Wallaby

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Everything posted by Wallaby

  1. J'ai un peu hésité à le traduire par autre chose. "Mantra" m'est venu à l'esprit, mais "mantra" n'est pas forcément moins obscur, et il y manque la notion de "mot de passe". Dans le sens de "mot de passe" exigé pour avoir voix au chapitre dans par exemple l'administration Obama, ou pour être considéré comme un "expert sérieux" invité par les médias du courant principal de la presse, shibboleth est pas mal trouvé. C'est l'idée de "montrer patte blanche".
  2. https://la1ere.francetvinfo.fr/maintien-des-controles-a-la-frontiere-a-saint-martin-appel-a-la-mobilisation-lance-a-la-population-871696.html (16 septembre 2020) Un appel à la mobilisation générale de la population contre le Covid-19 a été lancé ce mercredi à Saint-Martin, après la décision de maintenir les contrôles aux frontières avec la partie hollandaise de l'île jusqu'au 1er octobre. À la demande de l'Agence régionale de santé (ARS), la préfète des Îles du Nord a décidé de maintenir les contrôles aux frontières jusqu'au 1er octobre, en raison notamment des risques d'augmentation des cas de Covid. «Soit on reconfine, soit on maintient les contrôles», a expliqué la préfète Sylvie Feucher à la presse. https://la1ere.francetvinfo.fr/guadeloupe/saint-martin/fermeture-frontiere-saint-martinoise-coup-fatal-economie-859882.html (7 août 2020) Attestations et motifs impérieux sont désormais exigés pour passer d’un côté ou de l’autre de la frontière qui sépare la partie hollandaise et la partie française de Saint-Martin. Des restrictions imposées par la pandémie de coronavirus. L’augmentation du nombre de cas et l’ouverture de l’aéroport international de Juliana aux ressortissants américains ont poussé la préfète déléguée aux Îles du nord à prendre cette mesure. Ça alors ! Moi qui croyais que « Un virus ne s’arrête pas aux frontières » (Olivier Véran au journal de 20 heures de France 2 du 23 février, à propos de la frontière italienne).
  3. https://foreignpolicy.com/2020/02/07/america-needs-a-new-economic-philosophy-foreign-policy-experts-can-help/ Le lauréat du prix Nobel et économiste Paul Krugman a récemment publié un mea culpa sur cette question, notant qu'il avait "manqué une partie cruciale de l'histoire" en ce qui concerne l'impact de l'entrée de la Chine dans l'Organisation mondiale du commerce sur les communautés aux États-Unis. Il répondait en partie aux travaux de David Autor, David Dorn et Gordon Hanson, qui ont documenté une perte dramatique d'emplois américains au profit de la Chine - un résultat qui avait été écarté par les économistes traditionnels lors des débats de la fin des années 1990. Prenons l'industrie pharmaceutique : les États-Unis sont le leader incontesté du développement de médicaments et la plupart des négociateurs américains ont considéré les produits pharmaceutiques comme une source de force d'exportation (d'où toutes les conditions généreuses accordées aux grandes entreprises pharmaceutiques dans les accords commerciaux américains). La réalité est cependant très différente : les États-Unis détiennent la propriété intellectuelle, mais les principes actifs sont pour la plupart fabriqués à l'étranger. Cela peut sembler être un fait banal de la mondialisation. Pourtant, les principales sources d'importation de médicaments aux États-Unis ne sont pas les pays à bas salaires, mais l'Irlande et la Suisse. Il ne s'agit pas d'une migration des capitaux mondiaux vers les pays à bas salaires, mais d'un abris fiscal. Selon les estimations de l'économiste Gabriel Zucman de l'Université de Californie à Berkeley, le gouvernement américain perd près de 70 milliards de dollars par an en recettes fiscales en raison du déplacement des bénéfices des entreprises américaines vers des juridictions laxistes comme l'Irlande et la Suisse. Le résultat, comme l'a montré l'économiste Brad Setser, est que le déficit commercial des États-Unis en matière de produits pharmaceutiques dépasse désormais l'excédent du pays dans le domaine de l'aviation civile ; en effet, les États-Unis importent plus de produits pharmaceutiques que de smartphones. Il est loin d'être évident que le gouvernement américain devrait consacrer autant de capital politique à une industrie qui est devenue si complètement dissociée des intérêts américains.
  4. https://www.lci.fr/sante/depistage-covid-19-malgre-la-priorisation-les-tests-pcr-coronavirus-au-bord-de-la-rupture-2164604.html (15 septembre 2020) "Nous nous retrouvons dans des situations dans lesquelles nous utilisons tout notre réactif pour réaliser des dépistages non-indispensables." Selon lui [Lionel Barrand, président du Syndicat national des jeunes biologistes], "il vaudrait mieux faire 500.000 tests aux bonnes personnes", à savoir les cas contacts, les symptomatiques et les urgences, "afin d'avoir les résultats en 24 heures et casser les chaînes de transmission, parce que c'est le plus important", plutôt que "pratiquer un million de tests et avoir les résultats en une semaine".
