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Showing content with the highest reputation on 06/23/2019 in all areas

  1. 7 points
    "Turquie : le candidat du président Erdogan concède sa défaite aux municipales d'Istanbul" : http://www.lefigaro.fr/flash-actu/turquie-le-candidat-d-erdogan-concede-sa-defaite-a-l-election-d-istanbul-20190623 "Turquie : Imamoglu estime que sa victoire marque «un nouveau début» pour la Turquie" : http://www.lefigaro.fr/flash-actu/municipales-d-istanbul-imamoglu-estime-que-sa-victoire-marque-un-nouveau-debut-pour-la-turquie-20190623
  2. 7 points
    Des années qu'on te dit que c'est l'avion du futur. Quoi d'étonnant d'apprendre qu'il ne sera jamais l'avion du présent ?
  3. 4 points
    Projet de transport de passagers stratosphérique à l'horizon 2035 financé à hauteur de 4 000 000 d'euros par l'Union Européenne et regroupant une dizaine de partenaires européens (ONERA et CNRS pour la France) 94 mètres de longueur capable d'emporter 300 passagers et de rallier Bruxelles à Sydney en 2h47
  4. 4 points
    ... Qui visiblement semble avoir plus de sang froid que son propre conseiller pour la sécurité nationale ... personnellement c'est çà que je trouve préoccupant
  5. 4 points
    Dans le cockpit ? ---> je m'envole --->>>
  6. 4 points
    Scorpion est confiant mais ne donne pas de date, contrairement à ce que tu sembles lui reprocher. Et pour fixer les esprits, Scorpion est à l'Eurofighter ce que Prof ou Pic sont au Rafale. Lui ch*er dans les bottes n'est sans doute pas l'idée du siècle...
  7. 4 points
    D'après ce que j'ai lu c'est le gros Remote Carrier d'airbus qui serait lancer de l'A400M. Le Remote Carrier 100 semble plus destiné au chasseur mais rien n'interdit de le lancer aussi de l'A-400M. Il a la même masse que l'ADM-160B MALD de Raytheon qui a une fonction similaire. L'ADM-160B à une porté de 920km ce qui permet de rester à une confortable distance de sécurité. Le Remote Carrier 200 pourrait faire mieux on va dire 1300 km et le gros Remote Carrier d'Airbus qui me semble plus gros qu'un missile de croisière pourrait facilement dépasser les 3000km, si on considère que l'on remplace 400kg de charge militaire par du carburant. Il n'y a pas de raison que l'on fasse moins bien que les américains. D'autant plus que pour propulser les RC 100 et 200 si on veux êtres ITAR free Micro turbo va devoir développer une nouvelle gamme de micro turboréacteur qui seront plus modernes que ceux des ADM-160 dont le développement remonte aux année 90. Espèront aussi que micro turbo développera un nouveau corp moderne double corp, double flux pout remplacer les TR 40 et 60 des missiles de croisière et équiper les gros Remote Carriers comme je l'ai appelé de mes voeux dans plusieurs autres fils. Avec ce qui se profil, ça devient un investissement d'avenir nécessaire et facilement amortissable pour augmenter considérablement l'autonomie des différents engins.
  8. 4 points
    Un trois étoiles de la DGA m'a dit au Bourget qu'il était prévu pour le standard F4 du Rafale : - Un ouverture du point 3 (!!!) - Et une nouvelle voie OSF-IR basée sur celle vendue aux Indiens je suis un peu surpris, notamment pour le point 3, avez vous eu des échos similaires ?
  9. 3 points
    ça taffe bien, c'est en bonne voie...
  10. 3 points
    Voilà à quoi toute cette histoire me fait penser : « Une prophétie autoréalisatrice est un énoncé qui modifie des comportements de telle sorte que cet énoncé se réalise. Ce qui n'était qu'une possibilité parmi d'autres devient réalité. A l'inverse, la prophétie autodestructrice ou paradoxe du prophète ou encore paradoxe du prévisionniste, est une prédiction qui détruit les possibilités de réalisation de cette prédiction. Dans les deux cas, le fait que la prédiction soit énoncée et que des personnes y croient entraîne une modification des comportements. À noter que l'adjectif, autoréalisatriceou autodestructrice, se rapporte à la dite "prophétie", et non aux événements annoncés ; si elle s'autoréalise c'est parce que les protagonistes y adhèrent, y croient. Si elle s'autodétruit, c'est parce que le fait d'avoir mentionné son éventualité l'a contrecarrée. » Pas seulement pour cet ultimatum iranien, hein : depuis le début, dénonciation étasunien de l’accord toussa...
  11. 3 points
    cela pourrait être une tentative de séduction des Allemands.
  12. 3 points
    https://www.theatlantic.com/ideas/archive/2019/06/tucker-carlson-versus-john-bolton/592372/ (23 juin 2019) Je ne regarde pas normalement l'émission Fox News de Tucker Carlson, mais quand le destin de la Terre est en jeu, je fais une exception. Vendredi soir, après une semaine extraordinaire de stratégie de la corde raide dans le golfe Persique, M. Carlson a prononcé une philippique de sept minutes contre John Bolton, le conseiller du président Trump pour la sécurité nationale. Bolton est le plus belliqueux dans l'aile ouest de la Maison-Blanche et, selon certaines informations, il a préconisé une action militaire contre l'Iran en représailles aux attaques contre les pétroliers et à l'abattage d'un drone américain de 130 millions de dollars dans le détroit d'Hormuz. M. Trump dit qu'il a annulé une attaque militaire une heure avant le déclenchement, sur les conseils privés de M. Carlson, selon la presse. Dans son émission, Carlson décrit Bolton comme "un ver solitaire bureaucratique". Essayez autant que vous le pouvez, vous ne pouvez pas l'expulser." (Bolton a servi dans trois administrations républicaines avant Trump, mais a quitté le gouvernement de 2006 jusqu'à sa nomination à la tête du Conseil de sécurité nationale l'an dernier.) Lui et d'autres néoconservateurs avaient amené les anciens présidents des deux parties à envahir et déstabiliser des pays stables comme la Syrie, la Libye et l'Irak. Ce sont des parasites, dit Carlson, et Bolton " vivrait éternellement dans les entrailles des organismes fédéraux, réapparaissant périodiquement pour causer de la douleur et de la souffrance, mais jamais pour lui-même ". https://www.thedailybeast.com/fox-news-tucker-carlson-privately-advises-trump-against-iran-war (20 juin 2019) Au cours d'un segment du lundi soir consacré à l'attaque récente de deux pétroliers dans le golfe d'Oman, Carlson a invoqué les renseignements erronés qui ont mené à l'invasion de l'Irak en 2003. L'animateur de Fox News a comparé la " certitude déplacée " de Pompéo selon laquelle l'Iran avait attaqué les pétroliers à l'affirmation désormais discréditée de l'ancien secrétaire d'État Colin Powell selon laquelle l'Irak possède des armes de destruction massive. "Nous en payons encore le prix", a dit Carlson. Depuis son entrée en fonction, Trump a diffusé des épisodes de Tucker Carlson Tonight en direct sur Twitter à au moins 20 occasions distinctes, faisant souvent la promotion ou citant directement l'animateur éponyme ou ses invités. "Trump pense que Tucker est l'un des esprits les plus aiguisés de la télévision -[Trump a dit],'Si intelligent, une émission d'homme de pensée,'', a déclaré une source compétente au Daily Beast en août.
  13. 3 points
    Les entrée d'air sont différentes, on est sauf.
  14. 3 points
    J'ai été au Bourget ce matin, j'en profite pour poster quelques photos du stand MBDA
  15. 3 points
    https://www.taiwannews.com.tw/en/news/3730352
  16. 3 points
    Il finira néanmoins par être l'avion du passé. Serait-ce de la sublimation temporelle ?
