Leaderboard


Popular Content

Showing content with the highest reputation on 10/20/2020 in all areas

  1. 6 points
    Ça vient du document officiel de MBDA que l'on trouve un peu en avant dans ce fil : https://newsroom.mbda-systems.com/mbda-launches-the-new-vl-mica-ng-air-defence-system-2/ Il n'y a rien de surprenant à cette portée de 40km. C'est de la pure physique. On voit sur l'image fournie par MBDA que le propulseur du NG est 26% plus long que celui du MICA originel. On peut en conclure facilement qu'il a 26% d'énergie en plus. Pour une interception à longue distance même pour 20km le missile va monter en altitude pour voler dans les couches moi denses de l'atmosphère pour limiter sa trainé et gagner en portée. Ce qui consomme le plus d'énergie c'est l'accélération du missile. Là avec un propulseur doté de 26% d'énergie en plus que tu peux rallumer à haute altitude pour ré-accélérer le missile le gain en portée et bien plus grand. À 10000m la densité de l'air est 4 fois moindre qu'au niveau de la mer. Avec la même quantité d'énergie en gros tu vas 4 fois plus loin deux fois plus vite. En plus la seconde impulsion doit être plutôt adaptée à la croisière qu'a l'accélération. Impulsion moins forte mais qui durer plus longtemps pour encore maximiser la portée.
  2. 5 points
  3. 5 points
    https://foreignpolicy.com/2020/09/23/pax-mediterranea-italy-turkey-france-oil-european-union/ Au centre des politiques italiennes en Méditerranée et au Moyen-Orient se trouve la société énergétique Eni, la plus grande société italienne par son chiffre d'affaires. L'Eni elle-même est sous le contrôle de facto du gouvernement italien, qui détient la plus grande part de la société (30,33 %). Souvent, cet investissement fait que l'intérêt de l'Italie pour les opérations de l'Eni se distingue à peine de la politique étrangère italienne dans son ensemble. Les participations de l'Eni ont été la source de contradictions dans la politique étrangère de l'Italie. Le pays est aligné contre la Turquie en Méditerranée orientale, où l'Eni est le principal partenaire dans le développement du gaz naturel de Chypre et de l'Égypte, mais travaille en alignement avec la Turquie pour soutenir le GNA, sur le territoire duquel sont concentrés la quasi-totalité des actifs pétroliers et gaziers de l'Eni. En 2015, deux événements ont accentué le paradoxe énergétique de l'Italie en Méditerranée. La découverte par l'Eni, en août 2015, de l'énorme gisement de gaz naturel de Zohr en Égypte, le plus grand de la région, a changé la donne : la Méditerranée orientale dispose désormais collectivement de volumes de gaz naturel commercialisables. L'Eni, qui est également le principal opérateur dans le développement du gaz naturel à Chypre et la principale partie prenante dans l'une des deux usines de liquéfaction égyptiennes, a commencé à promouvoir un plan visant à mettre en commun le gaz chypriote, égyptien et israélien et à utiliser les installations de liquéfaction égyptiennes pour commercialiser de manière rentable le gaz de la région vers l'Europe sous forme de gaz naturel liquéfié. Le plan de commercialisation de l'Eni n'a laissé aucun rôle à la Turquie et à son infrastructure de gazoduc vers l'Europe. Le développement énergétique de l'Eni en Égypte et à Chypre a mis l'Italie et la Turquie sur une trajectoire de collision géopolitique. Dans le même temps, l'Eni contrôle environ 45 % de la production de pétrole et de gaz de la Libye. En 2015, année de la découverte de Zohr par l'Eni, le GNA s'est formé en Libye sous le Premier ministre Fayez al-Sarraj, qui a permis à l'Eni de maintenir une production énergétique stable dans les zones sous la protection des milices alignées sur le GNA et soutenues par la Turquie. En 2019, les exportations des territoires sous la protection du GNA représentaient 8 % de la demande totale de gaz naturel de l'Italie. Mais la nouvelle présence militaire disproportionnée de la Turquie en Libye et son influence régionale croissante ont suscité l'inquiétude en Italie. Bien que la Turquie ait sauvé le GNA de Sarraj, Rome ne peut tolérer que le GNA dépende de la Turquie en tant que fournisseur de sécurité au point de soumettre les intérêts énergétiques de l'Eni aux diktats d'Ankara. Et il n'y a pas qu'en Libye que l'Eni italienne se sent vulnérable. En Algérie, le premier producteur de gaz naturel d'Afrique, l'Eni est l'un des principaux partenaires étrangers de la compagnie pétrolière nationale algérienne Sonatrach. Eni et Sonatrach possèdent conjointement le gazoduc transméditerranéen de 1 500 miles qui transporte le gaz naturel algérien vers l'Italie via la Tunisie. Le gaz naturel algérien et libyen représente 28 % des importations italiennes de gaz. En 2018, lorsque la Turquie a commencé sa diplomatie de la canonnière au large des côtes de Chypre, l'Italie a commencé à se tourner vers la France pour atténuer les risques en Méditerranée orientale et au Maghreb central. En février 2018, la marine turque a empêché un navire de l'Eni d'atteindre son site de forage prévu dans les eaux chypriotes, obligeant la compagnie à retirer le navire. En réponse, l'Eni a fait appel au géant français de l'énergie Total comme partenaire dans toutes ses opérations à Chypre. Toujours en 2018, l'Eni et Total ont uni leurs forces en Algérie lorsque les deux sociétés ont formé un consortium avec Sonatrach pour les droits exclusifs d'exploration de l'énergie au large des côtes algériennes. Dans le même temps, Total a acquis d'importantes nouvelles participations pétrolières en Libye sans objection de la part de l'Eni. La coopération énergétique franco-italienne étant désormais établie, Rome et Paris n'auraient plus beaucoup de chemin à parcourir pour mettre en œuvre la Pax Mediterranea de Macron. Et au moins en Libye, la réinitialisation franco-italienne a peut-être déjà eu lieu. Le 13 septembre, le chef du Conseil des relations économiques extérieures de la Turquie responsable de la Libye a annoncé que le GNA était sur le point de signer un accord pour donner aux entreprises énergétiques turques une part de la production de pétrole et de gaz naturel de la Libye. Deux jours plus tard, Sarraj a fait la surprenante annonce qu'il démissionnerait en octobre, prenant apparemment la Turquie au dépourvu. La décision de Sarraj ouvre la voie à la dissolution du GNA et à la formation d'un gouvernement d'unité composé de représentants des moitiés rivales de la Libye qui seront moins redevables à Ankara. La démission de Sarraj, une aubaine stratégique pour l'Italie et la France, a probablement impliqué une action coordonnée entre Paris et Rome. Dans l'UE post-Brexit, la triade Allemagne-France-Italie est susceptible de remplacer le trio Allemagne-France-Royaume-Uni comme principal moteur de la politique européenne. Et avec le partenariat entre la France et l'Italie en Méditerranée, la position future de l'Europe vis-à-vis de la Turquie devrait se durcir.
