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ARMEN56

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  1. Des butées provisoirement soudées à la coque pour assurer le lignage du bloc avant aux vérins au reste de la poutre ....je pense Même méthode utilisée lors assemblage du bloc avant des FS ici vendemiaire
  2. Le partenariat économique entre le Japon et l’Union européenne : un pilier fondamental de la relation Le Japon et l’Union européenne représentent 33 % du PNB mondial et 40 % des échanges commerciaux. À ce titre, la signature de l’accord de partenariat économique (EPA) en 2019 a constitué une avancée remarquable. À terme, 99 % des produits japonais en Europe et 97 % des produits européens au Japon seront exemptés de taxes. Les relations entre le Japon et l’Union européenne ont connu trois phases de développement. Celle des frictions commerciales, de la fin des années 1950 aux années 1980, alors que les déficits commerciaux se creusaient en Europe et que l’économie japonaise entrait dans un phénomène de bulle spéculative avec une croissance forte. La période suivante, au cours des années 1990-2000, a été celle du rééquilibrage en faveur d’une Union européenne plus dynamique et en phase d’élargissement après la chute du Mur de Berlin, alors que l’effondrement de la bulle spéculative au Japon inaugurait une phase de décroissance puis de stagnation économique dans l’archipel. Enfin, la troisième phase, à partir des années 2010, est celle de l’approfondissement de la relation, avec la mise en place de nouveaux partenariats. Devant les insuffisances de l’OMC, à laquelle la République populaire de Chine a adhéré en 2001, le Japon s’est tourné vers des formats bilatéraux ou multilatéraux plus réduits mais aussi plus opérationnels. L’approfondissement des relations entre le Japon et l’Union européenne répond aussi à une évolution du contexte stratégique global, une montée des tensions entre les États-Unis et la Chine et l’émergence de nouveaux défis, dont l’enjeu climatique et celui du développement durable. Les négociations lancées au début des années 2010 entre Bruxelles et Tokyo se sont poursuivies jusqu’en 2019. L’élection de Donald Trump et le repli protectionniste des États-Unis ont également joué un rôle dans l’aboutissement de ces négociations entre les deux acteurs.................................... https://www.frstrategie.org/publications/notes/partenariat-economique-entre-japon-union-europeenne-un-pilier-fondamental-relation-2022
  3. Le renouvellement de la flotte de la SNSM retardé Le contrat de renouvellement de la flotte de la SNSM, confié au chantier Couach, a pris du retard. Emmanuel de Oliveira, le président de la Société nationale de sauvetage en mer, évalue ce délai « entre 6 et 9 mois » avant de pouvoir lancer les productions en série. « Le programme a connu des aléas techniques et d’homologation », résume le président de la SNSM. Le problème d’homologation concerne la série des semi-rigides. Les trois modèles – les NSC2 de 8,70 mètres, NSC3 de 6,50 et NSC4 de 4,80 – ont tous été construits par Z-Nautic, le partenaire de Couach pour ces unités. Mises à l’eau et testées, elles attendent encore d’être livrées. « Tous nos navires sont innovants et il est parfois difficile de faire rentrer cela dans la réglementation », explique Emmanuel de Oliveira. Le point le plus problématique est du côté technique. Le prototype du NSH1 mis à l’eau en octobre s’est avéré plus lourd que prévu. Il dépasse de 4 tonnes son poids de référence, fixé à 27 tonnes. Le navire hauturier de 17,40 mètres de long, le plus grand commandé par la SNSM, n’entre donc pas dans la tolérance de 10 % prévue dans le contrat. Or, la validation de cette tête de série est la condition sine qua non pour lancer la fabrication en série des autres exemplaires. Pas question non plus d’avancer sur le NSH2, le second navire hauturier de 14,50 mètres dont la coque du premier exemplaire est prête, sans avoir tiré les enseignements sur le surpoids du NSH1. Des solutions en place Identifié selon la SNSM le 19 novembre, qui indique en avoir pris connaissance le 4 décembre, ce problème de poids fait l’objet depuis d’échanges réguliers avec le chantier. Ces réunions, dont la dernière a eu lieu le 1er mars, ont permis d’avancer sur des solutions. « On s’est fixé avec la SNSM trois axes de travail : le produit en lui-même, la technologie et le mode opératoire. On peut gagner du poids partout », indique Gilles Raveau, le directeur des opérations et des programmes chez Couach. Le chantier assure donc travailler tous azimuts pour alléger le bateau. La SNSM a admis, de son côté, « certaines redondances » dans ses demandes comme pour le groupe électrogène fixe. « Cela aurait été un troisième moteur dont l’usage aurait été limité. On a opté pour un groupe électrogène mobile », indique son président. Il se montre aussi prêt à certaines concessions, comme l’installation sur tous les navires d’un mât de radar rétractable avec un système hydraulique, mais fixe néanmoins ses limites. « Ce surpoids n’est pas lié à un équipement. Le chantier a appliqué l’adage des marins comme quoi trop fort n’a jamais manqué. Beaucoup de pièces ont été surdimensionnées. » « Des défaillances sur le suivi » La faute n’incombe pas, selon Emmanuel de Oliveira, au chantier en tant que constructeur. « La qualité de la production en résine est remarquable. On a aussi été bluffé par les qualités manoeuvrières du NSH1 », souligne-t-il. Il voit pour autant « des défaillances sur le suivi du devis de masse et du contrôle qualité » de Couach en tant que maître d’oeuvre. « Tout cela a été fait mais peut-être pas suffisamment », assume Gilles Raveau. L’objectif est désormais de livrer ce prototype du NSH1 à sa station de L’Herbaudière début juin pour un mois d’essais et une validation espérée à la fin de celui-ci. Pour pallier le retard, la SNSM prévoit néanmoins une sécurisation de ses navires les plus vieux. Quant à savoir qui portera le surcoût lié à ce surpoids, « on n’en est pas là », indique le président de la SNSM qui rappelle que « le prix a été fixé ». « Si on a pris un engagement, on le tiendra », assure, de son côté, Gilles Raveau. Le contrat passé entre la SNSM et Couach comprend une tranche ferme de 25 millions d’euros pour 35 navires à livrer dans les cinq ans et une tranche optionnelle du même montant pour le même nombre de navires sur la même durée. « Il n’y a pas de raison de remettre en cause ce contrat », indique Emmanuel de Oliveira. https://lemarin.ouest-france.fr/secteurs-activites/chantiers-navals/42801...