  17. 3 points
    J'peux pas, à chaque fois que je tente de me connecter, j'ai un trombone bizarre sur mon écran qui me hurle dessus "vous êtes un foutu communiste soldat ? Soyez un bon patriote et n'oubliez pas : LA NSA VOUS ECOUTE !".
  18. 3 points
    Ne jamais dire jamais dans cette région du monde
  19. 3 points
    Il faut quand même nuancer. Si la question est de savoir si ces crimes seront un jour jugés par une juridiction internationale ou les juridictions des pays dans lesquels ils ont été commis, la réponse est clairement non, les Etats-Unis ne reconnaissant pas la compétence de la CPI pour ses ressortissants, et ayant conclu des accords avec l'Irak ou l'Afghanistan pour empêcher le jugement de ses ressortissants dans ces pays. Si la question est de savoir si, de manière générale, les auteurs de crimes de guerre sont poursuivis en justice, la réponse est plutôt oui: les cours militaires américaines instruisent plusieurs dizaines d'affaires impliquant quelques centaines de soldats (et de contractors civils, mais je ne sais pas s'ils sont poursuivis par la justice militaire ou civile, ce n'est pas toujours clair), et des condamnations tombent régulièrement. Ce qui relativise l'impossibilité de mener ces poursuites au niveau de la CPI, par exemple, puisque ses statuts (imaginant que les USA la reconnaissent) spécifient que la Cour est compétente lorsque les justices nationales ne sont pas en mesure d'assurer ces poursuites elles-mêmes, ce qui n'est pas le cas de la justice américaine qui fonctionne plutôt bien. Je ne dis pas que c'est parfait, qu'on ne peut pas critiquer le choix des affaires jugées (il y a nécessairement un filtre), le fait qu'on poursuive surtout des lampistes plutôt que des décideurs ou encore les chefs d'accusation ou l'échelle des peines en regard des crimes, l'abandon des poursuites parfois discutable, ou encore l'usage parfois très large de du droit de grâce, mais il est assez faux de considérer qu'il y aurait une sorte d'impunité généralisée des forces américaines. Par contre, ce pour lequel il y a clairement une impunité de fait, c'est pour le haut commandement (à quelques exceptions: l'ex-chef des opérations spéciales des Navy Seals Edward Gallagher est par exemple sous le coup de poursuites pour sa responsabilité indirecte dans l'assassinat de plusieurs civils dont femme tuée au couteau par ses hommes en Irak) et la responsabilité politique.
  20. 3 points
    L'armée de l'air saoudienne est dotée notamment de 224 F-15 et 72 Eurofighter. Je me demande bien pourquoi Riyad n'utilise pas ses propres avions de combat pour cette mission ? Nan sérieusement, c'est bizarre de s'adresser à un autre pays pour quelque chose qu'on pourrait faire soi-même. Il doit pourtant y avoir une explication, non ? Et pourtant j'ai beau creuser, creuser... je ne trouve pas. Quelqu'un aurait une idée ?
  21. 3 points
    En attendant de connaître le futur Prime Minister - bon courage à lui... -, un peu de nostalgie :
  22. 2 points
    Tucker Carlson fait partie des libertariens les plus influents de la scène politique US. Tendance libertarienne sur les mœurs, small goverment, pour la responsabilité fiscale et l'équilibre budgétaire, contre les grosses dépenses (militaires), et donc contre les interventions militaires à l'étranger si les USA ne sont pas directement menacés. Il a poussé le mouvement Tea Party pendant un temps. Il était contre la guerre en Irak et Afghanistan, et détestait l'administration Bush. Rumsfeld, Cheney et donc Bolton ont été ses cibles privilégiées lorsque qu'il avait encore le droit de s'exprimer comme voix dissonante de droite sur CNN. Il reste néanmoins un républicain libertarien qui avait pour horreur Obama et les "liberals", trop dépensiers à ses yeux et trop "PC" (politiquement corrects).
  23. 2 points
    Voici l'original, la philippique bien sentie de Tucker Carlson de Fox News contre les fauteurs de guerre qui voudraient entraîner son pays à de nouvelles guerres inutiles voire désastreuses, avec gros plan sur le cas de John Bolton (il y a des sous-titres en anglais) Et voici son intervention juste avant l'affaire du bombardement annulé au tout dernier moment, qui a certainement été visionnée par Donald Trump, et peut-être l'a convaincu. Suivant certaines sources, c'est peut-être ce court segment qui a empêché le déclenchement d'une guerre entre Etats-Unis et Iran. Du moins pour l'instant. Pour les Bolton, Pompeo, Ben Salman et Netanyahou, ce n'est sans doute que partie remise. Je ne suis pas sûr que ce soit une critique très juste. Accuser une personne de "se moquer pas mal" des autres pays "tant que les dollars rentrent", juste parce qu'il a eu un rôle pour convaincre son président d'éviter une erreur désastreuse ? Je ne connais pas Tucker Carlson, mais qu'est-ce qui justifierait un pareil mépris ? Une remarque en passant, mais dans la première des vidéos ci-dessus, quand il parle des conséquences de l'invasion de l'Irak, il évoque centaines de milliers d'Irakiens morts, milliers de soldats américains morts et plus d'un trillion dépensé dans cet ordre. Bref, les vies avant l'argent, et les morts les plus nombreux avant les moins nombreux, quelle que soit la nationalité. Ce qui est évidemment l'ordre correct... mais pas toujours celui qu'on entend de la part de tous les Américains. Pour moi, c'est un "signal faible" mais clair de décence humaine.
  24. 2 points
    Il est terrifiant de constater qu'en 2019, le dirigeant du plus puissant pays de la planète suit aveuglément les conseils d'un journaliste télévisé. On se moquait de Mitterrand et de sa voyante mais là... on touche le fond.
  25. 2 points
    Ta dam!!! Premium aerotec, filliale d'airbus pourrait produire des composants du F35 de LM par fabrication additive, ce serait meme au final une experience enrichissante pour le NGF/SCAF. https://www.welt.de/print/die_welt/wirtschaft/article195709637/Airbus-hilft-groesstem-Kampfjet-Konkurrenten.html
  26. 2 points
    le tir en roulant ne pose pas de problème technique, on sait stabiliser un 25 mm dans une cpws portée par un crab ou un scarabée.
  27. 2 points
  28. 2 points
    Dans ce cas on devrait accorder le prix Nobel de la paix à L.M.
  29. 2 points
    Surveillance de l'espace, des nouvelles du bourget(je vous encourage tout de meme à lire le rapport parlementaire posté plus haut). https://satelliteobservation.net/2019/06/20/space-situational-awareness-news-from-the-paris-airshow/ On remercie notre super reporter @hadriel
  30. 2 points
  31. 2 points
  32. 2 points
    On a compris, le nouvel angle d'attaque des anti PA c'est l'avion et ses satellites.... Note qu'un carrier a 24 avions du futur, + potentiellement 72 drones, allez je te concède la moitié 36, avec ses avions d'alerte avancée , devient une plateforme encore plus redoutable, il y aura peu de forces aériennes qui pourront s'y opposer. Si l'on ajoute des avions de transport genre Greyhound, c'est en plus une plateforme de projection de FS . L'avenir est radieux pour les PA
  33. 2 points
    La dénomination du Su-35 remonte au salon de Farnborough en 1992. Faudrait tâcher à ne pas réécrire l'histoire si possible...