  5. https://www.lopinion.fr/edition/wsj/pourquoi-incendies-foret-sont-si-graves-cette-annee-dans-l-ouest-223464 (11 septembre 2020) Environ onze millions de Californiens, soit environ un quart de la population de l’Etat, vivent dans ce que les experts forestiers appellent « l’interface habitat-forêt », c’est-à-dire à proximité de zones comportant beaucoup de végétation brûlant facilement, selon un rapport de 2018 des chercheurs du Massachusetts Institute of Technology. Ces populations sont de loin les plus vulnérables aux dommages causés par les feux de forêt. Certaines personnes se sont installées dans ces régions parce que la flambée des coûts de l’immobilier dans les grandes villes côtières, due aux réglementations y limitant l’offre, les a obligées à s’éloigner afin de trouver des logements à des prix abordables. De plus, les projets d’éclaircissement comme ceux de brûlages dirigés sont souvent combattus par les habitants du voisinage, explique Ken Pimlott, ancien patron à la retraite de Cal Fire. Et même en cas d’éclaircissement, il faut entretenir la zone lors de la repousse de la végétation.
  6. https://www.lemonde.fr/idees/article/2020/09/16/referendum-en-nouvelle-caledonie-la-posture-anticoloniale-venue-de-la-metropole-nous-indigne-car-elle-nous-deresponsabilise_6052350_3232.html Référendum en Nouvelle-Calédonie : « La posture anticoloniale venue de la métropole nous indigne car elle nous déresponsabilise » Les « stéréotypes » simplificateurs ne rendent pas compte de la réalité d’un peuple métissé qui cherche à se forger un destin commun, affirment quatre intellectuels calédoniens, parmi lesquels Emmanuel Tjibaou, dans une tribune au « Monde ». Comme tant d’autres, [Edwy Plenel] continue d’observer notre archipel avec une grille de lecture datant des années 1980. Quarante ans ont passé ! Nous devons sortir de l’imposture intellectuelle réduisant l’analyse de la situation calédonienne à l’existence d’un système colonial institutionnalisé, où le peuple kanak serait aujourd’hui encore opprimé. Dire cela n’est pas s’opposer à la perspective d’une indépendance, c’est simplement affirmer que la réflexion doit être guidée par une éthique de vérité. https://la1ere.francetvinfo.fr/dans-une-tribune-quatre-personnalites-caledoniennes-denoncent-la-posture-anticoloniale-venue-de-la-metropole-871650.html La tribune qui parait dans le journal Le Monde est signée par quatre personnalités calédoniennes qui revendiquent des positions différentes sur l'avenir de la Nouvelle-Calédonie. La journaliste Jenny Briffa, l'universitaire Louis Lagarde, le directeur de l’Agence de développement de la culture kanak Emmanuel Tjibaou, l'archéologue Jean-Marie Wadrawane expliquent : Nourrir un discours de victimisation des Calédoniens d’origine kanak, qui, en 2020, seraient les délaissés de l’Etat colonial, est non seulement une contre-vérité absolue (...) mais entretient l’idée que tout mérite réparation, que tout est un dû." Selon eux, cette "posture anticoloniale à la Plenel, nourrie d’une mauvaise conscience aussi compréhensible qu’inutile, entretient par sa prétendue bienveillance un paternalisme tout à fait colonial." Si des déséquilibres persistent aujourd'hui encore dans la société calédonienne, les responsabilités sont, selon les quatre auteurs de la tribune, à rechercher en Nouvelle-Calédonie : "Les compétences pour réformer cette situation sont aux mains des élus calédoniens loyalistes et indépendantistes, depuis l’accord de Nouméa. Ce sont nos élus qui n’ont pas su assez réformer le pays. La « France » d’aujourd’hui n’y est pour rien. Notre incurie est calédonienne. Notre solution sera aussi calédonienne, que l’on reste dans l’espace national ou que l’on quitte la France." Nous sommes de plus en plus nombreux à ne plus systématiquement nous inscrire dans des fidélités historiques, familiales ou ethniques. Chaque jour, nous travaillons concrètement pour le vivre-ensemble et le destin commun. Nous ne sommes pas là pour panser les maux de la mauvaise conscience française, mais bien pour sortir d’une pensée idéologisée et aller vers une pensée qui objective. Nous, Calédoniens, qui démontrons au quotidien notre capacité à penser contre nous-mêmes, n’avons de leçon à recevoir de personne.
