conviction et la clarté de son argumentation ont sans aucun doute contribué à son succès. Mais le succès de tout argument historique doit aussi beaucoup aux contextes politiques et sociaux plus larges. Au sein des universités ouest-allemandes, une nouvelle génération d'étudiants diplômés avait adopté une perspective plus critique sur l'histoire allemande. Ils avaient tendance à mettre l'accent sur les continuités à long terme qui ont culminé dans le Troisième Reich. Les études de l'Empire allemand constituaient un affrontement par procuration avec l'histoire du passé nazi. Une nouvelle génération d'historiens allemands est allée beaucoup plus loin que Fischer en mettant l'accent sur les racines nationales des origines de la guerre. Hans Ulrich Wehler (1931-2014), basé à Bielefeld, était le plus éminent de ces historiens. Il a introduit de nouvelles approches des sciences sociales, qui considéraient la politique intérieure comme une lutte entre différents groupes économiques et sociaux. Les élites sociales - les gens d'affaires, les agriculteurs, le corps des officiers et la classe des mandarins - ont forgé des alliances pour conserver le pouvoir et la richesse aux dépens des travailleurs, des paysans et des autres groupes sociaux. Ils ont contrecarré la réforme constitutionnelle. Pourtant, ces alliances d'élite étaient truffées de contradictions. Une politique impérialiste expansionniste offrait aux élites de l'Empire allemand un moyen d'échapper à ces contradictions et d'étouffer les réformes internes - mais au risque de la guerre. L'enquête de Wehler sur l'Empire allemand a retracé les origines de la guerre jusqu'aux caractéristiques autoritaires de la constitution de Bismarck en 1871. Alors que dans l'entre-deux-guerres, les historiens voyaient dans l'antagonisme franco-allemand le défaut originel du système international, Wehler et d'autres trouvaient désormais la source des problèmes dans la constitution allemande. Parmi les historiens français, on observe un changement d'orientation similaire, passant de l'histoire diplomatique pratiquée par Renouvin dans l'entre-deux-guerres à un intérêt accru pour les bases économiques et sociales de la politique étrangère. Mais ce changement trouve son origine dans l'application des recherches de Fernand Braudel sur les processus historiques à long terme à l'étude des "forces profondes" de la politique internationale. Entre la fin des années 1960 et le milieu des années 1970, Renouvin lui-même et Jean-Baptiste Duroselle (1917-1994) ont supervisé des travaux importants sur l'expansion impériale française, les relations économiques et l'opinion publique. Pourtant, leur impact sur l'historiographie des origines de la guerre a été moins marqué que celui des élèves de Fischer et de l'école de Bielefeld. En partie, les études françaises n'ont pas traité directement des décisions politiques de la crise de juillet et en partie elles ont confirmé les interprétations existantes selon lesquelles la politique française avait contribué à créer les conditions de la guerre, mais n'avait pas activement cherché la guerre[19]. Une deuxième source du succès de Fischer a été le soutien qu'il a reçu en Grande-Bretagne et aux États-Unis. Ses arguments ont confirmé l'orientation générale de l'érudition de l'après-Seconde Guerre mondiale sur les origines de la guerre. Son dialogue avec les universitaires américains et britanniques a été important en inspirant ses propres critiques des hypothèses méthodologiques au sein de la profession historique allemande. Les invitations à donner des conférences dans les universités et les traductions de ses livres ont donné une validation supplémentaire à ses recherches. James Joll (1918-1994), l'un des plus importants historiens britanniques des relations internationales de l'après-guerre, a présenté les travaux de Fischer à un large public anglophone dans l'influent journal Past & Present et a rédigé la préface de la traduction anglaise de Der Griff nach der Weltmacht[20] Joll a soutenu que l'attention que Fischer portait aux impulsions politiques intérieures derrière la politique étrangère conduirait les historiens à revoir les politiques étrangères des autres grandes puissances. Et ils l'ont fait, en élargissant la base de données source et en posant de nouvelles questions. Les ouvrages de Zara Steiner sur la Grande-Bretagne, de John Keiger sur la France et de Dominic Lieven sur la Russie, publiés par Macmillan dans la série Making of the Twentieth Century, offrent des interprétations remarquables de la politique étrangère des autres nations avant 1914. Mais l'une des