Rémy

Members
  • Content Count

    1,047
  • Joined

  • Last visited

Everything posted by Rémy

  1. Je plussoie. M'est avis que face au proto Leclerc 140 T4, un T-14 Armata ne fait pas trop le malin... Sans même avoir développé une version 140 du Polynège.
  2. Idem, mais en attendant, les gens se sont agglutinés les uns sur les autres pendant ces quelques semaines.
  3. Et c'est une grave erreur. Le MCO annuel d'un mortier de 120, c'est 2000 euros. autant dire quedal pour un PIB comme celui de la France. Le stock n'est pas encore hors d'usage mais on les laisse vieillir...
  4. Et encore, l'objectif initial était 144 tubes, second contrat rompu pour économiser 300 millions d'euros, même époque que le rognage de la dotation ECUME (pourtant une brindille) des marins tellement il fallait faire les fonds de tiroir...
  5. Je ne suis pas sur que ce soit uniquement lié à l'âge. Honnêtement, j'ai vu de tout, en terme de profil, qui mettait le masque sur la bouche mais pas le nez, des jeunes comme des vieux. Par contre, j'ai connu il y a 12 ans les amphis bondés de 1000 places assises pour 1200 âmes dans l'hémicycle en début de rentrée de L1, et a priori, rien n'a été fait pour conjurer pour ce phénomène habituel cette année, je trouve cela assez hallucinant (pour la fac que j'ai fréquenté en tout cas).
  6. Moi aussi quand j'ai lu G4lly parler de STOL radical, j'ai pensé direct à lui Surtout que les ailes de Toulouse en ont un exemplaire il me semble.
  7. Rémy

