Jump to content
AIR-DEFENSE.NET

Leaderboard

Popular Content

Showing content with the highest reputation on 05/23/2022 in Posts

  1. J’ai montré les photos à mon cousin Momo. Son diagnostique est le suivant: Celui avec du rouge dessus : passage au marbre, changer la caméra de recul qui a fini par terre, refaire le haut du spoiler arrière arraché au mastic, carrosserie et peinture des ailes. Y en a pour 10 000 de matos, pour la main d’œuvre faut voir. Mais il refait les niveaux et change les filtres pour rien. Pour l’autre tout gris : check au marbre itou, changement du frein qui a mangé dans le choc, passage à la mallette pour vérif ABS, carrosserie peinture. 5000 € de pièces, main d’œuvre faut voir. Niveaux et filtres dans le forfait. Si l’AAE est intéressée il peut même venir chercher les brêles avec son cametar, c’est pas plus cher et il est pas loin (A la sortie de Beurlay sur la D75 face au brico dépôt)
    13 points
  2. Il faudrait faire une check-list pour Dassault afin de leur expliquer ce qu’ils doivent faire.
    11 points
  3. Vous me la ferez parvenir une fois qu’elle sera établi. On sait jamais, dans la hâte de démonter un avion qu’on s’est fait ch*** à construire on pourrait oublier de regarder deux trois endroits critiques
    9 points
  4. Perso c’est pas trop celui là qui m’impressionne, mais celui avec le canard plié. Les commandes de vols ont faits un travail remarquable.
    9 points
  5. 9 points
  6. On peut échanger au moins, c'est intéressant. Justement moi c'est là que j'en veux aux Etats-Unis. Parce que oui ils ont vu le coup venir -en même temps ils y ont bossé depuis 50 ans- mais pour autant ont-ils fait quelque chose pour éviter celà? Tracé une ligne rouge en tant que toujours première puissance mondiale? Alors que c'était TOTALEMENT dans leurs cordes. Ont-ils dit "On voit que vous amassez des troupes, on sait que vous allez attaquer l'Ukraine, si vous le faites vous nous trouverez sur votre route" ---> NON, ils ont attendus que la Russie attaque. Ils l'aurait fait, la Russie n'aurait pas bougé une oreille, bien consciente qu'elle ne ferait pas le poids. Ca devrait mettre la puce à l'oreille de ceux qui refusent d'étudier la production doctrinale/géopolitique US de voir la part de responsabilité américaine. Je suis désolé pour l'Ukraine. Et je suis désolé pour l'Europe, grand dindon de la farce.
    9 points
  7. Vous connaissez la plaisanterie sur Brejnev et Brigitte Bardot ? C'est Brigitte Bardot qui se rend en visite en URSS et qui a l'insigne honneur de rencontrer Brejnev. La discussion s'engage, ça se passe bien et au bout d'un moment, BB demande à Leonid : "pourquoi ne laissez-vous pas émigrer ceux qui le veulent ?". Et le dirigeant soviétique de répondre malicieusement : "coquine, tu veux te retrouver seule avec moi ?". Je pense que ça se tient. L'incertitude stratégique aurait affaibli l'UE, maintenu l'OTAN dans le coma et à force de ne pas régler le problème du Donbass, Zelensky aurait peut-être perdu une partie de son électorat. En dévoilant son jeu, Poutine a ressoudé ne serait-ce que temporairement tout l'Occident.
    7 points
  8. Pareil, je suis plutôt d'accord avec ça. Après, on en revient toujours au même point : compter sur la bonne volonté des USA implique que quand ils ne vont pas au charbon, l'Europe est à poil et subit les évènements. Or, non seulement nos intérêts ne concordent pas toujours avec ceux des USA, loin s'en faut, mais surtout, les électeurs américains en auront peut-être un jour marre de voir leur gouvernement signer des Prêt-Bail à 40 milliard de dollars pour un pays qu'ils sont incapable de placer sur une carte et dont l'importance immédiate pour la sécurité américaine n'est pas évidente au premier abord, et l'élection de Trump aurait dû déjà sonner comme un sévère avertissement en Europe. Je pense donc que Biden a dû prendre en compte une opinion publique lassée des guerres lointaines de ses troupes, avec un pays divisé et affaibli sur le plan intérieur. Couplé à la croyance, partagée également par les américains, que l'Ukraine allait s'effondrer en 3 jours, combiné pour finir à la menace de guerre nucléaire, ça a fait un bon terreau pour que l'administration US se dise qu'il y a avait plus à perdre qu'à gagner à positionner des troupes en Ukraine dans l'espoir de dissuader les russes. Mais bref, c'est évidement une (énième) preuve que l'Europe doit assurer sa défense elle-même, avec les américains en bonus s'ils le veulent bien, mais sans que ça soit l'alpha et l'oméga de la stratégie européenne. Mais, comme je l'ai dit, je vois mal comment on peut, nous français, jouer les parangons de l'autonomie stratégique européenne quand on est pas foutu d'envoyer à l'Ukraine plus de matos que des pays comme l'Estonie ou la Tchéquie. Si on avait une vraie volonté à ce niveau et qu'on apparaissait comme crédible aux yeux de nos alliés, peut être que les inquiétudes, bien légitimes, de la Finlande et de la Suède auraient pu être l'occasion d'un coup d'accélérateur massif en ce qui concerne l'Europe de la Défense. Au lieu de ça, ces deux pays s'empressent d'aller intégrer l'OTAN, qui vient du même coup de gagner 15 ou 20 ans de sursis minimum en retrouvant une raison d'être et en torpillant encore un peu plus les projets militaires à échelle européenne. On paye le prix de notre incapacité à être à la hauteur des enjeux, et les pays qui risquent vraiment leur peaux ne s'y trompent pas. EDIT : Après c'est une question de choix de société et de volonté politique. Ou bien on continue avec notre modèle d'armée batard, mal-dimensionné pour tout (trop "fort" pour aller jouer les gendarmes au Sahel, trop court pour à peu près tout ce qui implique de se battre sérieusement pendant plusieurs mois), et dans ce cas rien ne changera au niveau européen, ou bien on accepte de mettre 3% de notre PIB pour reconstruire une armée de terre musclée et résiliente capable de mettre 5 000 soldats en Roumanie, 5 000 en Finlande ou 5 000 en Estonie de manière durable pour montrer aux autres pays qu'on est avec eux. Avec en prime, bien sûr, un cahier des charges crédibles qui nous permet de dire "si la Russie menace d'attaquer, vous aurez 30 000 français et 120 avions de chasse en 1 mois". Est-ce qu'on est prêt pour ça ou pas ? La question est là, et je ne peux pas répondre pour les français dans leur ensemble.