conséquences de la thèse de Fischer était qu'elle renforçait l'argument selon lequel la politique étrangère allemande avait été la plus agressive et déstabilisatrice en Europe avant 1914 et que les autres puissances avaient réagi de manière défensive au défi allemand. Vers la fin des années 1970, une nouvelle orthodoxie sur les origines de la guerre a été établie, soulignant la responsabilité première des dirigeants allemands pour mettre fin à la paix en Europe et le développement politique interne pathologique de l'État-nation allemand après 1871. À la fin des années 1990, Niall Ferguson et John Charmley ont publié deux des critiques les plus virulentes de la politique étrangère britannique avant 1914. Tous deux soutenaient que la Grande-Bretagne aurait dû rester en dehors de la guerre et qu'une Europe sous hégémonie allemande - l'Union européenne du Kaiser, selon l'expression révélatrice de Ferguson - aurait été compatible avec les intérêts britanniques. Selon Charmley, la crainte de Grey de l'Empire allemand était dénuée de fondement, tandis que Ferguson suivait l'argument de Wilson selon lequel Grey apaisait la Russie pour conjurer une menace en Asie centrale - mais au prix d'encercler l'Allemagne en Europe et de créer des conditions qui rendaient la guerre plus probable. Samuel Williamson - dans la série Macmillan mentionnée ci-dessus - a fait valoir que les dirigeants de Vienne ont la responsabilité d'avoir poussé à la guerre en 1914. En d'autres termes, le soutien allemand était essentiel pour l'attaque austro-hongroise contre la Serbie, mais Léopold von Berchtold (1863-1942), Franz Conrad von Hötzendorf (1852-1925) et d'autres personnalités de Vienne avaient leurs propres objectifs et n'étaient pas de simples pions dans la machination allemande. Le travail de Sean McMeekin a beaucoup fait pour attirer l'attention des historiens sur les conflits entre la Russie et l'Empire ottoman, bien que ses affirmations sur la responsabilité de la Russie dans le déclenchement de la guerre aient été fortement critiquées, notamment dans le récit pénétrant de Dominic Lieven. Comme on pouvait s'y attendre, le centenaire a été marqué par une vague de publications, dont beaucoup portaient sur les origines de la guerre. Deux de ces ouvrages - Sleepwalkers de Christopher Clark et la crise de juillet de Thomas Otte - représentent les analyses les plus complètes de l'éclatement de la guerre depuis les travaux d'Albertini. Tous deux combinent la recherche dans une masse de sources primaires et d'archives publiées en plusieurs langues avec une maîtrise de l'immense littérature secondaire. D'un poids de plus de 500 pages chacun, les deux livres offrent un espace pour différentes interprétations de moments clés et d'individus. Otte critique "l'imprudence" des hommes d'État à Vienne, Berlin et, dans une moindre mesure, Saint-Pétersbourg. Léopold von Berchtold, ministre des Affaires étrangères des Habsbourg, et ses collègues diplomates de la Ballhausplatz, affirme Otte, ont souffert d'une "vision tunnel" qui a réduit la politique étrangère austro-hongroise à la politique des Balkans. Otte qualifie souvent la diplomatie de crise de Berlin d'"imprudente", tandis que le chancelier, Theobald von Bethmann Hollweg, apparaît comme "marginal" dans de nombreuses décisions importantes. D'autre part, Sir Edward Grey, le ministre des Affaires étrangères, est un homme d'action, perspicace et engagé en faveur de la paix, même si les fondements de sa diplomatie étaient faussés par l'imprudence et l'intransigeance des autres.[33] Clark propose une lecture alternative de la crise. Bien qu'accusé d'avoir ignoré la question de la responsabilité et bien que revendiquant d'abjurer la position des procureurs, si commune à de nombreuses histoires du déclenchement de la guerre, il n'hésite pas à porter des jugements tranchants sur des personnages clés. Le président français, Raymond Poincaré, a discrédité les accusations austro-hongroises contre la Serbie et a eu un comportement dissimulateur pendant les derniers jours de paix. Grey, affirme-t-il, a toujours accordé la priorité au maintien de la Triple Entente plutôt qu'à la résolution pacifique de la crise, ce qui signifie que sa série de propositions de conférence de la fin juillet était bâclée, alors qu'il n'a pas non plus réussi à freiner les initiatives russes, même après sa mobilisation partielle le 25 juillet. Pendant ce temps, les décisions russes de mobilisation partielle puis totale ont alimenté l'escalade de la crise, alors que " les Allemands étaient restés, sur le plan militaire, un îlot de calme relatif tout