Picdelamirand-oil

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Everything posted by Picdelamirand-oil

  1. Mais je ne suis pas sûr que vu du dessus un F-35 soit plus furtif qu'un Rafale avec SPECTRA.
  2. Cela n'intéresse pas les Européens, la morphologie de la France mondiale, sauf quand il faut 42 stations réparties tout autours de la Terre pour faire fonctionner correctement la constellation Galileo. La France est avec les Etats Unis le seul pays qui n'a besoin de personne pour implémenter un tel réseau.
  3. Les Russes s'inquiètent pour l'Armée de l'air française. Rafale: l’Armée de l’air française se coupe-t-elle les ailes pour la Croatie? La France espère vendre 12 Rafale à la Croatie. Tout comme pour la Grèce, les appareils seront prélevés sur les dotations des forces armées. Un cas de figure qui, selon le rapporteur spécial pour les crédits de la Défense de l’Assemblée nationale, placerait l’Armée de l’air en déficit capacitaire. Analyse. Après la Grèce, le Rafale fera-t-il des émules en Croatie? Florence Parly était en visite à Zagreb le 23 novembre afin de discuter de l’Europe de la Défense avec son homologue croate, Mario Banožić. Une idée chère à la France, mais aujourd’hui menacée par l’alternance politique aux États-Unis. Celle-ci devrait en effet, selon toute probabilité, provoquer un renouveau transatlantique et donc jouer contre les espoirs de souveraineté européenne. Mais qu’à cela ne tienne: avec Banožić, Parly aurait notamment évoqué un accès facilité des entreprises croates au programme européen de développement de l’industrie de Défense. Jusqu’ici, Zagreb entretenait le projet d’acquérir un avion de combat polyvalent, afin de remplacer ses obsolètes MiG-21 issus des ex-forces aériennes yougoslaves ou achetés à un aréopage de pays de l’ex-bloc soviétique. Bien que du côté croate, on n’en fasse nullement mention dans le compte rendu de la rencontre entre les deux ministres, Florence Parly a rappelé sur les réseaux sociaux que la France avait déposé le 10 novembre une offre portant sur 12 Rafale. Des appareils prélevés sur les dotations des Armées De son côté, la France a proposé des Rafale F3, eux aussi d’occasion. Comme dans le cas de douze des dix-huit Rafale en passe d’être commandés par Athènes, ceux-ci seront directement prélevés sur les dotations des armées françaises. Le procédé est généralement présenté comme permettant d’accélérer la livraison. Il interpelle toutefois certains spécialistes de la Défense qui y voient une carence industrielle mal déguisée. Quant au tour de passe-passe budgétaire, celui-ci n’est pas sans conséquence. En effet, les appareils vendus d’occasion seront recommandés flambant neufs auprès de Dassault par le ministère des Armées. Bref, une opération tout bénef pour l’avionneur, mais potentiellement moins pour le contribuable français. Auteur de l’attendu –et redouté– rapport sur les crédits de la Défense, l’élu intervenait le 22 octobre dernier en commission dans le cadre du bouclage du projet de Loi de finances (PLF) 2021. Si le député soulignait la «bonne nouvelle à l’export» que constituerait une concrétisation du contrat Rafale en Grèce, il s’interrogeait sur ses répercutions tant opérationnelles que budgétaires pour une Armée de l’air aux moyens déjà limités. Le député souligne ainsi que si le ministère des Armées reste «dans les clou» budgétairement, l’atterrissage s’avère «à chaque fois relativement périlleux», sauvé cette année par le surplus de retards en matière d’équipements militaires (programme 146) provoqué par la crise sanitaire. Même constat quant au prélèvement d’autant de Rafale en cas de signature avec la Croatie: le «problème à un milliard» provoquera immanquablement un déficit en capacités opérationnelles pour la composante air des forces armées françaises, estime ainsi le responsable du rapport «Défense: préparation de l’avenir». Dans ce document, le député note que l’Armée de l’air sera en déficit capacitaire en l’absence de «commandes