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Showing content with the highest reputation on 01/27/2021 in all areas

  1. 9 points
    Je ne le dirai pas, comme dab. A prendre ou à laisser :) Avion récemment livré à l’armée de l’air= avion F3R ? Ah bon ? Faut être logique, le standard F3R est opérationnel depuis fin 2019. Le dernier Rafale livré à la France l’a été fin 2017, donc aucun Rafale récemment livré a l’armée de l’air n’est au dernier standard. Et les premiers avions à être retrofit au standard F3R ne sont pas les derniers livrés, ça ne marche pas comme ça. Pour les Radars j’en ai aucune idée. Et même si je le savais je ne le dirai pas !
  2. 5 points
    maxportal n'est pas une source sérieuse et n'a pas d'analystes militaires sérieux. Ils écrivent des bêtises. si vous souhaitez suivre la situation des Croates, obris.org est relativement fiable et sérieux...bien que peut-être le SAAB penche le plus. @Picdelamirand-oil,Je suis presque sûr que la Croatie n'exige pas ou ne veut pas payer AESA pour le moment...peut-être dans une future mise à niveau F4. à mon avis, la plus grande question est de savoir si la France est prête à allouer 12 pièces dans le délai dont la Croatie a besoin. J'ai peur que 2024 soit trop loin pour la Croatie ... sauf peut-être avec quelques avantages financiers supplémentaires comme un report de paiement ou une prolongation du remboursement pour peut-être 15 ans. P.S. désolé dans mon mauvais google français
  3. 4 points
    https://www.lepoint.fr/monde/une-centaine-de-djihadistes-tues-lors-d-une-operation-franco-malienne-27-01-2021-2411398_24.php Une centaine de djihadistes envoyée dans l'autre monde durant Janvier. Et on apprend que les différents strikes réalisés ces dernieres semaines étaient dû à une grande opération de ratissage qui a obligé l'ennemi à sortir de sa zone de sécurité et l'a obligé à livrer bataille... En effet, les communiqué de l'état major ont souvent affirmé que c'était des frappes d'opportunités ou des contre attaques ... Sauf que tout cela a été provoqué pour les inciter à sortir du bois.
  4. 3 points
    Bon, selon les diplomates (y compris russes), les discussions de prolongation du traité New Start (contrôle des armes nucléaires) (c'est le dernier traité survivant après 4 ans de détricotage accéléré climat, Open Sky, etc) ... se passent bien pour l'instant. Biden demande une prolongation de 5 ans. Croisons les doigts... https://thehill.com/policy/international/russia/535937-us-russia-making-remarkable-progress-on-extension-of-nuclear-arms
  5. 3 points
    C'est vrai que ça paraît très court. Ou le mec est vraiment doué pour s'approprier un environnement, une équipe et s'impliquer dans un dossier, ou on est plus dans une interprétation de superviseur/coordinateur de la dite fonction que du rôle exécutif qu'on y entend. Il y avait dans cette phrase un vrai potentiel pour une blague lamentable. Une chance pour vous tous qu'on ne soit pas vendredi.
  6. 3 points
    Ben... Si c'est l'AIA qui se charge de mettre les avions au même niveau, attend-toi à ce que la facture fasse un bond significatif. Quant à la maximisation du potentiel, tu continues de penser qu'il n'y a que l'avion, dans son ensemble, qui est concerné. Sauf que tout les composants qu'il embarque ne sont pas alignés sur les mêmes limites. D'abord parce qu'ils ont chacun leur potentiel propre, ensuite parce les pannes (voire les entretiens programmés) impliquent souvent le remplacement d'un élément par un autre (plutôt que d'attendre qu'il soit réparé pour le remonter) et donc un décalage des butées. Bref, y'a du taf' et si ce n'est pas l'AAE qui se charge de l'essentiel, ça va douiller. Je vois mal les grecs s'embarrasser d'un double standard à ce niveau-là sur seulement 18 appareils. Je mets 100 balles sur du tout AESA. "récemment" ça veut dire combien, en années ? Mon intuition me dit que ça va concerner des avions qui auraient accumulé entre 1500 et 2000 heures de vol ; Bien rodés pour justifier un prix de vente riquiqui, mais pas trop vieux pour intéresser un client qui souhaite quand même les conserver un moment.
  7. 3 points
    C'est un reflet. A priori les surface claire vont avoir tendance à refléter plus le rayonnement du soleil et à chauffer beaucoup moins que les surfaces sombres qui vont plutôt absorber. J'ai l'impression d'enfoncer des portes ouvertes tellement ça me semble évident , mais le reflet du soleil dépend de la position du soleil mais aussi de la position de l'observateur du coup ça revient à dire que la température de la cellule dépend de la la position de l'observateur.... Ça devient bizarre. Sachant qu'il y a beaucoup d'autres interaction autres (échauffement aérodynamique, moteurs, etc.) et qu'un rayonnement de chaleur est visible essentiellement en IR je vois pas trop comment on peut voir les parties chaudes avec une photo.
  8. 3 points
    Qu'un pays de 67 millions d'habitants ne sache pas quoi faire de 250 gamins est peut-être le plus alarmant. Surtout que dans le cas présent le gosse a l'air vacciné contre la connerie. Bravo aux kurdes qui sont un brin plus efficaces que "nos" "centres de déradicalisation" apparemment. Un héritage de leur idéologie marxiste-léniniste? Je n'aimerais pas être à la place de la mère qui a vécu l'enfer. Et des témoignages comme cela il y en avait plein à l'époque, de parents, grands-parents, qui voyaient la famille partir... On ne les montre plus ces gens-là, à la télé. Sans doute parce qu'ils ne font pas de bruit.
  9. 3 points
    Vous êtes de grands malades. . . Et de sacré littéraires. . . Chapeau Pas sûr que des master en littératures pourraient improviser ce genre de poésie De la poésie dans un fil réservé aux F35; . .
