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  1. Tout ça va beaucoup trop loin, vous voir vous faire des noeuds au cerveau m’embête, il est temps de mettre un stop à tout ça. Tant pis pour ma cover, il est temps que je vous éclaire sur ce qu’il se passe réellement. Alors oui, je vous avoue tout : je me fais passer pour un Rafale fanboy, mais en réalité je fais parti de la cellule « Influence Renseignements Désinformation » secteur Europe de LM. A force de traîner chez vous je me suis pris d’affection pour votre communauté et je ne peux plus continuer à vous mentir. Samedi les suisses nous préviennent gentiment qu’ils ont choisi le Rafale. On ne s’en doutait pas étant donné qu’on a réussi dans les grandes largeurs les évals. On avait fait les choses bien, 4 appareils, 250 hommes sur place chargés de suivre les chasseurs H24, 870 tonnes de pièces de rechange par avions, et 970 ingénieurs répartis entre Bethesda et Palmdale pour piloter tout ça. A tel point qu’on a réussi durant cette campagne à faire voler 1 avion sur 4 moyennant 98 heures de maintenance par demi heure de vol, notre meilleur score de toute l’histoire du programme. Un véritable succès. Les suisses ont même été impressionné par les nouvelles méthodes d’emplois que permettent le F35. Par exemple pour l’item Counter Air on a obtenu le meilleur score grâce aux nouveaux paradigmes qu’a imposé le F35 sur le marché. On a fait exploser le F18 chargé de faire le plastron. Résultat imparable mission abort, 0 francs suisse de l’heure de vol facturée. Les suisses n’en croyaient pas leurs yeux. Bref samedi soir branle bas de combat, réunion Zoom d’urgence. On se devait de réagir. Après un débriefing minutieux pour analyser les raisons du choix suisse, dont nous avons tiré un PowerPoint en 10247 slides concluant qu’ils sont rétrogrades et peu ouverts aux nouvelles technologies, on a décidé de réagir. C’est Jimmy, notre consultant de Morgan Stanley, passé par Enron et Lehman Brothers, une pointure, qui a proposé le plan de riposte : « On à qu’à dire qu’on était les meilleurs au niveau technique et les moins cher ! ». Brillant ! C’est dans ces moments de crise qu’on se rend compte que même si ils sont arrogants et coûtent une fortune les consultants sont irremplaçables. Jimmy a quitté la réunion nous enjoignant de mettre en place son idée, puisque tout ce qui était technique n’était plus de son domaine et qu’il n’était pas payé pour ça mais juste pour nous inspirer. On a donc demandé en urgence un budget de 10 millions de dollars afin de monter l’opération « Fuck the french ». C’est finalement une agence de communication basée à Pyongyang qui dépend d’un groupe basé à Shenzen qui a emporté le marché : pour 10 millions de dollars plus un accès au code source du F35 et une partie des plans du réacteur ils étaient ok pour monter la manip suisse. À 23h40 j’ai fait le virement. Dans l’heure qui a suivi un comédien engagé par l’agence de communication a appelé le rédacteur en chef de l’émission "Rundschau" de la SRF en se faisant passer pour Viola Amherd et lui a dit « Arch F35 gutt gutt, Rafale nicht gutt. F35 kein geld, Rafale sehr expensive ja ! » pendant que je lui faxais en numéro masqué l’extrait d’un PowerPoint datant de 2004 qui comparaît les performances du F35 version 2030 vs celle du prototype du Rafale. Pour faire bonne mesure j’y ai joint le coût d’une PlayStation avec Ace Combat 7 vs le coût estimé à l’heure de vol du Rafale en livres turque. Le mec a pris les docs tel quel, et comme en plus il est marié avec une des rédactrices de NZZ elle en a profité pour reprendre les infos qu’elle a passé à son frère qui bosse pour Reuters en Suisse. Et boom depuis c’est le dawa. Voilà voilà vous savez tout.
    32 points
  2. Je verrouille le sujet, ce dernier sera réouvert à l'annonce de la décision du gouvernement Suisse. Edit/News: La réponse Suisse est décalée au 30 Juin. https://twitter.com/christophevogt/status/1407675229128822784?s=20
    29 points
  3. Bonjour à tous ! Aujourd'hui, d'ici quelques heures je vais être de nouveau grand-père ! C'est marrant, le petit va naître le jour de la Saint-Antoine, qui est le Saint Patron de la Légion Étrangère ! C'est peut être un signe, le petit-fils ne servira pas dans la Coloniale comme son papa et son grand-père . Bon on me dira que Saint-Antoine n'est pas que le Saint-Patron de la Légion Étrangère, mais bon on verra bien dans le futur, normalement on a se petit truc qui se transmet et qui ne s'explique pas avec une attirance pour la vie de soldat . Enfin voilà, d'ici quelques heures le petit sera la !
    28 points
  4. « selon la SonntagsZeitungde Zurich », c’est l’info en boucle auto-entretenue habituelle: Petite parodie: Après l’Australie et les Etats-Unis, des relations tendues entre AirDefense et la Marine Nationale. Par Jacky Touch (ReutAFP, correspondance) L’Etat Major de la Marine Nationale française aurait été menacé. En cause, la décision de Florence Parly de doter les POM de canon de 20mm tellement petits qu’à les voir, on les voit à peine, justement. Le lobbyiste Fusilier Oto-Melara d’AirDefense, avait sollicité lui-même l’entrevue, dans les plus brefs délais. Reçu au ministère de la marine à Paris, il y a quelques jours, il a simplement transmis l’ultimatum de son forum préféré à ses interlocuteurs «éberlués», selon le Petit Chroniqueur des Affaires qui Passent, qui révèle l’information dimanche 19 septembre. Teneur du message : vous allez coller du 127 sur les POM, sinon... Il n’y a donc pas que la crise diplomatique avec les Etats-Unis et l’Australie après que cette dernière a renoncé à l’acquisition de sous-marins français pour lui préférer des engins américains à propulsion nucléaire dans le cadre du nouveau pacte stratégique Aukus (Australie, Royaume-Uni, Etats-Unis). Le forum AirDefense est aussi très remonté contre la Royale, et là encore, c’est la perspective de voir gréer les Patrouilleurs Outre Mers de Narwhal dans un premier temps et de RapidFire en option pour une éventuelle version combat qui a mis le feu aux poudres. A noter que le forum AirDefense s’est signalé ces dernières semaines, et selon des sources bien informées au sein de l’administration des douanes, par la radicalisation croissantes d’intervenants qui n'hésitent plus à revendiquer ouvertement des armes sur les bateaux militaires et à envisager leur utilisation dans un contexte violent.
    27 points
  5. Ben, pas d'accord pour le coup. Il défend son droit d'avoir une opinion différente, dans une langue qui n'est d'ailleurs pas la sienne, et avec un point de vue local. On peut ne pas être d'accord avec ce qu'il dit, ou se demander si ce n'est pas dit juste maladroitement, mais refuser de l'écouter n'arrangera rien au problème. C'est encore pire, on perd la chance d'avoir des arguments contradictoires et se forcer à réfléchir à comment les contrer. Et, je doute sincèrement que Jackjack soit responsable de la décision de son gouvernement. Il peut être d'accord, ou pas, et exprimer ce qu'il pense (et on a le droit de le rembarrer quand ses arguments ne sont pas recevables) sans qu'on sorte la guillotine et le billot non plus. Sinon on vire tous les suisses à cause de Air 2030, les belges à cause du F-35, et tous les autres... Et on ne deviendra pas mieux que les fanboys sur F-16 net qui se complaisent entre eux et s'autopignolent de leur supériorité vu que personne n'arrive les contredire (et c'est un bon gros cercle vicieux, ou vertueux selon le point de vue) Ses derniers arguments ne vous ont pas plu ? Et bien argumentez mieux. Ils vous paraissent faibles ou irrecevables ? Demandez une explication pour être sûr que ce n'est pas un soucis de traduction ou des raccourcis un peu trop gros pour être suivi par votre réflexion, orienté par votre culture et expérience personnelle. Mais un peu de tolérance et de tempérance ne fera de mal à personne. Et bon sang, vous ne jouez pas votre vie sur cette annonce et ce contrat. C'est moche, ça fait chier et c'est fait d'une façon crasse... Oui. La relation Aus-Fr a pris un sale coup... Définitivement, et il va falloir du temps pour que la confiance revienne. Les Australiens font du French bashing ? Big news, ils font comme tout le monde en fait en dehors de la sphère francophone.. Même pas en fait, même en francophonie on s'en prend plein la poire. Ce n'est pas parce que le message vous déplait qu'il faut tuer le messager.
    27 points
  6. Purée c’est demain que j’enterre mon PEL pour rincer tous les soiffards de ce thread ?
    27 points
  7. C'est un bordel pour s'y garer.
    25 points
  8. La concierge confirme que l'Indonésie est Okaaaaayy
    25 points
  9. Les EAU ont obtenu le meilleurs du 2000 avec le -9. Outre le radar plus puissant, l'appareil est une vraie bête en matière de guerre électronique, et ils ont même obtenu une modification de la cellule pour augmenter de 700kg (de mémoire) la capacité d'emport. C'était une modification vraiment lourde du Mirage 2000-5, et la seule variante véritablement polyvalente du Mirage 2000 (les -5Mk2 grecs ne sont pas de "vrais" Mk2, puisqu'ils n'ont pas été dotés de toutes les capacités air-sol et air-surface proposées par Dassault). Bref, à l'époque ils avaient le top du Mirage 2000, et au début des négociations on leur proposait un Rafale F2+ pas vraiment capable de faire mieux, de leur point de vue. En tous cas pas pour le prix demandé. Alors ils ont demandé un moteur plus puissant (parce que), un radar AESA plus puissant (parce que), et des configurations d'emport lourdes diverses et variées ont été étudiées: emport de 3 à 5 Exocet, ouverture du point 3, intégration des CFT, intégration de leurres remorqués, de viseurs de casque, d'un nouveau PDL, etc etc. En gros ils voulaient non seulement que leurs Rafale fassent mieux que leurs Mirage 2000-9, mais aussi qu'ils fassent mieux que leurs F-16E/F. Ce qui est compréhensible. Au final, la facture était démentielle, ce qui n'a rien d'étonnant. Et, de ce qui m'avait été dit à l'époque, un des griefs qui nous opposait aux EAU portait sur la justification du financement de ces capacités. En gros, ils ont largement financé le développement du Damocles à l'époque, et auraient jugé que leur "retour sur investissement" n'était pas suffisant, et que vu qu'on en avait largement doté les forces françaises après (+ export) ils ne voyaient pas trop l'intérêt de servir de vache à lait pour le développement d'un Rafale ++. Je caricature le trait. Aujourd'hui, le Meteor est intégré, les viseurs de casque aussi, idem pour les leurres remorqués, le nouveau PDL, le SATCOM et le radar AESA... L'ouverture du point 3 a bien avancé, l'exploitation à l'export semble montrer qu'il n'y a pas spécialement de problème de propulsion ou d'autonomie... Bref, on a mis plus d'un milliard pour le F4 qu'ils n'auront pas à débourser eux, et le Rafale aujourd'hui fait bien mieux que le -9 et le F-16E tout en coûtant moins cher que la facture présentée y'a 10-12 ans. Une vente EAU est donc plus probable que jamais.
    25 points
  10. C'est trop politique pour pouvoir rester conforme à la charte du Forum. Je suis pour une entente avec la Russie éventuellement contre les Américains: je pense que la Sibérie doit être défendue contre une future annexion par la Chine et une alliance entre l'Europe et la Russie pour cet objectif a du sens. L'alliance permettrait aussi d'utiliser les technologies européenne pour bien exploiter les ressources sibériennes au profit des Russes et de l'Europe. Le gazoduc qui déplait tant aux Américain est une sécurité énergétique pour l'Europe qui manque de ressources, les Américains disent que ça nous rend dépendant mais un gazoduc rend dépendant les deux parties: le fournisseur et le client. L'Ukraine c'est un plan Américain pour empêcher cela. Rien ne peut justifier que l'on augmente la tension avec les Russes en Ukraine.