    CEMA interview

    J'ai déjà eu l'occasion de le dire mais la numérisation et la connectivité, cela me fait penser un peu au combat méthodique de l'entre deux guerres. Pas une bonne intuition selon moi. On devrait plutôt se positionner en miroir d'un autre pays qui, comme nous, a des compétences mais un poil fauché : la Russie. Il manque des systèmes de GE tout azimuts descendus au bas échelon, aptes à accompagner des blindés et une artillerie sol sol longue portée que l'on savait faire avant les russes avec leurs Iskander (trajectoire tendue semi-balistique), le Hadès mais à charge conventionnelle (qui a existé au moins sur le papier) pour gêner toute concentration de forces ennemie, à défaut d'avoir nous mêmes la masse. Pour la haute intensité, je vois surtout une stratégie en K pour un pays financièrement limité comme la France, des capacités très chères et donc plutôt rares à guidage inertiel qui permettent de passer outre le brouillage d'états forts. On sait faire des vrais bijoux de centrales inertielles pour grosses munitions, parce que les exigences du cahier des charges en la matière pour l'ASMP étaient très élevées. C'est une donnée qui se croise avec les missiles balistiques de théâtre que nous n'avons plus, charge conventionnelle ou pas. Il reste sinon, contre le brouillage, des munitions non guidées mais qui demandent du nombre et de la saturation, et donc des effectifs que nous n'avons plus et que nous aurions sans doute du mal à avoir, ce qui nous fait revenir un peu au point d'au-dessus. Surtout que même non guidées, les roquettes restent plus chères que l'obus. Avec l'avènement à terme de petits blindés dronisés aptes à shooter du MBT, il faudrait peut être plutôt essayer de travailler dans la bande des 10000 m pour ne pas subir une attrition folle. Le MGCS faisant travailler Nexter surtout sur la vétronique et/ou la tourelle, je verrais bien un projet chenillé complémentaire de la classe des 30 t pour les faire phosphorer sur un nouveau châssis (qui aurait pourquoi pas un lien architectural avec le Mars-15 mais avec 6 voire 7 galets de roulement selon les versions). Il s'agirait de faire un peu le pendant français du châssis GM-5955 russe : GE, EBG, SDPMAC, travures, défense S-A des blindés qu'il accompagne, mortier automoteur lourd que nous n'avons pas (mais que les russes et indiens ont) mais dont les obus feraient pratiquement le même boulot qu'un AASM 125 en ville contre un ennemi non symétrique, avec des versions drone encapsulé ou AC soit missile soit charges Bonus contre un état, une version VTT avec un bête 12.7 télé, une 7.62 et un mortier de 60 à la merkava dotée d'une protection active apte à protéger d'un drone suicide par exemple, une version 120 FER avec dotation polynège, l'équivalent du 2S25 Sprut-SD dont les équipages travailleraient surtout le tir en embuscade avant de dégager, etc. Bon cela reste un rêve humide.
  8. Moi je ne critique pas les écolos. - Je suis flexitarien et j'essaie de manger à peu près comme mes aïeux faisaient jusqu'à une certaine époque (la viande le dimanche) mais tu ne me verras jamais refuser une hampe bien saignante à l'échalote mise sous le nez même si c'est mercredi. - Je suis dans un coin où j'ai pas besoin de bagnole parce que je me démerde avec les transports... et c'est comme ca depuis bientôt 15 ans. Pourtant pas trop loin de Paris, tous mes voisins en ont une et je suis le seul de ma boîte à iso distance du boulot qui n'en ait pas - ce qui peut faire tiquer - mais je ne crache pas sur eux car je sais pertinemment que ma bouffe arrive par camions. Je travaille de la farine, donc indirectement avec des terres qui : - stockent que dalle en carbone dans le sol - font partie des sols agricoles les plus pollués hors rajouts azotés - les rajoutés azotés sont encore pires dans mon cas que pour du pain car ma spécialité exige de la protéine de force. Mais je fais avec, parce que c'est mon gagne-pain et que de toute façon, pour avoir un regard critique sur la pollution qu'on génère, faut accepter d'être un peu bancal et schizo. Je voudrais faire un métier moins carboné, je prendrais un troupeau d'élevage de race rustique, uniquement au foin et sans concentrés en acceptant de produire moins, sur des parcelles en agroforesterie où les arbres sont tétards... mais je passe pas encore le pas (mais j'y pense). Donc je sais pas si comme tu dis, j'ai un prétexte pour ne rien faire mais c'est aussi une question de sous. La seule critique que je m'autorise à la limite contre les écolos, c'est le nucléaire. Parce qu'ils sont fermés comme des moules sur ce sujet, car il a servi un peu de trame au mouvement alors que c'est clairement l'un des moins pires des merdiers. Et ca s'est traduit depuis les années 90 par l'affaissement des compétences en France sur ce domaine, sans compter l'abandon d'ASTRID tout récemment, ce qui est inacceptable selon moi. Car c'est l'énergie qui a permit de gagner en liberté. Le concept en lui-même vient de cela. Sans énergie, certains pays reviendraient à l'esclavage à mon avis. Je rappelle les chiffres de Jancovici : en KwH, on consomme en France en moyenne annuelle 400 "equivalent-esclaves" par tête. Et je m'inquiète plus pour mes deux enfants que pour moi, qui sont des filles en plus. Si on arrive à préserver un état de droit sans trop de tanguages, grâce à un nucléaire qui recycle nos 500 000 t de déchets issus des centrales des années 70, je serais plus serein. Pour connaître un peu le sujet. Un exemple tout con qui réduirait le coût écologique de la bouffe : remplacer le blé tradi transformé en baguettes blanches par du sarrasin, du seigle, du grand epeautre et divers millets sous forme brute ou peu transformée. Même avec des méthodes conventionnelles, on verrait déjà une sacrée différence de pollution. Mais est-ce que les français veulent manger comme cela ? tous à la bouillie kasha dès le matin et boules Ragi à midi ? En Europe de l'est et en Inde, ils le font mais nous... il y aurait un tas de blocages et pas seulement un blocage culturel. Mon sentiment, c'est qu'on mangera tous Kasha et Ragi quand on aura plus rien d'autre à bouffer.
  9. Rémy

