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Showing content with the highest reputation on 07/14/2020 in all areas

  1. 5 points
    La truth, elle reste caché jusqu'à ce que Donaldinou accorde un petit interview dont il a le secret : " Les avions ne sont pas encore posés que JE téléphonais à Manu, et JE lui disais qu'il était trop méchant de casser les jouets de Radou. Et vous savez comment JE le savais alors que tout le monde se demandait encore qui avait cassé le jouet du Professeur Moustache ? C'est parce que nous avons un GREAT Service Secret et aussi une Space Force qui a des satellites super précis qu'ils voient les grains de sucre sur le donuts ! "
  2. 4 points
    A mon époque (il y a plus de ouh la la la , trente ans), il était déjà possible avec la L11 de rester silencieux et d'exploiter les données d'un E-2 (US en ce temps là), tout comme de faire des DO missiles sur piste externe
  3. 3 points
    D'un autre côté: ça râle quand on vient vous notifier qu'on écrit "MiG" ou "Su-35S" mais lorsqu'on ne le fait pas, vous nous balancez du: Faudrait se décider à la fin
  4. 2 points
    precher le faux pour savoir le vrai.... c'est aussi une hypothese
  5. 2 points
    Les exemples que je donne ne sont pas inversés pour beaucoup justement... Et bien lisibles. Certains regardent à gauche, d'autres à droite. Ce sont des sceaux présidentiels, oui. Et? Plutôt rassurant de voir que trump ne se prend pas pour "les USA" alors... Je me fous de savoir que le sceau des USA ne voit l'aigle tourner sa tête que d'un côté, ce qui est apparemement le cas malgré les redesigns au fil du temps.Ça ne change rien au fait que ce symbole, sur d'autres sceaux, drapeaux, représentations, a aussi vu sa tête tournée... de l'autre côté. Certains de ces sceaux utilisés pour différents services, personnes, représentations, datent d'il y a bien longtemps, mais Il n'a a priori pas été question, avant 1945 et Truman, que l'aigle ne regarde dans une direction particulière de façon définitive par décret. A priori aucun lien direct avec la victoire sur les nazis. Lire ce dossier passionnant à ce sujet qui débunke aussi au passage la légende urbaine de la tête de l'aigle qui change de sens en cas de guerre: https://www.snopes.com/fact-check/presidential-seal-change-war/ Où on apprend que quand Truman décide de l'executive order 9646 sur l'aspect du sceau des USA, c'est pour mofidier le DRAPEAU (et non le sceau) afin que: - la tête de l'aigle soit tournée vers la HAMPE quand les troupes marchent et donc que le piaf regarde vers l'avant plutôt que l'arrière (puisque le drapeau avance a toujours la hampe en avant) - que la tête soit tournée vers LE RAMEAU D'OLIVIER PLUTOT QUE LES FLECHES. Pour symboliser des USA pacifiques. (donc si les flèches et le rameau avaient été inversées? et ben ce serait peut-être différent) - annecdote que je ne connaissais pas, présentant ça à Churchill, ce dernier répondit à Truman que la tête de l'aigle devrait être sur un "swivel", un pivot ou un tourillon, pour pouvoir changer de direction. Sacré Winston. ...Et pour DEFINITIVEMENT enfoncer le clou, il y a une vidéo dans cet article, que je t'invite à regarder, calée à 3:27, qui explique tout ça très bien et te montre des endroits a la maison blanche, ou tu verras que oui, sur le scau du président, l'aigle regarde certes a sa gauche depuis 1945, comme sur le sceau sur le tapis au sol du bureau ovale installé sur décision du président Bush, mais qu'il y a encore des symboles, dans differents endroits de la maison blanche, dont celui sur le bureau du president, le "resolute desk", dans le bureau ovale, ou l'aigle regarde a droite, et que personne, meme sous Obama (vidéo tournée en 2010) qui est comme on le sait un célèbre suprémaciste blanc nazi du kkk, n'a songé a retirer ces symboles-là parce que ca n'a aucun sens!!!!!!!!!!!!!!! On trouve par exemple sur l'aile EST de la maison blanche, construite EN 1942, un cartouche en marbre (?) spécifiant clairement "ERIGÉ EN 1942 APRÈS LA DÉCLARATION DE GUERRE" (tu sais, la guerre contre les NAZIS) et bien l'aigle regarde À DROITE. *** Mais le plus important c'est de savoir à quel moment est-ce que tout ça, alors qu'on parle d'un LOGO sur un T-SHIRT, devient un scandale? Ça devient pathologique là. Les question sont: 1: "Est-ce que ce genre de symboles, avec un aigle la tête tournée vers sa gauche (notre droite) a été utilisé au USA de façon officielle soit en tant que sceau présidentiel, que sceau des USA, soit en tant que symbole pour différents services? Donc, est-ce qu'il s'agit d'un symbole américain officiel? La réponse est "OUI". 