  7. https://foreignpolicy.com/2020/08/27/biden-is-getting-ready-to-bury-neoliberalism/ Le modèle néolibéral convenait à une époque où l'économie américaine tirait de grands avantages de la mondialisation - ou du moins semblait le faire. Ce n'est plus le cas aujourd'hui : La mondialisation est désormais accusée d'accroître les inégalités et de vider la classe moyenne de sa substance. Qui plus est, à l'heure où la Chine, puissance géoéconomique inébranlable, utilise les relations commerciales et économiques comme une arme diplomatique, les États-Unis ne peuvent se contenter de répéter des shibboleths sur la libre circulation des capitaux et des marchandises. (Harris et Jake Sullivan, l'un des principaux conseillers de Biden, ont exposé cet argument au début de cette année dans un article paru dans Foreign Policy). Harris affirme que les responsables américains du commerce qui ont négocié le partenariat transpacifique avaient si bien intériorisé le dogme néolibéral qu'ils ont simplement considéré comme acquis que l'augmentation de l'accès de l'industrie pharmaceutique aux marchés asiatiques était bonne pour les États-Unis - même si cela ne créait ni emplois ni recettes fiscales aux États-Unis. Tom Perriello, un autre progressiste qui a servi dans l'administration Obama, a déclaré dans une interview que si vous exprimiez des doutes sur le modèle de marché libre parmi les responsables économiques d'Obama, comme il l'a fait, "vous étiez considéré comme ayant des cornes qui vous poussaient de la tête". Une fois que l'on accepte que ce qui est bon pour la croissance mondiale globale ou même pour le marché boursier n'est pas nécessairement bon pour le travailleur américain, il devient possible d'envisager une forme de nationalisme économique qui guide le comportement des États-Unis à l'intérieur et à l'extérieur du pays. C'est ce que Biden semble avoir à l'esprit avec son projet de programme "Made in All of America". Les gros investissements qu'il prévoit dans les infrastructures, l'éducation, les soins de santé et la recherche et le développement seraient dirigés vers les entreprises américaines afin de créer des emplois chez nous. Une "stratégie commerciale et fiscale proaméricaine en faveur des travailleurs" permettrait "de prendre des mesures commerciales agressives contre la Chine" mais aussi de supprimer les incitations fiscales pour les entreprises américaines à délocaliser leurs activités à l'étranger. M. Biden a proposé un effort fédéral ambitieux pour rétablir les chaînes d'approvisionnement mondiales dans des domaines sensibles, notamment les fournitures médicales et les produits pharmaceutiques, les semi-conducteurs, la résilience du réseau énergétique, etc. Il s'agirait de reconstruire la capacité de production nationale dans ces domaines, notamment par l'utilisation de la loi sur la production de défense, de modifier le code des impôts pour encourager la production nationale de produits pharmaceutiques, d'augmenter les stocks fédéraux de produits sensibles et de mettre en place un nouveau programme pour financer le recyclage des travailleurs dans les domaines de fabrication essentiels. Le nationalisme économique est donc à la fois une réponse à la montée de la Chine et un moyen d'équiper les États-Unis pour gagner la lutte économique avec la Chine. Pourtant, les courants d'opinion très différents au sein du parti démocrate font qu'on ne peut guère s'attendre à ce qu'un consensus se forme autour de la question de savoir quelle politique étrangère sert le mieux les intérêts des Américains moyens. Biden est un traditionaliste de la politique étrangère à qui le langage de la géoéconomie est étranger ; il en va de même pour presque tous les gens autour de lui. Les progressistes espèrent qu'ils dépasseront ces instincts. Perriello, qui, comme Harris, a de nombreux liens avec l'équipe de Biden, aimerait voir des accords mondiaux sur les lois antitrust, la fiscalité des entreprises et même les salaires minimums afin d'éviter un nivellement par le bas. Tout président qui adopterait un programme aussi ambitieux se heurterait à une énorme résistance de la part des propres alliés de l'Amérique. Les paradis fiscaux à faible taux d'imposition comme l'Irlande n'accepteront pas facilement un programme de péréquation de l'impôt sur les sociétés ; les puissances exportatrices comme l'Allemagne s'opposeront à une politique de confrontation avec la Chine. Un programme de réglementation mondiale pourrait, en tout état de cause, s'avérer trop "outré" [en français dans le texte] pour Biden et son équipe dirigeante.
  8. Je n'ai pas de données sur les communautés d'outre-mer. En métropole, les anciennes élites kémalistes sont athées mais c'est une infime minorité. Le reste, entre gülenistes et erdoganistes sont des gens très religieux. Alors bien sûr cela diminue un peu avec la jeune génération, mais on reste à des niveaux très hauts : https://www.theguardian.com/world/2020/apr/29/turkish-students-increasingly-resisting-religion-study-suggests La baisse globale du nombre de personnes qui se disent religieusement conservatrices est de 7 %, contre 32 % en 2008, et celles qui disent jeûner pendant le ramadan sont passées de 77 % à 65 %.