    25 points
  11. Je pratique aussi la pinata sur ceux qui n'écoutent pas. On arrête quant l'étudiant s'ouvre. En ce moment c'est par vidéo alors je suis ammené à dire des trucs que je ne pensais JAMAIS dire en cours comme "est ce que je pourrais avoir des gens habillés" ou "ce peignoir mauve est perturbant". J'ai aussi eu "mais mademoiselle, pourquoi vous êtes dans le noir?" (je la voyais mal avec que l'éclairage d'un téléphone). Elle: "je peux pas parler fort, je suis dans le lit et mon copain dors encore". J'en ai des tonnes des comme ça.
    25 points
  12. Tout d'abord je veux vous dire que ce forum est merveilleux, une belle découverte pour moi, très actif, avec une participation de haut niveau et extrêmement poli. Dans les différents forums espagnols, nous sommes pour la plupart arrivés à la conclusion que l'Espagne n'a ni la capacité technologique, ni la capacité industrielle, ni la capacité économique de pouvoir assumer 33% d'un projet de cette envergure, nous sommes réalistes. Nous pensons que la demande de 33% de l'Espagne est induite par l'Allemagne qui, avec Airbus, une grande partie de ces 33% irait à l'Allemagne, qui resterait le groupe majoritaire. Mais ce n'est que notre opinion. L'Espagne veut le FCAS SCAF, industriellement c'est nécessaire et militairement il est très important d'avoir un produit de dernière génération que nous pouvons modifier et moderniser pour satisfaire les besoins réels de notre armée. TEMPEST n'est pas une option, si nous ne sommes pas dans FCAS SCAF pour quelque raison que ce soit, la première alternative est les États-Unis. Je me souviens qu'il y a des années, notre première option était le Dassault Rafale qui était très ajusté aux besoins de notre force aérienne mais pour des raisons politiques et / ou des pressions différentes, nous avons obtenu le TYPHOON. D'autre part, la dernière rumeur sur la vente d'ITP par Rolls-Royce est qu'INDRA se positionne comme un acheteur favori avec des négociations avancées Les salutations
    24 points
  13. Dixit un officier de Marine aujurd'hui. Le système ASW de la FREMM française est reconnu comme le meilleur du monde aujourd'hui. Exemple à l'appui. Une fremm française a pisté un KILO il n'y a pas longtemps pendant plusieurs jours puis pour faire escale elle a filé le contact à une Arleigh Burke qui l'a perdu au bout d'une seule journée. Revenu en mer la Fremm a retrouvé le contact avec le KILO presque immédiatement.
    23 points
  14. C'est devenu compliqué de suivre le programme parce que maintenant il y a beaucoup de différence entre les pays. Je suis ça de loin donc je vais peut-être pécher par imprécision (ou pire), et je m'en excuse par avance, mais en gros : À court terme Les Anglais ont lancé leur programme P3E. Ils vont intégrer le Brimstone 2, le Litening 5 et essayer d'améliorer la disponibilité de l'avion. À cela s'ajoute, l'intégration du "radar 2" qui ne reprendra pas la la base du Captor-M présent sur tous les eurofighter "de base" mais est dérivé du radar du Gripen E/F et des démonstrateurs que les britanniques ont développé ces dernières années. Il est censé être plus performant que les radar 0 ou 1 et ouvrir la voix à des possibilités d'attaque électronique via le radar. (cf. lien sur mon post précédent). Pour le moment, ils ont l'air de vouloir équiper une quarantaine de T3 avec mais les T2 sont potentiellement rétrofittables aussi. Les Italiens, je n'ai rien vu passer (ai-je loupé quelque chose ?) mais ils n'ont pas l'air de se motiver pour faire quoi que ce soit. De toute façon, ils n'utilisent pas les capacités multi-rôles de leur appareils qui ne servent que pour des missions air-air. (Et ils ont proposé certains de leur T1 à la vente, par exemple à la Bulgarie) Les Espagnols ont lancé un programme de conversion de leur Tranche 1 en un standard qui les rapproche des T2/T3 avec une vraie capacité air-sol. Ils négocient avec Airbus pour en racheter une vingtaine supplémentaire qui remplacerait les F/A-18A+ ex-US Navy achetés d'occasion et qui commencent à faire leur âge. Ils vont remplacer les radars Captor-M de leurs T3 par des "radars 1" (évolution AESA du Captor M dont il reprend une partie du hardware à la différence du radar 2). Les Allemands ont lancé le programme Quadriga qui serait équivalent à une T4 avec "radar 1", évolution avionique et intégration d'un équivalent du Brimstone. Ils rétrofiteraient un nombre indéterminé mais potentiellement plus d'une centaine de T2/T3 avec des "radar 1". Leur T1 seraient en revanche sortis de la flotte et remplacés par les T4 Quadriga (38 de commandés). Ils pourraient en commander d'autres (jusqu'a 55) pour remplacer leurs Tornado à terme (IDS voire même ECR mais là ça plus l'air d'être le département Photoshop d'Airbus qui a été mis à contribution pour le moment) mais reste à voir s'ils ne prendraient pas plutôt ou parallèlement du Super Hornet. Le Taurus est porté disparu en revanche. À long terme Ils parlent d'un P4E mais qui est toujours en cours de définition (possibilité de rôle SEAD ?? ) À plus long terme encore, ils ont un programme qu'ils appellent LTE (long term enhancement ) avec révision de l'avionique, de l'IMI, du DASS, une augmentation des performances des réacteurs et une plus grande flexibilité dans les charges emportées et leur disposition. Le Typhoon bénéficierait de certaines des technologies développées pour le Scaf, ce qui leur permettrait de coopérer. Pour l'instant, ce qui est concret dans tout ça c'est que les quatre partenaires originels ont lancé une étude de réduction des risques en 2019 avec un budget de 50 millions d'€. Elle est achevée et ils en examinent les résultats. Pour le moment, si j'ai bien suivi, on en est là. Voilà, c'est plus une synthèse globale qu'un truc exhaustif mais le programme n'est pas encore mort, loin de là.
    23 points
  15. Mais avoir un gros nez serait la panacée, du moins si l'on en croit les plus endoctrinés. Seuls ces coqs gaulois, adeptes de finesse, arrogants emplumés qui n'ont jamais de cesse de savoir mieux que tous ce qu'il convient de faire pour économiser et pourtant faire la guerre, n'ont pas encore cédé aux canons du moment qui viennent des US, l'étalon des faignants.
    23 points
  16. http://videos.senat.fr/video.2158775_6048bcc15eeb3.audition-de-mtrappier-president-directeur-general-de-dassault-aviation J'attendais des retours depuis ce matin et ne pensais pas que la vidéo serait publiée aussi rapidement.
    22 points
  17. Pourquoi 3000? Le jour où il découvrirons les véritables capacités du Rafale, ils n'en commenceront pas plus d'une centaine. Parce que 12 rafale en Grèce fait que les Turcs ramènent tous leurs bateaux au port, et regardez les indiens... Des centaines de chasseurs, et ils sont tout content avec juste une dizaine d'avions. Les chinois déploient massivement des forces en pour tenter de faire face, et quand ils auront leurs 36 ils auront de quoi tenir en respect le Pakistan et la Chine. Et je sais de source pas sûre qu'avec 60 rafale les finlandais passeraient d'une posture défensive face à la Russie à une posture ouvertement offensive, et qu'en interne les politiques font des tractations pour ne pas en acheter, ils auraient peur de toute la puissance et la tentation de les utiliser que ça leur procurerai. En sous main, les Russes feraient des tractations politiques importantes en leur proposant de participer au financement de n'importe quel autre avion du moment qu'il n'achètent pas le Rafale, et seraient même prêt en échange à rétrocéder à la Finlande le reste de la péninsule, comprenant Mourmansk. C'est à cause du Rafale que le F35 est parti sur une surenchère technologique et qu'ils se sont foirés à ce point. Et je veux pas dire, mais... Qui a entendu parler d'apparitions d'OVNI depuis une quinzaine d'années en France alors qu'on en parle partout ailleurs ? Comme par hasard depuis que le Rafale est entré en service. Hasard ? Je ne crois pas... C'est un peu la rançon du succès quand tu crée un super avion de chasse... Donc oui, on a le meilleur avion de chasse au monde, mais non, on n'en vendra jamais des milliers. Donc pour tous ceux qui rêvent d'une production de plusieurs milliers de Rafale, ce ne sera jamais le cas. Mais rassurez vous, c'est pour la bonne cause
    22 points
  18. @jackjack : là, tu nous sert une compilation exacte de la propagande Biden-Morrisson du jour, on a droit à tous les éléments de langage : aujourd'hui, c'est "AUKUS était en discussion depuis 18 mois". Hier l'AUKUS c'était soit-disant depuis 6 mois, bientôt ce sera depuis 2018 ou 2002, tiens.. aujourd'hui, la rupture du contrat était pour ainsi dire annoncée depuis des années ! Foutaises : c'est contraire à toute la communication officielle Australienne depuis février et jusqu'au 30 août 2021. Je te cite, ton propre article de mars 2021 : "des sources gouvernementales de haut niveau ont écarté la possibilité que l'Australie renonce à la construction française." soit disant "la France a autant se reprocher que les autres !" Foutaises : l'ambassadrice australienne à Paris soulignait d'ailleurs dans son communiqué officiel aussi que Naval Group et la France ne sont pour rien dans la rupture du contrat. Faute de soums, vous sortez les rames, c'est déjà ça. Souquez ferme ! En attendant, les australiens à Cherbourg qui, eux, avaient été très bien accueillis et travaillaient concrètement sur le programme sont abandonnés (ont-ils seulement le droit de rentrer en Australie, d'ailleurs ?), les entreprises australiennes qui attendaient 1 milliards de commandes avant la fin de l'année sont bonnes pour faire faillite, vous n'obtiendrez aucune part dans la construction des Virginia ou des Astutes. Le tout au nom d'une stratégie qui aurait probablement parfaitement pu inclure la France.
    21 points
  19. Si on n'a pas le pognon pour le faire tout seul, comment fera-t-on pour trouver encore plus de pognon afin d'être capable de le faire avec des Allemands?
    21 points
  20. On se vexe pour la forme ... Si la France avait rejoint AUKUS, cela aurait fait FAUKUS .. et je ne pense pas que nous voulions faire partie de ce bal déjà constitué de faux-culs. Utilisé habillement avec les non alignés, cette situation peut être à notre avantage si nous contrôlons nos émotions. L'essentiel est de rester dans le groupe FUKUS ....
    20 points
  21. https://www.airspace-review.com/2021/06/10/kabar-baik-kemhan-dan-dassault-sudah-tandatangani-kontrak-awal-36-rafale/ Je suis heureux d'apporter de bonnes nouvelles en France Des sources d'Airspace Review à Jakarta ont déclaré que le ministère indonésien de la Défense français (fabricant de Rafale) avait signé un contrat initial pour l'achat de 36 chasseurs multirôles. Le contrat initial, appelé contrat « Come Into Force », a été signé le lundi 7 juin 2021 et est entré en vigueur en décembre 2021.