  10. 3 points
    Je me souviens de ce débat qu'on avait eu, avec le chiffre de 1600 modules qui paraissait étrange et celui de 1000 qui expliquait tout. Bravo Pic' pour ton flair si ça se vérifie. @xav Le chiffre de "1000 modules" est bien une info constructeur? C'est l'idée que donne la tournure de ton article mais je veux être sûr. Et le F-35 US est censé pouvoir faire de même avec l'AN/ASQ-239 mais apparemment à l'export ses modes sont bridés. D'où la décision israélienne de faire (en partie) leur propre suite de CME/CCME? Point n'est besoin d'un pif, bloc austère pourfendant, tel un récif, l'éther ; qui au fer de ce pieu traînant derrière lui un sillage aberrant, préfère dagues et pennes, secrets astucieux ; pour s'enivrer de firmament. Insensé! Fol! Répond le pragmatique. Si certain de l'étoffe des faiseurs d'oiseaux d'Amérique. Ces rossignols, gazouilleurs chatoyants niant les catastrophes, qui de leur bonne étoile, brillante néanmoins, on su ternir l'éclat, quoiqu'on s'y méprendrait. Déclamant des rapports, prodigieux baragouin, et goûtant, des hauteurs, le luxe de l'adret, ils moquent leurs voisins du côté de l'ubac, et s'indignent qu'iceux, qu'ils traitent de corbeaux, rappellent qu'afin - tel l'oiseau de Mérignac - qu'un avion vole bien, il se doit d'être beau. (attention aux césures et aux hémistiches, et oui il y a 12 pieds à chaque fois)
  11. 3 points
    Oui. Il n'utilise toutefois pas exactement le même langage… d'ailleurs ça vaut mieux On dira ce qu'on voudra, le fond est tout à fait juste, mais la forme n'était pas bonne. Tout homme politique doit intégrer le risque que ses conversations même privées soient divulguées, surtout à notre époque, et le langage ordurier n'a pas du être agréable à beaucoup de Polonais. Même si à Moscou on s'en est clairement donné à cœur joie pour lui répondre ! Le ministre polonais des affaires étrangères, Radoslaw Sikorski, a prouvé son "réalisme politique" en comparant les relations de son pays avec les États-Unis à des relations sexuelles orales peu gratifiantes, a commenté le ministère russe des affaires étrangères Une autre chose intéressante sur cette conversation "à cœur ouvert et sans frein" de Sikorski, une chose qui n'avait guère été commentée à l'époque - Vous savez que l'alliance polono-américaine est sans valeur. Elle est même nuisible, car elle crée un faux sentiment de sécurité pour la Pologne", déclare M. Sikorski. Jacek Rostowski, avec qui il s'entretient, demande pourquoi. - C'est de la pure connerie. Nous allons entrer en conflit avec l'Allemagne, avec la Russie, et nous allons penser que tout est bien parce que nous avons fait une pipe aux Américains. Des pigeons. Des pigeons complets", dit Sikorski. Je trouve intéressant que lorsque le fond de la pensée apparaît, il ne s'agisse pas seulement de la Russie…
  12. 3 points
    Les 12 avions prévus pour les Grecs ne sont pas tous, actuellement au standard F3R. Donc il va falloir les rétrofiter avant de leur fournir.
  13. 3 points
    C’est fluctuant au gré des élections. Les Routes de la Soie ont été lancées en grandes pompes à Islamabad avec un Pakistan très favorable à celles-ci, notamment du fait de prêts très conséquents octroyés par la China Development Bank et l’Export-Import Bank of China afin de réaliser les travaux de construction du corridor, par où devait passer l’essentiel des marchandises, et notamment la modernisation de la ligne de chemin de fer reliant Peshawar à Karachi en passant par Lahore. Sur 62 M$ prévus, 25 M$ ont été dépensés... et le Pakistan se retrouve maintenant confronté à une crise de la dette (normal, ce n’est pas le seul dans ce cas-là dans le cadre des prêts chinois pour les Routes de la Soie...), des tensions politiques intérieures dénonçant la corruption des partis à l’époque au pouvoir, et un nouveau gouvernement élu moins favorable à la Chine. Ceci n’enlève rien à leur collaboration dans leur domaine militaire et leurs gracieusetés dans les « dons » de territoires à leur frontière commune, mais les relations se sont sensiblement refroidies quand même ces derniers temps. Bref, si militairement le Pakistan doit continuer de jouer la carte chinoise, sur un plan géopolitique, il aurait raison de commencer à discrètement déclarer sa flamme à la Russie, moins envahissante et financièrement en capacité de le soutenir éventuellement (façon Turquie vendant ses joyaux au Qatar, ne soyons pas mesquins ‘:), des fois que... Après, l’article est trop tranché sur l’Inde, qui achète du S-400 et tente en même temps de s’acheter une réassurance US en cas de conflit avec la Chine, tout en s’appuyant allègrement sur la France et Israël.
  14. 2 points
    Je n'ai pas dit qu'il n'y en a plus, simplement que les deux bureaux d'études ont fusionné et que très clairement c'est l'OKB Sukhoï qui a mis la main sur l'ensemble. Les MiG-35S/UB ce ne sont que des "suites" du MiG-29K(UB): rien de fondamentalement neuf en tant que tel
  15. 2 points
    Pendant ce temps là LM est heureux de démontrer que le F35 à la capacité de rouler tracté en site protégé !
  16. 2 points
  17. 2 points
    Point A400M Atlas AAE https://www.escadrilles.org/2021/01/atlas-an-7/
  18. 2 points
  19. 2 points
    Ni les médias français, qui font des contorsions de langage pour expliquer que si Trump n'a jamais rien signé avec Moscou et que Biden probablement va le faire, il reste que c'est Trump le grand méchant animé du désir coupable de vouloir "s'entendre avec Moscou". Comme si signer un traité, et vraisemblablement le mettre en oeuvre, ce n'était pas "s'entendre". https://www.lemonde.fr/international/article/2021/01/27/relation-entre-la-russie-et-les-etats-unis-le-premier-contact-entre-biden-et-poutine-referme-la-parenthese-trump_6067707_3210.html La défiance exprimée par le démocrate à l’égard de son homologue, qui tranche avec la volonté « de s’entendre avec la Russie » de son prédécesseur, Donald Trump, n’empêche pas des convergences ponctuelles.
  20. 2 points
    La photo est prise dans le visible, il ne peut s'agir que de reflets du soleil. Le soleil n'a quasiment aucune influence sur l'échauffement de la peau dans ces conditions. La température de la structure résulte essentiellement du frottement aérodynamique et de la dissipation des équipements et des moteurs. En MWIR les reflets solaires peuvent être vus et se combinent avec l'émission propre de la structure, on n'aurait donc pas le même rendu de jour et de nuit. En LWIR c'est de l’émissivité quasiment pure qui donne l'image de la cible.
