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Janmary

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Everything posted by Janmary

  1. « De Nuremberg à Tokyo » est à voir assurément. Je l’avais déjà visionné et enregistré du fait de son intérêt. Il y a toujours des événements nouveaux à connaitre.
  2. Bonjour Je vous 'informe que dimanche à venir, 22 juillet 2018, sur la chaine Toute l'Histoire (Chaine 121 avec Orange), à 20h 45 et 22h10 sont diffusés deux téléfilms d'Histoire (qui passent en boucle assez régulièrement) = > 20.45 = Général Ishiwara, L'Homme qui déclencha la guerre (Celui même qui provoqua les incidents et l'agression contre la Mandchourie et la Chine et contre la volonté de l'Empereur). > 22.10 = Japon, la guerre en couleur (Réalisé par la Britannique Martina Hall en 2014, montre les films du Britannique et ancien pilote de chasse 14-18 qui à filmé en 16mm couleur la chute du Japon et son occupation en suivant le général Doug Mac Arthur avec son consentement durant la guerre du Pacifique).. J'ai été surpris par la fin de l'occupation Japonaise en Corée du Sud et à Formose ou les Japonais furent expulsés sans meubles, sans livres, sans objets personnels et avec confiscation des bijoux portés par les troupes américaines ! A voir à mon avis pour l’intérêt historique. Cordialement. Janmary
  3. Bonjour l'ami,

    Je t'informe que dimanche 22 juillet 2018, sur la chaine Toute l'Histoire (Chaine 121 avec Orange), à 20h 45 et 22h10 sont diffusés deux téléfilms d'Histoire (qui passent en boucle assez régulièrement et que j'ai déjà enregistré) =

    > 20.45 = Général Ishiwara, L'Homme qui déclencha la guerre (Qui provoqua les incidents et l'agression contre la Mandchourie et la Chine et contre la volonté de l'Empereur).

    > 22.10 = Japon, la guerre en couleur (Réalisé par la Britannique Martina Hall en 2014, montre les films du Britannique et ancien pilote de 14-18 qui à filmé la chute du Japon et son occupation en suivant le général Doug Mac Arthur avec son consentement durant la guerre du Pacifique)..

    J'ai été surpris par la fin de l'occupation Japonaise en Corée du Sud et à Formose ou les Japonais furent expulsés sans meubles, sans livres, sans objets personnels et avec confiscation des bijoux portés !

    Cordialement.

    Jean-Marie

  4. Ce qui peut-être traduit - sur le fond - par "Avance rapide" en opposition aux combats d'infanterie. Ainsi, quand l'un des corps de Patton - dans l'Est de la France - "reçu" un général d'infanterie à son commandement, ce dernier pensait à une avance de 1,5 km/jour alors que l'armée Patton venait de réaliser 80 km en trois jours. Cette différence permet la manœuvre sur le terrain par l'avantage de la vitesse d'exécution.. Ceci dit, je partage votre opinion sur ce mot de blitzkrieg dans le concept de l'époque et mêm aujourd'hui. Et pourquoi donc ? Qui s'est mis dans une telle situation si ce n'est l'Armée Rouge après s’être essoufflée dans une grande offensive et cueillie par une contre attaque bien menée ? Il y eu des exemples avant et après. Citons le général Mac Arthur dans sa contre - offensive vers le Nord de la Corée (1950) après le débarquement réussi à Inchon (prés de Séoul) sur les arrières Nord-coréen. Il dut son salut à une retraite rapide, avec des embarquements navals et une ligne de défense bien en dessous de Séoul. Il à sauvé son armée de justesse ! C'est de rôle d'un général d'Armée que de d'encercler, de vaincre, de défaire, d'affaiblir ou de mettre en déséquilibre une armée adverse. Personne ne pariait sur Manstein pour rétablir la situation en particulier après sa retraite amenant l'Armée Rouge au point de déséquilibre ! Et pourtant ! C'est là ou l'on voit les généraux qui ont une certaine maitrise dans leurs actions et commandement ! Dire qu'il fut le meilleur des généraux du second conflit mondial est un autre sujet. Je ne suis pas assez compétent du monde militaire et de l'application de ses doctrines de combat pour l'affirmer ou l'infirmer. Cordialement à vous. Janmary
  5. C'est ton avis. Je n'ai rien à dire sur cela. Les Historiens en général et les généraux américains ayant commandé l'OTAN sont d'un avis différent semble t-il, puisque ils ont fait appels à Manstein pour élaborer une défense stratégique en profondeur du pacte de l'OTAN basé sur les manœuvres de Manstein en URSS.. Ce sont ces même Historiens et généraux qui ont dits et écrits que Manstein était le meilleur stratège du Reich. Je cite . Exact. Je pense - avec le procès de Nuremberg (qu'ils n’envisageait pas) et les jugements comme "criminels de guerre" - que les généraux Allemands ( et pas seulement eux)- ont compris dans quelle galère et quels maitres ils avaient servis. J'ai beaucoup parlé lors de mes déplacements en Allemagne avec mes différents directeurs et collègues ou lors de leurs venues en France et tous pensaient qu'en fait que la peur et la crainte les tenaillaient pour la tache qui allaient ternir "Leurs honneurs". Un peu tard ! Ceci dit, un certain