    7 points
  9. D'accord, et du coup quel est le scénario d'emploi crédible des Leclerc aujourd'hui mis à part contre la Russie ? Sachant les capacités de transport stratégique très limité de la France, faut pas imaginer une crise trop lointaine ou trop soudaine, car le temps qu'on trouve un bateau pour les mettre dessus, de l'eau aura coulé sous les ponts. Honnêtement, je ne vois pas comment nos Leclerc pourraient mieux protéger la France pendant leur durée de vie opérationnelle qu'en cassant les T-72 d'un état russe parti en expédition militaire en Europe. Quant à l'aspect "honte de mon pays", je pense que c'est très sain d'être critique face à son propre gouvernement quand on a une haute idée de sa patrie. Si la France était une république bananière ou un pays dont la seule ambition géopolitique est de vendre des BMW (je ne vise personne), je n'en espérerai rien, mais il se trouve que je me fait une idée du pays et de sa place à l'international qui ne correspond pas vraiment avec notre gestion actuelle de la situation en Ukraine. Surtout, si on veut sérieusement se poser en champion de "l'Europe peut se débrouiller seule et pas éternellement compter sur le grand-frère américain" (et c'est quand même sensé être la position de la France), on ferai peut être bien de donner l'exemple. On a vu l'Angleterre signer des accords de défense bilatéraux avec la Finlande et la Suède, la Pologne avec la Suède aussi. On est où nous ? On compte sur l'OTAN ? Elle était pas sensée être en "mort cérébrale" (dixit Macron) ?
    7 points
  10. Quel rapport entre le Rafale et le Yatch Club de Cherbourg?
    6 points
  11. Désolé, mais non. Il était gagnant s'il n'attaquait pas l'Ukraine. La Russie a un soft-power extrêmement fort -- tous les conspis d'Internet en Occident sont sous l'influence de Moscou, tout comme tous les "anti-impérialistes" de l'Afrique -- et elle aurait pu continuer à s'en servir. Au lieu de ça, il a décider de devenir Hitler 2.0 pour la postérité.
    6 points
  12. Merci d'éviter les envolées moralistes. Je ne vois pas de frappes massives à base de TU23M chargés ras la gueule de FAB3000 sur aucune des villes éloignées du front. En partie parceque la DA ukrainienne est encore active, en partie parceque les missions d'interdiction dans la profondeur ciblent les noeuds logistiques ukrainiens (en toute logique) ce qui va effectivement avoir un impact aussi sur l'approvisionnement des civils. Non que les russes soient fin lorsqu'il s'agit de réduire une ville, mais de là a parler de campagne de terreur version blitz à l'echelle du pays, il y'a un pas que je ne franchiras pas
    6 points
  13. Que voilà un méchant compliment, ou un gentil tacle...
    6 points
  14. Faut pas tirer de conclusion trop hâtive. Avec un peu de chance le Spartan revolera avec une nouvelle dérive et demi voilure. Pour l’autre c’est peut être que du superficiel aussi. Faut bien comprendre un truc, ces deux avions sont réparables. Dassault sait tout réparer, même un avion qui atterrit dans l’eau. Les deux vont devoir être démonter assez fortement pour inspection (les câblages spectra arracher, ils traversent tout l’avion, donc faut aller voir jusqu’où ça a tirer. (Pour le remplacer j’en parle même pas, faudra démonter encore plus…) Si on se rend compte que c’est réparable un « devis » sera fait. Ensuite l’armée verra si c’est plus rentable pour elle de réparer ou de cannibaliser.
    6 points
  15. Ou alors vu leur niveau de renseignements sur l'état (réel) des forces russes, ils se sont dit "laisse les russes se casser les dents sur l'Ukraine et se déforcer, on récupèrera les miettes et on pourra se concentrer ailleurs. On rajoutera une louche de sanctions pour être certain que PouPou et ses sbires fassent pas trop ch*er pendant 10 ans". C'est cynique pour les ukrainiens? Oui, mais pas du tout improbable venant de l'Oncle Sam.
    6 points
  16. L'idée générale c'est d'empêcher le SNLE d'être suivi. Donc de se placer dans le sillage pour y faire écran. Puis de se laisser doucement distancer. Normalement au moment ou tu perds le sillage du SNLE ... Quelqu'un qui le suivrait aussi soit aura été détecté, soit l'aura perdu aussi. Il n'y a plus alors qu'à faire le piquet dans ce qu'il reste du sillage pour vérifier qu'un petit malin n'essaie pas d'y passer une heure plus tard pour le remonter sur la base de trace physico-chimiques. Une fois qu'on s'est assuré de tout ça normalement le SNLE est dillué. Évidemment si un abrutis est repéré en train de faire le mariole dans une des étapes précédentes ... On l'engage pour qu'il rompe la poursuite ... Et si possible on lui met un gros coup de pression pour qu'il n'est pas trop trop envie de remettre le couvert de si tôt. Le principe de base c'est que la FOST est toujours en guerre. --- A côté de ça, normalement, les frégate ont fait le ménage en avant des itinéraires potentiels, pour prévenir d'une embuscade avant dillution. Aussi bien depuis le dessus que depuis le dessous des flots. --- Après c'est le job du SNLE. Ne pas se faire localiser. Rejoindre le secteur de patrouille. Et y attendre d'hypothétiques ordre de tir. --- Si des adversaires viennent camper dans la zones de patrouille, c'est le job des navires de lutte ASM de les faire circuler - ils n'y patrouillent pas en permanence mais peuvent le rejoindre rapidement si des casses couille y sont localisés -. Et au besoin d'un SNA. En dernier recours un SNLE est parfaitement apte au combat naval et peu lui même prendre en charge sa protection, et sa liberté de manoeuvre.
    5 points
  17. On en profite au passage pour les rebaptiser de "Rafale" en "Rafistolé", spécifiant qu'ils sont produits à partir de pièces détachées trouvées sur le marché de la ferraille par une succursale d'Antonov à Argenteuil dans un local loué, et hop, petit démenti plausible si les russes nous cherchent des noises en nous accusant de livrer des avions aux ukrainiens. C'est du génie.