  21. 2 points
    Ça se passe bien oui, c'est important... mais ce n'est pas surprenant Même si les médias américains, pour des raisons évidentes, ne le disent pas ainsi, la réalité c'est que le gouvernement russe propose depuis longtemps une prolongation. Ce n'est pas Biden qui propose ! Il se contente de dire Yes. Ce qui est déjà très bien, c'est d'ailleurs ce qu'on attendait depuis belle lurette. Mais bien sûr, comme ça ne peut pas être l'Amérique qui s'aligne, c'est forcément Biden qui propose ... Dans le monde décrit par les médias américains
  22. 2 points
    La RH la marine doit avoir seulement 12 equipages complet aptes à voler sur ATL 2 aux derniers standards en 2025. 18 renover veut dire 6 en permances en maintenances 6 autres au sol ou en mainteances courtes pouvant etre dispo en 24h voir 48 H et 6 autres en vol ou en OPEX . La marine marche en tiers sur 12 equipages de 12 pax 4 sont en repos . 4 en entrainement. 4 en opex. Actuellement 1 ATL 2 et au Sahel un autres aux Emirats un autre va partir avec le GAN en MEDOR et le dernier reste en pointe bretagne pour une eventuelle alerte ASM. Faut pas croire qu'ils vont tous voler en même temps. Et savoir utiliser l'ensemble des senseurs de cette avion ce n'est pas donné à tout le monde. Entre les radars les liaisons de données les bouées ASM la detection la mise en ouvre des armes Etc.. Mettre l'avion avec 2 pilotes en vol c'est facile faire fonctionner l'ensemble du systemes et transmetre les infos à une force c'est pas la même histoire.
  23. 2 points
    Vu que chaque serrage de boulon doit être approuvé séparément par le Bundestag, faut pas s'étonner des retards à répétition...
  24. 2 points
    Dassault n'a pas encore abandonné et la Croatie n'a pas abandonné Rafala. Des pourparlers de paiement supplémentaires sont nécessaires. SAAb est le plus rapide ici maintenant
  25. 2 points
    C'est une solution employée assez largement maintenant, par Kockums sur les Collins, TKMS sur les types 212, MHI sur les Soryus NG pour le Suffren, BAE a prévu de le faire pour le renouvellement des SNLE britanniques, et pareil pour Electric Boat et la classe Columbia. C'est un argument ad populum mais il faut croire que c'est possible de faire fonctionner ça tout aussi bien que les barres classiques. Pour le propulseur azimutal, une illustration
  26. 2 points
    Quelques bonnes nouvelles quand même... Le coronavirus vaincu au Tadjikistan, selon son président A lire ici. Covid-19 : le président du Turkménistan évoque la réglisse comme remède ! A lire ici.
  27. 2 points
    Mozambique: le site gazier de Total sous la menace des insurgés De quoi ont parlé Florence Parly et son homologue portugais João Gomes Cravinho, le lundi 18 janvier, lors de leur entretien téléphonique? Certainement d'Afrique et plus précisément du Mali et du Mozambique. Les Portugais pourraient rejoindre Takuba. Difficile de l'assurer, même si la ministre française cite le Portugal dans la liste des pays partant pour donner un coup de main? Mais sous quelle forme? Une certitude: un ou deux officiers vont rejoindre l'état-major de Takuba? Et quid des forces spéciales portugaises qui sont déjà déployées en RCA où elles font du très bon boulot? Iront-elles au Mali? Oui si le Parlement portugais donne le feu vert. Et le Mozambique...? On parle de plus en plus d'un coup de pouce extérieur (pas seulement celui des ESSD dont Lignes de défense s'est fait l'écho) pour venir au secours du régime mozambicain aux prises avec une insurrection djihadiste près de la frontière avec la Tanzanie (une zone à 1 600km de Maputo). Les appels du pied se multiplient pour que la communauté internationale s'implique dans le nord de l'ex-colonie portugaise face aux insurgés. Paris et Washington ont été sollicités, parce que des entreprises française (Total) et américaine (Exxon) opèrent dans le nord du Mozambique, une zone à l'immense potentiel gazier off-shore qui donne sur le canal du Mozambique où opère actuellement la frégate de surveillance Nivôse qui pourrait, si Paris le décide, contribuer à la sécurisation des approches maritimes et à la surveillance du cabotage qui permet aux insurgés de se ravitailler. Total s'inquiète pour ses investissements dans le méga-projet gazier de ce nord en plein tumulte puisque les combats se rapprochent de la zone d'Afungi où est construit le site Mozambique LNG (GNL, pour gaz naturel liquéfié). Le 27 juin 2020, un convoi transportant du personnel d'un sous-traitant de Total, la société Fenix Constructions Services, était tombé dans une embuscade faisant 8 morts. L’attaque avait eu lieu à une cinquantaine de kilomètres du site de Total de Palma. Total s’inquiète aussi de l’efficacité de la Cabo Delgado Joint Task Force, dont les effectifs devaient être portés de 500 à 3 000 hommes après une attaque le 12 août dernier. Mozambique LNG assure à cette force un soutien logistique (matériel roulant, hébergement et restauration) et financier (un per diem de 10$ pour chacun des 850 militaires mozambicains affectés à la protection des sites de Total). Le ministère de la Défense mozambicain est également défrayé pour ses missions de protection sur le site d’Afungi, selon des déclarations de la société française, fin août dernier, après le renforcement de l’accord signé le 1 mars 2019. Les inquiétudes sont légitimes puisque le premier janvier dernier, des affrontements ont eu lieu aux portes du village de Quitunda où ont été réinstallées les populations locales déplacées par le chantier gazier. Des tirs ont eu lieu à un kilomètre de la piste d'aviation mais pas à l'intérieur du périmètre sécurisé qui renferme le village de Quitunda, la base-vie, la piste d'aviation et les installations industrielles (voir la photo aérienne ci-dessus avec Quitunda à gauche de la piste et la base-vie à droite). Cette incursion a poussé total à suspendre certaines activités. Et à s'interroger sur la sécurité des personnels et du site. Lundi 18 janvier, alors que les ministres des Armées franço-portugais échangeaient, le PDG du groupe Total, Patrick Pouyanné, a rencontré le président mozambicain Filipe Nyusi, le ministre de la Défense, Jaime Bessa Neto, le ministre de l’Intérieur, Amade Miquidade, pour évoquer les conditions de sécurité de la zone d'Afungi . "Ils ont arrêté ensemble les