    20 points
  22. -T’y crois pas, toi ? -Sissi... ————————->[ ]
    20 points
  23. 20 points
  24. Je ne suis pas beaucoup intervenu pour commenter les derniers évènements, mais vous vous doutez bien qu'ils sont à peu près conformes à ce que j'anticipais et donc je n'avais pas beaucoup de commentaires. En fait ça ne me chagrine même pas, parce que je trouve que c'est une occasion de réfléchir à nouveau à la pertinence du SCAF. Je vais m'expliquer, mais c'est du lourd et ça va être concentré. On ne justifie pas comme ça qu'il ne faut pas faire le SCAF. Donc j'annonce d'abord la couleur, très grossièrement, pour donner envie de lire les explications qui justifient mon point de vue, et je donnerais ensuite ces explications. Pour prendre une comparaison, mon point de vue est qu'on est au moment où les mammifères sont sur le point de naître et où l'Allemagne nous propose de faire l'ultime dinosaure. En effet jusqu'à présent on a concentré les moyens (armes, moyens de détection, d’identification, de transmission, de désignation) sur une plateforme et l'avenir est de concentrer les effets des moyens sur un objectif. Ce qui veut dire qu'il faudra une ossature sûre et efficace pour coordonner, synchroniser et focaliser les différentes forces sur un objectif, on aura donc plusieurs petites unités autonomes coordonnées entre elles par des flux d'informations permanents et en temps réel. La technologie permet à une unité autonome de tirer sur une cible poursuivie par une autre unité autonome. En plus des capacités d'intégration dans le réseau, ces petites unités portent un équipement, parfois deux lorsque l'équipement est léger, ça peut être une arme ou un capteur par exemple, ou un nœud de transmission. Est-ce que cela signifie qu'il n'y a plus d'avion piloté? Je pense que la solidité des réseaux est plus faible à grande distance et qu'il faudra donc un homme pour faire le chef d'orchestre dans un avion à relativement courte distance. L'avion en question doit être étudié pour protéger la vie de cet homme et lui fournir une situation claire lui permettant de prendre des décisions. Autant dire que ce n'est pas un avion Omnirôle. Pour expliquer ce point de vue je compte décrire l'évolution du système militaire du point de vue du système organisationnel, et du système d'action, sous l'effet des progrès techniques, et les conséquences que ça a sur le renseignement, afin de montrer que ce que je propose est l'aboutissement des évolutions en cours.
    20 points
  25. Bonjour, Étant poli de nature et respectueux des us et coutumes des endroits qui m’accueille voici un petit résumé du pourquoi de mon inscription sur AD Net. Né en 1971, je manifeste rapidement un attrait pour les armes et plus particulièrement les avions de chasse. Sans raison apparente, aucun de mes proches n’étant de près ou de loin dans ce domaine, j’honore scrupuleusement tous les mercredis un rendez-vous avec le buraliste pour acheter un petit magazine, Armes de guerre il me semble, que je dévore et collectionne. Je me souvient d’y avoir lu, au mi-temps des années 80, un drôle de mot qui fait parti maintenant du langage commun : le drone ! A ce sujet, j’avais essayé de la placer lors d’une partie de Scrabble et, évidemment, on me l’avait refusé ! Étant fils d’une première génération d’immigré (message caché pour Armen56), mon père à toujours présenté comme un devoir sacré la conscription. Et c’est tout naturellement qu’a la suite de mon diplôme de fin d’étude je part « la fleur au fusil » donner à la France une année de mon temps. Mes études et surtout l’appui « d’un politique » devait m’orienter plus spécialement vers le SIRPA ! Hélas, ce que je ne savais pas à l’époque c’est que les places y étaient chers et que l’on réservait un « traitement de faveur » à l’impétrant au piston manifestement insuffisant ! Pour ma part, au lieu de Balard et du service communication des armées, j’ai arpenté le camp de frileuse ! Il portait bien son nom celui-là ! Hop ! Me voilà, bleu bite au 5 ème RI, régiment de Navarre, classe 93/10 ! Ainsi, au lieu de parfaire ma maîtrise des logiciels de mise en page j’ai acquis une solide expérience sur le fonctionnement du PR4G et des entrailles du 20 mm que je servais au titre de Radio-Tireur sur AMX-10 ! Je fini Capo-Chef sous le commandement du plus « spatial » des capitaines, j’ai nommé -et c’est pas une blague- le capitaine SPOCK ! Depuis, je n’ai cessé de parfaire, par pure curiosité, mes connaissances sur tout ce touche les armes et c’est avec plaisir que je lis, ici, depuis quelques années, les contributions d’Armen56 qui dans une vie antérieur était sans aucun doute un mammifère marin, de DEFA550, l’homme balistique qui parle comme un canon, de Picdelamirand-oil celui qu’il vaut mieux ne pas trop chatouiller, d’Hirondelle, plus proche d’un rapace que d’un petit migrateur, de g4lly, de PolluxDeltaSeven, d’herciv, de Bechar06 et enfin de Gibbs « pas un pas sans soutien » le Cajun ! et bien d’autres que j’oublie, qu’ils me pardonnent. Merci au forum et merci à vous tous pour toutes les lectures passionnantes que j’ai pu faire ici. Sincèrement
    20 points
  26. Réponse longue, sur le rapport US-Allemagne et notre intérêt à nous français dans cette histoire: Non ce n'est pas un oedipe du tout. Je crois que les allemands ont toujours été un peuple talentueux qui a besoin d'un écrin pour exercer son talent, mais aussi d'un échappatoire qui ne les amène pas à opposer frontalement ce talent à celui d'autrui , sans quoi leur tropisme pour la domination les pousse par atavisme à chercher à imposer une suprématie réelle ou supposée. Les allemands ne tuent donc pas le père, mais le voisin. Je pense que les américains ont un lien complexe avec l'Allemagne, bien plus qu'avec la France, et moins visible historiquement. Les USA ont engagé leur ruée vers l'ouest grâce à des immigrés européens qui étaient majoritairement allemands. Les populations blanches du middle west qui pendant très longtemps ont constitué le coeur de la puissance américaine sont majoritairement d'origine germanique. Tout ce que la France avait construit autour de l'axe Nord-sud allant du Québec à la Louisiane a été détruit au travers de la guerre de 7 ans puis du soutien à Washington lors de la guerre d'indépendance, et enfin par la vente par Napoléon 1er des territoires français. Plus tard c'est en soutenant les confédérés puis en intervenant au Mexique que la France a fort logiquement grillé toutes ses cartes auprès des USA, amenant ceux-ci à avoir une politique "allemande" en Europe. L'attermoiement des USA à entrer en guerre autant en 1914 qu'en 1939 s'explique aussi par le fait que ce qui aurait pu être perçu comme une diaspora allemande a toujours eu un poids conséquent, même si axé sur un corpus culturel plutôt que sur la mise en avant d'un lien géographique, plus difficile à justifier que la relation entre France et côte est des USA. Ces engagements ont donc aussi été des victoires intérieures des WASP "canal historique" d'origine britannique contre une composante du peuple américain d'origine germanique. Il n'en reste pas moins qu'on a parlé allemand dans certains endroits reculés des USA plus longtemps qu'on a parlé français dans d'autres. Cet héritage a encore des effets aujourd'hui autant sur la démographie que sur la politique intérieure américaine. De plus, à bien des égards l'Allemagne a quelque part "gagné" la seconde guerre mondiale grâce à l'engagement américain. Ses scientifiques nazis ont été choyés et se sont trouvés au coeur, après que les britanniques aient été contraints de donner pour leur part accès à leurs meilleures technologies aux américains, de la supériorité technologique des USA à partir de 1946. "Supériorité" qui, 10 ans plus tôt à peine, pendant l'entre-deux-guerres, était une foutaise absolue et ce dans quasiment tous les domaines. Il suffit de voir les records dans le domaine de l'aviation par exemple: après la première guerre mondiale, majoritairement français, après la seconde, majoritairement américains. La France, elle, n'a pas eu cet honneur. Rappelons les horreurs survenues en Indochine lors de l'attaque par le Japon en 1945, et l'interdiction faite par Roosevelt, de venir en aide aux français. Claire Lee Chelnault, fondateur des tigres volants, devra assister impuissant à cet épisode où militaires et civils français sont massacrés. Au grand dam de la CIA, les locaux indochinois étaient à l'époque encore du côté de la France, comme ils le furent en Algérie, aspirant à l'indépendance en échange de leur engagement. Les vieux politiques sclérosés de la 4ième république n'ont pas voulu le comprendre, on en a payé le prix plus tard. Mais l'idée US était de se débarasser de l'empire colonial français, ou plutôt, en réalité de le coopter et d'en faire un marché pour l'Amérique. En clair, nous étions en guerre. Et toute notre posture fut plus tard de convaincre les USA que ce n'était pas sur nous qu'il fallait taper... Rien n'avait au fond changé depuis l'opération Torch en 1942. La France en tant qu'idée de nation aura finalement été plus maltraitée que l'Allemagne dans cette histoire même si le coût humain n'a pas été le même, mais elle n'a pas eu la "chance" d'avoir un statut qui explicite clairement ces actions américaines à son égard. L'Allemagne elle a bénéficié de son statut d'ancien ennemi pour poser les bases claires d'une reconstruction des relations fondée sur la coopération par le biais de la soumission totale et inconditionnelle dans beaucoup de domaines, alors qu'elle était libre de voler de ses propres ailes dans d'autres. Dès les années 50 la France était redevenue une épine dans le pied de la politique américaine tout en essayant de ne pas l'être, ce qui n'aurait pu qu'aboutir à une démission sur tous les fronts pour ne pas "gêner". Le coup du canal de Suez aurait pu forger les bases d'une alliance franco-anglaise renouvellée, mais malgré de fulgurants succès de coopération qui ont vu le jour à l'époque, le tropisme anglo-saxon mènera les anglais dans les bras de Washington. De Gaulle avait essayé, il a abandonné. Aujourd'hui il ne subsiste de cette relation presque plus rien dans les domaines statégiques à part un lien plus émotionnel qu'autre chose, qui ne suffit pas, ce qui est illustré par le psychodrame autour du FCAS-DP. Tout le sel de la posture française actuelle, qui a un peu lâchement abandonné sa politique britannique depuis le brexit, consiste donc à essayer, n'ayant plus que l'Allemagne comme horizon en Europe (enfin, le croit-elle, je pense pour ma part que c'est faux) de faire coller ces deux héritages français et allemand en tentant de faire réfléchir les allemands comme des français, afin de constituer un bloc solide pour s'opposer aux USA. Elle a déjà tenté cela avec l'Angleterre et ça a échoué. Pourquoi est-ce que ça marcherait ici? *** Ce qui déplait aux USA c'est qu'ils voient comme une posture anti-américaine atavique de la France chacune de nos tentatives de coopérer avec des alliés de l'OTAN ou des nations qui échappent à leur contrôle, ce qui eu court sous De Gaulle, puis sous Mitterrand (qui a pourtant été richement récompensé suite à l'affaire Farewell, on l'ignore mais CFM International entre-autres a été bâti grâce à cela, c'était un cadeau de Reagan) puis enfin sous Chirac, ce qui fut le chant du cygne de la posture française. C'est de là que vient le "forgive Germany, forget Russia, punish France" de Condoleeza rice, qui avait au moins le chic de nous identifier comme des adversaires. Nous avons alors eu droit à une campagne de dénigrement systématique par voie de presse semblable à la propagande de guerre anti-japonaise. Alors que concrètement nous essayions aussi de sauvegarder des vies américaines qui seront perdues en Irak. Nous n'avons jamais eu l'heur d'être considérés et traités franchement comme des ennemis par les USA, et ils ne savent au fond pas quoi faire de nous. Mais essayer de nous opposer à la folie ambiante qui dicte leurs actions sera toujours considéré comme un crime de lèse-majesté. *** C'est de là que vient notre énième tentative de fuite, consistant à dire "faisons l'Europe de la défense!" Ce qui consiste à faire réfléchir tous les européens comme des français. Pourquoi? Parce que. ...Des centaines de F-35 vendus comme des petits pains plus tard, on voit où ça nous a menés. Les allemands, eux, n'essaient pas de faire réfléchir les français comme des allemands, mais subtilement, par le biais d'une vision européenne soumise aux USA, essaient de nous neutraliser au nom de ce que leur dicte leur intérêt stratégique, qui est d'être le plus lisses possibles pour continuer à faire tourner leur économie. D'où le comique de situation quand on essaie d'être indépendants et de parler de dissuasion nucléaire française au service de l'Europe, et que les allemands eux voient alors des armes nucléaires françaises DONNÉES à l'Europe (et le Charles de Gaulle en prime). C'est une démonstration éclatante qu'il n'y a rien à attendre de notre voisin malgré les bons mots, les belles déclarations, le soutien populaire, etc. De toutes façons, comme d'habitude, la France ne saura RIEN faire de ses excellentes cartes, et navigue à vue. L'Europe de la défense sans l'OTAN est inenvisageable pour tout le monde. Surtout les allemands. Dire ce qu'on pense de l'OTAN, sans être en mesure de proposer et d'agir dans son intérêt, est très mal perçu aux USA, le "braindead" a laissé des traces, même si c'est vrai. Nous exposer par pure chevalerie contre les turcs aux côté des grecs pour le plaisir de vendre 6 Rafale est d'un ridicule complet. Chercher à exister au travers de l'ambition des autres n'a pas de sens. Ne pas savoir impulser au niveau national des projets concrets et durables, seuls, et qui puissent ameuter des partenaires "junior", ne renforcera pas notre posture diplomatique. La seule manière de fonctionner c'est le "qui m'aime me suive". On en est loin. Aller faire des risettes à poutine en visio-conférence pour tenter de démontrer l'existence d'un dialogue stratégique franco-russe est d'un grand-guignolesque achevé. Dans ce contexte, si on veut coopérer en Europe, on doit admettre qu'il faut coopérer avec les américains, et donc autant que la France aille se donner elle-même aux USA, plutôt que le faire au travers de l'Allemagne. Mieux vaut s'adresser au bon dieu qu'à ses saints. Ou alors il vaut mieux rester isolés et abandonner nos rêves d'Europe de la défense. Entrer dans une Suisse-isation, ou une Finlandisation, et rebâtir une "petite entente" en Europe avec des pays souhaitant diversifier leur porte-feuille d'alliances, tout en jouant un rôle de bon conseil auprès des USA, en étant, comme De Gaulle l'avait souhaité pour la France libre, "présents sur tous les fronts". On y gagnera mieux et plus, sans nous exposer bêtement. C'est donc la mort de la parole française dans le monde? Oui, et alors? Franchement, nous avons beaucoup mieux à faire que de perdre de l'énergie à essayer de faire fonctionner ce qui ne fonctionne pas. C'est je pense ce qui a guidé la création de l'ECO pour remplacer le Franc CFA, qui nous dédouane désormais complètement de tout impact sur la politique financière africaine, cette monnaie étant adossée à l'Euro et à la BCE, et non plus à la banque de France. C'est l'enterrement de ce qu'il restait de l'empire. Et le retrait de nos industries majeures (ORANO à Arlit) va dans le même sens. Nous avons des territoires outre-mer à protéger et valoriser, ce n'est pas l'Europe qui le fera à notre place. En tout cas, ce n'est certainement pas l'Allemagne. *** En conclusion: Nous avons tout intérêt à alémaniser la politique française plutôt qu'à essayer de franciser l'Europe de la défense en nous reposant sur l'allemagne, et à considérer nos ambitions pour ce qu'elles nous rapportent plutôt que ce à quoi elles nous font ressembler. La relation USA-Allemagne est irréfragable, et pire encore, même si nous avions les moyens de la faire voler en éclat, nous n'y aurions aucun intérêt. *** Voilà mon avis circonstancié. Tu ne l'as pas demandé, tu l'as eu quand même. Bravo et merci. C'est dit plus succinctement et bien mieux, mais c'est ce que j'essayais de développer.