nombre - dans leurs mémoires - furent assez intelligents pour ne pas parler de leurs acceptations du pouvoir nazi (Manstein) ou même d’être des Nazis convaincus (Guderian). Certains était même anti-Hitler (von Rundsted) ou anti Nazi (assez rare et ils furent éliminés) mais pas au point de se démettre. La somme colossale d'archive présentés au procès de Nuremberg ainsi que les auditions préalable qui ne furent pas des plus courtois pour les prévenus fit que la majorité des inculpés furent pendus, sauf Albert Speer qui sauva sa tête en dénonçant à tout vent et Rudolf Hess pour d'autre raison. Ce ne fut pas génial, génial, mais au moins le monde savait - dans les grandes lignes - ce qui c'était passé et que les principaux responsables de haut niveau avait payé...mais bien d'autre furent condamnés à des peines très lourdes et libérés - en fait - rapidement. par la nouvelle RFA et la naissance des deux blocs Ouest-Est antagonistes. J'ai beaucoup lu une partie des attendus du procès de Nuremberg (26 volumes) à la Librairie de la SNCF car j'étais un passionné d'Histoire (je suis né en 1942). Et j'ai appris un certain nombre d'événements par ce biais au départ.On peut épiloguer sur ce conflit qui vit 60 millions de morts, une avancée technologique, tel les RADAR, Magnétron et Klystron, Mines et Torpilles magnétiques, système de navigations hyperbolique, avions à réactions, fusées, etc. et la radio devait s'appelait électronique en suivant l'application de l’électron au lieu de celui du courant et pris en charge en plus des missions et réception de la radio, les Hyperfréquences, les RADARS, les Servomécanisme, la télévision, les Ultrasons, l'application de la logique binaire connue mathématiquement depuis longtemps et appelé calculatrices puis ordinateurs, etc.etc. C'est dans ce domaine que je me suis orienté et je ne le regrette pas. Je me suis régalé d'autant que j'ai été souvent à l'Interational. Au plaisir de te lire. Mes "obligations" de grand père m’appelle pour ces mois d'été. !
  6. Je fais attention sur nombres d'Historiens (ou qui s'institue Historien) qui interprètent les archives déclassifiées ou qui se copient mutuellement. En fait, relativement peu sont réellement objectifs. Ioki et d'autres intervenants ici même évoquent ces Historiens qui ont recherchés et, compilés nombre d'informations et ont édités des ouvrages sur des éventements désormais Historique avec une grande précision.Dont acte et belle analyse pratiquement incontestable car et Il y a peu de chose à redire sur les éventements archivés et officiels en question en tant que tel, mais les interrogations sont pourquoi ces événements ? Que les responsables de tout bord savez-ils ? Pourquoi et avec quelles motivations ont-ils réagit de cette façon ? L'Histoire est l'Histoire et nombres de personnes relatant leurs combats, leurs actions ou leurs vies ne font pas preuve d'objectivités, c'est l'évidence même. Mais il bon d'en parler pour connaitre leurs motivations et leurs décisions sur le moment, même et surtout que nous pouvons aujourd'hui faire preuve de beaucoup plus d'objectivité, de réalisme et d'avoir un meilleur aperçu qui contredisent des affirmations de certains responsables ou collaborateurs ou subordonnées. Nous sommes d'accord sur ce point. C'est ce que l'on appelle des témoignages (La police et les magistrats vous dirons que les témoignages ne sont pas crédibles dans la plupart des cas mais il faut faire avec cela). Et cette comparaison doit être évoquée ici-même dans le cadre d'un forum d'histoire ou alors le débat serait vite clos me semble t-il. Cela s’appelle un débat. Le monde est petit et je fus envoyé en Algérie en 61 comme beaucoup des jeunes appelés. J'ai participé aux quadrillages en zone dite opérationnelle. J'ai vu. J'ai su ce qu'était une vie et ce que valait une vie. Ce ne fut pas une opération de police comme tout à chacun le croit. J'ai eu la chance dans le cadre professionnel dans le cadre d'une entreprise de la défense de côtoyer d'anciens militaires ayant servis en Algérie ainsi qu'aux USA ou des cadre de mon entreprise ont servi en Corée et au Vietnam. Entretiens passionnants (pour moi). Mais que doit-on penser de leurs témoignages (que j'ai relaté ici même parfois sur la Corée ou le Vietnam) ? J'ai pu recoupé certains propos et j'ai donc jugé qu'ils devaient être exactes en tant que témoignages. Ce qui m’a "douché", c'est ma rencontre avec un ex-officier qui avait été à l’État-major lors d'une opération que nous avions effectués. Curieuse coïncidence que de se retrouver ainsi, sur un site nucléaire et d'évoquer ces sujets. La course aux médailles et aux citations s'en doute (comme en Indochine) ont fait que des rapports de combats ne furent pas tous exacts de même sur le ratissages des armes retrouvés sur le terrain. Depuis je suis prudent sur toute les sources et je suis bien conscients des reproches et critiques que l'on peut attribuer à certains ouvrages mais aussi des sources dites officielles dans certains cas , ce qui