principes d'un plan d'actions pour renforcer la sécurité de la zone afin de permettre une remobilisation progressive des équipes dans les prochains mois", a annoncé l'entreprise dans une déclaration du mardi 19 janvier. Sans donner de détails. Quelles sont les options du groupe français dont le directeur de la Sûreté, Denis Favier, suit de très près ce dossier? Soutenir les forces gouvernementales. L'entreprise le fait déjà. Mais elle ne peut guère faire plus, la sécurité relevant des autorités mozambicaines qui tentent vaille que vaille de s'organiser et de renforcer leurs forces. Le commandement de la zone opérationnelle Nord a ainsi été confié à un militaire, le général Eugenio Mussa, qui remplace un policier, Bernadino Rafael, la contre-guérilla relevant jusqu'à présent de la police. Mais quelle que soit la direction, ce sont les moyens qui manquent. Maputo espère obtenir des aides des Portugais et des Américains. Les Portugais ont exprimé leur volonté d'aider les forces mozambicaines. Leur ministre de la Défense a confirmé des discussions sur un éventuel soutien logistique et sur de la formation au profit des forces armées mozambicaines. Même position aux USA. Le 8 janvier, l'Américain Anthony Tata s'était rendu à Maputo pour y discuter d'un possible coup de pouce à l'armée mozambicaine (lire ici) mais depuis cette visite Tata a démissionné. On attend le nom de son remplaçant; ce devrait être Colin Kahl. Par ailleurs, Tata avait été précédé au Mozambique par le "Counterterrorism Coordinator" Nathan Sales qui s'était rendu à Maputo en décembre. Soutenir les ESSD. On voit mal Total, pour des questions d'image, épauler les ESSD déjà présentes sur place et qui effectuent un mentoring "offensif". La société française s'était déjà émue des rumeurs de bavures commises par les forces gouvernementales; elle ne souhaite certainement pas être associée (au moins de près) avec le groupe sud-africain DAG ou toute autre société militaire privée. Obtenir une aide directe de l'Etat français. Côté français, l'effort éventuel ressemblera-t-il à ce qui s'était fait à Arlit, au Niger, il y a quelques années pour aider à la sécurisation du site d'Areva? Avec un envoi ponctuel de troupes et de moyens navals venant des forces tricolores de l'océan Indien (venant de la Réunion et de Mayotte)? La réponse (pour l'instant) à Paris est négative. Par ailleurs, Maputo n'a pas clairement exprimé ses besoins. Donc, "la France reste attentive", dit-on au ministère des Armées, et elle pourrait "dans un cadre européen" envisager de fournir des moyens pour la formation des forces mozambicaines. En attendant des demandes concrètes de Maputo et une réponse franco-européenne, Total et le ministère des Armées "échangent des informations". Faire sécuriser ses installations par des sociétés spécialisées. C'est ce que fait déjà l'entreprise, avec des coûts qui s'ajoutent au manque à gagner suite à l'interruption de certaines activités sur le site d'Afungi. Total travaille avec plusieurs sociétés de sécurité dont ARKHE Risk Solutions créée en 2003 par les Sud-Africains d'Omega Risk Solutions avec la société mozambicaine Tivonele Security. Et Total a aussi renforcé les moyens humains affectés à la sécurité de ses sites au Mozambique, pays que le cyclone Heloïse vient de frapper. http://lignesdedefense.blogs.ouest-france.fr/archive/2021/01/20/mozambique-21816.html
  28. 2 points
    Vue structurelle intéressante des barres en croix https://www.usinenouvelle.com/editorial/ingenieur-de-l-annee-vincent-martinot-lagarde-l-homme-qui-fabriquait-des-bateaux.N909219
  29. 2 points
    Hmmm ... Concernant le Rafale et les 4500 kg d'Aldébaran, il n'était pas envisagé d'avoir un triple accrochage sur le point central et les deux points intérieurs de voilure, afin de conjuguer leurs capacités ?
  30. 2 points
    Je comprends ce que tu veux dire mais à un moment ça serait bien d’avoir un minimum d’honnêteté. Un écrivain russe dont j’ai perdu le nom disait qu’en URSS le peuple savait qu’on lui mentait. Aujourd’hui en Occident c’est un mélange de mensonge et vérité subtile, au final le peuple lui même n’arrivera plus à séparer les deux. C’est tellement vrai qu’aujourd’hui en France la plus part des gens pensent que le f35 est forcément une merveille parce qu’us et le rafale forcément une bouse parce que fr. Si c’est ainsi chez nous qu’en est il ailleurs ? Tu me diras les gouvernements savent mieux, c’est pas garantie et surtout ils sont quand même à l’écoute de leur population (les soum en Australie ...). Bref ça me gonfle.
  31. 2 points
    Bon, traduction: Personne n'est ici contre une nouvelle "fuite" de rapport de la part d'Armasuisse classant les appareils en fonction de leur score? Particulièrement si le Rafale se trouve être le mieux noté?
  32. 2 points
    Il y a quand même de grosses différences suivant ce qui est fait des informations collectées. Tant qu'il s'agit de cerner les offres des concurrents pour pouvoir ajuster la sienne au mieux, c'est "déloyal", mais le commerce des armes l'est. On peut aussi y trouver le moyen de dénigrer les offres concurrentes, de pointer leurs faiblesses, leurs exagérations, cerner quel point précisément a suscité le plus de réserves chez les experts du client pour bétonner sa propre offre sur ce point, ou insister particulièrement sur une faiblesse des autres, par voie de presse par exemple, ou auprès des parlementaires. C'est toujours assez laid mais difficile à contrer. Et puis il y a certainement tout un univers des possibles éventuellement plus risqué et susceptible de provoquer une réaction du pays acheteur, autour de la compromission et de la corruption, les deux n'étant pas exclusifs : les interceptions servent aussi à fouiller la vie privée, les affaires extra-conjugales et para-professionnelles, les envies, les besoins, les registres des impôts, bref, tout un éventail d'informations susceptibles de permettre le recrutement à bon prix de généraux à la retraite (pour raconter des bobards sur les plateaux télés), des supérieurs hiérarchiques de ceux qui sont chargés de la notation "objective" des offres, des présidents de commissions parlementaires ou de chefs de partis inquiets pour le financement de leurs prochaines campagnes, toutes personnes susceptibles d'influencer lourdement le choix final.
