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Showing content with the highest reputation on 10/24/2020 in all areas

  1. 8 points
    Non : c'est devenu le mode de paresse intellectuelle le plus standard qui soit. Les journaux, Internet, les radios en sont pleins : trouver une hypothèse qui "sonne", la propager sous forme de question, cesser de s'en poser d'autres, et hop ! Trouver sa réponse. Ca a été fait, sans mea culpa excessif, je te le concède, mais clairement. N'oublie pas non plus la masse de communication candide, honnête, dès le début, noyée sous un torrent de relayage de la connerie dite pas si souvent que ça par pas grand monde et qui finit par être présentée comme la seule ligne tenue par les autorités de l'époque. Autre point : continuer d'arguer de ce qui est - malgré tout - une erreur de comm' de l'époque, même si elle était bien intentionnée, pour justifier du maintien de comportement évidemment nuisibles vu tout ce qu'on a appris depuis, c'est entre débile et criminel. Ah,excuses moi, l'oreillette me dit "c'est d'la faute du gouvernement si les gens sont cons !". Mais bien sûr... Moi si.
  2. 5 points
    Qu'il continue à beugler, ça ouvre les yeux des gens, même les plus aveugles, surtout dans le contexte actuel, sur les intentions de ce personnage et de ses suiveurs idéologiques. La recette pour se faire aimer. Ou pas.
  3. 5 points
    Oui j’ai vu l’info …merci Nostalgie Là , il sort ou il rentre ? Contexte IPER d’un Agosta en qqes images ;on dépose les plombs , on débarque petit et gros matos (pour visite en atelier) par brèche de maintenance , on démonte parquets et isolation parfois, on étiquette , on repère les câbles , on bouche les tuyaux , on teste , on mesure les épaisseurs , on ressue , on contrôle , on remonte le tout , puis essais quai et mer ……. Et tout ceci cadré en gestion de projet pour gérer ces phases d’entretien en co-activité ( local par local ) , identifier les chemins critiques , planifier en calendaire via les diagrammes GANT et PERT. http://www.gestiondeprojet.net/gantt.html C’était la pratique des années 90/2000 Le volume dédié à réparation de la PERLE ( 300 hommes /6mois) sera probablement ventilé suivant un processus similaire avec les moyens de gestion de projet et industriels d’aujourd’hui en pratique MCO .
  4. 5 points
    Moi honnêtement je vois pas le rapport. Oui évidemment, à un moment de l'épidémie, l'état de ton hôpital ça joue. Mais en quoi avoir de meilleurs hôpitaux, et plus d'infirmières/médecins aurait fait qu'on aurait pas eu 40 000 cas ces 2 derniers jours. Si on double tous les 15 jours, avoir 2x plus de tout te permet de tenir 15j de plus. La belle affaire. L'état de l'hôpital, c'est ce qui converti en plus ou moins de morts les cas positifs. Mais le meilleur hôpital du monde ne te permettra pas de laisser exploser tes cas en te disant "Pas grave on les soigne tous." Donc, non l'épidémie qui explose c'est bien la faute des français d'aujourd'hui !
  5. 4 points
    Un simple coup de 20 mm sur l'étrave et le client s'arrete. Ensuite les fusiliers montent au bridge et l'histoire est réglé. L
  6. 3 points
    Boeing's 737 Max Gets Double Dose of Bad News Traduit avec www.DeepL.com/Translator (version gratuite) Le Boeing 737 Max reçoit une double dose de mauvaises nouvelles Même si l'avion se prépare à voler à nouveau, il y aura peu de preneurs. Les principaux clients, American Airlines et Southwest, sont les derniers à signaler une reprise des commandes. Par Brooke Sutherland, 22 octobre 2020, 20h32 GMT+2 Les ennuis de Boeing sont loin d'être terminés, American Airlines et Southwest Airlines ayant repensé leur flotte. En ce qui concerne les 737 Max de Boeing Co., les choses peuvent toujours s'aggraver. Jeudi, American Airlines Group Inc. et Southwest Airlines Co. ont ajouté à un chœur de reports de commandes et de réductions pour l'avion en difficulté, qui est immobilisé au sol depuis plus de 18 mois suite à deux crashs mortels. American a reporté la livraison de 18 jets Max qui devaient être livrés en 2021 et 2022 et les prendra sur un nouveau calendrier en 2023 et 2024. Le directeur financier Derek Kerr a déclaré qu'il faudrait une "amélioration substantielle de l'environnement de la demande" pour justifier le report de la livraison des jets avant cette date. Southwest, le plus gros client de Max, a déclaré qu'il pourrait lui aussi restructurer sa commande après avoir déjà accepté de ne pas prendre plus de 48 des avions jusqu'en décembre de l'année prochaine. Le calendrier des nouvelles livraisons et le prix de la commande de Southwest sont tous deux sur la table, a déclaré le PDG Gary Kelly dans une interview à Bloomberg Télévisions. "Dans le monde dans lequel nous vivons, nous leur parlons de tout. Je ne suis pas heureux que la Max ait été retardée de près de deux ans et nous ne savons toujours pas quand elle sera en service", a déclaré M. Kelly. "Nous examinons la tarification dans un tout nouvel environnement et nous avons évidemment besoin de certitude concernant le Max, point final". American prévoit de réintroduire la Max en décembre sur une ligne Miami-New York, en attendant l'approbation des régulateurs américains qui semble enfin à portée de main. Mais Southwest ne voit pas l'avion à réaction faire partie de sa flotte avant le deuxième trimestre de l'année prochaine. Cela reflète les défis logistiques liés à la remise en service des avions mis en réserve, mais c'est aussi le signe que Southwest a déjà plus qu'assez d'avions dans l'état actuel des choses. Ce n'est pas seulement Boeing : La compagnie rivale Airbus SE est également confrontée à des révisions de commandes à la suite de la pandémie et à une reprise plus lente que prévue du transport aérien. American a déclaré avoir retardé certaines livraisons du constructeur européen, et Delta Air Lines Inc. a déclaré la semaine dernière qu'elle avait repoussé le transfert de 5 milliards de dollars de jets Airbus jusqu'à après 2022. Mais l'immobilisation au sol prolongée du Max a rendu l'avion particulièrement vulnérable. Plus de 1 000 avions Max ont été retirés du carnet de commandes de Boeing cette année, soit parce que les commandes ont été annulées d'emblée, soit parce que des retards de livraison et des difficultés financières chez l'acheteur ont fait douter de leur exécution. Il y a maintenant 3.357 Max en commande avant de tenir compte d'éventuelles réductions futures de la part de Southwest et d'autres transporteurs. La famille rivale d'Airbus, l'A320, avait un carnet de commandes de 5 992 à la fin du troisième trimestre, ce qui lui confère une part de 64 % du marché des avions à couloir unique, note Rob Stallard, analyste chez Vertical Research Partners. La demande pour ces avions devrait se rétablir plus rapidement que celle des modèles à deux couloirs utilisés pour les voyages à longue distance. Avant la pandémie, on pensait que le retard relativement long d'Airbus protégerait en quelque sorte la part de marché de Boeing, car les compagnies aériennes soucieuses de tirer parti d'un boom de la demande de voyages ne voulaient pas se retrouver à l'arrière de la ligne Airbus. Cette logique ne tient plus dans un environnement où les compagnies aériennes se réduisent. À la question de savoir si Southwest envisagerait d'abandonner sa position historique de transporteur entièrement Boeing et d'ajouter le modèle A220 d'Airbus, plus petit, à sa flotte, M. Kelly a répondu : "La seule chose que j'admettrais volontiers, c'est que si jamais il y avait un scénario de changement de type d'avion, ce serait maintenant. Nous ne sommes pas désespérés de faire croître la compagnie aérienne et nous ne le serons peut-être pas avant longtemps". Southwest a réitéré les avantages de l'efficacité énergétique du Max lors de son appel de fonds jeudi. Mais les commentaires de Kelly sur les prix devraient être particulièrement inquiétants pour les investisseurs de Boeing, car Southwest a probablement déjà obtenu une réduction notable pour les achats en gros. Peut-être plus important encore, une fois que la pandémie sera terminée (oui, elle le sera éventuellement) et une fois que les régulateurs permettront au Max de voler à nouveau (oui, cela devrait aussi se produire éventuellement), il n'y a pas de moyen facile de sortir du désavantage concurrentiel de Boeing. Alors que la mise au sol du Max s'éternisait et que la stratégie de Boeing consistant à adapter simplement des conceptions vieilles de plusieurs décennies à de nouveaux moteurs faisait l'objet d'un examen minutieux, on a spéculé sur le fait que la compagnie devrait peut-être tout simplement repartir à zéro et trouver un véritable successeur au modèle 737. Cette logique n'a fait que se renforcer avec la pandémie, mais le bilan de Boeing est également devenu beaucoup plus tendu. La dette de la compagnie est passée de 28,5 milliards de dollars au début de l'année à 61 milliards de dollars grâce à ses efforts de collecte de fonds pour lutter contre la pandémie. Même si Boeing voulait repartir à zéro, il est coincé avec le Max.
