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  1. 5 points
    Tout est dans le titre : un sujet sur les armes les plus connues ( Tigre etc … ), les plus dangereuses ( neurotoxiques, Me 262 etc.….. ) ou les plus ratées ( 80cm Gustav Gerät etc.…..) déployées ou imaginées par les dirigeants et ingénieurs allemands dans la seconde guerre mondiale Une règle toutefois : sourcer ses informations Mais la notion de source est à prendre au sens large : - livre ( dans ce cas auteur, titre du livre et si possible les pages ) - liens internet - ou expérience personnelle et professionnelle ( rencontres pro ou perso de la vie ) pour les plus expérimentés d'entre nous Le plus grand secret du 3ème Reich : le tabun Processus décisionnel : Au début de la guerre, les allemands et les autres puissances majeures produisent des agents chimiques qui datent de la première guerre mondiale ( Ypérite, Lewisite, Phosgène etc ….. ) En 1936, les allemands avaient toutefois découvert un agent radicalement différent ( le Tabun ) et ont commencé à construire une usine au site de Dyhernfurth en 1940 ( la production démarrera en juin 1942 ) après avoir démmaré une production « pilote » . Les caractéristiques des agents datant de la première guerre mondiale ( au moins pour les vésicants qui sont persistants ) rendent peu attrayants de commencer une « guerre des gaz » : - L’emploi de vésicants favorise en fait le défenseur qui peut freiner une offensive en traitant aux agents vésicants les zones de percées ennemies ( ce qui oblige alors à d’énormes efforts de décontaminations ). - Mais l’assaillant a souvent la supériorité aérienne ce qui lui permet de menacer en retour les arrières et les villes du défenseur. Fin 1941 ( entre novembre 1941 et janvier 1942 ) les services de l’OKH et de l’OKW chargés de la guerre chimique et de la logistique préconisent l’emploi d’armes chimiques contre l’URSS soit durant l’hiver soit au printemps en se basant sur les points suivants : - Le début prochain de la production du Tabun ( et envisagé du Trilon-46 ( c’est le sarin ) à court terme ( ça ne sera pas effectué )) offre aux allemands une supériorité claire dans le domaine des armements chimiques - Les renseignements collectés certifient que les alliés n’ont aucune substance similaire - L’emploi d’armes chimiques permettra de réduire la consommation de munitions classiques surtout que les soviétiques sont peu équipés en moyens de défenses contre les armes chimiques - - un test ( la gazage de Leningrad ) est proposé. L’idée générale est que l’armée allemande doit réserver à ses adversaires une surprise majeure par an et que 1942 doit être celle de la guerre des gaz. 3 éléments vont faire capoter ce début de plan : - La capacité logistique de l’Allemagne au début de 1942 est insuffisante pour déployer les stocks d’armes chimiques pour le printemps - Les unités allemandes et soviétiques sont trop imbriquées durant l’hiver 1941/1942 et le printemps 1942 pour initier une guerre des gaz ( la contre-attaque chimique soviétique infligerait de lourdes pertes aux forces allemandes encerclées ou semi-encerclées ). - Le choix de repasser à une offensive mobile et l’objectif de capturer des installations pétrolières non polluées interdisent l’emploi d’armes chimiques. Le 30 juin 1942, Hitler ordonne que les préparations industrielles et militaires pour engager une guerre des gaz au 1ier avril 1943 soient engagées. Les défaites de la fin de l’année 1942 font ressurgir l’idée d’employer les armes chimiques et Hitler ( à la suite de la capture le 27 janvier 1943 d’un bombardier britannique ayant des informations sur la possibilité que les britanniques initient une guerre chimique ) demande où en est la préparation allemande. En particulier l’idée d’employer l’arme miracle chimique pour percer les défenses soviétiques à Koursk avec un effort minimal de manière à conserver l’arme blindée pour l’exploitation se fait jour : toutefois Hitler hésite car révéler aux alliés l’existence du Tabun pourrait permettre aux alliés de rattraper leur retard et Hitler préfèrerait employer le Tabun contre les soviétiques uniquement si un débarquement occidental est en cours ou en préparation immédiate à l’ouest ( conférence du 3 janvier 1943 ) ce qui revient à dire que le corps de bataille anglo-saxon débarqué à l’ouest servirait d’otage vis-à-vis des occidentaux Muller précise que dans ce cas de figure, la supériorité allemande telle que demandée par Hitler était quasi-certaine jusque fin 1943 et que même si des carences existaient dans certains domaines, ceux en charges du programme chimique ( parmi les militaires ) étaient prêts à prendre le risque et n’avaient aucun doute quant à l’emploi et l’efficacité de l’arme chimique : - Au début de février 1943, le général Ochsner en charge des armes chimiques au sein de l’OKH ( armée de terre ) demande des instructions claires quant à l’emploi des armes chimiques et en particulier demande si on doit acheminer les armes chimiques des dépôts vers le front ( pour un emploi à l’automne 1943 ), le délai de préparation ( des troupes à la guerre chimique ) pour être prêt à l’ouverture de la guerre chimique est fixé à 6 semaines ( 11 février 1943) - Le 9 février 1943, c’est l’OKW ( commandement des forces armées ) qui indique que la préparation des munitions chimiques , ordonnée par Hitler, et le déplacement des dépôts vers le front ( c’est-à-dire les dépôts de groupes d’armées et d’armées ) est à réaliser. - Le 20 février 1943, le mot-code « Vase de cristal » est donné pour désigner l’ouverture de la guerre chimique La Luftwaffe en particulier est très favorable à l’emploi d’armes chimiques ( 26 janvier 1943 ) et se dit prête le 15 mars 1943 à déclencher des attaques chimiques massives avec la totalité de sa flotte de bombardiers contre les villes et forces ennemies ( on retrouve la même analyse mais abrégée chez l’historienne Marlis Steinert dans sa biographie de Hitler ), les décideurs militaires allemands pensaient dissuader les britanniques de tenir leur promesse d’aide aux soviétiques ( en cas de déclenchement de la guerre chimique uniquement à l’est ) en frappant les îles britanniques avec du Tabun si besoin. 2 facteurs vont finalement jouer contre l’emploi de l’arme chimique : - Les alliés ne débarquent pas en France en 1943 n’offrant pas leur corps de bataille en pâture aux armes chimiques allemandes - Les décideurs allemands se divisent sur l’emploi de l’arme chimique ( voir ci-dessous ) ce qui amène Hitler à rester indécis quant à l’emploi d’armes chimiques La conférence du 15 mai 1943 entre Hitler et les principaux experts de l’arme chimique est ainsi décisive : - Hitler est averti que les préparatifs qu’il a ordonné sont bien avancés même si des déficiences mineures demeurent restent à éliminer dans l’équipement de protection chimique de certaines divisions - Les experts annoncent toutefois qu’il faudra que la décision d’employer les armes chimiques et notamment l’arme miracle ( les neurotoxiques )soit suivie d’une réorganisation majeure de l’effort d’armement du Reich : Pour Muller, seule un conseil clair et unanime des conseillers en faveur des armes chimiques aurait pu convaincre Hitler à ce stade d’utiliser l’arme chimique à ce stade de la guerre. - Mais Otto Ambros prend le contre-pied