    CEMA interview

    Parce qu'il se doute qu'il n'y aura pas de miracle. Absence de danger proche dans la perception de l'opinion publique, dette et récession record (il a lu les chiffres dans la presse comme tout le monde), quasi étonnement sans doute de sa petite voix intérieure à ce que le budget def ne soit pas ratiboisé une énième fois depuis la fin de la guerre froide à chaque douche froide économique : il sait que s'il demande à reconstituer un poing blindé mécanisé complet et cohérent, et avec un peu de masse comme du temps où des Roland pouvaient accompagner des chars et AMX10P hors des routes véritablement apte à dissuader toute menace, il ne l'aura pas.
  10. Je ne vois pas comment on redescendrait assez vite même avec des mesures draconiennes. Car la montée des températures d'aujourd'hui se fait avec les émissions d'hier, cad au moins plusieurs décennies. L'effet de la pollution induite par le trajet en voiture de Macron aux Mureaux dernièrement par exemple, ne se fera pas théoriquement même pas encore ressentir sur l'atmosphère à l'année 2030. C'est un système complexe qui a beaucoup d'inertie. Et faut voir ce que c'est vraiment d'être draconien pour que cela fonctionne. Jancovici l'a bien résumé : "Cela correspond à la baisse de nos émissions dues au Covid cette année. Et il faudrait faire ca chaque année pendant un certain temps " autant dire qu''à moins d'une guerre qui nous a laissé des lances et des flèches pour se taper dessus, je vois mal la consommation d'énergie (grise incluse) descendre à un niveau aussi bas à terme alors que nous sommes des milliards à aspirer à un certain confort proche niveau US. Les déchets que l'on trie ont malgré tout tendance à finir un peu n'importe où… y compris en Asie du Sud-est à ciel ouvert. Le chauffage au bois, tu pratiques comment : foyer ouvert ? fermé ? Kachelofen ou similaire qui permet de brûler les gaz de combustion (les plus nocifs) ? Tu fais une grosse flambée ou bien tu mets le tirage au minimum et tu laisses charbonner jusqu'au petit matin parce que la flemme de refaire un feu ? Tu habites une passoire et tu brûles pas moins de 20 stères/an ou bien un truc très isolé et tu en brûles 6 ou 7 ? C'est juste pour dire que l'efficience de nos gestes au quotidien se cache dans les détails. Beaucoup de gens n'ont pas cette approche pourtant nécessaire. Souvent, des discussions que j'ai eu, c'est le pragmatisme qui l'emporte sur le souci de l'environnement (le bois est moins cher que le reste).
  11. Ca inciterait à une grosse dose de compromis réaliste au quotidien entre factions, concept qui me paraît improbable vu l'absence quasi culturelle de cette pratique dans un passé pas trop lointain. Avant Bush, c'était déjà très binaire mais les partis s'imposaient il me semble, quelques codes peut-être un minimum de tenue. Là, c'est juste open bar sur les "mauvaises manières"(concept très relatif puisqu'on parle de politiciens). Des ferraillages toniques mais sains entre 2x2 partis pourraient se produire si la menace chinoise finissait par faire penser aux américains qu'il fallait arrêter de se saborder tout seuls. Mais pas sur que la Chine n'arrive à temps à son apogée avant que le bateau prenne inéluctablement la gîte.
  12. Cela expliquerait-t-il que les études de plateformes offshore du genre MOB sont plutôt faites avec un profil à 13 noeuds ? en dehors des contraintes de structure bien différentes d'une coque classique, les acteurs privés concernés cherchant à rogner la moindre dépense dans l'optique de conserver les marges.
  13. Les bases ne seraient pas meilleures, puisque les écosystèmes démocrate et républicains seraient toujours là, avec leur cortège de sal*peries envoyées à la face mutuellement au quotidien.
  14. Il me semble que le fait d'aller au-dessus de 18 noeuds commence à se voir sur la conso par noeud supplémentaire, un peu comme un palier. En tout cas, pour les navires militaires.
  15. Les phosphates, c'est un problème oui et non : - Les plus grandes quantités d'effluents d’élevage sont bovins, alors que ce n'est pas l'effluent le plus chargé en phosphore qui existe : ovins et caprins sont très loin devant avec la volaille, mais elle est granivore (qui pourrait donc nourrir à la place des humains), les autres surtout herbivores. Tous les fumiers ne se valent pas. - On ne remet encore pas très bien les carcasses dans le circuit, pourtant riches en phosphore d'ailleurs. - Les variétés modernes de blé, pour ne citer que lui, ont des exigences très élevées en azote car elles l'assimilent pas très bien, elles en gâchent beaucoup (rapport d'un à deux en faveur de l'épeautre par exemple, ce qui revient à le faire pousser quasi uniquement avec le reliquat d'une légumineuse d'avant, chose impensable avec un blé standard). C'est pareil pour le colza, betterave d'ailleurs. - La tendance devrait être à la réduction viandarde et au flexitarisme car entre la fonction de puits de carbone des