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Showing content with the highest reputation on 09/13/2019 in all areas

  1. 13 points
    Allez, ça n’apportera rien de plus, mais au point où on en est :
  2. 8 points
    Les gars...j’arrive toujours pas à croire que pas le moindre d’entre vous n’a réussi à deviner qui se cache derrière cette conf... Comment n’avez pas reconnu le travail de Richard Nake, Ex gourou marketing et vice président de la Bomb Onanism Light Long Omg Corporation Kaiserslautern (B.O.L.L.O.C.K), qui est la division marketing sécrète de Eurofighter gmbh ? Il a quitté Eurofighter gmbh, suite au refus du board de lui accorder un budget com de 8 milliards d’€ pour mener à bien la campagne média au Canada. MDBA a sauté sur l’occasion pour le recruter. Il est désormais leur Chief head président and senior top manager of Bright Unit Light Linux Subdivisiaries Head International Team (B.U.L.L.S.H.I.T), la nouvelle unité secrète marketing du missilier. Il a entre autre mission, la charge de fourguer du Storm Shadow au Costa Rica, mais d’abord on lui demande de se faire les dents sur l’Egypte. Comment n’avez vous reconnu le génie derrière cette conf ? Pourtant vous êtes tous familier de son travail, souvenez-vous de la photo ci-dessous :
  3. 5 points
    Tout est dans le titre : un sujet sur les armes les plus connues ( Tigre etc … ), les plus dangereuses ( neurotoxiques, Me 262 etc.….. ) ou les plus ratées ( 80cm Gustav Gerät etc.…..) déployées ou imaginées par les dirigeants et ingénieurs allemands dans la seconde guerre mondiale Une règle toutefois : sourcer ses informations Mais la notion de source est à prendre au sens large : - livre ( dans ce cas auteur, titre du livre et si possible les pages ) - liens internet - ou expérience personnelle et professionnelle ( rencontres pro ou perso de la vie ) pour les plus expérimentés d'entre nous Le plus grand secret du 3ème Reich : le tabun Processus décisionnel : Au début de la guerre, les allemands et les autres puissances majeures produisent des agents chimiques qui datent de la première guerre mondiale ( Ypérite, Lewisite, Phosgène etc ….. ) En 1936, les allemands avaient toutefois découvert un agent radicalement différent ( le Tabun ) et ont commencé à construire une usine au site de Dyhernfurth en 1940 ( la production démarrera en juin 1942 ) après avoir démmaré une production « pilote » . Les caractéristiques des agents datant de la première guerre mondiale ( au moins pour les vésicants qui sont persistants ) rendent peu attrayants de commencer une « guerre des gaz » : - L’emploi de vésicants favorise en fait le défenseur qui peut freiner une offensive en traitant aux agents vésicants les zones de percées ennemies ( ce qui oblige alors à d’énormes efforts de décontaminations ). - Mais l’assaillant a souvent la supériorité aérienne ce qui lui permet de menacer en retour les arrières et les villes du défenseur. Fin 1941 ( entre novembre 1941 et janvier 1942 ) les services de l’OKH et de l’OKW chargés de la guerre chimique et de la logistique préconisent l’emploi d’armes chimiques contre l’URSS soit durant l’hiver soit au printemps en se basant sur les points suivants : - Le début prochain de la production du Tabun ( et envisagé du Trilon-46 ( c’est le sarin ) à court terme ( ça ne sera pas effectué )) offre aux allemands une supériorité claire dans le domaine des armements chimiques - Les renseignements collectés certifient que les alliés n’ont aucune substance similaire - L’emploi d’armes chimiques permettra de réduire la consommation de munitions classiques surtout que les soviétiques sont peu équipés en moyens de défenses contre les armes chimiques - - un test ( la gazage de Leningrad ) est proposé. L’idée générale est que l’armée allemande doit réserver à ses adversaires une surprise majeure par an et que 1942 doit être celle de la guerre des gaz. 3 éléments vont faire capoter ce début de plan : - La capacité logistique de l’Allemagne au début de 1942 est insuffisante pour déployer les stocks d’armes chimiques pour le printemps - Les unités allemandes et soviétiques sont trop imbriquées durant l’hiver 1941/1942 et le printemps 1942 pour initier une guerre des gaz ( la contre-attaque chimique soviétique infligerait de lourdes pertes aux forces allemandes encerclées ou semi-encerclées ). - Le choix de repasser à une offensive mobile et l’objectif de capturer des installations pétrolières non polluées interdisent l’emploi d’armes chimiques. Le 30 juin 1942, Hitler ordonne que les préparations industrielles et militaires pour engager une guerre des gaz au 1ier avril 1943 soient engagées. Les défaites de la fin de l’année 1942 font ressurgir l’idée d’employer les armes chimiques et Hitler ( à la suite de la capture le 27 janvier 1943 d’un bombardier britannique ayant des informations sur la possibilité que les britanniques initient une guerre chimique ) demande où en est la préparation allemande. En particulier l’idée d’employer l’arme miracle chimique pour percer les défenses soviétiques à Koursk avec un effort minimal de manière à conserver l’arme blindée pour l’exploitation se fait jour : toutefois Hitler hésite car révéler aux alliés l’existence du Tabun pourrait permettre aux alliés de rattraper leur retard et Hitler préfèrerait employer le Tabun contre les soviétiques uniquement si un débarquement occidental est en cours ou en préparation immédiate à l’ouest ( conférence du 3 janvier 1943 ) ce qui revient à dire que le corps de bataille anglo-saxon débarqué à l’ouest servirait d’otage vis-à-vis des occidentaux Muller précise que dans ce cas de figure, la supériorité allemande telle que demandée par Hitler était quasi-certaine jusque fin 1943 et que même si des carences existaient dans certains domaines, ceux en charges du programme chimique ( parmi les militaires ) étaient prêts à prendre le risque et n’avaient aucun doute quant à l’emploi et l’efficacité de l’arme chimique : - Au début de février 1943, le général Ochsner en charge des armes chimiques au sein de l’OKH ( armée de terre ) demande des instructions claires quant à l’emploi des armes chimiques et en particulier demande si on doit acheminer les armes chimiques des dépôts vers le front ( pour un emploi à l’automne 1943 ), le délai de préparation ( des troupes à la guerre chimique ) pour être prêt à l’ouverture de la guerre chimique est fixé à 6 semaines ( 11 février 1943) - Le 9 février 1943, c’est l’OKW ( commandement des forces armées ) qui indique que la préparation des munitions chimiques , ordonnée par Hitler, et le déplacement des dépôts vers le front ( c’est-à-dire les dépôts de groupes d’armées et d’armées ) est à réaliser. - Le 20 février 1943, le mot-code « Vase de cristal » est donné pour désigner l’ouverture de la guerre chimique La Luftwaffe en particulier est très favorable à l’emploi d’armes chimiques ( 26 janvier 1943 ) et se dit prête le 15 mars 1943 à déclencher des attaques chimiques massives avec la totalité de sa flotte de bombardiers contre les villes et forces ennemies ( on retrouve la même analyse mais abrégée chez l’historienne Marlis Steinert dans sa biographie de Hitler ), les décideurs militaires allemands pensaient dissuader les britanniques de tenir leur promesse d’aide aux soviétiques ( en cas de déclenchement de la guerre chimique uniquement à l’est ) en frappant les îles britanniques avec du Tabun si besoin. 