  33. 2 points
    Tu as raison. Ce n'est que mon interprétation de ce qui ce disent des Allemands (que je suppose proche de la marine allemande mais j'en suis pas certain) sur un forum en langue Allemande
  34. 2 points
    Union under pressure as polls suggest most people want votes on Scottish independence and united Ireland L'Union sous pression : les sondages suggèrent que la plupart des gens veulent des votes sur l'indépendance de l'Ecosse et l'Irlande unifiée Par Michael Settle Rédacteur politique du Royaume-Uni L'Union du Royaume-Uni est aujourd'hui confrontée à une pression croissante sur deux fronts, car les sondages d'opinion suggèrent qu'une majorité de personnes en Écosse et en Irlande du Nord souhaitent désormais que des référendums soient organisés sur leur adhésion à l'Union dans les cinq prochaines années. Ces clichés, commandés par le Sunday Times, surviennent alors que le SNP s'est engagé sur une voie de collision constitutionnelle avec le gouvernement britannique, annonçant que si, comme prévu, il obtient une majorité aux élections parlementaires écossaises de mai, alors, une fois la pandémie passée, il organisera son propre "référendum légal" et mettra Boris Johnson au défi de le contester devant les tribunaux. Michael Russell, le secrétaire à la Constitution du gouvernement écossais, présentera la "feuille de route pour un référendum" en 11 points à l'Assemblée nationale virtuelle du parti plus tard dans la journée, qui examinera les "voies alternatives" vers l'indépendance. Il indique qu'un "référendum légal" sera organisé après la pandémie s'il y a une majorité pro-indépendance à la suite du scrutin de Holyrood et que toute tentative du gouvernement britannique de contester la légalité de celui-ci devant les tribunaux serait "vigoureusement opposée". Ce que certains qualifieront de référendum de style catalan entraînera une bataille devant les tribunaux, qui pourrait aboutir à une décision de la Cour suprême britannique. Le Premier ministre a clairement indiqué à plusieurs reprises qu'il ne facilitera pas la tenue d'un autre référendum et a même laissé entendre que le calendrier d'Indyref2 se situerait autour de 2055. Hier, lorsqu'on lui a demandé si le SNP avait un plan B et si M. Johnson devait simplement continuer à dire non, Ian Blackford, le leader nationaliste à Westminster, a clairement indiqué qu'il préférait l'option "gold standard", c'est-à-dire que Westminster donne à Holyrood le pouvoir de mettre en place Indyref2 comme ce fut le cas en 2014. Selon l'un des nouveaux sondages, 50 % des Écossais souhaitent un nouveau vote sur l'avenir de la nation dans les cinq prochaines années, c'est-à-dire au cours du mandat du prochain Parlement de Holyrood après les élections de mai ; 43 % ont dit non, il ne devrait pas y en avoir dans les cinq prochaines années. Quelque 49 % des électeurs écossais ont déclaré qu'ils pensaient que l'Ecosse serait probablement indépendante dans les dix ans à venir, tandis que 30 % ont déclaré que c'était peu probable. En effet, dans l'ensemble du Royaume-Uni, l'enquête suggère que toutes les nations pensent que ce sera le cas, la répartition entre ceux qui pensent que l'indépendance de l'Écosse avant 2031 sera probable ou improbable étant de 60 à 28% en Irlande du Nord, 49 à 19% en Angleterre et 49 à 23% au Pays de Galles. L'instantané montre que le soutien à l'indépendance écossaise est de 49 %, les opposants de 44 % et les "je ne sais pas" de 7 %. C'est maintenant le 20e sondage consécutif à mettre en avant la campagne du Oui. Selon les prévisions, le SNP remporterait en mai 70 sièges, soit sept de plus qu'aux dernières élections de 2016, les conservateurs 25, en baisse de six, les travaillistes 19, en baisse de quatre, les verts 10, en hausse de quatre, et les libéraux-démocrates 5, inchangés. En Irlande du Nord, 51 % des électeurs ont déclaré vouloir un scrutin frontalier dans les cinq prochaines années, tandis que 44 % ne le souhaitaient pas ; 5 % ne savaient pas. Les syndicalistes d'Ulster n'ont qu'une petite avance sur ceux qui soutiennent une Irlande unie, 47 % à 42 %. Cependant, 11 % d'entre eux restent indécis. D'autres clichés en Angleterre et au Pays de Galles ont montré des majorités contre l'indépendance de ces nations. La semaine dernière, Michael Gove, le ministre du Cabinet Office, qui dirige souvent le gouvernement britannique pour les questions relatives à l'Union lors d'interviews avec les médias, a présidé une réunion à Whitehall avec d'autres ministres de haut rang, dont les secrétaires d'État pour l'Écosse, le Pays de Galles et l'Irlande du Nord, afin de discuter d'une campagne de promotion de l'Union avant le scrutin de Holyrood. Le Herald a rapporté que le gouvernement britannique prévoyait une "grande poussée" pour promouvoir l'Union car, après Brexit et Covid, la constitution se rapproche de la première place dans l'agenda politique. La lutte contre le coronavirus a dominé les affaires à Londres et à Edimbourg, mais George Osborne, l'ancien chancelier, a noté la semaine dernière comment "Brexit a fait de l'avenir du Royaume-Uni la question politique centrale de la décennie à venir". M. Johnson, qui est également ministre de l'Union, aurait l'intention de renforcer l'unité Union de Downing St et préparerait un grand discours sur la constitution avant Pâques. Le Comité de mise en œuvre de la politique de l'Union du gouvernement britannique a élaboré un programme qui prévoit notamment de mener une grande bataille dans le cadre du sondage d'Holyrood dirigé par Douglas Ross, le leader conservateur écossais, ainsi qu'une campagne de promotion des avantages de l'Union. Le rapport Dunlop sur le renforcement de l'Union, qui est sur le bureau de M. Johnson depuis décembre 2019 et qui a constamment été repoussé en raison de l'accent mis sur la lutte contre le coronavirus, devrait voir le jour dans les prochaines semaines avant que le purdah ne s'installe et interdise toute annonce du gouvernement. M. Gove a déjà été en contact avec Gordon Brown, l'ancien Premier ministre travailliste, et d'autres politiciens de haut niveau sur la