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Janmary

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Everything posted by Janmary

  1. Merci Kiriyama. Vos commentaires sur cet ouvrage m'incite à l'acheter. Je connais un peu les éditions Heimdal car il y a fort longtemps, j'avais rencontré un auteur dans une librairie de la cote Normande à Blonville dans le Calvados avec lequel j'avais discuté des livres et éditions diverses et de la visite des ouvrages souterrains à visiter avec précaution dit de la "Corniche" . Il était souhaitable d'avoir un guide pour ne pas se perdre dans ces ramifications importantes de ce contexte ! J'avais acheté les deux volumes de "Randonnées et patrimoine en pays D'Auge" dédicacé par cet auteur, Mr Jacques Lalubie en septembre 1983 !
  2. Merci Pascal pour cette information. Je vais acquérir cet ouvrage de ces éditions. Passionné d'Histoire, c'est quand même les conflits du Pacifique et de la Chine qui reste en tête de mes pôles d'intérêts ! Guérillas et aéronautique en Chine et les combats sur de vastes océans mêlant bateaux et avions de tous types avec des troupes aguerris aux débarquements et au combats de jungle me semble des plus difficiles à coordonner dans le cadre d'opérations combinées aéronaval ou aéroterrestre. Nombre de sujets traitants ces sujets sur ce forum sont des plus passionnants et instructifs. N'est pas Pascal ?
  3. Oui, Kitiyama, un bon condensé sur ce conflit édité par cette revue.
  4. Qui peut affirmer qu'il possède les ouvrages des travaux d'historiens ou d'analystes Historique au sein de services de d’État qui soit à la fois complet, objectif et évaluant les problèmes posés à sa juste place ? Art difficile ! Nous avons eu plusieurs débats sur l'importance des sujets traités et des sources apportées de différents auteurs cracou. Sources contestables pour les uns et sources basées sur l'expérience vécues par d'autres. Par exemple, les services Soviétiques durant la seconde guerre mondiale ont largement falsifiés les rapports de combats. Et c'est tout à l'honneur dû au travail d’Historiens que de rétablir ces contre-vérités. Ou l'emploi des bombes atomiques sur Hiroshima et Nagasaki dont les archives sont "déclassifiés". Ces archives apportant toujours des plus à la connaissance avec le temps. Les connaissances livresque sont presque toujours sujettes à caution sur un point ou sur sur une page d'Histoire qui sont fonctions des périodes d'études par un auteur. Cordialement à tous.
  5. Ces procès et recherche de tableaux ont fait l’objet de plusieurs émissions sur les chaines Histoire et Toute l'Histoire à la télévision. Le trafic élaboré par Albert Speer (via des officines d'acquisitions et ventes de tableaux avec des membres qui lui était acquit) à été en particulier "démonté" et disséqué" ainsi que les vols pratiqués par les plus "hauts dignitaires" Nazis. Une journaliste très bien connue en France qui fut également présentatrice d'émissions à la télévision a ainsi retrouver une grande partie des biens spoliés à ses parents / Grand-parents.
  6. Si l'on se base sur son livre - Au cœur du troisième Reich - il semble que ce soit une lente évolution de sa pensée basée sur les réalités et les données qu'il, avait en sa possession sur le fonctionnement de l’État Nazi. C'est lui qui était en charge de la production et c'est lui qu avait les estimations des productions estimées des USA et de l'URSS dont Hitler et son entourage se gaussait.. C'est lui qui s'exprimait le plus avec Hitler sans subir des litanies de propos par trop incohérents du fait de leurs passions communes de l'architecture. De ce fait, il compris vite le gouffre entre les réalités et les pensées et propos d''Hitler. Homme très intelligent et très opportuniste - et cela a été bien dit et souligne dans ce sujet par nombre d'intervenants - Il s’empressa (ce n'est dit dans le livre) d’acquérir des tableaux de Maitre spoliés aux Habitants Juifs qu'ils expulsaient de leurs maisons au titre de rénovations du quartier ou pour loger des personnes de l'entourage Mais rien ne fut fait directement. Tout se passait par intermédiaires. Aujourd'hui, en RFA et en France et dans d'autre pays, il y a encore des procès des ayants droits à la possession de ces œuvre d'arts. Nota = - le lendemain raid massif de B24 avec 2000T de gaz sur une cible quelconque. Par exemple un gros centre industriel. Attaques dispersées de moskitoes avec des dispersants (effet faible mais panique totale dans les villes allemands vu l'utilisation de persistant). Il s'agit du Mosquito, mon appareil préféré. Je suis souvent allé au Mosquto Museum de de Haviland en G.B ou le prototype est toujours exposé et au RAF muséum ou est exposé une version de cet appareil polyvalent, bimoteur, construit en bois, et très rapide.en version chasseur ( 4anons de 20 mm et 4 mitrailleuses de 7.7 mm) , chasseur-bombardier (Plus 8 roquettes de 60 livres égale à un impact de obus de 155 mm) , bombardier (4 bombes de 225 kg ou une version avec une bombe de 1800 kg jusqu'à Berlin), reconnaissance photos, pathfinder (éclaireur) de localisation de cibles par navigation et de bombardement radio OBOE, GEE, ou SHORAN, localisation d'objectifs par bouquet de fusées colorées sur l'objectif pour les bombardiers, version navale (avec un canon de 57 mm anti-navire), etc.
