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Showing content with the highest reputation on 08/11/2020 in all areas

  1. 9 points
    Vous savez à force de voyage au pays des Cpasnous, on prend vite le réflexe d'accuser la France pour se déresponsabiliser. Je défend depuis plusieurs années, depuis que j'ai été sur Serval, une telle stratégie. Car quoi qu'on en pense, la zone a beau être vaste, la densité de population est très faible, les villes et villages peu nombreux dans les zones ou nous nous trouvons. Ce qui frappe c'est que ces villes, nous le savons, sont des points de ravitaillements, des points de passages. Elles sont généralement totalement "ouvertes" de tous les côtés. Pour moi, il faut fortifier les zones habitées, sans en faire forcément de grosses forteresse, il s'agit surtout de pouvoir contrôler ce qui rentre et ce qui sort, d'en tirer des renseignements. On peut faire simple et le faire même très vite, pour pas cher, un fossé, un rempart en bastion wall, des barbelés des tours d'observations en réseau avec des unités rapprochées dans l'enceinte (en alertes), 2-3 portes d'entrées/sorties. Ces bastions seraient tenus par l'armée malienne mais également la MINUSMA avec des roulements d'effectifs permanents et non prévisibles pour casser la routine et une possible corruption locale. C'est à partir de là qu'on devrait mettre en place les contrôles d'identités, fouilles, interdire le transport de carburant et autres. On pourrait ainsi donner à l'armée malienne (ou d'autres armées) un vrai "contrôle" des populations, une protection des menaces extérieures et l'aider également à sortir les ennemis intérieurs. Le mur d'enceinte a un effet psychologique sur les populations, un sentiment de sécurité, une sorte de conditionnement ou on a plus facilement tendance à balancer son voisin qu'on sait "collaborateur" avec l'ennemi. ** L'enceinte, c'est aussi vieux que le monde, pourtant dans le milieu militaire nous l'avons abandonné, car nous la trouvons inutile par rapport aux armements modernes, ce qui est vrai. Sauf que dans le même temps, on ne pense pas aux conflits asymétriques ou l'ennemi cherche à se fondre dans la population, l'exploite, se ravitaille auprès d'elle, la menace quand on a le dos tourné, quand elle n'en paye pas le prix du sang pour la terroriser et obtenir son silence et sa collaboration. Nous sommes détachés de la population, nous sommes dans nos bases fortifiées qui protègent contre les infiltrations et les attaques nos hommes, c'est bien oui, mais derrière ces enceintes, le monde appartient à ceux d'en face, la population est dans la zone ennemie ou alors elle se sentira perdue, impuissante, abandonnée. On doit devenir les "protecteurs" des populations, pas simplement se montrer un jour sur trois. Ce rôle de protecteur est à filer aux forces locales, nous pouvons aider à la construction des fortifications, mais nous ne les tiendrons pas, on prendra juste les renseignements, on assistera tactiquement l'organisation et de possibles actions à mener pour chacune de ces zones. A côté de cela, on pourra se concentrer à 100% sur les "espaces", ceux d'en face ils ont beau avoir des "caches", ils sont tous dépendants des villes, pour le carburant, la bouffe. En ayant établit une fortification permettant de contrôler les entrées et les sorties, on pourra au fil du temps identifier les éléments douteux, on pourra suivre des mouvements, ce sera un travail de renseignements qui payera sur la durée. En parallèle de cela, il est important aussi d'établir une infrastructure routière, généralement il faut juste une seule route, un seul axe qui relie toutes les villes fortifiées. Ces axes principaux doivent servir au déplacement des populations, au développement économique, mais aussi à nous, pour faire rapidement de longue distance mais aussi économiser le potentiel des véhicules. En établissant ces axes, on rendra immédiatement suspect tout véhicule ne l'empruntant pas, car il n'y aura pas de raisons de les quitter. Ces axes seront aussi des axes de patrouilles et de checkpoints pour les armées locales. Il faut faire bien visiblement des checkpoints au milieu de ces routes, pas des checkpoints improvisés du jour au lendemain, ou de petits checkpoints qui seraient vite pris pour cible, mais de gros points fortifiés, bien défendues, avec du monde (une compagnie environ car elles auront un rôle sécuritaire), qui soient fixes et qui deviennent des points de passages "obligés" pour tout véhicule. Là aussi, c'est une logique comportementale, une personne qui n'a rien à se reprocher, transportant par exemple de Gao à Kidal de la marchandise, prendra l'unique route pour s'y rendre, passera par ces checkpoints qui ne seront que des formalités pour elle (permettant en plus de suivre les déplacements si on met en place un tel suivi des déplacements, ça peut être informatique, mais aussi sous forme de tampon sur des titres de déplacements qu'on peut aussi imposer aux déplacements entre zones fortifiées). Par contre une personne qui a des choses à se reprocher, cherchera à éviter les contrôles, elle cherchera à quitter la route pour contourner ces checkpoints, c'est là qu'il faudra être attentif, que ce soit par des moyens au sol ou via des drones, l'unité sur le check-point détenant une capacité d'action rapide pour une interception. Pour "imposer" l'usage de la route, on peut construire de part et d'autres des fossés, empêchant de la quitter, tout comme au niveau des checkpoints on peut créer également un fossé sur la longueur, sur plusieurs km s'il le faut. On lésine beaucoup trop sur ce genre de méthodes "permanentes" qui n'est pas forcément directement une "action" militaire. Pourtant, c'est à mes yeux, une base de défense et de perturbation essentielle qui amène son lot de renseignements. De la même façon, on se dit toujours que les frontières sont des passoires, ça circule comme on veut, mais pourquoi donc ne pas entreprendre un grand chantier pour y construire des fossé? Il ne s'agit pas de faire un mur complexe et coûteux comme les américains font face au Méxique, mais juste des crevasses empêchant la circulation "libre". Car sachant qu'en plus, il y a de nombreuses zones qui sont tellement rocailleuses qu'elles sont impraticables, ça réduit de facto les zones à creuser. Ne pas hésiter également à y laisser des brèches qui seront rapidement connues de l'ennemi et nous permettra de l'observer, le traquer et le neutraliser dès qu'il y passera. En lançant ce genre de travaux, qu'on peut financer par notre aide au développement, par des fonds onusiens ou avec une aide des pays concernés, ça pourrait aussi donner du travail et donc de l'argent à des locaux. On peut très bien avoir les locaux à coup de pelles et de sceaux qui viendront creuser le fossé autour de leur village et remplir les bastion wall derrière avec la terre extraite. Idem pour les tranchées aux frontières. Il faut rendre compliqué les déplacements, il faut rendre compliqué l'infiltration dans les zones urbaines
  2. 6 points
    C'est ce que pensent les américains, mais ce n'est pas ce qu'on pense nous.