2: "Y-a-t-il une relation quelconque entre ce genre de symboles officiels américains et le NAZISME? La réponse est "NON". ...Et pourtant une armée de zinzins se met à crier "NAZI! L'AIGLE IL REGARDE PAS DU BON CÔTÉ!" alors que l'aigle nazi ne regardait pas toujours non plus de ce côté là en sculptures, dessins, ou autres symboles pourtant très officiels. @g4lly l'a démontré en images. Sérieusement si demain quelqu'un accusait le bonnet phrygien de la république française d'être un symbole du suprémacisme Schtroumpf, ça ne serait même pas aussi con que cette histoire de fadas!
  6. 2 points
    Ça dépend aussi de la configuration de la batterie (radars/nombre de lanceurs, position, type des missiles embarqués, mise en réseau), Par exemple si il n'y a qu'un radar de conduite de tir 92N6, il ne peut engager toutes ses cibles que dans un seul secteur de 100° d'angle environ, donc si tu attaques de deux directions opposées déjà il est emmerdé. Alors les turcs peuvent ramener un config lourde avec d'autres systèmes pour l'aider mais niveau empreinte logistique et vulnérabilité face aux actions au sol on a vu mieux surtout dans un zone ou la notion de front est quand même relative. Bref suffit pas de déclarer haut et fort que l'on pose un S-400 comme un goret pour avoir un truc magique qui stop tout, même le cerveau des adversaires.
  7. 2 points
    Bonjour, C'est une configuration permettant d'économiser le potentiel des lance-missiles LM2066. Il se peut qu'un autre avion soit équipé selon l'autre diagonale, ce qui fait alors 2 avions équipés avec la panoplie complète d'un seul (4 lance-missiles). Cette configuration a été autorisée en 2011 (+/- 1 an).
  8. 2 points
    La combustion spontanée des journalistes, un sujet brûlant ! Au milieu de la mêlée, calme comme dans l’œil du cyclone, on trouvera les fanboys du F-35. Si le Rafale a détruit le S-400, ils se gausseront de ce système sol-air vaincu par un appareil... "de quatrième génération" ! Et si c'est le S-400 qui a abattu le Rafale, ils en concluront que le F-35 est encore plus indispensable qu'ils ne le pensaient... qui pourrait vaincre ce S-400, sinon un appareil "de cinquième génération" ? Ils en défendront d'autant plus facilement la poursuite de la résolution des problèmes de jeunesse du F-35 au-delà de 2030 Si. Dans ton profil, un type qui se moque... Il n'y a pas de preuve et il n'y en aura pas. Mon avis, c'est qu'on ne saura jamais avec certitude qui a bombardé Al Watiya... on pourra spéculer, jauger les probabilités, mais sans certitude. Un jour peut-être, un vieux pilote se vantera d'avoir participé à ce raid dans sa jeunesse. Les détails colleront, et il suffira alors de voir si ce pilote est émirien, français ou égyptien. Mais d'ici là... The Truth is out there Cela dit, je ne vois pas pourquoi un raid de deux Rafale partant en pleine nuit de Solenzara serait forcément repéré. Y a t il vraiment d'honorables correspondants notant tous les faits et gestes des avions de cette base et vérifiant à la JVN si aucune charge externe ne manque quand un avion revient ? Et naturellement une autre base pourrait être utilisée, pour peu qu'un ravitaillement en vol soit prévu. Ça ne prouve rien bien entendu ! Mais l'ambiguïté existe, dans les deux sens, pour chacun de ces trois pays Emirats Egypte et France. Je ne suis pas sûr que les Turcs sachent qui les a frappés à Al Watiya. S'ils parviennent à identifier des débris de PGM-500, alors l'attaque était émirienne. Mais s'ils identifient des débris de AASM, elle peut tout aussi bien être égyptienne que française ! Et si d'ailleurs ils n'avaient rien identifié du tout ? Ils ont forcément récupéré des débris oui, mais disposent-elles d'indices suffisants et de données suffisantes sur PGM-500 ou AASM pour mettre les débris en correspondance avec une arme de manière assurée ?