pose souci quand même ! > Ce fut particulièrement vrai au Vietnam ou les chiffre des armes retrouvées sur le terrain ou des morts civils comptabilisés comme Vietcong qui furent (estimation) prés du double voir quadruple dans certaines opérations. D’où erreur d'estimation des effectifs Viets durant tout le conflit (1965-1975 environ) > Ce fut vrai avec les B-17 qui abattirent un nombre totalement surestimé dans un rapport de 5 à10 du fait que plusieurs mitrailleurs tiraient sur le même appareils. Seules des études ultérieures minutieuses ont permis de connaitre par comparaisons les pertes de chacun des engagements de chaque combat C'est vrai que nous savons désormais (et vous avez raison de le souligner cracou) que le temps et le travail fourni par les Historiens ont permis de connaitre les taux de pertes concernant ce sujet par exemple. Mais les archives et ouvrages anciens ne sont pas à mettre obligatoirement au rebut car ils traitent de sujets non évoqués par des nouveaux auteurs et historiens tel les missions réalisées, les tactiques employées; etc. une partie de ces anciens ouvrages ne sont pas remis en cause obligatoirement par ces archives récentes. Ils manquent et pour longtemps encore des archives qui sont encore "classified" pour quarante années,,tel, par exemple, le décès de Rudolf Hess, la mission "Jéricho" sur la prison d'Amiens, etc.etc. > Le rapport dit "Pentagon Paper" sur les vedettes lance-torpilles ayant agressé un destroyer US et qui fut la base d'intervention sur le Vietnam du Nord par les USA fut élaboré de toute pièce par la CIA et bien que déclassé aujourd'hui et reconnu montage de toutes pièces , nombres d'auteurs évoquent et écrivent toujours ce "fait" d'agression. > Par ailleurs, quand on voit des archives déclassifiées par le FBI donc la moitié des pages sont noircies, nous ne somme encore pas prêt de savoir le pourquoi du comment. C'est donc les débats que nous avons qui nous permettent d'avoir un jugement d’après tous les aspects en notre possession, tel les archives à tous les niveaux (et ceux des résistances des pays occupés ne sont pas tristes et furent falsifiées pour certains réseaux) , ouvrages de mémoires (qui ne doivent pas être occultées au prétexte qu'elles sont pas toutes empreintes d'exactitudes ), témoignages (d'interrogatoires, de mémoires ), etc. . C'est un tout. C'est mon sentiment et tout doit faire débat à mon sens avec des sources diverses et multiples donnant lieu...a débat. Janmary
  7. Très bonne analyse Ioki que j'apprécie. C'est un plaisir que de lire les débats des intervenants sur ce thême. Janmary
  8. A titre personnel (mais je ne suis pas stratège, je pense en fonction des propos rapportés par divers auteurs) , je crois que ce plan aurait pu réussir par ce que nous pouvons en juger par les forces sur le terrai et le concept stratégique que voulait appliquer le général Manstein. L'ouvrage du général Manstein est intéressant à plus d'un titre. C'est pour les besoins du procès de Nuremberg, lors d'auditions, que le général Guderian d'une part (qui fut admis comme source fiable (!) et ne fut pas condamné par un procès ) et le général Manstein d'autre part (qui surprit les généraux alliés par sa maitrise de la stratégie après les combats de Stalingrad au point qu'il fut conseiller de la nouvelle armée Allemande de la RFA après sa libération d’emprisonnement que cette grande manœuvre fut étudié par l'OTAN comme application dans le cadre de la défense de l'OTAN et de la la RFA et reste enseigné dans certaines académies militaire) que fut évoqué l'étude ce plan. B.H Liddel Hart (célèbre chroniqueur Britannique, partisan des attaques indirecte avec des masses de blindés qui était précurseur dans son pays sur le plan de la conception des divisions blindés) qui écrivit "Les généraux Allemands parlent...." chez Stock 1949, après de nombreux entretiens avec les généraux Allemands détenus en captivités évoquent de multiples aspects de la guerre en général et à l'Est en particulier alors peu connu en Europe de l'Ouest après guerre. Il apparait que les Soviétiques s'attendaient à une telle offensive sur Koursk et cela était assez évident en regardant une carte. Pour quelques généraux alliés qui prirent connaissance de ces informations au moment de Nuremberg, pensèrent que l'offensive sur Vorojnev aurait pu réussir pour autant que l'armée allemande puisse monter une offensive fictive sur Koursk pour éviter un transfert des forces de l'armée Rouge vers le Sud. Un peu comme l'offensive vers Stalingrad et le Caucase (1942) alors que les Soviétiques attendaient une offensive sur Moscou. Je souscris à vos propos Ioki. Les forces vives Allemande étaient bien entamées et les combats à venir ne pouvaient que fragiliser encore plus les forces Allemandes. En particulier si nous comparons les fabrications de matériels et les effectifs en ligne. Avec un engagement à l'Est et à l'Ouest de surcroit. C'est l'exemple typique que de se voir mourir à petit feu, de façon systématique et continue.