  3. 5 points
    Je conçois l'amertume que peuvent avoir ceux chargés d'aller secourir les otages, ou d'enquêter. Pour autant il faut bien mesurer à quel point l'interdiction de fait de pans entiers du territoire mondial aux occidentaux (aux japonais aussi, etc...) est une formidable victoire pour les terroristes, une victoire stratégique et idéologique : parce qu'elle ruine toute l'économie liée au tourisme bien sûr, économie qui apporte des recettes sur place et n'est pas délocalisable, économie qui concourt véritablement au développement si elle est bien menée et permet même éventuellement de préserver certains écosystèmes en les rendant "rentables". Parce que ce faisant elle enferme les populations concernées : plus d'accès au monde, plus d'accès aux étrangers, misère. Tentation de l'exode pour les plus ambitieux, asservissement pour ceux qui restent. De ce point de vue, l'émoi intense à chaque rapt, à chaque meurtre, est contre-productif, les appels à un élargissement permanent des zones d'interdiction également. Le sort de ces 8 personnes est profondément triste, mais ils étaient informés, et libres. Qu'on tente de retrouver leurs meurtriers, bien sûr, qu'on soutienne leurs familles si nécessaire, oui. Mais étendre encore les zones d'interdiction, étendre encore la misère qui va avec (plus d'humanitaires, plus de touristes, plus de coopérants, plus de professeurs, plus d'entrepreneurs non plus...), c'est vraiment faire le jeu des affreux, qui n'auront qu'à se déplacer de 100 bornes plus loin pour retrouver une autre zone à touristes, et comme ça jusqu'à Abidjan et Dakar. Et on dira quoi, alors ?
  4. 5 points
    Ça paraît mais c'est bien au dessus de la Laison 16 qui va jusqu'à 115kbit/s (avec un throughput théorique allant jusqu'à 1 Mbit/s). Je n'arrive pas à trouver le throughput exact de la MADL du F-35 pour comparer cependant. J'ai cependant trouvé la Tactical Common Data Link américaine utilisée pour leurs UAV (spécifiquement le MQ-8B Fire Scout) avec un bitrate entre 1.544 et 10.7 Mbit/s, soit assez proche de ce qui est offert par la CANDL, même si ils veulent apparemment booster le débit à 45, 137 voire 274 Mbit/s. À noter cependant que la TCDL opère en bande IEEE Ku (12 à 18 GHz) tandis que la CANDL opère en bade OTAN C (0.5 à 1 GHz). Cependant, je ne pense pas que la CANDL fasse partie du produit final mais que l'exercice était plutôt une proof of concept du système plutôt qu'un essai de la liaison de donnée pour la simple raison que la CANDL est fait par Patria Helicopters (en Suède ou Finlande, je suis pas sûr) et que je m'attendrais plutôt à voir la vraie data link être faîte par Thales, Hensoldt ou Indra. Airbus a probablement pris ce qu'ils avaient sous la main et/ou offrait des performances satisfaisantes pour le test en attendant que cette dernière soit prête.
  5. 5 points
    C'est vrai que des fois je me dis qu'AD ressemble à un club gay... Un procès contre moi le vrai patron d'AD? Camarades ! Ne vous laissez pas berner par ce traître bureaucrate qui n'aura de cesse de saboter la Révolution !! Rappelez vous ce qui est arrivé à la Révolution française la dernière fois qu'un corse s'en est occupé !
  6. 4 points
    Et ben voilà ! La France a enfin son second porte-avions ! Avis à la modération : fermez les posts idoines. Merci qui ?
  7. 4 points
    CANDL Key Characteristics Networking • TDMA with dynamic reconfiguration • Full IP compatibility • Up to 24 network members • Robust and flexible network management • Internal or GPS based synchronisation Low probability of Intercept / Detection • Frequency Hopping (FH) • Direct Sequence Spread Spectrum (DSSS) • Automatic diversity selection for two antennas Adaptive Throughput • Up to 8 Mbit/s (user configurable) • Different Class of Service (CoS) levels Encryption • AES-256 based encryption • User authentication and user-specific encryption keys Range • > 150 km / 80 NM LOS • > 250 km / NM LOS (external HPA) • Relaying for BLOS and range extension • Range measurement Software Defined Radio Architecture • Software configurable waveform • Flexible user specific tailoring • Easy capability upgrades Qualified solution for UAS Applications • STANAG 4586 compatible • DO-160 and MIL-STD-810 environmental qualification Frequency Band • NATO IV C-band • WRC-2012 civil UAS C2 • SW configurable frequency/channel allocation and hopping pattern CANDL Terminal Designed for the most demanding environmental conditions including high speed aircraft Optional internal COMSEC/encryption module Size: 110 x 175 x 100 mm (4.4 x 6.9 x 4.0 in) Weight: 2.5 kg (5.5 lbs) Power: typical 55W Conduction cooled Optional external HPA (High Power Amplifier) Extended range capability Size: 100 x 162 x 43 mm (4.0 x 6.4 x 1.7 in) Weight: 1.0 kg (2.2 lbs) Power: typical 150W Ils ont connecté CANDL avec la liaison 16. On peut dire que CANDL pourrait préfigurer le MADL du SCAF, le problème étant surtout de faire accepter les normes à tous les partenaires (par exemple compatibilité avec ce qu'on mettra dans F4.2.....)