  9. Leur soutien "aux démocrates du SPD comme les conservateurs de la CDU" veut dire que pour des raisons électorales le SPD et la CDU se doivent de leur faire plaisir, de peur de perdre leur soutien à la prochaine élection. Je rappelle que le gouvernement fédéral allemand actuel est un gouvernement de coalition SPD-CDU. D'autre part, une "infiltration" de la CDU par l'AKP a été dénoncée en 2016 : D'autre part, l'outil d'influence du pouvoir turc vis à vis des communautés turques d'outre-mer, c'est l'administration religieuse, le Diyanet et sa branche allemande qui est la Ditib. Dans le texte ci-dessous, je soulignerais les phrases - On peut difficilement imaginer plus de contrôle des communautés expatriées par l'État turc - même si le directoire de la Ditib le nie. - Ce partenariat [avec les autorités de l'État allemandes, avec les ministères de l'éducation des Länder] constitue pour certains musulmans libéraux un cauchemar. Et pour se rappeler à quel point les idées du Diyanet sont progressistes : La CSU est un copier-coller de l'ÖVP autrichienne, à moins que ce soit l'inverse :
  10. https://www.faz.net/aktuell/politik/ausland/lukaschenkas-schwaeche-stuerzt-auch-den-kreml-ins-dilemma-16954956-p2.html (15 septembre 2020) Pour sortir du dilemme de Loukachenko, Moscou semble vouloir procéder à une réforme constitutionnelle pour la Biélorussie, que le dictateur lui-même avait suggérée et liée à de nouvelles élections ultérieures, mais que Poutine a maintenant abordée à Sotchi. Certains soupçonnent que ce dernier, comme Loukachenko, essaie de gagner du temps. D'autres voient comme objectifs possibles l'installation d'un successeur fidèle au Kremlin à Minsk ou une distribution plus large du pouvoir dans laquelle Moscou pourrait exercer une influence par le biais d'acteurs, de partis et de participations. Mais le dictateur a encore suffisamment d'exécutants dans l'appareil de sécurité et le système judiciaire pour torpiller la recherche par Moscou d'un partenaire.
  11. https://www.publicsenat.fr/article/parlementaire/populations-vulnerables-pour-le-professeur-delfraissy-le-decret-du-29-aout (15 septembre 2020) Au cours d’une de ses réponses, le professeur Delfraissy a notamment critiqué le décret controversé du 29 août, restreignant les populations éligibles au chômage partiel. Revenant sur une définition assez large en vigueur depuis le 5 mai, le texte a en effet réduit la liste des personnes vulnérables au Covid-19 (susceptibles de développer des formes à cause de comorbidités), les excluant ainsi du dispositif de chômage partiel en cas d’impossibilité de télétravail. Le nouveau décret ne fait par exemple plus mention des personnes ayant des antécédents cardiaques comme des infarctus, de l’asthme ou encore du diabète en dessous de 65 ans. Le scientifique a poursuivi en ajoutant que ce décret « tombait très mal, compte tenu d’une certaine forme de reprise de l’épidémie ». https://www.01net.com/actualites/la-cnil-signale-des-loupes-dans-la-gestion-des-cas-contact-1976435.html (14 septembre 2020) Par ailleurs, les processus vis-à-vis des patients zéro et des cas contacts ne sont pas toujours au point. Dans un établissement de santé, les inspecteurs de la CNIL ont constaté qu’ils n’étaient pas suffisamment informés sur le traitement de leurs données. Et dans une ARS, il manquait toute « procédure d’exercice des droits Informatique et liberté ».
  12. https://www.n-tv.de/politik/Bundeswehr-Gewehr-kuenftig-aus-Thueringen-article22036612.html (14 septembre 2020) Cette décision est un tournant : après presque six décennies, la Bundeswehr change de fournisseur pour son fusil d'assaut. À l'avenir, l'arme viendra de Thuringe. La décision a été prise à un moment inopportun pour le fournisseur précédent, Heckler & Koch. Le ministère de la Défense veut acheter le nouveau fusil d'assaut de la Bundeswehr au fabricant thuringien C.G. Haenel de Suhl. Le ministère de la défense a informé les experts politiques du Bundestag du résultat du processus de sélection. Suite à la procédure d'appel d'offres, le fournisseur de longue date Heckler & Koch (Oberndorf am Neckar) ne sera pas pris en considération pour la commande de 120 000 nouvelles armes, d'une valeur probable de près de 250 millions d'euros. Haenel fournit déjà à la Bundeswehr un fusil de sniper. L'entreprise appartient au groupe Merkel, qui fait partie de la holding Tawazun (Émirats arabes unis). En 2008, C.G. Haenel avait repris ses activités sous la forme d'une société nouvellement créée. L'ancien fondateur et donneur de nom Carl Gottlieb Haenel avait établi la production d'armes industrielles à Suhl à partir de 1840. Lors de l'appel d'offres lancé en 2017, la société thuringienne a présenté une arme qui, lors de tests approfondis, s'est avérée un peu mieux adaptée aux exigences militaires et s'est également avérée économiquement avantageuse, selon des sources militaires. Une affaire s'était développée autour du G36 fourni par Heckler & Koch à partir de 2012, qui avait commencé avec des indices de problèmes de précision du tir. D'après des enquêtes officielles ultérieures, elles se sont produites après de longues séquences de tirs ou même sous l'influence de la chaleur. L'arme est toujours appréciée par les soldats aujourd'hui. Pour Heckler & Koch, la décision de Berlin est un dur revers à un moment inopportun. L'entreprise est fortement endettée - ses obligations financières de 249 millions d'euros sont à peu près aussi élevées que son chiffre d'affaires annuel. Après deux années de pertes, H&K a récemment retrouvé la voie de la rentabilité. Néanmoins, la situation reste tendue compte tenu du problème de la dette qui n'est toujours pas résolu. En 1959, la compagnie a livré ses premiers fusils d'assaut G3 aux forces armées allemandes. Dix ans plus tôt, elle avait été fondée par d'anciens ingénieurs de Mauser-Werke. Dans les années 1990, H&K a obtenu le contrat pour le fusil successeur du G3, le G36. Avec les mitrailleuses, les lance-grenades et les fusils G36 modernisés, l'entreprise continuera à faire des affaires avec la Bundeswehr, mais surtout dans la discipline phare de l'entreprise d'Oberndorf, le fusil d'assaut, H&K n'aura probablement plus aucune chance avec le nouveau modèle.