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  27. https://www.liberation.fr/france/2020/10/21/la-reanimation-pour-les-nuls_1802936?fbclid=IwAR0sZfDhYHuS-CVW_7n13TQCdGuw8yLg7QUuRwyaGyprgtz2KvIYAcQvRDk J’ai travaillé en réanimation entre 1982 et 1986, dans une autre vie, et certaines nuits dans mes cauchemars je m’y retrouve posté en garde, parfaitement conscient que je n’ai rien à y faire et que dans le rêve, j’y suis un danger ambulant, tant les techniques et les protocoles ont changé et se sont affinés. La réanimation, c’est ceux qui n’y foutent jamais les pieds qui en parlent le mieux. C’est Martine Wonner, députée anti-masques devenue célèbre grâce à sa mangeoire en plastique, qui révèle à l’Assemblée nationale qu’on remplit aujourd’hui les réanimations de force en y accueillant des patients qui n’ont besoin que de 2 ou 3 litres d’oxygène. «Pour quelqu’un comme moi qui ai fait bon nombre d’années en réanimation, je peux vous dire qu’on n’a jamais mis ce type de patients en réanimation». Interrogée plus avant, cette psychiatre expliquera qu’elle a travaillé en 1989 et 1990 en réa (soit probablement deux stages d’internat, il y a trente ans). Comme le dit un de mes amis sur Twitter : «Moi j’étais en classe de mer en 1992, je dis pas à Loïck Peyron comment faire la route du Rhum.» C’est Didier Raoult, l’autre jour sur CNews, qui après avoir longtemps affirmé que l’épidémie était terminée, explique à Laurence Ferrari sans lever le nez de ses notes qu’il n’y a pas réellement de problème de lits de réanimation : il suffit de faire sauter certaines dispositions légales comme le repos compensatoire des personnels d’anesthésie et de réanimation. Car après tout, qui a besoin de dormir après une garde Covid de vingt-quatre heures ? J’ai pensé à Jean-Martin Charcot, glacial père de la neurologie, qui disait à ses internes: «Si vous avez besoin de plus de cinq heures de sommeil, choisissez un autre métier.» Mais on était en 1885, et si Charcot était narcissique, c’était un génie narcissique, pas un microbiologiste affabulateur éventé. C’est Christian Perronne, interviewé par André Bercoff sur Sud Radio au sujet du best-seller qu’il a signé, qui affirme qu’il n’y a pas de deuxième vague : «Même dans les services de réanimation, je vois bien des malades moins sévères qu’avant, ils les prennent beaucoup plus tôt et les gardent longtemps, parce que pour un service de réanimation, avoir un malade au Covid, c’est le jackpot, il a plus d’infirmières et plus de moyens. Cette saturation des services de réanimation, c’est un petit peu une invention.» Je me demande d’ailleurs ce qu’en pense le professeur Djillali Annane, réanimateur à l’hôpital Raymond-Poincaré, doyen de la faculté, dont le service surplombe celui de Christian Perronne. Les conversations autour d’un café ou d’une eau ferrugineuse doivent y être passionnantes. Retrouvez aussitous les épisodes du «Journal d’épidémie» La réanimation, c’est ceux qui n’y foutent jamais les pieds qui en parlent le plus. Tous les paucineuronaux ayant passablement vomi sur les réanimateurs, accusés tour à tour de ne pas suivre le protocole du gourou phocéen, de refuser des malades ou de les euthanasier, j’ai choisi d’ouvrir ces colonnes à l’un d’entre eux pour qu’il confesse ses péchés. Damien Barraud a 45 ans, il est réanimateur à l’hôpital de Metz-Thionville, où il a survécu aux deux premières vagues : le Covid, et les Covidiots. «J’ai absolument détesté le Covid. Et je la déteste encore. Pas tant pour ce qu’elle a fait aux malades. C’est une maladie parfois grave, pas la pire. C’est un virus, ça ne réfléchit pas un virus, c’est con comme la Lune. Mais je la déteste pour ce qu’elle a fait aux humains, aux soignants. A la médecine, à la science qui me sont chères. Ce qui devait être une formidable opportunité pour nous tous a tourné en bérézina, ici et aux quatre coins du monde. Rien que d’y repenser me donne la nausée. Mais il faut raconter. C’est important. Parce que le virus rôde toujours et attaque de nouveau, et qu’à l’évidence, beaucoup n’ont pas mesuré ce qui s’était joué dans les réanimations de Paris et du Grand-Est. Cela leur permettra peut-être de ne pas sous-estimer, voire de nier sans la moindre décence les risques actuels. «Rembobiner la cassette d’une période extraordinaire. Que dois-je raconter ? La réanimation en période Covid ? Mais le public connaît déjà si mal la réanimation en général. MA réanimation en période Covid ? Comment elle s’est déroulée, comment je la conçois, celle que l’on m’a apprise et que j’essaie de transmettre à mon tour. Après tout c’est moi le héros en blouse blanche d’un jour de Libé, je fais ce que je veux, non ? Non. Comme pour John Carter face à M. et Mme Rubadoux dans Urgences, "It is not about me". Il s’agit des patients, des soignants, d’une médecine et d’une recherche nobles et éthiques. «Nous autres soignants des réanimations avons vécu l’histoire. J’imagine que lorsque l’on vit l’histoire en direct, on ne doit pas forcément s’en rendre compte, dans la chaleur du moment et concentré à sa tâche. Cela vient après, à l’heure de se poser et de se retourner. On a vécu un pan d’histoire. Je crois pouvoir dire sans me tromper qu’aucun soignant de réanimation ne veut revivre ce à quoi il a été confronté en mars-avril. Je suis un réanimateur "entre deux âges". En une vingtaine d’années de métier et 2 000 gardes au compteur, j’ai vu à peu près tout ce qui peut se voir dans une réanimation lourde dans un hôpital français. Je n’ai pas peur. Sûr de mes forces, lucide sur mes limites, je sais faire les gestes, j’ai vécu au moins une fois toutes les situations possibles. Eh bien je n’avais jamais vu cela. Jamais. Ce que nous avons vécu au printemps dans le Grand-Est et en Ile-de-France n’était pas une vague. C’était un tsunami de 30 mètres de haut qui emporte tout. On était prêts pourtant. On le croyait. On en avait, des plans. Pleins, à activer au fur et à mesure. Et puis on nous avait déjà fait le coup avec le Sras, le Mers, la grippe aviaire… Les images d’Italie ? C’est là qu’on s’est dit que ça commençait à sentir très mauvais. Les supporteurs de foot se moquent des Italiens. Les réanimateurs, eux, savent que la Lombardie est riche. Qu’elle est surtout riche des plus grands spécialistes du monde dans cette maladie qui n’en est pas une, le Syndrôme de détresse respiratoire aiguë (SDRA). A Milan, on sait oxygéner et ventiler. Alors si c’est la catastrophe là-bas, il devient assez clair qu’on va prendre la foudre. On se prépare. Sérieusement. Mais sans y croire réellement. Sans imaginer que chacun des plans mis au point sera dépassé en trois jours. A lire aussi«Nous ne sommes pas dans un monde idéal» «Début mars, on attend. Une attente mêlant du stress positif, de la concentration, l’envie d’en découdre, comme avant un match. Les Thermopyles. Et puis un matin, ça a commencé. Un malade contact du rassemblement de Mulhouse. Et puis un deuxième. Puis un troisième. Et là nous sommes tous pris dans la lessiveuse. On ne pense plus. On fait. Mécaniquement. Non-stop pendant deux mois. Je suis de l’ancienne école. Le matin en arrivant, je ne consulte jamais le dossier informatisé des malades dans mon bureau, comme le font les jeunes. J’ai besoin de voir les malades en vrai, de "sentir", de penser aux objectifs de soin de la journée, de donner les premières consignes. Une sorte de rituel, souvent joyeux, où l’on dit bonjour aux équipes, où l’on plaisante un peu, avant le deuxième rituel du staff : le café. Et bien pendant deux mois, cette ambiance matinale était remplacée par un silence pesant, une ambiance de tranchées, un bunker. C’est la guerre. Les couloirs des secteurs sont vides. Les soignants sont dans les chambres, pour les toilettes, dans un habit de cosmonaute, véritable étuve fastidieuse à enfiler, désagréable à porter, et, on le sait maintenant, un peu excessive. Il ne fallait pas tomber malade. Pour les patients. Pour soi. Pour ne pas contaminer sa famille, que certains, comme moi, ont tenue à distance. Pour pouvoir continuer à travailler. Pas un bruit. Les portes et les sas des chambres sont fermés. Les malades sont en majorité intubés, et souvent sur le ventre. Seuls les plus graves des plus graves sont là. Les moins graves, on ne les voit pas. Ils sont en secteur, sous des débits déraisonnables d’oxygène. En réa, ceux qui vont un peu mieux après quelques jours, qui redonnent le moral aux troupes, sont… transférés. Dans ces évacuations sanitaires que des malotrus galonnés ont qualifiées de spectacle. Pour faire de la place à de nouveaux arrivants. Ne restent que les plus graves des plus graves. Ceux qui vont avoir des séjours longs, et pour beaucoup, mourir. A lire aussiLe portrait : Damien Barraud, principe de réa «Cette spécialité est trop riche pour être racontée en peu de mots. Que dire ? Peut-être parler de certains aspects que nombreux ont découverts à cette occasion ? Logiquement, on commence par admettre le patient en réanimation. On nous a accusés de "trier". C’est le mot en vigueur, de "triage" in English. On vient en réanimation quand on a un ou plusieurs organes qui défaillent, et qu’il faut suppléer, le temps que le traitement fasse son œuvre. Et on vient en réanimation pour survivre. Pas pour mourir. La finalité de la réanimation est de rendre au patient, sur le long terme, une vie que lui juge digne d’être vécue. Et la réanimation est un marathon olympique. C’est une rude épreuve, dont on sort déplumé, rincé, essoré, et il ne faut pas l’infliger de manière indue à quelqu’un qui n’a à l’évidence pas les réserves pour l’affronter. Il ne faut pas réanimer à tout prix et coûte que coûte. Il faut trier. Trier n’est pas décider qui va vivre ou mourir. C’est un acte d’humanité, et certainement une des choses les plus difficiles à maîtriser du métier. C’est vrai en temps de paix, tous les jours, avec pour seul horizon le malade. Ça l’est d’autant plus en temps de guerre, avec le spectre du manque de moyens. En médecine de catastrophe, on alloue les moyens aux patients qui ont le plus de chance de survivre. Cette justice distributive ne me perturbe pas non plus. Je ne suis pas responsable des moyens qui sont mis à ma disposition. Je suis juste responsable de leur utilisation optimale. Manquons-nous de lits de réanimation en France ? Je ne pense pas. Cela n’a pas de sens de juger de l’adéquation entre offre et besoin à l’occasion d’une catastrophe centenaire. Cela n’a pas de sens de se comparer au voisin allemand, dont la pléthore de lits ne sert à rien. Cela n’a pas de sens de dire que cet hypothétique manque de lits de réanimation est la cause de tous les maux, dont de prétendues privations de liberté. Il faut des lits activables en cas de besoin. Et surtout du personnel formé. Cela ne se fait pas en six mois, quoi qu’en pensent les populistes, les physiologistes du sport, ou les ânes, entités parfois difficiles à distinguer. «Il y a eu plusieurs pandémies en une. Le virus, bien sûr, mais également une épidémie bien française d’ultracrépidarianisme – l’art de parler de ce qu’on ne connaît pas. Après avoir subi des millions d’épidémiologistes et de virologues, nous avons vu apparaître des millions de réanimateurs. On nous a accusés d’avoir fait des conneries, d’avoir intubé très tôt, trop tôt. Que la mortalité observée était liée à nos traitements. Oui, c’est vrai en partie. Cent pour cent de ce que l’on fait dans une réanimation a des effets indésirables. Nous ne sommes pas homéopathes. L’intubation, la ventilation mécanique, la sédation, l’adrénaline, la dialyse rénale, tout cela a des effets indésirables. Ce n’est pas grave. Ce n’est pas grave si le rapport bénéfice-risque a été bien pesé. On accepte ces effets adverses. Et on les minimise, en appliquant cette technique dans les règles de l’art. Pour cela il faut du bon matériel, un peu, et de bons professionnels, beaucoup. Si vous appliquez ces techniques dans des endroits non prévus pour cela, avec du matériel non prévu pour cela, et des personnels non formés… malgré leur admirable dévouement, que croyez-vous qu’il va advenir ? «Oui ; il y a eu beaucoup de morts. Selon les endroits et la gravité des patients, 30 voire 40% de décès. 25 à 30%, c’est la mortalité du SDRA sévère. 40% ça doit être ce qu’il arrive quand on réanime des malades graves dans des conditions suboptimales. La mort ne me perturbe pas. Quand on est malade, c’est parfois grave, et quand c’est grave, parfois on meurt. C’est un processus naturel que l’on essaie de freiner, perturber, retarder. On ne peut guérir tout le monde. Nous sommes des soignants, pas le Petit Jésus ou tout autre druide barbichu. S’en rendre compte est vital. Pour ne pas disjoncter. On tente de guérir le malade. Et quand on ne peut pas, il faut savoir s’arrêter, jeter l’éponge de soins devenus futiles, ne pas sombrer dans l’acharnement, et accompagner la fin de vie. A good life, and a good death. Bien accompagner un patient et ses proches, assurer une bonne fin de vie est aussi important qu’aboutir à la guérison. La mort ne me perturbe pas, sauf si un des maillons de la chaîne de la guérison ou de la fin de vie a dysfonctionné. Là, la mort devient inacceptable et une souffrance. La mort par Covid n’est pas une belle mort. Pour plein de raisons. Certes, les malades n’ont pas souffert. On a accompagné la fin de vie comme il se doit, dignement, comme à l’accoutumée, dans le respect de la loi Leonetti-Claeys. Nous n’avons pas eu besoin de recourir au Rivotril pour cela, n’en déplaise à ceux qui nous ont accusé d’euthanasie. On n’y a pas eu recours car on n’a jamais manqué de rien, même si ce fut juste. Je ne sais toujours pas comment nos pharmaciens ont réussi cet exploit. Mais il y a ces corps, enfermés immédiatement dans des sacs étanches, sans toilette mortuaire, et envoyés sans délai au funérarium. Et le plus pesant probablement, il y a cette absence des familles, interdites de visite, au moins au début, et dont le deuil a dû être catastrophique. Les familles sont souvent le seul élément raccrochant à la vie. On les voit, on leur parle tous les jours. Là elles étaient absentes. Et cette rencontre singulière ne peut pas être remplacée par un coup de téléphone, auquel nous n’avions de toute façon pas le temps de répondre. Il n’y a plus beaucoup de vie dans une réanimation Covid. Cela a laissé des traces, des blessures psychologiques. Et aucun soignant de réanimation ne veut revivre cela. «Bien sûr, à côté de cela, les accusations de "faire du chiffre", par un vieux professeur n’ayant plus toutes ses facultés, sont dérisoires. Il paraîtrait que l’on code "Covid-19" de manière excessive et que l’on garde trop les patients. Pour gagner de l’argent, un magot caché probablement. Et pour participer à un mensonge d’état. Pour priver les gens de liberté. Non bien sûr. Sauf dans les cerveaux tordus, on code ce que l’on fait, quand on le fait. Ni plus ni moins. Parce que le patient est une fin en soi. Point. «Les crises passent les humains au révélateur. Et il y a eu du beau et du bon dans tout ce marasme. L’hôpital public (et le système de santé en général), dont la souffrance n’aura échappé à personne, a su rassembler ses forces, se lever, faire front. Nous avons vu des soignants de tous horizons épuisés, marqués physiquement par ces masques qui serrent trop, et la fatigue. Sans jamais reculer, soupirer, souffler, renoncer. Les biologistes. Les radiologues. Les ouvriers qui ont monté des cloisons à la vitesse de l’éclair. Les informaticiens, qui ont permis aux malades éveillés de communiquer par tablette avec leurs proches. Les administratifs. Tout le monde a apporté sa pierre et magnifiquement œuvré. Il y a eu de vrais héros. Mais pour moi tout cela n’atténuera pas le désastre ambiant. La médecine et la recherche éthiques et propres sont mortes et enterrées à l’occasion de cette crise sans précédent. Sur l’autel de la mégalomanie de quelques gourous à la tête de sectes mafieuses, dont la médiocrité scientifique n’a d’égal que la malhonnêteté intellectuelle. Les fleurs ont été déposées par les légions d’imbéciles des réseaux sociaux, parfois en service commandé. Les couronnes ont été déposées par des pantins de plateaux télé de chaînes d’info en continu irresponsables. Vol au-dessus d’un nid d’irresponsables. La malscience, comme toutes les fake news, tue. La malscience et les fake news précipitent les plus fragiles vers un abîme de détresse psychologique et la vague psychiatrique. La malscience et les fake news sont les mères de tous les relativismes, de tous les complotismes, de la perte de confiance dans les médecins et les chercheurs, au pire moment possible. Et cela, il faudra des années pour s’en remettre. Cette pandémie s’arrêtera un jour. Ça n’est ni la première ni la dernière. Elle s’éteindra dans un déluge de morts, médicaux et économiques, et comme d’habitude, les plus fragiles auront payé le plus lourd tribut. Il faudra alors sévèrement débriefer. Punir ceux qui doivent l’être, les escrocs, les renégats, quels que soient leur grade et leur fonction. Reconstruire pour que ces décès de patients, et ces sacrifices de soignants n’aient pas été inutiles. Je déteste le Covid.»