  4. 4 points
  5. 4 points
    https://www.leparisien.fr/international/presidentielle-americaine-hubert-vedrine-pointe-les-risques-d-une-crise-institutionnelle-19-10-2020-8403989.php Hubert Védrine : Quant aux Démocrates, ils se mordent les doigts d'avoir cru naïvement que la Chine allait se démocratiser en entrant dans l'OMC (Organisation mondiale du commerce, NDLR) et pensent, comme les classes populaires américaines, qu'ils ont été les dindons de la farce. Les Européens sont déjà victimes de l'impérialisme judiciaire américain, avec ses sanctions scandaleuses. S'il l'on ajoute la volonté de la Chine et des Etats-Unis de sommer les Européens de choisir entre les deux, cela devient encore plus difficile, car la plupart ne sont pas en état de le faire, pour des raisons technologiques, économiques ou mentales. J'avais dit, il y a longtemps, que les Européens devraient cesser d'être des bisounours dans le monde de Jurassic Park ! Avec Joe Biden à la Maison Blanche, la situation s'améliorerait-elle ? Il y aurait un soulagement énorme à voir Trump écarté (pas dans tous les pays !)… mais avec le risque paradoxal que, les Européens estimant que « le cauchemar est fini », cela affaiblisse l'effort que le président Macron, l'Allemagne et la Commission essaient de déclencher en Europe. Un deuxième mandat Trump aurait-il plus d'effet ? En matière de sécurité, les Européens redoutent d'avoir à assumer le premier rôle. Une Europe puissante n'est toujours pas dans leur ADN. Croyez-vous possible un retrait américain de l'Otan ? Non. Tout le système stratégique, militaire et industriel américain est favorable au maintien de cette relation très avantageuse pour les Etats-Unis, même s'ils payent 70 % de l'Otan. Donald Trump peut afficher son désintérêt, être désinvolte, mais les Américains ne se priveront pas de cet instrument. Mais si les Etats-Unis se trouvaient au bord d'une vraie fracture, avec une moitié du pays rejetant la conclusion de la Cour suprême, ce serait une situation inédite très dangereuse pour les Américains, et pour le monde… Si les Etats-Unis connaissaient une vraie crise institutionnelle, ce serait un coup terrible pour l'idée démocratique dans le monde et encouragerait les prétentions de ses rivaux.
  6. 4 points
    Ah? Et avec quels financements? Ceux qui sont refusés par le bundestag? Malgré le fait que les sommes demandées soient riquiqui comparé à ce que ça coûterait pour de vrai? Pour l'instant il n'y a pas réellement d'équipe NGF ou SCAF, c'est quasiment exclusivement de la veille technologique orientée dans une certaine direction pour être prêts si jamais l'argent arrive. Mais à un moment il faudra mettre les sous sur la table. La dernière fois avec le FCAS-DP il s'est passé quoi? Et pourtant il était solide le partenariat avec les anglais. Sanctuarisé par des traités signés, re-signés, re-re-signés. Et un jour, pouf, ah bah les 1.7 milliards de pounds que BAE devait mettre sur la table, ils sont partis dans le Tempest. Donc tant qu'on a pas trace du fric, du pognon, du flouze, des brouzoufs, de la thune, de la caillasse, des biftons, des briques, des plaques, et bah on ne va nulle part. Après, Macron vient d'annoncer le choix du nucléaire pour le PANG, donc il y a encore de l'espoir qu'il voie la lumière et envoie bouler les boulons.
  7. 4 points
    La furtivité passive a encore beaucoup d'avenir pour la simple raison qu'elle facilite grandement la furtivité active.
  8. 4 points
    Ben si on questionne les deux sur les crimes historiques de leur pays respectifs, je ne crois pas que Mme Merkel dira que "c'est un épisode tragique mais c'est les Juifs et les Tziganes* qui avaient commencé et ils ont donc souffert des conséquences malenconteuse d'une guerre qui est de leur faute, et qualifier ça de génocide n'est que de la médisance d'états jaloux qui ont bien plus à se reprocher que la grande et glorieuse Allemagne". Parce que c'est l'argumentaire turque classique quand on parle du génocide des Arméniens, des Assyriens, et des Grecs Pontiques en Anatolie entre 1914 et 1923. * pour changer, on pourrait aussi parler des Héréros et des Namas... Or, quand on observe le comportement des négationnistes de génocide, on constate qu'en général ils ne négationnent pas tellement l'idée que le génocide est arrivé, mais l'idée que c'était un crime. La plupart sont dans l'optique comme quoi il faudrait recommencer et aller jusqu'au bout cette fois. Si Mme Merkel tenait des propos exaltant la nostalgie des Reichs allemands, l'irrédentisme, le pangermanisme, et le négationisme des crimes nazis, ben il y aurait énormément de gens pour la qualifier de nazie. Et avec de bonnes raisons. Or il se trouve que la rhétorique d'Erdogan est basée sur la nostalgie de l'Empire Ottoman, l'irrédentisme, le panturquisme, et le négotionnisme des crimes des Jeunes Turcs. Ainsi, aussi, que sur un discours islamiste militant qui, faut-il le rappeler, voit des imams prêchant le sabre à la main. Oh, et aussi les propos à la diaspora turque en Europe, qui ne fleure pas vraiment un appel à la tolérance et au vivre-ensemble. Enfin, il faut voir le CV des mercenaires qu'il recrute, bien rempli en références dans le domaine de compétence de l'épuration ethnique contre les Kurdes, les Yézidis, et les rares Chrétiens de Syrie qui restent encore dans le coin. Des vrais pros. Écrire qu'Erdogan a toutes les caractéristique d'un génocidaire est basé sur le fait qu'il a la rhétorique d'un génocidaire (négationnisme etc.), les ambitions d'un génocidaire (panturquisme, islamisme), les actions d'un génocidaire (cf. Afrine).
  9. 3 points
    Il faut avoir un gros canon sur l'eau sur chaque zone d'outre mer moi je dirais plutot 1 x 76 et 2 x 40 sur chaque bord + le block Sylver Apres c'est pour 2030 difficile de faire des plans sur la comete aujourd'hui
  10. 3 points
    225 Rafale c'est déjà impressionnant! ça fait 73 Rafale de plus que maintenant et 73 Rafale ça peut remplacer 219 Mirage 2000 ! Surtout que maintenant on sait que la cellule peut être renforcée pour atteindre une durée de vie de 9000 h ce qui met la durée de vie opérationnelle à 36 ans au lieu de 30, ce qui repousse le remplacement des premiers Rafale déployés à 2042 et pour les derniers à 2066. Les premiers Rafale marine ne comptent pas car ils ont été mis sous cocons pendant 10 ans. L'un dans l'autre le programme Rafale aura permis de sacrées économies.