  4. Les marins, victimes collatérales de la guerre en Ukraine Depuis le début de l’offensive russe contre l’Ukraine, plusieurs navires marchands ont subi attaques et blocages. Des marins sont désormais rapatriés par les corridors humanitaires. Aussitôt la guerre russe en Ukraine déclenchée le 24 février, des navires marchands ont été pris pour cible. Au moins cinq attaques ont été recensées dans les deux premières semaines de conflit où un mécanicien d’un vraquier bangladais a été tué et un petit pétrolier a coulé. La guerre, partie pour durer, paralyse complètement les ports ukrainiens, à la fois sous la menace militaire et sous le coup de surprimes d’assurance liées au risque de guerre. Bon nombre de navires ont fui le nord de la mer Noire même si certains armateurs se risquent à y faire des affaires. Le souvenir du magnat chypriote d’origine norvégienne John Fredriksen, dont la fortune est notamment née des pétroliers qu’il avait envoyés en pleine guerre Iran-Irak, est dans les mémoires de certains armateurs. Évacuations D’autres pensent en priorité au sort de leurs marins encalminés par le conflit. Le gouvernement philippin a fait savoir le 9 mars qu’il était en passe d’avoir évacué 200 marins d’au moins six navires nommément cités. Par ailleurs, 35 marins grecs, philippins et roumains de deux vraquiers capesize (les Maran Astronomer et Maran Excellence) du premier armateur grec Angelicoussis, ont ainsi pu quitter le port céréalier de Youjne, près d’Odessa. L’armateur britannique Taylor maritime investments (TMI) a, lui, réussi à évacuer 21 marins indiens d’un de ses vraquiers handysize bloqué dans un port ukrainien non mentionné alors qu’il chargeait du maïs le 24 février. « Comme tous les navires internationaux, il n’est pas en mesure de partir tout en restant affrété et assuré », indique TMI. Alors qu’Odessa, dans l’attente d’une possible attaque, n’est plus qu’un port fantôme, les navires coincés dans les grands ports de Kherson, pris par les Russes le 2 mars, et de Marioupol sont particulièrement exposés. Une quarantaine de navires sont immobilisés par la guerre. Équipages mixtes En dehors de la zone de conflit, la situation des marins ukrainiens et russes, qui représentent près de 15 % des équipages mondiaux, encore plus chez les officiers, est très préoccupante. La Mission (chrétienne) des marins évoque ses craintes pour la santé mentale d’équipages souvent mixtes, Russes et Ukrainiens. Dans le cadre de l’International bargaining forum (IBF), la plus grande convention collective du transport maritime, les représentants patronaux et syndicaux se sont mis d’accord sur un nouveau protocole pour rapatrier les marins ukrainiens qui souhaitent rentrer chez eux - ce qui est quasiment impossible - ou dans un autre pays. Un accord précédent, décrétant la mer d’Azov et une partie de la mer Noire comme zone de guerre, avait déjà amélioré substantiellement les conditions financières des marins bloqués à bord par le conflit. Les circonstances de la guerre en Ukraine ont placé le rapatriement hors du champ d’application des termes de la convention du travail maritime (MLC 2006) et de l’actuel accord IBF. Thibaud TEILLARD https://lemarin.ouest-france.fr/secteurs-activites/shipping/42799-les-ma...