  9. Juste un point pour tenter une réponse. Le général Heinz Guderian (le "père" de l'arme blindée Allemande") avait pourtant bien informé Hitler de son opposition à l'offensive sur la bataille de Koursk avec sa répartie (Je cite les argumentaires du général) = 1° - "Qui est capable de dire ou se trouve cette ville sur une carte ?" 2° - La nouvelle arme blindée (Tigre avec canon de 88 mm et Panther avec canon de 75 mm) n'était pas prêt en nombre et avait de nombreux défauts techniques en cours de modifications. 3° - Le Reich commençait (et ceci depuis le début des hostilités) un manque de pétrole, de ravitaillement divers, de moyens et de souffle. > Le général Guderian avait proposé à Hitler d'attendre une année pour souffler, mettre au point les nouveaux panzers, et avoir une année de production industrielle en plus. Avec Hitler, c'était toujours ses idées fixes qui prédominait, tout de suite et maintenant...l'intendance suivra puisque il a décidé une opération ou pris une décision. > Curieusement, Manstein (le meilleur stratège d’Hitler) proposa - dans le sens que voulait ce dernier - cette opération. Cela rappelle les observations ariennes faite par l'Armée de l'Air Française sur des blindés (de Guderian) qui traversaient les Ardennes = Le massif des Ardennes est infranchissable pour des blindés" dixit l’État-major de l'Armée Française. La Luftwaffe avait pourtant bien précisé les travaux de défense qu'opéraient les Soviétiques à Koursk. Alors, pour répondre à la question des résultats de cette offensive par Manstein dès qu'il la proposa, il est difficile de répondre vraiment. A mon avis (et ce n'est qu'une piètre opinion), oui sur le plan tactique et non sur le plan stratégique. Il aurait manqué le "Punch" des Tigres et des Panthers, un manque de blindés certainement mais des fortifications (mines, tranchées anti-chars, etc.) en était encore à l'état du début des travaux. Après Stalingrad, une pause eu été nécessaire mais le contre coup aurait été que l'Union Soviétique fabriquait à tout vents et levait division sur division (et cela Hitler l'avait compris). L'Allemagne Nazie perdait la guerre économique, des fabrications industrielles et des classes de mobilisations devant l'URSS. Le cri de guerre dans le Pacifique lors des assauts Japonais avait été = "Trop peu, trop tard". C'est encore plus vrai en Russie. L'admiration des opérations du début fait avec des moyens faibles en blindés et avions se payait désormais au prix fort avec des stratégies aberrantes et un ravitaillement pas vraiment au point tel l'écartement des voies ferrées, le transport des matières premières d'Ukraine avant les convois militaires, l'absence d'anticipation, les massacres en tout genre (Juifs, Slaves, Tziganes) au lieu de se faire accepter (comme en Ukraine au départ qui accueillirent les Nazis en "libérateurs") = lire à ce sujet les mémoires de Guderian sur l'accueil reçu en Ukraine) en voulant renverser Staline et le communisme, etc. etc. Tout faux, sur toute la ligne ! > Guderian Souvenirs d'un soldat - par Guderian - chez Perrin 2017 - Nouvelle édition avec commentaire de Benoît Lemay (Professeur d'Histoire au Collège militaire royal du Canada). Très critique sur les oublis de général Guderian dans ses souvenirs !