  7. 3 points
    vivement qu'on égard 1 ou 2 pains de C4 (pas la citroên...) sous la Mercedes Classe S du moustachu hystérique...
  8. 3 points
    Construit comme des navires de combat = résistance aux avaries de combat. C'est un élément défensif. Ca ne veut pas pour autant dire qu'on va aller faire les kékés n'importe où avec ces navires, quand bien même ils auraient un gros canon. Si un contrôle de cargo tourne au duel sanglant, ni des brouilleurs; ni des MM40 ne changeront quoi que ce soit. Éventuellement un canon. Il faut davantage de connaissance des opérations avant d’inventer des concepts, svp... A ces distances là, les cibles sont bien trop proches pour que les missiles soient employés. On parle de moins de 500m, condition ,nécessaire pour mettre à l'eau les équipes de contrôle. Pas compris. Qu'entends-tu par missile ASM? Un missile tiré par u sous-marin, ou un missile anti-sous-marin? A ma connaissance, ce n'est pas encore décidé.
  9. 3 points
    En fait non, vous avez sans doute de bonnes références, mais elles manquent d'actualisations. Il n'y a plus aujourd'hui aucun TRF1 dans les unités, ce canon n'est plus en service dans nos armées. Il y a bien les 13 LRU. On a actuellement 77 CAESAR et 32 AUF1. Les AUF1 ne vont pas être prolongés jusqu'en 2032, mais remplacés par 32 nouveaux Caesar, livrés d'ici 2025. L'objectif étant d'arriver en 2025 avec un parc de 109 canons de 155mm CAESAR et 13 LRU. Concernant les mortiers de 120mm, il faut savoir que le chiffre de 128 n'est plus d'actualité. En effet, après l'augmentation de la FOT, qui a aussi vu l'arrivée de nouveaux effectifs dans les RA, d'anciens mortiers qui ont été retirés du service (par les réductions précédentes) sont revenus sur les rangs. On en a plus de 180 actuellement. + Une commande de 54 MEPAC (Griffon emportant un mortier de 120mm) a été faite. La livraison se fera entre 2023 et 2027 pour le dernier exemplaire. Ces 54 mortiers mobiles permettront de gagner en flexibilité dans l'utilisation de l'artillerie rapprochée. Ces véhicules permettront justement de "compenser" l'augmentation des effectifs par une spécialisation de ces derniers afin de continuer le principe de double dotation. Il y aura pour faire simple, pour le sol-sol les personnels qualifiés sur CAESAR et mortier de 120mm tracté ainsi que des personnels spécialisés sur le MEPAC et mortier de 120mm tracté. Le nombre de mortier risque bien de diminuer avec l'arrivée du MEPAC mais il ne disparaitra pas et se posera la question de son successeur, qui pourrait être différent de son utilisation actuelle ainsi que de ses caractéristiques. En effet l'arrivée du MEPAC va offrir la mobilité recherché nécessaire (et nouvelle pour notre armée) pour le besoin de nos forces et marginalisera l'ancien très rapidement en opérations. Le besoin de mobilité tracté va d'une certaine façon se perdre devant les avantages de la mobilité embarqué, tout comme ça l'a été pour le TRF1 face au CAESAR. C'est une évolution à prendre en compte, car même si on ne mesure pas encore l'impact sur l'employabilité et les besoins, car on reste toujours sur nos habitudes de l'artillerie de "positions" ou l'efficacité s'obtient par le nombre d'obus envoyés, le "système d'artillerie" évolue et nous ne faisons pas que changer des "tubes". L'arrivée de munitions de précisions sur le MEPAC, le CAESAR comme elles sont déjà arrivées sur le LRU (ex LRM) va créer son effet. On cherche une efficacité immédiate dans un minimum de temps quand avant on cherchait d'une certaine façon à optimiser un coup au but par le nombre de tirs. Même si par l'évolution des techniques et des moyens on arrive déjà à bien optimiser la précision du tir "classique" avec des munitions "simples", on ne doit pas se tromper sur ce que va devenir l'artillerie de demain. Les américains par exemple sont surpris par le niveau de précision et de mobilité qu'on peut avoir avec nos CAESAR par rapport à leurs canons tractés sur des tirs classiques. Par contre ils ont avec eux des obus guidés qui permettent de toucher au but une position, ce que nous n'avons pas encore. Pour ceux qui suivent un peu, il n'aura échappé à personnes que les américains semblent se tourner de plus en plus vers des canons embarqués, cela se fera au détriment du canon tracté et/ou chenillé. Il y a un usage de l'artillerie qui change, qui cherche la rapidité, la précision immédiate afin d'éviter que l'ennemi ne se planque ou ne s'éloigne. L'arrivée et l'émergence de plus en plus importantes de drones et de drones armés appelle à une adaptation. Car si certains pointent le conflit en Ukraine comme un "exemple" prouvant le besoin de l'artillerie et démontrant l'usage qu'il faut en faire, en réalité l'Ukraine c'est bien la démonstration d'un conflit à l'ancienne, avec des matériels et des tactiques anciennes qui ne prennent pas en compte les diverses évolutions et nouveautés du champ de bataille. Pour qui aime encore le principe de l'artillerie qui pilonne, de la guerre statique, oui l'Ukraine est un bel argument, mais je pense que ce conflit est justement tout l'inverse, qu'il est représentatif d'un conflit comme il pouvait se mener il y a 30, 40 ou même 70 ans, il n'est pas représentatif de la guerre moderne et nouvelle, nous n'apprenons strictement rien dans cette guerre. Par contre, en ce moment même, on a un conflit entre l'Arménie et l'Azerbaïdjan qui lui, permet d'apprendre des choses, car il intègre parfaitement des évolutions et des "nouveautés" sur le champ de bataille. On se retrouve avec un pays, l'Arménie, qui reste sur une idéologie, des pratiques et des méthodes du passé, comme on a pût l'observer en Ukraine. On se prépare à refaire les guerres d'hier, comme en France avec notre ligne Maginot. Face à cela, on a l'Azerbaïdjan, qui continue tout de même à mettre en oeuvre des matériels analogues à l'Arménie mais qui a intégré des nouveautés. Ces nouveautés ne sont pas fondamentalement énormes, c'est principalement des drones (ce qui ne veut pas dire qu'avec d'autres pays, il n'y a pas d'autres choses, quand nous nous arrivons avec des Rafale et des bombes de précisions, l'effet est également bien différent d'une aviation qui utilise des bombes lisses). Ces drones dans ce conflit au Caucase permet de bien visualiser une évolution qu'on peut et qu'on doit lier au rôle de l'artillerie. Car on observe d'un côté un pays qui s'est préparé à une guerre de positions, avec des tranchées qui sont sensés se prémunir d'un pilonnage classique de l'artillerie, qui dispose en arrière de sa propre artillerie "fixe" pour soutenir ces positions défensives. Sauf que tout cela ne sert à rien dès lors que l'ennemi peut voir vos positions (via les