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Janmary

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Everything posted by Janmary

  1. Un petit ajout, Bon Plan. 1° - J'ai bien saisi depuis assez longtemps les objectifs Nazis en URSS et je souscris bien sur à vos propos (entre autre par les attendus du Procès de Nuremberg qui était disponible à une époque à la bibliothèque de la SNCF de la place Valhubert.à Paris. 2° - Pour Moscou, Hitler voulait raser la ville complétement et en faire un immense lac (Dixit le Procès de Nuremberg) et les Soviétiques - au nom de la terre brulée - aurait laissés peu de chose de la ville vraisemblablement. La ville est très importante du fait de sa situation stratégique, donc du fait que qu'elle est le noyau des déplacement Nord-Sud (et vice versa) et Ouest-Sud (et vice versa). 3° La prise d'une capitale n'est pas pour autant synonyme de victoire assurée à tout coup. En 14-18, Paris aurait pu être pris par les Allemands et le combat se poursuivre sur un ligne de tranchée un plus au Sud, tel l'Essonne que j'ai habité de longues années.Plus difficilement du fait que nombre d'usines eussent été occupées par l’ennemi. Effectivement, nous ne savons pas ce qui serait advenu du conflit dans ces conditions. 4° - Le fait que l'Oural était alimenté par les barrages Hydro-électriques avec nombre d’entreprises déplacées des Républiques Soviétiques vers cette région et des unités Sibérienne encore présente d'une part, avec un second front à l'Ouest aurait donné du fil à retordre à l'Allemagne Nazie quand même. Mais nous ne pouvons pas épiloguer sur cette configuration du conflit.Mais je pense que tenir une territoire aussi grand sur une ligne de front aussi longue n'aurait pas été une sinécure ! Le jeune appelé du contingent que je fus à pu voir l'effet de la guerilla et de la terreur en Algérie. La guerre des Partisans en URSS aurait certainement été plus active. 5 - Un point important me semble t-il est la capacité des soldats Soviétiques et Allemands de se mouvoir dans le cadre de la "Terre Brulée". de façon totalement différente cela à été écrit par des correspondants de guerre sur le front et des deux cotés des combats. Au niveau logistique, les soldats Soviétiques se contentaient de très peu et mis en situation de "Terre brulée" arrivaient à survivre avec quelques légumes ramassés alors que le soldat Allemand ne survivaient que par la logistique issue de l'Allemagne. Il faut voir la une différence de civilisation, ou les allemands habitaient des villes, des fermes alors que le soldat Soviétique était souvent issu de la campagne avec des habitats en terre. Ce fut d'ailleurs un choc pour la majorité des Soviétiques découvrant Berlin que de voir des draps blancs dans les maisons ! Akhilleus, ne vous fachait pas, car votre contribution est primordiale dans ce débat que j’apprécie particulièrement comme d'autre précédemment du reste ou nous avons débattus. Amicalement à tous.
  2. J'ignorais ces deux éléments chiffrés. Oui Full Metal Jacket, c'est bien là le problème de la conception de Barbarossa par les Nazis. Comment pouvait-ils imaginer que la guerre s'arrêterait après la prise de Moscou, de l'Ukraine et les champs pétrolier de Bakou et ce avant l'hiver ? Ou même pendant l'hiver pour Moscou du moins.C'était quand même irréaliste avec un manque de connaissance et de renseignements du pays, de ses armées (basée sur la guerre URSS - Finlande) et de ses combattants. Staline ne s'y trompa pas du reste et fit des appels basés sur la Sainte Russie, sur l'Histoire du pays et les Commissaires politique furent appelés,non plus "camarade" mais par leur grade - L'immensité du pays était une entrave à la logistique, - Les moyens affectés à l'Est étaient à peine plus élevés sur un front particulièrement beaucoup plus large;que lors des opérations à l'Ouest (du moins en ce qui concerne les forces aériennes et blindées), - Le nombre de divisions blindés avaient été pratiquement doublées par diminution des affectations du nombre de chars dans ces unités. - Je pense que Hitler s'était beaucoup leurré sur les capacités de ses armées au vue des combats en Pologne, dans les Balkans et à l'Ouest (Norvège, France -Belgique, etc). Minimiser ou ne pas prendre son adversaire au sérieux revient à prendre une sérieuse déconvenue (raclée, fessée, comme l'on veut).