  10. Il est vrai que le procès de Tokyo fut mené par les procureurs américains qui "hurlèrent" vengeance plus que de faire acte de jugement. Ils furent choisi par le fait d''être des juges militaires et civils ne connaissant pas les dossiers à juger et eurent une attitude agressive qui effraya la presse internationale . Nombre de procureurs (Français, Indiens entre autre, etc.) se refusèrent à accepter un certain nombre de verdicts, du reste. Ce procès ne passa pas dans les annales judiciaires et fut à peine suivi par les médias internationaux dans les derniers temps, sauf sur les sentences. Le procès de Nuremberg fut plus globalement impartial et les débats amenèrent des preuves par les procureurs par la voie de documents filmés et par les témoignages cités.
  11. Effectivement. Entre autre - comme en Allemagne Nazie - des cobayes humains furent utilisés pour des expériences douteuses ! Les travaux de cette unité sont celles de la guerre bactériologique = > Appliqués par les Japonais sur la population en Chine, > Et dont les responsables furent soustraient aux procès de Tokyo pour crimes de guerre en échange desdits travaux remis aux USA ! Des applications d'armes biologiques auraient été utilisées durant la guerre de Corée (1950-1953) par les Américains mais sans preuve apparemment : < La guerre biologique les secrets, Les expérimentations japonaises par Peter Williams et David Wallace Chez Albin Michel
  12. Il faut être très clair = En chine continentale - pendant la guerre Sino -Japonaise - de 1933 à 1945 - les ordres donnés par le général et Prince de la famille Impériale Asaka ainsi que le général lMatsui commandant les forces Japonaises furent = C'est "l'Opération tue tout, pille tout, brûle tout" et cela fut parfaitement exécuté par les forces Impériales Japonaises sur le terrain qui en firent leurs cris de guerre. Je vous engage à lire l'ouvrage concernant le général Ishiwara, celui même qui provoqua l'incident Mandchoue et de sa propre autorité qui plus est pour conquérir totalement la Chine continentale. Ses propos donnent une lumière de ses intentions et ce qu'il pensait des Chinois. > Ishiwara, l'homme qui déclara la guerre Par Bruno Birotti chez Armand Colin, Arte Éditions. Ouvrage basé sur les archives et fit l'objet d'une émission de TV (sur la chaine Histoire et cette émission est diffusé assez régulièrement) sur le rôle de ce général ou l'on apprend qu'il ne fut pas jugé au procès de Tokyo et il mourus de sa belle mort. La somme colossale des éléments à charge (comme au tribunal de Nuremberg en Allemagne) contre les responsables de crimes de guerre et de crimes contre l'humanité (qui furent secondaire au procès de Tokyo) fit que le général Matsui fut pendu et que le général Prince Asaka ne fut pas poursuivi au titre de membre de la famille Impériale suivant "l'accord" de reddition du Japon concernant la souveraineté de l'Empereur et de sa famille. Aux procès de Nuremberg et de Tokyo et les preuves de crimes de guerre apportées lors de ses audiences est pharaonique puisque celui de Nuremberg concerne 26 volumes pour l'édition Française (disponible à la bibliothèque National et pendant . un temps à la bibliothèque centrale de la SNCF, place Valhubert) Bien qu'il est eu deux juges Français à celui de Tokyo (deux frères jumeaux) ils n'ont pas relatés leurs mémoires et les seuls éditions sont de source Américaines et Australiennes. Il y a quelques temps, quelques anciens soldats de l'Armée Impériale (comme certains kamikaze du reste) ayant combattu en Chine continentale (ou dans le Pacifique pour les kamikaze) parlent de ces ignominies et massacres en Chine continentale. Nombres de ces "confidences" ont faits l'objet d'émissions de TV (toujours sur la Chine Histoire ou National Géographique) et sur les ouvrages précédemment cités. Janmary
  13. Nous parlons bien de la guerre Japonaise en Chine continentale précédant le second conflit mondial et durant ce conflit..Taïwan et la Corée furent traités différemment de la Chine continentale puis que étant une extension de l'Empire Nippon. Le massacre de Nankin - qui n'est pas un cas isolé - est l'illustration du comportement de l'Armée Nipponne en Chine. Si ce massacre fut connu et rapporté en Amérique et en Occident - avec photographie et films à l'appui en particulier de John Magee entre autre - ce fut le fait des Concessions Internationales dont - entre autre - John Rabe - Nazi Allemand à la tête de la firme Siemens Nazi ou l'Américaine Minnie Vautrin - qui s'opposèrent et assumèrent une aide et assistance des Chinois dans une zone de sécurité de la