  11. 3 points
    Le radar est au Germanium et @Patrick dit "super". Un jour à marquer d'une pierre blanche (mais peut être que le germanium c'est fait à base de "German" passé dans la moulinette à hacher, et dans ce cas là je comprends mieux sont "super" )
  12. 3 points
  13. 3 points
    Des nouvelles, des images sur les nouvelles corvettes ! https://www.edrmagazine.eu/the-pescos-european-patrol-corvette-epc-programme-gains-momentum-2
  14. 3 points
    C'est pas pour me vanter mais... sacrée expérience que je ne suis pas prêt d'oublier. Et aussi la semaine prochaine on va sortir une vidéo sur les essais avec quelques images (vidéos) de cette séquence.
  15. 2 points
    Les déboires récents d'Intel en matière de miniaturisation semblent indiquer que l'industrie américaine des semi-conducteurs est en phase terminale de délocalisation de la production en Asie. Ce qui ne veut pas dire qu'elle ne conserve pas le leadership du design. Cependant cela crée une dépendance vis à vis de Taïwan et de la Corée du Sud, des pays qui vivent sous la menace militaire de la Chine et de la Corée du Nord. Comment en est-on arrivé là ? https://nationalinterest.org/feature/semiconductor-shortfall-america-willingly-ceding-technology-race-asia-170837 (18 octobre 2020) L'une des principales caractéristiques et faiblesses de la politique étrangère américaine mondialiste a été la tendance à se tourner principalement vers la politique étrangère pour résoudre des problèmes que la politique intérieure pourrait probablement mieux gérer. C'est parce que, toutes choses égales par ailleurs, il est beaucoup plus facile de modifier et de contrôler les conditions à l'intérieur du pays qu'à l'étranger. Pour résoudre leur problème de pénurie d'énergie, les États-Unis cherchent depuis longtemps à stabiliser le Moyen-Orient plutôt que de développer des combustibles fossiles alternatifs ou des sources d'énergie verte. Pour éradiquer, ou du moins réduire, le terrorisme djihadiste, les administrations des deux partis ont enlisé la nation dans des guerres étrangères coûteuses et prolongées plutôt que de sécuriser la patrie. Et de nombreux présidents ont mené des "guerres contre la drogue" en Amérique latine et dans d'autres régions avec plus d'énergie qu'ils n'ont attaqué les maux sociaux et économiques qui alimentent la consommation intérieure de stupéfiants. La sagesse et le bilan de ces stratégies n'ont pas été impressionnants, au mieux. Maintenant, des nouvelles provenant d'une source inattendue pourraient donner le coup d'envoi d'un autre effort malavisé et même potentiellement dangereux de politique étrangère pour résoudre un problème essentiellement intérieur. Le dernier rapport trimestriel d'Intel, fabricant de semi-conducteurs, fait état d'un certain nombre de vulnérabilités technologiques potentiellement graves, susceptibles de compromettre la prospérité des États-Unis ainsi que leur sécurité nationale. Intel, bien sûr, est le plus grand producteur américain de semi-conducteurs et l'un des plus grands fabricants de puces électroniques au monde. En fait, c'est le seul grand producteur américain qui fabrique encore des puces logiques de pointe sur le marché intérieur - ou du moins qui essaie encore de le faire. Cette capacité est déterminante pour la compétitivité technologique nationale, car ce sont les produits dont les capacités actuelles et le vaste potentiel alimentent ce qu'on appelle l'innovation de processus qui permet à l'ensemble de l'industrie microélectronique de créer des produits plus rapides et plus puissants. La majeure partie du reste du secteur des semi-conducteurs, tant aux États-Unis qu'ailleurs dans le monde, a fait sa transition vers un modèle commercial dit "sans usine" (fabless), dans lequel les entreprises développent et conçoivent des semi-conducteurs tout en laissant les fabricants sous contrat relever le défi de la construction et de l'exploitation de centres de fabrication (ou "fabs" en abrégé) de plus en plus coûteux et représentant plusieurs milliards de dollars. Les semi-conducteurs, par conséquent, (a) jouent un rôle central dans la fabrication du matériel informatique et lui permettent d'utiliser tous les logiciels développés pour ces dispositifs - y compris le matériel de réseau qui abrite l'Internet ; et (b) sont les clés de la création de nouvelles et bien meilleures générations de machines et d'équipements civils dans toute l'industrie - ainsi que de systèmes d'armes de pointe. Il est donc facile de comprendre pourquoi les sonnettes d'alarme se sont déclenchées à Wall Street et dans la communauté de la sécurité nationale américaine : Intel a non seulement annoncé qu'il avait échoué dans ses efforts pour fabriquer en masse une nouvelle famille de puces incorporant la dernière génération de technologie d'amélioration des performances, mais a également évoqué la perspective d'abandonner complètement la fabrication de semi-conducteurs. Pire encore, c'était le deuxième échec consécutif d'Intel dans l'introduction de ces processeurs de nouvelle génération. Dans un secteur où les cycles de production sont de plus en plus courts, un tel échec peut considérablement augmenter le coût à long terme d'une entreprise en retard sur le plan technologique. Jusqu'à présent, la nouvelle a cependant été plus décourageante pour les investisseurs que pour la communauté de la sécurité nationale. Les premiers craignent l'abandon possible par Intel de la compétence principale qui a conduit à son succès de longue date. Les seconds, en revanche, comprennent que l'économie et l'armée américaines pourraient toujours avoir accès à des semi-conducteurs intégrant un savoir-faire de classe mondiale même si Intel se lance dans le "sans usine". Après tout, les deux autres entreprises disposant d'une technologie de pointe en matière de fabrication de semi-conducteurs sont originaires de Taïwan (Taiwan Semiconductor Manufacturing Company, ou TSMC) et de Corée du Sud (Samsung). Il est également réconfortant de constater que même de nombreux systèmes d'armement américains avancés ne sont pas tout à fait neufs et utilisent donc des puces plus anciennes. De plus, beaucoup de ces semi-conducteurs sont faits sur mesure pour un usage militaire et, par conséquent, les petits producteurs nationaux qui les produisent encore semblent capables de gérer le volume des commandes. Mais bien que les deux puissances manufacturières asiatiques soient des alliés des États-Unis, leur situation - à la périphérie de la Chine, dont les propres prouesses technologiques croissantes sont largement considérées comme la principale menace pour la sécurité et la prospérité des États-Unis - fait figure de talon d'Achille. En ce qui concerne les technologies héritées du passé, les États-Unis auront de plus en plus de mal à les utiliser pour relever les défis de l'intelligence artificielle, des réseaux, de la cybersécurité et autres qui continueront à dominer de plus en plus les opérations militaires contre des ennemis allant des concurrents de niveau équivalent aux acteurs non étatiques, ainsi que les efforts anti-piratage des organismes gouvernementaux civils, des entreprises et autres institutions. À ce stade, il semble prématuré de craindre que les États-Unis réagissent principalement en renforçant leur présence militaire en Asie de l'Est et en consolidant leurs relations d'alliance. Des mesures de politique étrangère et des mesures nationales visant à remédier aux insuffisances de la fabrication des