prairies, (pour peu qu'il y ait peu d'intrants exigeants en culture et de concentrés de l'extérieur) et cette pénurie de phosphore industriel, l'élevage ne devrait pas se faire de mouron si il revoit certaines pratiques et pourtant, le discours ambiant est assez dur envers lui. Il faudrait quand même qu'il reste des bêtes et des éleveurs à la fin de ce cycle. - Cela va d'ailleurs de pair avec le développement des légumineuses : ce sont des cultures acidifiantes, contrairement aux cultures de céréales dites basifiantes (à condition de laisser les pailles sur place), si demain on a un problème de chaux... - une partie du phosphore se barre dans la rivière ou la mer par ruissellement ou lixiviation à chaque grosse pluie parce que les sols sont très travaillés. Il y a des leviers d'amélioration là-dessus. Cette pénurie à l'échelle mondiale peut être le moyen de se rediriger vers le schéma traditionnel de la ferme : polyculture-élevage, qui jusque là marchait plutôt bien pour la gestion du phosphore plutôt que d'avoir des ateliers uniques très spécialisés, mais la concentration des exploitations ne va pas trop en ce sens.
  16. Pour les vignobles en Sibérie, je te dirais que non en tout cas. Car la vigne demande un sol calcaire à légèrement calcaire. Or, la Sibérie c'est essentiellement du marais, qui induit une terre acide à très acide. Il doit y avoir quelques cépages existants un peu moins acidophobes mais... mauvais plan à mon avis. On peut faire du maïs sur du sol acide... mais il faut qu'il pleuve pendant l'été au moment où cette plante en a le plus besoin et avec le réchauffement, il se peut que les étés russes en Sibérie Centrale soient aussi secs qu'en France à l'avenir... D'ailleurs, il semble que la vigne se porte mieux dans un milieu "naturel" pour elle, en l’occurrence une truffière extensive pour ce qui est de l'environnement insectivore/mycorhizien. Ailleurs, planté comme on a l'habitude de le voir, cela pousse mais ça reste une plante fragile qui demande pas mal de protections antifongiques. Il faut savoir qu'en France, les sols agricoles les plus pollués ne sont pas ceux de la grande culture mais... les régions de vignobles. J'en ai déjà parlé ici mais les gens pensent souvent au Canada pour remplacer les régions tempérées mais une grande partie du territoire est presque impropre à la culture (bouclier canadien, 4.8 millions de km2) : tu ne feras jamais des rendements français ni même russes-de-l'ouest-sans-phosphore, sur ces sols quasi rocheux. Ananas, c'est pas impossible en Normandie. C'est une plante de terre acide. Dans les îles où les états sud-américains/niveau de l'équateur, le sol est souvent médiocre (souvent dit ferralsol) donc y a pas de raison... C'est pas pour rien que la technique du brûlis est encore si souvent employée là-bas : la cendre formée et déposée par l'incendie remonte le PH juste comme il faut pour la culture d'après. Enfin, tout cela s'améliore, y compris en Sibérie, potentiellement en faisant des redressements d'urgence du PHeau. Cela demande de la chaux... pulvérisée ou sous forme de carbonates pour une action lente de maintien du PH mais je ne pense pas que les réserves mondiales soient illimitées. Ou alors charbon (terra preta) à la place mais je ne suis pas sur qu'il y ait d'expérimentation à grande échelle par des gros agriculteurs. (PH en dessous de 6.5 : fini luzerne, une partie des légumes, betterave. PH en dessous de 5.5 : fini blé, une majorité de légumes, PH en dessous de 4.5/5 : seule la prairie tient dessus, avec maïs, seigle, sarrasin et pommes de terre à la marge et avec des rendements moyens). Et on peut aussi parler du pic du phosphore prévu pour 2030 qui explique une bonne partie des rendements connus depuis moult décennies...
  17. Et le 140 apporterait au moins deux choses, en plus de la flèche plus longue : - un plus grand diamètre pour tirer un drone potable (dixit feu Serge) - une charge anti-structure potentiellement plus intéressante que celle en 120 que les américains ont développé pour leurs besoins en urbain en Irak et qui a été jugée encore faiblarde. Mais cela doit doubler la quantité d'explo au mieux, je ne sais pas si c'est déterminant à ce point.
  18. Les tirs BLOS seraient possibles sans qu'ils buguent pendant le vol, entre chars russes et US ou US et chinois ? Plein d'états ne sont pas "state of art" en GE. Donc il y a moyen de ruser pour des puissances moyennes mais les grosses puissances ?
  19. Si les protagonistes ont un haut niveau en matière de Guerre Electronique et sont équivalents alors oui, mais quelles sont les états prêts à s'affronter directement sans armements nucléaires tactiques derrière ?
  20. Oui, c'est ce qui fait que les TU-95 volent à la même vitesse que les liners.
  21. Cette contrainte récurrente prendrait fin si un constructeur proposait un jour de mettre sur une nouvelle bécane TP, deux hélices contrarotatives accouplées à un PT6A-68C.
  22. Rémy