Concession Allemande. Il est appelé le "Juste de Nankin" par les Chinois qui lui ont élevé une statue et l'on aidé financièrement après fin de la guerre car ce dernier fut détenu par la Gestapo à son retour puis par les Alliées (pour être un nazi) et mourra dans la misère. Les combats dans le Nord de la Chine furent des massacres permanents et les crimes furent à l'identique de ceux de Nankin.Ce ne fut pas une guerre en dentelle pour arriver à 20 millions de mort en Chine durent le conflit mondial qui en fit 60 millions parmi tout les belligérants. Les propos que je cite ne sont d’ailleurs pas de moi, mais furent cités par des témoins au process de Tokyo lors de l'audition du général Matsui commandant les forces Japonaises (à défaut du Prince Asaka de la famille Impériale qui ne fut pas poursuivi après la capitulation Japonaise suite à "l'accord" sur la famille Impériale) ainsi qu'un certain nombres d'auteurs. Les ordres donnés étaient bien "l'Opération tue tout, pille tout, brûle tout". Les rares confidences de vieux citoyens Japonais qui furent soldats en Chine, confirment - malheureusement - ces propos qui sont rapportés de façon différentes dans les ouvrages déjà cités= > Le Japon en guerre 1931 -1945 par Haruko Taya Cook et Théodore F;Cook chez Éditions de Fallois 2015 > Le viol de Nankin par Iris Chang aux éditions Payot et Rivages 2007 > L'Armée de l'Empereur (Violences et crimes du Japon en guerre 1937-1945) par Jean-Louis Margolin chez Armand Colin 2007 Cordialement. Janmary
  14. Oui, en effet et cela m’a toujours surpris. Les Japonais ont toujours perçus les chinois comme des sous sous hommes en dessous des larves....qui du reste leurs rendent bien la pareille en les traitants encore aujourd'hui de tout les noms dans le Sud-Est Asiatique. Peur du Japon au vue des tensions entre les États-Unis - Chine et Corée du Nord et plus particulièrement d'un abandon de protection militaire des USA. La Chine considère une grande zone de la région - mer jaune et plusieurs iles qu'elle revendique - sans concession et avec menace y compris des ilots appartenant au Japon. Compte tenu de l'animosité entre ces deux pays avec une armée normalement interdite par la Constitution (seul une armée dite d'auto-défense imposée par le général Mac Arthur) , les Japonais ne sont pas fiers de leurs situations !
  15. D’après les archives et les historiens Japonais, c'est bien cet élément (l'offensive Soviétique ) qui fut déterminante pour la fin de ce conflit. Oui, c'est le cas de l'Indochine dans sa partie Sud (En attente des Britanniques, puis des Français) La plupart des Japonais prisonniers par l'Armée Rouge et l'Armée Chinoise ne revinrent pas de leurs captivités. Ceux qui furent libérés étaient des communistes convaincus qui fichèrent la pagaille en rentrant au Japon. Le général Mac Arthur pris des mesures drastiques en revenant et en oubliant un peu l'ouverture syndicale et politique dans le pays dont il avait la charge ! Apparemment, un beau livre bien écrit Kiriyama !
  16. J'ignorais cet épisode des événements. Comme à Guadalcanal et en Birmanie plus tard, les Japonais n'avaient peu ou pas d'intendance ni de service médical digne de ce nom.L'armée nippone devait vivre sur le dos de la population ! On vit les désastres lors de la retraite de Birmanie du reste. La campagne de Chine - en fait très peu connue - est passionnante à plus d'un titre. Guérilla très importante au Nord de la Chine avec déplacement par souterrain (la guerre de Corée (1950 - 1953) fut calquée sur ces types de stratégie et de tactique après la période des contre-offensives Chinoise et Nord-coréenne. Et l'Histoire de deux hommes remarquable en Chine. Ci-dessous, écrit de 2008 en réponse à un internaute sur un forum aujourd'hui disparu = J'aimerai apporter une petite contribution historique à l'expression concernant la phase suivante dans son message du 21 aout 2007 : De plus ils ont très mal digéré qu'une armé d'à peine 1 million de Japonais ait conquis 1 milliard de chinois. Cette assertion est inexacte et fausse de surcroit. > D'abord, à cette époque, il n'y avait pas 1 milliard de chinois mais de l'ordre de 400 millions, > La Chine n’a pas été conquise par le Japon et loin s'en faut, Les troupes Japonaises avaient conquis le Nord, le Nord Est et les villes côtières mais tenaient avec difficultés l'intérieur du pays malgré une férocité que l'on à rarement vue dans l'histoire sauf médiéval : voir le sac de Nankin ( des documents sont désormais accessible sur Internet ) ou l'extermination de la population fut totale : viols, meurtres d'enfants, assassinat