semi-conducteurs ont été mises en œuvre et sont en cours de discussion. L'administration Trump a renforcé le soutien diplomatique américain à Taïwan et a approuvé la première vente de nouveaux chasseurs à réaction américains à l'île depuis 1992. Washington a également annoncé récemment une modeste augmentation de la présence des troupes américaines en Asie de l'Est et a intensifié les mesures de lutte contre Pékin dans le détroit de Taïwan et la mer de Chine méridionale. Oui, le président a également négocié en public avec le Japon et la Corée du Sud sur les coûts d'accueil de leurs bases militaires américaines respectives, soulevant ainsi inévitablement des questions sur l'engagement militaire américain - au moins tant que M. Trump restera en fonction. Mais jusqu'à présent, ses actions pro-engagement l'emportent sur ces paroles. Entre-temps, même avant l'annonce d'Intel, un consensus bipartite fort s'était développé sur le fait que les États-Unis doivent s'atteler sérieusement à la croissance de la fabrication nationale de semi-conducteurs - et une grande partie de l'industrie prétend être de la partie. Naturellement, les fabricants de puces (y compris les entreprises étrangères opérant du côté de l'État) ont réclamé et anticipé d'importants allégements fiscaux et des subventions visant à les encourager à fabriquer à nouveau en Amérique. Et l'administration Trump, de même que les démocrates et les républicains du Congrès, semble déterminée à ne pas les décevoir. Washington a déjà fait un pas en avant pour TSMC, puisqu'une quantité non divulguée d'incitations promises a contribué à convaincre la société de créer une fabrique de puces, même de taille moyenne, en Arizona. En outre, en juillet, la Chambre et le Sénat ont adopté, avec un fort soutien bipartite, des projets de loi similaires visant à revigorer les capacités nationales en matière de fabrication de puces électroniques et dans les domaines connexes. Les trois dispositions relatives à la production sont communes aux deux versions : l'offre de crédits d'impôt remboursables pour les investissements dans la fabrication de semi-conducteurs pour les prochaines années ; l'autorisation d'un programme fédéral de 10 milliards de dollars pour égaler les incitations des États et des collectivités locales à construire des fonderies de semi-conducteurs de pointe (comme on appelle les installations spécialisées dans la fabrication, et non la conception, de puces) ; et la création d'un nouveau programme à l'Institut national des normes et de la technologie pour soutenir la fabrication de semi-conducteurs de pointe sur le sol américain. Mais il n'est pas certain que cet équilibre tienne, quel que soit le vainqueur de la présidence en novembre prochain. Parmi les raisons principales - et interdépendantes - de cette situation : la situation dans laquelle se trouvent les États-Unis en matière de fabrication de semi-conducteurs donne à réfléchir. Même Intel, traditionnellement centrée sur la fabrication, a progressivement perdu tout intérêt à conserver les États-Unis comme son fleuron en matière de production. Comme presque tout le secteur du matériel informatique, elle a agi comme si elle pouvait à la fois conserver son avantage concurrentiel et augmenter ses bénéfices en estimant que la fabrication des produits les plus sophistiqués est une basse besogne. Il est préférable - et beaucoup plus lucratif dans un avenir proche - de laisser des étrangers moins avancés s'occuper de la fabrication proprement dite et de redoubler d'efforts de recherche, de conception et d'ingénierie. Du point de vue de la capacité américaine de fabrication de semi-conducteurs, les résultats finaux parlent d'eux-mêmes. Depuis 1990, la part des États-Unis dans la capacité mondiale de production de semi-conducteurs a été réduite de plus de la moitié, passant de 37 à 12 %. Selon l'association professionnelle de l'industrie américaine, environ 80 % de la production mondiale est désormais réalisée en Asie, principalement à Taïwan, en Corée du Sud et au Japon. La croissance explosive de la production asiatique explique une grande partie de ce changement. Mais il en va de même pour le ralentissement de la production américaine. Au cours de l'expansion économique américaine de 2001-2007, la production américaine de produits informatiques et électroniques (une vaste catégorie officielle de biens qui comprend les semi-conducteurs) a augmenté de 160 % en termes corrigés de l'inflation. Mais pendant la période d'expansion plus longue de 2009 à 2019, ce taux de croissance est tombé à 73,68 %, soit moins de la moitié. Depuis 2001, la main-d'œuvre du pays dans le secteur des semi-conducteurs a également diminué de près de 31 %. Il est tentant d'attribuer la baisse de l'emploi uniquement à une augmentation de la productivité, mais au cours de la période 2001-2007, la productivité des secteurs des semi-conducteurs et des secteurs connexes a augmenté de 58,53 % dans sa plus large mesure. Au cours de l'expansion plus longue qui vient de s'achever, cette croissance de la productivité n'a été que de 24,18 %, soit moins de la moitié. En outre, une bonne partie du ralentissement de la croissance intérieure et de la hausse de la production asiatique de semi-conducteurs provient de la délocalisation par l'industrie américaine de sa propre fabrication basée aux États-Unis, au point que la part de la capacité de production des entreprises américaines en Asie (y compris la Chine) est presque aussi importante (41,7 %) que la part restante aux États-Unis (44,3 %). Il existe deux autres raisons notables à cette délocalisation. Premièrement, la plupart des clients des fabricants de semi-conducteurs du monde entier se trouvent désormais aussi en Asie. Il s'agit des entreprises qui composent l'industrie de fabrication de produits électroniques, dont le large éventail de produits est contrôlé par différents types de puces informatiques. Deuxièmement, une grande partie de la chaîne d'approvisionnement de l'industrie se trouve désormais aussi en Asie. En fait, ce qui est arrivé à la production américaine de semi-conducteurs ressemble beaucoup à ce que les professeurs Willy Shih et Gary Pisano de la Harvard Business School ont décrit comme la perte d'un "patrimoine industriel", c'est-à-dire d'un stock national ou régional de "savoir-faire en matière de R&D, de développement de procédés avancés et de compétences en ingénierie, et de compétences de fabrication liées à une technologie spécifique". En outre, comme le laisse entendre la définition, ce "fondement essentiel de l'innovation et de la compétitivité" comprend des fournisseurs de classe mondiale et des clients exigeants, ainsi que des employés (appelés "capital humain" dans le jargon moderne du management) très compétents non seulement pour le travail en laboratoire mais aussi pour le travail en usine. Par conséquent, lorsque les entreprises américaines de semi-conducteurs observent (à juste titre) que leur déplacement vers l'Asie reflète de manière significative les efforts déployés pour bénéficier des subventions et des allégements fiscaux des gouvernements asiatiques que Washington n'a pas réussi à égaler, elles envoient le message qu'elles ont quitté un pays qui a longtemps semblé assez blasé sur le fait de soigner ce patrimoine industriel pour des pays pour lesquels c'est une priorité absolue. On peut dire la même chose du vaste fossé qui sépare la valeur de l'industrie manufacturière en Asie de l'Est de