au long de la crise ". Bien que ces divergences d'interprétation se rapportent à certains des débats les plus fondamentaux sur la crise de juillet et suggèrent un large fossé entre Clark et Otte, à bien des égards, leurs interprétations générales ont beaucoup en commun. Tout d'abord, ils soulignent tous deux le caractère contingent de la crise de juillet, comment l'accumulation des décisions individuelles a conduit à des résultats souvent en contradiction avec les intentions des auteurs de ces décisions. Les deux livres, pour reprendre l'expression de Clark, sont "saturés d'autonomie des acteurs". Deuxièmement, malgré l'accent mis sur les décisions individuelles, ils ont tendance à considérer la crise en termes systémiques. En soulignant "comment" les puissances européennes sont entrées en guerre en 1914, plutôt que "pourquoi", Clark a déplacé l'attention des intentions des décideurs vers l'impact de leurs décisions au sein d'un système international étroitement ordonné qui finir par saper l'ordre d'avant-guerre. Alors qu'Otte met en garde les historiens contre le fait de juger les décisions en fonction de certaines normes putatives d'un ordre international donné - l'ordre des grandes puissances du début du XXe siècle - sa propre analyse attentive, qui montre comment les considérations d'alliance, de détente et de puissance militaire relative ont façonné les hypothèses et conduit à des erreurs de calcul désastreuses, est un modèle instructif sur la façon de placer des décisions individuelles dans un contexte systémique. Troisièmement, tous deux expriment des doutes quant à la conception de la crise de juillet en termes de "politiques" nationales. De l'avis de Clark, la politique implique une cohérence qu'il était impossible d'atteindre dans les régimes polycratiques et les liens transnationaux poreux de l'époque, tandis que Otte note à maintes reprises les divisions entre les dirigeants militaires et civils, et même au sein des différents ministères des affaires étrangères, qui ont entravé l'articulation de stratégies claires. Encore une fois, cela reflète le recadrage par Clark de la question en termes de "comment", plutôt que de "pourquoi". L'historien exploite leur point de vue pour montrer comment le système a fonctionné et s'est effondré. Peut-être plus fondamentalement, les deux s'entendent pour dire qu'aucun belligérant ou individu ne devrait assumer à lui seul l'essentiel de la responsabilité du déclenchement de la guerre. Leurs différences sont des différences d'emphase et de détail. Reste à savoir si ces ouvrages permettront d'unifier un domaine de recherche fragmenté. Ils montrent comment des questions sur des questions individuelles de politique internationale peuvent contribuer au débat plus large sur les origines de la guerre. Le succès du livre de Clark, en particulier en Allemagne, a également suscité un débat public sur les origines de la guerre. Son travail est souvent lu à la lumière de celui de Fischer, la dernière contribution publique de haut niveau au débat en Allemagne. Comme toujours, les événements politiques contemporains se cachent à l'arrière-plan. Clark mentionne, à différents moments, les attentats terroristes du 11 septembre 2001, l'Accord de Dayton pendant les guerres yougoslaves et la crise dans la zone euro. Les deux premiers sont directement liés à son argument sur l'impact des moments individuels et de la contingence sur les processus historiques - l'assassinat de François-Ferdinand, archiduc d'Autriche-Este (1863-1914) et l'ultimatum lancé à la Serbie. La publication de la traduction allemande a coïncidé avec la crise de l'euro, ce qui a soulevé à son tour des questions sur la position de l'Allemagne en Europe. L'histoire reste incontournable dans le débat politique. Pour certains, la thèse de Clark sur la responsabilité partagée des belligérants dans le déclenchement de la guerre donnera du secours à ceux qui veulent mettre de côté le rôle de l'Allemagne dans deux guerres mondiales et adopter une lecture plus affirmée de l'intérêt national. Pour d'autres, le fardeau de la "culpabilité de guerre" paralyse la direction de Berlin, portant préjudice aux institutions européennes ainsi qu'aux intérêts allemands. Au fur et à mesure que de nouveaux défis et de nouvelles questions surgiront en politique internationale, il est probable que les historiens continueront à réexaminer les origines de la guerre avec de nouvelles questions et de nouveaux arguments. William Mulligan, University College Dublin
  37. 1 point
    Ah bon ! c'est pas pour balancer des teintures pendant la fête des couleurs ... ?!