de la position des militaires et annonce que pour le moment l’objectif de 1000 tonnes de Tabun par jour n’est pas encore atteint ( le chiffre de production atteint 1/3 de cet objectif à ce moment ) - Il annonce que ce chiffre ne pourra être atteint qu’en mai 1944 ( en réalité il atteindra 735 tonnes en mai 1944 ) et que le sarin ne sera disponible qu’à la mi-1945 - Ambros termine son rapport ( oral ) en décrivant le Tabun et le Sarin comme des armes d’ultime ressort. En mars 1944 ( le 20 mars 1944 ), Ambros effectue une seconde analyse indiquant qu’il est possible que l’ennemi possède aussi des agents similaires et qu’il n’y a pas de certitude quant à un monopole allemand dans le domaine des neurotoxiques ( il se trompe lourdement : les alliés n’ont rien qui approchent la létalité du Tabun et du Sarin dans le domaine chimique ) Pour en revenir à la conférence du 15 mai 1943, il en ressort que le développement des neurotoxiques doit être accéléré ( raisonnement similaire tenu par Hitler le 27 novembre 1943 ) : - Il est fixé à 2000 tonnes par mois pour le Tabun ( pour 1945 ? ) - - il est fixé à 600 tonnes par mois ( l’objectif initial est sextuplé ) pour le Sarin ( en 1945 ) sachant que l’usine produisant le Sarin doit être opérationnelle pour avril-mai 1945 Selon le point de vue de Hitler cela permettra d’assurer que la supériorité allemande en armes chimiques sera maintenue pour les 2 prochaines années et que les nouveaux agents pourront être utilisés en grandes quantités contre un ennemi non préparé dès la première phase décisive des opérations : l’utilisation du Tabun dès 1943 serait dans cette optique prématurée et compliquerait la tache de défaire le futur débarquement allié car il laisserait aux alliés le temps de rattraper les allemands. A partir de là les priorités dans le domaine de la guerre chimique pour l’été 1943 sont de préparer la troupe et les forces alliées à l’Allemagne à l’ouverture d’une guerre chimique par les soviétiques ou puissances anglo-saxonnes. Au début de l’année 1944, Ambros reçoit de nouvelles instructions lui confirmant que les armes miracles chimiques vont avoir une importance accrue pour repousser le débarquement : Speer et Ambros promettant à Hitler que l’emploi des armes chimiques sera possible en mai 1944 ( la production au 31 décembre 1943 atteint quand même 5230 tonnes ) mais Hitler hésite alors et dans 2 conversations avec le maréchal Antonescu ( c’est le dictateur roumain ) indique que l’Allemagne n’a pas assez de masques à gaz pour sa population ( il ordonne le 12 mai 1944 de produire 60 millions de masques à gaz pour la population civile ). Les militaires restent eux optimistes quant à des succès foudroyants permis par l’emploi du Tabun et du Sarin ( rapport de l’OKH du 24 août 1944 ). En octobre-novembre 1944, Goebbels et Ley ( un chimiste nazi ) vont voir Hitler pour lui proposer d’employer les armes chimiques ( Ypérites et Tabun ) contre l’armée rouge en intoxiquant 750 km de front en argumentant que les masques à gaz soviétiques ne fourniront aucune protection contre ces 2 agents : Speer et Ambros s’y opposent en argumentant que l’ennemi a probablement aussi des neurotoxiques prêtes à être employés et que la population allemande n’a pas de protection contre des frappes de représailles. Speer demande l’arrêt des productions d’armes chimiques mais Hitler ordonne le maintien de la production de Tabun à ¼ de sa capacité ( c’est-à-dire environ 250 tonnes par mois ) ( Source : Germany and the second World War volume V/II B pages 760 à 772 par l’historien Rolf Dieter Muller) Caractéristiques du Tabun : Il s’agit d’un agent chimique liquide qui présente toutefois un danger vapeur : www.xmsa.fr/doc/risque_chimique.htm D'autres composés chimiques sont à l'état liquide à température ordinaire (20 à 25°C), mais bien que leur température d'ébullition soit très supérieure à 100°C, ils émettent des vapeurs toxiques. C'est le cas de l'ypérite et des neurotoxiques organophosphorés du groupe des agents G. On parle alors de «danger liquide» associé à un «danger vapeur», lequel s'accroît à mesure que la température augmente. En 1936, les allemands découvrent les neurotoxiques qui présentent une létalité très supérieure aux agents toxiques découverts et employés jusque là : www.xmsa.fr/doc/tableau/figure34.htm www.xmsa.fr/doc/tableau/figure36.htm https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC3148621/ La toxicité du Tabun est donc 4 à 7 fois supérieure aux meilleurs agents vésicants et 8 à 15 fois supérieure aux agents volatils ( Phosgène, Cyanure d’hydrogène etc…….. ). Le tabun est produit sous 2 formes : - Le TABUN A produit de mi-1942 à mi-1944 avec 5% de chlorobène dont la toxicité est réduite de 5% au bout de 6mois et de 20% au bout de 3 ans - Le TABUN B avec une dose de chlorobenène portée à 20% qui produit un agent plus durable dans le temps et un peu plus volatil source : War on Nerves de Jonathan Tucker L’usine de Dyhernfurt et les méthodes de production du Tabun : The Dyhernfurth Factory of Anorgana GmbH The site of the factory in Dyhernfurth (now Brzeg Dolny) was between the Oder River and the town of Seifersdorf (now Radecz). The properties were acquired by Montan beginning in 1940. The tabun plant began production in 1942; it was the second-largest producer of a single chemical warfare agent. The operating company of the state-owned Montan plant was Anorgana GmbH, a subsidiary of IG Farbenindustrie AG. The factory’s capacity was 1,000 metric tons of tabun monthly in 1944. Altogether, from June 1942 to January 1945, 12,753 metric tons of tabun were produced and filled in bombs and shells.62 The capacity of the tabun filling plant was 770,000 shells for the light field howitzer (lFH 10.5 cm), or 250,000 shells for the heavy field howitzer (sFH 15 cm), or 12,500 bombs monthly.63 The map of the factory makes it clear that it was possible to store tabun and the intermediate products for it at the factory. The shells filled with tabun (Green Ring 3) were picked up by the army munitions facilities, which were responsible for chemical weapons, with munitions trains. Consequently, the filled Green Ring 3 bombs were sent to the air munitions institutions for which they were intended. Other chemical warfare agents produced in Dyhernfurth included cyanogen chloride (T 150) beginning in 1943 or 1944, with a capacity of 20 metric tons monthly, and, in addition from 1943 or 1944 hydrogen cyanide (T 155) as well, with a capacity of 20 metric tons monthly, and Bi IV 99 (T 300), an alloy of arsenic, magnesium, and aluminum produced by wetting arsine. The planned capacity of T 300 production was 100 metric tons monthly.64 An experimental station for filling bombs with chemical warfare agents (e.g., Aeroform) in powder form was built at the end of the war in the HMa St. Georgen (Powder Filling Plant, Building W4 or 1003) (Preuss and Eitelberg 2001,162–65). https://link.springer.com/chapter/10.1007/978-3-319-51664-6_16#Sec11 De façon synthétique ça signifie que les allemands militarisent leur stocks d’armes chimiques de 2 manières : - Soit dans des centres logistiques différents des usines de productions ( c’est le cas notamment pour l’ypérite ) - Soit dans l’usine de production de l’agent chimique ( c’est le cas pour le tabun ) même si à ce stade la munition est encore inerte ( la charge explosive puis la fusée ne sont vissées que plus tard pour des raisons de sécurité ( éviter d’avoir au même endroit une usine d’armes chimiques et une manufacture d’explosifs )). Fin 1944, l’armée allemande ( Heer et Luftwaffe ) effectuent un audit des armements chimiques prêts à être employés en cas de recours à l’arme chimique, le résultat compilé par l’historien Rolf Dieter Muller est le suivant pour le Tabun : Stock au 1ier décembre 1944 : 12441 tonnes ( contre 5230 tonnes au 1ier janvier 1944 ) Stock pas encore rempli dans des obus ( ça couvre aussi les bombes ) au 1ier décembre 1944 : 253 tonnes Stock militarisé au 1ier décembre 1944 : 12188 tonnes Sources : Rolf Dieter Muller tableau II.IV.37 , Germany and the second world war volume V/IIB. Muller ne precise pas la ventilation entre les différentes types de munitions et sur ce point les avis des historiens diffèrent : a) selon Tucker ( op cité mais pas de source citée dans son livre ), la production de munition chargées atteint : - 10000 tonnes dans des bombes de 250 kg ( charge d'environ 92 kg par bombe ) - 2000 tonnes dans des obus ( charge de 1.6 kilos par obus ) Toutefois le même et dans le même livre indique plus loin les chiffres suivants : - 71000 bombes de 250 kg remplies de tabun ( détruites par immersion en 1954 ) soit environ 6500 tonnes de tabun - 6000 tonnes de tabun dans des munitions d’artillerie b) L’historien Manfred Griehl dans « Last Days of the Luftwaffe » indique ( en se basant sur l’audit de la Luftwaffe de l’automne 1944 ) l’existence de 1160000 bombes chimiques dont 1600 remplies de tabun ( il s’agit de bombes de 250 kg ) Au final les britanniques indiqueront avoir identifié ( les bombes sont peintes de 3 cercles verts pour indiquer qu’elles sont remplies de tabun ) presque 71000 bombes remplies de tabun qu’ils ont gardé en stock 10 ans puisqu’ils ont immergé entre 1954 et 1956 ( https://en.wikipedia.org/wiki/Operation_Sandcastle ) Impact probable : a) Pour donner une équivalence chiffrée théorique ( « prolifération of weapon of mass destruction » page 53 ), 120 tonnes de sarin ( et donc 240 à 720 tonnes de tabun selon la source utilisée ) ont le même effet léthal ( mais pas matériel ) qu’une bombe nucléraire de type hiroshima ( et encore j’ai pris les conditions les moins favorables aux armes chimiques ) : ça signifie que les 12000 tonnes de tabun produits et prêtes à l’emploi au 1/12/1944 correspondent à l’équivalent de 20 à 50 bombes nucléaires prêtes à l’emploi dès l’automne 1944……. b) Opérationnellement Rolf-Dietter Muller précise( page 765 ) : - «Use of the chemical super-weapon, feverisly prepared for since the summer of 1942, might have made it posssible with minimal effort to force a breakthrough and thus save the precious armour for the pursuit. Hitler’s mmisgivings about using new weapon too soon, because this would give tne enenmy a chance to catch up by making a special effort, would have made the use of Tabun on the eastern front reasonable only if the invasion was expected in the west at the same time. In such a decisive battle German superiority, as demanded by Hitler, would as late as 1943 probably have been certain” - Si on extrapole à partir des données de l’année 1918 ( tirées de La Grande guerre chimique de Olivier Lepick ) ( c’est-à-dire 6.3 pertes militaires par tonne d’agent chimique utilisé ) et en tenant compte d’une toxicité 8 fois plus élevée ( moyenne de la CTL 50 de l’Ypérite et du Phosgène comparé à la CTL 50 moyenne du Tabun ), ça signifie plus de 600.000 soldats alliés mis hors de combat ( et pour une grande part tués ) soit l’équivalent de 40 divisions anglo-saxonnes ou 130 divisions soviétiques ( selon effectif réel de 1945 tirés de David Glantz : Soviet Military Opérational Art ) - Si on extrapole à partir de Harris et Paxman (« A higher form of killing » ), c’est-à-dire 16 tonnes d’agents par objectif tactique ( de la taille d’un bataillon ou d’un régiment, c’est-à-dire 2.7 km2 ), cela signifie 762 bataillons ( à minima ) alliés annihilés soit l’équivalent de 76 divisions anglo-saxonnes Conclusions : La raison pour laquelle les allemands n’ont pas employé les armes chimiques tient aux conditions d’emplois définies par Hitler. Hitler pensait ( à tort ) que les alliés seraient capable de copier ce type d’armes rapidement ( en un an selon lui ), il avait donc défini des conditions d’emplois strictes : - en priorité contre l’armée rouge ( car dans sa vision raciste du monde c’est moins grave, les masques à gaz soviétiques ne fonctionneront probablement pas et les alliés occidentaux ne vont peut être pas répondre ) - au cas où les alliés répondent, il faut à la fois avoir des stocks importants et une production élevée ( 2000 tonne de tabun et 600 tonnes de sarin par mois en 1945 sont planifiés lors de la réunion du 15 mai 1943 ) pour mettre mat l’adversaire en un coup ( une année ) - Il faut donc laisser le corps de bataille anglo-saxon débarquer pour le détruire avec les armes chimiques si les alliés répondent aux attaques contre l’armée rouge Ces conditions ne sont atteintes que durant l’été 1944 ( débarquement ) d’où la tentation d’employer les armes chimiques pour le débarquement mais Hitler s’inquiète des raids de représailles sur la population civile puis une dernière tentation en octobre/novembre …….. mais à cette date le professeur Ambros ( amené par Speer à Hitler ) indique au fuhrer que les alliés ont peut être des neurotoxiques eux-aussi…… De façon plus synthétique : avant 1943, employer des armes chimiques aurait été contre-productif pour une armée à l’offensive et à partir de 1943 Hitler a eu la trouille que les alliés aient les mêmes armes ou les copient très vite mais en ayant en plus la supériorité aérienne et industrielle. Les militaires ( OKW, OKH et OKL ) semblent avoir demandé l’emploi de ces armes mais ont été contrés par les civils ( Ambros et plus tardivement Speer ) inquiets d’éventuelles capacités similaires alliées. Epilogue : - les stocks de bombes de 250 kg remplies de Tabun vont être saisies par les britanniques et conservées pour éventuel emploi contre les soviétiques ( emploi théorique car les munitions ne sont pas compatibles avec les bombardiers britanniques et les fonds pour les rendre compatibles ne seront jamais votés ) avant d'être immergés au milieu des années 50 - l'usine de Dyhernfurth va être démontée ( en 1945 ) par les soviétiques puis remontée en 1947/1948 du côté de Stalingrad pour commencer la production de Tabun au profit de l'armée rouge ( avec l'aide d'ingénieurs allemands ) ce qui est fait dès 1949 ( arrivée des premières munitions neurotoxiques dans les stocks de l'armée rouge ) La suite à mon retour de vacances ……..
  2. 5 points
    le M88 est un moteur 2 temps ? ah ben ca alors.....
  3. 4 points
  4. 4 points
    Ou t as vu une équipe toi Ça a toujours été, et ça sera toujours chacun pour sa gueule ...
  5. 3 points
    Accessoirement, l'hélium est essentiellement une ressource fossile (les fortes concentrations utiles sont dans le gaz naturel, l'extraire directement de l'atmosphère le mettrait hors de prix), et donc c'est classé en matière première critique depuis quelques années, alors qu'on en a besoin pour des usages industriels.