2 facteurs vont finalement jouer contre l’emploi de l’arme chimique : - Les alliés ne débarquent pas en France en 1943 n’offrant pas leur corps de bataille en pâture aux armes chimiques allemandes - Les décideurs allemands se divisent sur l’emploi de l’arme chimique ( voir ci-dessous ) ce qui amène Hitler à rester indécis quant à l’emploi d’armes chimiques La conférence du 15 mai 1943 entre Hitler et les principaux experts de l’arme chimique est ainsi décisive : - Hitler est averti que les préparatifs qu’il a ordonné sont bien avancés même si des déficiences mineures demeurent restent à éliminer dans l’équipement de protection chimique de certaines divisions - Les experts annoncent toutefois qu’il faudra que la décision d’employer les armes chimiques et notamment l’arme miracle ( les neurotoxiques )soit suivie d’une réorganisation majeure de l’effort d’armement du Reich : Pour Muller, seule un conseil clair et unanime des conseillers en faveur des armes chimiques aurait pu convaincre Hitler à ce stade d’utiliser l’arme chimique à ce stade de la guerre. - Mais Otto Ambros prend le contre-pied de la position des militaires et annonce que pour le moment l’objectif de 1000 tonnes de Tabun par jour n’est pas encore atteint ( le chiffre de production atteint 1/3 de cet objectif à ce moment ) - Il annonce que ce chiffre ne pourra être atteint qu’en mai 1944 ( en réalité il atteindra 735 tonnes en mai 1944 ) et que le sarin ne sera disponible qu’à la mi-1945 - Ambros termine son rapport ( oral ) en décrivant le Tabun et le Sarin comme des armes d’ultime ressort. En mars 1944 ( le 20 mars 1944 ), Ambros effectue une seconde analyse indiquant qu’il est possible que l’ennemi possède aussi des agents similaires et qu’il n’y a pas de certitude quant à un monopole allemand dans le domaine des neurotoxiques ( il se trompe lourdement : les alliés n’ont rien qui approchent la létalité du Tabun et du Sarin dans le domaine chimique ) Pour en revenir à la conférence du 15 mai 1943, il en ressort que le développement des neurotoxiques doit être accéléré ( raisonnement similaire tenu par Hitler le 27 novembre 1943 ) : - Il est fixé à 2000 tonnes par mois pour le Tabun ( pour 1945 ? ) - - il est fixé à 600 tonnes par mois ( l’objectif initial est sextuplé ) pour le Sarin ( en 1945 ) sachant que l’usine produisant le Sarin doit être opérationnelle pour avril-mai 1945 Selon le point de vue de Hitler cela permettra d’assurer que la supériorité allemande en armes chimiques sera maintenue pour les 2 prochaines années et que les nouveaux agents pourront être utilisés en grandes quantités contre un ennemi non préparé dès la première phase décisive des opérations : l’utilisation du Tabun dès 1943 serait dans cette optique prématurée et compliquerait la tache de défaire le futur débarquement allié car il laisserait aux alliés le temps de rattraper les allemands. A partir de là les priorités dans le domaine de la guerre chimique pour l’été 1943 sont de préparer la troupe et les forces alliées à l’Allemagne à l’ouverture d’une guerre chimique par les soviétiques ou puissances anglo-saxonnes. Au début de l’année 1944, Ambros reçoit de nouvelles instructions lui confirmant que les armes miracles chimiques vont avoir une importance accrue pour repousser le débarquement : Speer et Ambros promettant à Hitler que l’emploi des armes chimiques sera possible en mai 1944 ( la production au 31 décembre 1943 atteint quand même 5230 tonnes ) mais Hitler hésite alors et dans 2 conversations avec le maréchal Antonescu ( c’est le dictateur roumain ) indique que l’Allemagne n’a pas assez de masques à gaz pour sa population ( il ordonne le 12 mai 1944 de produire 60 millions de masques à gaz pour la population civile ). Les militaires restent eux optimistes quant à des succès foudroyants permis par l’emploi du Tabun et du Sarin ( rapport de l’OKH du 24 août 1944 ). En octobre-novembre 1944, Goebbels et Ley ( un chimiste nazi ) vont voir Hitler pour lui proposer d’employer les armes chimiques ( Ypérites et Tabun ) contre l’armée rouge en intoxiquant 750 km de front en argumentant que les masques à gaz soviétiques ne fourniront aucune protection contre ces 2 agents : Speer et Ambros s’y opposent en argumentant que l’ennemi a probablement aussi des neurotoxiques prêtes à être employés et que la population allemande n’a pas de protection contre des frappes de représailles. Speer demande l’arrêt des productions d’armes chimiques mais Hitler ordonne le maintien de la production de Tabun à ¼ de sa capacité ( c’est-à-dire environ 250 tonnes par mois ) ( Source : Germany and the second World War volume V/II B pages 760 à 772 par l’historien Rolf Dieter Muller) Caractéristiques du Tabun : Il s’agit d’un agent chimique liquide qui présente toutefois un danger vapeur : www.xmsa.fr/doc/risque_chimique.htm D'autres composés chimiques sont à l'état liquide à température ordinaire (20 à 25°C), mais bien que leur température d'ébullition soit très supérieure à 100°C, ils émettent des vapeurs toxiques. C'est le cas de l'ypérite et des neurotoxiques organophosphorés du groupe des agents G. On parle alors de «danger liquide» associé à un «danger vapeur», lequel s'accroît à mesure que la température augmente. En 1936, les allemands découvrent les neurotoxiques qui présentent une létalité très supérieure aux agents toxiques découverts et employés jusque là : www.xmsa.fr/doc/tableau/figure34.htm www.xmsa.fr/doc/tableau/figure36.htm https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC3148621/ La toxicité du Tabun est donc 4 à 7 fois supérieure aux meilleurs agents vésicants et 8 à 15 fois supérieure aux agents volatils ( Phosgène, Cyanure d’hydrogène etc…….. ). Le tabun est produit sous 2 formes : - Le TABUN A produit de mi-1942 à mi-1944 avec 5% de chlorobène dont la toxicité est réduite de 5% au bout de 6mois et de 20% au bout de 3 ans - Le TABUN B avec une dose de chlorobenène portée à 20% qui produit un agent plus durable dans le temps et un peu plus volatil source : War on Nerves de Jonathan Tucker L’usine de Dyhernfurt et les méthodes de production du Tabun : The Dyhernfurth Factory of Anorgana GmbH The site of the factory in Dyhernfurth (now Brzeg Dolny) was between the Oder River and the town of Seifersdorf (now Radecz). The properties were acquired by Montan beginning in 1940. The tabun plant began production in 1942; it was the second-largest producer of a single chemical warfare agent. The operating company of the state-owned Montan plant was Anorgana GmbH, a subsidiary of IG Farbenindustrie AG. The factory’s capacity was 1,000 metric tons of tabun monthly in 1944. Altogether, from June 1942 to January 1945, 12,753 metric tons of tabun were produced and filled in bombs and shells.62 The capacity of the tabun filling plant was 770,000 shells for the light field howitzer (lFH 10.5 cm), or 250,000 shells for the heavy field howitzer (sFH 15 cm), or 12,500 bombs monthly.63 The map of the factory makes it clear that it was possible to store tabun and the intermediate products for it at the factory. The shells filled with tabun (Green Ring 3) were picked up by the army munitions facilities, which were responsible for chemical weapons, with munitions trains. Consequently, the filled Green Ring 3 bombs were sent to the air munitions institutions for which they were intended. Other chemical warfare agents produced in Dyhernfurth included cyanogen chloride (T 150) beginning in 1943 or 1944, with a capacity of 20 metric tons monthly, and, in addition from 1943 or 1944 hydrogen cyanide (T 155) as well, with a capacity of 20 metric tons monthly, and Bi IV 99 (T 300), an alloy of arsenic, magnesium, and aluminum produced by wetting arsine. The planned capacity of T 300 production was 100 metric