  38. 1 point
    J'aurai tendance à penser qu'élément en panne et élément absent, ça ne se gère pas de la même façon... Ça me rappelle quand je cherchais sur Google News des articles sur le Rafale en filtrant les articles en français afin de voir ce qu'on en disait à l'étranger, et que je tombais très souvent sur la météo de Roumanie.
  39. 1 point
    D'après rts.ch, ça devrait démarrer le 20 mai pour le Rafale.
  40. 1 point
    Je pense que Fusilier ne mentionnait pas que l'ASM comme domaine où la FREMM a fait en sorte que "la peur change de camp". Malgré les limites de chacun de ces systèmes, les MdCN et la capcité de lutte antiaérienne des FREMM sont un (gigantesque) bon capacitaire.
  41. 1 point
    @Pierre_F Carte obsolète. Plus de bases US en Asie Centrale depuis environ 2014, au Pakistan, idem, en Irak, plus grand chose également. La Turquie est elle encore un allié de Washington ? C'est a voir... Pas sur que le Sultan accepte que les GI utilisent son territoire. Bref, une vrai guerre contre l'Iran aurait du avoir au lendemain de l'invasion de l'Irak pour avoir le meilleur tempo stratégique. La, c'est un peu tard avec peu de troupes au sol et très peu de légitimité.
  42. 1 point
    Si les analyses permettent de déceler que le sujet Rafale a affaibli la posture de Raoul de manière significative, on pourra dire que c'est la première fois qu'un avion de combat aura eu raison d'un policitien.
  43. 1 point
    Au risque de me répéter, l'achat du F-35 n'est qu'un investissement parmi de très nombreux autres: Composante Air: F-35 (34), A400M (7+1), MRTT (1), drones MQ-9 (2 ou 4?), NH90 (8+2 en option) Composante Terre: Jaguar (60), Griffon (382) Composante Marine: 6 chasseurs de mines (dont j'ai oublié le nom)
  44. 1 point
    Entrée du CDG dans le port de Goa Lockheed Martin's F-21 (Or Super F-16) Won't Be Joining India's Air Force https://nationalinterest.org/blog/buzz/lockheed-martins-f-21-or-super-f-16-wont-be-joining-indias-air-force-55362 Traduit avec www.DeepL.com/Translator
  45. 1 point
    Boeing prepares St. Louis plant for likely Air Force F-15 orders https://www.airforcetimes.com/news/your-air-force/2019/04/22/boeing-prepares-st-louis-plant-for-likely-air-force-f-15-orders/
  46. 1 point
    Quelle plus-value aurait apporté un tel appareil dans la situation d'hier soir, par rapport aux moyens terrestres employés (lances et nacelles) ? Les moyens terrestres ont l'avantage de la permanence quand les moyens aériens ont l'avantage de la mobilité et de l'accessibilité aux zones difficiles, au prix d'une intermittence. L'incendie de Notre-Dame risquait il vraiment de s'enfuir ? L'hélicoptère aurait il permis des angles d'attaque inaccessibles aux lances et nacelles terrestres ? Un avis de professionnel ou associé ? @Teenytoon ?? L'incendie a été maitrisé, quoi qu'on en dise. Et ce qu'on ne voit pas, ne sait pas, c'est que les pompiers ont dû faire des choix dans leur attaque du sinistre : sacrifier des éléments compromis pour sauver des éléments restés intègres. Par exemple, la flèche était foutue, quoi qu'il se passe ; donc les efforts ont porté sur la "coupure" de l'incendie pour limiter le risque de propagation aux beffrois. De même, si la charpente (la forêt) et la toiture étaient perdues, il fallait éviter que la structure qui les supporte (les voutes et autres arcs) ne soient affaiblis, tant par le feu que par l'eau pour l'éteindre. Des moyens aériens auraient ils permis cette stratégie ou bien auraient ils fait courir le risque d'une extinction plus rapide, mais aux conséquences catastrophiques (affaiblissement structurel et ruine globale de l'édifice) ?