  7. Formulation en inéquation du fait que les effets chimiques, radiologique, thermique, mécanique des deux armes sont totalement différentes. Vouloir les comparer sur le plan des applications militaires c'est cibler les objectifs pour atteindre un effet maximum (rendement) des armes employées sur des cibles précises et définies. La formulation citée de comparaison entre les deux armes est basée sur l'efficacité des équivalences du rendement de ces armes rapportée au "tonnage" déversée sur l'objectif. En cela, nous pouvons accepter cette formulation avec la précision qui va de pair. Je suis d'accord avec votre comparaison citée Ioki. Dans le cas de la seconde guerre mondiale dans le conflit entre Nazi et Alliés, les armes chimiques ont "joués" un rôle de dissuasion mutuelle en fait - à mon avis - qui sera reprise par les dissuasions nucléaires. Bien à vous.
  8. 1° - Oui en effet Kiriyama, puisque les Allemands n'avait pas de réacteurs atomique (nom de l'époque) tel que celui d'Oak Ridge aux USA et n'avaient pas mobilisés les scientifiques et l'économie dans ce but. Les sources recueillies furent celles des scientifiques Allemands dont Heisenberg qui furent détenus dans un château en Grande-Bretagne et les conversations enregistrées (en 1945). Par contre et c'est étonnant, l'Allemagne possédait des quantités de minerais d'Uranium en futs en plusieurs endroits du territoire. La chasse pour récupérer tous les travaux scientifiques par les Alliés commencèrent immédiatement en suivant les Armées et c'est les USA qui remportèrent (suivi par l'URSS) le maximum et de scientifiques et de minerais d'Uranium qui permis de fabriquer les bombes de test d'Alagormo au Nouveau Mexique et d'Hiroshima à l'Uranium. https://fr.wikipedia.org/wiki/Werner_Heisenberg 2° - Churchill fut - à mon avis - l'homme de la situation en Grande-Bretagne pour gagner la guerre en refusant toutes négociations (contrairement à Lord Halifax) avec les Nazis et Hitler. Il fut dénommé le "Vieux Lyon" de par sa personnalité batailleuse et agressive sans concession. Mais il fit aussi d'horrible erreurs. On lui doit finalement la Liberté retrouvée ce qui est fondamental.
  9. E effet, je souscris aux propos de Ioki et de Shorr kan. Il à toujours été affirmé par les Autorités militaire et politique des USA que la bombe A était destiné à Berlin. Le principal belligérant dangereux étant l'Allemagne Nazie pour les Alliés par crainte de la possession de l'arme atomique par les Nazis qui était fort loin de la posséder du reste.. Nous pouvons imaginer le choc créé en plein centre de l'Europe par une telle destruction avec une Armée Rouge arrivant sur une ville contaminée par des déchets radioactifs (comme le furent Hiroshima et Nagasaki). Il faut se rapper que la bombe A à l' Uranium sur Hiroshima de 15 Kilotonnes (en non 20 comme souvent affirmé) fut d'un rendement de 7%. C'est à dire que 93% de l'Uranium fissile s'est dispersé au sol. Bombe dite "Little Boy" - Petit garçon - du fait que l'uranium repartie en deux masses furent projetées l'une contre l'autre dans la bombe pour atteindre la masse critique) . Contre 20% de rendement pour la bombe au plutonium sur Nagasaki (de 22 Kilotonnes celle-ci) et 80% de plutonium dispersée dans la ville (Bombe dite "Flat Man" - Gros bonhomme - du fait de sa forme sphérique ou 64 explosifs concentrique "compressent" la masse de plutonium pour atteindre l'explosion. Quand à des bombardements au gaz de combat sur la population civile Allemande (et certainement quelques uns en retour sur les Iles britannique) cela eut été un génocide absolu avec une défense passive complétement submergée ! Il est vrai que Sir Winston Churchill fut un premier Ministre et Chef de Guerre fougueux (sa vie en est la preuve) mais la logique et l'appréhension de événements n'étaient pas toujours envisagés et pris en compte dans ses réflexions. L'un des reproches fait au Premier Ministre fait par les Historiens fut que Sir Winston s'empressa de soutenir Staline dès l'agression Allemande contre l'URSS sans négociation sur le sort de la Finlande, de la Pologne, des prisonniers Polonais par l'Armée Rouge, et l'aide militaire apportée à ce pays en fonction de l'objectif de la Victoire. Heureusement pour nous et l'Europe, le conflit cessa avant l’expérimentation de toutes ces armes des plus destructrices !