tons monthly.64 An experimental station for filling bombs with chemical warfare agents (e.g., Aeroform) in powder form was built at the end of the war in the HMa St. Georgen (Powder Filling Plant, Building W4 or 1003) (Preuss and Eitelberg 2001,162–65). https://link.springer.com/chapter/10.1007/978-3-319-51664-6_16#Sec11 De façon synthétique ça signifie que les allemands militarisent leur stocks d’armes chimiques de 2 manières : - Soit dans des centres logistiques différents des usines de productions ( c’est le cas notamment pour l’ypérite ) - Soit dans l’usine de production de l’agent chimique ( c’est le cas pour le tabun ) même si à ce stade la munition est encore inerte ( la charge explosive puis la fusée ne sont vissées que plus tard pour des raisons de sécurité ( éviter d’avoir au même endroit une usine d’armes chimiques et une manufacture d’explosifs )). Fin 1944, l’armée allemande ( Heer et Luftwaffe ) effectuent un audit des armements chimiques prêts à être employés en cas de recours à l’arme chimique, le résultat compilé par l’historien Rolf Dieter Muller est le suivant pour le Tabun : Stock au 1ier décembre 1944 : 12441 tonnes ( contre 5230 tonnes au 1ier janvier 1944 ) Stock pas encore rempli dans des obus ( ça couvre aussi les bombes ) au 1ier décembre 1944 : 253 tonnes Stock militarisé au 1ier décembre 1944 : 12188 tonnes Sources : Rolf Dieter Muller tableau II.IV.37 , Germany and the second world war volume V/IIB. Muller ne precise pas la ventilation entre les différentes types de munitions et sur ce point les avis des historiens diffèrent : a) selon Tucker ( op cité mais pas de source citée dans son livre ), la production de munition chargées atteint : - 10000 tonnes dans des bombes de 250 kg ( charge d'environ 92 kg par bombe ) - 2000 tonnes dans des obus ( charge de 1.6 kilos par obus ) Toutefois le même et dans le même livre indique plus loin les chiffres suivants : - 71000 bombes de 250 kg remplies de tabun ( détruites par immersion en 1954 ) soit environ 6500 tonnes de tabun - 6000 tonnes de tabun dans des munitions d’artillerie b) L’historien Manfred Griehl dans « Last Days of the Luftwaffe » indique ( en se basant sur l’audit de la Luftwaffe de l’automne 1944 ) l’existence de 1160000 bombes chimiques dont 1600 remplies de tabun ( il s’agit de bombes de 250 kg ) Au final les britanniques indiqueront avoir identifié ( les bombes sont peintes de 3 cercles verts pour indiquer qu’elles sont remplies de tabun ) presque 71000 bombes remplies de tabun qu’ils ont gardé en stock 10 ans puisqu’ils ont immergé entre 1954 et 1956 ( https://en.wikipedia.org/wiki/Operation_Sandcastle ) Impact probable : a) Pour donner une équivalence chiffrée théorique ( « prolifération of weapon of mass destruction » page 53 ), 120 tonnes de sarin ( et donc 240 à 720 tonnes de tabun selon la source utilisée ) ont le même effet léthal ( mais pas matériel ) qu’une bombe nucléraire de type hiroshima ( et encore j’ai pris les conditions les moins favorables aux armes chimiques ) : ça signifie que les 12000 tonnes de tabun produits et prêtes à l’emploi au 1/12/1944 correspondent à l’équivalent de 20 à 50 bombes nucléaires prêtes à l’emploi dès l’automne 1944……. b) Opérationnellement Rolf-Dietter Muller précise( page 765 ) : - «Use of the chemical super-weapon, feverisly prepared for since the summer of 1942, might have made it posssible with minimal effort to force a breakthrough and thus save the precious armour for the pursuit. Hitler’s mmisgivings about using new weapon too soon, because this would give tne enenmy a chance to catch up by making a special effort, would have made the use of Tabun on the eastern front reasonable only if the invasion was expected in the west at the same time. In such a decisive battle German superiority, as demanded by Hitler, would as late as 1943 probably have been certain” - Si on extrapole à partir des données de l’année 1918 ( tirées de La Grande guerre chimique de Olivier Lepick ) ( c’est-à-dire 6.3 pertes militaires par tonne d’agent chimique utilisé ) et en tenant compte d’une toxicité 8 fois plus élevée ( moyenne de la CTL 50 de l’Ypérite et du Phosgène comparé à la CTL 50 moyenne du Tabun ), ça signifie plus de 600.000 soldats alliés mis hors de combat ( et pour une grande part tués ) soit l’équivalent de 40 divisions anglo-saxonnes ou 130 divisions soviétiques ( selon effectif réel de 1945 tirés de David Glantz : Soviet Military Opérational Art ) - Si on extrapole à partir de Harris et Paxman (« A higher form of killing » ), c’est-à-dire 16 tonnes d’agents par objectif tactique ( de la taille d’un bataillon ou d’un régiment, c’est-à-dire 2.7 km2 ), cela signifie 762 bataillons ( à minima ) alliés annihilés soit l’équivalent de 76 divisions anglo-saxonnes Conclusions : La raison pour laquelle les allemands n’ont pas employé les armes chimiques tient aux conditions d’emplois définies par Hitler. Hitler pensait ( à tort ) que les alliés seraient capable de copier ce type d’armes rapidement ( en un an selon lui ), il avait donc défini des conditions d’emplois strictes : - en priorité contre l’armée rouge ( car dans sa vision raciste du monde c’est moins grave, les masques à gaz soviétiques ne fonctionneront probablement pas et les alliés occidentaux ne vont peut être pas répondre ) - au cas où les alliés répondent, il faut à la fois avoir des stocks importants et une production élevée ( 2000 tonne de tabun et 600 tonnes de sarin par mois en 1945 sont planifiés lors de la réunion du 15 mai 1943 ) pour mettre mat l’adversaire en un coup ( une année ) - Il faut donc laisser le corps de bataille anglo-saxon débarquer pour le détruire avec les armes chimiques si les alliés répondent aux attaques contre l’armée rouge Ces conditions ne sont atteintes que durant l’été 1944 ( débarquement ) d’où la tentation d’employer les armes chimiques pour le débarquement mais Hitler s’inquiète des raids de représailles sur la population civile puis une dernière tentation en octobre/novembre …….. mais à cette date le professeur Ambros ( amené par Speer à Hitler ) indique au fuhrer que les alliés ont peut être des neurotoxiques eux-aussi…… De façon plus synthétique : avant 1943, employer des armes chimiques aurait été contre-productif pour une armée à l’offensive et à partir de 1943 Hitler a eu la trouille que les alliés aient les mêmes armes ou les copient très vite mais en ayant en plus la supériorité aérienne et industrielle. Les militaires ( OKW, OKH et OKL ) semblent avoir demandé l’emploi de ces armes mais ont été contrés par les civils ( Ambros et plus tardivement Speer ) inquiets d’éventuelles capacités similaires alliées. Epilogue : - les stocks de bombes de 250 kg remplies de Tabun vont être saisies par les britanniques et conservées pour éventuel emploi contre les soviétiques ( emploi théorique car les munitions ne sont pas compatibles avec les bombardiers britanniques et les fonds pour les rendre compatibles ne seront jamais votés ) avant d'être immergés au milieu des années 50 - l'usine de Dyhernfurth va être démontée ( en 1945 ) par les soviétiques puis remontée en 1947/1948 du côté de Stalingrad pour commencer la production de Tabun au profit de l'armée rouge ( avec l'aide d'ingénieurs allemands ) ce qui est fait dès 1949 ( arrivée des premières munitions neurotoxiques dans les stocks de l'armée rouge ) La suite à mon retour de vacances ……..
  4. 5 points
    le M88 est un moteur 2 temps ? ah ben ca alors.....
  5. 4 points
  6. 4 points
    Ou t as vu une équipe toi Ça a toujours été, et ça sera toujours chacun pour sa gueule ...