  34. 2 points
    Le SCAF amène une rupture majeure du concept des opérations navales vers la terre. Actuellement la projection de puissance est arcboutée sur l'utilisation des avions de combats comme vecteurs des armes de précision embarquées. Les autres systèmes d'AVT, Canons et missiles n'ont qu'une perspective d'utilisation secondaire à côté de celle-ci. La projection de puissance est ainsi comptabilisée en terme de nombre de sorties/jour générées par un porte-avions. En introduisant le Remote Carrier lancé à partir d'autres plateformes que le Jet, autrefois unique porteur envisageable, le SCAF entraîne une modification de ce système de comptage : une fraction non négligeable des Targets détruites le seront par des vecteurs eux-mêmes non lancés par le Jet de combat. Vouloir qu'un NGF gère plusieurs RC si l'on suit va avoir des implications dans l'architecture du groupe naval, car il va falloir non seulement lancer un nombre élevé de RC, mais qui auront préalablement été stockés, voir qu'il faudra pouvoir récupérer vu leur prix unitaire, si on veut pouvoir tenir les opérations dans la durée. Si l'on reprend l'exemple de mission filmée par lemamouth On comptait 2 NGF pour la gestion AA, puis 2 NGF pour la gestion des RC de la première vague destinée à l'Air-Sol. Chacun de ces deux NGF largue 6 Smart Glider/cruiser de sa soute. Dans la vidéo 4 RC lourds sont lancés par un A400m et une FDI. Et enfin 4 NGF en seconde vague portant des MdC destinés à la Frappe dans la profondeur. Une version exclusivement navale de cet opération pourrait ne reposer que sur 4 NGF, déjà en recourant à des MdCN . Le nombre de target atteintes atteindrait quand même jusqu'à 24 (dont 4 MdCN) en considérant que les 4 RC lourds emportent chacun 2 smartglider (à l'instar du Xq-58a qui emporterait 2SdB) : Dans cet exemple 50% des armes sont délivrées ne sont pas emportées directement par un NGF. Ou encore 4 NGF suffiraient dans cet exemple-là où il faudrait aujourd'hui 9 à 10 Rafale M. Cette fraction pourrait être amplifiée vu qu'un NGF pourrait gérer jusqu'à 6 RC lourds d'après la vidéo ci-dessous :
  35. 2 points
    Faible. Et de tous ses défauts, le pire est celui d’être velléitaire. Il désire très au-delà de ses forces alors qu’il n’a ni la force de caractère ni l’intelligence pour gérer les conflits qu’il provoque. Dans le fond il ne sait pas ce qu’il fait et est à la merci de son entourage, et pour un chef d’état c’est assez tragique.......j’hésite à dire pathétique.... Mais bon, tant que sa main tremble devant l’idée de guerre, moi ça me va. Et comme disait la mère de Bonaparte avec son accent Corse, Pourvu que ça dure ! Sur un point particulier, moi ce qui me chagrine c'est qu'avec sa balourdise il décrédibilise durablement l'idée de protectionnisme économique ; que je considère pourtant comme tout à fait souhaitable.
  36. 2 points
    Le nuage de combat au cœur du futur système aérien de combat 19/06/2019 Par Pierre Tran Traduit avec www.DeepL.com/Translator Paris - Une cérémonie de signature ministérielle lors de l'ouverture du salon aéronautique de Paris, le 17 juin, a marqué l'adhésion de l'Espagne au projet de futur système de combat aérien entre la France et l'Allemagne, les partenaires industriels ayant proposé une étude pour les démonstrateurs d'un nouvel avion de combat furtif, de drones et d'un réseau évolué de systèmes. Le président Emmanuel Macron, en costume et cravate bleu foncé, s'est tenu juste derrière les ministres français, allemand et espagnol lors de la signature du pacte des trois nations, point culminant de l'ouverture officielle du salon aéronautique de Paris à l'aéroport du Bourget. Le journal officiel de Macron montrait que le chef de l'Etat était l'hôte au bureau présidentiel des Elysées pour un dîner avec de hauts responsables de l'industrie, à la veille de l'émission, qui vise à présenter l'industrie aéronautique et spatiale mondiale. Airbus et Dassault Aviation ont soumis une proposition conjointe d'études pour la première phase de démonstration, prévoyant de signer un contrat avec les bureaux d'achat français et allemand au quatrième trimestre 2019, ont indiqué les deux sociétés dans un communiqué. "Nous avons soumis ce matin une proposition aux acheteurs français et allemands... pour l'étude d'un démonstrateur de technologie", a déclaré Eric Trappier, directeur général de Dassault, lors d'une conférence de presse avec Dirk Hoke, directeur général de Airbus Defence & Space. Le briefing s'est tenu en plein air à côté d'une maquette grandeur nature du futur chasseur. L'étude de la première phase de démonstration, d'une valeur d'environ 100 millions d'euros (112 millions de dollars) et d'une durée de 18 mois, a déclaré M. Trappier, qui a refusé de donner un chiffre pour le budget total du programme FCAS. Les négociations peuvent commencer sur l'étude, avec l'objectif de piloter un avion de démonstration en 2026. L'étude de démonstration examinera la meilleure façon de concevoir et de construire le chasseur de nouvelle génération, les drones appelés porte-avions télécommandés, et un système de systèmes. Ces aéronefs habités et non habités seront interconnectés, éléments clés d'un réseau cybersécurisé appelé nuage de combat. L'avion sera également relié aux commandants au sol. La photo en vedette : Emmanuel Macron, président de la République, Florence Parly, ministre des armÈes francaises, Ursula von der Leyen, ministre de la dÈfense de l'AllemAgne, Mararita Robles, ministre de la dÈfense espagnole, Eric Trappier, Président du GIFAS, PDG de Dassault Aviation, signature d'un accord cadre pour la construction d'un système complet d'avions de combat et de drones, revelation de la maquette en taille reelle du SCAF, futur avion de combat europeen 53ème Salon International de l'Aéronautique et de l'Espace Les partenaires industriels présentent le FCAS comme un moyen de préserver la souveraineté et l'autonomie de l'Europe, ce qui nécessite le soutien du gouvernement et le partage des risques avec l'industrie. Airbus et Dassault souhaitent que le projet de démonstrateur démarre rapidement et espèrent que la France et l'Allemagne s'entendront sur des règles communes d'exportation pour permettre les ventes à l'étranger. La France et l'Allemagne ont accueilli l'Espagne dans le projet FCAS, les trois ministres de la défense ayant signé un accord-cadre. Cette cérémonie de signature, ensoleillée, a eu lieu juste à côté d'une maquette grandeur nature du chasseur, qui venait d'être dévoilée devant les ministres et Macron, et d'une foule patiente de spectateurs et de journalistes. "Cette signature marque dans le marbre une étape clé dans la construction de la défense européenne, alliant excellence technologique, volonté politique et coopération industrielle ", a déclaré dans un communiqué le ministère français des forces armées. Florence Parly, Ursula von der Leyen et Margarita Robles ont respectivement signé pour la France, l'Allemagne et l'Espagne. Le modèle devait montrer à quoi pourrait ressembler le chasseur, en fonction du démonstrateur, qui explorera la furtivité, la manœuvrabilité et d'autres facteurs clés. "Ce n'est pas la forme définitive, mais elle ressemblera à quelque chose comme ça ", dit Trappier. Des modèles de deux armes conceptuelles ont été exposés à côté de l'avion de chasse, l'une d'Airbus et l'autre de MBDA. "Le ministre vient de reconfirmer il y a cinq minutes qu'un manifestant devrait voler en 2026," Hoke a dit. "C'est le but des études." La première partie du projet de démonstrateur se déroulera de 2019 à mi-2021 et étudiera quatre domaines : le chasseur de nouvelle génération, le moteur, le système des systèmes, et les porteurs distants - ou drones. Il y aura également une étude sur les simulateurs pour l'élaboration de scénarios opérationnels. Des accords d'association ont été conclus avec des sociétés telles que Thales, société d'électronique, et MBDA, fabricant de missiles, qui a travaillé sur des concepts de drones. Le motoriste français Safran et son partenaire allemand MTU ont signé pour la construction d'un nouveau moteur qui équipera à terme le futur avion de combat européen. Le démonstrateur volera d'abord avec un moteur déjà en service, qui pourrait être une version du M88 ou similaire, a dit M. Trappier. Le chasseur démonstrateur sera " très différent d'un Eurofighter et d'un Rafale ", a-t-il dit, ajoutant que