  10. Bonsoir à tous. Voici ce que j'avais écrit il y a un certain temps = La 5° plaie d’Egypte Quand la seconde guerre mondiale fut commencée sur le front de l’Ouest, après la percée de Sedan et Dunkerque, la Grande-Bretagne était isolée et ne voulu rien entendre à un compromis de Paix avec l’Allemagne Nazie (ouf !) Hitler, envisagea alors de « traiter » le pays par les gaz de combat (procès de Nuremberg). Finalement il s’abstint par peur des représailles Britanniques, également avec des gaz de combat (re-ouf). Il avait à sa disposition, les agents neurotoxiques comme le tabun (1936), le sarin (1939), puis le soman (1944) qui furent découverts par le chimiste allemand Gerhard Schrader. Ce sont essentiellement les Américains qui s’empareront de ces stocks. Ce qu’il ignorait, c’est que les Iles Britanniques n’avaient pratiquement pas en sa possession de ces gaz, en particulier aussi efficace que ceux que la technologie (terme pas encore employée à l’époque) Allemande avait développé. Sir Winston Churchill et les stratèges de l’État-major, conscient de ces faiblesses, lancèrent un plan dit « La 5° plaie d’Égypte » qui consistait en 2.690 bombardiers, larguant 40.350 bombes à bactéries. Chacune de ces bombes de 250 kg aurait suffi à contaminer une étendue de 20 hectares en rase campagne ou 2 hectares en agglomération. Bilan escompté = 3 millions de tués, soit 25 fois Hiroshima et Nagasaki (bombardement atomique au Japon) réunis ! Ce fut l’opération pour riposter aux tirs des V1 et V2 allemands. D’après la direction du Laboratoire Expérimental de la Défense Chimique de Porton Down, si ce plan avait été exécuté, les villes de Berlin, Stuttgart, Francfort et Hambourg eussent été inhabitées durant des lustres ! La genèse de l’affaire se situe au début de la seconde guerre mondiale. Les chercheurs Britanniques sont convaincus que Nazis et Japonais travaillent sur des armes nouvelles redoutables tant chimiques que biologiques. La vérité apparaitra qu’en 1946/1948 avec l’unité 731 Japonaise à Harbin et les travaux Allemands à partir de 1943 sur la guerre biologique. C’est le docteur Paul Fildes qui est chargé de cette développement de bacilles. Il porte son choix sur le « Bacillus anthracis » ou Anthrax que l’on trouve sous l’appellation de « maladie de Bradfort » (en France chez les laitiers et dans la ville de Bradfort en Grande-Bretagne). Une bombe fut rapidement fabriquée à Porton Down, bien que cette maladie soit assez rare chez les humains, et plus spécialement répandus chez les moutons, les vaches, les chevaux et les chiens. Il existe un vaccin, créa par Louis Pasteur, mais il ne confère l’immunité qu’au bout de 7 mois ! Ce fut sur l’île de Gruinard, aux Petites Hébrides, 3.000 mètres de long sur 800 mètres de large, à moins d’un kilomètre de l’Écosse qui fut choisie et le test par une petite bombe déposée par l’équipe – très protégé par des équipements tel que cagoules, gants, etc. – du major Allan Younger. Consistant a verser un liquide dans une boite de 35 X 20 cm. Des le lendemain de l’explosion, les premiers moutons décédèrent. Par la suite, 6 autres bombes furent lâchées par avions. Tous les scientifiques pensèrent que la durée de vie ne dépasserait pas 10 ans. En 1951, ce fut revu à 30 années. Plus tard, ce fut révisé en une centaine d’année. A Gruinard, seuls les lapins ont survécus, les bacilles ne les affectant pas. Parfois, un rapace emporte un lapin qu’il dévore dans les Highlands en contaminant par contrecoup une quarantaine de vaches qui décèdent. Source Britannique Janmary
  11. Au contraire, c'est très intéressant. D'ailleurs, s'il y a des lectures en la matière, c'est un sujet que je creuserais bien. Je le pense aussi Skw D'autant que nos anciens disparaissent et que la mémoire des événements qu'ils ont connue; voir participé de la Seconde Guerre mondiale disparait avec eux. Tel les combats pour certains ou la Résistance pour d'autres ou simplement vivre et survive durant l'occupation Allemande en 14-18 dans le Nord de la France et en Belgique ou en 1940-1945 sous la botte Nazie avec le vécu des bombardements en Normandie ou des attaques ferroviaires (en Touraine par exemple). Nous avons eu un échange avec Kiriyama sur ces sujets et je suis prêt à participer (modestement en fonction des faits connus de mes proches ayant subis ces événements et qui furent partie prenante parfois à leur insu). J'ai pris note de certains faits, histoires vécues et surtout de documents officiels retrouvés lors des décès familiaux (père entre autre). C'était un Hors Sujet
  12. Oui et ce fut le probleme des Nazis par le fait que les ouvriers très qualifiés furent incorporer dans l"'armée et nombre d'entre eux furent tués au combat. Un certain nombre de personnel qualifié ( du fait des contacts privilégies de leurs directions d'entreprises avec des hauts dignitaires Nazis) purent rester néanmoins dans leurs usines C'est le même probleme qui apparut en France et en Grande Bretagne et les États en tinrent compte durant la guerre froide. Ainsi, le Président de la République, le général de Gaulle, publia un décret dans ce sens. C'est ainsi qu'en tant que jeune électronicien travaillant dans le groupe Alcatel, groupe de recherche et de fabrication de télécommunications civils et militaires (télégraphie, Fac-similé,réseau RITA, Réseau STICAR dont j'ai eu la charge en partie, SONAR pour la Marine Nationale, etc) j'e reçus un ordre d'affectation de mobilisation dans mon entreprise en cas de mobilisation partielle ou totale. Cette population déportée était condamné à la mort au final ou pendant leurs travails. pas ou peu de nourriture, des cadences inhumaine, des coups sans considération, Pas étonnant que ces milliers de forçats périssent vite. Il en va tout autrement du STO (Français) ou Service du Travail Volontaire en Allemagne. Pas si volontaire que cela puisque obligatoire pour une tranche d'age. Mon oncle fut appelé à travailler à Berlin. Ambiance très lourde de suspicion envers ces étrangers. Vêtement avec un signe particulier dans le dos. Condition de logement spartiate. Globalement, une certaine distance relative des Allemands âgés et parfois des femmes qui pouvaient être compatissante, mais aussi violences des Jeunesses Hitlérienne avec injures, crachats lors des sorties en ville et que seul l'intervention d'un policier ou d'un officier pouvait stopper. Des STO furent victimes de ces violences (mon oncle entre autre) et décéderont pour certains. Chose amusante était le courier envoyé par ces hommes par faire connaitre leur sort aux familles restées en France. Prévus 'avance, c'était dans la signature que passait le message. Par exemple, un nom inventé pour la circonstance tel que Jean-Marie France. En fonction de JMF, Jean-Marie F, JM France, jm France, etc. il avait été préétabli une analogie définissant la vie en Allemagne (traitements subis, hébergement, Etc.)., Ces gens travaillent dans leurs spécialités en général et exécutaient assez bien leurs travails au final....et pour cause. Mes excuses pour le coté personnel apporté mais je pense que c'est un témoignage s'inscrivant dans le sujet.