  5. https://www.tntv.pf/tntvnews/polynesie/faits-divers/le-taporo-coule-a-motu-uta/ Enfin, EDT pourrait également monter au créneau avec un groupe électrogène suffisamment puissant pour activer la grue située sur le navire pour retirer un certains nombre de conteneurs. Car selon un membre d’équipage, l’eau a certainement atteint la salle des machines. Selon lui, le navire a basculé car il était surtout “surchargé” avec “le triple de sa cargaison habituelle”. https://www.tntv.pf/tntvnews/polynesie/societe/une-partie-de-la-cargaison-du-taporo-vii-dechargee/ « Le Taporo VII continue de mobiliser un important dispositif ce mardi. Jeudi dernier, plusieurs tonnes d’eau se sont engouffrées par la porte du navire en raison d’une surcharge de marchandises. Depuis hier, 25 personnes œuvrent pour sortir les containers et matériels situés dans les parties non immergées. Des opérations “assez sensibles car il suffit de peu de choses pour que le bateau bascule à bâbord”, explique le ministre des grands travaux, René Temeharo. “Donc il est très important d’avoir des moyens de calculs au niveau de nos grues, des lieux de positionnement sur le quai”. Après plusieurs heures d’opérations terrestres infructueuses, c’est finalement par la voie maritime que sera évacuée une partie du chargement du Taporo VII. Difficile d’évaluer l’ampleur des pertes, mais les colis congelés et réfrigérés ont été placés lundi soir sur le Taporo VI, qui assurera l’acheminement des marchandises vers les îles Sous-le-Vent. Une mission d’experts est attendue mercredi pour mener les opérations de pompage des cales. Si tout se passe comme prévu, le Taporo VI devrait quitter le quai de Motu Uta en direction des Raromatai ce jeudi » Faut pas s’étonner , navire en surcharge , avec la grue du bord mouvement de poids suspendu (*) en transversal et vertical . A l’achat du navire l’armateur à dû hériter du dossier de stabilité à l’état intact , cas de chargement , impact mvts de la grue sur le GM toussa quoi ………..pff (*) qui vu son point d'application au niveau du réa de grue est un poids dans les hauts .....
  6. il existe des logiciels de chargement https://coprexma.fr/esem-pour-optimiser-le-chargement-et-la-stabilite-du-navire/
  7. Il s’est passé quoi sur le Taporo ? A plus grande échelle POLMAR c’est ceci gros moyens ; transrec 250 , barrage flottant …..sur BSAD , BSAM et BSAOM http://www.netmarine.net/g/bat/alcyon/caracter.htm
  8. OUI , ce qui suppose ; - qu’elle aient des « réservoirs » conséquents , dès fois que potentiel RAM éloigné - une politique de maintenance adaptée en logistique initiale , je pense aux rechanges affectés bord à gonfler - une FLOTLOG opérationnelle - télé/maintenance et cyber en conséquence - de penser des machines simples , éprouvées …., je dis machine dont celles thermiques , donc toutes celles qui concourent à faire tourner les hélices H24 et leurs précieux auxiliaires connexes - des marins polyvalents ; formés au tracking radar , table tactique du combat system , à la règle de Cras , au pied à coulisse ^^………….
  9. "Stratégies russes et guerre en Ukraine : état des lieux Il est des moments qui constituent des tournants majeurs dans l’Histoire stratégique. Nous en vivons un actuellement. La Russie est lancée depuis le 24 février 2022 dans une entreprise visant non seulement à faire tomber le régime ukrainien pour réintégrer le pays dans sa sphère d’influence directe, mais aussi, plus fondamentalement, à altérer le système de sécurité en Europe à son avantage selon un mécanisme que cette note tente de décliner. Cependant, Moscou semble avoir drastiquement sous-évalué la détermination ukrainienne. Ayant échoué dans leur approche initiale et montrant des insuffisances capacitaires notables, les forces russes s’enfoncent dans une guerre sanglante, coûteuse et incertaine face à un adversaire galvanisé. Plus grave encore, l’interaction entre les mesures financières de la communauté internationale et les réactions d’un Kremlin désormais très isolé ouvre la voie à un risque d’escalade non négligeable, débouchant sur la situation internationale la plus dangereuse depuis la fin de la Guerre froide.........." https://www.frstrategie.org/sites/default/files/documents/publications/notes/2022/202203.pdf
  10. "Premier bilan des conséquences de la guerre en Ukraine sur les liens de l’Europe avec l’Ukraine et la Russie dans le spatial Nota : En raison de l’actualité très évolutive, cette note est à considérer comme une « photographie » de la situation au moment de sa publication. Elle est susceptible d’être complétée par d’autres aspects et mise à jour en fonction de l’évolution rapide des événements. La guerre en Ukraine engagée le 24 février 2022 a désormais des répercussions économiques dans un très grand nombre de secteurs, et le spatial n’échappe pas à cette règle. Dès le début du conflit, des mesures ont été annoncées qui auront des conséquences à court, moyen et long termes sur le transport spatial et les activités en orbite. Il est cependant trop tôt pour en déterminer l’ampleur. Ce premier bilan rapide tente de dresser un état des lieux des principaux programmes impactés par les décisions déjà prises, afin de mieux mesurer l’étendue du périmètre couvert. L’Union européenne (UE) a rapidement décidé d’imposer des restrictions financières et technologiques à 64 structures de la Fédération de Russie, concernant en particulier des produits de haute technologie qui portent sur les communications, l’électronique, les semi-conducteurs et plus généralement l’aéronautique et le spatial. Roscosmos a réagi en suspendant la coopération avec ses partenaires européens pour les lancements depuis le CSG à Kourou. Cependant, les lanceurs Soyouz tirés de Kourou ne sont pas les seuls impactés par les sanctions économiques, car plusieurs programmes majeurs font l’objet d’une coopération avec la Russie, mais aussi avec l’Ukraine.............." https://www.frstrategie.org/sites/default/files/documents/publications/notes/2022/202205.pdf