  9. 2 points
    Ce graphique est véritablement effrayant au coeur d'un article dense et intéressant. Je suis néanmoins très étonné que la France a un taux de mortalité supérieur au UK et à la Suède alors que le climat est meilleur, avec un mode de vie plus favorable à la santé gériatrique. Je suis tombé récemment dans la bibliothèque des parents sur un essai de Edward Behr "Une Amérique qui fait peur", publié au début des 1990 et j'ai assez surpris du nombre de thèmes prémonitoires, notamment sur la destruction du tissu économique qui affecterait les périurbains et les "ploucs", la dérive de l'émotion, notamment la "mémoire restituée" etc...
  10. 2 points
    Superbes images:
  11. 2 points
    Il y en a bien un ou deux qui t'expliqueraient qu'avec un Mig, cela ne se serait pas produit... et un ou deux autres qui t'expliqueraient qu'il faut écrire MiG.
  12. 2 points
    - Un tiers du forum serait mort de honte. - Un autre tiers exulterait, se tapant sur la poitrine comme des gorilles en rûtes. - Un dernier tiers, ayant à cœur les deux système d'armes, alternant entre fierté et honte, écrasés psychologiquement par cette contradiction irréconciliable, se suiciderait en masse. Voilà !
  13. 1 point
  14. 1 point
    Super, maintenant des gens vont se faire couper le machin à coups de sabre laser...
  15. 1 point
  16. 1 point
    Un super documentaire sur les Troupes de Marine au combat relatant les combats depuis la fin de la guerre d'Algérie, avec que des témoignages très intéressant durant l'opération Tacaud , de l'embuscade de Bedo ( 1ere fois que j'entend des témoins direct, et là c'est hyper intéressant) , combat de Ati ( idem des témoignages hyper intéressants !) , le Liban, le Golfe, la Bosnie et la reprise du pont de Verbanja ( et des témoignages relatant des éléments dont je n'avais jamais entendu parlé !), la côte d'Ivoire et la fameuse journée de l'hôtel Ivoire ( et là les témoignages démontent l'idée vendu d'un massacre...), l'Afghanistan ( ça s'arrête à cette periode se documentaire). Enfin voilà très intéressant, rendant hommage au Troupes de Marine, mais aussi aux gens de l'ALAT.
  17. 1 point
    On ne doit pas parler pour rien de "tête de turc"... Mesdames et messieurs, on applaudis bien fOooooort @Ciders et son acolyte @MeisterDorf !
  18. 1 point
    Alors la elle est pas mal. J'avais du mal à comprendre les images satellites avec des véhicules intactes après les frappes. En fait ce n'est pas le cas, ces images dates du 12 juillet, parce que les Turc ont remplacé leurs engins détruits...par presque la même configuration aux même endroits! Ça se pose à quel niveau entre "J'apprend de mes erreurs et je m'adapte" et "Nan, ils ne vont pas me faire le même coup deux fois, je suis tranquille et je vie au pays de Candy"? Bon après ils ont peut être rajouter du matos en plus en périphérie qu'on ne voit pas ici mais quand même, ça fait tache. Et puis j'imagine même pas le moral des opérateurs...
  19. 1 point
  20. 1 point
    Point de situation de corporalfrisk : rien n'est joué. Son analyse est intéressante. https://corporalfrisk.com/2020/07/13/the-black-horses/amp/?__twitter_impression=true
  21. 1 point
    Ca fait des années qu'on se marre en ressortant le meme god-emperor trump, mais le gars nous sort quand même en vrai un aigle comme symbole: il n'y a que moi qui trouve que par moment la réalité en vient à rattraper la vanne ? Du coup, y'a qu'à rajouter une seconde tête à l'aigle, comme ça il regardera à droite ET à gauche.