    5 points
  18. Le lien vers la source originale est fourni tout de même ; la phrase n'est pas tronquée : je suis certain que tu as déjà vu pire, comme "hors contexte et mauvaise foi". Sinon, pour l'analyse, il semble bien quand même qu'on puisse considérer que certaines lignes doivent être réexaminées : "Mais la Russie de son côté ne fera pas non plus la guerre pour l’Ukraine. Elle attendra qu’elle tombe comme un fruit mur, le moment venu." Et trois jours plus tard, la réalité s'acharnait à démentir notre bon sénateur. "Cette situation me conforte dans ma proposition d’une conférence des frontières. Elle permettrait de fixer des règles et de gérer avant la crise les autres situations de tensions frontalières qui murissent sur notre continent." Ou pas. Et puis il y a cette fameuse phrase sur l'OTAN qui annexerait l'Ukraine : désolé, c'est complètement débile. On peut détester l'entrisme US monumental en Europe et la faiblesse ectoplasmique de cette dernière sur bien des sujets, il n'en reste pas moins que cette analyse est totalement fausse. Pourquoi, après la Pologne, les états baltes et tous les pays de feu le Pacte de Varsovie, l'Ukraine veut-elle rejoindre l'OTAN ? parce que l'Ukraine existe, qu'elle a peur de la Russie qui la traite comme du bétail, et que l'OTAN est la seule organisation de défense collective efficace en Europe pour l'instant. Demain, la phase chaude de la guerre menée par la Russie contre l'Ukraine aura 3 mois, après plus de 10 ans de faillite des stratégies hybrides. Qui peut croire une seconde que Moscou aurait eu la moindre intention de s'intéresser à une "conférence des frontières" ? Les propositions ruses de décembre étaient délirantes. Le texte de Mélenchon a tout de même pris un sacré coup de vieux.
    5 points
  19. Dans un article tout à la gloire de l'artillerie made in USA, voila que le NYT y va de sa perfidie: le matos FR est pas simple, trop compliqué. Allez, c'est vrai, encore une raison de dénigrer les autres. Les USA me fatiguent....
    4 points
  20. C'est légèrement HS, mais ça va faire plaisir à @MeisterDorf, car s'était principalement la métallurgie wallonne : Ukraine: quand le Donbass était surnommé la dixième province belge (Le Soir - Le Figaro) VU D'AILLEURS - À la fin du XIXe siècle, des entrepreneurs belges ont massivement investi dans cette région riche en charbon et en minerais de fer, participant au début de son industrialisation. Donbass. Le nom de cette région de l'est de l'Ukraine est devenu familier aux oreilles des Belges depuis le début du conflit entre l'Ukraine et les séparatistes prorusses en 2014 et bien plus encore depuis le déclenchement de la guerre par la Russie. On l'ignore souvent mais il y a 130 ans, le Donbass faisait aussi beaucoup parler de lui en Belgique. Sauf qu'à l'époque, il n'était pas synonyme de guerre et de désolation mais bien d'eldorado et de terre d'aventure. Dans les couloirs de la Bourse de Bruxelles, ce nom suffisait à électriser les investisseurs et à faire grimper le cours. Dans les états-majors des grands groupes industriels, il rimait avec expansion géographique et dividendes alléchants. La vie harassante dans les cités minières sinistrées du Donbass: le récit de l’envoyé spécial du Figaro Vers 1900, on dénombrait environ 20.000 Belges vivant dans l'Empire russe, employés par 166 entreprises noir-jaune-rouge. La plupart d'entre elles étaient actives dans le bassin minier du Donets, ce fleuve qui traverse le Donbass et se jette dans le Don en Russie. Dans son ouvrage Steel on the steppe (De l'acier sur les steppes), l'historien et diplomate Wim Peeters retrace l'épopée des entrepreneurs belges sur ces terres alors pratiquement inhabitées et éclaire le rôle décisif qu'ils ont joué dans les débuts de l'industrialisation de cette région, appelée à devenir l'un des poumons économiques de l'empire russe et de l'Europe orientale. Dès le milieu du XIXe siècle, la Russie prend conscience de son retard au niveau économique et technologique. Alors que la révolution industrielle bat son plein en Belgique, au Royaume-Uni et ailleurs en Europe, l'économie russe est encore basée sur l'agriculture et sur un modèle social moyenâgeux où les serfs travaillent pour l'aristocratie. Le gouvernement russe décide d'attirer des compétences et des capitaux étrangers pour moderniser son économie. Cette volonté coïncide avec la découverte de vastes filons de minerais de fer et de charbon facilement exploitables dans le Donbass. « La Russie a trouvé dans les entrepreneurs belges une source de capitaux, d'expérience managériale, de savoir-faire technologique et une volonté enthousiaste de faire du profit à l'étranger », résume Wim Peeters. À l'époque, la Belgique est en effet l'une des plus grandes puissances industrielles au monde. Confrontés à différentes crises économiques au niveau national, les entrepreneurs belges cherchent à s'étendre à l'étranger et voient dans l'immense territoire russe et ses ressources inexploitées un eldorado. Le bassin du Donets devient très vite leur centre d'intérêt principal. Cockerill en éclaireur Le premier groupe belge industriel à franchir le pas est Cockerill. En 1886, le groupe liégeois fonde la Société métallurgique dniéprovienne du midi de la Russie, en coentreprise avec une aciérie russo-polonaise. Trois ans plus tard, les premiers rails de chemin de fer sortent de son usine de Dniepropetrovsk, ville qui sera rapidement rebaptisée « le Seraing russe » selon Wim Peeters. L'usine prospère grâce aux commandes publiques de l'Empire. Cockerill fonde ensuite les Charbonnages du centre du Donetz et les Chantiers navals de Nicolaieff. Une autre figure emblématique de la révolution industrielle belge, Solvay, se tourne aussi vers l'Est et ouvre trois centres de production de soude en Russie, dont l'un à Lysychansk dans le Donbass. Les succès de Solvay et Cockerill dans cette région ne passent pas inaperçus en Belgique. En Bourse, le cours de l'action de « la dniéprovienne » s'envole passant de 1.715 francs or en 1892 à 7.400 en 1896. On s'arrache les actions du Donbass. Les concurrents de Cockerill se disent qu'ils doivent, eux aussi, saisir cette opportunité sous peine de se faire distancier et se ruent à leur tour là-bas. C'est le cas de la Société générale, épine dorsale de l'industrialisation belge, qui s'allie avec la Société des aciéries d'Angleur et la Société Saint-Léonard, pour créer en 1895 la Société métallurgique russo-belge. Sieverodonetsk, le verrou du Donbass sous la pression des forces russes: le récit de l’envoyé spécial du Figaro Entre 1890 et 1900, on assiste à un exode massif de capital belge vers la Russie, faisant de la Belgique, au tournant du siècle, le premier investisseur étranger du pays, loin devant la France, l'Allemagne et la Grande-Bretagne. 