  8. 4 points
    Une nana sur le forum?????!!!! Ca veut dire quoi? Qu'il va falloir s'habiller, ou au moins porter des sous-vêtements, maintenant, pour lire et poster sur AD ***??? Et surveiller le langage? Fais chier! *** Maintenant, avec ça, vous allez avoir des images en tête qui ne partiront pas .
  9. 4 points
    C'est exactement ça. L'UE menace sous 7 jours de rétorsions économiques tellement lourdes que la l'économie turque déjà mal en point ne le supporterait pas. Avec pour corrolaire une agitation interne en Turquie.
  10. 4 points
    Maintenant que j'y pense... Tu as quand même commis une faute grave en montrant à une femme où se trouvait Air-Défense. C'est gravissime ! Te rends-tu compte de ce que tu as fais ? Je ne sais pas si moi ou l'ensemble du forum peut te pardonner
  11. 4 points
    Sa famille de zonzon avec Madoff ou l'une de ses ex ? Mais foin de criailleries, place au sérieux : la politique. -- Or donc, Donald et un gros morceau du parti républicain ont très, très peur du vote en général et donc du vote par correspondance, surtout par ces temps de pandémie ; en le citant de mémoire "Imaginez seulement s'ils votaient tous : nous perdrions le pouvoir pour 100 ans !" Comme la Cour Suprême a assez bien marqué son indépendance ces derniers temps, le grand discours sur la fraude massive ne suffit pas à faire interdire la pratique, aussi une stratégie très fine se dessine-t-elle avec netteté pour aboutir au résultat espéré : interdire le vote par correspondance, quand même. Manœuvre subtile : nommer un copain à la tête du Postal Service (la Poste de là-bas), par exemple un bon copain, avec tout plein d'actions investies - de l'ordre de 30 millions de $ quand même - dans des concurrents du Postal Service. un copain qui par exemple va commencer par virer 23 directeurs, pour faire place nette ("réaffecter en interne") ; un bon copain vraiment, qui veut redresser les comptes et a donc trouvé un bon moyen pour ça.... faire raquer les états en exigeant des surcoûts pour l'acheminement des courriers électoraux, dans les deux sens, sous peine d'égarer tout ça ou de n'être pas en capacité de les remettre aux destinataires. La bonne réforme à 100 jours de l'élection. Ca ressemble au dépeçage des entreprises d'état russes dans les années 90 ; on va encore dire que c'est une ruse russe.
  12. 4 points
    es tu certain que les dirigeants de ces pays veulent une armée au top pour lutter contre les barbus ? d'une part, parfois, certains de ces barbus sont de leur ethnie et surtout une armée bien entrainée peut faire un coup d'état et renverser le président... et je pense que ça, c'est un frein (comme avoir une hierarchie militaire corrompue qui rackette les commerçants (je parle au niveau colonels et generaux)) : ça ne donne pas forcement envie d'aller au casse pipes au bidasse de base qui est rarement payé et jamais à l'heure.
  13. 3 points
    La france installe des rafales à Chypre. http://www.opex360.com/2020/08/11/tensions-en-mediterranee-orientale-des-rafale-francais-envoyes-a-chypre/
  14. 3 points
    Non, elle c'est différent. On l'a recueillie toute petite à la rivière, elle derivait sur un panier d'osier. Un jour elle se dressera, reviendra parmi son peuple en prophète ! Bref, y'a qu'elle pour leur faire comprendre la règle du hors jeu ! (Oh @Kiriyama ! Y'a du boulot tu te bouges! )
  15. 3 points
    Quoi une représentante de la gent féminine sur le forum ? Purée elles nous auront tout pris... Toujours , il nous restera la compréhension de la règle du hors jeu au foot et au rugby, ça elles nous le prendront jamais
  16. 3 points
    La Russie ne veut qu'une chose : que la Biélorussie reste un allié, ce qui est indispensable pour Kaliningrad, pour le reste que le moustachu dégage je pense pense qu'îls s'en ripolinent le bastingage avec la panosse de l'indifférence
  17. 3 points
    Il n'y a pas de débats à avoir dans la République Socialiste Soviétique du Migistan ! Qu'on fasse libérer la prévenue et que l'on entame enfin le procès de Shorr Kan, espion impérialiste infiltré et dont il a été prouvé par A - B qu'il ne boit que de l'eau. De l'eau camarades !
  18. 3 points
    Avant le militaire, l’UE pourrait faire passer un message à la fois discret mais fort, attaquer la livre turc et la mettre à la valeur du papier sur laquelle elle est imprimée. c’est largement faisable et aurait un vrai impact au niveau politique intérieure turc
  19. 3 points
    L'irréparable a été commis. Je propose que nous prenions le temps d'organiser ici le procès de Fatac devant ses pairs. Je crois que tu ferais le meilleur des procureurs. Il peut choisir sa defense. Il nous faut un président au dessus de tous soupçons pour diriger les débats.