  13. https://www.franceculture.fr/emissions/la-question-du-jour/tests-covid-quelle-strategie-pour-un-depistage-massif (14 septembre 2020) François Blanchecotte, président national du Syndicat Des Biologistes : Tout ce qui est SOS médecins ou autres urgences ou opérations, on essaie de les rendre dans la nuit ou le lendemain matin pour que les gens soient opérés rapidement. Évidemment, pour ne pas attendre particulièrement. Et puis sinon, le reste du temps, c'est aujourd'hui à peu près au moins une semaine avant d'avoir les résultats. A propos des tests sérologiques : On s'est rendu compte dans les laboratoires qu'on en fait à peine 5 % de la masse de PCR - on a dépassé évidemment les 3 - 4 millions de PCR. On doit faire 150 000 - 200 000 tests sérologiques. Ça n’apporte pas de réponse suffisamment sérieuse. On voit que la sérologie évolue. C'est très fragile. On ne sait pas si les anticorps ont vraiment une notion de protection, s’ils restent longtemps chez un individu et s’ils repartent. Il y a vraiment beaucoup de sujets. C'est très intéressant d'ailleurs du point de vue scientifique, mais ça n'apporte pas une réponse suffisamment claire et ponctuelle pour pouvoir être sûr de ce qu'on fait. Angers : https://www.ouest-france.fr/pays-de-la-loire/angers-49000/covid-19-a-peine-installes-trois-des-quatre-centres-de-depistage-angevins-ont-ferme-e8f27740-f66b-11ea-bf23-6cf01742eb30 (14 septembre 2020) Depuis le week-end, ceux qui voulaient se faire dépister pour le Covid-19 ont trouvé porte close. La raison : seul un des quatre centres de dépistage à Angers est toujours ouvert. Pour la préfecture et l’ARS, « il est désormais nécessaire de procéder au recentrage de la stratégie de dépistage pour permettre d’isoler rapidement les personnes positives en donnant la priorité au dépistage des personnes symptomatiques, à risque ou identifiées comme cas contact. Aussi, les centres de dépistage grand public gratuits sans rendez-vous d’Angers (salle du Doyenné, salle du Hutreau et salle Daviers) ont fermé ».
  14. https://www.bbc.com/news/uk-54163683 (15 septembre 2020) Malgré les promesses du secrétaire à la santé, il n'y aura pas de solution facile à la pénurie de tests. Tout porte à croire que les cas vont augmenter. Les gens circulent davantage à mesure que la société se réouvre et nous entrons dans la période où les virus respiratoires se développent. L'augmentation du nombre de cas entraînera une augmentation des demandes de tests. Même avec la promesse d'une augmentation de la capacité de dépistage dans les semaines à venir, la possibilité d'une pénurie persistante reste une possibilité réelle. Un nouveau laboratoire doit ouvrir dans le courant du mois, qui pourra effectuer 50 000 tests par jour. Mais cela pourrait facilement être débordé. Cela signifie que les tests devront être effectués en priorité là où ils sont le plus nécessaires. Ce sera dans les maisons de soins, les hôpitaux et parmi les travailleurs clés, ainsi que là où il y a des épidémies locales. Le programme de surveillance du gouvernement, géré par l'Office des statistiques nationales, sera également protégé.