  7. 3 points
    On est très loin des aspects de politique étrangère ou de relations internationales auxquels cette partie du forum était originellement dévolue, mais je trouve cet article particulièrement intéressant. L'école primaire, version allemande, a 100 ans. A noter que le système éducatif allemand ne comporte qu'une courte phase, à savoir le primaire (Grundschule), durant laquelle l'ensemble des élèves reçoivent le même enseignement. A la sortie du primaire, il y a une dissociation des parcours : https://fr.wikipedia.org/wiki/Système_éducatif_en_Allemagne. A cette occasion, un petit retour sur son évolution et les questionnements majeurs autour de celle-ci : Autre interview absolument passionnante... même si je trouve le titre tout à fait réducteur.
  8. 3 points
    Sujet connexe. Le Cambodge avait pris 2 décrets "banals" à la mi-août: l'interdiction des jeux d'argent en ligne (corollaire, et des arnaques qui tournaient autour l'interdiction du travail des étrangers pour 10 professions (comme chauffeur de taxi). Résultat, depuis 3 semaines, 6 000 chinois quittent le pays chaque jour. Selon le ministère de l'intérieur cambodgien, c'est plutôt dû à la première mesure (et Pékin soutient l'interdiction) https://cambodgemag.com/2019/09/societe-exode-chinois-apres-linterdiction-des-jeux-dargent-en-ligne.html?fbclid=IwAR394WveO85T26CvM9IfsMjg9AywYGvFbjvn6C1OMTVbRaWwWpzD1WkekkA Les casinos eux restent autorisés... Cela touche plutôt les derniers arrivants chinois : la "vieille" diaspora chinoise, elle est bien enracinée (de nationalité cambodgienne, parfois depuis des générations)
  9. 3 points
    Accessoirement, l'hélium est essentiellement une ressource fossile (les fortes concentrations utiles sont dans le gaz naturel, l'extraire directement de l'atmosphère le mettrait hors de prix), et donc c'est classé en matière première critique depuis quelques années, alors qu'on en a besoin pour des usages industriels.
  10. 3 points
    ça viendra sans doute, je pense même personnellement que c'est inévitable (en réalité je ne crois ni au SCAF ni au Tempest, pas dans leurs formes actuelles en tous cas). Mais on en tirera quelque chose, au moins des briques technologiques: -L'infrastructure réseau/com et les capteurs développés par Airbus et Thales peuvent servir même sans avion NGF (c'est d'ailleurs tout l'intérêt d'un système ouvert!), donc avec un Rafale NG ou un Super Typhoon. -Le nouveau moteur sera développé (c'est le souhait de SAFRAN) à partir d'un démonstrateur du format M88, et donc "Rafale compatible". -Les nouvelles techno avioniques (radar, IHM, optronique, fusion de donnée, etc.) et armement (missiles et remote carriers) peuvent aussi être parfaitement réutilisées sur un "Rafale NG", donc sans NGF. Dans l'absolu, même si le SCAF franco-allemand capote, on garde les briques technologiques obtenues par Safran et Thales, et on n'aura toujours accès à celles d'Airbus. Le seul industriel qui a quelque chose à perde à l'abandon de SCAF dans sa version actuelle c'est Dassault, si (quand?) le NGF saute. Et encore, ils seront toujours en mesure de fournir un Rafale MLU, à moins que la France ne souhaite arrêter toute production de chasseurs (je n'exclue rien, le monde à 20 ou 30 ans semble quand même assez incertain, et si on supprime la composante aéroportée de la dissuasion ça pourrait bien arriver). En tous cas, je peux vous dire que PAS UN des industriels impliqué dans le SCAF ne met tous ces oeufs dans le même panier! C'est même assez hallucinant de voir à quel point tout le monde s'arrange pour que la R&D du SCAF puisse s'appliquer même en cas d'arrêt du programme. La résilience est totale. Ce n'est d'ailleurs pas pour rien que certains en Allemagne poussent pour un démonstrateur de moteur basé sur le EJ200 (ce qui n'arrivera pas, il n'y a même pas débat, le moteur étant principalement anglais et pas uniquement allemand). (Je mets volontairement l'Espagne de côté puisqu'a priori leurs industriels ne devraient pas avoir de maîtrise d'oeuvre. Ils sont plus dans une optique de maintien de compétences et de stratégie industrielle que de stratégie opérationnelle) Concernant le Tempest (le sujet ici présent), c'est NETTEMENT moins évident ! Et, pour le coup, l'ensemble du projet ressemble plus à une manœuvre de stratégie déclaratoire que de stratégie des moyens. Le premier souci du Tempest, c'est le besoin opérationnel et le format des forces. Le SCAF va être vital en France (où il devra remplacer à terme l'unique appareil de combat Rafale), et quand même relativement important, voire essentiel, Allemagne (qui pourrait bien n'avoir que des Typhoon à remplacer, selon le choix fait après le retrait des Tornado). En Angleterre et en Italie, l'appareil est quand même plus difficile à justifier, le F-35 entrant à peine en service. Il va devenir un nouveau "super intercepteur" pour remplacer le Typhoon, réitérant les erreurs des années 1980. En effet, l'Italie et UK peinent déjà à se payer une centaine de F-35 chacun !! Au-delà de la question du financement du programme (on y reviendra), c'est quoi leur besoin pour le Tempest? Sans doute autour de 200 appareils chacun, chiffre qui sera au minimum réduit par 2 si on croit TOUS les exemples récents en Europe (Typhoon, Rafale, Gripen, F-35, etc.). Pas de quoi s'emballer, et surtout pas de quoi rentabiliser un tel programme! Et on en vient naturellement à la question du financement. Le Tempest a des débouchés internes au moins deux fois plus faible que le NGF, mais ses coûts de développement seront au moins équivalent (sans doute supérieurs en réalité, Dassault fait de la bien meilleure gestion que BAE). Vu l'escalade des coûts de R&D dans le secteur, ça va nous donner un appareil considérablement plus cher. Or, dans le même temps, le Brexit va sans doute secouer très fort l'économie anglaise. Les Italiens ne seront pas jouasse non plus: leur économie dépend énormément du pétrole, et le pic de production actuel couplé à une hausse des prix inévitable va leur faire très TRES mal dans les prochaines années. Concrètement, les caisses anglaises et italiennes seront vides. Vous me direz que les caisses françaises et allemandes vont pas forcément déborder de pognon non plus. C'est vrai. MAIS !! Comme je l'ai dis, si le SCAF se casse la gueule dans sa forme actuelle, on pourra toujours se diriger vers une solution low-cost, en gros garder le concept de combat en réseau mais remplacer un coûteux NGF par des Rafale NG*. Mais l'Angleterre et l'Italie n'auront pas ce choix. Ils ne vont pas pouvoir foutre un nouveau moteur Rolls Royce et un nouveau radar Leonardo dans leurs F-35 tous neufs. Chez eux, comme chez nous, l'avion du futur est un enjeu de politique industrielle. Sauf que leur Plan A est foireux jusqu'à l'os, et qu'ils n'ont tout simplement pas de Plan B. Quand, de notre côté, nous avons un Plan A relativement solide en raison de nos larges besoins internes (aviation tactique, aviation stratégique + aviation navale) et un Plan B qui maintiendrait le niveau de compétences et d'activité de nos industriels. Seul salut pour les industriels UK et Italiens? Se vendre loin. Faire monter la sauce du Tempest assez loin pour que l'ensemble ait l'air cohérent et performant, et vendre le programme clé en main le moment venu, soit dans un partenariat avec les USA (j'y crois pas vraiment), soit avec un pays émergent qui a soif de maîtrise technlogique (Turquie, pays du Golfe ou d'Asie, etc.) Sans ça, c'est tout simplement la disparition des compétences de Rolls Royce (et de Leonardo dans une moindre mesure) dans le domaine des avions de combat qui est assurée. Et d'ailleurs on m'enlèvera pas de l'idée que si le F136 avait été financé pour le F-35, le besoin pour un programme Tempest n'existerait même pas. *La situation est moins évidente pour l'Allemagne. En fait, tout va dépendre du choix pour le remplacement du Tornado, et encore. Disons que, dans tous les cas, ils pourront toujours se diriger vers une solution américaine: leurs industriels aéro et motoristes sont avant tout des sous-traitants, donc l'enjeu n'est pas aussi important pour eux que pour les Fr et UK.