62 % des capitaux étrangers investis dans le Donbass sont belges. Au début du XXe siècle, Wim Peeters dénombre dans l'est de l'Ukraine une trentaine de mines (de charbon et de fer) appartenant à des Belges ainsi que douze entreprises métallurgiques, vingt producteurs de machines, des verreries, des fabricants de matériaux de construction (ciment, briques…), des sociétés de tramways (Kharkiv, Odessa, Dnipropetrovsk, Sebastopol…) Un agent français du Crédit Lyonnais envoyé en mission dans la région à cette époque écrit dans son rapport : « Les Belges sont présents dans chaque secteur et chaque lieu industriel dans le Donbass. » À tel point que la région est rebaptisée par certains « la dixième province belge ». La fin du rêve russe Ces investissements s'accompagnent de la migration de milliers de Belges vers le Donbass : ingénieurs, contremaîtres, techniciens et leur famille effectuent les trois jours de voyage en train nécessaires pour rallier le bassin minier. Une ligne directe de la Compagnie des wagons-lits relie la gare du midi à Bruxelles à Dnipropetrovsk. Des villes nouvelles surgissent de terre pour abriter ces expatriés mais aussi et surtout la main-d'œuvre locale. La population d'une ville comme Donesk est multipliée par cinq entre 1890 et 1900. Les expatriés vivent en vase clos dans des villages séparés avec des écoles, des parcs, des théâtres, des casinos, des terrains de tennis… Des avocats, médecins, professeurs belges font à leur tour le voyage pour rejoindre la communauté d'expatriés. À LIRE AUSSIFuyant la Russie, des habitants du Donbass racontent leur chemin de croix vers la Géorgie La success story sera cependant de courte durée. En 1900, le gouvernement russe suspend ses commandes de rails. Le rêve des investisseurs devient un cauchemar. La surproduction qui résulte de cette décision entraîne les prix de l'acier vers le bas. Des usines à peine inaugurées doivent fermer leurs portes. Plusieurs tombent en faillite ou sont reprises par la concurrence. Les relations entre la classe ouvrière russe et les cadres étrangers se détériorent également et la mentalité change. Les investisseurs étrangers ne sont plus vus comme des créateurs d'emploi et des moteurs de développement économique mais comme des vautours qui volent les richesses du Donbass. L'animosité se calmera et les affaires reprendront à partir de 1908 mais jamais plus comme entre 1890 et 1900. La première guerre mondiale, puis la révolution russe de 1917 mettront un terme définitif à l'aventure belge dans le Donbass. Clairon
    4 points
  21. C'est quoi l'histoire de non relève ?? En Roumanie l'armée Française semble s'installer durablement avec la construction d'un camps complet pour l'installation du GTIA franco Bélge. Un train complet d'élement du genie est partie pour la Roumanie pour construire une Fob
    4 points
  22. Je vais tout a fait dans le sens de Jean Luc si il prévoit d'habiter himself le lanceur intergalactique.
    4 points
  23. C'est facile à dire, rétrospectivement. Mais au moment des faits, c'était une toute autre histoire : 1) l'Ukraine était estimée mise KO par la Russie en quelques jours (comme Corto l'a déjà rappelé)... d'après ce même renseignement américain. Donc à quoi bon ? 2) on ne déploie pas l'armée américaine en un clin d'oeil, surtout des forces lourdes. Ca prend un minimum de temps et ca n'est pas discret. Donc avec le risque de se faire pré-empter par les Russes. Ce qui, en prime, risquait de donner à l'opinion l'impression que c'est le déploiement US en Ukr qui avait été l'étincelle, et donc que le déclenchement de la guerre relèverait de la...
    4 points
  24. Un nouveau pas pour Dassault, un peu à l'insu de son plein grès, vers l'avions sans dérive...
    4 points
  25. EH ben çà faisait longtemps qu'pn n'avait pas posté sur le NGAD. Un article très instructif sur la nouvel vision du pentagone qui accompagnera le NGAD. NGAD : le nouveau chasseur américain de 6ème génération pourrait être plein de surprises NewsPublié il y a 3 jours Le NGAD est en passe de devenir un avion de combat américain de premier plan qui pourrait devancer des chasseurs comme le F-22, le F-35, voire le J-20 chinois ou le Su-57 russe. Mais laissez vos propres idées sur ce que pourrait être le NGAD à la porte numérique : Le programme américain de chasseurs NGAD (Next Generation Air Dominance) continue de mûrir derrière un voile de financement confidentiel, mais des détails alléchants sur ce programme sont apparus ces derniers mois, mettant en lumière certains de ses aspects révolutionnaires. Et si l'on en croit ce que nous avons entendu sur cette nouvelle famille de systèmes, le programme NGAD marquera un changement significatif dans la manière dont l'Amérique aborde la domination aérienne. En fait, l'avion qui en résultera pourrait même ressembler davantage à un bombardier qu'à un chasseur. À la fin du mois dernier, John Tirpak, directeur éditorial d'Air Force Magazine, a publié un article fantastique sur le programme NGAD, résumant la manière dont le financement de ce nouveau chasseur et de son avion de soutien a augmenté au fil du temps, et présentant certaines des rumeurs les plus fiables provenant des bureaux du Pentagone et de l'armée de l'air. Entre sa couverture et d'autres discussions publiques de ce programme par des personnes comme l'ancien responsable des acquisitions de l'armée de l'air Will Roper, il semble que le programme de chasseur NGAD progresse bien... et diffère totalement de tous les programmes d'acquisition de chasseurs qui l'ont précédé. Les informations dont nous disposons nous permettent de réfuter un certain nombre de théories circulant sur le programme de chasseur NGAD. Le NGAD ne remplacera pas le F-22 chasseur pour chasseur La chaîne de production du F-22 s'est notoirement arrêtée à 186 cellules livrées sur une commande initiale de 750 appareils. Et plus tôt cette année, l'armée de l'air a proposé de retirer 30 de ses plus vieux F-22 (des appareils qui n'ont jamais été codés pour le combat et qui n'ont été utilisés que pour l'entraînement) afin de réaffecter leurs fonds de maintenance à des mises à jour pour le reste de la flotte. Avec un peu plus de 150 F-22 encore en service, la flotte américaine de chasseurs de supériorité aérienne de 5e génération est en voie de disparition, mais si vous pensiez que de nouveaux chasseurs NGAD viendraient immédiatement combler le vide, vous vous trompez probablement. Ce n'est toutefois pas nécessairement une mauvaise chose. Il existe un certain nombre de raisons pour lesquelles le programme de chasseurs NGAD pourrait ne pas produire autant de plates-formes avec équipage que celles qui existent actuellement dans l'inventaire des F-22 américains, la principale étant que le NGAD devrait voler avec une constellation de drones de soutien. Cela pourrait permettre à un chasseur NGAD avec