les plans du chasseur pour voler " dans des zones interdites, conçues avec discrétion et manœuvrabilité ". Hoke a dit : "Il est important que nous commencions (sur) différents modules aussi, ce que nous appelons le nuage de combat pour définir le système de connectivité et aussi le niveau de communication". En plus des fonctions furtives permettant d'échapper aux systèmes de défense aérienne, l'avion de combat s'appuiera sur des porte-avions télécommandés qui voleront en avant, cherchant à brouiller les défenses, détecter et relayer les informations aux pilotes et aux commandants au sol, a expliqué M. Trappier. Le chasseur sera plus grand et plus furtif que le Rafale ou l'Eurofighter, avec une couverture radar de 360°, une travée d'armes interne et la " capacité de faire partie du nuage de combat ", a-t-il ajouté. Il y aura à bord une intelligence artificielle pour traiter des données importantes, informer et présenter des options au pilote. "La furtivité est l'un des concepts clés, pas le seul, mais l'un des plus importants, a-t-il dit. Il y aura des versions monoplace et biplace, cette dernière pour la complexité des missions, en particulier les missions d'attaque, plutôt que pour la seule formation. La version française de l'avion de combat pourra transporter un missile à pointe nucléaire, le successeur de l'actuel ASMP/A, et opérer également à partir d'un porte-avions. On s'attendait à ce que l'avion de chasse soit vendu à d'autres pays européens une fois qu'il aurait volé, car il serait " préférable d'avoir cet avion que les avions qui volent actuellement ", a dit M. Trappier. La France lancerait l'avion vers l'Égypte et le Qatar à un moment donné. Ces deux pays ont commandé le Rafale, ainsi que l'Inde. "L'exportation est un élément fondamental de la détermination des deux entreprises et des deux nations à accroître leur production ", a-t-il dit. "Nous n'avons pas un marché intérieur aussi grand que les Etats-Unis, même s'il y a plusieurs pays en Europe." Hoke, interrogé au sujet de l'appel lancé par le ministre allemand en faveur d'un ensemble européen de règles d'exportation, a déclaré : "Nous sommes favorables à un accord sur les premières règles franco-allemandes. Si cela sert de modèle pour l'Europe, c'est très bien. "Il est important d'avoir les règles dès le début, dit-il. "Nous devons accélérer les choses, mais si nous convenons de règles d'ici le milieu des années 20, cela pourrait être résolu. Si nous n'obtenons pas d'accord bilatéral, il y aura des problèmes pour entrer dans la phase de démonstration. Nous avons besoin de clarté dans les exportations." Trappier a déclaré : "Nous essaierons d'être exempts d'ITAR, de ne pas être dépendants d'un pays tiers. Nous avons besoin d'une certaine autonomie." Il s'agissait d'une référence à la réglementation américaine sur le trafic international d'armes, qui exige l'autorisation de Washington pour la vente de matériel à des pays étrangers. "C'est aussi une question de souveraineté, a dit M. Hoke. L'Europe a le droit de savoir quel système elle utilise, où elle l'utilise." L'absence de règles communes en matière d'exportation s'applique également au KNDS, l'entreprise commune entre Nexter et Krauss-Maffei Wegmann, qui construira un nouveau char, baptisé système de combat terrestre principal, qui remplacera le Leclerc et le Leopard 2. A la question de savoir si la Grande-Bretagne pourrait un jour rejoindre le FCAS, M. Trappier a déclaré : "Il est un peu trop tôt pour le dire. Peut-être un jour. Je ne sais pas, ce n'est pas encore décidé. Il faut vraiment qu'on commence à travailler." La priorité était de faire voler le manifestant en 2026, a-t-il ajouté. Hoke a dit : "Cela dépend bien sûr largement de la façon dont Brexit se développe. Il serait donc prématuré d'en discuter à ce stade." Le Royaume-Uni poursuit son programme Tempest pour un futur chasseur, dans lequel la Suède montre un vif intérêt en remplacement de son modèle Gripens précédent, a déclaré Sash Tusa, analyste chez Agency Partners, un bureau de recherche financière. Le gouvernement britannique investit 2 milliards de livres sterling dans le projet de chasseur, et l'industrie investit environ 1,5 milliard de livres sterling, a-t-il dit. Ce financement public pourrait être obtenu en réduisant la commande de l'avion d'attaque interarmées F-35 de 136 à 48 unités, ce qui permettrait d'économiser quelque 8 milliards de livres sterling. "La Tempest est une alternative pour maintenir la souveraineté nationale du Royaume-Uni en matière d'avions de combat ", a-t-il déclaré, ajoutant qu'il était raisonnable de soutenir deux avions de combat européens. Pour Richard Aboulafia, analyste au groupe Teal, la perspective de deux nouveaux chasseurs européens rappelait le début des années 1980, avec le Tornado et le Mirage, tandis que le F-16 venait des Etats-Unis. À l'époque, il n'y avait aucune pression de la part de Brexit. Aujourd'hui, il y a l'arrivée du F-35, deux nouveaux chasseurs européens prévus et " une pression du temps comprimée ", a-t-il dit. Les 20 années de développement du FCAS suscitent quelques inquiétudes, car il s'agit en fait de cinq années de coûts supplémentaires par rapport à Tempest, ce qui alourdit le fardeau budgétaire, a dit M. Tusa. Les 20 années de développement du FCAS suscitent quelques inquiétudes, car il s'agit en fait de 20 années de coûts, ce qui alourdit le fardeau budgétaire, a dit M. Tusa. M. Trappier a déclaré que les partenaires industriels ont proposé des paquets technologiques, avec des responsabilités clairement définies pour montrer ce qui est possible. "Nous serons ambitieux, nous éliminerons les risques. Les manifestants seront un moyen de réduire les risques ", a-t-il dit. "Il y aura une étude de faisabilité. En théorie, cela prendra plus de temps, mais en fin de compte, ce sera plus rapide, moins coûteux parce qu'il y a moins de risques, plus facile à réparer qu'à lancer une production en série complète et à résoudre les problèmes ", a-t-il dit. L'industrie a demandé plus d'espace et de flexibilité, ce que les gouvernements lui ont accordé. "L'industrie assumera une partie du risque ", a-t-il ajouté. Airbus et Dassault ont signé en janvier, en tant que maîtres d'œuvre conjoints, une étude conceptuelle conjointe de deux ans d'une valeur de 65 millions d'euros pour FCAS. En France, Thales, Safran et MBDA ont signé l'étude, tandis qu'en Allemagne, Hensoldt, ESG, Diehl Aero, MBDA et Rohde & Schwarz et MTU ont signé. Note de la rédaction : Ce n'est pas souvent qu'on est au lancement d'un concept, mais je l'ai fait en ce qui concerne le nuage de combat. Lors d'une visite en 2014 avec le chef du Commandement du combat aérien de l'époque, le général Otage et le lieutenant-général (retraité) Deptula ont lancé un concept dans notre discussion : le nuage de combat. Pour le commandant de l'ACC, c'était sa façon de discuter de l'impact des avions de cinquième génération sur l'USAF et de l'avenir de l'intégration des 4e et 5e générations. Aujourd'hui, le lancement du FCAS s'articule autour de ce concept, l'accent étant mis sur la connectivité, comme l'a souligné ce récent communiqué de presse d'Airbus. Airbus teste son réseau pour le ciel sur un avion MRTT 13 juin 2019 - Airbus a réalisé avec succès une démonstration en vol d'un scénario d'espace de combat aéroporté connecté, centré sur un avion MRTT. Ce test a été réalisé dans le cadre du développement du programme Network for the Sky (NFTS) d'Airbus. Cette initiative fait suite à la démonstration au Canada, en août dernier, de communications mobiles sécurisées utilisant un ballon stratosphérique pour simuler un HAPS (High Altitude Pseudo Satellite), comme le drone Zephyr (UAV) d'Airbus (Unmanned Aerial Vehicle). Le NFTS combine diverses technologies - communications par satellite et au sol, liaisons tactiques air-sol, sol-air et air-air, communications mobiles 5G et connexions laser - dans un réseau résilient, unifié, sécurisé, hautement interopérable et maillé. Les aéronefs, les drones et les hélicoptères utilisent actuellement des réseaux dont la largeur de bande et l'interopérabilité sont limitées et souvent peu résilients. Le NFTS leur permettra de faire partie intégrante des réseaux militaires à grande vitesse. "Cette démonstration unique est une étape importante dans la réalisation de notre vision d'une connectivité sécurisée, qui permettra à l'avenir