  3. Pour avoir travaillé au sein d'un groupe US de la défense et avoir été relativement souvent aux USA, je note que les Américain(e)s pensent être dans leur bon droit en intervenant au Moyen-orient. Après les refus d'admettre les diverses entraves aux Lois dite de la guerre, nombre d'entre eux se réfugient dans un silence prudent et une politique non interventionniste qui fut celle du Président Roosevelt (au moins officiellement et l'on vit que les USA sont néanmoins intervenus dans la seconde guerre mondiale) et que la politique actuelle de leur Président leur convient, à savoir; l'Amérique d'abord et fin de l'interventionnisme dans des conflits sans fin. Non, effectivement, je souscris à vos propos, personne ne sera jugé effectivement aux USA au même titre que nombre d'officiers qui massacrèrent les habitants de nombreux villages au sud-vietnamienne dont un seul (pour le massacre de Mi Laï) qui fut certes condamné du fait de l'opinion publique mais qui ne purgea pas sa peine !
  4. Oui, je souscris à vos propos Akhilleus puisque ce sont également mes convictions 1° - La rationalisation des matériels n’était pas à l’ordre du jour tel ces 26 marques de motos différentes relevée dans le corps blindé du général Guderian par exemple.. 2° - La logistique n’avait pas été étudie avec la rigueur nécessaire pour une telle opération tel le ravitaillement routier limité par les carburants et les chemin de fer dont le travail de mise en œuvre fut bien trop long à modifier l’écartement des voies. 3° Aucune étude préalable sur le comportement du matériel à des températures aussi basse tel que armements, moteurs, bref les équipements d’hiver nécessaire aux combats, etc. 4° - Manque criant d’acier et de pétrole pour mener des offensives aussi loin en territoire ennemie et en telle masse de combattants et de matériels. 5° - Mais le « climat » était à l’optimisme pour les Nazis ,tel les propos du général Jold « Cette baudruche va éclater » ou celle d’Hitler « Cette baraque s’écroulera au premier coup de pied », etc. Ces inepties et ce manque de réalisme ont coutés cher aux Nazis et aux Allemands au final. 6° - Citation Russe concernant l’immensité du territoire face aux invasions = « Sir » - disait déjà Rostopchine à Alexandre I° - « Votre Majesté sera formidable à Moscou, terrible à Kazan et invincible à Tobolsk ». Sur de multiple aspects des problèmes posés lors de cette invasion de l’URSS, l’Allemagne Nazie n’avait aucune chance de réussite de gagner cette guerre. Notes = 1° - Pour mémoire, j’avais posté ici même une étude d’un membre Nazi concernant la destruction des barrages Hydro-électrique de l'Oural qui aimantaient en énergie les usines de production délocalisées ou pas dans l’Oural, demandé à l'origine par Lénine et réalisé par Staline au titre que la révolution bolchevique c'était aussi l'électricité.. 2° - Un soldat US engagé au combat nécessite 18 hommes (ou femmes) pour assumer l'intendance en tous points. J'ignore pour l'armée Allemande. Mais une partie de ces (plus ou moins) 60 divisions supplémentaire à l'Est eussent pu gérer une partie de la logistique importante (transport rails et routes), assumer des bases de ravitaillements, sans parler de l'occupation du territoire, de soutenir des "places-fortes" cher à Hitler, des couvertures de flanc d'armées (avance sur Stalingrad), etc.etc. C'est du moins ce que je pense. Le conflit final eut été identique mais plus âpre certainement. Janmary
  5. Non Ciders, je ne confond pas la proposition de Iakov relative aux soutient des peuples des Républiques Soviétiques pour en en faire des collaborateurs anti-Stalinien avec celle de la collaboration de Vlassov ! Il y a bien des événements étonnants dans ce conflit !. Staline ayant refusé la proposition d'échange de son fils et craignant par ailleurs une dislocation de son "Empire" (terreur à l'intérieur et guerre fomentée à l'extérieur), peut-être que Iakov à t'il voulu ou sauver sa vie ou se faire vengeance ? Je l'ignore. Staline fut très proche plus particulièrement de sa fille du reste. Quand à ton commentaire relatif aux sous-hommes vis à vis des Nazis, je souscris, il est bien malheureusement exact ! Donc, cette proposition ne pouvait en aucun cas être seulement envisagée ! Cordialement.