des prisonniers à la mitrailleuse ou à la baïonnette ! > En fait, le théâtre d'opération Chinois fut le tombeau de l'armée Impériale Japonaise et ceci pour plusieurs raisons, 1° L'immensité du territoire et la violence des troupes Nippones fit que les forces Chinoise du Général Chang Kai Che aidés par 2 hommes d’exceptions allaient contenir l'invasion et se battre vraiment, 2° Les pertes de la population civiles chinoise furent estimées entre 11 millions et 17 millions de personnes suivant que l'on prenne en compte ou pas la guerre interne entre les forces nationalistes et communiste, Les pertes de l'armée chinoise furent de 3 200 000 soldats sur 5 600 000 militaires engagés dans le conflit, Les pertes Japonaises furent de 1 100 000 soldats sur ce territoire alors que l'ensemble des pertes japonaise sur tous les fronts fut de 1 220 000 soldats : on voit que ce ne fut pas une petite guerre d'autant plus que les Japonais réalisent des expérimentations médicales importantes réalisé par l'unité 731 de Shiro Ishii crée dès 1935 ! D’où le ressentiment très fort de la Chine contre le Japon, qui fut et qui est le seul pays de l'Axe à ne pas s'être excusé pour ce quasi génocide, On peut comprendre le problème du Yukikaze dans ces conditions même si cela est regrettable ! 3° Donc les forces chinoises se replièrent dans la région sud prés du Tibet, à savoir le Yunnan avec pour capitale Kunming, L'armée chinoise fut entrainée par deux hommes remarquables, Le premier fut le général Allemand Alexander Von Falkenhausen (29/1/1878 à 31/07/1966) qui fut conseillé de Chiang Kai Shek de 1930 à 1937, Lors de la retraite de l'armée chinoise vers le Yunnan, ce général introduisit les méthodes de guérilla qui valurent des pertes très sévères aux forces Japonaises à tel point que le gouvernement Japonais exigea son rappel en Allemagne ce qui fut fait, ( Il devint gouverneur de Belgique pendant l'occupation Allemande de ce pays, se passionna pour une Belge et termina sa carrière dans les prisons de la Gestapo puis Américaine comme criminel de guerre pour fait d'atrocités contre des partisans Belge ), 4° Enfin, le deuxième fut le général Claire Lee Chennault qui organisa la défense aérienne de la Chine avec les célèbres Tigres Volants (AGV) puis 14° Air Force et qui fut ravitaillé par le pont aérien de l’Himalaya, dit aussi "la bosse", Ces formations obtinrent des palmarès remarquables en nombre de victoires aériennes et en nombre de bombardements des convois maritime Japonais entre la Chine et le Japon, 5° Voilà donc, de façon sommaire, ce qui est historique et confirmé par les archives et témoignages des anciens combattant ( Américains, Britanniques, Hollandais et Français d'Indochine qui sera mon prochain mail), J'ai en effet rencontré aux USA le fils d'un pilote des Tigres Volants (Larry M. Pistole ) et en France, à Bordeaux le soldat Cron, témoignage à venir sur les soldats Japonais, Attention: Il ne faut pas confondre les forces Japonaises de la WWII et le Japon d'aujourd’hui même si le gouvernent Japonais refuse les excuses à toutes les puissances engagées dans ce conflit, En tant que cadre supérieur (!! Je n'y peux rien) dans un groupe américain, j'ai travaillé avec des firmes Nippones et tous les gens rencontrés étaient adorables, peut être parce ceinture de Aïki Do, j'avais une petite vue sur la façon de voir les choses de leur point de vue : En effet, reconnaitre les exactions, c'est perdre la face pour un asiatique ! C'est impensable dans leurs traditions bien que lesdites traditions aient été mise un peu à mal par l'occupation du Japon par les américains ! A plus Janmary P.S = Certains éléments (tel les excuses Japonaises aux belligérants) ont été apportés depuis comme les pertes civiles et militaires avec plus de précision (22 millions de civils).
  17. Je partage ce point de vue, d'autant qu'il avait quand même la "baraka" ! 1° - A son retour d'un déplacement de l'URSS en avion , l'un des officier voyageant dans cet appareil avait une bombe dans une sacoche donné par un autre officier et à remettre à un autre officier à l'arrivée de l'avion (officiellement des bouteilles de liqueurs à remettre à un autre officier à l'arrivée de l'avion) Bombe de type Britannique Or, le percuteur n’a pas fonctionné dû au froid à l'altitude de vol alors que l'acide avait bien fait son œuvre en sectionnant le fil suivant un temps donné permettant au percuteur de déclencher l'explosion ! C'est quand même une sacrée "baraka" ! 2° - Il est vrai que ses changements fréquent d'horaire lui on permis d’éviter bien des tentatives d'attentats !