  22. 1 point
    C’est une bonne chose car personnellement j’avais deux craintes sur certaine aspects de cette intégration. Je m’explique ; D’abord coté interface structure , quand on observe les soins que l’on prend au niveau des emplantures de massifs des soums - arrondis pour éviter les tourbillons de fer à cheval , on se demande si ici la collette de liaison du « bluewatcher » n’est pas de nature à générer des turbulences d’indiscrétion. Ensuite d’un point de vue localisation ; y avait pas 36 solutions , placer le dôme le plus éloigné possible des bruits machine et le plus éloigné possible de l’émergence de gros temps ET la position actuelle répond à cela . Logique puisque que cette localisation est également celle de la base loch/sondeur , d’où justement cette autre crainte de voir les écoulements de sillage du dôme en giration tribord venir perturber la lecture sondeur ….puisque le dôme est situé à proximité . Donc plus avoir de craintes puisque "seaproven" maintenant ....bravo !! Tout de même un peu moins complexe que la refonte des T47 en ASM ; j'imagine nos anciens( grands sages) sourire de leurs immenses difficulté rencontrées à l'époque c'est pas plutôt c'est sûr , idem antenne sphérique Sphérion montée sur es bravo là on est d'accord , sujet déjà évoqué ici sur AD . On y rajoute une petite résistance d'appendice supplémentaire et 2 à 3 tonnes en plus sauf erreur ......mais les FLF ont déjà donné je confirme qu'il faille rajouter du câblage elec pour le fonctionnel de la bestiole , d'ailleurs nouveau câblage et donc rebouclage étude CEM entre éventuels câbles perturbateur et sensibles des volumes conservatoires étaient déjà prévus au CO
  23. 1 point
    Si les américains étaient malins, ils impliqueraient l'industrie française dans des programmes spécifiques taillés pour nos besoins en allant les chercher plutôt que laisser simplement la porte ouverte comme avec le Sky Guardian. S'ils ne le font pas il y a plusieurs raisons, notamment le fait qu'ils ont bien compris le manque de volontarisme européen et ne veulent surtout pas y pallier, qu'ils craignent malgré tout la résurgence de compétiteurs pairs qui surviendrait au cas où ceux-ci se verraient offrir des capacités sur un plateau d'argent, et qu'au fond ils savent qu'ils n'ont pas vraiment de concurrents multiples en europe vis-à-vis desquels la stratégie d'en privilégier un pour tuer les autres pourrait avoir du sens. Le problème étant que la situation actuelle peut aussi les mettre face à une surprise stratégique, c'est-à-dire la décision d'un pays européen de produire seul un drone MALE state of the art. Auquel cas je pense que leur stratégie changerait et que comme avec le F-35, ils recevraient un feu vert pour faire un "F-35 du drone MALE" en procédant au gavage intellectuel des "élites" militaires se chargeant de faire office de relais. Et jusqu'ici le pays qui a le plus été engagé des dans des coopérations en ce sens en Europe, c'est la France. Avec 3 programmes et deux entités industrielles distinctes. Telemos (Dassault BAE). Talarion (Airbus France Allemagne Espagne RU). MALE RPAS (Dassault Airbus D&S Leonardo). Donc le moment où on arrive à faire bosser ensemble une entité purement nationale issue d'Airbus France aux côtés de Dassault Aviation (c'est une gageure certes) nous aurons certes plus de chances de faire quelque chose qui marche du premier coup et soit dans les clous budgétaires en tenant ses délais et ses performances, mais nous réveillerions également les USA qui chercheraient alors à empêcher cette solution française de devenir européenne par tous les moyens. Et nos voisins suivraient comme d'ordinaire. Donc aussi idiot que ça paraisse, notre attitude de suiveurs qui benoîtement privilégient des coopérations européennes intenables tout en s'en servant de prétexte pour acheter US, est, en l'absence d'une volonté indépendance marquée et des financements au long cours afférents, la seule issue que nous ayons pour préserver nos capacités opérationnelles tout en ne perdant pas la face industriellement et politiquement. C'est un cercle vicieux qui est alimenté par l'indécision et l'ambivalence née de cette idée chimérique de "coopération européenne" qui arrive en bout de course et dévoile son inanité via des révélateurs variés dans tous les domaines qui mettent au jour les inimitiés et les agendas incompatibles.