  6. 3 points
    ça viendra sans doute, je pense même personnellement que c'est inévitable (en réalité je ne crois ni au SCAF ni au Tempest, pas dans leurs formes actuelles en tous cas). Mais on en tirera quelque chose, au moins des briques technologiques: -L'infrastructure réseau/com et les capteurs développés par Airbus et Thales peuvent servir même sans avion NGF (c'est d'ailleurs tout l'intérêt d'un système ouvert!), donc avec un Rafale NG ou un Super Typhoon. -Le nouveau moteur sera développé (c'est le souhait de SAFRAN) à partir d'un démonstrateur du format M88, et donc "Rafale compatible". -Les nouvelles techno avioniques (radar, IHM, optronique, fusion de donnée, etc.) et armement (missiles et remote carriers) peuvent aussi être parfaitement réutilisées sur un "Rafale NG", donc sans NGF. Dans l'absolu, même si le SCAF franco-allemand capote, on garde les briques technologiques obtenues par Safran et Thales, et on n'aura toujours accès à celles d'Airbus. Le seul industriel qui a quelque chose à perde à l'abandon de SCAF dans sa version actuelle c'est Dassault, si (quand?) le NGF saute. Et encore, ils seront toujours en mesure de fournir un Rafale MLU, à moins que la France ne souhaite arrêter toute production de chasseurs (je n'exclue rien, le monde à 20 ou 30 ans semble quand même assez incertain, et si on supprime la composante aéroportée de la dissuasion ça pourrait bien arriver). En tous cas, je peux vous dire que PAS UN des industriels impliqué dans le SCAF ne met tous ces oeufs dans le même panier! C'est même assez hallucinant de voir à quel point tout le monde s'arrange pour que la R&D du SCAF puisse s'appliquer même en cas d'arrêt du programme. La résilience est totale. Ce n'est d'ailleurs pas pour rien que certains en Allemagne poussent pour un démonstrateur de moteur basé sur le EJ200 (ce qui n'arrivera pas, il n'y a même pas débat, le moteur étant principalement anglais et pas uniquement allemand). (Je mets volontairement l'Espagne de côté puisqu'a priori leurs industriels ne devraient pas avoir de maîtrise d'oeuvre. Ils sont plus dans une optique de maintien de compétences et de stratégie industrielle que de stratégie opérationnelle) Concernant le Tempest (le sujet ici présent), c'est NETTEMENT moins évident ! Et, pour le coup, l'ensemble du projet ressemble plus à une manœuvre de stratégie déclaratoire que de stratégie des moyens. Le premier souci du Tempest, c'est le besoin opérationnel et le format des forces. Le SCAF va être vital en France (où il devra remplacer à terme l'unique appareil de combat Rafale), et quand même relativement important, voire essentiel, Allemagne (qui pourrait bien n'avoir que des Typhoon à remplacer, selon le choix fait après le retrait des Tornado). En Angleterre et en Italie, l'appareil est quand même plus difficile à justifier, le F-35 entrant à peine en service. Il va devenir un nouveau "super intercepteur" pour remplacer le Typhoon, réitérant les erreurs des années 1980. En effet, l'Italie et UK peinent déjà à se payer une centaine de F-35 chacun !! Au-delà de la question du financement du programme (on y reviendra), c'est quoi leur besoin pour le Tempest? Sans doute autour de 200 appareils chacun, chiffre qui sera au minimum réduit par 2 si on croit TOUS les exemples récents en Europe (Typhoon, Rafale, Gripen, F-35, etc.). Pas de quoi s'emballer, et surtout pas de quoi rentabiliser un tel programme! Et on en vient naturellement à la question du financement. Le Tempest a des débouchés internes au moins deux fois plus faible que le NGF, mais ses coûts de développement seront au moins équivalent (sans doute supérieurs en réalité, Dassault fait de la bien meilleure gestion que BAE). Vu l'escalade des coûts de R&D dans le secteur, ça va nous donner un appareil considérablement plus cher. Or, dans le même temps, le Brexit va sans doute secouer très fort l'économie anglaise. Les Italiens ne seront pas jouasse non plus: leur économie dépend énormément du pétrole, et le pic de production actuel couplé à une hausse des prix inévitable va leur faire très TRES mal dans les prochaines années. Concrètement, les caisses anglaises et italiennes seront vides. Vous me direz que les caisses françaises et allemandes vont pas forcément déborder de pognon non plus. C'est vrai. MAIS !! Comme je l'ai dis, si le SCAF se casse la gueule dans sa forme actuelle, on pourra toujours se diriger vers une solution low-cost, en gros garder le concept de combat en réseau mais remplacer un coûteux NGF par des Rafale NG*. Mais l'Angleterre et l'Italie n'auront pas ce choix. Ils ne vont pas pouvoir foutre un nouveau moteur Rolls Royce et un nouveau radar Leonardo dans leurs F-35 tous neufs. Chez eux, comme chez nous, l'avion du futur est un enjeu de politique industrielle. Sauf que leur Plan A est foireux jusqu'à l'os, et qu'ils n'ont tout simplement pas de Plan B. Quand, de notre côté, nous avons un Plan A relativement solide en raison de nos larges besoins internes (aviation tactique, aviation stratégique + aviation navale) et un Plan B qui maintiendrait le niveau de compétences et d'activité de nos industriels. Seul salut pour les industriels UK et Italiens? Se vendre loin. Faire monter la sauce du Tempest assez loin pour que l'ensemble ait l'air cohérent et performant, et vendre le programme clé en main le moment venu, soit dans un partenariat avec les USA (j'y crois pas vraiment), soit avec un pays émergent qui a soif de maîtrise technlogique (Turquie, pays du Golfe ou d'Asie, etc.) Sans ça, c'est tout simplement la disparition des compétences de Rolls Royce (et de Leonardo dans une moindre mesure) dans le domaine des avions de combat qui est assurée. Et d'ailleurs on m'enlèvera pas de l'idée que si le F136 avait été financé pour le F-35, le besoin pour un programme Tempest n'existerait même pas. *La situation est moins évidente pour l'Allemagne. En fait, tout va dépendre du choix pour le remplacement du Tornado, et encore. Disons que, dans tous les cas, ils pourront toujours se diriger vers une solution américaine: leurs industriels aéro et motoristes sont avant tout des sous-traitants, donc l'enjeu n'est pas aussi important pour eux que pour les Fr et UK.
  7. 2 points
    1) Sur l'apprentissage simple c'est des statistiques probabilistes qui représentent le modèle d'apprentissage du cerveau 2) L'apprentissage profond est basé sur des modèles neuronaux 3) IA sait aujourd'hui corréler des éléments qui n'ont à priori pas de relations entre eux. Dans le cas des ondes et l'identification de la source, une IA détectera des relations entres plusieurs sources d'information et pourra produire ses propres modèles de relation 4) Si on prend l'exemple d'IBM Debater, on voit bien que l'IA aujourd'hui est capable de construire un raisonnement ... Mais je le répète, il nous manque encore de la puissance de calcul pour être à la versatilité des domaines d'intelligence du cerveau par manque de puissance de calcul. Par contre dès aujourd'hui sur des domaines spécialisés, les réponses donnée par IA auront une pondération de confiance souvent supérieure à l'humain par la masse d'information qu'il est capable d'analyser. L'ordinateur quantique va faire franchir un palier énorme à l'IA Je l'ai fait mais je ne suis pas un très bon pédagogue. En plus on va vite faire un hors sujet sur le thème du fil.