drones) et peut venir balancer une seule munition qui atteindra l'objectif visé). En soit rien de nouveau, on peut déjà le faire avec une aviation moderne, mais le drone amène cette capacité à moindre coût et rend accessible cela à presque tous les pays. De plus, la taille des drones, complique leur interception par des défense sol-air taillées pour de gros avions. Si on peut parfois se dire qu'on ne doit pas tout mettre dans l'appui aérien, qu'il faut de l'artillerie pour compenser si un jour on se retrouve face à un pays disposant de défense sol-air, si la furtivité réduit cela, que l'allongement des distances de tirs également, le doute face à des systèmes sol-air plus efficaces et à plus longues portée est toujours permis. Mais l'accroissement en nombre, en qualité, en efficacité de divers drones bouscule la chose. Des cibles plus basses, plus petites, moins visibles, qui peuvent s'opérer facilement de n'importe ou montrent les limites de confiance qu'on peut accorder aux systèmes sol-air classique. Nul ne peut nier les vidéos de drones détruisant ce genre de systèmes. Dans le conflit syrien, certains cherchaient à se rassurer en disant que les systèmes sol-air sont inactifs pour expliquer leurs destructions, mais désolé, de la Libye au Caucase aujourd'hui, on constate bien qu'il y a un vrai souci dans le traitement de cette menace, soit que les systèmes russes ont un sérieux problème soit qu'effectivement le drone est une nouvelle problématique que les systèmes conçus pour la guerre d'hier ne peuvent pas traiter. Les russes eux même en ont été victimes (pas un problème non plus d'incompétence des opérateurs), attaqués au coeur de leur base en Syrie, par des drones "bricolés" artisanalement, ce n'était pas des conceptions étatiques, même s'ils ont cherchés à y trouver une sophistication "étrangère", ils n'ont fait que fuir une situation honteuse et embarrassante après avoir vendu l'inviolabilité de l'espace aérien par leurs systèmes anti-aériens. Donc méfions nous bien de cet aspect là, sachons voir ce qui se fera demain, nos régiments d'artillerie sont aussi des régiments qui mettent en oeuvre la défense anti-aérienne et de drones. Tout est lié et le sera de manière croissante. On sera de plus en plus confronté à des petits drones kamikazes (voyons à quand on aura le déclic de le faire chez nous!) ou porteurs de munitions. Notre artillerie devra et sera de plus en plus amenée à être la plus mobile possible, la plus précise, la plus discrète. Elle sera de plus en plus liée à des drones, que ce soit pour voir mais aussi pour agir. Elle devra aussi de plus en plus développer ses capacités anti-aériennes face à ces engins. On doit cesser de voir l'artillerie en nombre de canons pour juger de son efficacité et de nos capacités d'appuis car le monde change, de la même façon qu'il y a 70 ans on allait envoyer 20 bombardiers pour larguer 40 tonnes de bombes afin de détruire un pont, impressionnant certes, mais aujourd'hui vous envoyé un missile de croisière. L'artillerie c'est pareil, inutile de tirer 200 obus pour faire pleins d'explosions autour d'une tranchée dans l'espoir qu'un ou deux parvienne à tomber dedans, ce qu'on cherche c'est de tomber dedans au premier tir, on a acquit cette capacité par l'aviation et ses munitions guidées (avions comme hélicos), une efficacité qui a dans les armées occidentales mis l'artillerie un peu de "côté" pour l'appui (il faut le comprendre) au contact, demain (mais déjà un peu aujourd'hui), cette efficacité arrivera dans l'artillerie, mais aussi par les drones et remettra en question le volume de vecteurs nécessaires à l'efficacité obtenue, remettra aussi en question l'usage de certains aéronefs. En plus de tout cela, n'oublions pas les capacités qui arrivent avec le MMP, que ce soit sur véhicule ou en débarqué. Ce missile n'est pas un simple missile antichar. Il est un missile qui peut être utilisé en dehors de la portée visuelle. En pratique auparavant, il fallait que le tireur derrière son poste de tir ou dans son blindé (type VAB hot) voit sa cible pour effectuer un tir qu'on peut qualifier "d'horizontal". Désormais, cette capacité est toujours présente mais une seconde est intégrée, celle ou un groupe de combat, via son chef de section (mais cela se fera très vite aussi par drones) pourra désigner une cible que le tireur derrière son poste ou dans son blindé ne voit pas. Le missile partira, il va monter à plusieurs centaines de mètres et se guidera sur cet objectif via des caméras de bonnes résolutions, notamment IR. Il se rapproche d'une certaine façon d'un drone kamikaze sur sa phase de guidage pour destruction de la cible. Par rapport à un missile comme le Milan ou encore le Kornet, ça n'a rien à voir, il a également un pouvoir antipersonnel (qui s'active à chaque impact) que les missiles anti-chars classiques n'ont pas. Le MMP va naturellement devenir une arme d'appui très intéressante pour les unités au contact, il sera tellement intéressant en terme d'immédiateté d'usage en appui courte portée (-4km) qu'on risque de voir la quantité de munition se réduire rapidement dans les engagements, d'autant plus qu'elles ne sont pas données. Une section de combat sera plus enclins à tirer un MMP avant de demander un appui aérien ou d'artillerie face à une position ennemie. Les nouvelles capacités et possibilités offertes par ce missile va amener à réfléchir sur l'extension ou la limitation de son usage (préservation des munitions). Mais pour l'instant, le Mali ne risque pas d'être le théâtre d'opération qui va déclencher ce retex et cette pratique pour le MMP, le conflit n'offrant pas assez de "moments" pour exploiter le missile. Si on serait encore en Afgha, ça se serait vite fait. Le MMP, par sa nature, va pousser à développer de plus en plus de munitions portables type "switchblade 300-600" (en développement aux USA), qu'on peut apparenter à de mini drone suicide. Ce genre de munitions pourraient pleinement représenter d'ici une dizaine d'année, l'alternative au remplacement du mortier dans nos forces, celui de 81mm mais aussi celui de 120mm. Il ne faut pas rater cette évolution en pensant continuer comme avant.
  10. 3 points
    L'Ifremer a présenté un petit engin autonome plongeant a 6000 m et ayant 48 h d'autonomie : https://www.20minutes.fr/sciences/2892059-20201023-ulyx-nouveau-sous-marin-francais-autonome-surpuissant-permet-explorer-profondeurs
  11. 2 points
    Oui. Mais, ce qui me désole c'est que l'on réduise ces bateaux à une logique AEM. Alors que l'interdiction maritime, pour ne prendre que cet aspect, c'est autre chose et peut supposer l'utilisation de la force militaire et non plus la force de simple police.