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  28. The Art of Dissuasion Traduit avec www.DeepL.com/Translator (version gratuite) L'art de la dissuasion LE 7 AOÛT 2021 PAR CAPORAL FRISKIN AIR, FINLANDE, FRANCE Lorsque l'ambassadrice de France en Finlande, Mme Cukierman, commence à parler d'armes nucléaires dans ce qui est ostensiblement un argumentaire de vente pour le Rafale de Dassault comme prochain avion de combat de la Finlande, et qu'elle est suivie par un représentant de la société qui s'attarde également sur le fait que le Rafale est doté d'une capacité nucléaire, on pourrait penser que quelqu'un d'un fabricant d'eurocanards concurrent a saboté leurs arguments. La Finlande et la France étant toutes deux membres de longue date du Traité sur la non-prolifération des armes nucléaires (TNP). Cependant, nous assistons en fait à nouveau à un phénomène que j'ai évoqué à de nombreuses reprises sur ce blog : Le Rafale est en quelque sorte une aberration dans la compétition HX, tant au niveau de l'offre elle-même que du marketing. Et une fois que l'on a accepté cela et que l'on a surmonté le premier choc de la rencontre (au sens figuré) avec l'Air-Sol Moyenne Portée-Amélioré à Kaivopuisto, il s'avère que cette fois encore, il y a de bons arguments dans le message français. Des livres ont été écrits sur la France et ses armes nucléaires, mais en résumé, la France a une stratégie de contre-valeur, c'est-à-dire qu'elle vous fera tellement mal que cela n'en vaut pas la peine. Cela inclut la curiosité française d'une frappe "pré-stratégique" avec une arme aérienne lorsque les intérêts vitaux de la France sont menacés, comme un dernier avertissement à l'ennemi de se retirer ou d'affronter toute la colère de l'arsenal nucléaire français, mais la question de savoir si ce plan est toujours en vigueur fait l'objet d'un débat. Aujourd'hui encore, les Français accordent une grande importance à la composante aéroportée de leurs armes nucléaires et ont refusé toute tentative politique de se doter uniquement de SNLE comme leurs homologues britanniques (notez également que si les Français voient une utilité aux armes à faible rendement, il ne s'agit pas d'armes tactiques dans la doctrine française mais simplement d'armes stratégiques plus petites). Le fait est que la France accorde une très grande importance à sa dissuasion nucléaire indépendante, la Force de dissuasion, et pour qu'elle fonctionne comme une force de dissuasion, tout le monde - amis et ennemis confondus - doit être absolument sûr que si le Président donne l'ordre, le résultat sera vraiment le feu et le soufre sur la cible visée. Et le Rafale est choisi pour être l'auteur de cette destruction. En d'autres termes, il est de l'intérêt stratégique vital de la France que le Rafale soit suffisamment fiable pour être prêt pour une mission 24 heures sur 24, 7 jours sur 7 et 365 jours par an. Annuler un brouillage QRA en raison de problèmes de maintenance est embarrassant, annuler une frappe nucléaire peut signifier la destruction de votre pays. Paris fait confiance au Rafale pour être prêt si l'appel devait se produire, et s'entraîne à la mission complète plusieurs fois par an sous le nom de code "Poker". C'est autre chose par rapport aux promesses de certains niveaux de disponibilité d'ici 2025. Le deuxième point est tout aussi important, à savoir que les Français font confiance au chasseur pour atteindre sa cible, quels que soient le moment et l'endroit où il se trouve. Il est vrai que l'ASMP-A offre une certaine distance de sécurité (probablement de l'ordre de 300 à 500 km), mais comme vous ne pouvez pas choisir vos cibles de contre-valeur (on peut s'attendre à ce qu'elles se trouvent profondément derrière les lignes ennemies et qu'elles soient plutôt bien défendues), peu importe qu'il y ait une "bulle A2/AD" sur votre chemin - vous devez être capable de la traverser. Et là encore, Paris est convaincu que le Rafale peut se frayer un chemin à travers tout ce qui se présente sur son chemin. Le SCAF et l'ANS4G sont peut-être à l'horizon, mais le Rafale passera très probablement encore des décennies avec la mission de frappe nucléaire (notez que le Mirage 2000N antérieur n'a été complètement retiré qu'en 2018). Tous les systèmes SCAF devraient être en place vers 2040, bien que ce soit un calendrier ambitieux et qu'il s'agisse probablement plus d'un IOC que d'un FOC. Les forces de défense finlandaises sont résolument conventionnelles, mais elles ont besoin d'être sûres des deux mêmes choses que leurs homologues françaises : que leurs chasseurs sont disponibles et utilisables lorsqu'on les appelle, et qu'ils seront capables de survivre dans des conditions hostiles aujourd'hui et demain, jusqu'en 2060. Et il existe peu de meilleures garanties qu'une chose restera à jour qu'une grande puissance qui la considère comme un intérêt national vital. Comme nous l'avons déjà évoqué sur ce blog, le Rafale en lui-même est plutôt une bonne chose pour la Finlande. Bien que la nature orientée vers le territoire national du FDF signifie qu'il ne va pas s'envoler pour Tahiti de sitôt, la possibilité de charger du carburant supplémentaire pour une endurance prolongée lors des missions de police aérienne est appréciable. L'utilisation d'opérations à très basse altitude et d'une guerre électronique avancée pour opérer à portée des capteurs et des armes russes est également une caractéristique intéressante qui correspond bien au type de transformation Boucles d'or que les FDF aiment : se baser sur les CONOPS finlandais actuels avec des mises à niveau évolutives plutôt que révolutionnaires. La politique française de sécurité nationale est également assez bien alignée sur la politique finlandaise en ce qui concerne le point principal selon lequel la sécurité doit reposer sur des capacités souveraines, qui sont ensuite soutenues par des niveaux multiples de partenariats et de capacités permettant des opérations communes. Le fait qu'il s'agisse de la seule offre exempte d'ITAR mérite également d'être souligné, car même les entreprises américaines sont suffisamment confrontées à la bureaucratie américaine en matière de contrôle des exportations pour y voir un argument de vente (voir l'ATS de Boeing). De la même manière que pour BAES, le message de la liberté totale d'exploiter l'avion et tous les systèmes de soutien est un élément clé de l'offre, et même si la Finlande dispose actuellement d'un modèle basé aux États-Unis qui fonctionne apparemment bien, il est difficile de surestimer la tranquillité d'esprit que la "pleine autonomie immédiate" promise apporterait dans l'ère post-Trump. Mais que contient exactement le BAFO ? Dassault, qui n'est pas du genre à être trop bavard, a choisi de ne pas commenter les chiffres. Cela me semble moins inquiétant que le fait que BAES ne fasse pas de même, précisément parce que Dassault (contrairement à BAES) a adopté une politique plus fermée en matière de communication. Néanmoins, il serait agréable d'entendre un chiffre "6x" comme confirmation. Au lieu de cela, la ligne officielle est que l'offre couvre : En ce qui concerne l'armement, il n'y a pas de déclaration, mais il est clairement indiqué que les graphiques montrés aux médias réunis ne sont pas le fruit du hasard, mais qu'ils ont été conçus pour accompagner les événements médiatiques HX. En tant que tel, on peut en conclure pas mal de choses. Partie de la diapositive montrée aux médias finlandais et montrant les charges opérationnelles prévues sur la base des armes proposées dans le BAFO. Source de l'image : Dassault Aviation La première chose qui ressort est que les Français s'attendent à ce que leur amour des réservoirs de largage externes soit transféré en Finlande en cas de victoire. Alors que les Hornets finlandais sont régulièrement vus avec des configurations de réservoirs externes typiques de l'USN, je pense toujours que la configuration complète à trois réservoirs est un peu excessive pour les vols quotidiens finlandais. Quoi qu'il en soit, ce n'est pas le détail le plus intéressant ici. Au centre se trouve la charge air-air complète. Il est à noter que Dassault a débloqué deux emplacements supplémentaires pour le Meteor par rapport à la configuration AAE actuelle, ce qui porte le total à quatre Meteor à très longue portée, deux MICA IR à moyenne portée avec des viseurs infrarouges à imagerie, et deux MICA EM à moyenne portée avec des viseurs radar actifs. Cette charge est moins importante que celles de certains concurrents (comme l'Eurofighter avec six Meteor et deux ASRAAM ou le Gripen avec sept Meteor et deux IRIS-T), mais elle reste dans la fourchette haute de ce que l'on peut attendre d'une charge opérationnelle en temps de guerre et elle brûlera les stocks de missiles à un rythme impressionnant dès que vous commencerez à voler à un rythme élevé. Les stations Meteor supplémentaires ont été identifiées depuis longtemps et des essais préliminaires ont été effectués, mais jusqu'à présent, la France a décidé de ne pas investir dans le travail de certification final. L'option la plus intéressante est celle du haut à gauche, qui consiste en un chargement antinavire comprenant un seul missile antinavire AM39 Exocet à visée radar, ainsi que les deux Meteor et deux plus deux MICA pour l'autodéfense. Par rapport aux formulations initiales plus prudentes données lors des premières étapes du HX, il semble maintenant évident que l'armée de l'air finlandaise envisage sérieusement d'équiper la