manière d'élaborer une stratégie pour sauver l'Union. Il a même été question à Whitehall d'inclure le rôle de l'Écosse dans l'Union dans le cadre de la commission constitutionnelle promise par les conservateurs, qui aurait dû commencer ses travaux l'année dernière mais qui, une fois encore, a été retardée en raison de la crise Covid. Une telle décision serait considérée par certains conservateurs comme un moyen de gagner du temps dans la bataille constitutionnelle à venir, mais serait rejetée par les militants du Yes comme une tentative de faire passer la question de l'indépendance au second plan. Un ministre, parlant de la situation critique de l'Union, a noté : "Je ne pense pas qu'il y ait un seul membre du Cabinet qui ne réalise pas à quel point c'est important". Oliver Lewis, qui a joué un rôle de premier plan dans la campagne "Vote Leave" et qui a été l'adjoint de Lord Frost lors des négociations sur Brexit, devrait prendre en charge la stratégie d'arrière-plan visant à sauver l'Union. Liz Truss, la secrétaire au commerce international, et Kwasi Kwarteng, le nouveau secrétaire aux affaires économiques, ont également assisté à la réunion du comité de l'Union la semaine dernière. L'une des premières priorités de M. Johnson dans ses entretiens avec Joe Biden, le nouveau président américain, à qui il s'est adressé samedi, est de faire lever les droits de douane américains sur le whisky. Si cela pouvait se produire à l'approche du scrutin de Holyrood, cela serait présenté comme un coup d'État majeur pour la cause unioniste. Les droits de douane ont entraîné une baisse de 30% des ventes de whisky écossais en Amérique, ce qui représente environ 250 millions de dollars de pertes commerciales. Le sondage d'aujourd'hui suggère qu'un mélange de Brexit, des réponses à la pandémie de M. Johnson et de Nicola Sturgeon, et de l'aversion de nombreux Écossais pour le Premier ministre a contribué à la montée du soutien à l'indépendance et à l'organisation d'un nouveau vote au nord de la frontière. En effet, il a été dit à ce journal que certains conservateurs écossais estiment que M. Johnson est un "handicap" et que les candidats du parti aux élections législatives écossaises les exhorteront à se tenir à l'écart. En réponse au sondage écossais, Keith Brown, le leader adjoint des nationalistes, a déclaré "Avec 20 sondages consécutifs mettant en avant un soutien à l'indépendance supérieur à 50 %, il est clair que les Écossais pensent avoir le droit de décider de leur propre avenir plutôt que d'être soumis à des gouvernements de Westminster pour lesquels ils ne votent pas, dirigés par des gens comme Boris Johnson. "En imposant un Brexit dur et dévastateur au milieu d'une pandémie mondiale, en provoquant le chaos pour notre industrie de la pêche, en s'emparant des pouvoirs du Parlement écossais et en refusant la démocratie à la manière d'un Trump, les Tories ont montré qu'on ne pouvait pas leur faire confiance pour agir dans l'intérêt du peuple écossais. Ces sondages sont encourageants, mais le SNP ne tiendra rien pour acquis. La seule façon de tenir un référendum sur l'indépendance et de mettre l'avenir de l'Écosse entre les mains de l'Écosse, et non celles de Boris Johnson, est que les deux votes aillent au SNP". Il a ajouté : "L'Écosse a le droit d'échapper au gâchis de Brexit causé par les Tories, et de choisir un meilleur avenir en tant que nation indépendante et égale en Europe". La première ministre doit donner sa réponse aux derniers sondages lorsqu'elle apparaîtra ce matin dans l'émission Andrew Marr de la BBC-1. Dans son interview d'hier avec le Herald, M. Blackford, tout en soulignant que l'indépendance était la meilleure solution pour l'Ecosse, n'a pas rejeté l'idée d'avoir une option devo-max sur un bulletin de vote Indyref2. Le fédéralisme intégral est l'option préférée des travaillistes et des libéraux démocrates. Si Sir Keir Starmer s'est opposé catégoriquement à l'organisation d'un autre référendum écossais à l'approche des élections de mai, son point de vue n'est pas clair par la suite. Certains à Westminster pensent que, étant donné que le Labour doit gravir les montagnes pour obtenir une majorité aux Communes lors des élections générales de 2024 - il lui faudrait un élan plus important que celui que Tony Blair a obtenu lors de l'écrasement du parti en 1997 - Sir Keir, si le Labour devenait le plus grand parti, pourrait envisager un accord de confiance et d'approvisionnement avec le SNP dont le prix serait Indyref2. Hier soir, un porte-parole du gouvernement britannique a déclaré "Les gens dans tous les coins du pays veulent voir les politiciens du Royaume-Uni travailler en partenariat pour se concentrer sur la lutte contre le coronavirus. "Cela reste la priorité absolue du gouvernement britannique, qui a soutenu les emplois et les entreprises des quatre nations tout au long de la pandémie. Le gouvernement soutient les administrations décentralisées dans leurs programmes de vaccination, les forces armées britanniques contribuant à la création de 80 nouveaux centres de vaccination contre le Covid-19 en Écosse. "La question de l'indépendance de l'Écosse a été réglée de manière décisive en 2014, lorsque l'Écosse a voté pour continuer à faire partie du Royaume-Uni. "Maintenant, plus que jamais, nous devrions nous unir pour renforcer notre Royaume-Uni, au lieu d'essayer de le séparer". Le panel a interrogé 1 206 adultes résidant en Écosse entre le 19 et le 22 janvier. YouGov a interrogé 1 416 adultes anglais entre les 19 et 20 janvier, et 1 059 personnes au Pays de Galles âgées de 16 ans et plus entre les 18 et 21 janvier. Lucidtalk a interrogé 2 392 personnes en Irlande du Nord âgées de 16 ans et plus entre le 15 et le 18 janvier.
  35. 2 points
    Mais avoir un gros nez serait la panacée, du moins si l'on en croit les plus endoctrinés. Seuls ces coqs gaulois, adeptes de finesse, arrogants emplumés qui n'ont jamais de cesse de savoir mieux que tous ce qu'il convient de faire pour économiser et pourtant faire la guerre, n'ont pas encore cédé aux canons du moment qui viennent des US, l'étalon des faignants.