  13. Entièrement d'accord avec vous Ciders. C’est, du reste, les conclusions du général Britannique J.E.C Fuller (1878-1966) dans ses ouvrages et du rapport américain "Strategic Bombing Survey, Overall Report, Europeen war" (Études sur l'aviation de bombardement stratégique des États-Unis. Rapport d'ensemble sur la guerre en Europe) publié en 1945. Une information personnelle. Mon père en entrant en Allemagne Nazie en 1945 put voir les chemins de fer à l’arrêt (avec des trains chargés de matériels) du fait des infrastructures ravagées. Partout des véhicules abandonnés par faute de carburants (avions, chars et surtout camions). En fait, il eu été préférable de frapper ces objectifs que vous définissez Ciders (et que j'ai affiché dans mes interventions sur notre forum) au détriment des villes en elles mêmes.
  14. IL y a un probleme soulevé par les bombardements stratégiques, à savoir pourquoi l'Allemagne Nazie ne ce soit pas effondrée plus rapidement sous de tels assauts aériens. La réponse est dans des ouvrages de deux auteurs. 1° - Les livres du général Britannique J.E.C Fuller (1878-1966) comme théoricien et analyste militaire ( qui a eu beaucoup d'influence sur son époque tel la stratégie de la guerre mécanisée entre autre) est un auteur de nombreux ouvrages sur les conflits. > "Les Batailles décisives du monde occidental" en 3 volumes chez Stratégies, Bibliothèque Berger-Levrault 180 pour l'édition Française. > "La conduite de la guerre de 1789 à nos jours" chez Histoire Payot1963 et réédition. 2° - L livre d'Albert Speer à savoir "Au cœur du troisième Reich" en 2 volumes, (écrit pendant sa détention) chez Librairie Arthème Fayard 1971. Ces deux auteurs ont étudiés le "rendement" des bombes déversées sur les villes et les usines Britannique et Allemande. Or leurs points de vue concordent. La bombe utilisée intensivement sur les objectifs précités durant le second conflit mondial est la bombe soufflante (expérimentée sur Barcelone durant la guerre d'Espagne de 1936), c'est à dire une bombe lourdement chargée en explosif (la tolite, par exemple 60 à 70%) avec un corps relativement léger (par exemple 30 à 40%). Elle explosait au contact (donc des toits) pour provoquer par effet de souffle des dégâts considérables entre autre sur les quartiers d'habitations ce qui permettaient l’extension rapide des incendies dues aux bombes incendiaires larguées en grand nombre. Si les dégâts furent considérables sur l'habita, ce fut un échec relatif sur les usines dont les toits et les murs s’effondraient, certes, mais dont les machines outils étaient assez peu endommagées (les tours, les fraiseuses, les rectifieuses, les étaux-limeurs, etc.). Et les productions pouvaient bien souvent être relancées en partie assez rapidement. Ce qui aurait été nécessaire, (et qui fur fait et réalisé parfois sur certains objectifs navals ou très industrialisés) c'est la "bombe à fragmentation" avec un corps lourd et une charge d'explosif limitée, -par exemple une bombe d'une tonne avec 54 kg de tolite. Les éclats étaient des plus meurtriers et surtout mettaient hors d'usage les machines outils par altération des systèmes coulissants (glissières) , des outils, des moteurs, des entrainements, etc. Ceux qui ont manipulés ces machines savent que nombre de pièces les composants sont avec une finition du dixième de mm, voir du centième de mm. C'était un aperçu de ces personnes intelligentes (malgré tout) qui savaient observer et juger malgré des formations autre qu'industriels (militaire pour l'un et architecte pour l'autre). C'est le seul moment de la lecture du livre d'Albert Speer qui m'a intéressé vraiment. Janmary
  15. Il à eu surtout l’intelligence de plaider "coupable" dans la procédure Anglo-saxonne du procès. Le vote du jugement fut limite car en particulier les soviétiques voulaient le voir pendre haut et court. C'est après sa peine d’emprisonnement son décès que fut entrepris par de jeunes chercheurs Allemands, des recherches sur son activité ! Après sa libération et son ouvrage ("Au cœur du troisième Reich" en 2 volumes, que j'ai acheté), il était la mascotte des médias de la presse, de la radio et de la télévision (y compris Française). En substance = "Je n'y suis pour rien !" ." C'était horrible""""J ’ignorais" Or, c'est lui qui avait fait évacuer les habitats Juifs des quartiers avec confiscation des biens de ces derniers au titre de u nouvel urbanisme de Berlin.C'est lui qui gérait les forçats dans les usines de production avec des morts innombrables. Et c'est lui qui fit avec les Nazis de haut rang la chasse aux tableaux de valeurs, qui les confisqua et qui en possédaient un grand nombre dont de nombreux furent retrouvés des années plus tard par le travail de ces jeunes historiens. Vraiment un triste sir. Effectivement, devant le désastre de "la terre brulée" décidé par Hitler, il sabota ses directives. Il refusa également la place de "Dauphin" de remplacement que Hitler voulut lui donner au profit de Donitz qui lui reprocha longtemps du reste ! Le rat sut quitter le navire !