  12. 2 points
    Dans cette affaire, il y a eu coups de semonce, fusées et tout ce que tu veux... Enfin c'était une époque où les chalutiers te rentraient dedans.. Justement si l'on suit ton raisonnement, dans les 10 dernières années on a tire au canon et au MCDN, tout le reste torpilles, Aster, Exocet .. remarque ça ferait des frégates moins chères
  13. 2 points
  14. 2 points
    Bah déjà il n'y a pas de freins de parc sur un engin pareil? Parce que la descente dans la pente se fait en roues libres. Pas malin avec une partie du train de roulement encore à plat sur la route... On voit l'engin riper sur le côté au début, moi c'est ce à quoi je m'attendais, un véhicule qui se recouche sur le flanc sur la route, en emportant la grue avec lui.
  15. 2 points
  16. 2 points
    Plus gros c'est souvent moins cher ... parce que c'est plus facile à construire et que ça ne réclame pas de solution exotique pour régler les problème des petits navires - habitabilité, stabilité etc. - Les solution exotiques de tranquillisation du CdG ne sont pas gratuite loin de là ... elle induise une perte de espace ... et un surcharge ... en masse ... mais aussi en acquisition et en entretien. Et je ne parle même pas des contrainte induite par un hangar étriqué sur la facilité et donc le coût de la maintenance des appareils. Le problème c'est que pour le moment on en sait fichtre rien ... ni de la taille ni du rôle de ces accompagnant ... ... donc difficile de planifier quoique ce soit.
  17. 2 points
    La seule question devient alors de savoir si de telles munitions peuvent être vendues pour moins cher qu'un obus guidé moderne (pour l'instant prévu pour un usage frugal), l'un des principaux points de la chose étant de pouvoir, pour ainsi dire, les gaspiller un peu en multipliant les zones de "surveillance", en les utilisant comme leurres pour tromper un adversaire sur les points où notre attention est portée, en gardant une réserve conséquente à tout moment... Si chacun de ces capteurs déportés est aussi potentiellement un effecteur "suicide", une grande abondance du matériel, au plus petit échelon possible (jusqu'au groupe de combat, notamment, dans l'infanterie, ou pour chaque pièce -devenue unn système plus complet et autonome désormais- dans l'artillerie), devient un caractère proprement vital pour que le concept ait une vraie pertinence tactique de nature à en faire un "game changer". Donc ma question est là: pour quel tarif peut-on produire une caméra (ou autre capteur) volante guidée portant divers types d'explosifs, et offrant des niveaux de performance (vitesse, mais surtout portée/endurance) intéressants pour divers types d'unités/missions? Parce que le but est que même une petite force expéditionnaire puisse en avoir des centaines à dispo sans trop se préoccuper de compter (sauf pour des questions de lourdeurs logistiques).
  18. 2 points
    Je dirais qu’il s’agit du palier de butée avec ses ailettes de réfrigération coté air , oui je pense D’une part la forme ALBACORE améliore la résistance visqueuse en plongée aux grandes vitesses dont celles des SNA que les US ont développé bien avant nous et d’autre part elle retarde la zone de transition laminaire /turbulent en offrant un meilleur secteur d’écoute des antennes sonar ainsi moins polluées par ce bruit propre , antennes BF qui ont également vu leurs dimensions cylindriques évoluer/augmenter .
  19. 2 points
    Je doute que ces munitions remplacent les mortiers de 81 ou de 120 (pour des raisons de coûts principalement). Cependant, on peut imaginer que des munitions rôdeuses viennent s'insérer dans l'équipement des unités d'artillerie. L'Italie et l'Allemagne, entre autres, utilisent respectivement des RQ-11B et des KZO dans leurs batteries d'acquisition de cible. On pourrait imaginer que ces UAVs soient remplacés par des systèmes comme celui-ci: C'est un lanceur de 48 munitions rôdeuse prévues pour opérer en essaims monté à l'arrière d'un 6×6 léger. On pourrait s'imaginer que plutôt que de chercher à attaquer des cibles en masse, on lance un petit nombre de munitions pour surveiller une zone et chercher des cibles pour les batteries de 155mm. Les munitions pourraient alors aussi être utilisées en mode offensif si une opportunité se présente. Alternativement, on peut imaginer quelque chose comme le Harop, de nouveau dans le même rôle. On notera que certaines de ces munitions rôdeuses (dont le Harop) sont capables de retourner à leur point de départ pour être réutilisées si aucune cible valable ne s'est présentée.
  20. 2 points
    https://www.rfi.fr/fr/afrique/20201023-mali-larmée-a-repris-possession-farabougou « Mais nous ne pouvons toujours pas sortir », déplore cet habitant de Farabougou, qui ajoute que la nourriture reste insuffisante, et qu’il lui est toujours impossible de se rendre dans son champ ou dans les localités voisines. Car les jihadistes demeurent présents dans la zone. Ce vendredi matin, un élu local signalait que le village de Kourouma-Kobé, à seulement neuf kilomètres de Farabougou, était « sous le feu des tirs jihadistes. ». Une attaque confirmée par l’armée. Un seul blessé est à déplorer, selon un élu local, qui précise que les chasseurs traditionnels dozos ont pu repousser les assaillants avant qu’une surveillance aérienne de l’armée malienne se mette en place. « Hier Farabougou, ce matin Kourouma-Kobé, et demain, quel village ? », interroge un médiateur local, à pied d’œuvre depuis une dizaine de jours pour tenter de trouver une issue pacifique à la situation. Ce soir, il ne cache pas son désarroi : « La zone est vaste, l’armée ne pourra pas sécuriser en permanence tous les villages. C’est pour cela que nous sommes obligés de négocier. » Comme c’est régulièrement le cas depuis des années, dans une zone où la présence des groupes terroristes n’est pas nouvelle, et où leur action se superpose à des tensions intercommunautaires. La situation sur le terrain est donc loin d’être apaisée surtout que le processus de médiation, qui était sur le point d’aboutir, est à présent très compromis. Jeudi, les mouvements de l’armée malienne ont provoqué l’annulation d’une rencontre, prévue entre des représentants de Farabougou et les jihadistes. Car le siège de Farabougou par ces combattants n’est pas motivé uniquement par des enjeux idéologiques, il se superpose à un conflit intercommunautaire entre Bambaras et chasseurs dozos d’un côté, et communautés pastorales peules de l’autre. Avec des accusations mutuelles d’assassinats et de vols de bétail.