d'utiliser le nuage de combat aérien et d'améliorer l'exécution en temps réel des missions militaires ", a déclaré Evert Dudok, responsable des communications, du renseignement et de la sécurité chez Airbus Défense et Espace. Le scénario de démonstration simule l'établissement de liaisons de communication multi-Mbit/s à large bande entre des agents des forces terrestres, un avion de chasse, un MRTT et un centre des opérations aériennes combinées (CAOC) au sol. Les agents et l'avion de chasse à réaction ont dû envoyer des vidéos en temps réel pour améliorer leur connaissance de la situation en temps réel et recevoir des instructions du CAOC en retour. L'agent basé à Getafe (Espagne) était équipé d'une radio portative standard pour les forces de l'OTAN (ROVER). L'avion de chasse a été déployé pour obtenir des images de la zone d'intérêt et servir de nœud de communication entre l'agent et le MRTT volant à 30 000 pieds dans un rayon de 150 km dans un espace aérien sécurisé. Les communications ont donc été relayées entre l'avion de chasse et le MRTT, via une liaison de données LOS (ligne de visée) à large bande. Le MRTT a ensuite acheminé la vidéo ainsi que ses propres communications via une liaison satellite à large bande vers un téléport spatial près de Washington, D.C. Le flux de communications a ensuite été renvoyé en Europe via une liaison terrestre vers le CAOC. Ce scénario complexe démontre le fonctionnement en temps réel de communications sécurisées de bout en bout sur différents réseaux et technologies : liaison tactique sol-air, liaison air-air large bande entre deux avions, relais air-satellite et réseaux terrestres. Ce type de configuration, appelé " réseau hybride ", représente l'avenir des communications militaires et répond aux besoins des forces armées de pouvoir utiliser une large gamme de réseaux tout en permettant une gestion dynamique et transparente de ceux-ci. Les solutions développées par Airbus permettent ainsi d'établir des communications IP (Internet Protocol) sécurisées, de reconfigurer les liaisons en temps réel et d'affecter la bande passante disponible aux liaisons de données en fonction des priorités opérationnelles. Pour cette démonstration, un avion MRTT a été équipé de Janus, la nouvelle antenne satellite tri-bande (Ku-Ka-MilKa) d'Airbus, ainsi que de la dernière version du modem satellite Proteus, très résistant aux interférences et brouillages, et du système ALIMS (Airbus aircraft links integration management system). Cet exercice ouvre la voie au développement de la capacité de base de la connectivité SMART MRTT, qui permettra au MRTT d'agir comme un noeud de communication haut de gamme. Network for the Sky (NFTS) jette les bases de l'espace de combat aéroporté connecté, avec l'objectif d'offrir une capacité opérationnelle complète d'ici 2020. Le programme NFTS s'inscrit dans le cadre du projet Airbus Future Air Power d'Airbus et s'inscrit pleinement dans le développement du système européen FCAS (European Future Combat Air System). Lors d'une visite à l'ACC en 2014 à la base aérienne de Langley, le concept des nuages de combat a été au centre de la discussion. Dans un article publié le 23 février 2014, j'ai discuté de la visite et j'ai fait un suivi avec le lieutenant-général Deptula au sujet de sa réflexion sur ce concept. Aucun combat de plates-formes seul. La technologie joue de plus en plus un rôle de forçage pour une intégration beaucoup plus grande entre les éléments de combat dans l'élaboration des capacités de combat de base. L'activation numérique des principales plates-formes de combat - défense antimissile, défense aérienne de combat, systèmes sans pilote, connectivité des forces terrestres par liaison de données - fournit une fonction de forçage pour la prochaine phase de l'évolution des systèmes du XXIe siècle. Pour que le potentiel technologique soit exploité, il est nécessaire de modifier les approches en matière d'organisation, d'approvisionnement et de concepts d'opération (CONOP). La décennie à venir verra une pression technologique importante sur les approches traditionnelles et, en même temps, ouvrira la voie à d'importantes innovations en matière d'organisation, d'approvisionnement et de CONOP. Une façon de comprendre la dynamique du changement est d'examiner l'émergence et l'évolution de ce que l'on pourrait appeler le nuage de combat aérien ou aérospatial. Dans ce domaine, divers moyens aérospatiaux peuvent travailler plus efficacement ensemble pour façonner les capacités de combat dans, à travers et à travers tous les domaines. Il s'agit d'habiliter les concepts d'opérations terrestres, aériennes et maritimes, ciblés et interarmées. Les plates-formes clés sont des avions de cinquième génération qui peuvent accélérer le changement en créant le nuage de combat aérospatial. Lors d'une entrevue avec le Commandant du Commandement du Combat aérien, le Général Otage, l'interaction entre les avions de cinquième génération (en tant que flottes) et l'opportunité de changer les concepts d'opérations a été soulignée. L'image centrale que le général a mise sur la table de la transition est la capacité de façonner un "nuage de combat" en tant qu'élément clé de l'espace de combat dans lequel les divers aéronefs déployés interagissent pour façonner la domination aérienne et atteindre les objectifs conjoints des forces. Ce nuage de combat serait rendu possible par les avions de cinquième génération et comprendrait le déploiement de F-22, un nombre important de F-35 et la possibilité de se relier aux anciens avions. Cette capacité définirait ensuite l'approche de tout système ajouté par la suite, comme le RSI ou l'avion de combat à long rayon d'action. Selon Otage : l'avion de cinquième génération va permettre le nuage de combat aérien et me permettre d'utiliser différemment mes biens hérités. Bon nombre de mes chasseurs de quatrième génération peuvent être utilisés pour étendre le réseau de systèmes reliés entre eux et fournir des renforts contre les incendies, et je peux me concentrer sur les ressources de cinquième génération en tant que nœuds centraux qui façonnent les capacités communes distribuées. Et lorsqu'il s'agit de l'évolution des systèmes de la "prochaine" génération, le facteur de forme pourrait rester assez similaire à mesure que nous faisons évoluer les capacités au sein des avions ou la façon dont les systèmes volants peuvent interagir et fonctionner ensemble. Plutôt que de penser aux avions de 6e génération en termes de facteur de forme, nous pouvons exploiter le nouveau nuage de combat aérien et en tirer parti à l'avenir. Pour explorer plus à fond le concept et les éléments constitutifs d'une capacité de combat aérospatiale dans les nuages, j'ai discuté avec l'un des innovateurs qui ont mis au point un tel concept, le Lt Général (retraité) Dave Deptula. Deptula est doyen du Mitchell Institute for Airpower Studies de l'Air Force Association. L'Institut commence à examiner les efforts interservices pour façonner cette nouvelle approche de la puissance aérienne au cours de la prochaine décennie. Dans cette entrevue, Deptula discute de certains des éléments clés de l'approche. Deptula : Une façon d'y penser est de passer de l'ère industrielle de la guerre à l'ère de l'information. La technologie a un rôle à jouer, l'organisation a un rôle à jouer et les concepts opérationnels ont un rôle encore plus important à jouer dans l'évolution de la capacité de combat dans les nuages. L'armée américaine est maintenant à un point où la vitesse de l'information, les progrès de la furtivité et de la précision des frappes, les capteurs de la prochaine génération et d'autres technologies lui permettront d'aller au-delà d'une guerre d'armement combinée d'opérations terrestres, aériennes et maritimes séparées. Ce changement ne sera pas facile, car de nombreux militaires américains ont été inculqués à l'approche des armes combinées et, dans certains cas, continuent d'adhérer à la croyance anachronique selon laquelle la puissance aérienne ne devrait être utilisée que comme une arme de soutien des opérations terrestres et maritimes. Au lieu de s'en tenir à des approches opérationnelles linéaires de l'ère industrielle qui amènent les forces à mener des guerres d'usure, le DoD pourrait créer un nouveau concept opérationnel interarmées pour la guerre à effets combinés qui intègre les fonctions d'EIS, de frappe