  11. 2 points
    1) Sur l'apprentissage simple c'est des statistiques probabilistes qui représentent le modèle d'apprentissage du cerveau 2) L'apprentissage profond est basé sur des modèles neuronaux 3) IA sait aujourd'hui corréler des éléments qui n'ont à priori pas de relations entre eux. Dans le cas des ondes et l'identification de la source, une IA détectera des relations entres plusieurs sources d'information et pourra produire ses propres modèles de relation 4) Si on prend l'exemple d'IBM Debater, on voit bien que l'IA aujourd'hui est capable de construire un raisonnement ... Mais je le répète, il nous manque encore de la puissance de calcul pour être à la versatilité des domaines d'intelligence du cerveau par manque de puissance de calcul. Par contre dès aujourd'hui sur des domaines spécialisés, les réponses donnée par IA auront une pondération de confiance souvent supérieure à l'humain par la masse d'information qu'il est capable d'analyser. L'ordinateur quantique va faire franchir un palier énorme à l'IA Je l'ai fait mais je ne suis pas un très bon pédagogue. En plus on va vite faire un hors sujet sur le thème du fil.
  12. 2 points
    https://www.n-tv.de/politik/Rechnungshof-ruegt-Bundeswehr-Projekt-article21271763.html (13 septembre 2019) Selon un reportage du Spiegel, la Cour des comptes fédérale critique un projet de formation des forces armées allemandes pour les réfugiés syriens. Dans un rapport confidentiel publié début août, les auditeurs ont écrit que le programme de formation initié par la ministre de l'époque, Ursula von der Leyen, avait été "à la fois peu rentable économiquement et inefficace". En 2016 et 2017, 217 réfugiés auraient participé à des cours de formation de quatre semaines sur des sujets tels que la technologie, l'artisanat et les soins médicaux. Le coût : cinq millions d'euros. Pour chaque réfugié, la Bundeswehr a dépensé environ 23 000 euros. Selon le magazine, les programmes similaires de l'Agence fédérale pour l'emploi coûtent environ 1800 euros par participant. Le gaspillage était dû à des erreurs de planification : comme les connaissances des Syriens en allemand étaient pires que prévu, des interprètes ont été engagés pour près de 900 000 euros. Les militaires impliqués ont ainsi occasionné des frais de personnel de 2,4 millions d'euros, et en 2016, il y a eu "plus d'un formateur par élève". A Oldenburg, de nouveaux outils ont été achetés pour plus d'un demi-million d'euros, que les réfugiés n'ont pas été autorisés à utiliser pour des raisons de sécurité. Sur le site de Meppen, les stagiaires étaient contrôlés quotidiennement par des fouilles corporelles et des chiens détecteurs d'explosifs. Bien qu'une enquête interne des forces armées allemandes ait attesté fin 2016 d'un "rapport coûts-avantages malsain" du projet et exigé son abandon, le ministère a ordonné sa poursuite. Selon le rapport, seuls deux des 217 réfugiés ont trouvé un emploi permanent.
  13. 2 points
    Je suis sur que le pilote du typhoon a dû se dire : » ça doit être sympa de voler dans un bel avion «
  14. 2 points
    Le Conseil européen sur les relations étrangères, un laboratoire d'idées (littéralement "citerne à pensées" en anglais) a publié ce 10 septembre une étude d'opinion dans 14 pays de l'UE sur leurs attentes en matière de politique étrangère de l'UE. Entre autres questions, celle de l'attitude à adopter en cas de conflit entre Etats-Unis et Russie. Souhaitez que Donald Trump n'en entende pas parler parce que... comment dire... le prochain accord qu'il mettrait en pièces serait le Traité de l'Atlantique Nord ! Comme le fait remarquer Marcel Dirsus, de l'Institute for Security Policy de l'Université de Kiel "Ces chiffres sont remarquables. Après des décennies pendant lesquelles des millions d'Européens ont été protégés de l'Union soviétique et de la Russie par les Etats-Unis, la grande majorité des Européens voudraient rester neutres en cas de conflit entre la Russie et les Etats-Unis" Mentions toutes spéciales pour l'Autriche, la Grèce et surtout la Slovaquie où davantage de gens préféreraient soutenir la Russie que les Etats-Unis ! Dans le pays le plus "pro-américain", la Pologne, pas moins de 33% des sondés voudraient soutenir les Etats-Unis ! Quel beau chiffre... qui reste quand même nettement moins que les 45% préférant se tenir en dehors de l'affaire Quant à un conflit entre Etats-Unis et Chine, la préférence pour la neutralité serait encore plus marquée. Les plus pro-américains restent les Polonais, mais même eux sont à 54% sur l'option "Où est le pop-corn ?"
  15. 2 points
  16. 2 points
    les bidons n'ont pas été mis sur la maquette parce qu'il n'y en avait plus chez le maquettiste, sinon finger in the nose.
  17. 2 points
    https://www.spiegel.de/international/world/china-tries-building-a-new-kind-of-megapolopolis-a-1285094.html (6 septembre 2019) L'intégration du delta du fleuve des Perles : Shenzhen est devenu un centre de recherche et de développement qui se classe aux côtés de la Silicon Valley. La région autour de la ville industrielle de Dongguan produit un tiers des jeans du monde, tandis que Foshan produit plus de la moitié des réfrigérateurs et climatiseurs fabriqués dans le monde. Hong Kong est le premier centre financier d'Asie et Macao est la plus grande ville de jeu au monde, avec six fois le volume de jeu de Las Vegas. En octobre, Pan [chef d'entreprise d'un incubateur de startups informatiques] a décidé d'ouvrir une autre succursale dans la ville voisine de Dongguan, qui était encore connue il y a quelques années pour ses célèbres usines de textile et de chaussures à ateliers sous-payés. Ces entreprises, qui étaient implantées à Hong Kong il y a plusieurs décennies, puis à Shenzhen et enfin à Dongguan, sont maintenant transférées vers des sites à bas salaires en Birmanie et au Bangladesh. A Dongguan, certains loyers ne représentent qu'un cinquième de ce qu'ils seraient à Shenzhen, c'est donc là que se dirigent les petites entreprises avisées. Les casinos génèrent actuellement tellement d'argent que Macao a l'un des revenus par habitant les plus élevés du monde. Une fois par an, le gouvernement verse une prime à tous les résidents. Le dernier versement de Low Hon Man était à peu près l'équivalent d'un mois de salaire. "Seule l'Union européenne est familière avec ce genre de problèmes", ajoute M. Chen : "Les gens, les marchandises, l'information, tout circule librement à Hong Kong et Macao, alors que tout est réglementé ici." A Macao, l'impôt sur le revenu est de 12 pour cent et à Hong Kong il est de 15 pour cent -- "mais ici, il peut atteindre 45 pour cent." Le simple fait d'immatriculer une voiture autorisée à circuler dans l'une des zones administratives spéciales ainsi que sur le continent coûte aujourd'hui une petite fortune, dit-il. "En réalité, nous n'avons aujourd'hui qu'un pays et seulement un système et demi" [au lieu de deux systèmes], a déclaré M. [Joshua] Wong plus tôt cet été. Le nombre d'immigrés du continent est en augmentation, a-t-il dit, et une quantité croissante de "capital rouge" en provenance du continent afflue dans la ville. De même, le chinois mandarin supplante le cantonais parlé à Hong Kong. "Certains dans le camp pro-Pékin ne nous appellent plus Hongkongais. Pour eux, nous ne sommes que des résidents de la région du delta." Si le delta est une Union Européenne, alors le mouvement autonomiste honkongais est un brexit. Je ne sais pas s'il va "se finir en brexit" comme le dit si bien Bernard Pivot ?