plate-forme HX d'armes cinétiques antinavires. L'Exocet actuel est bien loin de l'arme originale qui a fait des ravages aux Malouines et dans le Golfe dans les années 80, mais sa conception de base est toujours celle que les FDF préfèrent lorsqu'il s'agit de tuer des navires : gros, lent, avec un viseur radar actif et une ogive sérieuse. Il est peu probable que l'arme antinavire proposée soit un facteur décisif, mais la marine finlandaise approuvera très probablement d'un signe de tête s'il s'avère qu'elle reçoit un appui pour les Exocet lancés par voie aérienne. En bas à gauche et au centre, on trouve des modes air-sol plus traditionnels avec la série française de missiles guidés AASM "Hammer" (la bombe de base est équipée d'une unité de propulsion par fusée ainsi que d'un kit de guidage). Les versions particulières de cette famille d'armes modulaires montrées dans la présentation sont évidemment quelque peu difficiles à déduire, mais on peut dire sans risque de se tromper que la version de gauche montre trois armes de 1 000 kg (qui seront introduites sur le F4-standard) tandis que celle du milieu montre la version opérationnelle avec six armes de 250 kg. Les deux chargements comportent également deux MICA IR et deux Meteor pour l'autodéfense. L'armement de frappe lourde est présenté dans le coin inférieur droit et, sans surprise, il comprend deux missiles de croisière lourds SCALP (Storm Shadow) ainsi que des missiles MICA IR et Meteor. Rien d'étrange ici, et ce chargement est également utilisé par l'armée de l'air française. L'image en haut à droite est la plus intéressante, car elle présente une alternative typiquement finlandaise qui, je crois, n'a jamais été abordée dans aucun autre accord. Nous avons rien de moins que quatre missiles JSM (ainsi que deux MICA et deux Meteor). Avec l'Exocet qui fournit le missile antinavire lourd et sur la base du matériel fourni par Dassault l'année dernière à Kauhava, il semble évident que c'est l'arme SEAD/DEAD de choix pour les cibles qui sont juste un peu trop dangereuses pour que l'on veuille amener l'AASM au combat (bien qu'il puisse aussi tuer des navires). La façon dont cela correspond à l'exigence d'un standard aligné sur l'utilisateur principal n'est pas claire, et le trou dans l'armement du Rafale entre l'AASM et le SCALP est, pour autant que je sache, le seul exemple dans HX où un concurrent a dû intégrer une nouvelle capacité pour couvrir les exigences finlandaises (la décision politique suédoise d'acheter ce que la Finlande fait en cas de victoire du Gripen étant évidemment une exception). Bien qu'il y ait des avantages et des inconvénients à utiliser un détecteur de signaux par rapport à une arme plus traditionnelle dans le rôle SEAD, le JSM n'est pas nécessairement une arme plus mauvaise dans ce rôle par rapport à quelque chose comme l'AARGM-ER, car si le ciblage devient plus compliqué, il offrira au contraire une plus grande flexibilité pour toucher d'autres types de cibles comme les grandes TEL et les nœuds C2/C3. Certains prétendent que la liaison de données utilisée par le Rafale pour le Meteor n'est pas optimale pour cet usage, car elle a été conçue à l'origine pour être utilisée avec le MICA. Bien que Dassault n'ait pas fait de commentaire sur ce point précis, la société a fait remarquer que le Rafale dispose d'une liaison de données avancée utilisée à la fois entre les avions et entre les armes. Cela permet, entre autres, l'identification passive collaborative où les chasseurs partagent les données des capteurs passifs, et fusionnent les données des capteurs pour fournir des solutions d'identification et de tir. Une autre possibilité consiste à transférer le guidage à mi-course du Meteor à un autre Rafale, ce qui permet par exemple à un Rafale de s'approcher passivement et de tirer l'arme, après quoi il se détourne et un deuxième Rafale dont le radar est actif à distance de sécurité prend en charge le guidage du missile. Comme l'a souligné le major-général (retraité) Joel Rode, l'important n'est pas tant de transporter le Meteor que de savoir comment l'intégrer dans les sous-systèmes de l'avion et comment l'utiliser. Et là, Dassault est très satisfait du travail accompli. Le prochain MICA NG, qui sera en ligne au moment où le HX atteindra sa pleine capacité opérationnelle, est également destiné à améliorer considérablement le punch à courte et moyenne portée de l'avion, avec de nouveaux autodirecteurs pour les deux versions et un nouveau moteur de fusée à double impulsion qui non seulement donnera une plus grande portée, mais améliorera considérablement la manœuvre vers la fin de l'engagement. À l'appui de ses capacités passives, le SPECTRA et ses systèmes associés ont généralement reçu des notes élevées et, selon Dassault, le système a été décrit par des officiers finlandais participant à un exercice de la série MACE d'exercices de recherche et d'essais de l'OTAN pour les systèmes et tactiques d'autoprotection des avions en Slovaquie comme "la référence" en termes de capacité de détection et de brouillage. En ce qui concerne le monde très complexe de la guerre électronique, Dassault est le seul concurrent à proposer une combinaison de chasseurs monoplaces et biplaces pour un usage opérationnel général. Ironiquement, la meilleure description de la valeur des biplaces opérationnels en HX a peut-être été fournie par Saab avant que l'exigence d'"alignement sur l'utilisateur principal" n'empêche l'inclusion du 39F dans son BAFO : Saab aurait pu être incapable de poursuivre, mais comme la France utilise une flotte mixte de Rafale B/C pour des missions opérationnelles, elle est heureuse de l'utiliser. Comme mentionné, les chiffres exacts ne sont pas fournis, mais Benjamin Gardette, directeur de la campagne HX, note que la combinaison de 57 monoplaces et de 7 biplaces de l'armée de l'air finlandaise est bonne si vous souhaitez uniquement utiliser ces derniers comme plate-forme de conversion/formation, mais que si vous souhaitez une utilisation opérationnelle, vous devez probablement augmenter le nombre de biplaces. Pour donner une idée des chiffres qui pourraient être impliqués, je crois savoir qu'actuellement deux des cinq escadrons opérationnels de Rafale (sans compter les unités de test et d'évaluation ou d'UCO, ni les unités déployées à l'avant) utilisent le biplace pour des missions de frappe complexes, tant conventionnelles que nucléaires. Pour une flotte hypothétique de 64 avions, cela signifie 26 biplaces. Saab prévoyait d'offrir 12 biplaces (18 % du nombre total d'avions de combat), ce qui est un nombre plus proche de ce que j'attendrais de la Finlande, compte tenu du manque actuel de spécialistes WSO/EW dans la force de combat et du fait que la mission nucléaire n'est pas nécessaire. Il s'agit toutefois d'une pure spéculation de ma part, et il serait intéressant de voir où se situe le chiffre final. Il est également fort possible que le BAFO comprenne des options permettant d'ajuster le ratio à la hausse ou à la baisse par rapport au chiffre suggéré par Dassault. En ce qui concerne la participation industrielle, Dassault estime que le résultat pourrait atteindre 5 000 emplois, après avoir calculé les emplois directs et indirects. Ce chiffre est élevé, mais correspond à peu près aux chiffres publiés par Saab et BAES. Ce n'est pas vraiment surprenant, étant donné que les cinq paquets de participation industrielle visent à couvrir des sommes à peu près similaires. Un détail plus intéressant et potentiellement plus important est que Dassault mentionne qu'il offre des "droits de propriété intellectuelle libres d'utilisation". La réglementation en matière de DPI est un domaine juridique hautement spécialisé, aussi j'éviterai de m'y aventurer trop loin, car je risque de me tromper. Cependant, à un niveau élevé, on peut conclure sans risque que la libre utilisation des DPI est une affaire importante, et probablement une affaire plus facile à offrir pour les concurrents européens que pour les concurrents américains. Il est indéniable que le choix du Rafale constituerait un changement majeur dans les modèles de coopération bilatérale pour les FDF en général et l'armée de l'air finlandaise en particulier, et qu'il s'agirait d'un résultat surprenant de l'HX. Des questions persistantes se posent également quant au coût et à la disponibilité d'un réapprovisionnement rapide des stocks d'armes plutôt uniques proposées avec l'avion, et la volonté de la France de vendre des systèmes et des plates-formes de haute technologie à quiconque a de l'argent (y compris la Russie) soulève des préoccupations politiques. Pourtant, il y a beaucoup à dire sur les raisons pour lesquelles le Rafale est intéressant pour la Finlande, y compris non seulement les performances de la plate-forme elle-même, mais aussi la façon dont elle s'intègre dans le concept d'opérations finlandais et la souveraineté qu'elle offre. L'argument de vente unique d'un chasseur biplace apte au combat peut également s'avérer être un atout dans leur manche si cela se passe bien dans les wargames de la FDF. L'annonce du HX pourrait bien devenir un moment décisif pour la sécurité nationale finlandaise, mais accroître l'attention que les forces armées françaises accordent aux développements autour de la mer Baltique ne serait pas un mauvais résultat en soi. Même en tant que plate-forme conventionnelle, le canard né à côté de la Côte d'Argent apporterait certainement une certaine dissuasion dans le ciel finlandais.