son statut aux États-Unis, où pendant des décennies, les dirigeants politiques, influencés par les milieux économiques et financiers, en sont venus à insister sur le fait que l'industrie manufacturière n'avait plus d'importance. En effet, dès 1985, le président de l'époque, Ronald Reagan, a déclaré que "la progression d'une économie telle que celle des États-Unis, de l'agriculture à l'industrie manufacturière et aux services, est un changement naturel". Intel, d'ailleurs, n'a pas fait exception. Comme le montrent les propres archives de l'entreprise, la part des États-Unis dans sa production manufacturière mondiale est passée de près de 70 % en 2004 à une "majorité" en 2019. En 2004, 60 % de ses 85 000 employés dans le monde étaient basés aux États-Unis. En 2019, l'effectif mondial est passé à 110 800 personnes, mais la part des États-Unis est tombée à 49 %. Même si l'on met de côté l'opinion courante à Washington selon laquelle le gouvernement ne saurait choisir les gagnants industriels et technologiques à distance aussi bien que le secteur privé, les raisons de douter de la capacité des États-Unis à revigorer le patrimoine industriel de la fabrication des semi-conducteurs sont faciles à cocher. Il y a la complexité même de la production de quantités sans défaut (et donc rentable) de puces toujours plus puissantes, dont chacune contient des milliards de transistors qui sont des fractions microscopiques toujours plus petites d'un cheveu humain de large et donc capables de gérer un nombre croissant de tâches de plus en plus difficiles. Il est nécessaire de recréer une chaîne d'approvisionnement complète de bout en bout (y compris les clients), plutôt que de supposer que l'industrie peut survivre comme une série de fabricants de puces de plusieurs milliards de dollars qui existent dans un isolement relatif. Il y a l'orientation court-termiste et stratégiquement indifférente de la forme actuelle de capitalisme américain dominant, orienté vers les actionnaires. Il y a la profonde ambivalence vis à vis de toutes les mesures de dé-mondialisation durable de la part d'Intel et de ses homologues sans usine. Après tout, Intel reste nerveux face à toute décision du gouvernement américain qui pourrait mettre en danger son accès à son énorme clientèle chinoise. Les entreprises sans usine dépendent aussi fortement des ventes en Chine, et du point de vue de leurs entreprises individuelles, la dépendance à l'égard des fonderies étrangères comme celles de la TSMC de Taiwan a jusqu'ici fonctionné à merveille. En outre, comme le suggèrent nombre de ces obstacles, il y a une puissante inertie - dans le secteur public comme dans le secteur privé, intellectuel comme organisationnel - derrière la vision mondialiste selon laquelle tant que l'économie américaine peut même accéder à des produits comme les semi-conducteurs, peu importe où ils sont fabriqués - surtout lorsque les fournisseurs étrangers sont des alliés militaires. Lorsque cet accès est confronté à des menaces potentielles suffisamment sérieuses, des mesures telles que l'envoi d'un autre groupe aéronaval dans les eaux de l'Asie de l'Est et du Pacifique ou l'émission de déclarations diplomatiques rassurantes pourraient naturellement sembler préférables au rapatriement de la fabrication. En fait, c'est précisément en raison de cette inertie et des obstacles réels à la promotion d'une fabrication nationale adéquate de semi-conducteurs que le passage d'une approche dominée par la politique étrangère à une approche basée sur la politique intérieure ne se fera pas du jour au lendemain, même avec une mobilisation de l'ensemble de l'économie et de la société. Il est vrai que les Américains peuvent trouver un certain réconfort dans l'émergence de moyens autres que la réduction de la taille des circuits pour stimuler l'innovation dans le domaine des semi-conducteurs. Les spéculations vont bon train sur le fait que les limites physiques des possibilités de réduction sont inconfortablement proches, et le coût du progrès devenant stratosphérique, des transistors de plus en plus petits pourraient même ne pas être la voie la plus prometteuse pour améliorer les performances des semi-conducteurs, du moins à moyen terme. Par exemple, le conditionnement implique la fabrication des boîtiers et autres produits qui protègent les circuits eux-mêmes de la corrosion et d'autres formes de dommages physiques, et à travers lesquels passent les signaux qui font fonctionner tous les dispositifs qui les utilisent. Longtemps considérés comme l'une des phases "back end" de la fabrication des puces et largement délocalisés en Asie, les acteurs de ce segment sont désormais appréciés pour leur capacité à améliorer les performances des semi-conducteurs tout en évitant des problèmes tels que la surchauffe. Intel elle-même a commencé à vanter ses prouesses dans ce domaine et dans des domaines similaires. Dans le même temps, les efforts de miniaturisation des circuits ne sont pas près de s'arrêter. TSMC a pour objectif de livrer à Apple cet automne une puce qui a une génération d'avance sur le dispositif qu'Intel vient de mettre au point. Elles alimenteront les premiers iPhones qui utilisent la technologie de communication 5G tant vantée. Le fabricant taïwanais a également dévoilé ses plans pour produire des processeurs encore plus performants d'ici 2022, et a commencé à développer leurs successeurs. Malgré le soutien bipartite aux projets de loi sur les puces électroniques et l'inquiétude bipartisane toujours croissante concernant les menaces liées à la Chine, on peut légitimement se poser des questions sur la pérennité et le sérieux de l'intérêt de Washington pour la fabrication de puces électroniques au niveau national. Après tout, le gouvernement américain s'inquiète des perspectives de l'industrie américaine depuis les années 1980, mais sa capacité de production nationale a quand même diminué pour ne représenter qu'une petite fraction du total mondial. Le maintien des forces américaines dans la région Asie-Pacifique afin de dissuader la pression politique et l'agression militaire de la Chine sera donc essentiel dans un avenir prévisible. Mais ces unités doivent être reconnues comme un atout gaspillé, et peut-être déjà gaspillé, car la puissance militaire nucléaire et conventionnelle croissante de la Chine et de la Corée du Nord a peut-être déjà érodé la domination de l'escalade qui, pendant des décennies, a renforcé la crédibilité des garanties de défense américaines. En substance, ces pays sont soit amplement capables de lancer des attaques de représailles nucléaires contre la patrie américaine (Chine), soit dangereusement proches de créer des systèmes de vecteurs intercontinentaux (Corée du Nord). Par conséquent, l'approche "America First" n'est peut-être pas seulement la voie la plus efficace pour retrouver le dynamisme national en matière de semi-conducteurs et de technologie. Elle pourrait également être la plus sûre.
  16. 2 points
    En parlant des russes, a votre avis ils fournissent des conseillers à l'état-major ou/et des images satellites aux arméniens en ce moment? On a des déclarations en ce sens? petite anecdote, lors d'une rencontre tripartie, Lavrov et le représentant arménien se sont mis a négocier en arménien devant l'azéri.... taquin les russes ça me rappelle poutine et la statue de catherine avec RTE Existe-il un décompte des pertes azéri? chaque fois que les arméniens mettent une vidéo, c'est des KIA par dizaines.