équipage, accompagné de drones armés, de remplir des rôles de supériorité aérienne qui nécessiteraient traditionnellement un plus grand nombre de chasseurs avec équipage. Avec un coût prévu par cellule d'environ 200 millions de dollars pour le chasseur NGAD piloté, ce modèle réduirait quelque peu le choc associé à son coût d'acquisition élevé. Mais il y a une autre bonne raison pour laquelle le programme NGAD n'envisage pas d'acheter des centaines de nouveaux chasseurs dès l'entrée en service opérationnel de l'avion. "Le programme vise à la fois à construire un meilleur avion et à améliorer les avions", a déclaré M. Roper en 2020, ajoutant que le programme NGAD de l'armée de l'air est "très proche" du développement d'un nouveau modèle d'acquisition pour les avions de combat. Le F-35 devrait voler pendant plus de 50 ans. Le NGAD ne durera pas aussi longtemps. Les premiers éléments du programme Joint Strike Fighter remontent à 1993, les contrats de développement ayant été attribués à Lockheed Martin et Boeing en 1996. La soumission du X-35 de Lockheed Martin a été désignée vainqueur en octobre 2001, les premiers essais en vol du F-35 ont commencé en 2006 et l'armée de l'air a fait voler son premier F-35A en 2010. Les trois différentes itérations du F-35 sont entrées en service actif d'abord pour le Marine Corps en 2015, puis pour l'armée de l'air en 2016, et enfin pour la marine en 2019. En 2016, la retraite anticipée du F-35 a été repoussée de 2064 à 2070, soit 64 ans après le premier vol de l'appareil. Cette durée de vie exorbitante est due, en grande partie, au coût massif du programme F-35 - il doit simplement durer longtemps pour justifier sa dépense. Mais elle résulte également de l'approche traditionnelle du Pentagone en matière d'acquisition et de calendrier des avions de combat. Comme l'a expliqué M. Roper à plus d'une occasion, l'armée de l'air s'éloigne des chasseurs d'une durée de vie d'un demi-siècle pour se tourner vers de courtes séries de production de seulement 50 ou 100 cellules qui devraient rester en service pendant 12 à 15 ans seulement. Cela signifie que les modèles de chasseurs en service sont plus récents, que des technologies plus récentes sont régulièrement mises en œuvre et, ce qui est important pour les personnes soucieuses des finances publiques, que les coûts globaux du programme seront considérablement réduits. Selon un rapport de juillet 2021 du Government Accountability Office, les coûts totaux du programme F-35 s'élèvent actuellement à 1,3 trillion de dollars, mais sur ce chiffre, moins de 400 milliards de dollars représentent le coût réel de l'acquisition des 2 456 chasseurs furtifs commandés par l'Oncle Sam. Cela signifie que l'achat effectif des F-35 ne représente qu'environ 30 % du coût total du programme, la majeure partie du reste étant allouée au maintien en service pendant plus de 50 ans. L'armée de l'air veut de nouveaux avions de combat tous les 10 à 15 ans. En adoptant des programmes de développement de chasseurs plus fréquents, l'armée peut mettre en service des chasseurs plus avancés, mieux adaptés pour contrer les menaces émergentes de défense aérienne de leur époque, tout en évitant la grande majorité des dépenses associées à ce type de programmes. Les coûts d'acquisition initiaux vont probablement augmenter à court terme, mais en adoptant une approche modulaire de l'architecture matérielle et logicielle, les systèmes qui ne sont pas remplacés ou mis à jour peuvent simplement être transférés vers le prochain avion de combat en développement. Cela réduira considérablement le temps et les coûts associés à la recherche et au développement de chaque avion. Mais il ne s'agit pas seulement de réduire les coûts. Les États-Unis ont conservé le monopole de la technologie des avions furtifs opérationnels de 1983, date à laquelle le F-117 Nighthawk est entré en service dans le secret, jusqu'en 2017, date à laquelle le Chengdu J-20 chinois est entré en service. Cette avance de trois décennies a porté ses fruits, les avions furtifs américains étant toujours considérés comme nettement plus difficiles à détecter que les appareils russes ou même chinois. Mais maintenant que ces pays exploitent leurs propres plates-formes furtives, il sera plus difficile de conserver cet avantage. Non seulement ces pays développent rapidement de nouveaux modèles d'avions furtifs, mais ils mettent également au point des tactiques et des technologies destinées spécifiquement à contrer l'avantage furtif des États-Unis, en utilisant leurs propres plates-formes pour y parvenir. Les nouveaux systèmes intégrés de défense aérienne équipés de réseaux de radars multi-statiques, les systèmes de radars à faible bande finement réglés associés à des systèmes de détection infrarouge, ainsi que l'amélioration constante de la technologie des missiles sol-air, constituent autant de menaces croissantes pour les flottes furtives américaines. Le F-35, dont la conception furtive a été largement finalisée dans les années 1990, pourrait être extrêmement difficile à détecter en 2022, mais il est peu probable que sa furtivité reste aussi efficace dans les années 2060. En remplaçant les systèmes modulaires par des conceptions améliorées, les entreprises qui se disputent tous les cinq à dix ans les contrats de nouveaux avions de combat peuvent exploiter les systèmes de guerre électronique les plus récents, les matériaux de production les plus avancés et les éléments de conception les plus récents pour lutter contre la détection des systèmes en service et à venir, plutôt que d'attendre de la technologie actuelle qu'elle résiste à cinq décennies de progrès de l'ennemi. Il ne s'agira pas d'un programme phare pour une seule entreprise, comme le F-35 de Lockheed Martin ou le B-21 de Northrop Grumman. La victoire de Lockheed Martin sur Boeing pour le contrat du Joint Strike Fighter lui a permis d'obtenir non seulement un financement pour la poursuite du développement de l'avion de combat, mais aussi pour la production de l'appareil et son maintien en service pendant toute sa durée de vie. Cela a donné à Lockheed une grande influence sur l'établissement des coûts, et a également laissé les autres principaux entrepreneurs de chasseurs américains avec peu de raisons de poursuivre la recherche et le développement sur les conceptions avancées de chasseurs. Après tout, avec plus de 2 000 F-35 en commande, les autres grandes entreprises avaient peu de raisons de continuer à travailler sur la technologie des chasseurs. Selon Will Roper, ce n'est pas ainsi que se déroulera l'approvisionnement en NGAD. L'armée de l'air a déjà divisé le NGAD en trois contrats distincts : un pour la conception, un pour la production et un pour le maintien en service. Par conséquent, les entreprises ne doivent pas seulement se faire concurrence pour mettre en service