  8. 2 points
    les bidons n'ont pas été mis sur la maquette parce qu'il n'y en avait plus chez le maquettiste, sinon finger in the nose.
  9. 2 points
    Franchement, un tel niveau d'incompétence est effrayant. - Des députés britanniques demandent l'annulation d'une campagne de communication gouvernementale incitant et expliquant comment être "prêt" pour le Brexit le 31 octobre, ceci pour éviter tout gaspillage sachant que le risque de Brexit ce jour-là est écarté... - Pendant ce temps, le gouvernement continue de prétendre que sortir de l'UE le 31 octobre même sans accord serait un aboutissement pour le Brexit, alors que les sujets qui fâchent notamment la frontière nord-irlandaise, le règlement financier et les droits des citoyens resteront sur la table et que des responsables de l'UE ont même plusieurs fois expliqué que leur résolution serait un préalable à l'ouverture de négociations sur la future relation économique. Ceci alors que le Royaume-Uni sera certainement pressé de trouver un accord sur cette relation, en l'absence de toute période de transition comme celle qui est incluse dans l'accord de retrait que Westminster a trois fois refusé, et alors que mener à bien la négociation sera beaucoup plus dur que durant la période de transition : voir l'exemple des accords CETA et Mercosur discutés pendant des années et des années... Le peuple britannique est vraiment très très mal servi. Parlementaires, gouvernement, partisans comme adversaires du Brexit... il n'y en a pas un pour rattraper l'autre Franchement, j'espère que le Conseil européen qui sauf miracle devra se positionner les 17-18 octobre sur une demande de prolongation de trois mois adoptera une stratégie similaire à celle que semble-t-il Macron avait proposée en avril dernier : accorder un ultime délai très court dans des conditions qui forcent les parlementaires britanniques à choisir sans plus aucune échappatoire. Cela pourrait par exemple prendre la forme d'un report conditionnel au 30 novembre, sous réserve que le Royaume-Uni ait ratifié l'accord de retrait d'ici le 31 octobre. La ratification en elle-même serait très courte, c'est une loi de une ligne "L'accord Machin est approuvé" et il doit suffire de trois jours au plus pour qu'elle passe la chambre basse, la chambre des seigneurs et la Reine. Ce sont les règlements afférents qui sont plus longs, le mois de délai donnerait le temps de les faire passer. Ou d'une autre formule. L'important étant de flanquer un coup de massue sur la tête des parlementaires en espérant les réveiller de la bulle anglo-centrée où ils se complaisent depuis trois ans en oubliant qu'en face de la Grande-Bretagne se trouvent 27 autres pays qui ont leur autonomie de décision. Je trouve désolant pour les Britanniques d'être affublés d'un tel ramassis de charlots comme parlement et comme gouvernement. Même s'ils ont bien voté pour eux, ce serait quand même dommage de les laisser infliger de tels dommages à la Grande-Bretagne sans essayer une dernière fois de forcer les clowns à faire le bon choix. Qui plus est, cela rendrait vraiment très difficile de créer une légende comme quoi ce seraient les méchants Continentaux qui seraient à l'origine des dégâts que sa classe politique auraient infligés à la Grande-Bretagne. Les charlots auraient eu le choix, signer entre le lundi 21 octobre et le jeudi 31 octobre (neuf jours ouvrés, c'est-à-dire six de trop !) et s'ils continuent à faire n'importe quoi, eh bien même les plus malhonnêtes auront du mal à prétendre que les conséquences ne seront pas de leur fait.
  10. 2 points
    Non ça c'est un poncif. Pour la production de plastique on peut facilement se passer du pétrole. 1/3 de la production mondiale de plastique c'est du polyétylène. L'éthylène c'est la molécule la plus produite par l'industrie chimique en fait on l'obtient pas à partir du pétrole mais du gaz de pétrole issus du raffinage. C'est une molécule de méthane avec un atome de carbone supplémentaire ou une molécule d'éthanol déshydraté ou une molécule d'éthane dont on enlève par pyrolyse deux atome d'hydrogène. Ça s'obtient aussi par pyrolyse du propane. Tous ces gaz on peut les obtenir à partir de biomasse ou directement avec le gaz naturel. De plus il existe des cyanobactéries qui produisent l'étylène directement par photosynthèse. Tu remplaces un des atomes de d'éthylène par un atome de clore tu as du chlorure de vinyle donc du PVC. Par pyrolyse du propane tu obtient aussi le propylène puis le polypropylène. Là tu as déjà les 2/3 de la production mondiale de plastique tu as aussi les polyuréthanes. Uréthane _ urée urée _ urine L'uréthane étant l'esthère éthylique de l'urée, tu peux fabriquer du polyuthétane avec ta bière et ton pipi. Je vais arrêter là mais la plus par des monomères son constitués de chaines de carbone courte 2 ou 3 atomes, parfois additionné d'un cycle aromatique. On peut les obtenir facilement a partir de gaz bio sans charger fondamentalement les processus industrielle actuels. Quand il n'y aura plus de pétrole on continuera a produire du plastique et de la chimie à partir de résidus de végétaux comme on l'a en faits toujours fait, le pétrole étant aussi un résidu de végétaux.
  11. 2 points
    Pas une mauvaise idée, comme pour les pailles en plastique, c'est inutile et polluant. Même ceux dits "biodégradables". http://envertetcontretout.ch/2018/03/23/on-arretait-lachers-de-ballons/ C'est quoi la contrepartie? Oh mon dieu Théo et Léa ne pourront plus avoir leur ballon à la fête de l'école ou lors d'une après-midi au parc... Et on pourra plus non plus en lâcher lors des mariages à la con? Et ben on donnera à Théo et Léa d'autres jouets rigolos qui volent fabriqués en matériaux naturels, et on utilisera d'autres artifices lors des mariages comme des cotillons en papier recyclé ou que sais-je. La civilisation occidentale va teeeeeellement souffriiiiir. Je suis le premier à cracher sur les éco-débilos, mais certaines mesures relèvent du bon sens le plus élémentaire.
  12. 2 points
    Alors que le président kazakh est en visite d’État à Pékin, des manifestations contre l’influence grandissante de la Chine se déroulent dans de nombreuses villes du Kazakhstan. (Mais on parle de quelques centaines de personnes, pas encore une levée de boucliers généralisé) : https://www.courrierinternational.com/article/manifestations-au-kazakhstan-la-chine-conspuee
  13. 2 points
  14. 2 points
  15. 2 points
    Le MRTT 042 encore peu vu mais saisi ici à Toulouse
  16. 2 points
    Une configuration Scalp (je tire de très loin sur une cible de haute valeur) + smartchoupinou (je tire à la roquette sur des mobylettes de près) + 4 missiles AA - bidons = un concept interessant pour se faire le Colisée à Rome depuis Vintimille et se payer quelques yachts dans le port de Monaco au retour, tout en gardant la possibilité de se défendre contre une attaque de paramoteurs au dessus du Rhône : j’achète
  17. 2 points
    Bientôt on dira, de façon plus classe, "ça part en brexit".
  18. 1 point
    Non mais c'est une maquette dans un salon ! Le but n'est JAMAIS de montrer une configuration opérationnelle, juste de caler le plus de LEURS équipements sous le ventre des avions. On y voit de ces trucs, je vous jure ! Ça n'a JAMAIS rien de réaliste. Et encore, estimons nous chanceux, parfois ils collent les missiles sur les trappes de train d'atterrissage (souvenir ému d'un Taurus en point ventral de Typhoon)
  19. 1 point
    je suis d'accord, je ne voulais pas commencer à travailler sur la datascience et autre deep learning, reseau neuronnaux, le hs serait aller très très loin, nous aussi on en utilise pas mal, mais pas dans le militaire, j'ai pas envie de parler perceptron ce soir :P.