  17. 2 points
    A titre de comparaison, les Super Hornet de l’Aeronavale US vont voir leur durée de vie passer de 6,000 à 10,000 heures. Il y aura 2 étapes: un premier chantier de 12 mois pour passer de 6,000 à 7,500 heures (coût ~$10 millions par appareil) et un 2ème chantier ultérieur pour passer de 7,500 à 9,000 ou 10,000 heures.
  18. 2 points
    Bien que leur politique étrangère soit parfois aussi nébuleuse que celle des USA, je doute que les russes tolèrent qu'un pays historiquement proche du leur, avec une culture chrétienne-orthodoxe, soit envahi par un pays musulman, derrière lequel il y a un leader islamiste mégalo ("Erdie le fourbe"). Vu le soutien actif que les turcs offrent à l'Azerbaïdjan, nul doute qu'ensuite ils vont y garder une présence militaire. Donc, si l'Arménie se trouvait partiellement ou totalement envahie, ça ferait, de facto, de la Turquie djihadiste un voisin encore plus proche, et ne se sentant plus péter... De là à ce qu'ensuite, cette Turquie conquérante en profite pour essayer de rallumer et armer la rébellion tchétchène dans le caucase russe...
  19. 2 points
    Vu comme ça, quand en 2007-2008 on avait dépenser plus de 100 millions d'Euros pour le projet de PA franco-britannique c'était aussi du "concret", mais en attendant on connaît la suite : ça n'a été du concret que pour la masse des contribuables, pas pour notre Marine... Tant que les Chantiers de l'Atlantique n'ont pas un contrat ferme pour commencer la construction, avec une ligne de crédit valant 1er acompte au budget de l'année concernée, je considère que c'est encore hypothétique, et qu'une décision politique peut tout interrompre.
  20. 2 points
    Belle trouvaille Gibbs C'est un truc de fou ce bateau j'espere qu'il ont deposé un bon brevet pour pas ce le faire copier par les ricains et les chinois Suis allé voir leur web S https://www.iguana-pro.com/fr/
  21. 2 points
    Logique en attendant le FCAS Espagnolo-Allemano-Français ( forme politesse ) ! https://www.air-cosmos.com/article/lespagne-veut-20-eurofighter-typhoon-avec-radar-e-scan-23772 Et c'est mieux que des F-18, qu'il vont permettre de mettre de côté, ceux des Canaries notamment L'Espagne se prépare à signer un contrat visant au remplacement de ses Boeing F/A-18 actuellement basés aux îles Canaries. 20 Eurofighter Typhoon équipés du nouveau radar à antenne active Captor E-Scan pourraient ainsi remplacer les biréacteurs d'origine américaine dans le cadre du projet Halcon (Faucon). Ces 20 avions Eurofighter Typhoon seraient équipés du radar aesa Captor E-Scan, qui est actuellement en cours de développement, lequel équipera également et entre autres les Typhoon allemands. La flotte d’Eurofighter de l’armée de l’air espagnole est forte de 73 Typhoon. Getafe pour l'assemblage final
  22. 2 points
    Plutôt Aster 15, le 30 est donné à +100km hors missiles.
  23. 2 points
    Sous réserve qu'elle ne détruise pas toutes les autres caractéristiques essentielles à un avion de combat. Car la furtivité (passive, active ou les deux) n'est pas l'Alpha et l'Omega de l'avion de combat.
  24. 2 points
    C'est vrai ! Quoi !! A quoi ils servent, tous ces trucs gris ? A part à mobiliser un important volume de ressources financières qui seraient bien mieux utilisées par l'Armée de l'Air pour avoir en plus grand nombre les moyens qui ont si bien montré qu'ils pouvaient "faire la guerre" ces dernières années ... ---------------------> []
  25. 2 points
    La matiere premiere assez rare aujourd'hui se trouve dans le sol de Verdun on en trouve aussi à Stalingrad mais les russes refuse de nous en vendre.
  26. 2 points
    https://www.lemonde.fr/planete/article/2020/10/20/covid-19-dans-le-monde-l-irlande-se-reconfine-le-canada-recense-plus-de-200-000-cas_6056643_3244.html Toute la population irlandaise sera reconfinée à partir de mercredi soir à minuit pour six semaines. Seules les personnes ayant un emploi essentiel auront « l’autorisation de se déplacer pour aller travailler ». Le Pays de Galles sera quant à lui soumis à compter de vendredi à un confinement de deux semaines. Les commerces non essentiels devront fermer, conduisant à une situation comparable au confinement instauré au Royaume-Uni à partir du 23 mars au moment de la première vague. https://www.politico.eu/article/ireland-coronavirus-lockdown-six-weeks/ (19 octobre 2020) Les comtés les plus touchés de la République d'Irlande sont situés à la frontière de l'Irlande du Nord, où le taux d'infection est trois fois plus élevé qu'en Irlande.
  27. 2 points
    ça me rappelle cette réflexion désabusée et caustique de Churchill alors Premier Lord de l'Amirauté à un Amiral anglais en 1940 qui lui reprochait de mettre à mal les traditions de la Navy vos traditions se résument au fouet, au rhum et à la sodomie ...
  28. 2 points
    https://www.theguardian.com/global-development/2019/nov/12/we-cant-allow-myanmars-slavery-tainted-shrimp-to-land-on-our-plates (12 novembre 2019) Nous avons parlé avec les travailleurs des radeaux dans cinq communautés du delta de l'Irrawaddy alors qu'ils attendaient à terre que le temps se calme. Ils nous ont parlé du confinement physique sur les radeaux pendant des mois et des heures de travail excessives, les pêcheurs travaillant 16 heures par jour pendant neuf mois. Nous avons entendu parler de l'usage systématique de la violence, y compris des rumeurs de meurtres de pêcheurs par les superviseurs. Les conditions d'emploi de tous les pêcheurs sur radeau avec lesquels nous nous sommes entretenus correspondaient à la définition internationale de l'esclavage. Les crevettes du Myanmar pourraient bientôt débarquer dans les assiettes européennes. Le gouvernement du Myanmar a engagé des discussions sur la manière dont un plus grand nombre de transformateurs et d'exportateurs peuvent satisfaire aux règles de durabilité qui leur permettront d'exporter vers l'UE. https://www.frontiermyanmar.net/en/against-their-will-myanmars-modern-day-slaves/ (17 juin 2016) Un rapport accompagnant l'indice 2016, publié le 31 mai, a révélé que 0,96 % de la population du Myanmar de 54 millions de personnes, a subi une forme d'esclavage, ce qui en fait le sixième plus grand nombre par habitant dans la région Asie-Pacifique et le deuxième plus grand en Asie du Sud-Est, après le Cambodge. Une enquête menée par l'Associated Press sur l'industrie de la pêche thaïlandaise en 2015 a révélé la situation critique de plus de 2 000 travailleurs de bateaux de pêche victimes de trafic, laissés en rade sur des îles indonésiennes isolées. La grande majorité d'entre eux étaient originaires du Myanmar. A la suite de l'enquête, pour laquelle AP a reçu un prix Pulitzer pour le service public en avril, toutes les victimes ont été rapatriées ou étaient sur le point d'être renvoyées chez elles, selon le rapport de Walk Free. Les enquêtes ont également conduit le gouvernement indonésien à révoquer les licences de quatre groupes d'entreprises, 18 sociétés et 388 navires, ainsi qu'à l'introduction d'une législation au Congrès américain pour une plus grande transparence des fournisseurs de produits de la mer.