  6. Oui Akhilleus. Le souci stratégique des Forces Nazies est le fait que bien trop d'unités et d'hommes étaient employés à occuper l'Ouest et une partie des Balkans. La Norvège, à elle seule, était occupée par prés de 300.000 hommes et l'Ouest par - suivant les aléas des fronts - par 60 divisions Allemande. Il est certain que ces forces considérables ont manqués sur le front de l'Est. 1° - Du reste Staline était convaincu d'une offensive Allemande à partir de 1942. D’où la surprise de l'agression en 1941 avec le traité de non agression signé entre les deux pays de surcroit ! Pour une fois que Staline pensait être tranquille de ce coté là et de surveiller les Japonais du coté Est ! 2°- L'Union Soviétique était composé d'une mosaïque de peuples différents. Un certain nombre de "penseurs militaires et civils" (tel J.F.C Fuller en Grande Bretagne et quelques rares en Allemagne) avaient suggérés de venir se présenter en délivrance du communisme en URSS, de redonner la liberté individuelle des lopins de terre aux paysans, de rétablir la Liberté religieuse, etc = a - C'est ce que proposa également le fils de Staline, prisonnier des Allemands, pour abattre le système Soviétique (il ne fut pas échangé du fait de Staline et mourra abattu dans son camp de prisonnier). b - On vit en Ukraine qui fut l'une des des Républiques Soviétique les plus touchées par les exactions du pouvoir Stalinien (3 millions de morts) fut que la population accueillit les Forces Allemande en libérateurs. c - Et pourtant, c'est de cette façon indirecte que l'URSS éclata il n'y a pas si longtemps (voir les ouvrages de notre Académicienne Hélène Carrère d'Encausse). d - Des auteurs ont écrits que la guerre avait été perdue en URSS (comme ne Irak avec la seconde guerre du Golf) du fait d'avoir planté le drapeau Nazi sur le territoire (sur le fond bien sur et parmi beaucoup d'autres constats dont vous présentez les événements) avec toutes les persécutions et d'assassinats qui furent l’anti-thèse des propositions et qui furent particulièrement contre-productive pour les Nazis. Mais cela était impossible pour le Nazisme puisque tant en Pologne ou Hitler avait décrété "Tuez toutes les personnes de race ou de langue polonaise" et avait fait préparer un plan de génocide pour 20 millions de Slaves (Procès de Nuremberg) pour son "Espace vital" à l'Est.. C'était un petit complément à vos débats passionnants.
  7. Pour élargir la palette des bâtiments présentés, je vais prendre un peu le contre-pieds de vos appréciations concernant des navires efficaces et fort bien conçus et typique des conceptions de leurs pays d'origine que vous avez présentés. Ainsi, les parte-avions construits sur des coques de navires marchands mon toujours impressionnés tant pour leurs aptitude au combat contre les sous-marins (Bataille de l'Atlantique) que les "Escort carriers" US dans le cadre des opérations de la Méditerranée et du Pacifique. Parmi eux, les MAC (Merchant Aircraft Carriers) "Mac-Empire" Britannique (transport de grains ou de pétrole avec un faible armement aérien) et les diverses classes US, tel les classes "Bogue", "Casablanca", "Commencement Bay", Etc. Porte-avions du type Mac Shisp (Britannique) https://www.secondeguerre.net/articles/navires/uk/pa/na_macships.html Porte-avions du type US Navy = Liste des bâtiments et caractéristiques https://fr.wikipedia.org/wiki/Liste_des_porte-avions_d'escorte_de_l'United_States_Navy
  8. Sujet difficile quand notre Europe de 28 Nations ne marche pas au "même pas"('sans jeu de mots). 1° - Une couverture nucléaire Européenne ? Une armée Européenne ? Une place Européenne à l'ONU (demandé par certain de nos partenaires Européens en l’occurrence la place occupée par notre pays dans cet organisme ?) 2° - Nous nous heurtons à une voie commune politique, c'est à dire, de fait, à une Présidence Européenne sur une politique commune presque en tous point 3° - La tentative d'expérience d'un porte-avions géré par plusieurs Nations démontre que les objectifs politique, stratégique, économique ne sont pas les mêmes pour chacune de nos Nations et même parfois opposés comme les interventions extérieures ! 4° - Il est vrai que l'entité économique "Europe" dérange désormais les USA, la Fédération Russe qui sont en face d'une puissance d'un niveau économique international et la Chine qui tient à s"'approprier les marchés. Vous soulevez et évoquez un sacré problème et vos commentaires me passionne.