  11. On avait abordé le sujet pour un réemploi éventuel sur les FLF oui pour intégrer ce type de radar en refit sur une plateforme il faut : - de la marge suffisante sur l'impact du centre de gravité navire et doc des critères de stab - de la marge du le bilan de puissance électrique - un cooling eau glacée ( chillers) -ce qu'on a pas sur les FLF , à moins de prévoir un groupe de production d'eau de réfrigération dédié - et de la marge en puissance thermique sur les groupes froids - de la place ( baies et antenne mâtereau ) pour le caser le tout dans le topside sans affecter les compatibilités electromagnétiques .....etc
  12. Quelques informations concernant le maritime Deux navires touchés par des missiles russes en Ukraine Un vraquier kamsarmax et un souteur ont été touchés le 25 février par des missiles alors qu'ils se trouvaient sur la rade du port ukrainien de Youjne, près d’Odessa. La guerre psychologique fait partie intégrante de l’offensive russe en cours en Ukraine et, en matière d’attaque de navires marchands, il est très difficile d’y déceler le vrai, le faux et le vrai fortement exagéré, comme c’était déjà le cas dans le conflit larvé israélo-iranien. Ainsi, l’attaque de deux navires battant pavillon russe dans la mer d'Azov relayée le 24 février par les agences de presse reste à prouver. Après l’attaque d’un premier vraquier au large d’Odessa le 24 février, le commandant en chef des forces armées ukrainiennes, Valery Zaluzhny, a déclaré dans un message sur Facebook qu'un pétrolier roumain avait été coulé « par un navire russe ». Le pétrolier souteur trentenaire de 2 200 tpl Millennial Spirit, battant pavillon moldave, se trouvait à 12 milles du port de Youjne et se dirigeait vers le port de Pivdennyi lorsqu'il a été touché par un missile. « Les détails sont en cours de confirmation, il n'y a pas de communication avec le navire », a déclaré l’officier supérieur ukrainien. Toujours au large de Youjne, le vraquier Namura Queen de 85 000 tpl aurait, lui, été touché par un missile sur flanc tribord arrière en milieu de journée du 25 février, a confirmé son armateur japonais Nissen Kaiun. Gros risque pour des contrats de Sovcomflot De nombreux armateurs vraquiers ont fait savoir qu’ils détournaient leurs navires de la mer Noire alors que tous les grands du conteneur (CMA CGM, Maersk, Hapag-Lloyd) ont suspendu dès le 24 février leur desserte du marché ukrainien. Côté économique, les sanctions américaines annoncées le 24 février contre les banques russes et l’armateur Sovcomflot ont de quoi inquiéter la filière navale sud-coréenne. Parmi les big three (Hyundai, Samsung et Daewoo) qui ont tous des contrats en cours en lien avec Sovcomflot, c’est Samsung heavy industries qui est le plus engagé en Russie. Il construit les blocs pour le compte du chantier russe Zvezda shipbuilding de 15 méthaniers de type Arc7 commandés par Sovcomflot et sa coentreprise avec Novatek dans le cadre d’un contrat de 2,5 milliards de dollars signé en 2020. Ces navires sont équipés de membranes du français GTT qui, comme Totalénergies, pourrait lui aussi faire les frais de ses liens avec des clients russes. Un autre contrat de 1,7 milliard de dollars du même type porte sur sept pétroliers-navettes entre les deux chantiers et le même armateur. L’impact des sanctions internationales décidées et à venir reste à mesurer pour le shipping. Selon Vesselsvalue, les exportations russes représentaient 5,2 % du commerce maritime mondial de brut et de produits pétroliers raffinés et 6 % du commerce maritime mondial de GNL. Des volumes aussi importants ne sont pas facilement remplaçables à partir d'autres sources. À noter que, deux jours après le déclenchement de la guerre, deux méthaniers arctiques russes sont en Europe, en provenance de Sabetta en Sibérie. Le Georgiy Brusilov est arrivé le 25 février au terminal GNL de Zeebrugge et son sistership Georgiy Ushakov est attendu au terminal de Dunkerque LNG le 27 février. https://lemarin.ouest-france.fr/secteurs-activites/shipping/42678-guerr... Le navire russe « Baltic leader » dérouté à Boulognesur-Mer Parti de Rouen le vendredi 25 février, le roulier polyvalent Baltic leader, battant pavillon russe, a été intercepté puis dérouté à Boulogne-sur-Mer par les autorités françaises la nuit suivante. RDLe navire, un roulier gréé de 127 mètres de long pour 20 de large, autorisé à naviguer dans les eaux françaises, faisait route vers Saint-Pétersbourg chargé de véhicules. Soupçonné d’appartenir à une entreprise russe – la banque Promsvyaz