  20. 3 points
    En écoutant la 1ère vendredi soir, je suis tombé là-dessus : https://www.rts.ch/play/radio/forum/audio/armee-suisse-entre-necessite-et-symbole-55-les-forces-aeriennes?id=11501512 Assez intéressant, surtout pour ce qui concerne la partie historique et notamment le début du 20ème siècle. Cela donne envie de lire son ouvrage : "L'envol manqué de l'aviation militaire suisse à la fin de la Belle Epoque (1910-1914)". On trouve ici un compte-rendu critique (en allemand seulement) de l'ouvrage : https://infoclio.clio-online.net/publicationreview/id/reb-17647
  21. 3 points
    Oh tu sais Wallaby, ce ne m'étonne même pas. C'était à prévoir que quelqu'un déterre un truc disant que "ça passe on peut y aller" Perso j'ai un peu de mal avec les ONG et autres qui pensent être dotées d'une sorte d'aura les rendant intouchables (un peu comme les journalistes) sous prétexte qu'ils viennent pour aider. Et qui maintenant se plaigent (au moins pour ACTED) que la communauté internationale n'arrive pas à assurer leur sécurité. Sur le terrain les ONG sont quand même parmi les premières à virer les milis sous prétexte que leur présence donne une mauvaise image de leur action, que les milis font peurs aux gens, que ça fait d'eux des cibles... Je serai curieux de voir les formations mises en place par ces ONG avant d'envoyer leur membres dans ces coins là.
  22. 3 points
    Je ne vais pas critiquer, mais juste te donner un point de vue dissonant. Il ne représente qu'une personne, mais pour autant, il peut permettre de toucher du doigt la diversité de perception de la situation. J'ai une collègue libanaise. Elle n'est pas Beyrouthine, elle est née à Tripoli et sa famille est originaire des environs du Mont Liban. Quand je lui ai montré ce fil de discussion, et notamment tes photos, elle a tchipé. Quand je lui ai demandé pourquoi, elle a levé les yeux au ciel et m'a dit : "Non, sérieux quoi ! Les marocains c'est les chinois du Maghreb maintenant ! Ils collent des drapeaux sur tout ce qu'ils font pour mettre les photo sur les réseaux sociaux ?" Et quand je l'ai interrogée sur sa perception de la visite du Président Français et de son discours sur place, elle les approuve. Pour elle, se taire et ne pas appeler au changement, c'est approuver l'équipe sortante qui a mené le pays à la faillite. Réclamer leur départ, c'est soutenir le peuple libanais. Demander que les choses changent, ce n'est pas faire la leçon. La leçon a déjà ruiné le pays. Après, c'est l'avis d'une libanaise Francophile, installée en France depuis sa thèse de doctorat. C'est à prendre dans cette dimension. A ses yeux, dans cette crise, le néo-colonialisme ne vient pas des ex-puissances coloniales. Il vient, d'une part, de la rue libanaise elle-même (par différents appels, au retour du Mandat, à une mise sous tutelle par l'ONU, etc.) et d'autre part de pays dont certains libanais doutent que l'aide soit totalement désintéressée tant elle est mise en avant par les équipes gouvernementales de communication.
  23. 3 points
    Très joli troll par la bande !
  24. 3 points
    Un pont aérien qui serait beaucoup plus efficace avec de gros porteurs, comme les il-76 algériens.
  25. 3 points
    https://www.lenouvelespritpublic.fr/podcasts/219 (2 août 2020) Jean-Louis Bourlanges : L’Histoire a fait que nous ne sommes plus cette puissance prééminente (depuis la défaite de Waterloo notamment), mais de Gaulle s’est toujours efforcé de lui rendre cette place. Il s’est donc ingénié par tous les moyens à faire exister la France, quitte à parfois « faire son intéressant », par exemple en bougeant les lignes, étant d’un côté un jour, de l’autre le lendemain. Mais toujours dans un cadre assez maîtrisé sur le plan du bon sens. De Gaulle est un « révolté prudent ». Il est un révolutionnaire attentif aux rapports de force, prenant soin de ne pas gâcher les chances de son pays. Il y a deux personnages en lui : le rêveur habité par un rêve de plus en plus irréaliste, auquel il va donner corps par toute la force de son indiscutable génie ; mais aussi l’homme politique réaliste, attentif aux rapports de force, et effectivement pragmatique. Prenons un exemple précis : l’appel du 18 juin. Il s’agit à la fois de la réaffirmation de l‘espoir de la grandeur française, mais il est accompagné d’un constat qui est implacablement modeste. L’appel du 18 juin est la reconnaissance que ce n’est plus la France qui fait l’Histoire, mais qu’elle est au contraire prise dans un phénomène mondial. Ce réalisme extrême peut déjà être trouvé dans son premier livre, La Discorde chez l’ennemi, ouvrage tout à fait remarquable et à mon avis pas assez lu. De Gaulle est l’un des rares analystes de la première guerre mondiale de cette époque à dire que l’apport américain a été décisif. Les Français de l’époque n’ont pas vécu la fin de la Grande Guerre comme une victoire américaine. De Gaulle souligne le rôle essentiel de la France, mais il ne méconnaît pas le rôle américain. Nous avons donc d’un côté l’hyperréalisme de la situation, et de l’autre le rêve, sans cesse poursuivi et jamais concrétisé. En réalité, de Gaulle est prisonnier de cet essentialisme qui fait qu’un État doit être indépendant. Pour lui, l’indépendance est l’obligation de ne jamais se lier définitivement à un autre État. Il ne cesse de le répéter : la France doit garder « les mains libres ». Cette affirmation de l’indépendance de principe d’un État fait que toutes les obligations auxquelles il souscrit sont temporaires et révocables. C’est cette idée que je critique. Je crois pour ma part que pour bâtir un ordre mondial durable et souhaitable, il faut bâtir des partenariats profonds, et sortir de ce « chacun pour soi » irréductible. De Gaulle répugne à cela, on le voit dans la façon dont il traite l’Allemagne (très bien au début, très mal par la suite avec la politique