  24. 1 point
    Il n'y a que dans les jeux vidéo ou on trouvera et on saura le nombre d'ennemis dans une zone, ou l'on saura si en tirant dans un buisson on en a touché un. Quand vous tapes dans un nid de fourmis, même en plein jour, êtes vous capable de suivre chaque fourmis qui s'en échappe? Non pour cela il faudrait une paire d'yeux pour chaque fourmis. Ou encore quand un groupe de 4 policiers se fait caillasser par 15 individus et qu'au final seulement un se fait prendre, c'est que forcément il y a des limites d'actions, on ne va pas avoir 4 policiers qui vont interpeller tout le groupe et on ne va pas non plus avoir des policiers qui vont jouer "solo" au risque de devenir victimes d'une embuscade, on aura 4 policiers qui se concentreront sur une cible. Ben là c'est pareil, vous ne pouvez pas avoir les yeux partout et un hélicoptère, suivra toujours une cible, même s'il en a plusieurs à l'écran. Un groupe à pied c'est pareil, le groupe reste ensemble et s'occupe d'une cible après l'autre. Une cible peut être un groupe de 10 en face concentré sur un point, comme il peut être un seul individu. Justement ceux en face savent parfaitement que pour maximiser leurs chances, ils s'éclatent au maximum dès qu'on intervient car on aura des moyens limités, on fera une cible après l'autre, un hélicoptère de peut suivre qu'une seule moto sur une dizaine qui fuient un camp, il n'y a pas à se remettre en question sur nos "capacités", il faut juste comprendre la réalité de la situation et cesser d'imaginer que c'est "facile". Donc en dehors de pouvoir encercler l'ennemi, une telle intervention "coup de poing" a ses limites. Le drone a son intérêt, qui ne retire pas celui de l'hélicoptère. Remettons en perspective que c'est la nuit, le drone devrait donc être équipé de moyen nocturne. Mais cela ne renforcerait pas plus la capacité de neutralisation du groupe, car il devrait tout de même s'exposer à l'ennemi et ce n'est pas parce que vous voyez une cible courir que vous devez la pourchasser tête baisser, il y a peut-être 3 de ses collègues cachés dans des buissons à attendre. Un hélicoptère comme le Tigre a l'avantage d'être armé et de pouvoir traiter une cible qui s'échappe ou qui avance. Il a l'avantage de faire du bruit pour créer de la tension et de la peur à ceux qui sont au sol, donc de les débusquer tout en rassurant nos propres forces. La situation dans cette vidéo de quelques secondes montrent bien également l'aspect "3D" du champ de bataille, sa complémentarité. On ne voit pas la même chose en vue verticale (comme des images satellite) qu'en vue "diagonale" (hélicoptères ou drones) qu'en vue horizontale (à hauteur d'hommes). Un ennemi à quelques mètres peut-être invisible à hauteur d'hommes en raison de quelques obstacle, il peut être visible par hélico et invisible par imagerie satellite car il y a des arbres. Donc les personnes qui s'imaginent qu'aujourd'hui on voit tout et qu'on peut tout faire avec les satellites, c'est non, tout comme un satellite ne filme pas et ne suit pas en direct l'action (traitement de l'image différée). Il est aussi utile de préciser et rappeler certaines pratiques de notre armée. On va préférer la capture de l'ennemi qu'à sa neutralisation, on va s'assurer de son état de dangerosité (armé ou non) avant de tirer, quand il y a un doute, ça ne tire pas et la scène qu'on voyait du type fuyant le commando, le montre bien, on a vu plus tard qu'il était armé. Les images diffusées ne sont qu'une partie des images de l'action. Il faut savoir que dans un Tigre par exemple, ou dans un Rafale, un Reaper, toute la durée du vol est enregistré, toutes les phases de tirs sont enregistrées, elles sont au retour "effacées" ou "sauvegardées" s'il s'est passé des choses. Il y a une grosse bibliothèque qui existe, des choses très intéressantes mais qui restent classifiées. Ceux qu'on publie également reste soumis à des limites, on ne montrera jamais clairement des scènes ou des gens (ou alors lorsqu'il y a un signe de vie) se font tuer, sauf dans des images volées. Ainsi ici on voit le Tigre tirer, mais il ne touche personnes, les images ou l'on voit les neutralisations sont "interdites". Dans d'autres pays on ne s'en cache pas, ces images appuyant "l'efficacité" de leurs actions militaires, le genre d'images que certains réclament chez nous pour se rassurer de l'efficacité de nos interventions et "croire" les bilans chiffrés du minarm.