via son entité PSB leasing – visée par les sanctions prises par les autorités européennes et américaines contre la Russie, il est désormais immobilisé dans le port boulonnais. Le Baltic leader « fait partie des cibles listées dans le cadre du paquet de mesures de sanction décidées suite à l’invasion de l’Ukraine », a confirmé le capitaine devaisseau Éric Lavault, porte-parole du chef d’état-major de la marine, Pierre Vandier. En mer, l’action a été coordonnée entre le patrouilleur de la douane Jof et des moyens militaires en appui, le patrouilleur de la marine Cormoran et la vedette de gendarmerie Scarpe. Une fois le Baltic leader arrivé à Boulogne-sur-Mer à 4 h 30, la douane a commencé son contrôle. L’équipage, une vingtaine de marins, est, selon Éric Lavault, uniquement composé de Russes. L'ambassade de Russie en France a demandé des explications aux autorités françaises sur la saisie, a indiqué l'agence de presse russe RIA citant l'ambassade. Banque visée par les sanctions américaines Selon son AIS, le Baltic leader a quitté Rouen le 25 février au matin après avoir préalablement escaléau Havre puis à Radicatel. Il se trouvait précédemment en Méditerranée orientale et a fait un avitaillement de fuel à Malte le 7 février. Selon la base Equasis, le navire appartient depuis juin 2021 à Transmorflot, basé à Akhty, une petite bourgade peu maritime au coeur des montagnes du Daghestan. Transmorflot, créé en 1843, est l’un des plus importants armateurs russes avec plus de 250 navires de tout type selon son site internet. Le gestionnaire technique et commercial du Baltic leader est PSB leasing, basé à Moscou, selon Equasis. Le président américain Joe Biden a imposé le 24 février des sanctions à la banque Promsyvaz et à son entité PSB leasing dans le cadre d'un ensemble de sanctions en représailles à l'invasion de l'Ukraine par la Russie. Parmi les autres navires frappés de sanctions figurent deux pétroliers aframax (115 000 tpl), les Linda et Pegas (qui se trouvent respectivement actuellement au large des côtes indienne et turque) et les porte-conteneurs de 822 EVP Fesco Magadan et Fesco Moneron exploités par le grand armateur russe Fesco. Ces deux navires, effectuant du cabotage en Russie orientale au départ de Valdivostok, ne risquent aucune saisie. https://lemarin.ouest-france.fr/secteurs-activites/shipping/42681-le-nav... Ukraine : la guerre est aussi en mer En plus des attaques russes contre les bases navales et ports ukrainiens, plusieurs navires de commerce internationaux ont été touchés ces derniers jours dans les eaux de la mer Noire, dont la partie nord est classée en zone de guerre et désormais désertée par le trafic maritime. Vendredi 25 février, le vraquier Namura Queen, battant pavillon panaméen et appartenant à un groupejaponais, a été endommagé par un missile alors qu’il se trouvait au mouillage devant le port ukrainien de Pivdenny (Yuzhny), près d’Odessa, où il était arrivé deux jours plus tôt pour charger du grain. Le navire de 229 mètres de long et 85.000 tonnes de port en lourd a été touché au niveau de sa cheminée. Au moins deux de ses 21 membres d’équipage, apparemment philippins, auraient été blessés. Malgré les dommages, le Namura Queen a pu appareiller et se réfugier ce week-end à l’ouvert des détroits turcs. Images du Namura Queen Le vraquier Yasa Jupiter a lui aussi pu s’échapper de la région d’Odessa après avoir été touché par une bombe jeudi 24 février. Il se trouvait au large d’Odessa après avoir quitté l’embouchure des fleuves Boug et Dniepr où il s’était rendu pour charger de la marchandise au port de Dneprobugsky, au sud de Mykolaïv. Battant pavillon des îles Marshall, ce navire de 200 mètres et 61.000 tpl, datant de 2019, a pu gagner le Bosphore, franchissant le détroit pour arriver le 25 février au chantier naval de Yalova, en Turquie, où il doit être réparé. Moins chanceux, le Millennial Spirit, un chimiquier moldave de 77 mètres et 2091 tpl construit en 1977, a été ravagé par les flammes le 25 février au large de Pivdenny (première image illustrant cet article). Selon l’état-major ukrainien, le navire a été touché par un bâtiment de guerre russe alors qu’il se trouvait à au moins 12 milles des côtes. Le Millennial Spirit Il a par ailleurs été rapporté le 26 février que le remorqueur de sauvetage ukrainien Sapfir aurait été capturé par la marine russe. Il se trouvait alors près de l’île aux Serpents (Zmeiny), au large des côtes de l’Ukraine et de la Roumanie. C’est là qu’une petite garnison de 13 garde-frontières ukrainiens aurait péri le 24 février après avoir rejeté les injonctions à se rendre d’un navire russe. Après avoir perdu les communications avec le Sapfir le 26 février, la balise AIS du remorqueur émettait de nouveau hier, le plaçant toujours près de la petite île, sur le papier insignifiante mais qui donne accès à des eaux où se trouvent des gisements de gaz très convoités. Dimanche, on reportait par ailleurs l’interception par les forces navales russes de deux vraquiers ukrainiens qui faisaient route vers le port de Constantza, en Roumanie. Il s’agit du Princess Nicole (178 mètres, 28.215 tpl) et de l’Afina (177 mètres, 35.419 tpl), qui ont été déroutés vers la Crimée. Ils auraient été arraisonnés alors qu’ils se trouvaient