  9. Si vous permettez une note personnelle de ce que nous ressentions en métropole sur ce drame . J'avais 12 ans en 1954 et nombre de Français (dont mon père et nous même) étions à l'écoute de la radio (la TSF.) Nous étions stupéfait qu'un "petit peuple" puisse encercler la cuvette, y mener des offensives devant l'élite de l'armée Française (légionnaires et parachutistes). Le pire fut d'entendre que le Vietminh lançait l’assaut avec l'appui des "orgues de Staline" (roquettes multiple) et que notre armée avait exécutée une dernière charge offensive au son du clairon en tenant les couleurs. Je pense que ce drame , suivi par l'Algérie, fut le révélateur pour moi de me passionner par l'étude des conflits mondiaux, des guérillas et ds armements. Merci pour ce rappel die kraft. Respect à nos anciens qui ont servis et combattus dont les plus récent viennent de tomber en mission de sauvetage d'otages.
  10. ARLAND =Le second était issue du canon antichar 17pdr (également en 76.2mm) aux performances sensiblement supérieures mais surtout pouvant être équipés du très novateur obus APDS (Armor Percing Discarding Sabot) ce qui lui donnait des performances relativement proches de l'obus APCR PzGr40/43 du 88mm surtout à longue distance du fait que le sabot était enlevé dès que l'obus quittait le canon contrairement aux équivalents allemand/russe/américain qui le conservaient jusqu'à l'impact (donc plus forte trainée). A noter que ces obus hautes performances étaient présents en petit nombre et surtout sur la fin du conflit.  1° - A l'origine, l'obus « sous-calibré » ou « obus sabo »t fut créé par la firme Française Hotchkiss-Brandt dont Mr Brandt fut un ferronnier d’Art comme premier métier.. Les premières livraisons à l'armée Français commencèrent en 1940 au nomment de l’arrivée des forces Allemande qui prirent possession des obus de 105 mm et rajoutèrent ce type d'obis de différent calibres à leur arsenal. 2° - Le but étant d'augmenter la vitesse initiale de l'obus (+50% environ) pour une trajectoire plus tendue avec une distance plus grande et une perforation nettement améliorée Le principe était un obus, par exemple du 88 mm, composé par un obus « sous calibré » entouré d'une enveloppe appelé sabot qui détachable à la sortie de bouche du canon et était perdu dans la nature après la sortie du tube. L'obus - dans notre exemple de 88 mm - était composé d’un obus sous-calibré d'un diamètre des 3/4 de la valeur du 88 mm, soit 66 mm et de l’enveloppe extérieure détachable ou sabot du quart du diamètre initiale de 88 mm, soir 22 mm. Cet obus de 66 mm étant tiré pr la cartouche d’un 88 mm et non d’un 66 mm ce qui donnait une vitesse initial plus grande (environ +50%). Depuis, la formulation à évolué (voir Wikipedia) https://fr.wikipedia.org/wiki/Sabot_(militaire) Hotchkiss-Brandt fut un fabriquant très en avance sur son temps et expérimenta de nombreuses armes en collaboration avec le polygone de tirs de l'Armée Française dont certaines encore dans l'Armée Française tel le Mortier de 120 mm tirant ds obus-fusées, Etc. Il y eu aussi le fusil de chasse tirant une cartouche (avec une petite propulsion additionnelle résiduelle par excès de la charge de la cartouche) avec un sous-calibrage de cette dernière composé d'une balle en carbure de tungstène qui pouvait pénétrer les "blindages" des chars légers de 1940 avec destruction dans la tourelle pas rebond sur les a parois intérieure de la tourelle.. 3° - Les Allemands avaient créés le canon conique "Gerlach 28mm/20mm" (de Joachim Gerlach) qui fut utilisé chez le parachutistes Allemands entre autre de par sa légèreté et sa puissance. Il consistait d'un tube conique pouvant tirer un obus de 28 mm au départ et qui se réduisait à 20 mm en sortie de bouche par le biais d'une ceinture rétractable autour de l'obus (dont le diamètre était donc de 20 mm. C'est la ceinture rétractable qui permettait de se lové dans la culasse de 28 mm). 4° - Merci pour le rappel de deux canons de 76,2 mm Britannique et Américain Arland. Janmary
  11. Ce blindage incliné le protégeait de l'anti-char de 37 mm et parfois du 75 mm (suivant la distance de tir de ce dernier calibre) mais assez rarement au Pack 75 mm qui tirait l'obus à haute vitesse initiale.. Les tirs Allemands se concrétisaient - si possible - entre châssis et tourelle ou sur la tourelle directement (ou sur le flan), mais nombre de Panther ou de Tiger tiraient directement sur le glacis avant. Quelques obus de forte puissance et de calibre important - tel le Flack 88 mm - tirant dans les chenilles de Sherman (ou d'autre type de chars) ont réussis à faire exploser l'obus presque sous le blindé, entrainant la destruction de ce dernier
  12. Eh ! Oui, Ciders. C'était le principe des flans inclinés du T34 que de faire rebondir les obus, mais aussi, du fait de cette inclinaison, d'augmenter l'épaisseur du blindage vis à vis d'un tir reçu tendu. Le pénible dans le T34 était l'embrayage qui devait être passé à l'aide d'un maillet ! C'était du solide et du sommaire. L'épiscope du tireur aurait pu être amélioré également !