  47. 1 point
    J'ai de gros doute sur l'efficacité de ce genre d'engin. - La capacité en eau doit être trés réduite, sauf à être raccordé à un réservoir d'eau au sol, ce qui doit être trés dangereux pour l'appareil et les équipes au sol. - vu la chaleur générée, je ne pense pas que l'appareil peut s'approcher suffisamment pour être efficace. - Dans le cadre de Notre Dame, personnellement, je pense que le feu a dû couver un certain temps avant de percer le toit ( ce qui explique pourquoi on a l'impression que l'embrasement est trés rapide alors qu'en fait c'est au moment ou l'appel d'air se fait que la propagation a l'extérieur se fait trés rapidement ).
  48. 1 point
    Grrrrr ... Casse toi d'là !! Un Su-27 chasse (littéralement) un F15 un peu trop collant d'un appareil gouvernemental russe (d'après ce que j'ai compris) ... Efficace !
  49. 1 point
    En fait je me suis basé sur le B47A car c'est l'avion à réaction qui a un des plus faibles rapport puissance/poids mais ça ne l'a pas empêché de voler. Bon si on regarde dans les détails, le B47 utilisait souvent (toujours ?) des fusée JATO donc ça fausse les calculs pour le décollage. Concernant l'aérodynamique, évidement c'est une aérodynamique différente du Rafale, mais le couple Rafale et planeur aurait lui aussi une aérodynamique différente. Le B47 devait atterrir à 330 km/h, sa vitesse de décollage devait être assez proche des 80 m/s. Cela va demander de modifier très fortement le Rafale. En référence, on pourrait se baser sur le X15. Déjà il faudra qu'il puisse supporter les vitesses et les altitudes extrêmes. Ensuite le siège éjectable est actuellement limité à moins de mach 2, il faudra probablement installer un cockpit éjectable. Sinon avec un Rafale d'une masse à vide de 10 tonnes (11 avec le moteur fusée et les réservoirs ?) pour une masse maximale en vol (derrière le ravitailleur) de plus de 27 tonnes, on pourrait en effet avoir un avion encore plus performant que le X15. "Demain" après la mise en service d'une série d'avions "spatiaux" ou hypersoniques, cela pourrait être utile. Une patrouille de 2 Rafale (un nounou et un spatial) pourrait décoller et intercepter presque n'importe quoi. Éventuellement on pourrait aussi s'en servir comme une composante d'un bouclier anti-missiles. Un rafale pourrait en permanence patrouiller à haute altitude (régulièrement derrière son ravitailleur) ce qui lui permettrait de se placer en position de tir pour intercepter un missile balistique intercontinentale.
  50. 0 points
    Ouais espérons parce que ça ne vole VRAIMENT pas haut. Modi lance des accusations, Gandhi lance des accusations... C'est une foire d'empoigne bien plus crade que les élections US, et je pèse mes mots: https://www.businesstoday.in/lok-sabha-elections-2019/lok-sabha-election-2019-live-update-pm-modi-rally-in-west-bengal-uttar-pradesh-rahul-gandhi-congress-bjp/story/344770.html Déroule l'article, c'est édifiant...