  21. 2 points
    Page FB 3e régiment d'artillerie de marine 10 SEPTEMBRE DJIBOUTI, les #Bigors du 3e RAMa ont fait parler la poudre. Un détachement de la 4e batterie articulé autour d’une section de canons tractés (TRF1) a en effet tiré les premiers obus de 155mm du mandat. Rustique, technique et efficace, le canon TRF1 a permis aux servants de pièce de parfaire leurs fondamentaux d’artilleurs coloniaux dans un environnement aussi rude qu’unique. Les observateurs avancés ont également souligné leurs aptitudes spécifiques. En effet, embarqués dans un hélicoptère GAZELLE, ils ont eu l’opportunité de guider des tirs dans des conditions réelles mais peu utilisées. Le LCL (TA) MARGUET, chef de corps du 5e RIAOM, s’est improvisé #Bigor puisque, à deux reprises, il a servi le canon pour délivrer des coups. Cette activité a, de plus, permis de tisser des liens avec les forces armées djiboutiennes. A cette occasion, les cadets ont pu découvrir l’organisation d’une position de tir et pour certains d’entre eux, tirer leur premier coup de canon. Cette école à feu « cœur de métier », a vu les #Bigors exercer toutes leurs compétences acquises en Métropole durant un entrainement exigeant et intense. Une fois de plus, ils ont mis en exergue leur ouverture d’esprit et leurs savoir-faire techniques en terme de partenariat interalliés. Ils ont ainsi fait honneur au régiment et aux troupes de marine. « A L’AFFUT TOUJOURS… JAMAIS NE RENONCE » j' ai pas beaucoup cherché mets je sais que les TRF1 reste en reserve et reste en dotation à Djibouti Quand à la commande des 32 Cesars supplementaire elle a été repousé sur la prochaine LPM et les livraison auront lieu au mieux entre 2028/30 d'ou la revalorisation de 24 AUF 1 pour les faire durer juqu'en 2032 Revalorisation égalment de 38 EBG en EBG Vulcain Nexter pour l'instant est occupé avec Scorpion d'ou le repport de commande. Par contre les 54 Griffon MECAP pourrait aussi avoir un decallage 2024 /28.
  22. 2 points
    La guerre doit avoir un objectif. La guerre est une affaire militaire et non foutre un pays à terre juste pour se vanter de créer une misère qui impactera les civils. Car les armées, de tous les pays ne dépendent pas des infrastructures civiles pour faire la guerre, c'est un facteur que vous oubliez. Si votre dessein est de combattre des civils ou de faire du terrorisme, alors oui vous allez viser ce genre de cibles pour détériorer la situation humanitaire et économique d'un pays, mais si vous avez un réel objectif militaire, votre obstacle, c'est l'armée d'en face. Dans le premier cas n'espérez pas vous faire des amis dans la population si vous souhaitez prendre du terrain, bien au contraire vous risquerez de pousser bien du monde à vous combattre et à vous détester, faut pas croire que c'est l'absence d'électricité, d'internet ou de produits frais qui fera capituler un pays, il s'adaptera, soit via des groupes électrogènes, soit en réparant et consolidant ce qui est détruit (si ça prend plus de 3 jours, ce n'est pas la fin du monde). Vous partez du principe d'un état de fait d'infrastructures en temps de paix en ignorant la résilience et les adaptations aux contraintes. L'Azerbaïdjan n'a pas pour objectif de faire la guerre à l'Arménie, à son peuple juste par haine de celui-ci, mais cherche une objectif bien précis, sur une zone bien précise et ce qui l'empêche d'avancer ce n'est pas le fait que les arméniens à Erevan puisse allumer leurs lumières et manger des légumes congelés, mais bien l'armée arménienne. Donc en détruisant des canons, des chars, petit à petit ils réduisent un potentiel militaire en face pour pouvoir avancer
  23. 2 points
    C'est le problème avec les médias comme Youtube : les gens qui regardent un point de vue qui est le leur et qui s'enferment dans une chambre d'écho, "parce que cela leur fait du bien", ne sortant pas de leur zone de confort. C'est ce qui contribue à la polarisation entre des "tribus" qui sont incapables de se parler. https://fr.wikipedia.org/wiki/Bulle_de_filtres La bulle de filtres1 ou bulle de filtrage1 (de l’anglais : filter bubble) est un concept développé par le militant d'Internet Eli Pariser. Selon Pariser, la « bulle de filtres » désigne à la fois le filtrage de l'information qui parvient à l'internaute par différents filtres ; et l'état d'« isolement intellectuel » et culturel dans lequel il se retrouve quand les informations qu'il recherche sur Internet résultent d'une personnalisation mise en place à son insu. Selon cette théorie, des algorithmes sélectionnent « discrètement » les contenus visibles par chaque internaute, en s'appuyant sur différentes données collectées sur lui. Chaque internaute accéderait à une version significativement différente du web. Il serait installé dans une « bulle » unique, optimisée pour sa personnalité supposée. Cette bulle serait in fine construite à la fois par les algorithmes et par les choix de l'internaute (« amis » sur les réseaux sociaux, sources d'informations, etc.).
  24. 2 points
    Les parties en conflit en Libye ont signé, vendredi 23 octobre, un cessez-le-feu national et permanent avec "effet immédiat", après cinq jours de discussions à Genève organisées sous l'égide de l'Organisation des Nations unies (ONU) qui a salué un "tournant" pour la paix". https://www.francetvinfo.fr/monde/afrique/libye/libye-un-accord-de-cessez-le-feu-permanent-a-ete-conclu-avec-effet-immediat_4153287.html
  25. 2 points
    Bien entendu un PO en Corymbe qui doit appuyer / protéger une évacuations urgente de ressortissants, a tout le loisir de se rendre dans un port pour réceptionner et embarquer les dits conteneurs (je passe sur les procédures douanes , diplomatiques et tout le bataclan) et a bien sur la place et la compatibilité d'installer tout ça (liaisons avec le CO , électriques etc) sans parler de gyro stabilisation du mortier. La question n'est pas de tout critiquer. Mais l'entrée AEM pour définir ces bâtiments me semble constituer un biais conceptuel, que plus est contradictoire avec l'évolution conceptuelle "défense maritime du territoire", les missions confiées hors territoire et les discours récents sur la conflictualité.
  26. 2 points
    Cet homme est un héros : https://unodieuxconnard.com/2020/09/14/comprendre-les-reseaux-sociaux-avec-joseph-staline/
  27. 2 points
    Les 2 ne sont pad incompatibles. Maintenant quand on sait (et ca ca fait effectivement des années) que les services hospitaliers sont sur la corde raide l'intelligence individuelle voudrait qu'on evite de prendre des risques qui plus est pouvant se repandre de façon collective. Pointer uniquement les insuffisances des services c'est se dedouaner de ses responsabilités propres....ou dit autrement ne rien assumer. Ca aussi ca merite peut etre d'etre placardé en 4×3 sur tout les medias dispo
  28. 2 points
    Je serais partisan de plusieurs ( à voir en fonction du prix) LSPV plutôt qu'un quatrième PHA
  29. 2 points
    J'en suis de moins en moins sur tout simplement parceque les axes de complotismes sont multiples (gnia gnia chloroquine versus Big Pharma, gnia gnia guerre economico biologique de la Chine, gnia gnia dictature, gnia gnia y'a 5 morts hier de COVID, c'est une vaguelette, gnia gnia gnia) Si les gens ne font pas l'effort de comprendre ce qu'est une croissance exponentielle, une transmission aéroportée et tutti quanti mais qu'ils s'érigent en expert en long large et travers sur les médias sociaux et auprès de leurs proches, alors oui le terme con est tout à fait approprié. Parceque peut être qu'en Mars c'est la communication du gouvernement qui était bancale mais maintenant c'est l'attitude des péquins lamdba qui coute des vies, du temps et aussi de l'argent (oui, oui aussi) Et quand je pense que ces couillons seront les premiers à raler si il n'ya pas assez de lits de réa (d'ailleurs ils râlent déjà, genre on devrait en ouvrir plus ...... sauf que "ducon" il faut bien aussi assurer les traumato classiques parceque les gens circulent et les opérations lourdes retardées tout le printemps dernier ...) PS : oui ca a le ton du blog de l'odieux connard mais je vais finir par me reconnaitre de plus en plus dans ses écrits ....