  13. Oui, Kiriyama. Le châssis de base fut utilisé par nombre d'applications dont un transport d'infanterie Canadien.appelé "Char croiseur Ram" (Ram = Belier) et ce dernier fut suivi par le "Sexton" du même châssis muni d'un canon de 88 mm.
  14. Entièrement d'accord avec vos analyses. Le T34 était certes supérieur au Sherman comme le blindage incliné, larges chenilles, canon de 76 mm puis de 85 mm, etc.et convenait bien au champs de bataille de l'Est. L'avantage de ces deux chars fut leurs standardisation, donc un nombre élevés de construits. La radio était in facteur déterminant sur le Sherman vis à vis du T34 par exemple dont les manœuvres de commandement se faisaient à l'aide de drapeaux, procédé obsolète des le départ de ce conflit. Au départ, les équipages de Sherman furent convaincus de leurs ascendants sur l'armée allemande et ce fut une hécatombe en Tunisie et en Normandie. Les équipages ne manœuvraient pas tactiquement leurs chars, roulaient en fil (embuscades), etc.Les équipages Allemands avaient - par contre - une grande expérience du combat entre char au vue des combats sur le front de l'Est. Le combat ne pouvait qu'être inégal. 1° -- Le canon de 75 mm ne permettait pas "l"allonge" des tirs suffisants contre des Panthers et Tigers Nazis. Le canon de 76mm (d'origine Britannique) améliora la balistique (chars dit Firefly), c'est à dire la portée et la pénétration de l'obus contre les blindages adverses. 2° - Les équipages - en particulier l'Armée Patton - manœuvrèrent au possible avec des fumigènes devant des chars supérieurs aux leurs et se déplaçaient sur le coté des chars ennemis pour percer les cuirasses plus faibles latéralement. 3° - Le "Briquet" fut le surnom donné aux Sherman quand ils étaient percés par un obus provoquant une explosion des munitions et de l'essence et même parfois quand ile étaient touchés par un obus explosif dans le compartiment moteur. Les blindages des Sherman ne correspondaient plus aux canons Pack 75 et 88 mm allemand du champs de bataille. 4° Le M26 Pershing avec un canon de 90 mm fut créé en urgence et fut suivi par la lignée des Patton ( toujours avec des canons de 90 mm). Du fait d'avoir travaillé dans un groupe de la défense US, j'ai beaucoup parlé avec mes directeurs américains dont certains avaient servis sur Sherman et bien d'autre matériels, en Corée et au Vietnam. Globalement, ceux qui ont servis sur Sherman considéraient ce dernier comme un "briquet" et ne comprenaient pourquoi avec l'URSS en guerre et la fourniture de matériels à ces derniers, ils n'avaient pas fabriqués un "T34 américanisé". Il faut reconnaitre, qu'en matière de chars, les USA revenaient de loin avec des petits engins de combat au départ. Le canon de 105 mm monté sur un châssis de Shermn M7B1 de 22, 6 tonnes devaient suffire à l'obtention d'une allonge et d'une puissance de tirs considérable sur le camps de bataille en artillerie. Lors de mon service militaire sur Patton (1961-1963), l'accent était sur la mobilité et la manœuvre systématique (le char en mouvement est le moment ou il est le moins vulnérable). Depuis les guerres du golf, c''est moins vrai, puisque les tourelles de chars sont du type gyroscopique et peuvent tirer en roulant en suivant leurs objectifs. La télémétrie est assumée par "intensification de lumière" avec LASER couplé (Qui consiste à amplifier le nombre de photon de lumière par tubes électronique et le LASER à fournir une distance exacte), etc. Les cuirasses sont énormes ainsi qua la puissance des turbines donnant du soucis à la logistique. Janmary
  15. A l'image des sous-marins de poche Nazis qui s'attaquaient à la navigation côtière alliées, les nageurs de combat auraient pu entreprendre des destructions portuaires relatif à la logistique alliée....sans garantie d'efficacité. Les nageurs de combats Italiens ont eu des succès dans le port d'Alexandrie (Égypte) en endommageant des cuirassés Britannique. L'effet de surprise devant cette nouvelle forme d'action à eu un impact certainement. An 1945, la plupart des programmes n'ont pas été menés à leurs termes, comma par exemple les sous-marins de poche "Seehund" dont 1.000 furent commandés pour 600 environs de construit, ce qui représente un exploit dans les conditions de guerre de la machine Nazie ! Je ne possède pas d'ouvrages sur la question, reste Internet et Wikipédia ! https://fr.wikipedia.org/wiki/Nageur_de_combat https://fr.wikipedia.org/wiki/Sous-marin_de_poche .http://www.netmarine.net/bat/smarins/seehund/index.htm
  16. Excuse moi Collectionneur. Un petit correctif. Il ne s'agit pas d'Uranium enrichi (pour faire des engins nucléaire), mais de l'Uranium appauvri (qui par leur densité et la vitesse perfore des blindages épais par fusion du métal. https://fr.wikipedia.org/wiki/Munition_à_uranium_appauvri Cordialement.