de la chaise vide) ou l’URSS. On a quelqu’un qui ne peut pas construire un ordre : il est un héros qui n’existe que dans le mouvement permanent, c’est pourquoi lorsqu’il s’en va il n’y a pas pas vraiment d’ordre européen, et des liens atlantiques très distendus ; Pompidou passera son temps à craindre un retrait américain de l’Europe, et Giscard s’attachera à reconstruire un lien durable avec l’Allemagne. Pour de Gaulle, aucune construction n’était durable, c’est une mobilité (très brillante c’est indéniable) qui le guide de bout en bout. François Bujon de l’Estang : Il a toujours suivi un même fil : masquer la faiblesse de la France, ou la camoufler derrière l’action d’un pays se comportant comme une puissance majeure. Plus la France était en crise, plus son discours prenait de la hauteur et lui remettait de compenser. Il était davantage un prestidigitateur, habile à diriger l’attention de ses interlocuteurs loin des éventuelles faiblesses de la France. Je ne crois pas du tout qu’il ait conduit la politique étrangère de la France dans une impasse ; je crois au contraire que celle qu’il a menée peut encore nous servir de guide pour sauver ce qui peut l’être dans ce monde en train de se défaire. David Djaïz : Il y a dans les réflexions de de Gaulle des presciences et des saillies absolument spectaculaires. Il avait par exemple déclaré « la Russie boira le communisme comme le buvard boit l’encre ». Les nations qui ont émergé durant les dernières décennies sont le produit de nationalités qui n’étaient pas à l’aise dans des ensembles plurinationaux, comme par exemple l’ex-Yougoslavie. Il y a chez de Gaulle une prescience sur la résilience du fait national, et la thèse que je défends est que la mondialisation, loin d’effacer les Etats-nations, les renforce au contraire. De Gaulle a très tôt le courage d’une rapprochement décisif avec l’Allemagne d’Adenauer, à une époque où ce pays avait mauvaise presse en France. Le souvenir de la guerre était encore cuisant, et le pays paraissait aux mains des USA. Ce rapprochement nous évite aujourd’hui encore le délitement de l’Europe. De la même manière, sa vision intergouvernementale (exprimée dans le plan Fouchet par exemple) peut être critiquée comme trop arc-boutée sur les Etats-nations, mais il me semble que les débats que nous avons aujourd’hui sur une meilleure articulation entre les Etats et l’Europe, sur une meilleure autonomie stratégique, sur l’autonomie que doit conquérir l’Europe face à l’Alliance Atlantique, est d’une brûlante actualité par rapport aux préoccupations du général il y a 50 ans. Jean-Louis Bourlanges : François Bujon décrivait en positif les mêmes choses que moi en négatif : c’est à dire que la prestidigitation qu’il évoquait comme une qualité du général me paraît très inquiétante. De Gaulle admettait ce côté « illusionniste », en reconnaissant avoir toujours fait comme si la France était grande, mais d’une certaine façon cette illusion nous piège encore, nous en avons hérité un décalage entre la réalité de la France et le discours gaullien que le pays a profondément intériorisé. Je ne suis pas d’accord quand vous dites que la situation n’était pas inquiétante à son départ : Pompidou était obsédé par l’idée que les Etats-Unis se retirent d’Europe, et que l’Allemagne s’engage dans une politique neutraliste. Giscard et Mitterrand se sont eux aussi efforcés de nous rapprocher de l’Allemagne, fidèles à une tradition constructiviste de la Quatrième République. François Bujon de l’Estang : Je ne parle pas seulement de la crise de la Covid-19, mais au désordre du monde plus général. Il est aujourd’hui bien plus grand qu’il ne l’était à l’époque de de Gaulle. Le monde était alors structuré clairement, sous la forme d’un affrontement entre deux géants ; et de Gaulle s’est toujours efforcé d’avoir les mains libres afin que la France occupe une place qu’il avait décidée, plutôt que celle qu’on lui aurait assignée. C’est ce qu’il a toujours fait : le voyage en Union Soviétique de 1966, les liens avec le Vietnam du Nord pour agir pour la paix pendant la guerre du Vietnam, les relations diplomatiques avec Pékin ... C’est toujours pour essayer de maximiser les atouts diplomatiques du pays qu’il agit, pour faire entendre une voix qui sans cela eut été inaudible. [Aujourd'hui], il faut se demander comment défendre les intérêts de la France et de l’Europe dans des situations dominées par un affrontement entre les Etats-Unis et la Chine. Vis-à-vis de la Chine, il faut s’efforcer de relocaliser une partie de nos industries pour récupérer ce qu’on peut d’autonomie, il faut défendre nos technologies face au prédateur chinois. Quant aux Etats-Unis, il faut échapper à une vassalisation envers Washington ou les GAFAM. Mais c’est aussi vrai face aux nostalgies impériales de Poutine, ou aux dangereuses menées d’Erdogan. Jean-Louis Bourlanges : Je reste convaincu que cette grande geste française est l’un des facteurs de cette difficulté qu’a la France à être adaptée au monde dans lequel elle est. La France est une puissance moyenne et elle doit s’accepter comme telle. Elle a des intérêts à défendre et des valeurs à faire passer, elle ne peut le faire qu’en s’accordant à d’autres. Notre seule chance dans un monde si divisé c’est de construire une Europe vraiment solidaire, non par seule bonté d’âme mais pour pouvoir défendre nos intérêts. Y arriverons-nous ? Je l’ignore, mais je sais en tous cas que nous n’avons une chance de le faire que si nous parvenons à dépasser « l’exclusivisme » français hérité de de Gaulle. Le devoir de la France aujourd’hui est de construire des alliances et trouver des partenaires sans qui nous serons mangés tout crus par la Américains, les Chinois, les Russes, les islamistes ou que sais-je. Nous avons pour cela à imaginer des choses qui ne l’ont pas été par le général de Gaulle.