  15. https://www.theguardian.com/world/2020/sep/15/private-labs-unable-to-process-all-covid-tests-nhs-email-reveals En Angleterre, les laboratoires sont surchargés et les délais s'allongent Le professeur Alan McNally, de l'Institut de microbiologie et d'infection de l'Université de Birmingham, qui a contribué à la mise en place du premier laboratoire Lighthouse à Milton Keynes, a déclaré qu'il était difficile de savoir pourquoi les tests n'étaient pas disponibles. "C'est le secret le plus étroitement gardé au Royaume-Uni à l'heure actuelle", a-t-il déclaré à l'émission de la BBC Radio 4 lundi. "Ce n'est certainement pas un problème de personnel. Je crois savoir que les laboratoires continuent à produire le même nombre de tests qu'en mai et juin. "J'aurais aimé qu'il y ait un peu de clarté, d'honnêteté et de communication ouverte. Si c'était Public Heath England ou le NHS qui gérait ce système de tests, il y aurait eu une transparence totale et une divulgation publique des problèmes". Allan Wilson, le président de l'Institut des sciences biomédicales, l'organisme professionnel des scientifiques de laboratoire, a déclaré qu'une plus grande transparence de la part des laboratoires du secteur privé était essentielle. Ils n'ont pas divulgué le nombre de tests qu'ils sont en mesure d'effectuer, a-t-il dit, et pourraient maintenant être débordés parce que leur capacité est insuffisante. Wilson a déclaré qu'il ne pensait pas que les laboratoires Lighthouse aient jamais atteint la capacité espérée. "Cela a été révélé parce qu'il y a un gonflement de la demande." Il a dit qu'un virus de rhume circulait, provoquant des symptômes qui ressemblent à ceux du coronavirus, et que les écoles avaient fait leur rentrée, ce qui entraînait toujours la transmission de virus lorsqu'il n'y avait pas de covid. Selon McNally, les retards de traitement risquent de détériorer les échantillons au point qu'ils ne soient plus utiles et qu'ils doivent être répétés. "Si vous vous débattez quotidiennement avec la demande, car ils commencent à s'accumuler et vous avez des jours de retard, tous ces tests sont essentiellement abîmés - même les tests qui contiennent beaucoup de virus", a-t-il dit.
  16. Je ne comprends pas toute cette agitation. Dès que cette loi est promulguée et mise à exécution, n'importe quelle partie intéressée peut saisir la justice britannique. Face au conflit entre un traité international et une simple loi, le tribunal tranchera en faveur du traité international et annulera les dispositions de la loi qui y sont contraires. Là où il y aurait lieu de s'agiter, c'est si l'Angleterre menaçait de se retirer du traité.
  17. https://www.francetvinfo.fr/monde/chine/l-union-europeenne-veut-envoyer-des-observateurs-independants-au-xinjiang-ou-les-autorites-chinoises-sont-soupconnees-de-persecuter-la-minorite-ouighoure_4105993.html (14 septembre 2020) "Nous réitérons nos préoccupations sur le traitement par la Chine des minorités au Xinjiang et au Tibet, ainsi que sur le sort réservé aux défenseurs des droits de l'Homme et des journalistes", a déclaré Charles Michel à la presse à l'issue d'une vidéoconférence avec le président chinois Xi Jinping. "Nous avons demandé l'accès d'observateurs indépendants au Xinjiang", a-t-il ajouté. https://www.lemonde.fr/international/article/2020/09/05/l-europe-ne-se-laisse-plus-seduire-par-pekin_6051123_3210.html (5 septembre 2020) Pékin aurait peu apprécié les déclarations de la présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen qui, à la fin du dernier sommet Chine-UE le 22 juin, avait dénoncé des cyberattaques chinoises contre des hôpitaux européens pendant la pandémie. De plus, celle-ci a annoncé que la loi sur la sécurité nationale à Hongkong aurait des « conséquences très négatives », mais rien ne s’est produit. « Pékin a eu la confirmation que le vrai pouvoir était dans les capitales nationales », note un diplomate européen. Mais, dans la plupart des pays, rien ne s’est passé comme prévu. En Italie, Wang Yi avait sollicité une demande d’entretien au premier ministre, Giuseppe Conte. Il n’a été reçu que par son homologue Luigi Di Maio qui a dénoncé la situation à Hongkong. Aux Pays-Bas, le ministre des affaires étrangères néerlandais, Stef Blok, a évoqué les droits humains, Hongkong et la nécessité d’y organiser des élections, le Xinjiang ainsi que le Tibet. En Norvège, Wang Yi a, d’un point de vue diplomatique, commis deux impairs, qui sont en fait les signes de la posture agressive de la Chine. Il a remis en cause l’origine chinoise du Covid-19 et déconseillé à Oslo d’attribuer un prix Nobel de la paix aux Hongkongais qui se battent contre Pékin. De son côté, Yang Jiechi n’a pas eu non plus la partie facile. En Espagne, la ministre des affaires étrangères, Arancha Gonzales, a laissé ouverte la question du déploiement de la 5G, sur lequel mise la Chine, par le biais de Huawei, mais a évoqué la situation à Hongkong, au Xinjiang et rappelé l’importance de la liberté de navigation en mer de Chine du Sud. Et en Grèce, le premier ministre, Kyriakos Mitsotakis, lui a demandé de prendre parti contre « l’agression de la Turquie » en Méditerranée.