  17. Oui, en effet ! Merci pour ce rappel Scarabé ! Ce histoire m'a toujours étonnée par la différenciation des logistiques entre Allemagne Nazie et les USA. (J'avais oublié et je me posais la question si cela c'était déroulé à Arnhem ou dans les Ardennes !) Et les USA combattaient dans le Pacifique sur de grandes distances avec des transports aériens conséquent. Et aussi avec le pont aérien entre Inde et Chine passant prés l'Himalaya "alimentant" la Chine en matériels et essence . Dans le plan initial Allemand concernant les Ardennes, la prise de la ville de Bastogne était prévu avec l'axe de pénétration. Mais je n'ai plus souvenir des deux généraux Allemands concernés.
  18. Il y a plusieurs explications possible Shorr kan. Il faut examiner le problème - me semble t-il - sous l'angle de la SS et d'Hitler. Pour Hitler, l'Amérique était un pays secondaire au point qu'il lui a déclaré la guerre lors de l'offensive Japonaise dans le Pacifique du fait qu'il considérait les citoyens et à plus forte raison les -combattants US comme des sous-sous hommes et inféodés (je cite) par un mélange de noirs et Juifs. De ce fait, il à applaudit lors du débarquement de Normandie car il allait montrer à ces hommes comment l'Armé Nazie se battait (citation). Il y avait donc un mépris de la part d'Hitler et de la SS qui n'acceptait pas que l'on puisse leur opposer une résistance, eux qui représentait la race élue et supérieure. Il ne faut donc pas s'étonner de l'acharnement Allemand sur Bastogne, plutôt que de simplement contourner la ville , du moins au départ des combats ! C'est à ce moment que c'est joué le dilemme pour prendre cette ville qui était un carrefour stratégique important. Ils ont contournés la ville, certes, mais en laissant un "hérisson" derrière eux après avoir usés munitions et carburant. Ce qui est étonnant, c'est que les Panzer-group et leurs chefs étaient parfaitement conscient que la vitesse étaient leurs seules choix de réussir partiellement cette offensive ! Sur le fond, bien des généraux et maréchaux (von Rundstedt) étaient conscient que l'offensive n'aboutirait pas au vue des réserves stratégiques (hommes, munitions, pétrole), bref que l'Armée Allemande n'était plus apte à de pareilles offensive sur autant de profondeur du champs de bataille. C'est mon opinion mais je ne suis sur de rien quand à la réponse à la question posée !