  20. 1 point
    EU Fears Boris Johnson Will Persuade Hungary to Veto Brexit Delay https://www.bloomberg.com/news/articles/2019-09-12/eu-fears-johnson-will-persuade-hungary-to-veto-brexit-delay
  21. 1 point
    C'est pas grave pour les HS*. On est vendredi après tout ! * Surtout s'ils sont studieux.
  22. 1 point
  23. 1 point
    C'est vrai! Jamais compris pourquoi on s'acharne à faire des frégates de 4.000 tonnes, alors que le Dunkerque faisait déjà plus de 30.000 tonnes en 1938! De place que diable! Arrêtons de penser étriqué. Un PA de 120.000 tonnes, voila ce qui nous faut pour embarquer 72 NGF accompagnés de leur remote carrier. Faudrait d'ailleurs qu'on ouvre une section "MARINE DE GUERRE" sur ce forum, pour pas mélanger les Navires et les avions. Avec interdiction de parler de ces saloperies de porte-avions qui pourraient contaminer l'une ou l'autre des sections! On sais jamais où les foutre ceux là. PS: un petit lien, au cas où:
  24. 1 point
    VIDÉO. L'armée américaine a largué 36 tonnes de bombes sur une île du Tigre qu'elle jugeait « infestée* » de combattants de l'État islamique. https://www.lepoint.fr/monde/irak-l-us-air-force-a-raye-une-ile-de-la-carte-12-09-2019-2335379_24.php#xtor=CS3-190 "Les images sont saisissantes. Prises depuis un aéronef américain, probablement un drone, elles montrent l'île de Qanus, sur le fleuve Tigre, dans le nord de l'Irak. En quelques secondes, des dizaines d'explosions tapissent cette langue de terre de quelques kilomètres carrés couverts de végétation, et des panaches de fumée s'élèvent partout. Nous sommes le 10 septembre 2019, et des avions de l'US Air Force viennent de larguer 36 tonnes de bombes GBU-31 (une tonne par munition) guidées par GPS. Le quadrillage semble parfait, les combattants du groupe État islamique n'ont probablement eu aucune chance s'ils étaient présents." « Voici ce qui arrive quand nos F-15 et F-35 larguent 36 tonnes de bombes sur une île infestée par Daech », a écrit, en anglais et en arabe, le porte-parole de l'opération Inherent Resolve (l'opération américaine en Irak et en Syrie) dans un tweet accompagné d'un pictogramme d'avion de tourisme totalement inapproprié. L'opération a été menée par des avions de chasse de l'US Air Force (de vénérables F-15E accompagnés de F-35A furtifs flambant neufs) et non pas par des bombardiers B-52H, pourtant experts du tapis de bombe et déployés dans la région. Pas encore de bilan L'objectif était, officiellement, de réduire à néant un centre de transit pour les combattants de l'EI. « Nous empêchons l'EI de se cacher sur l'île de Qanus », a déclaré le général Eric T Hill, commandant des opérations spéciales de l'opération Inherent Resolve. « Nous créons les conditions nécessaires pour que nos partenaires puissent continuer d'apporter de la stabilité à la région », a-t-il poursuivi, évoquant le travail au sol de l'armée irakienne. Mais au-delà de l'objectif tactique, l'opération de communication avec notamment la large diffusion de la vidéo sur Internet, tombe à pic pour l'armée américaine comme pour le gouvernement irakien. Les troupes de ce dernier doivent désormais occuper l'île, ce qui permettra au commandement américain d'évaluer plus précisément le bilan du raid, dont aucune estimation n'a été transmise dans l'immédiat. Selon la presse américaine, l'île n'était pas habitée par des civils, ce qui semble être confirmé par les images aériennes, mais compte tenu de l'ampleur de l'attaque il semble peu probable qu'aucune victime collatérale ne soit à déplorer. *S : L'infestation désigne l'envahissement d'un organisme vivant par des parasites non microbiens. J'aime bien la musique en fond ... elle magnifie bien la scène ! cool !
  25. 1 point
    Ah, ils veulent s'inspirer du développement du F-35 ? C'est vrai que c'est devenu une référence dans la gestion de projet, ça. XD
  26. 1 point
    C est pour l Egypte... Quel intérêt d avoir de l allonge pour une frappe éclair sur un pays frontalier relativement bien armé si vous voyez à qui je pense? En plus il a quoi, 3 tonnes de charge dans cette config? Idéal pour un décollage court depuis une piste de fortune dans l hypothèse ou le dit voisin aurait réduit en miettes vos principales BA. Bref il décolle, fait peu de chemin, balance à distance de sécurité ( vu que y a grosse menace en face ) son SCALP sur une cible stratégique au coeur du territoire adverse et ses Smartgliders sur des cibles tactiques proches de la ligne de front ( 2 missions en une seule sortie)... et retour au bercail rapido pour pas se faire chopper par la chasse adverse.
  27. 1 point
    Ça peut aussi êtres des Smartcruisers et là, le configuration devient plus cohérente. On sature et détruit les défenses de l'adversaire avec les Smartcruisers et on tape l'objectif de valeur avec le Scalp.
  28. 1 point
    Oui contre ISIS, avec des F-16, 4 ou 5 F-16 depuis une base emirati. Avec des saoudiens, jordaniens, égyptiens ... quand un pilote jordanien à été capturé au sol paix a son âme, des F-16 marocains été de la sortie.
  29. 1 point
    @loki Merci, très intéressant. Si on observe les grosse phase alliés attendue par les allemands, le débarquements en France, on observe que côté allié les équipements contre les gaz, tenue , masques, moyens individuel de détection etc... Sont de mise pour les troupes ayant débarqué le 6 juin. Les uniformes seront traité avec un produit protégeant du chimique. Dans pas mal de témoignage de soldats britannique, US on met en avant l'inconfort qu'occasionné se type de traitement, odeur, irritant sur la peau compliqué par le port de la même tenue durant la phase qui suit le débarquement. Par contre on observera qu'à à un certain moment, les masques à gaz ne seront plus porté sur l'homme, donc je suppose qu'on a du stocker à l'arrière se type de protection. Donc on peut supposer que le renseignement allié avait récupéré de l'info et donc anticipé le risque de la menace. Je pense même que la capacité des alliés a faire de l'intox en terme d'information, leurrer a aussi était je pense se qui offrira cette tension et le doute. Pour les allemands, on verra que le masque à gaz sera aussi en dotation jusqu'à la fin de la guerre. Se qui me fait pensé que les allemands n'ont jamais eu d'infos précise suffisante pour éliminer le risque. Et le jeu de réflexion sur les possibles réactions mettant toujours dans le doute. Sans oublier qu'au début de la guerre, en France comme en GB la distribution de masques à gaz à la population civile sera de mise. D'ailleurs la France était très en pointe en capacité chimique si je me fie à se lien : http://www.guerredesgaz.fr/these/chap13/chap13.htm Donc on peut supposer que la campagne de France sera peut-être le marqueur de l'hésitation à l'emploi de l'Arme chimique au vu de la rapidité à battre l'armée française considéré comme le gros morceau à l'Ouest. Je pense que l'observation des images, films d'époque côté allié montre qu'au niveau des équipements de protection , la présence sur certaines phases majeures et critique du conflit ( phase offensive comme le D-day ) montre que les alliés étaient quand même confiant une fois cette phase passait au vu de l'absence en première ligne d'équipement de protection, se qui aurait était impensable durant la 1ere Guerre Mondiale, d'ailleurs en 1918 il me semble que l'on a pas mal utilisé les gaz dans les phases offensives/défensives des 2 côtés, ou l'optique n'était plus la guerre tranchées mais la guerre de mouvement. Seul côté allemand il y aura une présence de masque à gaz jusqu'à la fin de la guerre pour les unités en 1ère ligne. Alors bien évidement on trouvera des images, films ou le masque à gaz ne sera pas de mise en terme de présence , mais là bien souvent c'est plutôt rare. Je pense que le coût aurait été violent en cas d'emploi en terme de pertes humaine, et vu comment la population civile était bien plus disons susceptible de se retrouver dans les zones de combat. Enfin voilà, merci pour le partage de ces infos @loki.