  25. 1 point
    Magnifique reportage , est agréable surprise en voyant le Colonel Meunier que j'ai connu lieutenant puis capitaine, et avec qui j'ai pas mal travaillé quand je suis passait des Troupes de Marine à l'ALAT ( c'était au début de la professionalisation), passant du 11ème RAMa au 6e RHC qui se professionnalisé et ou j'apprendrais encore tout en partageant mon experience en venant d'un Régiment pro. J'aurais l'occasion entre d'autres spécialités de faire parti de l'équipe IMEX du PRB pour une mission en RCI. Certes au début il y aura choc de culture en passant des Troupes de Marine à l'ALAT, mais l'adaptation se fera très bien, fiers d'avoir servi avec ces grands professionnel, pilotes, mécanos et tout se qui tourne autour du soutien. Au moins j'aurai apporté ma pierre à apporté l'esprit EVAT aux nouveaux engagés du Régiment, et là aussi fier du parcours de nombre d'entre eux dans l'ALAT. Et le colonel Meunier, un officier carré et très humain, pragmatique. Et dans se reportage j'ai retrouvait l'état d'esprit des équipages de l'ALAT, que ce soit chez ceux de la Gazelle abattue ou des équipages de Tigres qui ont pas abandonné les camarades . Super content, et fier d'être passait aussi par l'ALAT. PS : Désolé pour mon déballage de "CV" mais bon, j'ai retrouvai une ambiance qui me rappel des souvenirs de mon temps dans l'ALAT, où j'ai croisé de superbes personnes qui m'ont très bien accueilli.
  26. 1 point
    Et ça fait des arguments pour vendre du matos, cas d'école les Caesar. L'Estonie vu sa petite taille en fait beaucoup pour nous et on devrait leur en être reconnaissants.
  27. 0 points
    https://www.nybooks.com/daily/2020/07/08/the-pro-privatization-shock-therapy-of-the-uks-covid-response/ (8 juillet 2020) Boris Johnson a remporté les élections de décembre dernier sur les promesses du Brexit, mais aussi sur les investissements de l'État et le "nivellement par le haut" des régions négligées du pays. Et pourtant, face à la crise du coronavirus, l'instinct de son parti a été de soutenir le secteur privé : une version pandémique du "capitalisme catastrophe", pour reprendre la formule de Naomi Klein dans son livre de 2007, The Shock Doctrine. Le secteur de la santé publique britannique, un réseau à court d'argent, érodé mais qui fonctionne bien, comprenant le Service national de santé (NHS), les cliniques de médecine générale et les responsables sanitaires des autorités locales, a été mis sur la touche à plusieurs reprises en faveur de l'externalisation. Comme l'a récemment déclaré Allyson Pollock, professeur de santé publique à l'université de Newcastle, au New York Times : "Ils essaient essentiellement de construire un système centralisé, parallèle et privatisé." Dévoilés en fanfare début avril, les méga-laboratoires ont connu des difficultés en quelques semaines. Les centres de prélèvement privés mis en place pour effectuer des prélèvements pour les tests étaient difficiles d'accès et ne produisaient pas toujours des échantillons utilisables. À un moment donné, jusqu'à 350 000 échantillons n'ont pas pu être comparés aux dossiers parce que les centres de prélèvement n'avaient pas enregistré les numéros d'identification NHS des personnes ; et sur les quelque 67 000 échantillons qui ont été envoyés aux États-Unis pour être testés début mai, près de 30 000 sont revenus nuls. En passant en revue ce programme de tests, le Collège royal des pathologistes a cité une liste accablante d'échecs : "mauvais prélèvement d'échantillons, mauvais étiquetage ou mauvaise transcription des détails, lenteur dans l'obtention des résultats, mauvais contrôle de la qualité, absence de renvoi du résultat à la personne appropriée, application inappropriée du résultat, et manque d'apport ou de supervision clinique". La logistique de l'envoi des prélèvements à des laboratoires éloignés et du renvoi des résultats aux autorités locales ou aux hôpitaux