  16. Je n'avais pas "vu" cet argument. Effectivement, vu du coté efficacité ou rationalité, c'est un point rationnel à poser. Oui et cette différence entre bombardement stratégique et tactique est guère connue.. Nombre de généraux au plus haut niveau ont admis l'importance et l'efficacité des bombardements tactiques. Les analyses des bombardements stratégiques aux USA sont plus contrastés car sont considérés (sauf les objectifs pétroliers et ferroviaire) comme carrément inutile. La source importante est = "Strategic Bombing Survey, Overall Report, Europeen war" (Études sur l'aviation de bombardement stratégique des États-Unis. Rapport d'ensemble sur la guerre en Europe) publié en 1945 Je ne possède que quelques notes sur ce rapport mais rien concernant le ratio qui serait intéressant de connaitre, Rob1. En fait, pour en revenir au débat de fond posé par cracou, les Nazis ne furent pas rationnels dans les choix et les productions.Rien ne fut pensé de façon à l'élaboration de production de guerre des le début du conflit de fait en terme de rationalité, de standardisation, de production. Il y eu de nombreux "clans" de rivalité qui tentèrent de prendre en main des parties productives dont la SS, ou des personnages important du régime. L'ordre de Hitler interdisant la réalisation de tous matériels qui n'étaient utilisable dans les 6 mois à joué un rôle également. Acculé, le régime, n’a eu de cesse que de croire aux "armes miracles" Bien tardivement, les Nazis ont procédés à des fabrications rapide, de façon archaïque, tel , par exemple, les V1, V2 dont un certain nombre n'arrivaient pas sur les objectifs (sabotage, manque de précision). Les usines souterraines employant des forçats ne suffisaient pas à la demande. Sur cet aspect développé par cracou, et ses conséquences je suis d'accord. Rendement militaire peu important sauf les points soulevés par cracou sur les moyens Britannique pour contrer ces bombardements. "Trop peu, trop tard".(Qui fut le cri des Américains dans le Pacifique au début du conflit, est aussi réel pour l'Allemagne). Et les dirigeants nazis ont fait dans la précipitation et à la fois dans l'inorganisation générale et dans l'organisation pragmatique sur de nombreux plans. De belles réalisations de laboratoires, d'essais en gradeur réels au combat ont été réalisés et furent développés par les Alliés par le suite. Tout cela fut-il inutile ? Oui au vue de l'échec final. Non pour les réalisations en tant que tel, pour ne citer les avions a réactions, sous-marin à coque hydrodynamique, les fusées, etc. Acculé tel ce que fut le cas pour l'Allemagne, un pays peut réagir de diverses manières. Les Allemands dans la croyance aux armes miracles (Et les Japonais dans les missions Kamikaze),. Alors que le sort était jeté des la début du conflit avec l'URSS , puis l'apport industriel des USA. Mais il faut reconnaitre que techniquement, ce pays s'est distingué par des quantités d'innovations; même si elles ne devaient jouer qu'un rôle marginal dans les combats. Beau sujet soulevé en vérité et passionnant?
  17. Je reviens sur le développement du sujet créé et développé par cracou. Oui, il y a des argumentaires fort dans tes affirmations et celui ci en est une preuve. C'est du reste ce que j'ai écrit d'une autre façon avec les posts précédent sur les V1 et V2. Argumentaire valable mais devant être considéré par deux éléments me semble t-il, a savoir si "l'engin"(s) construit (d'une façon générale comme vous le dites dans vos propos et j'y souscris) est capable par les destructions qu'il(s) engendrent de répondre à l’effort de la construction (ou rentabilité)= 1° - Les nazis ont privilégiés l'avance technique d'abord à la qualité ensuite suer cette base, tel les Tiger, sous-marin du type XXI, Me 262, etc. 2° - Est-ce que ces Me262 devait être construit "Avec des turbines en acier spécial alors qu'on manque de manganèse?" dites vous. Or, au départ, rien n'est moins sur et les pilotes alliés ayant combattus et testés ensuite l'avion en question en font l'éloge et pense que 6 mois plus tôt (en particulier avec les roquettes Air-air testés sur cet appareil) , ces derniers même en faible quantité auraient modifiés la donne. Jusqu'à quel point ? Nous ne pouvons être vraiment aussi affirmatif cracou. J’émet plus de pondération sur ces sujets Cordialement.
  18. Il y a du vrai dans les dires de cracou, là n'est pas le problème. Mais il faut élargir un peu le débat sur un ensemble de réalités se rapportant au sujet soulevé.. Mais comment feront-on croire aux inepties Nazies et je suis d'accord qu'ils furent nombreux ne fut- ce qu'en matière de standardisation pour prendre ce problème - qui ont tenus 5 ans de guerre contre (la France), les Britanniques, l'URSS et les USA ? %ais les Nazis furent novateurs dans bien des domaines et c'est bien leur stratégie globale qui furent - en premier lieu- en cause . Cette fois, le peuple Allemand ne mourut pas de faim au vue des pays occupés. Ils furent même bien nourri au détriment des autre pays pillés. Mais - et je l'ai déjà dit ici même - l'Allemagne n’avait pas les moyens industriels de gagner cette guerre en particulier avec l'URSS en guerre. Pas de pétrole, ps d'acier, pas de carbure de tungstène, pas d'acier spéciaux en quantité, etc. et la liste est longue. Seul une guerre rapide - économe des ressources - pouvait jouer en leur faveur. Cela ne pouvait pas être le cas à l'Est avec un second front à l'Ouest.. Des comparaisons sont toujours utile et malgré les réponses (si nous pouvons appelé cela des réponses de l'ami cracou ) il y des matériels de fabrication facile ou aisés produit en quantité . D’où mes citations de la première mondiale ou je n'ai pas cité l''ASDIC (SONAR des la seconde guerre mondiale) anti-sous marin difficile à construire en temps de guerre par les Allemands (sauf la version écoute par hydrophone) par le quartz introuvable . J'ai cité des créations et concepts des Alliés (dont la bombe atomique non cité) par des pays ayant l'industrie, les ressources ('et la possibilité d’obtenir de l'uranium) parce que ouvert au monde. Le nazisme fut enfermé dans sa coquille ne pouvait plus avoir accès aux ingrédients de base nécessaire à une guerre totale. Aujourd'hui, l'Allemagne à compris les leçons à travers l'OTAN, mais c'est un autre sujet !