  19. J'avais bien noté Niafron. Il n'y avait aucune critique de ma part concernant votre post. Bien au contraire, j'ai apprécié sa qualité, votre contribution et ce débat. Atteint de cécité (c'est l'âge), je prend de plus en plus de raccourci avec mes textes. Note = Un char est vulnérable sur le haut de la tourelle, (attaque aérienne), sous le châssis (mines) et généralement sur le flan (Panther, Sherman, etc.). Mon père avait pris une photographie d'un char Allemand touché par une salve de roquette d'un typhon Britannique à la bataille de Mortain qui cherchait protection sous les arbres. Il ne restait qu'un châssis de ferraille sans tourelle et une partie de la vareuse d'un membre d'équipage ! C'est tout. Cette photo (ces photos) n'a pas était retrouvée lors de son décès. Mais elle était significative de la vulnérabilité d'un char contre un congénère mieux blindé avec une "allonge" de tir en distance (canon tirant à haute vitesse initiale tel 800 ou 1000 m/s), aux avions et aux armes anti-chars. Pendant mon service militaire de 1961-1963, en Allemagne, durant la crise de Cuba, ou nombre d'officiers pensaient à une guerre avec l'URSS, la crainte était le tirs de missiles du type SS10 filoguidés et nos "Patton" étaient équipés de plusieurs tiges verticales pour tenter de briser les fils de téléguidage !. Mes excuses pour ce petit hors sujet du départ. Très cordialement à vous. Janmary
  20. Il n'y a pas que Wikipédia qui l'écrit, mais aussi tous les ouvrages techniques concernant le Sherman (du moins engagé en Europe) et même en partie au Pacifique, Rob1. Par contre, les moteurs des T-34 Soviétiques étaient des diesels La raison en était la logistique essence avec la prévision et la réalisation de pipeline d'approvisionnement essence venant de la Grande Bretagne (PLUTO) et des plages de Normandie vers le front, puisque la plupart des matériels Américain et Britannique fonctionnaient à l'essence. En partie dans le Pacifique (et en Europe) une série de Sherman M4 étaient équipés de moteur différents, en général des Wright Continental en étoile R-975 CI (essence ) à 9 cylindre, refroidi par air de 400 ch. U n de ces modèles de ce dernier type "serait" encore visible au Musée de 501° RCC. Note personnelle = Les moteurs en étoile type aéronautique de 800 chevaux du Patton (ou de 400/425 ch des Sherman) ne sont pas des plus aisées par la maintenance. Il est préférable des moteurs à plat à ce niveau. https://fr.wikipedia.org/wiki/Opération_PLUTO
  21. Pour une fois, je suis d’accord avec toi cracou. Mais il ne faut pas croire pour autant que le Sherman "Firefly" perçait les "Tigers II" dit "Royal" sous n'importe quel angle néanmoins. A l'instruction (au lieu dit "Musée") de mon régiment au 501° RCC, (régiment de la 2° Division Blindée du général Leclerc) il y avait une collection de photographies de chars de tous type avec les résultats des tirs. L'allonge de distance était largement en faveur d'un "Tigre Royal "(type II). En fonction de la distance, un "Firefly" ne perçait pas le bouclier avant de ce char de façon systématique. Note personnelle = Au sein de mon régiment, nous devins connaitre par cœur, en fonction de la distance télémétrique, l'épaisseur traversée par un obus perforant ou à charge creuse. Ceci, afin de déterminer la distance efficace et effective de tirs (Patton M 47) Mais , au vue de la vitesse initiale du canon de 76 mm, le "Sherman Firefly" était supérieur au 75 mm des Panzer IV et des Panther. Ce nouveau canon monté sur le même châssis de chars Sherman fut une belle réussite et ses caractéristiques approchait celles du canon de 88 mm Allemand.! Malheureusement, en trop faible quantité. Il fut du reste supplanté par le "Pershing" M 26 (canon de 90 mm) qui devint par la suite le Patton, modèle 47, puis 48, puis 60 qui tenait compte des enseignements du second conflit en matière de combat de chars. Il fut engagé dans les derniers mois de 1945 de la campagne en Allemagne avec un certain succès contre les Tigres en perçant la cuirasse frontale. https://fr.wikipedia.org/wiki/Sherman_Firefly https://fr.wikipedia.org/wiki/Char_M26_Pershing