  29. 2 points
    @Boule75 Voici le reportage d'un émission spéciale voiture que j'avais mis en avant samedi sur C8.celui ou on voit bien le Griffon et le tir en commandé ou automatique avec la 12,7.mm. Voici un lien qui ira plus vite pour le revoir , bon visionnage si tu ne l'as pas vu en direct ou en replay Mince c'est qu'un extrait ! Bon ben faut allait sur le replay... Quel galère pour trouver se replay ! Je me demande si le magicien @g4lly pourrait y faire quelque chose, merci d'avance G4lly
  30. 2 points
    Nop, je crois que c'est un bonhomme de la Bundesheer (version désert de leur nouveau camo, découlant de celui utilisé par le Jagdkommando depuis la fin des années 2000).
  31. 2 points
    Je rajouterais aussi que le composite et les ram utilisés permettent de moins en moins aux avions d’être des cages de faraday.
  32. 2 points
    Chez @xav on voit une belle image montrant la longueur accrue du propulseur sur le NG, grâce à la miniaturisation de la charge et de l'électronique: On passe de 20 à 40km de portée en mer-air, c'est pas rien!
  33. 2 points
    Le 6e régiment du matériel Le 6e régiment du matériel détient des véhicules historiques au sein de ses quartiers Brun-Lyautey à Besançon. Grâce à eux, le régiment participe au devoir de mémoire et entretien son histoire. Le Half-track « 11e GERDB – 1re DB » en fait parti. L’année dernière, les mécaniciens du 6e RMAT ont réussi avec succès à le remettre en état pour lui permettre de rouler à nouveau. Depuis, il a participé à quelques cérémonies pour le plus grand bonheur de régiment, preuve du grand savoir-faire présent dans les ateliers.
  34. 2 points
    Déja largement traité: un Pantsir première génération isolé servi par des Libyens ne permet guère de transposer des leçons sur l'efficacité de l'IADS russe. Ce que l'on sait: des systèmes SA russes ont été détruits par drones, tous cependant opérés par des acteurs de seconde zone (Syrie, Libye, NK); les systèmes russes servis par des russes ont été initialement au moins mis en difficulté par des drones en Syrie; des adaptations sont conduites depuis plus d'un an par les Russes sur ce sujet (nouvelles versions des systèmes, missiles dédiés, GE...). Par ailleurs l'armée de terre russe entretient une défense sol-air d'accompagnement sans guère d'équivalent, quelles que soient ses faiblesses. Ce que l'on sait également: pas d'effort équivalent connu à ce jour en Occident, certain de sa maitrise du ciel... Je laisse conclure sur l'erreur stratégique. Quant aux S-300 il n'y a que les ignorants pour croire qu'ils sont invulnérables aux drones et même aux avions. Ce qui n'empêche pas que je ne vois pas des pilotes entrer sereinement dans sa bulle...
  35. 1 point
    Dommage. J'avais envie de croire qu'ils ne volaient que le Jedi...
  36. 1 point
    C'est sûr que les dissolutions font varier les choses. Dans le principe, il existe des escadrons "éternels" (1/2, 2/4 ou 2/30 par exemple). Dès qu'ils sont installés quelque part, avec leurs traditions originelles, tu te retrouves avec un numéro d'escadre imposé, et un choix par conséquent limité pour numéroter les escadrons supplémentaires, lesquels récupèrent alors les traditions les plus prestigieuses parmi celles des escadrons dissous.
  37. 1 point
    C'est ce qui se murmure, les arméniens ont abrité leurs SU30 en Russie je crois. A ce stade c'est un peu plus que des conseillers et quelques photos satellites qu'il va falloir pour changer la donne. Une unité arménienne prise sous le feu d'un MLRS filmé par un drone. Il y a un accord de défense mutuelle entre Russie et l'Arménie, mais celui-ci n'inclut pas le HK. La ligne rouge c'est bien l'invasion du territoire arménien couvert par cet accord. Pas sur que les azéros-turcs s'y risquent, ca serait surement le pas de trop, en attendant les russes restent l'arme au pied.
  38. 1 point
    Ca n'est pas un matériel en service dans l'AdT française, mais j'ai trouvé la présentation sympa.
  39. 1 point
    C'est à cause des foil qui décharge la carène. --- Plus étonnant la rampe avant en deux parties ... et la disparition de la cabine dans le nez du flotteur. --- Il me semble d'ailleurs que l'article de M&M fait un doux mélanges des modele de L-cat.
  40. 1 point
    Elle aura quand même duré un paquet d’années sous cette forme, depuis le F-117, puis toutes ses itérations successives. L’impression de la faible utilisation de cette formule (une furtivité passive poussée à l’extrême) tient à mon avis à 2 raisons : - elle est apparue et a été abondamment exploitée pendant une période de relative faible intensité d’engagement américain. (Panama, 2 guerres du Golfe, et Kosovo). Les F-22 et F-35 n’ont pas réellement été engagés jusqu’à présent ; - la communication américaine à partir du F-22 et surtout autour du F-35 a été telle qu’elle a forcément motivé l’ensemble des autres forces à s’en préoccuper, et donc à rechercher activement et préventivement des solutions opérationnelles de détection et d’acquisition de solutions de tir. L’avantage diminue(ra) donc au fur-et-à-mesure que les années passent, sans pour autant disparaître totalement puisque de nombreux pays n’auront pas les capacités d’acquérir ou de développer les solutions de détections nécessaires, et même les pays les plus avancés devront adapter leur réponse à ce type particulier d’appareils. Et dans l’intervalle, on continuera de s’interroger sur la pertinence de mettre en oeuvre une telle formule aussi coûteuse qu’opérationnellement contraignante.
  41. 1 point
    Plus que ça : pour éviter d'être pris à la gorge, le mieux c'est d'avoir quelques armes nucléaires au chaud.