le meilleur chasseur, mais aussi pour déterminer qui peut le construire le plus efficacement et qui peut le maintenir de la manière la plus rentable. Cela permettra aux petites entreprises de se lancer dans la bataille, car seule une poignée d'entreprises dans le pays disposent de l'infrastructure nécessaire pour concevoir, produire et entretenir une flotte d'avions à réaction de pointe. Désormais, les entreprises spécialisées dans la conception peuvent concourir pour un contrat, tandis que les entreprises spécialisées dans la maintenance peuvent concourir pour un autre. F-35 Dans les années à venir, nous pourrions voir de nouvelles entreprises devenir des vedettes dans ces différents domaines, les petites entreprises aux grandes idées ayant la possibilité de prendre pied sur le marché américain des avions de combat. Il est tout à fait possible que le design gagnant du NGAD provienne d'une entreprise dont peu de personnes en dehors du secteur de la défense ont entendu parler. Et cette conception gagnante pourrait finalement être produite par une société plus établie comme Lockheed Martin, puis le soutien géré par une autre partie. En d'autres termes, le NGAD pourrait durer des décennies, avec toute une série de chasseurs différents produits à mesure que l'armée de l'air insère de nouveaux systèmes modulaires dans les fuselages des derniers et meilleurs modèles que les meilleurs esprits de l'industrie ont à offrir. Raider B-21 Voici un graphique de rendu d'artiste du B-21 Raider. Le rendu met en évidence le futur bombardier furtif avec la base aérienne d'Edwards, en Californie, comme toile de fond. Conçu pour effectuer des missions conventionnelles et nucléaires à long terme et pour opérer dans l'environnement de menace haut de gamme de demain, le B-21 sera une composante visible et flexible de la triade nucléaire. (Graphique de l'armée de l'air américaine) Le chasseur NGAD pourrait être beaucoup plus grand et plus lourd que vous ne le pensez. En octobre 2020, le Congressional Research Service (CRS) a publié un rapport sur le programme de chasseur NGAD qui comprenait un grand nombre d'informations avec lesquelles nous sommes tous devenus familiers au cours des dernières années, mais une partie particulière se distingue comme quelque chose dont peu ont discuté depuis : "Il y a peu de raisons de penser que le NGAD va donner naissance à un avion de la taille de celui dans lequel une personne s'assoit, et qui va se lancer dans des combats cinétiques, en essayant de battre un autre avion, ou que les capteurs et les armes doivent se trouver sur le même avion", indique le rapport. Le programme de chasseurs NGAD a été chargé d'assurer la domination aérienne des États-Unis sur les champs de bataille du XXIe siècle, mais cela ne signifie pas qu'il doive le faire de la manière que nous attendons d'un chasseur. Au cours des dernières décennies, le sentiment s'est répandu au sein de l'appareil de défense américain que l'époque des combats acrobatiques au corps à corps était révolue, grâce aux capteurs avancés et aux systèmes d'armes air-air à longue portée hautement performants. La question de savoir si cela est vrai ou non fait l'objet de nombreux débats, mais il y a des raisons de penser que l'armée de l'air pourrait adopter cette ligne de pensée pour le programme NGAD. Le nouveau "chasseur" de l'Amérique pourrait en fait être davantage un "vaisseau-mère", chargeant des ailerons de drones très performants de divers objectifs et s'appuyant sur la mentalité de "quarterback dans le ciel" du F-35, plutôt que sur la domination du F-22 en matière de combat aérien. Le rapport du CRS laisse ostensiblement la place à cette interprétation de la mission du chasseur NGAD. "Par exemple, un avion de la taille d'un B-21 peut ne pas manœuvrer comme un chasseur. Mais un avion de cette taille transportant une arme à énergie dirigée, avec plusieurs moteurs produisant une puissance électrique importante pour cette arme, pourrait garantir qu'aucun ennemi ne vole dans une grande partie de l'espace aérien. C'est cela la domination aérienne", ajoute le rapport. Cette affirmation, faite en 2020, pourrait s'appuyer sur des déclarations faites par l'ancien commandant de l'Air Combat Command, le général Herbert "Hawk" Carlisle, en 2017, au sujet d'un programme précurseur du NGAD connu sous le nom de "Penetrating Combat Aircraft". Comme l'a rapporté Air Force Magazine à l'époque, Carlisle a suggéré que le prochain chasseur de l'Amérique pourrait avoir besoin d'une capacité d'armement plus importante, d'une autonomie en carburant et d'une faible observabilité au radar, affirmant qu'il pourrait ressembler davantage au "bombardier B-21" qu'au F-22. Le B-21 et son prédécesseur, le B-2 Spirit, utilisent tous deux des ailes volantes difficiles à détecter, même sur les bandes radar à basse fréquence qui permettent actuellement de repérer (mais pas de cibler) les chasseurs furtifs américains. Ces modèles ont toutefois tendance à ne pas offrir le même degré de manœuvrabilité que les chasseurs modernes. "Cela peut être plus important que nous le pensons", a déclaré le général Carlisle. "La manœuvrabilité est l'une de ces discussions - comme dans, si elle est pénétrante, quel niveau de manœuvrabilité a-t-elle besoin ? Nous ne connaissons pas encore la réponse à cette question." Au cas où vous penseriez qu'il s'agit simplement de déclarations dépassées, le lieutenant-général David S. Nahom, chef d'état-major adjoint pour les plans et les programmes, a semblé faire écho à ce sentiment en mars de cette année, lorsqu'il a déclaré clairement que l'armée de l'air développe ce chasseur en ayant à l'esprit des portées extrêmement longues. "Nous n'avons jamais développé un chasseur avec les portées du Pacifique à l'esprit auparavant", a-t-il déclaré. "Ce serait donc une première". Malgré la possibilité que le chasseur NGAD soit beaucoup plus grand que ce que nous attendons des chasseurs de supériorité aérienne, on s'attend toujours à ce qu'il soit très performant. Selon John Tirpak, le NGAD sera capable de voler au moins aussi haut et aussi vite que le F-22, ce qui signifie un plafond de service de 70 000 pieds et une vitesse de pointe pouvant atteindre Mach 2,8. Cette idée pourrait être soutenue par Will Roper, qui a déclaré aux médias que le démonstrateur technologique grandeur nature du chasseur NGAD avait déjà "battu de nombreux records".
    4 points
  26. Voici un superbe thread que je vais aussi mettre sur le file artillerie ! Et on voit la cohérence de notre Caesar au niveau discrétion . Mais je vous laisse découvrir se thread que m'a partagé sur Twitter un ami américain .
    4 points
  27. On a dit "pas de politique". Mais BORDEL. "mettons la dissuasion dans l'espace" "démilitarisons l'espace" ALLOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOO.