  26. 2 points
    Officiel: Joe Biden choisi Kamala Harris
  27. 2 points
    Fatche ! V’là le raccourci ! Un mec est photographié avec des américains à HongKong et paf ! Les émeutes sont dues à des puissances étrangères ! Du coup vu que j’ai été photographié en Grèce depuis trois semaines, la France est forcément derrière les menaces grecques d’hier envers les turcs ?
  28. 2 points
    Par contre j'aime particulièrement cette partie, car même si ce n'est pas le but de l'auteur, il a brillamment capturé ce qui fait l'essence du souverainisme du Général ; et loin d’être une tare, c'est même l'objet de tout État qui se respecte. En fait, il ne comprend pas que De Gaulle faisait levier sur la réalité pour servir ses objectifs "idéalistes" qui finalement ne l'étaient pas tant que ça. Et comment croire qu'en se fondant dans le consensus porté par les puissances dominantes (mais apparemment le souverainisme des dites puissances ne posent pas de problèmes lui, c'est une sorte de fait de la nature...) il est possible de se faire entendre ou juste défendre ses intérêts en les alignant sans discuter sur ceux d'autrui ? Cf le discours d'adieux de George Washington en 1796 : https://en.wikisource.org/wiki/Washington's_Farewell_Address Notre véritable politique consiste à éviter les alliances permanentes avec toute partie du monde étranger ; jusqu'à présent, je veux dire, comme nous sommes maintenant libres de le faire ; car permettez-moi de ne pas être considéré comme capable de prêcher l'infidélité aux engagements existants. J'ai pour maxime, non moins applicable aux affaires publiques qu'aux affaires privées, que l'honnêteté est toujours la meilleure politique. Je le répète donc, que ces engagements soient observés dans leur sens véritable. Mais, à mon avis, il est inutile et il serait peu judicieux de les prolonger.
  29. 2 points
    Faut nuancer en fonction des époques et de la taille des navires, les fus pouvaient être nombreux à bord des gros, surtout qu'ils servaient la petite artillerie AA. Mais, tu as raison sur le fond, les Fusiliers à bord ont et avaient fondamentalement une fonction d'encadrement. Ceci dit, selon les époques, les compagnies de débarquement (avec beaucoup de fusiliers) pouvaient mettre en oeuvre des canons de campagne et leurs missions allaient plus loin que ce que tu décris. En 14 /18 hors de la Brigade qui combattait à l'ouest, débarquement et occupation d'Athènes, couverture du ré-embarquement des troupes aux Dardanelles. Lors de la conquête de l'Indochine elles combattaient à terre, comme en Chine lors des révoltes, campagne du Mexique également, Maroc et quelques autres.
  30. 2 points
    cheris, couille, amour, membres.. humm, dos au mur de la douche pour récuperer le savon...
  31. 2 points
    Une partie du peuple biélorusse ne serait pas un tantinet ingrate, après le succès de cette audacieuse politique de relance économique, consistant à couvrir le pays de patinoires
  32. 2 points
    Alors comme ça on vire en plein dans le matérialisme et on s’assoit sur la doctrine marxiste sur la propriété ? Camarade greffier, veuillez noter que le camarade Shorr Kan est un bonapartiste exalté et qu'il y a de fortes probabilités qu'il travaille pour les services secrets grolandais et luxembourgeois !
  33. 2 points
    Le plus chiant c'est pas ça, il faudra se laver !!!!
  34. 2 points
    La scène la plus intéressante du film et qui lui donne tout son sens, a été coupé au montage justement Désolé du HS, mais ça me semblait intéressant.
  35. 2 points
    En fait, c'est en parti tenté...et ça ne marche pas ! Postes submergés (les militaires du Sud du pays, non payés, mal commandé, mal équipé etc. sans envie de se battre pour le Nord), on replis sur de plus grands postes etc. ...je pense que Takuba ça doit-être en partis ça l'idée : permettre de réinvestir le terrain (PFoD et ULRI), en fournissant un encadrement et des appuis. Sauf que pour que ça marche, ça demande une gestion logistique et des appuis conséquentes, pas vraiment disponible sur place hors moyens occidentaux (la MINUSMA est une blague militairement parlant). Il y a pas mal de zone ou les motos sont tout simplement interdites. Mais bon, pour avoir un canon pointé au bon moment, au bon endroit... ...et si les motos déboulent par centaine, encore une fois, il faut la foi et les moyens... Nous, français, on peut pas faire 36 FOB justement. Suffit de voir le jeu des chaises musicales quand on en ouvre une, on en ferme une autre. Y aurait bien la solution européenne, mais quand on voit comment ça écorche le cul de certains pour fournir ne serait-ce qu'une section de Force Protection...