  19. En ce qui concerne les V1 et V2, cracou, j'avais fait un stage à l'ENSTA (École Nationale Supérieure de Hectiques Avancées anciennement École du Génie Maritime) ou j'avais rencontré Mr Camille Rougeron, issu de cette école après Polytechnique et qui participa à l’élaboration de plusieurs bâtiments de la flotte Française avant d'être en charge de l'aviation au sein du Ministère de l'Air (avant guerre). Il fut un innovateur dans les domaines aériens et navals. Nous avions posés des questions concernant les V1 et V2 puisque il avait participé aux recherches sur les armes nazies. Il considérait (je cite) = "Entre la quincaillerie de la V1 et le Luxe de la V2, il y a des solutions intermédiaire et ceci sans épuiser et soumettre à la mort des milliers de forçats sans efficacité aucune sur le nombre de fusées construite pouvant changer l'efficacité des bombardements". Et il développa. L'un des points était la croyance absolue des solutions proposées parce que logique ! Effectivement, la solution du moteur carburant-comburant à oxygène- alcool possède une "impulsion spécifique" permettant une poussée (26 tonnes soit 2G) pour les 13 tonnes de l'engin, avec une tonne d'explosif et ceci à 300 km de distance. Le moteur était un "cauchemar de plombier" (techniciens US lors des essais aux USA) et les problèmes avec des maintenances complexes, voir dangereuse avec l’emploi d’un tel mélange de réactions. Or – c’est un exemple dit d’école - le remplacement de ce moteur par de la poudre noire (très difficile de manipulation en utilisant des maillets pour sa configuration en bloc) aurait donné 8 tonnes de poudre, une tonne de corps. de la fusée et aurait permis l’emport d’une charge de 4 tonne d’explosif malgré « l’impulsion spécifique » moindre de la poudre noire présente en plus grande quantité du fait du volume important pris par le moteur oxygène-alcool. L’explosif lui-même aurait pu voir sa puissance multiplié par 3 ou 4 par l’emport soit de « plastic » à base de nitroglycérine, soit par explosif liquide (mélange de charbon de bois avec une quantité d’oxygène) très puissant. Peu importe les explosions accidentelles au lancement, car sans pilote. D’autres solutions fut citées mais c’est celle que j’ai retenu par le fait de faire attention aux solutions simples et évidentes qui peuvent s’avérer couteuse en fabrication. Il à fallu de long développement par la suite pour finaliser ces missiles. Pour cet aspect des développements, votre conception s’avère juste cracou mais la guerre est aussi génératrice d’éléments bien au point tels (durant ce second conflit mondial) les sulfamides (USA), la navigation Hyperbolique (GEE, DECCA, par la G.B), la navigation sous-marine par schnorchel (orthographe allemande, qui est un tube alimentant en air le moteur diesel et l’équipage) etc, etc Sans parler des inventions non utilisés mais dont les brevets ont été déposés dont un système de codage des transmissions par « étalement de spectre » pour le téléguidage des torpilles (personne n’y a cru) et qui fut utilisé seulement bien plus tard pour les liaisons chiffrées militaires, la téléphonie mobile, etc. !
  20. Inexact en partie 1° - Lors de la première guerre mondiale, en 14-18, on vit se développer et appliquer (outre les tranchées et barbelés issus de la guerre de cession US mais ce n'est pas notre sujet) les lance-flammes, les gaz de combat , les canons obusiers (pour l'Allemagne par exemple) et le développement d'avions de tout type des belligérants. 2° Durant la seconde guerre mondiale 39-48, on vit se développer des le début du conflit les mines magnétiques, puis, par la suite, les torpilles auto-chercheuse au bruit des hélices ainsi que les torpilles à trajectoire pré-déterminé dit en "zig-zag (Allemande), les RADAR de détection aériens suivis des RADARS anti-surface et de "cartographie" aérienne de localisations des objectifs sols, des chars lourds (Panther et Tiger) , des bombardiers lourds (B17, B29, Lancaster, etc.), des avions à réaction du Me 262 qui avait une avance de 5 ans (d’après les pilotes alliés qui l'ont combattus et testés et les Américains durant la guerre de Corée n'avaient toujours pas mis toutes ces techniques sur les "Sabres", les radiocommunications en haute-fréquences et en modulation de fréquences (au lieu de l'amplification d’amplitude), du développement des cryptages et surtout des décryptage (machine Enigma) avec la machine "Colossus" véritable ordinateur d'Alan Turing qui donna les bases de l'informatique actuels et toujours enseigné dans ce domaine sous la rubrique "Calculabilité et complexité", etc.etc. 3° - Nous pouvons rajoutés la somme d’innovations au Vietnam avec la génération des tirs guidé par LASER et puis par GPS de bombes et de nouveaux missiles, etc.