dans les eaux internationales. Les ports ukrainiens ont également fait l’objet de bombardements, sans qu’on sache précisément l’étendue des dégâts sur les infrastructures portuaires, ainsi que les navires qui s’y trouvent. Des dizaines de bateaux de commerce de différentes nationalités étaient encore signalés hier dans les ports d’Odessa, de Pivdenny, de Chornomorsk, de Mykolaïv à l’embouchure du Boug, de Kherson et bien sûr de Marioupol, place stratégique au bord de la mer d’Azov. En mer Noire, de sources militaires occidentales, 26 bâtiments de combat russes sont mobilisés. Desunités qui participent aux opérations en mer, sur le littoral (tirs, projection de troupes par moyens amphibies) mais aussi plus profondément grâce à des armements à longue portée. Au moins cinq unités de l’armada russe seraient notamment équipées de missiles de croisière Kalibr. Il est intéressant de noter qu’en dehors des marines roumaine et bulgare, dont les pays donnent sur la mer Noire, aucun bâtiment des autres pays de l’Alliance atlantique n’était plus dans cette zone au moment où la Russie a lancé son attaque sur l’Ukraine. Le dernier navire d’importance à s’y être rendu est apparemment la frégate française Auvergne, qui a évolué en mer Noire durant trois semaines en décembre/janvier, réalisant notamment une escale à Odessa et des échanges avec la marine ukrainienne. L'Auvergne et le LST ukrainien Yuri Oliferenko en décembre en mer Noire (© : MARINE NATIONALE) Aucune unité occidentale n’a depuis franchi les détroits turcs, et ce n’est à ce stade plus d’actualité. Compte tenu du niveau de tension entre la Russie, l'Europe et les Etats-Unis, ainsi que la situation sécuritaire extrêmement dégradée en mer Noire, personne n’a manifestement envie d’envoyer à ce stade des bâtiments dans cette souricière, où ils pourraient être considérés comme une provocation. La tenue de l’exercice Sea Shield de l’OTAN en mer Noire, qui était prévu début avril, n’est plus d’actualité, pas plus pour le moment que l’envoi d’une frégate du groupe aéronaval français, actuellement déployé en Méditerranée orientale. C’est en revanche dans cette zone, relativement proche tout en étant assez éloignée des combats, que les forces navales occidentales se concentrent. Alors que le porte-avions américain USS Harry S. Truman qui évoluait en Méditerranée centrale s’est positionné en Adriatique, le Charles de Gaulle, engagé dernièrement dans l’opération Chammal contre les groupes terroristes, est arrivé samedi 26 février dans le port de chypriote de Limassol. Une escale qui marquera peut-être le début d’une nouvelle séquence pour ce déploiement. Le groupe aéronaval français pourrait en effet quitter Chammal pour contribuer aux opérations de réassurance des Alliés de l’Est de l’Europe et surtout au suivi de la situation en Ukraine. Alors que la France va déployer des troupes en Roumanie,des Rafale de l’armée de l’Air partant de l’Hexagone ont commencé à patrouiller quotidiennement au dessus de la Pologne. Les appareils du Charles de Gaulle, qu’il s’agisse de ses Rafale Marine et aussi évidemment de ses avions radar Hawkeye capables de suivre les mouvements aériens dans un rayon de plusieurs centaines de kilomètres, seraient très précieux pour contribuer à surveiller la région. L’OTAN, qui doit renforcer ses forces terrestres à l’Est de l’Europe avec le redéploiement de 4000 soldats, auxquels doivent s’ajouter 3000 Américains, déploie aussi des moyens navals au nord de l’Europe. Cela, à l’occasion notamment d’exercices programmés comme Cold Response, prévu le mois prochain en Norvège. Jeudi 24 février, le secrétaire général de l’OTAN, Jens Stoltenberg, indiquait que 120 navires alliés étaient actuellement déployés de la Méditerranée au Grand Nord. Il évoquait également plus de 100 avions de combat en alerte. Il convient enfin de rappeler que les bâtiments occidentaux présents en Méditerranée évoluent à proximité de la marine russe, qui s'appuie sur sa base syrienne de Tartous et les unités envoyées en renfort dans la zone, dont deux croiseurs de la classe Slava. Un article de la rédaction de Mer et Marine
  13. ARMEN56

    Le successeur du CdG

    Difficile à quantifier je pense , les paquebots bénéficient d’un effet de série , le PANG non Le PANG aura de multiples spécificités militaires hors homothéties que l’on peut observer sur les séries des Chantiers de l’Atlantique qui maitrisent le cout à la tonne de leur produits . Mais certainement un plus sur l'outillage industriel
  14. Ma fille qui vit à Hambourg bien à l'abri j'espère , vient de me faire suivre ceci
  15. j'ai compris que le pont n'avait pas trop été abimé , une "égratignure" ? En cherchant l'épaisseur d'un pont de CVN suis tombé là dessus , si je comprends que c'est épais , voir le ramp strike d'un F14 https://www.quora.com/How-thick-is-a-navy-flight-deck
  16. une torpille d'exercice ( vaut mieux ) , on est prévenu au TUUM ( téléphone sous marin) de mémoire floutée qui remonte à 49 ans https://ph-martin.pagesperso-orange.fr/sous_marin_sirene/index.htm
  17. De mémoire d'ancien DSM d'escorteur rapide , on s'était fait dès fois "allumé" par les 800 tonnes de kéroman lors d'exercice ASM Casex . Quand on ne voit rien sous la couche avec une bathy merdique ....