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  29. Et toi t'es viré oui je sais je manque notoirement d'humour AVIS avis à la génération de nouveaux contributeurs anglophones ici 1-on écrit en français 2-on se présente
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  30. Pour le petit moment cocorico, et hommage aux ingénieurs, techniciens et ouvriers français, rappelons tout de même que la France a développé dans les années 80-90, le char Leclerc, le Rafale, les SNLE "Le Triomphant", le CdG (avec réacteur K15 pour les deux derniers programmes; pt être bien les 1er réacteur au monde à contrôle-commande numérique avec même le palier N4); la continuité des missiles balistiques avec M45/51; et une ribambelle de plus petits programmes; pour le civil on peut rajouter Superphénix qui était l'apothéose d'une génération de mecs qui avaient une énorme expérience du nucléaire; et qui a surement été/aurait été une énorme réussite si ce genre d'aventures techniques ne s'inscrivaient pas dans un cadre concurrentiel plus large qui à trait au contrôle et à la valorisation de la richesse mondiale (même si ce cadre prédispose aussi les réussites des programmes précédents). Si vous avez d'autres aventures de ce genre en tête, j'en ai surement oubliées! Bref une sacré densité de programmes, avec des difficultés, et de très grosses réussites. En espérant que la Suisse confirme pour le plus beau coucou artificiel du monde héhé.
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  31. Dans la négociation avec les Suisses on leur à offert Saint-Dizier. Leur pilotes seront formé chez nous et la mainteance ainsi que des simulateurs de vol supplementaires seraient payé par les Suisses. En tout cas de gros traveaux infra sont en cours sur place. Et c'est pas fini http://www.opex360.com/2021/05/10/la-piste-de-la-base-aerienne-de-saint-dizier-etant-en-travaux-les-rafale-ont-ete-delocalises/ A Orange ou un seule escadron Rafale était prévu en 2025. Un escadron devrait quitter Saint-Dizier pour Orange afin de faire de la place aux Avions Suisses . Au final on aurait 2 escadrons à Orange un en 2025 et l'autre en 2028 et plus tard les 2 derniers escadrons Rafale F4 à Luxeuil en 2032 et 2035. Voila les infos que j'ai.
    19 points
  32. Petit HS pour l'édification ... Par le passé, j'ai connu un bâtiment (de béton, pas de la Royale) qui avait un quai de chargement (camions), couvert, dont le toit était trop bas de quelques centimètres. Pas grand-chose, mais les camions ne pouvaient pas rentrer sans griffer ou carrément taper. Le béton étant déjà largement coulé quand le problème a été découvert, l'architecte a proposé l'idée lumineuse de dégonfler les pneus des camions avant leur manœuvre d'accostage, et d'ajouter une station de gonflage pour remettre de l'air dans les pneus avant que les camions ne reprennent la route. Le client a accepté la modification et roule ma poule ... La livraison du mobilier, pour la mise en service de l'immeuble (1600 personnes) a démontré que le concept paraissait viable. Puis, les services techniques de l'entreprise ont reçu la livraison du papier, en bobines, pour l'atelier d'impression de documents. 750 ou 1500 kg par palette, le chargement avec la plus forte densité de toute l'exploitation du site ... Le camion arrive, ses pneus sont dégonflés, il rentre et accoste. Il est déchargé ... les amortisseurs se détendent aussi ... le camion n'est pas ressorti et ne le pouvait plus. Il a fallu le recharger pour qu'il passe la porte, et le décharger dehors. Depuis (40 ans), tous les camions sont déchargés dehors et la partie couverte des quais de chargement sert de lieu de stockage intermédiaire.
    19 points
  33. Je vois ça d'ici. Elle s'appelera ALICE. Elle sera bugguée. Et des fois elle proposera même des choses très bizarres. - "nous allons devoir franchir une chaîne de montagnes, nous recommandons de passer par le tunnel de l'autoroute pour augmenter notre furtivité" - "Quoi?!?" - "Suivez le camion blanc marqué par l'EOTS." - "Non je ne vais pas faire ça, abort, abort." - "Apres cette dégringolade, ce ne sera plus rien de tomber des escaliers" - "Contrôle, je crois que mon copilote virtuel est devenu dingue, je ne peux pas continuer la mission!" - "Oh vous ne sauriez faire autrement, tout le monde est fou, ici." - "Mais qu'est-ce qui se passe? je n'ai plus les commandes! Contrôle! Mon F-35 ne répond plus!" - "Aucune épreuve n’a jamais été surmontée en versant des larmes." - "Alice tu me fais peur! Request reboot!" - "Ne vaut-il pas mieux inspirer la crainte que l’amour ?" - "Alice, réveille-toi! S'il te plaît, réveille-toi! Alice! Tu vois bien que c'est impossible!" - "Le meilleur moyen de réaliser l’impossible est de croire que c’est possible." [...] Oh que j'ai hâte.
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  34. Vous pensez qu'ils ont fait exprès d'attendre le 2 avril pour l'annoncer car hier personne ne l'aurait pris sérieusement?
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  35. Bon ça m'a empêché de dormir cette histoire (oui je suis une petite chose fragile) du coup je me suis passé les nerfs en écrivant un article en anglais qui résume l'interview et en allant poster ça sur les internets: https://therestlesstechnophile.com/2021/03/11/dassault-ceo-shoots-down-german-spanish-demands-over-fcas/ C'est à diffuser sans modération.
    19 points
  36. Selon le CV Charpentier (callsign Charpy, bien connu), cité par Jean-Marc Tanguy dans le Air & Cosmos spécial Chammal, il y a quelques infos intéressantes sur le Rafale M : Le radar avec l'antenne AESA aurait une portée triple par rapport à l'antenne PESA. Portée maximale, portée pratique, portée moyenne, je n'en sais rien, mais triple ! Le temps de traitement (consolidation) d'une piste en basse altitude est aussi visiblement accéléré par l'antenne AESA. Les configurations bi-Scalp sont ouvertes sur le Rafale M. C'est leur emploi embarqué qui est interdit. Depuis le sol ET avec retour au sol, c'est possible. C'est le signe que la charge de travail induite pour le pilote n'est pas insurmontable pour un monoplace. Les configurations bi-Exocet en point 2, en revanche, n'ont pas été ouvertes parce que ça coûte cher (sous entendu "pour une option qui n'est pas indispensable"). La GBU-24 (2000 lbs) a été tirée en opération, depuis un emport ventral. Le bi-GBU-24 est en train d'être ouvert sur le Rafale F3R. Si les riverains de Mont de Marsan et de Landivisiau se plaignent du bruit des Rafale (c'est un commentaire perso, que je tiens de source locale, ce n'est pas dans l'article), en revanche, Charpy dit que le Rafale en moyenne altitude fait peu de bruit et peut donc surprendre ses cibles lorsqu'il frappe - d'autant plus quand il tire ses AASM de loin.
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  37. Le Cameroun, l'Ouganda, le Nigeria, le Zimbabwe et le Liberia protestent contre l'appropriation culturelle par les americains de leurs coutumes post election....
    19 points
  38. Je pense qu'en dépit des frustrations, nous devrions nous astreindre à une politesse minimale entre membres du forum, fondée sur le respect mutuel. Les membres étrangers sont rares, ils ont des informations et des perspectives à apporter. Soyons aimables et polis. Le déchainement de ces dernières pages et les attaques ad hominem n'ont pas leur place ici.