  42. 1 point
    Les Finlandais sont historiquement les moins russophobes de la région pourtant l'URSS les a agressé et leur a volé un pourcentage à 2 chiffres de leur territoire, notamment pour un meilleur accès aux mers arctiques et une meilleurs sécurisation de Saint-Petersbourg. Après guerre les Soviétiques leur avaient gentiment expliqué que, certes ils ne leur rendraient jamais les territoires acquis par la force, mais qu'ils ne leur feraient plus de problème si la Finlande restait neutre dans la guerre froide. En gros le même truc que ce que Poutine essaye tant bien que mal d'expliquer aux Polonais et aux Romains (en cas de guerre nucléaire, les installations américaines que vous avez laissé installer chez vous feront que les premières ogives seront pour votre pomme - pour que les ogives suivantes aient plus de chance d'atteindre l'Europe de l'Ouest et l'Amérique du Nord) . C'est la raison pour laquelle la Finlande ne fait pas parti de l'OTAN. Et les Soviétiques ont toujours tenu leur parole. Les Russes actuels continuent de tenir à la neutralité de la Finlande, seul pays riverain européen non-russophobe et dont la frontière est très ouverte (on peut entrer en Russie sans visa). Du coup certains font observer qu'acheter beaucoup d'avion de combat américains ou tout du moins plus que ce qu'ils ont déjà en dotation pourrait être perçu à Moscou comme une provocation / un début d'intégration atlantique. Le choix du Rafale français ou du Grippen suédois serait perçu comme bien plus neutre. Celui du Typhoon anglais aussi, mais le Typhoon n'a pas un bon rapport qualité prix comparé aux 2 autres euro-canard. Cette remarque est sans doute vachement plus vraie pour le cas de la Croatie... si on vend là-bas, même d'occasion, ce sera exclusivement du à la politique turcophobe du président Macron ! C'est dingue ce que vous êtes pessimistes les gens !
  43. 1 point
    Et pour le SCAF pour l'instant rien à l'horizon , ça reste une belle lettre d'intentions mais rien en sort concrètement. Quid des budgets pour 2021 ? Comme dit plus haut soit on investit massivement maintenant soit la disparition à moyen échéance.
  44. 1 point
    Les chinois peuvent toujours achetez des armes américaines pour compenser
  45. 1 point
    C'est à dire que s'ils arrêtent d'exporter leur pétrole, c'est assez dangereux, on risque d'aller le chercher nous même (ou plutôt de demander à une autre puissance voisine de le faire - bon d'accord, il faudrait d'abord qu'on redevienne copains avec cette autre puissance) (cf "occupied")
  46. 1 point
    Je vois beaucoup d'hypocrisie dans la façon dont ce "modèle" imaginaire est vendu et utilisé comme argument politique, dans et hors de ces pays (qui ont par ailleurs 3 modèles très distincts, pour qui se préoccupe du "détail"): sur le plan écologique, ils constituent par exemple une des incarnations de la fausse politique "verte" vendue partout en occident, qui se fonde essentiellement sur l'outsourcing des fonctions polluantes (production de biens matériels notamment, production de ressources énergétiques polluantes quand il y en a de dispo sur place), et un énorme effort de relations publiques pour masquer ce qui dérange dans le modèle (les problèmes environnementaux et l'inefficacité macro-économique des "renouvelables" en tête). L'Allemagne et le Canada sont aussi en tête de liste de cette hypocrisie, avec un fantastique effort de com pour vendre le "vert" de diverses façons, et diaboliser tout ce qui n'accepte pas l'orthodoxie telle qu'elle est formulée, mais une réalité bien différente: corruption du secteur de l'énergie "verte", désormais conséquente, recours accru de fait aux hydrocarbures (un point caricatural en Allemagne dans le cadre de l'abandon du nucléaire).... L'essentiel des "résultats" de ces politiques vertes est donc soit d'exporter la production des choses polluantes dont on veut continuer à profiter (souvent parce qu'il n'y a pas réellement d'alternative), soit de mentir sur l'ensemble du concept (triturer les données, triturer la façon dont on comptabilise et classifie, jouer avec les définitions, foutre un effort massif de com sur tel ou tel point pour museler et tromper...). Avec pour résultat, effectivement, de ne pas vraiment changer l'équation écologique fondamentale, qui est globale et non locale (Chine, Inde et autres continueront à accroître leurs pollution et bilan carbonepour les décennies à venir, tant pour leur développement que pour notre consommation), et de taper toujours plus dur sur les "basses" classes moyennes et ouvrières de nos pays dits développés, pour lesquelles l'accès à des jobs qui paient un tant soit peu sera toujours plus limité et insatisfaisant, en bonne part parce qu'ils seront au moins autant exportés qu'automatisés/rendus obsolètes. Avec un remplacement par des nouveaux qui continuera à être extrêmement insuffisant, alors même que le coût de la vie continuera à augmenter. Les pays scandinaves eux-mêmes sont de moins en moins en mesure de soutenir leur modèle social (Suède, Danemark), même si la Norvège a encore le matelas des hydrocarbures pour faire mieux; et les récentes vagues d'immigration n'ont pas aidé, en accroissant la proportion de leurs populations située au bas de l'échelle et qui, disproportionnellement, ne peut contribuer à hauteur de ce dont elle a besoin.
  47. 1 point
    4 raisons (au moins) -Standardisation -Délais d'intégration (remodelage et redéfinition complète des superstructures... quand on considère le travail pour mettre au point le seul mât taille de guêpe); il faut sortir les 2 dernières rapidement car derrière arrivent les FDI -Héraklès est boosté sur les 2 dernières -bâtiments œuvrant en réseau (L16 puis 22) agissant comme x de forces Il ne faut plus (c'était déjà le cas avant ...) considéré un bâtiment en tant que tel mais intégré dans un ensemble le plus souvent ... Une frégate de 1er rang aujourd'hui travaille comme un Rafale au sein d'un maillage complexe.
  48. 1 point
    Un très bon rappel historique ( Que beaucoup sur le forum avait déjà mis en avant) et une vision de la nouvelle stratégie des britanniques. Très intéressant.
  49. 1 point
    Peut être déjà posté; quelques images de FREMM avec sea-fire 500. Dès 2012 DCNS réfléchissait à intégrer ce radar qui était encore en développement dans les FREMM, tout ça dans le cadre de FREMM-ER pour satisfaire les brésiliens à la recherche d'une nouvelle frégate. Ils etaient en compétition avec leurs collèges de Fincantieri qui proposaient une Version avec SPY-1.
  50. 1 point
    https://thediplomat.com/2018/08/chinas-stake-in-the-myanmar-peace-process/ (15 août 2018) Un gazoduc et un oléoduc jumeaux suivent également le même itinéraire ou un itinéraire très similaire allant de Kyaukpyu à Kunming. Le gazoduc [inauguré en 2013] transporte environ 2,86 millions de tonnes de gaz par an, soit environ 5 % des importations totales de gaz de la Chine, et l'oléoduc [inauguré en 2017] est conçu pour transporter 22 millions de barils de pétrole brut par an, soit environ 6 % des importations totales de pétrole de la Chine, jusqu'à une raffinerie à Kunming. Le transport de marchandises, de pétrole et de gaz via le port de Kyaukpyu et par voie terrestre à travers le Myanmar jusqu'en Chine, au lieu de naviguer jusqu'aux ports des côtes sud et est de la Chine dans la mer de Chine méridionale, coupe des milliers de kilomètres du voyage. Il accroît également la sécurité énergétique de la Chine, car l'approvisionnement en énergie n'aura plus à passer par le goulet étroit du détroit de Malacca, qui pourrait être potentiellement bloqué par un adversaire.