nouvelles non programmées de 24 Rafale.» Une Armée de l’air en déficit capacitaire Un point qui n’a pas échappé au Canard enchaîné qui, dans son édition du 25 novembre, tacle une armée «désarmée». Reprenant les chiffres de ce rapport de 370 pages du député LR, concernant la disponibilité du matériel des différentes armes, le palmipède rappelle que sur les 152 Rafale dont dispose la France, «seulement un sur deux est actuellement prêt à balancer une bombe nucléaire ou un missile.» Un Rafale sur deux opérationnel: un constat dramatique… mais à la vue des statistiques de l’Armée de l’air, le dernier-né de Dassault Aviation est celui qui tire le mieux son épingle du jeu. Du côté de son grand frère, le Mirage 2000-D, le taux de disponibilité n’est que de 39,7% «en progrès», note toutefois le député, par rapport aux 33,8% de 2018. Les Rafale, quant à eux, suivent une mauvaise pente: bien que le nombre de Rafale augmente, leur disponibilité diminue d’année en année. Le rapport indique ainsi qu’en 2019, seule la moitié d’entre eux (50,2% des 105 Rafale et 49,2% des 42 Rafale Marine) étaient disponibles. En comparaison, ces deux taux étaient encore, respectivement, de 55,4% et 56,9% en 2017. La faible disponibilité du matériel dans l’armée française, un vieux serpent de mer qui avait violemment ressurgi à l’arrivée de Florence Parly à Balard lorsque dès l’été 2017, Bercy imposait à la Grande Muette une coupe budgétaire de 850 millions d’euros. Cette annonce avait notamment provoqué le très médiatisé coup de sang du chef d’État-major d’alors, le général Pierre de Villiers, qui fut contraint au départ. Afin d’inverser la tendance, la nouvelle ministre des Armées avait créé quelques mois plus tard une «direction de la maintenance aéronautique» (DMAé). La nouvelle organisation se donnait trois ans pour redresser la barre. De son côté, le chef de l’État promettait un budget de la Défense «inédit et incomparable» porté à 2% du PIB d’ici à 2025. Budget en surchauffe; des ventes et des retards bienvenus? L’aggravation semble avoir été endiguée concernant certains appareils et l’objectif des 2% a été atteint avant l’heure, du fait de la contraction du PIB provoquée par la crise du Covid-19. Néanmoins, les promesses de l’exécutif en matière de capacités opérationnelles de l’Armée de l’air se heurtent à une dernière variable, et non des moindres: les capacités de production de Dassault. Si Florence Parly a promis début octobre, devant l’Assemblée, que les avions prélevés pour la commande grecque seraient remplacés, les chaînes de production de l’avionneur à Mérignac tournent déjà à plein régime afin d’honorer les commandes indienne, qatarie et égyptienne. Résultat: initialement prévue entre 2019 et 2021, la livraison des 28 derniers Rafale destinés aux armées françaises a été reportée de trois ans. Par ailleurs, une commande de 32 appareils neufs pourrait rallonger ce carnet de commandes bien rempli si la Suisse confirmait son intérêt pour le Rafale. Difficile, à première vue, de faire entrer au chausse-pied 24 Rafale supplémentaires afin d’atteindre l’objectif de détenir une flotte de Rafale pleinement opérationnelle d’ici 2025.
  4. Est ce que cela signifie que l'on fait des tests avec cette méthode et si il y a au moins un positif alors on recommence avec d'autres types de tests pour savoir qui est vraiment positif?
  5. C'est à dire que Trumpland c'était sanitairement risqué.
  6. Oui c'est la même chose sauf que mes voies sont une description théorique générale de ce qui est nécessaire pour faire un radar AESA qui marche (à peu près) alors que les trimm et les drex sont une implémentation d'un constructeur particulier qui a fait des choix arbitraires de regrouper par 6 et par 4 et donc ce n'est pas général. En utilisant les convertisseurs d'échantillonnage RF direct l'économie d'électronique va faire baisser les coûts et il ne sera sans doute plus nécessaire de faire de tels regroupements.
  7. 1 pilote récupéré, un autre qu'on recherche.