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  39. 18 points
  40. Allez, et pendant qu'on s'amuse avec ces barres, une dernière variante :
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  41. Je l'avais loupée, celle-ci. Apparemment, au sein du consortium Eurofighter, on considère qu'il n'y a pas assez de radars différents : https://www.defenseworld.net/news/29467/Finland_Could_Develop_New_Radar_for_Eurofighter_Jet_under_HX_Programme https://www.baesystems.com/en-fi/article/eurofighter-submits-offer-of-the-best-all-round-package-for-finland
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  42. Alors il faut pas bosser avec les allemands. P-8. F-18. Patriot. AH-64. Tentation du F-35. B61 obsolète dans son concept d'emploi, même en version -12 mais toujours alpha et oméga de leurs choix d'équipements. Services secrets allemands du BND qui transmettent des informations secrètes sur Airbus à Boieng... etc. Tout ça c'est de la servilité et du risque de subir de l'embargo américain. Airbus France n'a pour l'heure que 1% (un pour cent) du FCAS. Donc rien ne profite à Airbus France, c'est un gros mensonge. En plus je ne vois absolument pas quelles technos développées pour FCAS se retrouveraient au sein des futurs Airbus. Intégrateur de technologies allemandes qui sont en retard sur l'état de l'art (cas de Hensoldt)? Et si ça ne marche pas à la fin, ça sera de la faute de Dassault qui aura "mal intégré"? Ça vend du rêve... Dassault n''est pas qu'intégrateur ils sont fournisseurs de technologies. Vouloir en faire une sorte de SAAB-like est une insulte à leurs compétences. C'est pourtant ce que demande Hoke tout en affirmant le contraire, ce qui ne trompe pas Trappier... Je n'ai confiance en personne en Europe, sauf de toutes petites nations incapables des rodomontades des "grands" qui sont tous inféodés aux USA. Le cliché, "franchouillard", "bérêt baguette", arrête par pitié j'ai l'impression de regarder un journal en 2003 sur Fox News demandant l'invastion de la France pour punir les fromages qui puent de pas vouloir envahir l'Irak. Vraiment. Et le pire c'est que la com' des allemands est de cet accabit. Si on est contre le FCAS on est "anti-européen". Avec la mère merkel qui est allée jusqu'à parler de "nationalisme". Du pur foutage de gueule. Les nationalistes dans l'affaire ce sont les allemands et personne d'autre. Raison de plus pour ne pas s'allier ave des gens qui sont là pour faire du fric et pas pour concevoir un avion de combat. Les nations ont une âme que des politiques avisés ne sauraient trahir. Macron est président, pas monarque. Hors-sujet mais admettons. Sauf que les allemands sont infiniment plus natios que les français. Leur nationalisme s'est juste fait défoncer 2 fois la gueule quand ils ont essayé l'option militaire au nom d'abord de l'impérialisme puis du suprémacisme racial, il a donc pris une forme différente cette fois-ci, celle de l'économie. Les réactions des syndicats et de nombreux acteurs publics en Allemagne ne trompent pas. Oui la dernière fois le directeur de l'entreprise Bloch, depuis Dassault, ainsi que sa famille, s'en est en effet très bien sorti. Ou pas. Et c'était justement avec des allemands. Alors là c'est la blague de la semaine! DASSAULT N'A RIEN DANS LES AUTRES PILLIERS. Dixit Trappier. Comment ça pourrait être au détriment de ceux-ci??? Il n'y a déjà rien! Dassault aurait donc moins que rien? C'est de la pure arnaque présenté comme ça. On voit même Airbus D&S vouloir faire un gros UCAV. Ils n'ont RIEN à montrer à part une maquette posée sur un poteau et qui ne volera jamais: LOUT. Dassault a le Neuron qui vole, largue des bombes, communique en réseau, et fait tout ça très bien tout en ayant impliqué 5 partenaires étrangers. ...Et bizarrement Airbus D&S ne veut pas entendre parler du modèle Neuron!!! Étonannt non? Oui on a vu ce que donnait la dillution des risques avec l'Eurofighter. Ils se sont bien dillués en effet. ...À tel point qu'au sein de la petite sauterie européenne, plus personne ne veut les prendre désormais, ces risques. En fait, les allemands veulent juste remplacer les anglais au sein de leurs magouilles. Les anglais auraient pu faire "l'Eurofighter" seuls. Pas les allemands. Dassault dépend autant de la France que la France dépend de Dassault. Le Rafale est tellement essentiel à notre politique, voir le cas de la peintue de Rafale dans le grand escalier du Quai d'Orsay, une démonstration de mauvais goût, que cette politique a pris parfois la forme d'une "diplomatie de la cannonière". Si on hérite d'un avion de merde pollué comme l'A400M et le Tigre par les desideratas allemands complètement hallucinés, on ne sera plus en mesure de pratiquer cette politique qui nous a sorti la tête hors de l'eau et nous a remis au centre du jeu. Tu crois Dassault en position de grands seigneurs exigeant des prix exorbitants? On est plus en 1965 hein. Trappier est en ce moment le seul homme à soutenir sur ses épaules le destin de toute notre filière aéronautique militaire, mais aussi le destin des capacités de l'armée de l'air, parce que désolé mais à ce train-là le NGF sera un programme bien pire que le F-35, et de fait le destin même des capacités d'intervention militaires françaises à l'avenir.
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  43. Le poisson qui étouffe sur la berge remue plus que celui qui est dans l’eau
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  44. En aparté: Sans vouloir enfoncer une porte ouverte, ni dire à des gens - certainement bien mieux à même que moi de le déterminer - ce qu'il faut penser de tout cela, je constate tout de même que de très nombreux forumers initialement optimistes quant à ce programme sont en train de complètement tourner casaque. Parmi eux, des gens "qui en sont", ou qui du moins sont représentatifs des personnels qualifiés aptes à participer à la politique industrielle visant à bâtir et pérenniser un outil de défense crédible et fonctionnel. Cela me rend à la fois content d'avoir senti l'arnaque par avance à une époque où cette opinion n'était pas encore convaincante, et en même temps (E.M.®) un peu triste que malgré les efforts démentiels consacrés et entrepris, on retombe sur les mêmes écueils encore et encore. Tel Sisyphe poussant son rocher jusqu'au sommet de la montagne, contraint de le regarder rouler en bas une fois arrivé en haut, l'Europe de la défense "à la Française" ne semble revenir en grâce que cycliquement, au prix d'immenses efforts, avant qu'inéluctablement les idées, politiques qui y sont associées montrent leurs limites, soit en accouchant de programmes bancals, mal conçus, insuffisamment soutenus, soit en aboutissant à un divorce très logique. *** Au fond, et là je m'adresse aux plus européïstes d'entre-nous, la seule et unique variable à considérer selon notre point de vue, c'est la consolidation de notre propre vision de l'Europe. Parce que nous considérons que c'est la bonne. Si tel n'était pas le cas, à quoi cela servirait-il d'être européïste? À embarquer dans une entreprise perdante? Une sorte de suicide social, politique, et économique? Or, chercher à faire coïncider notre vision déjà ample, généreuse, courtoise, voire désintéressée, avec celle d'autres pays qui jouent perso sans se soucier d'un quelconque consensus européen, consensus dont ils disposent par ailleurs (ou non) à leur niveau national, ce n'est PAS être européen, c'est juste être le nationaliste d'un pays étranger. Le débat de mon point de vue, se joue aujourd'hui sur ce point: Veut-on être des européens français, avec une vision de l'Europe certes française, mais qui fait des efforts vis-à-vis des autres, des efforts pas récompensés par nos "partenaires" majeurs, mais auxquels de plus en plus de partenaires "mineurs" sont sensibles, ce qui pourrait aboutir à une "Europe dans l'Europe" centrée autour de pays peut-être pas riches individuellement, mais volontaristes et dont on peut valoriser les compétences, les savoirs-faires, et les chaînes de valeur? Ou bien veut-on être les nationalistes d'autres pays qui sous couvert de belles coopérations (dont ils sont revenus depuis) jouent exclusivement pour leurs propres intérêts, ainsi que, pire, les intérêts des USA? Je sais qu'en tant que berceau d'un certain humanisme (certes tâché de sang) nous cultivons une forme d'altruisme post-chrétien qui nous a amenés à faire des sacrifices insensés par le passé, mais il y a peut-être des limites. Aujourd'hui, il n'y a plus de bouclier, ni de cuirasse, pouvant servir d'armure ablative. Il n'y a plus de contingent jetable, d'atouts ni d'atours sacrifiables car surnuméraires. On tape dans le dur. Dans ce contexte, soit nous perdrons tout, héritant au grand minimum d'une situation à la Navantia dans le cadre de la production du Scorpène. Une situation dont nous sommes sortis victorieux parce que les conditions politiques qui l'avaient permise avaient disparues corps et bien en Espagne, mais qui ne verrait sans doute pas les mêmes conclusion actuellement face à l'Allemagne. Soit nous irons vers un programme aussi bancal que l'Eurofighter, ou, si nous avons de la chance, que l'A400M. Dans un contexte où un autre de ces grands programmes, le Tigre, est remis en cause en ce moment-même. Il va falloir choisir un camp. La seule sortie par le haut, c'était une reconnaissance de l'Europe de la défense "à la française", et sauf miracle, cette voie est close depuis que trump n'est plus aux manettes. Donc, en conservant une vision européenne, que peut-on faire concrètement à partir de maintenant?
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  45. Bon...Pour que ça parle à tout le monde. Ma femme je l’ai connu y a 11 ans. A l’époque elle était state of the art. 11 ans après elle fait toujours tout aussi bien (vaisselles, s’occuper de l’enfant, me casser les burnes etc...) et en plus elle est amortie : son coût d’acquisition est soldée et elle me coûte de moins en moins cher à entretenir. Elle est à son plus bas niveau coût utilisation. J’imagine que quand elle sera vraiment vieille elle pèsera sur mon budget entretien de façon plus lourde mais elle a encore de belles années devant elle. L’année dernière j’ai fait la connaissance d’une petite jeune, plus fraîche et belle que ma femme. Sur certains domaines, spécialement sous les draps, elle est mieux que ma femme (ah la jeunesse). Un moment c’est posé un arbitrage : ma jeune maîtresse me coûte quand même de l’argent, et ça grève mon budget. Je me suis demandé si je ne devais pas quitter ma femme. Après mûres réflexions et savants calculs j’ai réalisé que certes, proportionnellement, je passais plus de temps sous la couette avec ma petite jeune mais que 90% du reste du temps elle m’offrait les mèmes services que ma femme tout en me coûtant plus cher. Si je devais switcher ça me coûterait un bras : nouvel appart’, pension alimentaire, frais liés à sa jeunesse vénale et dispendieuse, changer ma berline pour un coupé sport etc...Tout ça pour au final plus de plaisir charnel qui ne représente même pas 5% de mon temps. Ce n’était pas raisonnable. J’ai arbitré : je reste avec ma femme qui satisfait 95% de mes besoins et j’entretiens à minima ma jeune maîtresse, qui d’ailleurs grâce à la fermeture des restaus me revient moins cher, et je suis un homme heureux. D’ailleurs je ne la sors plus, si ce n’est pour me la jouer devant mes potes quand ils dégainent la photo de leurs jeunes maîtresses pour leur prouver que moi aussi je suis dans le Game. Si j’avais budget illimité je me mettrais avec elle, mais malheureusement je n’ai pas eu d’augmentation de salaire cette année. Je suppose que l’AAE fait les mêmes arbitrages que moi quand il s’agit de gérer son parc de radars.
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  46. FoutreDieu .... Vous allez arrêter de raconter nawak et vous informer de comment fonctionne l'UE, la commission et les états. J'en ai ma claque de lire (pas spécialement de toi mais c aen fait partie) des reflexions de personnes qui projettent un fantasme sur un système dont ils ne comprennent ni les tenants ni les aboutissants 1- si la commission gérait, on aurait tous les mêmes chiffres de progression en Europe ce qui n'est pas le cas. CQFD 2- pour la santé (et pas mal d'autres trucs) la commission propose, les états ont le dernier mot. Exemple type : la commission avait donné un "release" pour le vaccin Astra Zeneca pour les plus de 65ans dès le début. La France, le Danemark, la Suède, l'Allemagne, la Belgique (et je dois en oublier) ont passé outre et se sont fiés à leur propres agences du médicament et pas à l'avis de la commission basé sur l'avis de l'EMA Il manque une grave couche de culture générale par rapport au fonctionnement des institutions européennes et l'effet aller-retour de ce que peuvent faire les états Pour tous, Ouvrez un livre, lisez un peu et arrêter avec des poncifs sortis de chez Bigeard, Hanouna, ou les chtis à Cancun. Ca nous changera et ça relevera le niveau ......
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  47. To whom It Might concern, You guys might be interested that Rafale had a great run in defensive counter air scenario I ran on Command Modern Operations. Everything in is English though, but I dont think that it will pose a problem for you. https://epamuodikkaitaajatuksia.com/2021/02/09/rafales-very-good-showing/
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