de précision, de manœuvre et de soutien pour obtenir les effets souhaités dans tous les domaines opérationnels. Ce concept commun devrait expliquer comment l'armée américaine pourrait relier les systèmes aérospatiaux de l'ère de l'information aux systèmes d'armes maritimes et terrestres de manière à améliorer leur efficacité combinée et à compenser les vulnérabilités de chacun. Un complexe d'EIS, de frappe, de manœuvre et de maintien en puissance pourrait être décrit comme un " nuage de combat " qui utilise les technologies de l'ère de l'information pour mener des opérations hautement interconnectées et réparties. Le concept du nuage de combat est quelque peu analogue à celui du " cloud computing ", qui consiste à utiliser un réseau (p. ex. Internet) pour partager rapidement de l'information dans un système de systèmes hautement distribués. Cependant, au lieu de combiner la puissance de calcul de plusieurs serveurs, un nuage de combat tirerait parti des réseaux C4ISR pour échanger rapidement des données à travers une architecture de capteurs et de tireurs de tous domaines afin d'accroître leur efficacité et de réaliser des économies d'échelle. S'il est activé par une connectivité sécurisée et à l'épreuve des brouillages et des intrusions, un nuage de combat peut être capable d'utiliser moins de systèmes de combat modernes pour atteindre des niveaux d'efficacité plus élevés dans des zones d'influence plus vastes que les concepts opérationnels traditionnels. Par exemple, au lieu de s'appuyer sur des approches traditionnelles selon lesquelles les chasseurs de masse, les bombardiers et les avions d'appui à l'attaque d'objectifs particuliers, un nuage de combat pourrait intégrer des capacités complémentaires dans un " système d'armes " unique et combiné pour mener des opérations désagrégées et réparties sur une zone opérationnelle fluide. Un nuage de combat distribué dans tous les domaines qui est difficile à attaquer efficacement et qui, s'il est attaqué, est presque auto-guérissant, compliquerait également la planification de l'ennemi et l'obligerait à consacrer plus de ressources à sa défense. Question : Lorsque nous avons rencontré le général Otage, il a souligné l'importance des avions de cinquième génération pour la prochaine phase de la puissance aérienne, du point de vue de la puissance aérienne, et comment pourriez-vous souligner leur impact ? Deptula : Bien que les F-22 et les F-35 soient des "F" ou des combattants, ils ne sont pas des "combattants" classiques comme nous les appelions à l'ère industrielle. Ce sont des nœuds de capteurs volants qui ont aussi la capacité d'utiliser des armes, soit air-air ou air-sol. Ils ont la capacité de pénétrer et d'opérer dans l'espace aérien contesté et refusé et, dans de nombreux cas, nous les apprécierons probablement davantage pour leur capacité d'opérer dans l'espace aérien contesté, de recueillir des informations et de les transmettre aux autres éléments de combat qui peuvent ensuite utiliser ces informations pour élaborer leurs réponses opérationnelles. Ces systèmes nous amènent à une époque où nous pouvons créer un complexe de combat cohérent, non seulement pour les opérations aériennes, mais aussi pour les domaines maritimes et terrestres. Question : La technologie facilite cette capacité, mais la restructuration organisationnelle est cruciale. Pourriez-vous nous en dire plus ? Deptula : Les services ne sont actuellement pas alignés pour former un nuage de combat aérospatial commun. L'alignement pour atteindre cette capacité est crucial à ce stade de l'évolution de la puissance aérienne. Nous devons réaligner nos approches de recherche et de développement sur le nuage, plutôt que de continuer à suivre les approches ségréguées et cloisonnées qui ont caractérisé l'organisation militaire depuis l'époque de Clausewitz. Nous devons penser au-delà d'une approche traditionnelle très étroite, " fondée sur les exigences ", et nous concentrer sur l'alignement des contributions à un complexe de manœuvre de grève ou à un " nuage de combat " de la RSI. Nous devons également mettre un terme à la séparation des capacités cinétiques et non cinétiques alors que nous repensons l'avenir de la mise au point d'armes grâce au nuage de combat aérospatial. Question : Évidemment, ce dont vous parlez, c'est de repenser à la fois les perspectives conjointes et celles de la coalition. Et cela peut englober des changements importants dans la façon dont nous envisageons l'effet de levier des actifs achetés en tant que coalition. Quel est votre point de vue sur les possibilités de coalition ? Deptula : Par exemple, si nous adoptons une approche de consortium pour la stratégie de sécurité, nous devrions envisager l'application intégrée des capacités des pays partenaires. Nous serons peut-être en mesure d'obtenir des résultats beaucoup plus performants que ce que nous obtiendrions autrement en poursuivant l'acquisition de systèmes d'armes traditionnels. Question : Cela nous amènera également à réfléchir à différents concepts d'opérations pour atteindre les objectifs de la mission. Que pensez-vous de ce défi ? Deptula : Nous n'avons pas seulement besoin de nouvelles constructions conceptuelles ; nous devons adopter des constructions organisationnelles véritablement conjointes qui actualiseront l'architecture des nuages de combat. Il doit y avoir une convergence des capacités qui se traduira par la conception, le développement et l'actualisation d'un nuage de combat par les différentes composantes du service. De même, nous devons anticiper les menaces au-delà de celles que posent les armes combinées, car nos adversaires utilisent tous les moyens à leur disposition. Une liste restreinte comprendrait les cyberattaques, l'approvisionnement en foules et le commandement et le contrôle en ligne distribués. Les effets souhaités devraient déterminer nos méthodes d'engagement, et l'application de la force n'est qu'une option parmi toute une série d'autres. En fait, une approche fondée sur les effets est un tremplin pour mieux relier les instruments de pouvoir militaires, économiques, d'information et diplomatiques afin de mener une stratégie de sécurité en profondeur. Si nous nous concentrons sur la guerre à effets combinés - la fin de la stratégie, plutôt que la force contre la force - les moyens traditionnels d'y parvenir, ce que nous avons pris l'habitude d'appeler la guerre à effets combinés - nous pouvons envisager des moyens plus efficaces pour atteindre le même objectif plus rapidement que par le passé, avec moins de ressources et, surtout, avec moins de pertes. Ce concept commun devrait expliquer comment l'armée américaine pourrait relier les systèmes aérospatiaux de l'ère de l'information aux systèmes d'armes maritimes et terrestres de manière à améliorer leur efficacité combinée et à compenser les vulnérabilités de chacun. Un complexe d'EIS, de frappe, de manœuvre et de maintien en puissance pourrait être décrit comme un " nuage de combat " qui utilise les technologies de l'ère de l'information pour mener des opérations hautement interconnectées et réparties. Le concept du nuage de combat est quelque peu analogue à celui du " cloud computing ", qui consiste à utiliser un réseau (p. ex. Internet) pour partager rapidement de l'information dans un système de systèmes hautement distribués. Cependant, au lieu de combiner la puissance de calcul de plusieurs serveurs, un nuage de combat tirerait parti des réseaux C4ISR pour échanger rapidement des données à travers une architecture de capteurs et de tireurs de tous domaines afin d'accroître leur efficacité et de réaliser des économies d'échelle. S'il est activé par une connectivité sécurisée et à l'épreuve des brouillages et des intrusions, un nuage de combat peut être capable d'utiliser moins de systèmes de combat modernes pour atteindre des niveaux d'efficacité plus élevés dans des zones d'influence plus vastes que les concepts opérationnels traditionnels. Par exemple, au lieu de s'appuyer sur des approches traditionnelles selon lesquelles les chasseurs de masse, les bombardiers et les avions d'appui à l'attaque d'objectifs particuliers, un nuage de combat pourrait intégrer des capacités complémentaires dans un " système d'armes " unique et combiné pour mener des opérations désagrégées et réparties sur une zone opérationnelle fluide. Un nuage de combat distribué dans tous les