  8. Bon j'ai fait l'explication principale et je vais parler rapidement des autres points. Je rappelle qu'il y avait 4 points: Le nitrure de gallium pour les composants frontaux Les convertisseurs de données haute vitesse pour la transmission et la réception La technologie FPGA en évolution au service des techniques cognitives Bus de données à large bande passante pour la fusion de capteurs Pour le premier point il n'y a pas grand chose de plus à dire: ce type de composant a un meilleur rendement, fonctionne à des tensions beaucoup plus élevées que les matériaux semi-conducteurs traditionnels ce qui permet d'augmenter la puissance de chaque composant et donc pour le même volume, la technologie GaN offre une bande passante élargie, plus de puissance rayonnée et une plus grande versatilité pour passer d'un mode à l'autre ou d'une fonctionnalité à l'autre. Pour plus d'arguments concernant cette technologie je vous invite à suivre ce lien: http://www.air-defense.net/forum/topic/20302-le-dieu-rafale-et-tous-ses-saints/?do=findComment&comment=1148480 Bus de données à large bande passante: eh bien oui c'est toujours mieux, c'est comme proposer d'augmenter la puissance des processeurs, on trouve toujours un moyen de l'employer Donc il reste le cas des FPGA et là je vous renvoie à ce post http://www.air-defense.net/forum/topic/22657-qui-sera-le-5e-client-du-rafale/?do=findComment&comment=1361047
  9. Mode mauvaise foi "on" Dans l'article de NI Il semble qu'ils cherchent à se placer dans le sillage des fantasmes du F35 : ramener les infos radar les plus brut possibles au calculateur du bord, voire vers d'autres avions pour que tous puissent les utiliser et les fusionner selon leurs besoins. Leur idéal c'est de numériser dès la sortie des centaines d'éléments rayonnant (c'est représenté ainsi dans l'article) puis d'augmenter le débit des canaux qui suivent. Ceci dit, le plus dur est de savoir quoi faire de toutes ces données. Ce problème est bien connu des Forces qui utilisent les systèmes de GE de Thales (Frégate Horizon, SPECTRA, ...) et il ne serait pas étonnant que ce problème soit encore pire avec le F35. Mode mauvaise foi "off"
  10. Bon je vais essayer d'éclairer un peu ce qui est dit dans l'article, et d'abord d'expliquer l'intérêt de ça: Cela rejoint ce que j'ai dit là: http://www.air-defense.net/forum/topic/22657-qui-sera-le-5e-client-du-rafale/?do=findComment&comment=1360990 L'article tente de l'expliquer un peu: J'expliquerais dans un autre post comment les traitements avancés sont possibles en multipliant le nombre de voies, mais là il faut seulement être conscient que c'est techniquement possible parce que les convertisseurs d'échantillonnage RF direct économisent énormément d'électronique pour chaque voie: le problème à résoudre c'est la fréquence à laquelle ils travaillent car à partir d'une certaine fréquence on ne sait plus faire et il faut abaisser la fréquence, échantillonner, et remonter la fréquence. Pour l'instant on peut éviter ça jusqu'à la bande C et on est sur le point de pouvoir le faire pour la bande X qui est celle des radars aéroportés Maintenant j'essaye de montrer l'intérêt de multiplier les voies de traitement. On va commencer par le plus simple qui permettra de définir en même temps ce qu'est une voie: http://www.air-defense.net/forum/topic/18761-laesa-et-ce-que-vous-savez/?do=findComment&comment=956171 Voila: une voie de réception c'est l'ensemble des traitements qui sont au minimum nécessaires derrière la détection par l'antenne pour pouvoir exploiter un Radar, et si on traite de façon séparée plusieurs secteurs de l'antenne ça coûte plus cher et ça prend plus de place. Par contre on voit sur cet exemple que ça améliore les caractéristiques de la piste en ayant plus rapidement sa direction et en stabilisant les information sur la piste. On va aller un peu plus loin: Thales expérimente sur le RBE2 un partitionnement plus fin de l’antenne dans un mode de formation de faisceau par le calcul: Ceci est réalisé en combinant les éléments d'un réseau d'antennes à commande de phase de telle façon que dans des directions particulières, les signaux interfèrent de façon constructive tandis que dans d'autres direction les interférences soient destructives. Le beamforming peut être utilisé du côté émetteur ou du côté récepteur pour obtenir une sélectivité spatiale. Le but est de désensibiliser le radar dans les directions “polluées” par un brouilleur. Bien sûr tout ceci a un intérêt que si derrière ce beamforming on associe une voie de traitement à chaque faisceau. Et encore un peu plus loin avec le Space Time Adaptive Processing (STAP): En simplifiant, on peut dire que la technique STAP qui est également en expérimentation par Thales, consiste à faire un équivalent non plus à l’aide de l’angle d’arrivée, mais à l’aide de l’instant d’arrivée. Pour donner une idée de l'intérêt de former des voies dans le temps en plus de le faire dans l'espace je vais prendre l'exemple de la détection d'un périscope lorsque la mer est forte: le clutter de mer donne des retours au moins aussi fort que le périscope mais ce clutter varie dans le temps en même temps que les vagues déferlent alors que le retours du périscope est constant, et en faisant des traitements adéquat de filtrage derrière du STAP on va le détecter, et là encore il faut multiplier les voies de traitement. Enfin l'évolution du domaine est d'utiliser les antennes pour faire plusieurs fonctions: Radar, Brouillage, Communication et pour chacune de ces fonctions ce sera mieux si on peut multiplier les voies de traitement.