  30. 2 points
    https://www.monde-diplomatique.fr/2018/04/LE_HUEROU/58581 (avril 2018) Quelques mois après la reprise de Grozny, en février 2000, Moscou nomme l’ancien mufti Akhmad Kadyrov chef de l’administration provisoire, puis soutient son élection à la présidence de la République en 2003, à l’issue d’un scrutin entaché d’irrégularités. Son fils Ramzan dirige sa garde personnelle. Après l’assassinat de son père en mai 2004, il prend les rênes de la République et lui succède officiellement en 2007. La proclamation en 2007 de l’Émirat du Caucase, qui a fait allégeance à l’Organisation de l’État islamique en 2015, a entériné la faillite du projet itchkérien — du nom de l’éphémère République indépendantiste tchétchène (1991-1994 puis 1996-1999), portée par la première génération de séparatistes — au profit d’une alliance avec le djihadisme. Des millions de personnes défilaient en France, le 11 janvier 2015, en hommage aux journalistes de Charlie Hebdo assassinés quatre jours plus tôt par les frères Kouachi. Une soixantaine de chefs d’État et de dirigeants politiques étaient venus à Paris témoigner leur solidarité. Huit jours plus tard, une voix brise cette communion internationale : 800 000 musulmans venus de tout le Caucase du Nord participent à Grozny, capitale de la Tchétchénie, à un rassemblement contre la caricature du Prophète qui a fait la « une » du « numéro des survivants », le 14 janvier. « We love prophet Muhammad », peut-on lire sur de nombreux ballons rouges en forme de cœur flottant au-dessus des têtes. « Jamais nous ne laisserons salir le nom de Muhammad », avertit Ramzan Kadyrov, chef de la République tchétchène et initiateur de l’événement. Le 4 novembre 2017, à l’approche de la fête nationale de « l’unité du peuple », qui passe quasi inaperçue ailleurs en Russie, la capitale tchétchène se couvre de banderoles. « La Russie unit » ; « 4 novembre, jour de l’unité du peuple » ; « Nous sommes unis », peut-on y lire. « Bien sûr, nous devrons participer au défilé du 4 novembre, nous confie à la veille de l’événement une professeure d’université. Nous sommes convoqués le matin. Personne ne peut sérieusement envisager de ne pas se rendre aux festivités. Nous accueillerons nos groupes d’étudiants et nous irons manifester, point. » Une forêt de portraits de M. Poutine ou des Kadyrov père et fils surnage au-dessus de la foule qui descend l’avenue Vladimir-Poutine, du nom de celui qui donna l’ordre de bombarder Grozny en 1999. L’arrestation, le 9 janvier dernier [2018], de M. Oyoub Titiev, responsable en Tchétchénie de l’association russe de défense des droits humains Memorial, selon le scénario bien rodé d’une affaire judiciaire fabriquée — la « découverte » de cannabis dans sa voiture —, s’ajoute à une liste déjà longue d’intimidations, de harcèlement et parfois de meurtres. On se souvient notamment de l’assassinat, en 2009, de Natalia Estemirova, également membre de Memorial, après celui, en 2006, de la journaliste Anna Politkovskaïa, qui enquêtait sur les actes de torture commis en Tchétchénie. Memorial parle d’un « État totalitaire au sein de l’État russe ». Au-delà de la répression des voix discordantes, le pouvoir s’immisce progressivement dans la vie privée de ses administrés : obligation pour les femmes de porter un foulard couvrant leurs cheveux au travail ou à l’université, réglementation de la taille de la barbe pour les hommes, injonction faite aux couples divorcés de reprendre une vie commune, autorisation d’unions polygames... La coercition ne suffit pourtant pas à expliquer la longévité d’un régime qui a également besoin de se trouver des modes de légitimation, et qui flatte donc la fibre nationaliste de la population. La langue tchétchène est célébrée lors d’une fête nationale, le 16 avril. Ces dernières années, des musées exaltant les vertus du peuple tchétchène ont été inaugurés. L’islam officiel reprend les rites soufis — comme le zikr, culte des saints dans lequel M. Kadyrov se met régulièrement en scène — en leur ajoutant, dans le domaine des mœurs, un rigorisme qui n’a pas d’équivalent dans les autres régions musulmanes de Russie. Bien qu’interdite par la législation russe, la polygamie est autorisée sur le territoire tchétchène ; les femmes ont l’obligation de porter le foulard dans les administrations, en contravention avec le principe de laïcité théoriquement inscrit dans la Constitution fédérale. Cet islam officiel dit « traditionnel », coloré de références nationales tchétchènes, présente bien des avantages pour le pouvoir. Notamment celui de s’opposer au salafisme politico-religieux du maquis islamiste nord-caucasien incarné par l’Émirat du Caucase, et de défendre un islam rigoriste, mais compatible avec la vision des autorités fédérales. À l’été 2016, par exemple, un congrès de grands théologiens sunnites de Russie et du monde arabe, réuni à Grozny [à l'invitation de Kadyrov], a émis une fatwa dénonçant comme « égarés » et « détournés de la vérité » le salafisme et le wahhabisme, suscitant la gêne en Arabie saoudite, où le second est la doctrine officielle. Rappelé à l’ordre par Moscou, M. Kadyrov temporise, afin de ne pas contrecarrer les nouvelles ambitions diplomatiques de la Russie dans le monde arabe — dont il est lui-même l’un des ambassadeurs privilégiés —, mais aussi de rassurer les investisseurs de la péninsule arabique. La très opaque Fondation Akhmad Kadyrov, alimentée par des ponctions aussi officieuses qu’obligatoires sur les salaires, a financé en septembre 2017 la reconstruction de la mosquée des Omeyyades à Alep, à hauteur de 14 millions de dollars. M. Zelimkhan P. (7), juriste et défenseur des droits humains, contraint pour des raisons de sécurité de quitter la Tchétchénie en 2016 avec sa famille, souligne : « Quatre-vingt-dix pour cent de la population était contre la fatwa des autorités religieuses officielles... Si les gens avaient le choix, ils iraient dans d’autres mosquées. Certains traversent la frontière (8) pour aller en Ingouchie écouter Khamzat Tchoumakov ou Isa Tsetchoev [des prédicateurs ingouches issus de mosquées désignées comme salafistes]. »
  31. 2 points
    Pour qui aime bien s'amuser avec Excel, on peut récupérer les données brutes des hôpitaux ici : https://www.data.gouv.fr/fr/datasets/donnees-hospitalieres-relatives-a-lepidemie-de-covid-19/ J'ai fait un bête tableau croisé dynamique et un graphique, et voici ce que ça donne.: Je vous avoue ne pas regarder ce qu'il se dit dans les médias, car pour trouver des informations fiables en dehors des prises de position politiques ou pro ou contre quelque chose (masque, Raoult, terre plate), ça me gave. Du coup une chose m'a sauté aux yeux. Ok, la mortalité a augmenté mais elle est faible... par contre on arrive doucement, mais sûrement aux 100% de taux d'occupation de malades du COVID SEULEMENT sur les lits de réanimations. Ce qui veut dire qu'il faudrait avoir d'autres statistiques d'occupation générale des lits de réanimation, et à mon avis, à quelques endroits près, on doit déjà être aux 100%. Ce qui veut dire que c'est à partir de maintenant que la mortalité, faut de soins, risque d'augmenter. Et pour avoir croisé une voisine qui partait bosser en tant qu'aide soignante en réa de l'hôpital d'Eaubonne dans le 95 (et qui n'avait vraiment pas envie d'y aller mais ça c'est une autre histoire), quand je lui ai fait part de mes hypothèses et du fait qu'à partir d'un moment ils devraient être obligé de choisir qui ils soignent ou pas, elle m'a annoncé que ça faisait déjà plusieurs semaines qu'ils le faisaient déjà. Qu'en gros, ils refusent déjà des personnes y compris des jeunes atteint de multiples pathologies sur lesquels ils ne prendront pas la peine de faire de "l'acharnement thérapeutique." ça veut dire qu'il fait pas bon être "trop" malade en ce moment ET choper la COVID. J'ai pas mal d'amis qui comprennent pas les mesures de "privation de libertés" et qu'ils pensent que ça arrange bien les politiques. Peut être qu'à la marge effectivement, le gouvernement en profite. M'enfin... Quand je vois ces chiffres, j'ai l'impression d'être le seul de mon entourage, sur une route des vacances direction l'italie, à regarder un peu plus loin en disant: "arrêtez-vous, devant nous y'a plus de pont!" et eux de me répondre "quel rabbat joie... Nous empêche pas de vivre, on va en vacances nous !"