  36. 2 points
    Vous imaginez l’audience d’AD à la NSA ?! Et ça me fait maaaaal qu’ils accèdent à tous nos plans secrets
  37. 2 points
    Je n'ai pas suivi les évolutions de cette pelle à tarte en cochonium, mais j'ai le souvenir que le Meteor faisait partie du package P2E mis en service par les seuls britanniques. A partir de là, si les allemands veulent du Meteor sur leur jet de tourisme, alors il faut passer par la case "évolution" pour s'approcher du P2E qu'il n'ont pas. Peut-être même ont-ils pris le temps de négocier un P2E au rabais pour n'avoir que le strict nécessaire... Oui, ça fait beaucoup de quolibets mais il faut bien ça pour contrebalancer l'arrogance mal placée de la propagande Eurofighter. Second best, ça a fait "pchiiiiittt"
  38. 2 points
    https://www.lemonde.fr/international/article/2021/01/20/conflit-israelo-palestinien-yemen-iran-antony-blinken-defend-la-politique-etrangere-de-joe-biden-devant-les-senateurs_6066869_3210.html Le prochain secrétaire d’Etat américain, Antony Blinken, a annoncé la couleur, mardi 19 janvier, dès le début du processus de confirmation, par le Sénat, des membres désignés par le président élu des Etats-Unis pour intégrer son gouvernement. Celui qui conseille depuis longtemps Joe Biden en politique étrangère et fut le numéro deux de la diplomatie américaine sous la présidence de Barack Obama a défendu les positions du futur gouvernement américain en politique étrangère. « Revigorer » les alliances A l’ouverture de son audition, Antony Blinken a déclaré aspirer à « revigorer » les alliances malmenées par Donald Trump. « Ensemble, nous sommes en bien meilleure posture pour contrer les menaces posées par la Russie, l’Iran et la Corée du Nord et pour défendre la démocratie et les droits humains (…). Le leadership américain compte encore. » Renouer avec des alliés, notamment européens, bousculés par quatre années de présidence Trump est une des principales priorités de Joe Biden en politique étrangère. L’autre étant de démontrer que l’Amérique « est de retour » sur la scène internationale et dans les cénacles multilatéraux, là aussi en rupture avec la vision souverainiste et unilatéraliste du milliardaire républicain. Le prochain secrétaire d’Etat américain a, toutefois, reconnu que le président républicain sortant, qui trouve rarement grâce aux yeux des démocrates, avait « eu raison d’avoir une position plus ferme face à la Chine ». Antony Blinken a dit partager l’accusation de « génocide » perpétré par la Chine contre les Ouïgours, rendue publique mardi par Mike Pompeo. Pour autant, Antony Blinken a promis une diplomatie à l’opposé de celle de Donald Trump, qui a bousculé ses alliés, flirté avec des autocrates, cassé les conventions internationales et méprisé les cercles multilatéraux. « Nous devons faire face à la Chine depuis une position de force, pas de faiblesse », a-t-il plaidé, en assurant que cela impliquait de « travailler avec les alliés au lieu de les dénigrer, de participer et mener les institutions internationales plutôt que de s’en désengager ». Réexaminer le classement des houthistes comme terroristes Le futur secrétaire d’Etat américain a aussi promis, devant les sénateurs américains, de « réexaminer immédiatement » le classement des rebelles houthistes du Yémen comme « organisation terroriste » afin de s’« assurer que ce que nous faisons n’entrave pas l’acheminement de l’aide humanitaire ». Cette décision, entrée en vigueur mardi, a été décidée par son prédécesseur, Mike Pompeo. Des élus démocrates ont déjà appelé le président élu, Joe Biden, à revenir sur cette classification. Le département d’Etat américain avait promis des dérogations pour éviter une famine au Yémen, qui ont été accordées mardi par le Trésor américain. Ces mesures visent à limiter l’impact sur l’aide humanitaire internationale de la décision de classement des houthistes, qui s’accompagne de sanctions potentielles pour ceux qui entretiennent des relations avec eux. Mais Antony Blinken a aussitôt jugé qu’elles étaient insuffisantes, tout comme l’Organisation des Nations unies (ONU). Le soutien américain à la coalition militaire menée par l’Arabie saoudite, notamment en équipement militaire, a souvent été critiqué par des organisations de défense des droits humains, mais aussi des élus américains en raison de nombreuses bavures contre les civils. « Le président élu a clairement dit que nous allions mettre fin à notre soutien à la campagne militaire menée par l’Arabie saoudite au Yémen, a affirmé Antony Blinken. Nous allons faire cela très rapidement. » Il a estimé que si les houthistes portaient « une grande responsabilité » dans la crise humanitaire au Yémen, « la pire au monde », la coalition saoudienne avait « aussi contribué de manière significative à cette situation ». Prolonger le traité de désarmement New Start Concernant une prolongation du traité de désarmement des arsenaux nucléaires de la Russie et des Etats-Unis, intitulé New Start, Antony Blinken s’est engagé à « tenter de le prolonger ». « C’est une question que le président élu va devoir affronter presque immédiatement après sa prise de fonctions », mercredi, car « nous avons un accord qui expire dans seulement seize jours », a-t-il ajouté. Il a toutefois dit préférer ne pas se prononcer sur la durée d’une telle prolongation, qui sera l’un des premiers tests diplomatiques de la présidence Biden. L’accord New Start limite les arsenaux des deux puissances nucléaires à un maximum de 1 550 ogives déployées chacun, soit une réduction de près de 30 % par rapport à la limite précédente fixée en 2002. Il limite aussi le nombre de lanceurs et bombardiers lourds à 800, ce qui reste suffisant pour détruire la Terre plusieurs fois. Promouvoir la « solution à deux Etats » Interrogé sur le conflit israélo-palestinien, le futur ministre des affaires étrangères assure que, pour Joe Biden, la seule issue viable est « la solution à deux Etats ». Devant les sénateurs américains, il a toutefois reconnu qu’une telle solution n’était pas « réaliste » à « court terme », appelant dans l’immédiat Israéliens et Palestiniens à « éviter des mesures unilatérales qui rendent cela encore plus complexe ». Le futur gouvernement démocrate ne reviendra pas sur les décisions concernant la reconnaissance de Jérusalem comme capitale d’Israël, ni sur son ambassade. Il a aussi assuré que « l’engagement » du futur gouvernement américain « en faveur de la sécurité d’Israël » était « sacro-saint ». Revenir dans l’accord international de 2015 A l’égard de l’Iran, si Joe Biden veut clairement renouer le dialogue, son futur ministre des affaires étrangères a voulu rassurer les nombreux sénateurs, républicains mais aussi démocrates, qui ont manifesté leur inquiétude. Le président élu veut revenir rapidement dans l’accord international de 2015 sur le nucléaire iranien, dont Donald Trump a claqué la porte en le jugeant insuffisant. Antony Blinken a confirmé cette ligne, « si l’Iran revient dans les clous » de ses engagements nucléaires, dont il s’affranchit chaque jour un peu plus. Il a estimé que la sortie de cet accord, dénoncée avec constance par les alliés européens de Washington, avait renforcé la menace nucléaire iranienne, rendant Téhéran « plus dangereux ». Mais il a aussi promis d’utiliser le retour dans le pacte de 2015 « comme un point de départ, avec nos alliés et partenaires qui seraient à nouveau du même côté que nous, pour rechercher un accord plus fort et plus durable ». Cela devrait inclure le programme de missiles balistiques de l’Iran ainsi que ses « activités déstabilisatrices » au Moyen-Orient. Le Monde avec AFP
  39. 2 points
    Maintenant, en langage compréhensible ont dit : ce n'est plus une "Start up".