domaines qui est difficile à attaquer efficacement et qui, s'il est attaqué, est presque auto-guérissant, compliquerait également la planification de l'ennemi et l'obligerait à consacrer plus de ressources à sa défense. Le "nuage de combat aérien" nécessite de traiter et d'équiper chaque plate-forme comme un capteur ainsi qu'un "tireur" (défini comme une capacité à obtenir un effet souhaité). Il nécessitera un paradigme de commandement et de contrôle (C2) qui permet une liaison automatique comme le fait aujourd'hui la technologie des téléphones cellulaires (le passage d'une zone cellulaire à une autre est transparent), et le transfert de données de façon transparente, et sans interaction humaine à l'intérieur et/ou entre les nœuds des nuages de combat aérien, et il doit être fiable, sécurisé et anti-obscur. Nous devons réaliser et exploiter les avantages de l'aérospatiale moderne et de la technologie de l'information pour élaborer de nouveaux concepts d'exploitation rentables. Cependant, l'un de nos défis est que les gens ont encore tendance à considérer le coût en termes de coût unitaire individuel, par opposition au coût par effet désiré qui reflète mieux la valeur réelle - et c'est là que nous devons déplacer la discussion et l'espace de décision. Nous devons réaliser et exploiter les avantages de l'aérospatiale moderne et de la technologie de l'information pour élaborer de nouveaux concepts d'exploitation rentables. Cependant, l'un de nos défis est que les gens ont encore tendance à considérer le coût en termes de coût unitaire individuel, par opposition au coût par effet désiré qui reflète mieux la valeur réelle - et c'est là que nous devons déplacer la discussion et l'espace de décision. Nous devons penser au-delà des contraintes que la culture militaire traditionnelle impose aux nouvelles technologies. Par exemple, les avions de 5e génération comme le F-35 sont appelés " chasseurs ", mais technologiquement, ce ne sont pas seulement des " chasseurs " - ils sont des F-, A-, B-, B-, E-, EA, RC, AWACS-35s. Ils pilotent des " attaqueurs de capteurs " qui nous permettront de mener une guerre de l'ère de l'information à l'intérieur d'un espace de combat contesté quand nous le désirons - si nous exploitons pleinement leurs capacités " non traditionnelles " jusqu'à ce que ces capacités soient acceptées comme les nouvelles " traditionnelles ". Cela nécessitera des capacités de réseau à la fine pointe de la technologie et des approches différentes pour résoudre nos problèmes de largeur de bande de données. Par exemple, pour résoudre l'explosion de la croissance des données provenant de nouveaux capteurs, au lieu de construire de plus gros tuyaux pour transmettre toutes les données recueillies, nous devrions traiter les données à bord et ne transmettre que ce qui présente un intérêt pour les utilisateurs. Cette approche inverse la façon dont nous traitons aujourd'hui le renseignement, la surveillance et la reconnaissance - et elle a le potentiel de le faire plus rapidement, mieux et à moindre coût. Pour tirer pleinement parti de ces capacités, il faudra une nouvelle façon de concevoir notre force. Nous devons également comprendre que l'innovation peut s'appliquer aussi bien à l'organisation qu'à la technologie. Nous devons penser en dehors des constructions organisationnelles que l'histoire a gravées dans notre psychisme collectif. Les opérations réseau-centrées, interdépendantes et fonctionnellement intégrées sont les clés du succès militaire futur. La puissance aérienne nous permet de le faire. Elle peut être entrelacée avec tous les éléments du pouvoir - diplomatiques, informationnels, militaires, économiques et sociaux - et y contribuer. Mais elle exige une perspective plus large que celle qui s'applique traditionnellement à la puissance aérienne dans le passé - au-delà d'un bras de soutien dans l'équation des armes combinées. Nous devons chercher à intégrer les forces aérospatiales à chacun de ces éléments d'une manière interdépendante. Nous devons relier les capacités de l'aérospatiale et de l'ère de l'information aux moyens maritimes et terrestres pour créer un complexe de défense omniprésent qui s'auto-forme et, s'il est attaqué, s'auto-guérit. Ce genre de complexe serait si difficile à perturber qu'il aurait un effet dissuasif conventionnel qui se stabiliserait dans n'importe quelle région où il serait déployé. L'idée centrale est la synergie interdomaines. Le vice complémentaire ne fait qu'ajouter à l'emploi des capacités dans différents domaines, de sorte que chacun améliore l'efficacité des autres et compense les vulnérabilités de l'autre. Cette approche des effets combinés consiste à intégrer les capacités aérospatiales actuelles et futures dans un cadre opérationnel agile guidé par la compréhension humaine. C'est une construction intellectuelle avec une infrastructure technologique.
  37. 2 points
    Le Ministre des affaires étrangères iranien publie leur vision du parcours du drone US Henri K.
  38. 2 points
    Pour moi, l’information à la base reste très suspicieuse, venant d’une source et une seule, qui plus est anonyme, et qui ne peut être confirmée ou corroborée pour le moment d’une quelconque manière. Mais en partant du principe qu’elle serait néanmoins exacte : j’ai déjà dit plus haut que l’AS faisait actuellement tout pour se planquer derrière les US, pousser ces derniers à agir et rester bien soigneusement à l’abri pendant qu’un autre prend les responsabilités, le coût politique et financier et l’éventuel blâme. Pourquoi le RU dans ce cadre, selon moi ? D’abord parce que c’est le seul pays à avoir abondé dans le sens des USA et à avoir rapidement soutenu son explication pour l’attaque des pétroliers. C’est aussi un proche allié des USA, qui s’est montré particulièrement impliqué à d’autres moments dans certains conflits au Moyen-Orient, si l’on veut bien se rappeler des prises de positions sans ambiguïté ni hésitation de T. Blair. L’autre intérêt de solliciter le RU, c’est que ceux-ci n’ont pas « d’intérêts » au MO (base militaire ou porte-avions par exemple) : entendre par là qu’en cas d’intervention des anglais, les iraniens n’auraient pas comme premier réflexe de faire sauter les puits de pétrole AS en représailles (enfin si, précisément et très certainement, mais j’y viens après). En outre, les pilotes anglais sont entraînés, ont l’expérience et disposent des mêmes renseignements que les US. En cela, la qualité de l’intervention serait sans doute bien plus garantie si le RU intervenait directement pour cette mission risquée que si l’AS s’y essayait avec encore l’ensemble des radars et systèmes de défense en place. Maintenant, en partant du principe que les anglais se seraient laissés entraîner dans ce piège grossier tendu par l’AS, la seule réponse iranienne possible si l'Iran était décidé à répliquer, puisque ces derniers n’auraient pas pu frapper le RU sur son propre sol (un attentat 3 mois plus tard ne peut pas être une réponse viable, en la circonstance), aurait été de déclencher officiellement des représailles envers les moyens d’extraction ou de raffinage et de transport du pétrole. Naturellement, cela aurait directement concerné et impacté l’AS, qui aurait pu dès lors faire passer cela pour une déclaration de guerre et se présenter auprès du monde musulman comme une victime de lâches actes fomentés par l’Iran. Ce qui lui aurait permis de légitimer de sa part une réponse militaire, forcément peu proportionnée mais certainement débordante d’enthousiasme. Bref, c’était un coup de poker, façon « l’Iran ne peut pas réagir face à l’attaque UK, sinon elle provoque l’escalade » vs « l’Iran ne peut QUE réagir face à cette attaque, et ne peut QUE s’en prendre au pétrole, ce qui justifiera l’entrée en guerre de l’AS ». Dans le 1er cas, radars et systèmes de défense sont déjà en vrac, et durablement, ce qui aidera à maintenir les iraniens en position de vulnérabilité pendant les négociations, et donc de faiblesse. Dans le second cas, la réponse iranienne devient suffisamment consistante pour que l’AS puisse entrer en guerre à très court terme, et en avant la musique. (Sans compter que les US auraient été obligés de suivre) Après, il faut vraiment que l’AS considère les anglais comme des truffes pour tenter un mouvement pareil, mais bref. Comme je le disais en introduction, la démarche est loin d’être avérée pour le moment.