  11. Eh bien on fera confiance à l'UE quand ça aura changé.
  12. Il vient de s'en crasher un autre.
  13. Tu veux dire le nettoyage de printemps?
  14. Très indirecte Epure si j'ai bien compris prend la suite de Airix et donc doit tester "l'amorce" qui est une bombe nucléaire à fission de la bombe thermo nucléaire. Tandis que mégajoule s'occupe de la partie thermo nucléaire. Dans les installations de type Epure on se préoccupe surtout de ce qui se passe avec les rayons X.
  15. Fusionné avec le post déjà transféré
  16. J'ai reporté mes réponses dans L' AESA et ce que vous savez http://www.air-defense.net/forum/topic/18761-laesa-et-ce-que-vous-savez/?do=findComment&comment=1361256 .
  17. Les orbites des satellites les font passer dans les ceintures de Van Allen (La ceinture extérieure) et c'est pas facile de résister longtemps, ça s'apprend.
  18. Les F1 Marocains, quand ceux-ci les vendront.
  19. Si ils sont fort en optique ça peut servir sur un satellite. Et sur Galileo les horloges atomiques sont Suisses.
  20. http://www.air-defense.net/forum/topic/20893-tempest-nouvel-avion-de-combat-britannique-en-partenariat/?do=findComment&comment=1350656
  21. Entre PESA et AESA, il y a changement d'antenne et disparition de l'Emetteur remplacé par un coffret de conversion d'énergie. Si l'antenne T5 sort plus de voies, le tiroir (pilote) récepteur est cassé pour traiter toutes ces voies supplémentaires. La fonction réception pourra un jour être intégrée dans l'antenne lorsque les FPGA de réception le permettront (cf article).
  22. Eh bien moi j'ai bien plus confiance dans la France pour me défendre que dans l'UE. Parce que l'UE c'est un machin plein de blocage, donc pas réactif, soumis à des intérêts économiques avant tout. En situation de crise l'UE se décidera trop tard. Si il faut attendre que le Bundestag se réunisse et vote pour savoir si on peut répliquer à une frappe nucléaire en cours....Les investissements dans la dissuasion seraient vraiment à fond perdus. Il suffit d'ailleurs de voir la prise de décision pour le cas Turc, c'est pas qu'on n'a pas décidé conformément aux souhaits de la France, ça je pourrais le comprendre (sur le plan du principe) mais on n'a pas décidé, en gros on a dit on verra le mois prochain!
  23. Mais ça reste supersonique un F-35 quand ça ouvre les soutes?
  24. Quand on change de standard, il y a en général un upgrade logiciel aussi, et si la puissance n'est pas suffisante, il arrive qu'on change une carte ou deux en plus.
  25. Comme évoqué dans l'article, il faut notamment espérer que le nombre de voies augmente beaucoup, et que l'aspect LPI soit amélioré. Ces deux progrès impactent les traitements Radar qui sont réalisés après l'antenne.