  32. 2 points
    Pour ce qui est avions renifleurs, l'idée elle-même n'était pas absurde. De nos jours, la détection par microgravimétrie depuis un avion ou un satellite a fait bien des progrès. Il y a même des applications militaires (détection d'installations souterraines). Quand à l'utilisation d'une constellations de petits satellites en orbite basse pour le positionnement, ça parait crédible au moins avec Starlink. Voir : https://www.nextbigfuture.com/2020/09/spacex-starlink-can-be-tweaked-to-provide-super-gps.html
  33. 2 points
    Platitudes et grandes déclamations. Cela me parait terriblement creux. Quant au concept d'avions capable d'intégrer des évolutions, cela est effectivement terriblement nouveau! A moins que ce soit le concept de ne jamais figer le concept?
  34. 1 point
    Seriez vous en train d'inciter les arméniens à faire un remake d'une histoire bien connu, se déroulant sur la montagne de leur emblème national ?https://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/5/52/Le_déluge_-_musée_de_beaux_arts_de_Nantes_20091017.jpg/1280px-Le_déluge_-_musée_de_beaux_arts_de_Nantes_20091017.jpg https://fr.wikipedia.org/wiki/Barrage_de_Mingatchevir Si ça se produit, à plus armé azéris...mais les turcs embarquent promptement en DeLorean, direction 1915... et les russes dénonce le traité de défense vu que les arméniens seront les agresseurs....Dans ces conditions, mieux vaut juste perdre l'artsakh pour toujours...
  35. 1 point
    Allez on remet une pièce et "same player, play again": "Erdogan dénonce l'attitude de Macron envers les musulmans et interroge sa «santé mentale»" : https://www.lefigaro.fr/flash-actu/erdogan-denonce-l-attitude-de-macron-envers-les-musulmans-et-interroge-sa-sante-mentale-20201024 Il y a deux semaines, le président turc avait déjà dénoncé comme une provocation les déclarations de son homologue français sur le «séparatisme islamiste» et la nécessité de «structurer l'islam» en France. Le président turc Recep Tayyip Erdogan a critiqué samedi avec virulence l'attitude de son homologue français Emmanuel Macron envers les musulmans, allant jusqu'à mettre en question sa «santé mentale». «Tout ce qu'on peut dire d'un chef d'État qui traite des millions de membres de communautés religieuses différentes de cette manière, c'est : allez d'abord faire des examens de santé mentale», a déclaré Erdogan, dans un discours télévisé. Il y a deux semaines, Recep Tayyip Erdogan avait dénoncé comme une provocation les déclarations du président français sur le «séparatisme islamiste» et la nécessité de «structurer l'islam» en France. Un projet de loi sur la lutte contre «les séparatismes» en France, qui vise l'islam radical, doit être présenté début décembre. Il vise à renforcer la laïcité et à consolider les principes républicains en France et comporte plusieurs points susceptibles de provoquer des tensions avec la Turquie, comme le contrôle renforcé des financements des mosquées ou l'interdiction de la formation des imams à l'étranger. » LIRE AUSSI - Loi sur le séparatisme: les députés marcheurs avancent très prudemment Ce contentieux vient s'ajouter à une longue liste de désaccords entre Emmanuel Macron et son homologue turc, qui prend régulièrement la défense des minorités musulmanes dans le monde. Des tensions en Méditerranée au conflit en Libye, en passant par les affrontements au Karabakh, de nombreux dossiers opposent actuellement Paris et Ankara. À voir aussi - Islam: Erdogan dénonce «une provocation» d'Emmanuel Macron
  36. 1 point
    Mais pourquoi donc? Si tu veux conquérir le pays, il n'y a pas mieux. Deux erreurs ici 1) les unités militaires dépendent fortement de tout ce qui est civil. On ne s'en rend pas compte mais à part la marine qui a un peu d'autonomie, coupe un peu l'électricité trois jours dans le pays et on regarde ce qui marche et ce qui logistiquement est souternable (genre sans électricité le réseau national de signalisation chemin de fer est mort.... de même les aiguillages). 2) la vision est étriquée: ok, les unités militaires n'ont pas besoin de courant... et? Avec un peu de temps elles s'effondrent toutes seules par manque de soutien, sans même avoir à les combattre réellement. Gagner la guerre n'est PAS gagner militairement. Il suffit de provoquer un effondrement interne. Les exemples sont nombreux. Encore une fois faux. Un objectif politique peut être atteint par les attaques d'infrastructures sans même affronter les unités militaires. Cette vision armée contre armée est réductrice et a 70 ans de retard. ET ALORS? C'est totalement faux. Vous n'avez visiblement aucune conscience des échelles et des enjeux. Des groupes électrogènes? On en a assez pour faire tourner les hôpitaux.... quelques jours.... et encore... Sans électricité j'aimerais bien qu'on se rende compte qu'il n'y a plus d'eau en 24h (les pompes sont électriques). Il n'y a plus de réseau de transport, de distribution, de logistique. Les pharmacies perdent tout leur stock de produits à garder au froid (et non elles n'ont pas de backup généralisés), les personnes sous assistances diversent meurent en 24 à 48h (selon la durée de vie des batteries). Ce qui est la caractéristique d'une guerre limité et non totale. c'est une guéguerre selon les critères de la guerre totale.
  37. 1 point
    @ARMEN56 Superbes ces photos, c'est là qu'on peut pleinement prendre conscience du tissu industriel qu'il faut à un pays pour construire ces barcasses. https://nsa40.casimages.com/img/2020/10/24/20102410455515648.jpg Sur cette photo, c'est le moteur électrique? Le trou du bas c'est la ligne d'arbre et le haut c'est pour quoi? Gouvernail et barres de plongées? Ah oui et sais-tu pourquoi la France n'adopte la forme albacore qu'à la fin des années 80-début des années 90? Quand les Agosta/Redoutable ont été construits, ça existait depuis bien 15 ans puisque les US avaient les Scorpions/Georges Washington dès la fin des années 50.
  38. 1 point
    Le CEMA dresse l'état des lieux des menaces, réservé aux abonnés. Dommage... https://www.lesechos.fr/industrie-services/air-defense/exclusif-le-chef-detat-major-des-armees-dresse-letat-des-menaces-1258388
  39. 1 point
    L'EMALS étant vendue comme ayant une impulsion modulable pour justement lancer des drones, je vois pas pourquoi on se priverait d'une catapulte pleine longueur du coup.