  36. 2 points
    Ce genre de discours porte un nom : l'impuissance acquise https://fr.wikipedia.org/wiki/Impuissance_apprise#:~:text=L'impuissance apprise (impuissance acquise,animal ou d'un humain. Et je peux difficilement dire à quel point ça me débecte... Par contre j'aime particulièrement cette partie, car même si ce n'est pas le but de l'auteur, il a brillamment capturé ce qui fait l'essence du souverainisme du Général ; et loin d’être une tare, c'est même l'objet de tout État qui se respecte. En fait, il ne comprend pas que De Gaulle faisait levier sur la réalité pour servir ses objectifs "idéalistes" qui finalement ne l'étaient pas tant que ça. Et comment croire qu'en se fondant dans le consensus porté par les puissances dominantes (mais apparemment le souverainisme des dites puissances ne posent pas de problèmes lui, c'est une sorte de fait de la nature...) il est possible de se faire entendre ou juste défendre ses intérêts en les alignant sans discuter sur ceux d'autrui ?
  37. 2 points
    Ça vole bas. En plus il a traité Tancrède de vieux ! Ça m'aurait pas plu ! Remet de l'huile sur le feu
  38. 2 points
    Je ne sais pas si vous connaissiez ce lien pour la France mais l'historique est intéressant et il semble mis à jour rapidement. Et surtout on a une indication par département actualisée. Par contre je ne retrouve pas la centaine de cas positif détecté à Saint tropez. Il est possible qu'un patient détecté à Saint tropez soit décompté dans son lieu de résidence exemple paris et pas à Saint Tropez. https://mapthenews.maps.arcgis.com/
  39. 2 points
    Pas d'indication de budget, on fait mumuse avec la L16 et on parle de technoogie d'avenir, ça mythone sec chez Airbus.
  40. 2 points
    Prochaine étape : la photo de la coque du dit navire de recherche prise depuis le périscope d'un Type 209.
  41. 2 points
    Jusqu’à ce que l’activité de la guérilla djihadiste devienne assez faible pour se confondre avec le bruit de fond des autres activités de la région, à défaut de complètement l’éliminer. C’est le résultat le plus réaliste à attendre de Barkhane, on ne peut en demander plus.
  42. 2 points
    Svetlana Tikhanouskaïa n'a peut-être aucune vocation au martyr, un mari déjà en prison et de jeunes enfants à charge ?
  43. 2 points
    Il ne manque qu'une chose à ce topic : Barbaros Pacha. => => ()
  44. 2 points
    Le Tonnerre c'est aussi un vrai hôpital en dur.
  45. 2 points
    C’est surtout qu’il ne s’agit pas d’une compétition de qui a le plus gros tonnage transporté. Il est un peu plus intelligent de se répartir les rôles en fonction des capacités de chacun. Si les quatre pays cités avaient des HMC à envoyer, c’est parfait. Pour sa part la France a des spécialistes du sauvetage/déblaiement prêt à partir H24 au coup de sifflet, ce qui a été fait. Parce que pour une partie (la plus critique) de la population concernée, il fallait déjà la sortir des gravats avant de vouloir la soigner. Et ça, ça ne s’improvise pas et ça ne souffre aucun délai. Au bout de quelques jours tous les survivants seraient morts. Ensuite, arrive avec le PHA, une unité génie avec 500 PAX et ses matériels ainsi que (on l’oublie) douze véhicules de pompiers pour reconstituer la capacité de secours quotidienne. Parce que les accidents et feux du quotidien, c’est pas un sujet majeur de communication dans les médias comme un HMC mais, bêtement, ça s’en tape de l’actualité, ça continue comme si de rien n’était. Et ça fait des morts en l’absence de secours. Des morts qui n’ont rien à voir avec le sujet majeur qui occupe les médias mais des morts bien réels. En plus de tout ça, il y a un détachement de plongeurs démineurs, par exemple capables de faire sauter des blocs de bétons qui bloquerait le port et empêcherait l’accostage des navires pour justement se passer d’un pont aérien coûteux et minime en terme de capacité de transport par rapport à la voie maritime. Et pour finir des spécialistes du SHOM pour cartographier les fonds du port et définir les travaux d’urgence à entreprendre. Donc, oui c’est très bien que tous les pays se soient répartis l’aide que chacun peut apporter : - pour le Maroc un Hôpital Militaire de Campagne et un pont aérien de fret d’urgence. - pour la France du sauvetage/ déblaiement, des équipes médicales dans l’urgence et du fret médical dans un premier temps, puis un PHA avec du génie lourd, des véhicules de secours pour reconstituer une caserne de pompiers opérationnelle et des spécialistes pour remettre en service le port au plus vite. Je ne vois pas où est le scandale. Accessoirement si "certains pays puissants" en faisait exagérément plus en terme d’aide on les taxerai de néocolonialisme alors bon... Pour en savoir plus sur les capacités engagées par la France : https://lemamouth.blogspot.com/2020/08/le-tonnerre-amene-aussi-500-specialistes.html?m=1 D'ailleurs mon discours n’est pas exhaustif vu qu’il ne prend pas en compte TOUS les autres pays qui en ont fait peut-être bien plus que la France et le Maroc réunis
  46. 2 points
    je pense quand meme qu'il faut faire marcher le bulbe, le truc rosatre entre les 2 oreilles !!! est ce que cela vous viendrait l'idée d'aller faire un tour au marché à Kaboul ?? (question subliminale : combien de temps avant d'etre kidnappés ? si le kidnapping est impossible, on flingue !) dit autrement : c'est une zone de guerre ! perso, je n'irai pas faire du tourisme en zone de guerre : les agresseurs ne devaient pas savoir qu'ils ne devaient pas sortir des zones rouges décrétées par des bureaucrates... meme, quand tu lis les restrictions, n'y aller qu'entre 10 et 13h00, ça laisse du temps pour se faire égorger.. ce n'est pas long ; prendre une balle non plus ! j'ai un ami au Togo et j'ai envie d'y aller ; voici, aujourd'hui, ce que dit la diplomatie : cela n'a pas changé depuis quelques mois : jaune, vigilance renforcée. Vert, vigilance normale ; vous avez vu le vert ???? Pour le Niger, france diplo est clair ! https://www.diplomatie.gouv.fr/fr/conseils-aux-voyageurs/conseils-par-pays-destination/niger/ ce n'est que la derniere minute, suite aux évenements, mais, il y a des rappels (comme les lieux frequentés par les expats qui sont visés... une reserve ? qui visite ?? je vous laisse admirer les couleurs : les zones verte (yapa) et jaune (vigilance renforcée) sont "quand même" petites.