  18. 2 points
    Franchement, un tel niveau d'incompétence est effrayant. - Des députés britanniques demandent l'annulation d'une campagne de communication gouvernementale incitant et expliquant comment être "prêt" pour le Brexit le 31 octobre, ceci pour éviter tout gaspillage sachant que le risque de Brexit ce jour-là est écarté... - Pendant ce temps, le gouvernement continue de prétendre que sortir de l'UE le 31 octobre même sans accord serait un aboutissement pour le Brexit, alors que les sujets qui fâchent notamment la frontière nord-irlandaise, le règlement financier et les droits des citoyens resteront sur la table et que des responsables de l'UE ont même plusieurs fois expliqué que leur résolution serait un préalable à l'ouverture de négociations sur la future relation économique. Ceci alors que le Royaume-Uni sera certainement pressé de trouver un accord sur cette relation, en l'absence de toute période de transition comme celle qui est incluse dans l'accord de retrait que Westminster a trois fois refusé, et alors que mener à bien la négociation sera beaucoup plus dur que durant la période de transition : voir l'exemple des accords CETA et Mercosur discutés pendant des années et des années... Le peuple britannique est vraiment très très mal servi. Parlementaires, gouvernement, partisans comme adversaires du Brexit... il n'y en a pas un pour rattraper l'autre Franchement, j'espère que le Conseil européen qui sauf miracle devra se positionner les 17-18 octobre sur une demande de prolongation de trois mois adoptera une stratégie similaire à celle que semble-t-il Macron avait proposée en avril dernier : accorder un ultime délai très court dans des conditions qui forcent les parlementaires britanniques à choisir sans plus aucune échappatoire. Cela pourrait par exemple prendre la forme d'un report conditionnel au 30 novembre, sous réserve que le Royaume-Uni ait ratifié l'accord de retrait d'ici le 31 octobre. La ratification en elle-même serait très courte, c'est une loi de une ligne "L'accord Machin est approuvé" et il doit suffire de trois jours au plus pour qu'elle passe la chambre basse, la chambre des seigneurs et la Reine. Ce sont les règlements afférents qui sont plus longs, le mois de délai donnerait le temps de les faire passer. Ou d'une autre formule. L'important étant de flanquer un coup de massue sur la tête des parlementaires en espérant les réveiller de la bulle anglo-centrée où ils se complaisent depuis trois ans en oubliant qu'en face de la Grande-Bretagne se trouvent 27 autres pays qui ont leur autonomie de décision. Je trouve désolant pour les Britanniques d'être affublés d'un tel ramassis de charlots comme parlement et comme gouvernement. Même s'ils ont bien voté pour eux, ce serait quand même dommage de les laisser infliger de tels dommages à la Grande-Bretagne sans essayer une dernière fois de forcer les clowns à faire le bon choix. Qui plus est, cela rendrait vraiment très difficile de créer une légende comme quoi ce seraient les méchants Continentaux qui seraient à l'origine des dégâts que sa classe politique auraient infligés à la Grande-Bretagne. Les charlots auraient eu le choix, signer entre le lundi 21 octobre et le jeudi 31 octobre (neuf jours ouvrés, c'est-à-dire six de trop !) et s'ils continuent à faire n'importe quoi, eh bien même les plus malhonnêtes auront du mal à prétendre que les conséquences ne seront pas de leur fait.
  19. 2 points
    Non seulement il est difficile de l'extraire de l'atmosphère, mais en plus l'hélium présent dans l'atmosphère a tendance à ne pas y rester bien longtemps. C'est l'élément le plus léger, donc il flotte jusqu'à tout en haut, et fini par être poussé en dehors par le vent solaire.
  20. 2 points
    Non un programme européen doit se fédérer autour des meilleurs dans leur domaine ... Et un programme européen ne doit pas servir à faire du transfert de compétence ou de la répartition artificielle de gâteau industriel liée aux commandes.
  21. 2 points
    Non ça c'est un poncif. Pour la production de plastique on peut facilement se passer du pétrole. 1/3 de la production mondiale de plastique c'est du polyétylène. L'éthylène c'est la molécule la plus produite par l'industrie chimique en fait on l'obtient pas à partir du pétrole mais du gaz de pétrole issus du raffinage. C'est une molécule de méthane avec un atome de carbone supplémentaire ou une molécule d'éthanol déshydraté ou une molécule d'éthane dont on enlève par pyrolyse deux atome d'hydrogène. Ça s'obtient aussi par pyrolyse du propane. Tous ces gaz on peut les obtenir à partir de biomasse ou directement avec le gaz naturel. De plus il existe des cyanobactéries qui produisent l'étylène directement par photosynthèse. Tu remplaces un des atomes de d'éthylène par un atome de clore tu as du chlorure de vinyle donc du PVC. Par pyrolyse du propane tu obtient aussi le propylène puis le polypropylène. Là tu as déjà les 2/3 de la production mondiale de plastique tu as aussi les polyuréthanes. Uréthane _ urée urée _ urine L'uréthane étant l'esthère éthylique de l'urée, tu peux fabriquer du polyuthétane avec ta bière et ton pipi. Je vais arrêter là mais la plus par des monomères son constitués de chaines de carbone courte 2 ou 3 atomes, parfois additionné d'un cycle aromatique. On peut les obtenir facilement a partir de gaz bio ou l'alcool éthylique sans charger fondamentalement les processus industrielle actuels. Quand il n'y aura plus de pétrole on continuera a produire du plastique et de la chimie à partir de résidus de végétaux comme on l'a en faits toujours fait, le pétrole étant aussi un résidu de végétaux.
  22. 2 points
    Le contrat Polonais n'est pas encore signé donc le prix définitif inconnu. La Belgique a acquit ses F35 via un contract FMS donc avec accord du congrès préalable. Le prix annoncé était alors bien supérieur comme ici. Le contrat belge ne comprends pas en effet l'armement qui est acquit avec des contrats séparés. Une partie de l'armement de la flotte F16 est compatible avec le F35, AIM9, AMX 9X et différentes bombes à guidage GPS et Laser. Pour les simulateurs, 4 exemplaires sont prévus dans le contrat belge ainsi que des réacteurs de rechange et certainement de l'outillage. La Belgique a également bénéficié de 2 remises exceptionnelles de la part de Washington. https://www.lesoir.be/189867/article/2018-11-14/le-f-35-moins-cher-que-prevu-grace-deux-cadeaux-des-etats-unis Les installations vont être adaptées sur les 2 bases pour la mise en oeuvre du F35 (voir post plus haut). Il est difficile de comparer des contrats sans en savoir ni la teneur, ni le contenu exact.
  23. 2 points
    Pas une mauvaise idée, comme pour les pailles en plastique, c'est inutile et polluant. Même ceux dits "biodégradables". http://envertetcontretout.ch/2018/03/23/on-arretait-lachers-de-ballons/ C'est quoi la contrepartie? Oh mon dieu Théo et Léa ne pourront plus avoir leur ballon à la fête de l'école ou lors d'une après-midi au parc... Et on pourra plus non plus en lâcher lors des mariages à la con? Et ben on donnera à Théo et Léa d'autres jouets rigolos qui volent fabriqués en matériaux naturels, et on utilisera d'autres artifices lors des mariages comme des cotillons en papier recyclé ou que sais-je. La civilisation occidentale va teeeeeellement souffriiiiir. Je suis le premier à cracher sur les éco-débilos, mais certaines mesures relèvent du bon sens le plus élémentaire.