  30. 1 point
    Je n'y crois pas trop. Autant sur des segments de la marchande tu peux travailler sur de la propulsion vélique (mats rotatifs) voir diminuer la vitesse moyenne, autant sur du mili je ne le vois pas clair. Après sur des servitudes de rade pourquoi pas, l'hybride ça marche pas trop mal. Il y même des systèmes qui permettent d'utiliser un moteur électrique réversible en alternateur; tu peux utiliser le thermique et alors ça charge les batteries, soit utiliser l’électrique seul (sur batteries) voir coupler les deux moteurs pour certaines manoeuvres demandant un surplus de puissance. C'est parfaitement adaptable sur des petites barques. En fait tout ça dépend beaucoup du développement des performance batteries. Système Nanni
  31. 1 point
    S'ils arrivent à maintenir ce prix ce sera un excellente affaire. On est 10 fois moins cher qu'une Arleigh Burke. Personnellement j'en doute, ou bien ce sera fait au dépend des capacités militaires. Cela étant, nul n'est à l'abri d'une bonne surprise.
  32. 1 point
    Je pense que le arrowhead etait la meilleure solution parmis les 3 candidats. Bien joue pour la RN
  33. 1 point
    Alors nous avons un très très très gros problème car par nature les humains n'aiment pas du tout perdre leurs acquis et iront jusqu'au bout pour les conserver. La démagogie est à la mode visiblement.
  34. 1 point
    Oui enfin quitte à présenter des trucs pas intégrés et même pas développés, je veux voir une configuration à 12 missiles air-air, avec 8 Meteors en points latéraux fuselage, 1, 2, et 3 (vu sur une vidéo de MBDA et ça passe), 2 Mica IR en extrémité de voilure ainsi que 2 Mica EM en point central de fuselage. Ou alors une configuration à 5 Scalp 4 Meteors et 2 Mica IR. Ou encore une à 30 Smart glider en 5 grappes de 6. Quitte à faire dans le prospectif et considérer que l'allonge n'a aucune importance, autant y aller à fond, n'est-ce pas?
  35. 1 point
    Google va verser près d'un milliard d'euros au fisc français https://www.france24.com/fr/20190912-google-versement-milliard-euros-fisc-francais-amende-accord-justice?ref=tw_i
  36. 1 point
    J'ai du mal à comprendre ton argumentation. On dirait que tu dis que le Rafale n'est pas ravitaillable en vol contrairement aux drones ... Pour le M88, ça dépend si on parle du M88 de 2001 ou de 2019. A priori, celui de 2001 consommait tout le réservoir d'huile en moins de 10 heures de vols. Celui de 2019 consomme beaucoup moins et le réservoir devient suffisamment grand pour qu'il en reste encore au bout de plus de 10 heures de vols. Enfin si on veut que le réacteur consomme moins d'huile que ce qu'il y a dans le réservoir, on peut améliorer le réacteur ou on peut juste augmenter la taille du réservoir.
  37. 1 point
    D'ailleurs, le parlement européen n'a aucun rôle dans la décision d'accepter une demande de report, de faire une contre-proposition, ou de refuser net. Seuls les 27 chefs d'Etat et de gouvernement auront la parole au Conseil européen.
  38. 1 point
  39. 1 point
  40. 1 point
  41. 1 point
    C’est moi ou cette vue de face est ignoble ? On dirait le rejeton d’un missile et d’un photocopieur...
  42. 1 point
    Oui c'est cela, un caporal chef aujourd'hui n'est plus ce qu'il était par le passé, il devient effectivement bien plus un chef d'équipe qu'un chef de groupe et il remplace difficilement un sergent (eux aussi ne sont plus ce qu'ils étaient). D'ailleurs on sent bien une certaine différence entre l'ancien caporal-chef de première classe et un jeune promu. C'est le système qui fait que l'avancement est une logique de carrière, de fidélisation bien plus que ça ne se fait au mérite, on ne devient pas caporal-chef parce qu'on le mérite, mais parce qu'on signe un nouveau contrat. Et dans ce milieu là, vous en avez chez les plus anciens (pas tous non plus) qui sont de vrais boulets pour l'institution et dont on ne sait plus quoi faire dans les unités, un jeune caporal-chef fera office de chef de "groupe" car jeune et capable de suivre ses GV, les anciens "inaptes" après 15-20 ans de service, bien qu'ils aient l'expérience à partager, sont écartés petit à petit, ils deviennent presque parfois contraignants en terme de gestion RH locale. C'est bien le caporal-chef qui tire jusqu'au bout, finissant bien souvent en CCL ou autres que je parle, pas forcément le "jeune" en contact avec les hommes. Pour les spécialistes (mécanos et autres) ils restent en permanence intéressant et l'ancienneté c'est vraiment du savoir utile, même si le renouvellement de certains matériels peut remettre des compteurs à zéro. Je vous rejoins aussi sur la nécessité d'avoir une armée "active" pour occuper les militaires. Une armée qui ne fait pas la guerre est une armée qui ne sert à rien et cette inutilité se répercutera sur le moral des hommes. C'est con et parfois paradoxale à certains qui réclament sans cesse qu'on arrête d'intervenir pour économiser de l'argent (en espérant que ça permettra d'améliorer l'équipement, comme s'il n'y avait que ça qui compte), mais les opérations extérieures sont cruciales, elles vendent du rêve, donne ce fameux "but" à tout ce qu'on fait. L'armée ne produit rien, même si on cherche parfois à lui imposer des rendements productifs du côté MCO, l'armée ne sert pas à attendre une guerre, elle sert à faire la guerre, si une armée de conscrits peut se permettre d'attendre (les jeunes ne restant qu'un an environ sauf engagés) sans qu'il y ait un besoin d'opérations, une armée pro, une armée avec des types qui restent des années, elles doivent bouger, c'est essentiel, faut bien le saisir, qu'on trouve con d'être en Irak ou au Mali, peu importe, ces choses là ont une importance qui doit éclipser l'aspect financier qui est pour certains l'alpha et l'omega de la bonne gestion militaire.