  40. 1 point
    Bonjour à tous, Passionné d'aviation notamment, et pour cause ma femme était Hotesse de l'air chez LATAM et j'ai moi même passé mon Brevet de pilote privé quand je vivais au Pérou. Cela fait plusieurs années que je suis ce forum, mais toujours frustré de ne jamais pouvoir intervenir...Me voici donc inscrit. Au plaisir.
  41. 1 point
    Bah les russes préfèrent dessiner des avions sexy (sauf les MiG, bien entendu contrairement à ce que @Ciders pense) au lieu de passer leur temps à trouver des noms sexy: chacun ses priorités en somme Plaisanterie mise de côté, les différentes dénominations permettent également d'en savoir plus sur le stade de développement/homologation d'un avion. C'est ce qui fait tout leur intérêt
  42. 1 point
    Bah non. Les russes fonctionnent de manière assez simple: 1/ Programme de développement: PAK DP 2/ Index du projet chez le bureau d'études/constructeur: Izd.41 3/ Dénomination forces aériennes: MiG-xx Il en fut de même pour toutes les productions antérieures. Bon et je suis gentil, je ne rajoute pas les dénominations à la con style code OTAN
  43. 1 point
    Je viens de tomber sur un série de romans titré Pax Europae écrit par Florent Lenhardt, un franco allemand qui a imaginé une fédération européenne créer en 2006 suite à un gros crash économique qui se retrouve dans les années 2030 en guerre avec la Russie et le bloc arabe, et elle en mauvaise posture dans le tome 4 paru en 2019 sur les 8 prévus : https://www.smashwords.com/profile/view/PaxEuropae Blog, a l'arrêt depuis 2019 : https://europaen-tribune.blogspot.com/?m=1 Page Facebook en service: https://m.facebook.com/paxeuropae/
  44. 1 point
    D'autres priorités budgétaires (COVID + séismes). J'avançais cela il y a quelques semaines et @test l'a confirmé depuis.
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    L'autorité des safran n'est pas spécialement lié à leur taille... C'est très variable selon le régime d'emploi la qualité née l'écoulement etc. la plupart du temps ils sont largement surdimensionné ce qui entraîne une forte traînée et du bruit. Pour les manœuvres hors du domaine il suffit d'ajouter un propulseur azimutal ... qui à le bon goût en plus de signer très très très différemment - et souvent peu et à faible distance -.
  46. 1 point
    Comme expliqué par @emixam ça revient au même de compter 180 appareils pour la France puisque c’est toujours la cible en fin de tranche actuelle et de coller directement le nombre d’avions prévu aux grecs. Et puis la Grèce a bien commandé 18 appareils. Neufs ou d'occaz, c'est une commande. Et comme ils doivent repasser par Dassault pour les mettre tous au même standard, il y aura bien une livraison. SI j’achète une voiture d’occaz, j’ai bien une nouvelle voiture même si elle n’est pas neuve. A la limite si on voulait être rigoureux, il faudrait défalquer 12 avions à la France jusqu'à la commande officielle de ces 12 avions qui pour l'instant n'a pas eu lieu.
  47. 1 point
    Toute la symbolique du « plus vite, plus haut, plus fort » dans ce dernier passage. Au moins, l’IAF ne boude pas son plaisir d’avoir du Rafale.
  48. 1 point
    Sauf que je ne parle pas d'un industriel, mais d'un état. Que les industriels tentent le coup et se fasse blacklister s'ils se font prendre, c'est normal. Les industriels sont soumis à la loi et paieront toutes les conséquences de leurs actes s'ils sont interdits. Maintenant, un état n'est soumis qu'à sa propre loi et aux accords consentis qu'il estime contraignants. Mener des actions d'espionnage relève de sa souveraineté et quand celle-ci se frotte à la souveraineté d'un autre, cela se règle par la diplomatie, pas par les tribunaux (ou alors juste pour les lampistes, les agents pris et condamnés pour l'exemple et pour assurer une pression diplomatique). Et ça n'a rien d'officiel, c'est justement là qu'est le jeu (grand jeu, jeu de dupes, peu importe, mais tous les acteurs en sont joueurs).
  49. 1 point
    20mn n'a fait que reprendre les accusions du journal Basler Zeitung , beaucoup plus influent et moins presse boulevard: https://www.bazonline.ch/spionieren-die-usa-gegen-die-schweiz-so-wie-2015-gegen-die-daenen-227770629956 https://www.bazonline.ch/schweiz-im-fadenkreuz-der-us-spionage-538104866217
  50. 1 point
    Tout à fait, un chapitre du livre de Bergman est consacré à cette période. Ne pas oublier aussi la catastrophe de l'embuscade d'Ansariyeh le 4 septembre 1997, où douze commando de la Flottille 13 sont tués par des combattants du Hezbollah. Les commandos marines qui allaient exécuter une mission d'assassinat ciblés sont en fait tombés dans un piège de la milice chiite qui avait suivi leurs déplacements en piratant des images de drones.