  39. 2 points
    Tu noteras déjà qu’on a bien fait attention à dénommer la dernière version F3-R et pas F3.5
  40. 2 points
    L'US Cyber Command aurait lancé une riposte sur une unité de cyber-renseignement liée aux gardiens de la révolution et qui serait liée aux attaques sur les pétroliers : https://news.yahoo.com/pentagon-secretly-struck-back-against-iranian-cyber-spies-targeting-us-ships-234520824.html
  41. 2 points
    Ni l'un ni l'autre, il ne décide pas en fonction de ça mais seulement de l'image de lui personnellement (pas des USA...) que ça peut donner. Sa guerre économique, s'il la perd, il trouvera toujours un moyen de dire que c'est pas de sa faute ou qu'il l'a gagnée quand même en fait. La guerre tout court, il sait que c'est très impopulaire en ce moment et lui-même est un isolationniste qui se fout de ce qui se passe dans le reste du monde (au risque de saper la crédibilité dissuasive des USA et de rendre le monde plus instable, ce qui pourrait finir par rattraper les USA aussi). Reste à voir si quatre ans au pouvoir ne lui monteront pas à la tête et feront tomber ses réticences...
  42. 2 points
    Alors j'ai une soeur qui a fait khagne, ben elle est pas marrante. La premiere chose qu'il lui ont dit la bas, et celle qu'elle a le mieux retenue, c'est qu'elle etait et je la cite "l'elite de la nation" Les guillemets son enormes. En fait d'elite, elle a surtout appris a gonfler un melon du tonnerre, et a appris a donner des leçons. Du coup, elle a fait la magistrature, et maintenant ses leçons ont force de loi. A gerber. Avait pas vu le message de pascal, ayant repondu en citant de la page precedente. pardon pour le hs.
  43. 2 points
    L’IRAN ET TRUMP AU BORD DU PRÉCIPICE https://ejmagnier.com/2019/06/21/liran-et-trump-au-bord-du-precipice/
  44. 2 points
    Tout d'abord il faut éviter de voir sa politique étrangère avec notre prisme et essayer de comprendre le sien : Sa vision de l'international est guidée par les considérations/demandes de ses électeurs nationaux. Sa vision d'une relation avec un autre pays est toujours guidée par une relation de soumission du fort sur le faible, le fort étant les USA, entre autre parce que AGA. Il ne peut pas y avoir de relation avec une communauté car contrairement à un traité bilatéral, les USA ne peuvent pas imposer et écraser (l'Europe comme il le ferait avec une France seule) Dans cette vision, l'accord signé par Obama était mauvais pour 3 raisons : L'Amérique reconnaissait la vision iranienne du problème ; et à partir de là faisaient des concessions en échange de concessions... Une partie de la droite américaine n'a toujours pas digéré que les Iraniens éliminent leur pantin décadent, les foutent à la porte, et leur fasse perdre la face. Une partie des lobbies O&G louche sur ces ressources abondantes. A partir de là, renier l'accord est logique, puis imposer des conditions dures pour fragiliser le système, et enfin revenir la main tendue en proposant un nouveau "great deal" qui sera forcément défavorable aux iraniens et favorable aux US et leurs alliés. Donc non, il ne s'est pas trompé de porte.
  45. 2 points
    Les plans ne se trouve pas sur internet je te rassure . Mais depuis des années que les navires Militaires occidentales traversent la zone ils ont pu observer l'évolution des fortifications Moi même j'y suis également passé plusieurs fois avec des navires de la marine nationale. On a des beaux dossiers sur ses cocos. Quand on navigue dans cette zone et que l'on appel un autre navire sur la VHF et bien on te répond en t’envoyant des verstes du coran sur le canal y compris sur le 16, crois moi au début ça fait drôle. Après on s'habitue.
  46. 2 points
    Depuis que les mollahs sont au pouvoir ils n'ont jamais cessez de fortifier le détroit ils ont creusés des centaines de tunnels et d'abris sur le îles iraniennes qui bordent le détroit d'Ormuz. Si jamais ça pété les roquettes vont sortie des trous comme vache qui pisse. Les Monarchies sunnites du golf persique vont prendre cher. Le Hezbollah contre Israel à monter la voie avec une pluie de roquette mais alors l’Iran c'est à la puissance 1000 du Hezbollah et si les US Marines pensent prendre d’assaut ses îles bon courage la pointe du Hoc à coté c'est une promenade de santé. Bon courage à ceux qui vont se trouver dans ce merdier.
  47. 2 points
    Réponse éclairée de "Scorpion82", pour ceux qui connaissent : "The entire article is misleading. The AESA is in development and will be fitted to Kuwaiti aircraft. A proposal has in fact been submitted by Eurofighter, but a contract has yet to be signed. I'm confident that Germany and Spain will contract the AESA retrofit soon. It would be ready for Switzerland within envisaged timescales. As said Kuwaiti aircraft will feature it. Britain is known to pursue its Radar 2 version for a long time, that doesn't mean they won't get it at all as the article appears to imply. IMO big headlines, little substance. As the AESA development is on contract there is no need to include it into LTE, other than integrating it with the new avionics architecture. That's the reason why it isn't mentioned and subject of LTE." En substance, le développement du CAPTOR-E fait déjà l'objet d'un contrat, et c'est pourquoi il n'apparaît pas dans l'évolution suivante (LTE).
  48. 2 points
    J'imagine que la 7ème génération viendra introduire un certain niveau d'opérationnalité ?
  49. 1 point
    Il y a eu une tentative de coup de d'état en Éthiopie. Vu l'ampleur, cela a l'air très sérieux. Cela ne va pas être bon pour les affaires et l'image du pays qui a le vent en poupe. Mais peut être que cela va trop vite aussi avec peu de ruissellement des richesses vers le bas, avec d'autres villes qui ne bénéficient pas du boom économique de Addis Abeba, laissant de côté du monde et de facto ramène à des tensions intercommunautaires, donc aussi au cœur de l'armée. On va observer la suite des événements, mais cela a l'air très sérieux... Edit : Je pense que la problématique du monde, c'est que les mega villes qui sont dans l'optique mondialiste deviennent trop énorme et quasiment autonome, créant de la fracture via les provinces, soient par disparition d'une économie et tissus industrielle comme on la vu en France, ou via le Brexit qui met en avant l'image de Londres ville hyper connectée avec l'extérieur de la GB, et qui lors de la dernière manifestation des Anti Brexit à Londres qui fut massive a donné l'impression que les anti Brexit étaient nombreux et représentatif, alors que concrètement la cassure avec le reste du pays a était acté dans les urnes, via les invisibles du reste du pays... En Éthiopie, se n'est pas la destruction et la disparition du tissus économique et industriel de l'Éthiopie périphérique qui est de mise, mais justement qu'il n'existait pas. Donc des effets plus violent je pense avec un agrandissement de l'écart entre riches et pauvres, et les villes et les campagnes.
  50. 1 point
    Pakistan ahead of India in terms of number of nuclear warheads: report https://dunyanews.tv/en/Pakistan/497029-Pakistan-ahead-of-India-in-terms-of-number-of-nuclear-warheads:-report