  24. 2 points
    Alors que le président kazakh est en visite d’État à Pékin, des manifestations contre l’influence grandissante de la Chine se déroulent dans de nombreuses villes du Kazakhstan. (Mais on parle de quelques centaines de personnes, pas encore une levée de boucliers généralisé) : https://www.courrierinternational.com/article/manifestations-au-kazakhstan-la-chine-conspuee
  25. 2 points
  26. 2 points
  27. 2 points
    On parle des armes ayant eu un début de réalisation ou aussi des projets les plus "fantaisistes" ? Pour ma part, le Landkreuzer P. 1000 Ratte m'a toujours beaucoup amusé : https://en.wikipedia.org/wiki/Landkreuzer_P._1000_Ratte https://fr.wikipedia.org/wiki/Landkreuzer_Projekt Wunderwaffen T01: Le pilote du diable https://books.google.fr/books?id=VzgzAwAAQBAJ&pg=PA51&lpg=PA51&dq=char+d'assaut+canon+800+mm&source=bl&ots=VIWl-zCSeH&sig=ACfU3U0ZPtROU0q2LD_6-Ez4E6nSPcgbzw&hl=fr&sa=X&ved=2ahUKEwi6wuLCoMzkAhWRohQKHS42By8Q6AEwD3oECAcQAQ#v=onepage&q&f=false
  28. 2 points
    Le MRTT 042 encore peu vu mais saisi ici à Toulouse
  29. 2 points
    Une configuration Scalp (je tire de très loin sur une cible de haute valeur) + smartchoupinou (je tire à la roquette sur des mobylettes de près) + 4 missiles AA - bidons = un concept interessant pour se faire le Colisée à Rome depuis Vintimille et se payer quelques yachts dans le port de Monaco au retour, tout en gardant la possibilité de se défendre contre une attaque de paramoteurs au dessus du Rhône : j’achète
  30. 2 points
    Surtout que les Phénix seront aussi des transports de passagers, mais sièges amovibles ... Donc de Toulouse il part en A330-200 civil et ensuite on enlève les sièges en Espagne ( Getafe ) ( opération mineure ) puis on le déshabille là où il faut ... Renforts et équipements MRTT + équipement propres au Phénix et on remonte les sièges pour le livrer complet ... Franchement les sièges c'est rien ... Documentaire très très intéressant sur Getafe ( site discret ) + Séville ( Centre de formation ), le rôle de la DGA ( Beau Mirage 2000 en ravitaillement en passant ) et Istres et ses transformations / montées en capacités + Les capacités du Phénix et la vision long terme de son utilisation Merci @LBP
  31. 2 points
    https://www.nytimes.com/2019/09/11/us/politics/trump-republicans-foreign-policy.html (11 septembre 2019) M. Romney a qualifié le départ de M. Bolton de "perte extraordinaire pour notre nation et pour la Maison-Blanche".
  32. 2 points
    Bientôt on dira, de façon plus classe, "ça part en brexit".
  33. 2 points
    combat/coercition avec un canon de moyen calibre et renseignement avec pleins de capteurs
  34. 1 point
    Non mais c'est une maquette dans un salon ! Le but n'est JAMAIS de montrer une configuration opérationnelle, juste de caler le plus de LEURS équipements sous le ventre des avions. On y voit de ces trucs, je vous jure ! Ça n'a JAMAIS rien de réaliste. Et encore, estimons nous chanceux, parfois ils collent les missiles sur les trappes de train d'atterrissage (souvenir ému d'un Taurus en point ventral de Typhoon)
  35. 1 point
    C'est pas grave pour les HS*. On est vendredi après tout ! * Surtout s'ils sont studieux.
  36. 1 point
  37. 1 point
    10 mois avant la livraison, l’arrivée de l’A400M à Melsbroek se concrétise Le premier A400M de la flotte belgo-luxembourgeoise arrivera sur le tarmac de Melsbroek à l’été 2020. Afin d’être prêt à opérer cet avion, un soutien logistique est d’ores et déjà en train de se mettre en place. Ce 02 Septembre 2019, le personnel du 15W Tpt Aé a commencé à réceptionner les premières pièces de rechange et outillages A400M. Pièces avions, pièces moteurs, AGE (Aircraft Ground Equipment), … , au total ce sont plus de 210.000 pièces pour environ 5.000 références qui seront livrées au 15ème Wing entre Septembre 2019 et Décembre 2022. Ces livraisons vont représenter une charge de travail importante pour le personnel du 15W qui devra réceptionner, stocker et se familiariser avec ces nouveaux matériels. Ceci ne représente que le début des activités nécessaires au support de l’A400M à Melsbroek et, à très court terme, d’autres évènements importants suivront (mise en place de l’équipe de soutien Airbus, formation à grande échelle des pilotes et techniciens, début des travaux pour le nouveau complexe de maintenance, …).
  38. 1 point
    Perso je la trouve assez déplacée... Le fait que ce soit de vraies images et pas un film hollywoodien la rend encore plus glaçante...
  39. 1 point
    C'est vrai! Jamais compris pourquoi on s'acharne à faire des frégates de 4.000 tonnes, alors que le Dunkerque faisait déjà plus de 30.000 tonnes en 1938! De place que diable! Arrêtons de penser étriqué. Un PA de 120.000 tonnes, voila ce qui nous faut pour embarquer 72 NGF accompagnés de leur remote carrier. Faudrait d'ailleurs qu'on ouvre une section "MARINE DE GUERRE" sur ce forum, pour pas mélanger les Navires et les avions. Avec interdiction de parler de ces saloperies de porte-avions qui pourraient contaminer l'une ou l'autre des sections! On sais jamais où les foutre ceux là. PS: un petit lien, au cas où:
  40. 1 point
    Voici une étude longue mais riche L’effondrement, parlons-en. Les limites de la collapsologie Je n’ai que commencé à la parcourir, mais je partage déjà quelques points Il me semble qu’il pose beaucoup de remarques justes, notamment – Le centrage sur l’expérience non tellement des « Blancs » mais de l’ensemble des classes moyennes des pays les plus riches – les Japonais et autres Sud-Coréens sont à l’évidence inclus – qui est un point de vue valide en lui-même mais incomplet, limité à environ 20% de la population mondiale – Le risque de « naturalisation » des rapports sociaux c’est-à-dire d’hypothèse explicite ou implicite comme quoi les rapports sociaux, l’acceptabilité de telle ou telle politique aux yeux d’une population ou d’un groupe social, n'ont qu'une souplesse très limitée et ne changeront pas « c’est comme ça et pas autrement » – Le centrage très dangereux en plus d’être désespérant sur l’espoir d’un rebond « après » – après une période d’effondrement qui pourrait durer plusieurs générations – alors que sans parler du coût humain de ce genre de période, un véritable effondrement risquerait de mettre gravement à mal les outils dont nous disposons pour construire une civilisation humaine à la fois durable et vivable pour tous ses membres. Je pense en particulier à l’innovation technologique, et aussi à la capacité à coopérer à l’échelle internationale – En conséquence de cette naturalisation et de ce centrage sur un hypothétique futur rebond, il y a de fait un renoncement à imaginer, décider puis accomplir le genre de transformations qui nous permettrait d’échapper à un effondrement au sens plein du mot Cela dit, il y a une erreur énorme page 28 : l’affirmation comme quoi « plus de 80% des « richesses » produites par la destruction des écosystèmes (êtres humain·e·s compris·e·s) et que l’émission massive de gaz à effet de serre le sont pour satisfaire 1% de la population mondiale ». C’est absolument faux : ce que dit le rapport Oxfam International de janvier 2018, c’est que 82% de l’augmentation du patrimoine mondial est allé aux 1% les plus riches. Or, une augmentation n’est que la différence entre deux valeurs successives de la même quantité – le patrimoine mondial – ce n’est pas cette quantité elle-même, et le patrimoine mondial (dont une bonne partie est financier) est différent de la production, sachant que c’est la production qui est directement liée à l’émission de gaz à effet de serre ! Le problème, c’est que cet énorme contre-sens semble – sans avoir encore lu tout – la base d’une bonne partie de la suite du texte.