  40. 1 point
    Je suis dsl, je sais que ça doit venir de moi, mais j'ai pas compris Je rajouterai également dans la transparence, qu'il faudrait l'honnêteté de dire que certes, le virus n'est pas le plus méchant de la terre, mais que les capacités hospitalières, tant en terme de matériel, locaux ou personnels, sont incapables de faire face à ce genre de situation. De dire que rien que le virus de la grippe surcharge la capacité d'accueil des hopitaux tous les ans depuis plus de 10 ans, et que l'arrivée de ce virus fait qu'on est plus en capacité de soigner et les patients atteintes d'affection graves du Covid, mais également les soins plus classique, et que la mortalité va augmenter, pas tant à cause du covid en lui-même mais du fait qu'on est moins capable de soigner tout le reste également... ça, ça serait un gros méaculpa. Mais ça voudrait dire également qu'en reconnaissant le manque on arrêterait de supprimer des cotisations pour refinancer l'hopital public, former plus de médecins (qui n'arriveront que dans 10 ans au compte goutte). ça irait à l'encontre de la politique des 30 dernières années et ça leur serait insuportable. Alors ils parlent d'autre chose, et ils tentent de faire passer la pilule en évoquant d'autres cause, tout en mettant tout sur le dos du COVID. Ce qui a pour conséquence de faire peser sur le seul COVID la responsabilité de la totalité de la menace alors que c'est plus complexe que ça. Mais ça les arrange. Par conséquent à moins de trouver une classe politique parfaitement honnête sur l'explication de la situation, les gens continueront de penser qu'on les prends pour des cons, et auront du mal à accepter des mesures qui sont malheureusement nécessaires...
  41. 1 point
    En général tu prévois une petite longueur sur laquelle tu peux rattraper les défauts de formes de chaque section. Car sur un navire de surface, les tôles de 5/6/8/10/12/15 sur une largeur de 10/15/20m ne tombent jamais en face sur "leur épaisseur". En terme de savoir faire, pas grande différence avec de la construction par blocs pré équipé qui est bien maitrisiée. Sauf que : L'acier est à plus haute cara méca (je ne sais pas comment "il se travaille") Les épaisseurs doivent être assez balaises (>50 mm) Donc sur le principe c'est pareil, dans le détail il faut des mecs avec bcp de métier et une attention à bien suivre les paramètres de soudures (DMOS etc.)
  42. 1 point
    Permission d'engager la cible chef ?
  43. 1 point
    Prospective: octobre 2022: "Suite à la découverte de gisements gaziers dans le golfe de Gascogne, la turquie envoie 1 navire d'exploration dans la ZEE française accompagné de deux frégates pour la protection du navire. Le sultan erdogan prend appui sur la communauté turque de 50 personnes dans la région de Biarritz (dont les familles des gérants des célèbres restaurants kébabs "baba kébab" et "l'istambul") pour arguer du droit turc à prospecter cette zone. Devant les protestations françaises, l'Allemagne appelle à l'apaisement et à un partage des ressources respectueux du droit international tandis que 100.000 turcs manifestent à Paris pour rappeler leur droit sur le gaz du golfe de Gascogne" Option 1: "Vite, forgeons-nous une identité européenne commune afin de sanctionner efficacement le sultan-garnement!" Option 2: "Volée d'Exocet + déchéance de nationalité et éviction du territoire à tout individu partageant les convictions évoquées plus haut" Ton choix? Parce que le mien impliquerait de rendre son sens premier à l'expression "tête de turc". "Dans le reste de l'actualité, tensions autour de la délimitation de la ZEE turco-néozélandaise."
  44. 1 point
    Pas besoin d'une campagne d'influence pour que les Français aient des sentiments mitigés vis à vis de l'Allemagne. La guerre et l'occupation de 1870-1871 suffisent amplement. Une occupation ne génère que rarement des sentiments très chaleureux vis à vis de l'occupant.
  45. 1 point
    C'est à cause des foil qui décharge la carène. --- Plus étonnant la rampe avant en deux parties ... et la disparition de la cabine dans le nez du flotteur. --- Il me semble d'ailleurs que l'article de M&M fait un doux mélanges des modele de L-cat.
  46. 1 point
    Surtout qu'ils seront équipés du dernier modèle de fronde navale asservie au système de combat
  47. 1 point
    Bruno belle trouvaille manque le lien : https://www.defense.gouv.fr/dga/actualite/la-construction-du-premier-des-six-nouveaux-patrouilleurs-outre-mer-destine-a-la-nouvelle-caledonie-demarre-chez-socarenam-a-saint-malo 200 kG à pleine charge
  48. 1 point
    De ce que j’ai compris de la com ministérielle, des infos disponibles sur la classe et des retours des précédentes constructions SOCARENAM (a savoir PLG, vedettes Douanes, Genmar ou navires de servitude - SIRIUS il me semble pour le port d’Ostende et bateau pompe pour les marins pompiers de Marseille), ces coques très classiques auront recours à toutes les innovations du moment : automatisme poussé pour la tranche machine, télésurveillance pour la partie sécurité / emménagements, sondeur multi faisceaux, FiFi, système optique complet TV / IR, système de communication au top et sans doute intercepteur GSM voir radar 3D !?! Bien sûr cette technologie n'a pas un but guerrier à la base, et je dirais plutôt une volonté d’économiser du personnel à bord comme des moyens dans d’autres administrations régaliennes, mais on peut souligner qu’en embarquant un hydrographe, un douanier, un inspecteur AffMar, un pompier et un gendarme ce navire pourra faire de l’hydrographie pour le SHOM, de la lutte incendie, du contrôle migratoire / traffics / pêche, de l’enquête OPJ et de l’antiterrorisme avec seulement 5 passagers de plus dans la même mission ! Ça promet des surprises dans les programmes de renouvellement des moyens maritimes chez certains collègues :-) Sans vouloir être sarcastique ça permet quand même d’être plus efficace au niveau AEM, et même dans un rôle plus militaire de détecter plus facilement des structures ou mobiles sous-marins (dronisés ou pas) comme surfaces ou aériens. Donc en embarquant des nageurs de combat, des fusiliers, des spécialistes du génie ou de la lutte anti drones on doit pouvoir contrôler une zone assez vaste sans avoir à déplacer une coque de métropole.
  49. 1 point
    Dans Air & Cosmos du 17/7/20, point sur le futur missile FMAN-FMC de MBDA, industriel exceptionnel, européen et mondial. Et point sur la relation UK FR autour de cette coopération sur le long terme. Ainsi selon le modèle des centres d’excellence : 8 centres contribuent au projet de missile. Fman : futur Missile Anti Navire. FMC : Futur missile de Croisière. Projet initié en 2010, fin prochaine 2020 de la phase de conception. Objectif de lancement en 2024, après réduction des risques et convergence des solutions. Mise en service en 2030. Ce missile est au cœur de MBDA et est essentiel au maintien de la taille critique de la filière missile en Europe. Par rapport au Brexit : pragmatisme. Seul souci : le financement par le fonds européen de la Défense de la filiale UK… Une forme de partenariat sera trouvée pour permettre la poursuite de la coopération ! Ce missile va forcer le mouvement…
  50. 1 point
    Les Pershing étaient des MRBM. - Je doute que la vitesse terminale dépassait les mach 3 ou 4. Quant aux missiles qui ont des trajectoires plus directes/plus plates, les plus rapides ne dépassent pas les mach 6, porte d'entrée du monde hypersonique. L'exception semble être le missile Kinjal des russes, mais on en sait pas grand chose. - Ils ne volent pas assez longtemps dans l'atmosphère - en plus de ne le faire qu'une fois- au point que des radômes en fibres de verre noyées dans des résines phénoliques sont largement suffisants pour abriter les systèmes de guidages actifs ; ces structures n'ayant pas le temps de perdre leur intégrité structurelle.