  43. 1 point
    La RAF finance le développement d'une nouvelle version du SPEAR, le SPEAR-EW où la charge militaire et le capteurs sont remplacés par un brouilleur digital: https://newsroom.mbda-systems.com/mbda-working-on-new-spear-ew-electronic-warfare-weapon/
  44. 1 point
  45. 1 point
    https://www.lemonde.fr/blog/huet/2019/09/11/un-second-epr-chinois-en-service-commercial/ quelques explications sur le pourquoi de nos déboires : "Perte d’expérience ► Autrement dit, il est confirmé que les déboires d’EDF à Flammanville s’expliquent par l’incapacité de la direction de l’entreprise à anticiper correctement sa perte d’expérience pour de tels chantiers – la dernière mise en service, celle de Chooz-B remonte à 1999. Une perte d’expérience interne, mais aussi externe avec un tissu industriel fragilisé, comme en témoigne l’affaire des soudures mal réalisées, mais aussi mal commandées aux sous-traitants qui les réalisent, sur différents tuyaux de l’îlot nucléaire et de la conduite vapeur vers les turbines de la salle des machines. EDF et Framatome ont échoué à faire, faire-faire et contrôler, des activités de BTP et de métallurgie, d’assemblage et de soudages de composants lourds qui relèvent certes de technologies pointues, mais non spécifiques du nucléaire et parfaitement réussies ailleurs, par d’autres… ou par EDF dans le passé. ► L’un des facteurs aggravants des déboires du chantier de Flammanville relève de l’incapacité de la direction d’EDF à comprendre les véritables conséquences de l’institution de l’Autorité de Sûreté Nucléaire en Autorité administrative indépendante par la loi de 2006. Elle aurait dû comprendre dès le début qu’il n’y avait rien de négociable avec une telle ASN sur des sujets aussi importants pour la sûreté. Et que la seule solution permettant de diminuer les coûts lorsque l’on s’aperçoit qu’un composant lourd est mal réalisé, c’est de le mettre en conformité le plus rapidement possible. Et non d’imaginer qu’il va être possible de convaincre l’ASN, notamment son Président, d’autoriser la mise en service d’un tel composant. Le duel sans concessions, le 17 juillet dernier, sous l’œil des députés et sénateurs de l’Opecst, entre le Président de l’ASN, Bernard Doroszczuk, et Xavier Ursat (EDF) sur ce sujet en témoigne, montrant une nouvelle fois que l’ASN est dotée de tous les moyens d’une indépendance réelle vis à vis des industriels (ce qui est nécessaire). ► Mais il serait également peu judicieux de ne pas questionner ces mêmes responsables politiques sur les décisions prises dans le passé récent, qui ont déporté l’attention des dirigeants d’EDF de la technique vers d’autres enjeux – la privatisation partielle et la mise en Bourse, la création complètement artificielle d’une concurrence à laquelle EDF est contrainte de vendre jusqu’au quart de sa production nucléaire à un prix fixé par l’Etat, la menace de perdre le parc hydraulique alors que sa gestion cohérente joue un rôle décisif dans l’équilibre du réseau au jour le jour, le prélèvement de près de 20 milliards d’euros en une quinzaine d’années dans les caisses de l’entreprise (pris sur les bénéfices puis sous forme de dividendes)… Autant de pressions, concordant avec des nominations qui ont souvent déstabilisé l’état-major de l’entreprise ces 20 dernières années. ► Alors que la crise climatique s’accélère, le Haut Conseil pour le Climat a souligné le rôle crucial d’une énergie décarbonée dans les solutions à mettre en oeuvre (voir ici une version grand public de son premier rapport). L’atout principal de la France dans ce domaine est sa technologie électro-nucléaire. Il faut donc le soigner aux petits oignons et non s’en servir dans des opérations de propagandes politiciennes et de calculs électoraux à la petite semaine." Ca fait beaucoup de facteurs concomitants... résultat un fiasco.
  46. 1 point
    @Fusilier @pascal C’est le cœur du problème. Les chiffres initiaux étaient incomplets. Donc en réalité le prix des FREMM n’a JAMAIS doublé. Voici ce que j’ai pu retracer... c’est un peu long, je m’en excuse. 2003: 5.3 Mds pour 17 FREMM, soit €311 millions l’unité. Cela n’inclut ni la TVA, ni le coût de développement, la MCO etc... ce n’est donc pas sincère. DCN de leur côté précisent €280 millions... vraisemblablement pour une FREMM AVT. En pondérant, le coût d’une ASM est donc de ~€345M). 2005: 6.5 Mds pour 17 FREMM, soit €388.5 millions l’unite. Toujours pas de TVA ou de R&D incluse. Oct 2005: La PLF 2006 cite pour la première fois les frais de développement... 1.5 Mds (TVA incluse). Le coût du programme passe logiquement à 8.2 Mds HT. 2007: La PLF 2008 cite pour la première fois la TVA. Le coût du programme (8.5 Mds HT) passe logiquement à 10.2 Mds. Le coût unitaire est de ~€440M pour une FREMM AVT et ~€500M pour une FREMM ASM, soit ~€465M en moyenne. Cela colle bien aux €388,5M HT annoncés en 2005. Entre 2005 et 2008 il n’y a donc pas eu d’augmentation du coût de programme des 17 frégates. Et dès 2005, le coût d’une FREMM ASM était de €500M... soit >€600M aux conditions économiques de 2015 avec 10 ans d’inflation. 2015: Le coût unitaire d’une FREMM est de €670M après réduction des cadences et de la cible à 11 ASM + AA. Cela correspond à une augmentation du coût unitaire de seulement 10% en 10 ans (hors inflation). 2016: Le coût du programme passe de €9.5 Mds l’année précédente a €8.0 Mds avec l’annulation de l’option pour les 3 dernières frégates. Cette annulation n’a donc pas d’impact sur le coût unitaire 2018: Le coût du programme est de 8.35Mds. Le coût d’origine (10.2 Mds) actualisé à 2018 serait de >13 Mds pour 17 frégates. L’annulation des 9 FREMM AVT a donc permis une économie de ~€5 Mds. Ce qui n’est pas négligeable vu les contraintes budgétaires. En échange on a obtenu 8 FREMM mieux équipées que prévu à l’origine (Narwhal, 2 grées Aster 30, 2 grées AA etc).
  47. 1 point
    https://www.air-cosmos.com/article/leurope-de-la-dfense-se-penche-sur-les-lasers-21661
  48. 1 point
    « Enfin, l’innovation permanente, pour indispensable qu’elle soit pour faire face à la concurrence, doit s’accompagner sans cesse d’une vérification par l’expérience, ce que les marins désignent par l’expression« testé à la mer » (Sea proven). On ne saurait oublier non plus qu’il y a un temps pour tout et qu’il ne sert à rien d’avoir raison trop tôt, comme le disait élégamment notre grand ancien Dupuy de Lôme : «Quand on a en tête des innovations aussi considérables, il faut attendre l'occasion favorable de les faire réussir ; autrement on se brise, sans profit pour personne, contre l'étonnement des gens que rien n'a préparés à vous entendre». » http://associationbretonne.bzh/wp-content/uploads/2018/05/13-Yann-Gateclou-Marest-Frégates.pdf Merci à Yann pour ce topissime historique !!!
  49. 1 point
    A mon époque l'espace soviétique était secret, on découvrait les plans une fois qu'ils étaient réalisés et on avait Albert Ducrot pour essayer d'analyser ce que les Soviétiques pouvaient bien préparer. Je suppose que les Russes c'est un peu pareil.
  50. 0 points
    https://www.spiegel.de/politik/deutschland/nachrichten-am-morgen-die-news-in-echtzeit-a-1285369.html (12 septembre 2019) Les Verts de Basse-Saxe veulent interdire les ballons (ceux gonflés à l'hélium), car ils se retrouvent dans la nature, les oiseaux les mangent et en meurent.