  41. 1 point
    Un truc potentiellement foireux, les canons tirant verticalement vers le bas après détection de masse métallique. Mais je ne retrouve pas la référence.
  42. 1 point
    Ce qui est important c'est surtout les angles d'attaque et de sortie. Je ne pense pas que les coffrets descendent plus bas que le fond de la caisse.
  43. 1 point
    Je pense que le arrowhead etait la meilleure solution parmis les 3 candidats. Bien joue pour la RN
  44. 1 point
  45. 1 point
  46. 1 point
    <mode furtif OFF> 1) Ta remarque me semble faussement ingénue. (ou il manque un smiley ...) On ne parle pas des ruptures de stock, mondiales à répétition, qui concernent à la louche 10% des médicaments (et gérés via le système D). (cf plus bas) Pour le hard Brexit, ledit rapport rappelle une évidence ( déjà signalées ici, et au niveau local depuis 3 ans ): il y a risque de blocage à la frontière sur tout ce qui est importé, dont les nécessités vitales , cad TOUS les médicaments / nourritures importées (pas sûr que le pudding soit produit localement d'ailleurs ). Ce qui peut donner des mois de retard, et des interruptions de traitements (voire carrément la perte des produits fragiles (dont certains médicaments à garder au frais)). Génial pour les cancéreux ... 2) Les ruptures de stock / pénuries sur plusieurs classes de médicaments sont bien mondiales, et s'aggravent depuis des années ( premières mesures "palliatives" déjà discutées en 2011). Pour le reste, et pour ce sujet, inutile de ressortir la politique française ... ce qui serait HS, inexact et hors charte ... Les pénuries touchent tout autant les USA libéraux et dérégulés que la France. Tu devrais plutôt blâmer la maximisation des profits, la mondialisation , et (un peu) les normes (sanitaires/environnementales) (même pour les médicaments fabriqués en France, 80% des principes actifs sont désormais produits en Chine, Inde, et USA). https://www.lemonde.fr/les-decodeurs/article/2019/08/22/pourquoi-les-penuries-de-medicaments-ont-ete-multipliees-par-vingt-en-dix-ans_5501738_4355770.html https://apps.who.int/medicinedocs/en/m/abstract/Js19122en/ https://www.fip.org/Medicines-shortages https://www.marianne.net/societe/penurie-de-medicaments-les-firmes-jouent-le-profit-maximum-au-detriment-des-citoyens <fin de tirade>
  47. 1 point
    La RAF finance le développement d'une nouvelle version du SPEAR, le SPEAR-EW où la charge militaire et le capteurs sont remplacés par un brouilleur digital: https://newsroom.mbda-systems.com/mbda-working-on-new-spear-ew-electronic-warfare-weapon/
  48. 1 point
    https://www.lemonde.fr/blog/huet/2019/09/11/un-second-epr-chinois-en-service-commercial/ quelques explications sur le pourquoi de nos déboires : "Perte d’expérience ► Autrement dit, il est confirmé que les déboires d’EDF à Flammanville s’expliquent par l’incapacité de la direction de l’entreprise à anticiper correctement sa perte d’expérience pour de tels chantiers – la dernière mise en service, celle de Chooz-B remonte à 1999. Une perte d’expérience interne, mais aussi externe avec un tissu industriel fragilisé, comme en témoigne l’affaire des soudures mal réalisées, mais aussi mal commandées aux sous-traitants qui les réalisent, sur différents tuyaux de l’îlot nucléaire et de la conduite vapeur vers les turbines de la salle des machines. EDF et Framatome ont échoué à faire, faire-faire et contrôler, des activités de BTP et de métallurgie, d’assemblage et de soudages de composants lourds qui relèvent certes de technologies pointues, mais non spécifiques du nucléaire et parfaitement réussies ailleurs, par d’autres… ou par EDF dans le passé. ► L’un des facteurs aggravants des déboires du chantier de Flammanville relève de l’incapacité de la direction d’EDF à comprendre les véritables conséquences de l’institution de l’Autorité de Sûreté Nucléaire en Autorité administrative indépendante par la loi de 2006. Elle aurait dû comprendre dès le début qu’il n’y avait rien de négociable avec une telle ASN sur des sujets aussi importants pour la sûreté. Et que la seule solution permettant de diminuer les coûts lorsque l’on s’aperçoit qu’un composant lourd est mal réalisé, c’est de le mettre en conformité le plus rapidement possible. Et non d’imaginer qu’il va être possible de convaincre l’ASN, notamment son Président, d’autoriser la mise en service d’un tel composant. Le duel sans concessions, le 17 juillet dernier, sous l’œil des députés et sénateurs de l’Opecst, entre le Président de l’ASN, Bernard Doroszczuk, et Xavier Ursat (EDF) sur ce sujet en témoigne, montrant une nouvelle fois que l’ASN est dotée de tous les moyens d’une indépendance réelle vis à vis des industriels (ce qui est nécessaire). ► Mais il serait également peu judicieux de ne pas questionner ces mêmes responsables politiques sur les décisions prises dans le passé récent, qui ont déporté l’attention des dirigeants d’EDF de la technique vers d’autres enjeux – la privatisation partielle et la mise en Bourse, la création complètement artificielle d’une concurrence à laquelle EDF est contrainte de vendre jusqu’au quart de sa production nucléaire à un prix fixé par l’Etat, la menace de perdre le parc hydraulique alors que sa gestion cohérente joue un rôle décisif dans l’équilibre du réseau au jour le jour, le prélèvement de près de 20 milliards d’euros en une quinzaine d’années dans les caisses de l’entreprise (pris sur les bénéfices puis sous forme de dividendes)… Autant de pressions, concordant avec des nominations qui ont souvent déstabilisé l’état-major de l’entreprise ces 20 dernières années. ► Alors que la crise climatique s’accélère, le Haut Conseil pour le Climat a souligné le rôle crucial d’une énergie décarbonée dans les solutions à mettre en oeuvre (voir ici une version grand public de son premier rapport). L’atout principal de la France dans ce domaine est sa technologie électro-nucléaire. Il faut donc le soigner aux petits oignons et non s’en servir dans des opérations de propagandes politiciennes et de calculs électoraux à la petite semaine." Ca fait beaucoup de facteurs concomitants... résultat un fiasco.
  49. 1 point
    L’horizon temporel n’est pas le même. Il faut probablement réfléchir par décennie: FREMM (2010-2020): -5 Mds d'économie FTI, RMV FLF, PHM (2020-2030): +5 Mds Cela peut ressembler à un bête tour de passe passe budgétaire, mais la réalité est plus complexe. Le vrai problème c’est qu’on n’a pas de planification industrielle à 20-30 ans. Créer un pic de charge artificiel pour les 17 FREMM suivi par un désinvestissement massif n’est pas efficace sur le long-terme, même si cela peut donner l’impression de générer des économies d’échelle à court terme. Or personne n’avait expliqué ce qu’on ferait une fois les 17 FREMM livrées. DCNS aurait été en manque de charge à partir de 2020 et on aurait forcément du trouver un autre programme de plusieurs milliards pour sauver le tissu industriel... la au moins on maintient une charge de travail beaucoup plus stable pour les chantiers et les bureaux d’étude.
  50. 1 point