  18. https://www.bbc.com/news/business-54144434 (14 septembre 2020) Le gouvernement britannique "étudie les options" pour protéger et garantir les investissements futurs dans ARM Holdings, basée à Cambridge, qui est en train d'être rachetée par le géant américain de la technologie Nvidia au japonais Softbank. Il s'agit d'une attitude beaucoup plus détendue que celle adoptée par le gouvernement lorsque Softbank a racheté le leader mondial de la conception de puces en juillet 2016. À cette époque, Softbank a annoncé qu'il avait accepté des engagements juridiquement contraignants pour augmenter les investissements, les effectifs et préserver son siège social au Royaume-Uni. Il n'est pas trop tard pour que le gouvernement impose des conditions, mais les conversations sur l'opportunité de les imposer ou sur ce qu'elles pourraient être n'ont même pas commencé. Le co-fondateur d'ARM, Hermann Hauser, a décrit l'accord comme "un désastre absolu pour Cambridge, le Royaume-Uni et l'Europe". Il a déclaré que Nvidia "détruirait" le modèle commercial d'ARM, qui implique l'octroi de licences de conception de puces à des centaines d'entreprises dans le monde entier - dont certaines sont en concurrence avec Nvidia. L'acquisition d'ARM par l'un de ses clients supprimerait cet avantage concurrentiel, a-t-il déclaré.
  19. https://www.leparisien.fr/societe/sante/covid-19-le-micmac-des-cas-contacts-14-09-2020-8384094.php D'autant que les règles viennent à nouveau de changer depuis que le Premier ministre a annoncé, vendredi, la réduction de la période d'isolement à sept jours. « Les gens sont paumés », nous confirme un médecin. « Il y a un flou artistique complet », regrette l'infectiologue Benjamin Davido. « Ne faites surtout pas comme le Premier ministre qui s'est fait dépister tout de suite », s'exclame l'infectiologue Benjamin Davido. Le virus est alors indétectable.
  20. https://www.spiegel.de/politik/ausland/belarus-wladimir-putin-unterstuetzt-alexander-lukaschenko-mit-milliardenkredit-a-a29f86ef-73ef-4f0b-baa6-0bf71035840e (14 septembre 2020) Poutine a consenti à Loukachenko un prêt d'1,5 milliards de dollars.
  21. Et dans cette même rubrique "opinion" de Varsity : https://www.varsity.co.uk/opinion/19756 (2 septembre 2020) Une récente lettre publique condamnant la culture de l'annulation, signée par des personnes comme Noam Chomsky et Margaret Atwood, soutient que "des professeurs font l'objet d'enquêtes pour avoir cité des œuvres littéraires en classe" et que "des chercheurs sont congédiés pour avoir fait circuler une étude universitaire évaluée par des pairs". En d'autres termes : nous avons tous la possibilité de faire ou de dire quelque chose d'offensant, qui que nous soyons, sans même savoir que c'est potentiellement malicieux à la base. D'une certaine manière, la culture de l'annulation pourrait être considérée comme une forme de démocratie utilitaire. Quelqu'un se comporte de manière inacceptable, et ensuite le public vote avec ses pieds en exprimant son opinion sur la personne X, en ne suivant pas X, et en refusant d'acheter ses produits, qu'il s'agisse de marchandises ou de spectacles. Les entreprises cessent alors de soutenir la personne X, X est éliminé du nouveau film ou X n'est plus le visage de l'entreprise. Des dénonciations publiques sont faites, et le verdict est rendu : coupable. Mon problème avec la culture de l'annulation, cependant, est simple : elle n'offre pas suffisamment de place pour la conversation et le débat. Une fois qu'il a été décidé que vous avez tort, toute personne qui essaie de vous défendre a également tort. Vous avez raison si vous êtes d'accord avec culture de l'annulation, et vous vous trompez fatalement si vous osez être en désaccord. Il n'y a pas de place pour la conversation lorsque les annulateur ne sont pas disposés à s'engager dans cette voie. De plus, si vous défiez le destin et essayez de créer de telles conversations, les conséquences pourraient être catastrophiques. La culture de l'annulation est donc truffée d'attitudes de surenchère de moralité. Elle donne à chacun la possibilité d'être du bon côté de l'histoire en se joignant aux masses woke. Naturellement, beaucoup de gens apprécient cette opportunité. Ils peuvent prêcher tant qu'ils veulent, sachant qu'ils ont incontestablement raison, et soupirer à l'adresse des "moins éclairés" qui ne comprennent pas ce que c'est que d'être correct sur tout. Je crains que la culture de l'annulation soit devenue trop zélée dans sa mission d'avoir raison sur tout. En décidant qu'il y a une objectivité, c'est-à-dire que quelqu'un est annulé parce qu'il le mérite, on met fin au débat. Les gens ont peur de s'exprimer parce que les conséquences pourraient être désastreuses tant sur le plan social que professionnel. Pour être claire, je ne fais pas référence aux personnes qui ont peur de s'exprimer et de dire quelque chose d'atroce pour soutenir des crimes méprisables. Je fais plutôt référence à ceux qui disent qu'il est normal de ne pas être d'accord avec les conclusions de la culture d'annulation. Les gens devraient pouvoir le faire sans risquer d'être eux-mêmes "annulés". Pour être tout à fait franche, je suis effrayée. J'ai peur que la culture de l'annulation soit allée trop loin : qu'elle encourage une culture autoritaire en faisant taire les voix dissidentes et en dictant même ce que signifie une voix dissidente. Personne n'est à l'abri de la culture d'annulation, et les conséquences peuvent être dévastatrices. Il est grand temps que nous annulions au moins la toxicité de la culture d'annulation, pour ne laisser derrière nous que son potentiel de changement positif.