    4 points
  28. et @CortoMaltese : sans compter les quasi-échecs de la dernière vague d'élargissement qui ont toutes les chances de se matérialiser en pire avec l'Ukraine. On est bien trop gentils avec Orban ; très au-delà de la chasse aux homosexuels, qui n'est déjà pas glorieuse, la Pologne semble profondément problématique (main-mise du pouvoir sur la presse). On n' a pas encore tout à fait réglé certains réflexes opportunistes lourds en matière fiscale, qu'il s'agisse de l'Irlande, du Luxembourg ou des Pays-Pays (je ne reviens pas sur la Hongrie, n'est-ce pas). La corruption gangrène pas mal de membres qui semblent particulièrement sensibles aux intérêts de pays hors-Union au détriment des nôtres. Les répartitions des votes sont déséquilibrés, chaque pays a un commissaire à Bruxelles et ce sont toujours les mêmes qui font les efforts. On a vu ces dernières années pas mal de pays qui, ayant adhéré, refusent finalement les règles ou tentent de le faire quand elles leur déplaisent. Avec le niveau de corruption qui régnait en Ukraine, je crains le pire si ça devait être trop rapide.
    4 points
  29. Les gars c'est opération militaire ce fil. Les histoires géopolitique c est sur l autre fil. Au niveau militaire, je constate que les Russes maintiennent une insécurités sur toute l Ukraine. Les raids aériens les alertes c est une pression permanente sur la population et les militaires . Et les Russes ont tous intérêt à maintenir la terreur sur l ensemble du territoire Ukrainiens.
    4 points
  30. Quoi qu'il en soit, sur la fin les cochers ont ramené les dieux grecs avec eux ... Et c'est bien ça qui compte. Pour le reste, on va dire que c'est du consommable. Édit : en 1986 j'ai vu en live le 7 solo de la PAF sectionner sec le saumon du gadget du second solo en y laissant toute sa dérive ... 1 seconde pour s'éjecter. Il termine dans l'Arve avec un genou bien amoché mais safe, le second dolo réussissant à rejoindre GVA pour un posé prioritaire. Le gadget se pulvérisa dans un champ de maraîchers à moins de 100 m de l'autoroute et d'un village, dont 1 des 2 réacteurs traversa les voies de celle-ci entre le trafic et se planta dans le talus d'en face ... Quand les dieux ... C'était le samedi. Le lendemain le dimanche le ruban fut déroulé comme si de rien n'était avec le piège N°9 et le pilote remplaçant. Ainsi va la vida ... Autre époque, j'espère que cet incident n'aura pas trop de conséquences. Tant qu'il y aura des hommes ...
    4 points
  31. Cela fait rien, les FCS compensent, on peut les réparer sommairement et les envoyer en Ukraine.
    4 points
  32. Aucune idée pour le temps des réparations, ça dépend de beaucoup de chose. Celui qui a la dérive scalpé, si les ferrures de dérive on vrillé, l’avion c’est poubelle. Si ce n’est que la dérive, une nouvelle et ça repart. Mais ça y’a qu’une inspection et un tracker laser pour le savoir. Pour le second, même délire, si le palier canard a bouger, je ne sais même pas si réparable. Et si oui, faut limite decouturer l’avion. Bref c’est compliqué. Autant l’avion dont le passager s’est éjecté à revoler assez rapidement après son épisode. Mais ceux là j’ai franchement peur pour eux. J’espère que la structure a pas bouger.
    4 points
  33. Y’a bien des avions qui étaient stockés qui vont être remis en état. Mais c’était pas des avions accidentés, juste des avions qui on été arrêté pour diverses raisons.
    3 points
  34. C'est un pur sophisme... "Quelque soit son choix, VVP était perdant. VVP fait un choix. Donc c'est Washington-Le-Stratège qui en est directement responsable et tire activement les ficelles". Absurde, il n'y a pas de lien de causalité. Que l'occident tire passivement les marrons du feux d'une Russie qui paie les conséquences immédiates de ses erreurs, c'est certain et tout le monde ferait pareil. De là à dire qu'il y a eu un travail de sape actif pour pousser VVP à l'erreur, faut pas pousser. Attention au narratif qui consiste à recycler en complot occidental toutes les erreurs Russes, basé sur le raisonnement évident que la Russie ne peut pas se tirer une balle dans le pied. Evidemment, ce que les relais de ce genre d'opinion ne disent jamais, c'est que l'on constate toujours a posteriori que l'action d'hier était une balle tirée dans son propre pied et pas dans le cœur du voisin comme on le pensait initialement. Mais bon hein, on va pas embrouiller le pékin avec des histoires de chronologie. Oui j'ai lu pareil, voir ici une interview par Vitkine d'une économiste Russe https://www.lemonde.fr/economie/article/2022/05/16/pour-l-industrie-russe-le-plus-gros-de-la-crise-arrivera-a-partir-de-l-ete_6126269_3234.html
    3 points
  35. En attendant il n'y a pas de défection dans l'autre camp. Quand à citer Anne-Laure Bonnel ou Alain Juillet.... On est à la limite de l'agit-prop. Vitkine qui a rédigé bon nombre d'articles du Monde que j'ai pu relayé ici, avec moults like & merci, avait sérieusement questionné le sérieux de cette journaliste. Quant à Juillet, il émarge chez RT... Juge et partie, toussa toussa.
    3 points
  36. L'affaire Botashev : https://ria.ru/20130424/934307946.html
    3 points
  37. Un diplomate russe de Genève qui démissionne en raison de la guerre. Pas grand-chose d'intéressant en-dehors du discours utilisé : il parle de professionnalisme mensonger de la part du MAE russe et de Lavrov.
    3 points
  38. Je suis prêt à contribuer de ma poche alors.
    3 points
  39. Le petit souci ukrainiens c'est qu'ils ont déjà mobilisés ... et qu'à priori pour tenir comme ils tiennent - ce qui est un peu un miracle à priori - ... ils consomment pas mal de troupe. Les russes jouent relativement malins en laissant un front très étendu qui interdit au ukrainiens de dégarnir les défense au niveau de Mykolaev, de Kryvyi Rih, ou même de Kharkiv. Et visiblement les ukrainiens ont du mal soit à disposer, soit à acheminer des munitions au niveau du front ... de sorte que pour compenser le feu d'en fasse ils doivent subir les temps fort russes sans pouvoir trop trop réaliser les leurs. Tout ça pour dire que pour le moment ils achètent du temps ... et essaie de persuader les russes que la victoire ne pourra pas être militaire. Malheureusement pour le moment ... étant donné que les russes avancent ... ils restent persuadé qu'une victoire militaire est probable. Au début la communication était super bien contrôlé ... probablement auto-contrôlé ... mais effectivement depuis quelques semaines tout un tas d'unités se plaignent qu'on ne leur fourni pas les moyens de se battre, mais qu'on les envoie quand même se battre, et qu'à priori ça perd du sens - tactiquement parlant -. Le souci pour le moment c'est que c'est sans solution. Passé l'émotion du début du conflit ... je ne suis pas sur que l'Ukraine reçoivent plus massivement de l'armement par magie. Je ne suis même pas sur que les soutiens disposent tant que ça d'armement à leur envoyer. A ce demander si certains n'ont pas déjà acté une défaite ... et souhaitent que ça ne dure pas trop.