  22. Navré, mais le moteur du Sherman consommait de l’essence, d’où l’appellation "De briquet" en cas de perforation de son blindage pas si épais que l'on attend d'un char à cette époque ! Moteur : moteurs à essence de 6 cylindres Multibank Chrysler A57 pour 425 hp à 2850 tours/minutes Nous avions encore en 1961 ce type de char, non pas en dotation, mais quelque uns dans notre "musée" du 501 ° RCC alors stationné à Rambouillet (78)ou nous étions de Patton M47 doté d'un moteur essence aviation (Continental) de 800 chevaux Les "Sherman" ne pouvait pas avec son canon de 75 mm percer le blindage frontal des "Panther" et Tiger" Allemands. La seule possibilité était de percer le blindage latéral. A cette fin, la technique préconisée était que le "Sherman' tire un obus fumigène sur le devant du "Panzer" Allemand et se déplace rapidement pour tirer sur le flanc de ce dernier. Il y eu une version avec le canon d'origine Britannique de 76,2 mm à haute vitesse initiale qui avait une pénétration supérieure au 75 mm avec une distance de tir supérieure également. Bien que cela soit partiellement inexact, on peut considérer que certain calibre s'approchant de 800m/s à la bouche perce un blindage égal à son diamètre (avant l'introduction des charges creuses) à des distances de l'ordre du kilomètre (pour donner une idée). Je possède plusieurs tableaux des perforions des armes principales à cette époque (que l'on peut trouver sur Internet) et surtout la formule de Jacob de la Mare (qui fut donné et commenté ici même dans le cadre de la marine) qui permet de calculer les perforations, tant des chars et véhicules blindés, mais également en marine. https://www.dday-overlord.com/materiel/chars/m4-sherman Quand au sujet proposé, ce fut un sursaut de l'armée Allemande qui ne pouvait pas aller à la victoire ! Il y eu l'effet de surprise, d'une part, et l'état des forces alliés - comme vous l'indiquez - épuisées depuis l'offensive de la Normandie par manque de logistique. Une note personnelle. Quand mon père est entré en Allemagne, des trains entiers étaient immobilisés sur les rails avec tout le matériel sur ses wagons et plate formes. Des avions et des chars étaient dissimulés un peu partout. Plus d'essence. IL faut y voir le résultat des bombardements des usines de fabrications synthétique, de Ploiesti en Roumanie e,t de plus, l'offensive "Clairon" ou 10.000 appareils alliés bombardèrent les chemins de der Allemand en 1945 = Dépôts, gares de triage, gares, ponts, dispatching, Etc. L'effet fut immédiat ! A partir du moment ou le pétrole du Caucase ou d'autre provenance, n'était pas en la possession du Reich allemand, ce dernier était inexorablement perdu sur le temps. Pas assez d'essence pour une guerre mobile, pas assez d'acier pour la fabrication des chars et des sous-marins, etc.Les généraux Allemands avaient raison sur le fond ! Pas assez de forces vives et d temps de préparations pour un conflit long ! Entre autre problèmes ! Janmary
  23. En effet, il agissait de prendre Anvers, mais aussi de couper l'armée américaine de l'armée Britannique. En fait, une réédition de mai 40 ! Or, le "Punch Nazi" n'avait pas les moyens de son offensive, même si le choc fut brutal et dure. Son ravitaillement et sa logistique était des plus limites (essence en autre) et l'armée Allemande devait prendre les dépôts divers et variés tout comme en mai 40 - surtout essence- des forces américaines. Las ! Ce fur un échec et la prise des ponts en général échappa également aux Nazis. L' aviation, après une offense ravageuse en Hollande, ne pas capable d’assurer sa mission de protection des forces terrestre engagées sue le terrain. Quand le beau temps revint, les divisions d'élites Nazies fut contraintes d'abandonner chars ("Tigers" et autres) et de rentrer à pieds en Allemagne y compris les divisions d'élites SS. Bien sur, ce fut la faute des généraux d’après Hitler, mais ces derniers savaient à quoi s'en tenir en particulier le Maréchal von Rundstedt (entre autre), brillant soldat en charge de l'offensive. Et Les généraux firent le maximum puisque les familles de ces derniers étaient pris pratiquement en otage pour s'assurer de l’obéissance absolu de ses généraux par Hitler. https://fr.wikipedia.org/wiki/Gerd_von_Rundstedt
  24. Janmary

    MAD

    Oui, en effet, et rediffusé il y a quelque semaines avec Planète et TV5. Un avion d'observation de l'Armée de l'Air avait communiqué à sa base le fait que des forces Allemandes se mouvaient dans les Ardennes au moment de l'offensive. Quoique blessé par l'artillerie anti-aérienne , le rapport du pilote ne fut pas pris en compte par l’État-major. Le dogme = "Les Ardennes sont infranchissable" restait de mise. Dans l'Histoire, ce ne fut pas le seul cas de refus de voir ce que l'on avait envie de voir ou de ne pas voir...par principe ! Ces événements furent légion depuis l'Histoire ancienne jusqu'à nos jours. Exemple du général Gamelin qui avait décidé que les Nazis passeraient à l'offensive en 1942...année de sa retraite ! Quand aux "murs" ou "espace" infranchissable, les exemples ne manquent pas dans l'Histoire militaire
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