  21. Et pour cause Kiriyama. Elles furent diffusées dans les cinémas en Allemagne au titre des informations des Armées dès 1942, lors de la poussée vers le Caucase avec des visages "heureux" des soldats....enfin pour ceux qui réussissaient à maitriser les bestioles ! Ceci dit, notre époque est passionnante du fait que les médias d’aujourd’hui permettent de voir ou revoir bien ds images d'archives (sur support DVD ou par médias) alors que les ouvrages d’après guerre ne permettaient que de présenter des photographies, tel le livre = "L'Histoire en 1000 images - La guerre 1939-1945". Éditions Robert Laffont 1964. Avec un atlas incorporé.
  22. Oui Akhllleus. Je reconnais par ailleurs que les véhicules utilisés par l'Armée Allemande sur le front Est en particulier les véhicules de l'Ouest de prise de guerre furent littéralement mis hors d'état au vue d'utilisation dans les conditions du cadre des "routes" et des conditions climatiques autre qu'hiver par très grand froid. Mais la poussière, le manque de pièces détachées, etc. ont nuits à la logistique et aux transports routiers. Je reconnais également que dans le cadre d'envoi des 60 divisions qui aurait été disponible pour diverses raisons, ce nombre considérable d'hommes et de matériels eussent été un problème logistique de plus (un lourd fardeau en fait) par l'entretien des véhicules et approvisionnement en essence (déjà très nettement insuffisante) et en vivre dans un pays ou l'occupant sera de moins en moins en mesure d'y consommer sur place. Oui et je pense que c'est le fond du problème concernant Barbarossa ! Le mépris pour autrui (Les Nation, leurs armées, etc.) au vue de ce qu'ils avaient réalisés jusqu'alors avec la croyance en leur supériorité sans appel.. Ce qui m'étonne quand même, c'est que les moyens mécaniques (chars, aviation, artillerie motorisée) engagés en URSS, au fond, étaient limités au vue de cette immense espace et ligne de front par rapport à l'Ouest. Et pourtant, ils furent capables de dégâts considérable et de "faire front" jusqu'en 1945. Il est vrai qu'ils avait à leur disposition l'industrie et l' agriculture des pays occupés leur permettant de faire front a une partie de leurs besoins (la population Allemande fut nourrie contrairement à 14-18) Et des millions de travailleurs forcés furent utilisés pour l'emploi laissé vacant par l'appel des travailleurs Allemands dans l'armée. Vaste sujet avec des répercussions dans bien des domaines, technique et scientifique, transfert colossal de population, guerre totale, génocide, etc.
  23. Oui, il y a des images d’archives qui furent présentés lors d'émissions sur ce conflit à la télévision (Toute l'Histoire et Histoire). En particulier lors de l’offensive Allemande de 1942 vers le Caucase.
  24. Oui, je souscris totalement à votre post, Bon Plan. De même au post de Full Metal Jacket La psychologie des éventements subis est primordial et la façon dont la hiérarchie y répond est tout aussi fondamental. Staline à compris - il faut lui reconnaitre ce fait - qu'il était mal parti avec les erreurs initiales qu'il a commise (ne pas croire aux informations d'agression Nazi entre autre). Il à su exalter la ferveur patriotique en rappelant la Grande Histoire de la Russie, en y mêlant la religion (la Sainte Russie) ce qui est un comble au vue de la politique antérieure qu'il avait mise en place.Il a rappelé la politique de la terre brulée qui fut appliquée (ne rien laisser à l'ennemi qui puisse être utilisé même si le soviétique de base ne survit pas). Il à joué sur la profondeur stratégique du champs de bataille en épuisant les forces Allemandes qui furent bien affaibli devant Moscou. Alors, la terreur fut appliqué avec une dimension particulière - tout comme à Stalingrad ultérieurement - envers l'Armée Rouge = plus de recul, on meurs là ou l'on est pour la Sainte Russie, la terre Russe, par patriotisme. Si on accepte les pertes - comme en 14-18 - on peut limiter et stopper une offensive ennemie. Une logistique plus importante par l'apport des (environ) 60 divisions de l'Ouest dans la mesure ou ce front eu été réglé ou n’exista pas ou plus par exemple, eut permis une aide substantiel sur les transports, une occupation plus importante des zones du territoire Soviétique vides par manque d'effectif, de mieux tenir villes et "forteresse", etc. Mais cela n'eut rien changer - à mon avis, mais peut-on être affirmatif ? - à l'usure énorme des forces Allemandes et donc sur éventualité de la prise de Moscou Mais la brutalité des unités nazies qui n'eurent de cesse que de piller les ressources, faire la chasse avec exécution des Juifs et des Slaves en général, montrer les pendaisons aux autochtones, de laisser mourir de faim de façon volontaire les habitants (de Kiev par exemple) ont eu pour résultat d'être totalement contre productif et d'opposer la population (qui mis fin à la croyance d'origine d' être libéré par les forces Allemandes) et donc un retournement de situation avec une ferveur patriotique plus forte que jamais en réaction de la barbarie subie. PS (Hors Sujet)= Je suis vraiment satisfait par la qualité des débats des intervenants sur cette connaissance de l'Histoire. Marié à une Ukrainienne avec des parents venus se réfugier en France, j'ai appris des épisodes de la Révolution Bolchévique, de la guerre qui à suivi et la longue immigration de cette famille (qui était propriétaire de terre et d'un domaine aujourd’hui Mairie de Kiev) à travers la Suisse, l'Italie, la France, puis en Colombie et aux USA pour certain d'entre eux.J'aurais aimé voir et visiter Kiev mais la chute du Mur de Berlin est venus un peu tard car avec l'âge, il n'y a plus de survivants de cette époque apte à avoir conserver des souvenirs de cette période.(même pour ceux qui ont habités cette ville durant le second conflit mondial dans cette ville après une recherche de noms par une association de recherche et de mon épouse). Il y aurait de nombreux Musées d'Histoire et de sites concernant l'Histoire d cette ville, vue du coté Soviétique et de la fédération russe. Fin du Hors Sujet.