    3 points
  40. Article du Fauteuil de Colbert au sujet du PO https://lefauteuildecolbert.blogspot.com/2022/05/patrouilleur-oceanique-nouveau-concept.html?m=1
    3 points
  41. Un allemand qui explique que c'est l'Allemagne le problème ...
    3 points
  42. Je me tâte depuis quelques temps pour faire un post sur ce sujet dans le fil RETEX. Je crains que chacun voit surtout midi à sa porte (l'artillerie est évidement déterminante, l'infanterie mère des bataille de HI, les drones c'est un must, les capacités méca/blindé aussi pour percer, et au fait on a aussi besoin du génie, la guerre infocentrée c'est top, et la masse c'est clé...). Même l'aviation (peu utilisée) dira que justement que sans supériorité aérienne on revient aux combats de tranchés comme en 14-18 et dominer le ciel est la clé de la victoire (le conflit étant une sorte de démonstration par l'absurde)... Par contre, pour TITAN, cette guerre tombe à point pour alimenter utilement les réflexions.
    3 points
  43. @CortoMaltese(Je réponds dans le bon fil) Exemple de ce que signifie une "vraie" adhésion à l'Europe d'un point de vue juridique : droit de véto sur toutes les décisions prises à l'unanimité (fiscalité, élargissement...) et donc un pouvoir de nuisance maximum, l'accès sans limite au marché européen (y compris contrefaçons si les frontières ne sont pas étanches), la libre circulation des travailleurs (donc "plombier ukrainien" de droit)... Symétriquement, cela signifie aussi l'application de droit de l'ensemble des directives européennes en Ukraine (avec recours possible devant la CJUE si elles ne sont pas encore retranscrites). Quand on voit le boxon que mettent aujourd'hui la Hongrie ou la Pologne dans les décisions communautaires (limite chantage dans certains cas comme en ce moment la Hongrie qui cherche à se faire payer la rénovation complète de son parc de pipeline et de raffineries pour voter l'embargo sur le pétrole russe, pour 10-15 milliards d'euro), les volontés récurrentes de certains états membre de n'appliquer que ce qui les arrange dans les lois européennes et les frustrations sur le dumping social des pays de l'Est, on peut se dire que c'est risqué d'inclure un membre qui n'a pas fait ses preuves (et qui accessoirement a encore des comptes à régler avec la Russie) dans le club. Après, je pense comprendre ce que tu veux dire : tu souhaites une inclusion politique de l'Ukraine, avec de la créativité juridique pour créer un strapontin sur mesure. J'ai l'impression que le débat est ouvert sur ce point, avec la France qui propose à cet effet un nouveau "machin" européen pour créer des coopération sur mesure (en passant le message que la pleine admission sera dans 15-20 ans, qui est le délai normal pour qu'un pays candidat fasse toutes ses réformes structurelles et cocher toutes les cases) et la Pologne qui veut un fast track pour l'inclusion directe dans l'Union (sachant que l'Ukraine sera très probablement alignée sur ses positions diplomatiques au sein de l'Union, notamment concernant la Russie, et qu'une éventuelle "exception ukrainienne" à l'application entière du droit européen créerait une jurisprudence intéressante pour la Pologne aussi). Je crains que la position actuelle de l'Allemagne et la France (qui détiennent les clés de toute décision importante dans l'Union) est très influencée par les problèmes récent avec la Pologne et la Hongrie, plus que par un éventuel biais pro-russe.
    3 points
  44. Au delà de l'aspect "réaction émotive", c'est malheureusement du yakafaukon. Le droit c'est pas fait pour les chiens. Et si on s'assoit dessus, certes pour des raisons louables, ça pourrait nous revenir dans la gueule bien plus fortement ou insidieusement.
    3 points
  45. C'est bien gentil de ne pas vouloir crier avec les loups, mais quand les loups ont raisons, bah on passe pour des cons. La position française sur le dossier me dégoute de plus en plus, j'en viens même à avoir honte de mon pays sur pas mal de déclarations de responsables ou d'intellectuels français depuis quelques temps. Dernièrement on a ça : https://www.lepoint.fr/europe/l-adhesion-de-l-ukraine-a-l-ue-prendra-15-ou-20-ans-selon-beaune-22-05-2022-2476648_2626.php L'adhésion de l'Ukraine à l'UE prendra « 15 ou 20 ans », selon Beaune Quel est l'intérêt de dire ça comme ça et maintenant ???? Quand bien même ça serait vrai, quel message ça envoi à part dire aux ukrainiens "on ne veut pas de vous". Bien-sûr qu'il existe des barrières à une intégration "complète" de l'Ukraine dans l'UE a court terme, mais on peut aussi savoir fermer sa gueule. D'autant plus qu'il y a pleins de manières d'intégrer l'Ukraine de manière formelle à l'UE, acte capital d'un point de vu symbolique, sans pour autant la faire adhérer immédiatement à l'ensemble des mécanismes européens. Les règles et les procédures sont des objets politiques et des outils qu'on peut réinterpréter, réutiliser ou changer quand on en a besoin. L'essentiel c'est que le drapeau ukrainien flotte à Bruxelles, pour tout le reste, on pourra discuter et je suis certain que les ukrainiens comprendront très bien si on leur dit que Schengen et l'Euro c'est pas pour tout de suite. Mais tout ça semble visiblement complètement passer au dessus de notre gouvernement. Complètement, à quoi ça sert d'avoir une armée si elle ne peut même pas servir à empêcher une guerre d'agression en Europe ? On peut pas y aller directement à cause de la question nucléaire, pas de soucis. Et bah donnons nos armes aux gars qui se battent. Si on donne la moitié de nos CAESAR et 100 Leclerc à l'Ukraine, quelle est la probabilité que ce matos nous manque vraiment dans une guerre sérieuse d'ici à ce qu'on l'ai remplacé ? : aucune.
    3 points
  46. Une photo du Rafale Spartan 3/30 au moment de l’atterrissage : Une autre après le posé, vu sur Opex360 . . . http://www.opex360.com/wp-content/uploads/rafale-rogue-spartan-20220522-1.jpeg
    3 points
  47. La "planche" spectra en plus. Si les gamins dans la rue savaient combien ils pourraient en tirer...
    3 points
×
×
  • Create New...