crée elle-même des marges d'erreur du type de celles qui pourraient être évitées grâce à un système public existant où les autorités locales, le NHS et les cabinets médicaux sont déjà connectés. Sarah Calkin, rédactrice en chef adjointe du Local Government Chronicle, m'a parlé de "l'énorme frustration" des hauts fonctionnaires. "Les municipalités ont fait fermer des centres de loisirs, des bibliothèques et d'autres lieux déjà existants dans leurs communautés où les gens auraient pu se rendre pour se faire dépister", au lieu de mettre en place des centres de dépistage à distance. Les directeurs de la santé publique au sein des autorités locales disent qu'ils n'ont pas été consultés. "Tout a été fait dans une boîte noire au centre de Londres", comme me l'a dit l'un d'entre eux. Tout cela signifie que les autorités locales ne pouvaient pas déterminer les taux d'infection dans leur propre district, et qu'elles devaient souvent se renseigner d'abord auprès des médias locaux sur les épidémies dans leur région. Lorsque les données complètes au niveau local ont commencé à apparaître, elles ont montré que les municipalités n'avaient auparavant vu que la partie émergée de l'iceberg des infections. "Nous avons passé la première partie de la pandémie bien au-delà du pic en volant à l'aveuglette, avec seulement la moitié des cas confirmés visibles dans le domaine public", a déclaré Dominic Harrison, directeur de la santé publique à Blackburn, dans le nord-ouest de l'Angleterre. Cette question a récemment fait la une de l'actualité nationale après qu'une épidémie d'infections à Leicester a contraint la ville des East Midlands à un confinement local. Le maire de Leicester et les responsables de la santé publique ont déclaré qu'ils n'avaient pas reçu de tests du pilier 2 pour leur région, ce qui signifie que 90 % des cas récents ont été détectés par les installations locales et n'ont pas été comptabilisés dans les données nationales. Comme d'autres autorités locales, cette municipalité ne disposait pas jusqu'à récemment de données sur les infections au niveau du code postal, ce qui est essentiel pour contrôler les épidémies. Selon le British Medical Journal, fin juin, les équipes locales de protection de la santé avaient retracé près de huit fois plus de contacts que les centres d'appels et les services en ligne externalisés. L'expertise des autorités locales est évidente pour quiconque s'y connaît en matière de santé publique, m'a dit Chris Ham. "C'est une question de volonté politique", a-t-elle [Allyson Pollock] déclaré lors d'un récent événement organisé par Independent SAGE, un groupe de scientifiques indépendants qui vise à fournir des conseils transparents sur l'épidémie de coronavirus. " C'est gaspiller des centaines de millions [de livres] sur des contrats qui ne font pas l'objet d'un appel d'offres ". Le député conservateur Owen Patterson est actuellement payé 100 000 £ (125 000 $) par an en tant que consultant pour Randox, qui a remporté le contrat sans opposition. Comme l'a rappelé le député travailliste Tan Dhesi au Parlement à la mi-juin, le gouvernement avait suspendu les règles normales de passation des marchés et un processus d'appel d'offres pendant la pandémie. "Voici", a-t-il déclaré, "les principaux donateurs du parti conservateur et les membres éminents des bancs du gouvernement - y compris les ministres, puis-je ajouter - ont des participations importantes ou sont inextricablement liés à nombre de ces entreprises". En me parlant, il a décrit la multitude de contrats du secteur privé pour la lutte contre la pandémie comme étant purement "idéologiques". Dans ce cas, il ne s'agit même pas d'une "privatisation par la petite porte", a-t-il dit, le pillage se fait au vu et au su de tous.
  28. 0 points
    Au contraire on a lâché les kurdes au milieu du gué, les obligeant à négocier des conditions humiliantes avec le régime Hassad...