  22. c’est avant tout à nos sociétés elles-mêmes de s’éduquer à l’analyse de l’information dont elles se nourrissent et à la maîtrise de leurs émotions collectives », a-t-il conclu. Vaste programme! Oui, vaste programme parce que notre système médiatique est fondé au contraire sur la non-maîtrise des émotions, de façon à mobiliser ce que Patrick Le Lay appelait le « temps de cerveau humain disponible », pour lui fourguer des articles de consommation (et accessoirement des intentions de vote). Si on éduque les gens à ne pas être prisonniers de leurs émotions, alors une bonne partie du système consumériste s'effondre.
  23. https://www.varsity.co.uk/opinion/19801 (7 septembre 2020) Pourtant, le fait que des événements tels que la famine du Bengale ou les camps de concentration des Boers ne soient pas aussi facilement rappelés par les écoliers britanniques que la bataille d'Angleterre ou les épouses du roi Henry VIII illustre à quel point la version de l'histoire britannique enseignée dans les écoles et diffusée par les médias a été aseptisée. Il est clair que la préoccupation principale n'est pas la chanson elle-même mais plutôt la vision irréconciliablement contradictoire de l'histoire qu'elle projette : celle de la Grande-Bretagne étant à la fois un grand Empire et une nation généreuse et libérale. La vérité est qu'en tant que nation, nous ne sommes pas sur les épaules des géants, mais sur celles des colonisés et des esclaves. La réticence de la Grande-Bretagne à reconnaître les ressources et la main-d'œuvre pillées du Sud a peut-être été illustrée de la manière la plus pertinente par les réponses enragées à un tweet du National Trust il y a quelques jours seulement. Les réponses à une tentative du National Trust d'entamer un dialogue sur les liens entre les sites du patrimoine culturel britannique et le travail des esclaves ont révélé le nœud du problème ; les conservateurs culturels britanniques considèrent tout ce qui ressemble à la vérité de l'histoire britannique comme un "programme woke". Nous sommes un pays en déni volontaire, désespéré de se considérer comme une grande nation insulaire qui s'est construite toute seule. La réalité, cependant, est qu'il n'y a pas de grande exception ou d'ingéniosité britannique qui prédestine le succès matériel de ce pays - juste des siècles d'exploitation et d'avidité implacables.
  24. https://www.latimes.com/environment/story/2020-09-13/150-million-dead-trees-wildfires-sierra-nevada Les forêts de la Sierra Nevada ont été attaquées par les scolytes durant les dernières années, laissant derrière eux 150 millions d'arbres morts. "Je ne veux pas être alarmiste. Mais je pense que les conditions sont réunies", a déclaré Scott Stephens, professeur de sciences du feu à l'université de Berkeley et auteur principal d'un article publié en 2018 qui a soulevé le spectre de futurs feux de forêt de masse aussi intenses que les incendies de Dresde, en Allemagne, et de Tokyo. L'élimination des pratiques indigènes de lutte contre les incendies, l'abattage des arbres les plus gros et les plus résistants au feu et la suppression des incendies ont produit une forêt surabondante et vulnérable aux attaques du scolyte pendant la grave sécheresse de 2012-2016 en Californie. Certaines régions comptent 500 à 800 arbres par acre, contre 60 à 100 avant la colonisation. Comme le dit North, il y avait trop de pailles dans le sol sec qui se faisaient concurrence pour l'eau. Bien que l'éclaircissement - couper le bois mort et le transporter - puisse jouer un rôle, en particulier autour des communautés de montagne, M. North a déclaré qu'une majorité des peuplements tués par le scolyte se trouvent dans des zones sauvages ou dans des zones trop éloignées et trop escarpées pour être exploitées. De plus, les arbres morts ont perdu la plupart de leur valeur commerciale et ne présentent que peu d'intérêt pour les scieries restantes de Californie. Stephens estime que la Californie a encore une dizaine d'années pour aplanir la trajectoire des feux de forêt toujours plus destructeurs. Ce qu'il faut, dit-il, c'est une combinaison de brûlages dirigés, d'éclaircissements de restauration et d'amélioration de la résistance au feu des communautés rurales.
  25. Quel truc ? La Turquie n'a ni signé ni ratifié la Convention des Nations unies sur le droit de la mer. Source : https://en.wikipedia.org/wiki/List_of_parties_to_the_United_Nations_Convention_on_the_Law_of_the_Sea