    VBCI

    - Pourquoi une mobilité proche de zéro à cause du 120 FER ? - Avec cette tourelle, ce ne serait plus un VCI mais un successeur à l'AMX10RCR.
  23. Rémy

    VBCI

    Il y a eu les VAB Mephisto... donc il serait tout à fait possible d'avoir une version VBCI équipée ainsi avec des MMP voire un mix MMP/MLP. Reste à voir si ce serait pas un gâchis de mettre sur un châssis capable de supporter mécaniquement un 120 FER, une flanquée de missiles AT qui pourrait aussi bien aller sur un Serval Light. Les russes ont un peu un équivalent avec le BMP-3 de 18 tonnes qui tire des Khrizantema-S 9M123 ou Kornet-T 9P163M-1.
  24. Dans ce bad trip, il y a aussi l'Allemagne visiblement... et qui déteint sur nous par ricochets avec un certain soft power.
  25. Rémy

    VBCI

    Cette réponse se trouve dans les pages de ce topic, que je te conseille de lire si tu peux en entier car intéressant. Quelques éléments d'après moi : - Le constructeur n'avait que du 25x137 à mettre sur l'engin au moment de son développement/fabrication. - Le nombre de cartouches emportées a du avoir les faveurs (peut-être par dépit) sur la puissance. En cas de contact, faut avoir de la réserve car c'est très consommateur en général. - Le coût d'achat et d'usage est plus élevé pour du 30*173 (et c'est pire pour le 40 CTA). Pour une armée française qui a toujours un budget de fonctionnement un peu ric rac, c'est pas anodin. - Le VBCI a plus l'air d'un APC velu qu'un VCI, d'où le calibre plus light mais le Jaguar est censé être là aussi... mais il y a peut-être eu un glissement doctrinal pas voulu.