  18. Coursive centrale porte étanche entre la tranche I et J ; ( pour les non initiés ) nous sommes donc sur l’arrière et on se dirige visiblement vers la zone captas je pense Bv noter le rideau coupe fumées en haut de porte , prêt être déroulé au cas où . Les claquements de porte sont des bruits transitoires rayonnés dans l’eau ils sont non stationnaires et peuvent apparaître sporadiquement ou systématiquement suite à un changement de situation genre prise d’angle de barre aussi . Zone VDS et antenne linéaire que tout le monde connait , « Les FREMM utilisent le système Captas 4, installé sous la plateforme hélicoptère. Présenté comme un outil de supériorité acoustique contre les sous-marins, ce VDS, capable de plonger à 700 mètres de profondeur, émet des ondes actives à très basse fréquence sur de longues portées. Il est composé de quatre anneaux en céramique intégrés à un corps remorqué. S’y ajoute, pour l’écoute, une antenne linéaire déployée indépendamment. Sa grande force est de pouvoir déterminer instantanément d’où proviennent les bruits (bâbord ou tribord), ce qui constitue un atout en haute mer, mais aussi en zone côtière, où le nombre de signaux est très important » Magnifique vue d’ensemble de frégates toutes baptisées dans l’eau bénite du Scorff , dont une FREMM sans brouilleur AH ! @Scarabé
  19. L'Australie déploie des ressources diplomatiques pour lutter contre la "désinformation" chinoise et russe sur l'accord de sous-marin AUKUS L'Australie renforce ses équipes diplomatiques spécialisées à Canberra et à Vienne pour gagner l'acceptation internationale du projet de sous-marin nucléaire AUKUS alors qu'il se prépare à une campagne massive de "désinformation" de la Chine et de la Russie. En septembre de l'année dernière, l'Australie a annoncé un projet controversé d'acquisition de sous-marins à propulsion nucléaire dans le cadre d'un nouveau partenariat de sécurité avec le Royaume-Uni et les États-Unis . Alors que l'accent a été mis sur les défis techniques auxquels est confrontée la proposition ambitieuse, les trois pays AUKUS mesurent maintenant les formidables obstacles réglementaires et géopolitiques auxquels ils sont également confrontés. L'un des principaux champs de bataille diplomatiques sera à l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA) à Vienne, l'organisation intergouvernementale qui travaille à réglementer l'utilisation de l'énergie nucléaire et à limiter le développement des armes nucléaires Test des efforts diplomatiques internationaux Le ministère des Affaires étrangères et du Commerce (DFAT) a confirmé à l'ABC avoir déployé "plusieurs" personnels supplémentaires pour l'initiative AUKUS, y compris à la mission permanente australienne à Vienne. le DFAT a également renforcé les équipes juridiques et diplomatiques à Canberra qui ont été chargées de faire face aux répercussions juridiques, réglementaires et politiques du projet à l'échelle internationale. La portée et l'ampleur du projet de sous-marins nucléaires allaient toujours imposer de lourdes exigences à la bureaucratie australienne, mais les défis ont été accentués par les relations tendues du gouvernement fédéral avec la Chine . Pékin a déjà furieusement critiqué le projet de sous-marins AUKUS , et les responsables chinois ont clairement indiqué qu'ils feraient tout ce qu'ils pouvaient dans des organisations internationales comme l'AIEA pour le retarder ou le contrecarrer. La Chine dit qu'AUKUS planifie une "violation" du traité de non-prolifération Lors d'une réunion du conseil des gouverneurs de l'AIEA à la fin de l'année dernière, l'ambassadeur de Chine Wang Qun a critiqué les États-Unis, le Royaume-Uni et l'Australie au sujet d'AUKUS, déclarant que le projet de sous-marins nucléaires « inciterait les pays de la région à accélérer le développement de leurs capacités militaires, et même chercherait à franchir le seuil nucléaire tout en augmentant le risque de conflits militaires ». Il a également souligné que l'Australie serait le premier État non doté d'armes nucléaires à acquérir des sous-marins à propulsion nucléaire. Cela n'est pas interdit par le traité de non-prolifération nucléaire (TNP), mais M. Wang a déclaré qu'il s'agissait toujours d'une "violation explicite de l'objet et des buts du TNP, au détriment du régime international de non-prolifération". L'ambassadeur a lancé une offre sans précédent lors de la réunion pour établir un "comité spécial" autonome à l'AIEA consacré uniquement à l'examen de l'arrangement AUKUS, et il a déclaré que les États-Unis, le Royaume-Uni et l'Australie devraient arrêter complètement le plan jusqu'à ce qu'il ait été examiné de plus près. . La Chine politise la question, selon l'Australie Mais les attaques de la Chine ont suscité une vive réaction du représentant de l'Australie auprès de l'AIEA, Richard Sadleir, qui a déclaré que l'idée d'un "comité spécial" n'était "rien de plus qu'une tentative d'introduire des questions étrangères au mandat technique et juridique de l'AIEA et semble destinée à politiser ce