  25. Bon, je me lance. Je poursuis avec d'autre éléments.. 1° - Si vous permettez, j’aimerais présenter quelques éléments également de ce conflit avec des arguments inhabituels sur lesquels je me suis penché après mon séjour en Algérie pour comprendre les événements engendrant ce qu’il est convenu d’appeler une guerre asymétrique. Avec le conflit Afghan, j’ai poursuivi cette recherche dans la compréhension des événements (politique) et militaire et j’ai écrit (vraiment à minima et avec force modestie) deux sujets sur mon forum (et repris ici même) sous l’appellation de = « De l'Afghanistan et de la Guérilla » et « De l’Afghanistan et de la guerre » 2° - Les Nazis étaient mal partis dans ce conflit avec l’URSS car ayant sous-estimé la puissance Soviétique, la profondeur du pays avec toujours le fait d’aller en avant sans vraiment voir la fin des objectifs (courriers des soldats Allemands), la largeur du front et l’immensité de cette terre composée d’une mosaïque de peuples rassemblés en République Soviétique avec pour credo le communisme (qui égalait la Religion), à savoir un régime dictatorial absolu agissant par la terreur. 3° - Les Nazis et les troupes d’élites allaient se mesurer à leurs grandes surprises à des masses de soldats de l’Armée Rouge (hommes et puis également femmes) aussi courageux qu’eux même, acharnés et obstinés dans la défensive. La prise de « Brest-Litovsk » par le général Guderian lors de la campagne de Pologne en 1939 fut rapide. Le même combat en 1941 fut d’une semaine. S’il y eut faillite, ce fut effectivement dans le commandement, dans l’approvisionnement de ces masses d’hommes. Les prisonniers furent nombreux dans cette configuration ainsi que certains pensaient également à se rendre pour retrouver une certaine Liberté. Hélas les exactions Nazies se mirent à dos la population et le Stalinisme repris très vite sa force, sa vigueur et son autorité et les défaillances disparurent. 4 –Je dois reconnaitre pendant un temps que j’ai pensé et cru que Moscou allait tomber assez rapidement. Mais la non prise de cette capitale et l’état des forces Allemandes prouve l’échec de la kriegsspiel de fait sur ce front et une nouvelle situation pour l’Etat-major Nazi. 5° - Un fait anodin sur l’ensemble du territoire fut le fait d’une division Cosaque à cheval qui « sabra » une unité de campagne Allemande. Cela ne revient à dire que le cheval est supérieur (dans ce gigantesque territoire) sur le char, mais qu’une division à cheval pouvait se déplacer sans être vu dans cet immense espace .Au même titre, que les planeurs et caïques bourrés de soldats Allemands débarquant en Crête n’était pas supérieur aux cuirassés ou aux chasseurs, mais, que devant le vide, tout peut-être utilisé comme armes. 6° - Le gros souci pour les Allemands était donc – désormais - de tenir les lignes de front, d’assumer la logistique et de contrôler l’espace Soviétique. Et c’est la qu’interviennent les forces dites d’occupations soit en zone calme (l’Ouest en général) soit sous forme d’activité de Francs-tireurs et Partisans permanentes et actives comme enYougoslavie et URSS. 7° - Or, le nombre d’occupants par rapport à la population à la surface du territoire à couvrir fut déterminé dans les conflits dit de guerre non-conventionnels ou asymétriques. D’après les spécialistes de la contre guérilla (David Galula en France qui en est le père et dont les thèses sont enseignées aux USA sur ordre du Général David H.Petraeus) et d’autre avec les Britanniques en Malaisie dans les années fin 40 et au Transvaal durant la guerre des Boers, il faut 1 militaire pour contrôler de 10 à maximum 20 autochtones pour maintenir l’ordre. Exemple = En Algérie = Superficie = 2.380.000 km / carrés Population (1962) = 10.000.000 habitants Ce fut vrai en Algérie ou nous avions 450.000 à 500 .000 militaires. En Afghanistan = Superficie = 650.000 km / carrés Population = 22.474.000 habitants Cela représente 1 millions de militaires sur les mêmes bases. C’est loin du nombre de militaires engagés dans ce pays. . En URSS (1940) Superficie = 22 402 200 km /carrés Population = Avec les annexions des années 1939 et 1940 — 463 000 km3 — ont porté le chiffre de la population de l’URSS à + 23 millions soit 193 200 000 habitant. Sans annexion en 1939 = 170 464 000 habitants. Avec la logique précédente, cela reviendrait à maintenir sur le terrain 8 523 200 militaires d’occupation. 8° - Conclusion = Bien sur, ce ne sont que des supputations, des règles empirique, de l’approximation, un raisonnement un peu absurde, mais quand des stratèges affirmaient que l’occupation de l’URSS nécessiterait la totalité de l’Armée Allemande, sont-ils loin de la vérité ? C'est-à-dire une colonie Nazie à l’Est sans occupation de l’Ouest et sans front de combats. Cette colonisation à l’Est et les combats y afférant reposait sur une grande illusion de la puissance Nazi ou Aryenne, comme l’on veut. Janmary
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