  47. 2 points
    @christophe 38 yep Et c'est en partie ce qui explique pourquoi l'EUTM - Mali ne forme pas de FS mais que l'armée régulière (pour laquelle il y a aussi des restrictions)
  48. 2 points
    Le coût n'est pas énorme, nous sommes loin d'un conflit financierement usant comme pouvait l'être le conflit irakien pour les américains, On donne 10 fois plus dans l'aide au développement chaque année qu'à nos opex. De plus, quoi qu'on en pense la plupart de cet argent reste dans la poche des français que ce soit les personnels militaires ou via les industriels et autres. C'est aussi un bon terrain nécessaire pour amener de l'expérience aux hommes, pour révéler des manques ou des problèmes au niveau des matériels qu'on pourra combler pour ne pas se faire surprendre ultérieurement dans une opération plus importante. La politique de la France Afrique n'a rien à voir. Nous sommes face à une menace terroriste et non à la défense de politiciens contre leurs opposants, il ne faut pas tout confondre et mélanger juste par rejet de l'interventionnisme français. Si on se retire, c'est la merde, les locaux ne s'en sortiront pas et s'il faut encore expliquer aujourd'hui que le terrorisme n'a pas de frontière, c'est qu'il y a un problème. On a vu hier 6 français se faire tuer, croyez vous que ça s'arrêtera si nous partons? Que c'est nous qui empêchons l'émergence capacitaire des armées locales? Il faut voir la réalité et le monde comme ils sont et non pas rêver d'un monde imaginaire ou tout irait bien. J'aimerai bien faire un bonhomme de neige , ma femme me dit non ça ne sert à rien il fait 40 degré et il n'y pas de neige, j'ai beau insister, j'ai beau dire que si je ne peux pas en faire un c'est la faute de ma femme, sauf que non, elle a raison, il n'y a ni la neige ni la température pour espérer en avoir. Les africains c'est pareil, ils critiquent la France en pensant que c'est elle la responsable de tout, ils pensent pouvoir tout faire seul, se laissant emporter à faire passer leur armée nationale comme excellente, mais ils sont à la ramasse. Souvenons nous au lendemain de notre arrivée au Mali, le plan était simple, nous retirer au plus vite, par l'arrivée des casques bleus et la formation de l'armée malienne avec l'aide des européens. Même pas un an après, des officiers maliens recevant nos moyens et les hommes qu'on a formé se sont laissés emporter par leurs émotions et sont allés, seul, sans concertation avec nous, reprendre Kidal, Ilsse sont pris une branlée par le MNLA, ces touaregs qui 2 ans avant s'étaient fait totalement dépassés par les GAT. C'est nous qui avons bloqués leur avancée, Gao, Tombouctou et bien d'autres étaient des villes ouvertes aux touaregs. Que dire ensuite de ces maliens qui pensent tout savoir derrière un écran et accusent en permanence la France d'empêcher l'armée malienne d'aller reprendre le Nord? Qui disent qu'on est en train de piller leur désert de cailloux ? Ils sont déconnectés de la réalité, ils n'ont pas conscience de ce qui se passerait sans nous.
  49. 2 points
    Centrales inertielles et sextant, ce n'est toujours évident et cela me rappelle un certain exercice de navigation qui ne s'etait pas exactement passé comme prévu. Quart de 20h à minuit,en février, milieu des années 90, sur une frégate classe Suffren qui fait un exercice de navigation sans GPS depuis presque 2 jours. Nous sommes seuls donc comme phoniste je n'ai pas grand chose à faire, je sors de mon cagibi pour aller sur l'aileron gauche avec mon thermomètre molinet pour faire le relevé pour les stats météo. Je remarque alors des lumières : de toute évidence nous longeons une cote. Je sais globalement où nous sommes, je crois deviner une ville ou port. Je rentre en passerelle et je demande à mon chef timonier et à l'officier de quart si on longe le Maroc ou l'Algerie. L'officier (un jeune enseigne de vaiseau) intriqué m'indique qu'on est au large de l'Algerie. Je lui demande alors s'il a une idée du nom de la ville que l'on voit. Là, il fait une drôle de tête et je le vois me croisser et filer sur l'aileron. Je me raproche de mon chef et de la carte, il me montre notre position théorique, et je comprends avant qu'il me le dise que de cette position on ne devrait pas voir ces lumières ! On file sur l'aileron, les lumières sont encore plus proches, l'officier aussi blême que silencieux. L'officier rentre fait changer le cap et appelle le commandant au téléphone hurleur... je traîne un peu sur l'aileron, je profite des optiques et de la vue. Je me demande si on est à moins de 12 miles et si les algériens sont chatouilleux... quand je rentre en passerelle le GPS est allumé, l'exercice est définitivement terminé, aucun commentaire durant la fin du quart. Le lendemain mon chef de quart m'apprend qu'il estime qu'au plus près on a frôlé la côte à 15 miles et que quand ils ont allumés le GPS, nous étions à presque 40 miles de la position estimée...
  50. 1 point