problème". L'ABC a été informé que la Chine avait également fait pression sur d'autres pays pour qu'ils soutiennent sa campagne contre AUKUS à l'AIEA. Et bien que les efforts de la Chine pour établir un comité spécial aient échoué, l'AIEA a décidé de créer un "point à l'ordre du jour" sur l'accord, signe clair qu'elle veut surveiller la mise en œuvre du projet. "Désinformation délibérée" Un porte-parole du ministère des Affaires étrangères et du Commerce (DFAT) a déclaré à l'ABC: "Il y a eu des erreurs de caractérisation et une désinformation délibérée du partenariat AUKUS et de l'acquisition par l'Australie de sous-marins à propulsion nucléaire armés de manière conventionnelle." "L'Australie, le Royaume-Uni et les États-Unis ont réaffirmé sans équivoque leurs engagements envers leurs obligations respectives en matière de non-prolifération", ont-ils déclaré. "Nous attendons de tous les membres de la communauté internationale qu'ils agissent de manière responsable et s'engagent dans la diffusion précise des informations, et non dans la désinformation ou la mésinformation." Le maître de conférences en relations internationales à l'Université nationale australienne, Ben Zala, a déclaré qu'il était bon de voir le gouvernement fédéral consacrer davantage de ressources à certaines des questions juridiques et réglementaires soulevées par AUKUS. "Compte tenu des problèmes que cela pose au régime de non-prolifération et de l'importance que nous accordons au maintien du régime intact, il est vraiment bienvenu de voir l'Australie reconnaître les défis que pose ce nouvel arrangement et y consacrer de véritables ressources", a-t-il déclaré au ABC. "Il va falloir une réflexion créative pour déterminer comment nous pouvons trouver un nouvel arrangement avec l'AIEA et donner aux autres États l'assurance que nous ne sapons pas trop le régime. Et la seule façon d'y parvenir est de consacrer plus de temps et d'efforts et des ressources là-dedans." Mais le Dr Zala a déclaré que les sous-marins à propulsion nucléaire posaient des défis uniques aux garanties internationales parce qu'ils étaient furtifs par nature, ce qui créait des "problèmes évidents" en matière d'inspection de contrôle des matières nucléaires. Le fait que l'Australie serait le premier État non doté d'armes nucléaires à développer des sous-marins à propulsion nucléaire pourrait également créer un précédent inquiétant, a-t-il soutenu. "Nous avons un peu ouvert la porte à coups de pied", a-t-il déclaré. "La question est donc la suivante : l'Australie, le Royaume-Uni et les États-Unis peuvent-ils trouver une sorte d'arrangement avec l'AIEA qui rende difficile le détournement de ce matériel vers un programme d'armement, et qui offre au moins un certain degré de surveillance et de responsabilité afin qu'il puisse ne sera-t-il pas imité dans d'autres cas ? » AUKUS pose des questions juridiques «complexes» Le directeur général de l'AIEA, Rafael Grossi, a déjà prévenu que le projet de sous-marins nucléaires AUKUS serait le "premier du genre" et poserait des questions réglementaires "très complexes" à l'AIEA. "Nous ne devrions pas nous leurrer à ce sujet. Ce n'est pas une chose simple", a-t-il déclaré au Stimson Center en octobre dernier. "Nous avons un groupe d'experts, certains de mes meilleurs inspecteurs des garanties et certains de mes meilleurs experts juridiques, qui travaillent déjà là-dessus." "Donc, quand ils viendront [à nous], nous aurons un certain nombre de questions et un certain nombre de demandes." https://www.abc.net.au/news/2022-02-11/diplomatic-resources-to-fight-chinese-and-russian-disinformation/100821770 https://www.abc.net.au/news/2022-02-11/diplomatic-resources-to-fight-chinese-and-russian-disinformation/100821770
  20. https://www.linkedin.com/posts/chantiers-atlantique_la-france-en-vrai-chantiers-de-latlantique-activity-6896489890591207424-bd7h/
  21. On est en plein délire ....non ? Un design superstructure mi Zumwalt mi kiosque de soum , il ne plonge pas dés fois ? ....je déconne un coup de la TAG un coup du diesel codad Et le coup de grace pour faire plaisir à @Fusilier ; une étrave inversée
  22. "Le Goff" veut dire "forgeron" bref un petit gars du pays qui a fait son chemin avec son accent "armoricain" Et pour l'encourager , un petit coup de biniou du Bagad au Fort Bloqué ....
  23. La fonction ravitaillement en vol ; Helicopter in-flight refuelling (HIFR) au stanag est optionnelle La manche est spécifique avec coude rigide fixée au point d’attache pont à la marque H , le tout avec un raccord fusible dès fois que l’hélico dévie de son stationnaire ( coup de vent ) ... http://www.artidenizcilik.com/images/galeri/2fd10f9b80c74c719600f60e402ede25_307201512452660.pdf https://www.yeomanmarine.com/images/HIFR-Oct2011-1.pdf https://man.fas.org/dod-101/navy/docs/swos/deck/STU15~2.html Sur FLF et FS on avait 40 à 50 t de TR5 , alors sur une barcasse censée recevoir le V22 ce serait bien plus sachant qu’on peut aussi faire le plein hélico posé
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