  18. Merci pour cet extrait Wallaby que j'avais un peu oublié ! Il est à noter que ce sont souvent les militaires de haut rangs qui émettent des doutes sur un conflit à venir ou partisans de la Paix. Nous pouvons citer, l'Amiral Yamamoto qui fut en poste aux USA et fut négociateur du traité naval de Washington, les généraux d'Hitler et ceux de Mussolini, et plus proche de nous divers hommes politiques et anciens militaires qui orientèrent qui donnèrent l'indépendance à des colonies ou s’engagèrent sur la voie de la paix. Que ce soit le général et Premier ministre Tôjô, Hitler ou Mussolini , tous se refusèrent à admettre les réalités stratégiques tel l'immensité du Pacifique et la logistique qui serait nécessaire, la profondeur de l'URSS qui allait de la frontière Polonaise au Pacifique d'une part et d'autre part les réalités industrielles des USA ou de l'URSS vis à vis de leurs propres possibilités. Le mépris d'autrui fut la règle. > "Un coup de pieds et tout cet édifice pourri s'effondrera" (Hitler en parlant de l'URSS) > "Les Américains ne savent fabriquer que des lames de rasoirs" (le Reich marshal Nazi) > Les japonais avaient un mépris profond des Américains et Européens avec un sentiment de supériorité total. Effectivement, mais cela était trop tard. comme vous l'écrivait Kiriyama au vue de la "gifle" subie par les USA qui se retrouvait de surcroit avec une déclaration de guerre de l'Allemagne nazi. Le Président Roosevelt qui espérait trouvait une opportunité de conflit avec les Allemands avait ainsi les possibilités d'assister la Grande-Bretagne et de s'engager fermement contre le régime Hitlérien. Alors pourquoi, faire la Paix avec l'Empire du Japon alors que 15% des ressources (source de Pascal) étaient allouées au conflit du Pacifique ? Depuis longtemps, le plan Orange qui prévoyait un conflit sur les deux océans avait sa justification ! Seul problème = Les USA n'étaient pas prêt à la guerre et allait démontrer sa formidable puissance industrielle.
  19. Dans le cadre de "Orange War Plan" (OWP), concernant un éventuel conflit entre l'Empire du Japon et les USA, il était prévu par ce plan que les garnisons des Philippiennes devaient tenir jusqu'à l'arrivée de la grande flotte américaine (?) ce qui était déjà irréaliste dès la conception de ce plan. Les stratèges procédèrent à une réévaluation totale de leurs plans tandis que le Président américain dégageait un milliard de dollars pour le "Naval Expansion Bill" qui allait élever la puissance navale américaine à + 20% au dessus de la limite fixée par les anciens traités navals. Des que le congres eut adopté le projet; l'US Navy se lança dans une couse axée sur le but suprême de la capacité "Bi-Océans" (Pacifique et Atlantique). Mais l'objectif immédiat restait de se mettre à niveau égal avec le Japon dans la compétition qui courrait avec la Pacifique. Note = Le Plan de guerre orange concernait une guerre avec l'empire du Japon mais à la suite de l'attaque de Pearl Harbor et de la prise des Philippines, celui-ci ne put être effectué durant les campagnes du Pacifique. Couleurs et Plans de guerre des USA = https://fr.wikipedia.org/wiki/Plan_de_guerre_des_États-Unis
  20. Je souscris à vos écrits, Kiriyama. Oui et c'est assez curieux. 1° - D'un coté, le Président Roosevelt cherche l'intervention contre l'Allemagne Nazie et reste persuadé que le Japon fera la guerre aux puissances présentes dans le Pacifique . Comme suite au conflit Japon - Chine et à l'occupation de l'Indochine, Le Président commence à bloquer les avoirs Japonais, puis les livraisons d''acier et enfin - arme ultime - le pétrole. Le tout sans apparence de provocations et dans l'espoir de négociations semble t-il. 2° - Les Britanniques et la Royal Navy - et bien avant le conflit du Pacifique - ne pouvant plus assumer une protection aux Indes, Australie et Nouvelle Zélande, ces deux derniers pays demandaient aux USA leurs protections en cas de conflits. La Grande-Bretagne par ailleurs coupa la route de Birmanie (entre Chine et le port de Rangoon à travers la Birmanie) qui alimentait la Chine en ravitaillement divers.à la demande Japonaise afin de ne pas avoir de soucis avec l'Empire Nippon. Oui, en effet. Et l'Union Soviétique pensait qu'en intervenant - à la demande des alliés de surcroit - contre le Japon, il pourrait occuper ce pays qui lui servirait de barrière protectrice contre les Américains avec une extension sur l'Océan Pacifique qui plus est ! C'est le général Mac Arthur en tant que "Consul" de l'occupation du Japon qui refusa tout net, à la fois tout militaire de l'Armée Rouge sur le sol Nippon et tout gestionnaires Soviétiques des affaires Inter-Alliés sur le sol Japonais.. Il faut reconnaitre que ce sont des pages d'Histoires vraiment passionnantes !
  21. L'un ouvrage également intéressant est celui de John Costello. Historien Britannique, Il a écrit également "La Bataille de l'Atlantique" et "Jutland 1916" La guerre du Pacifique aux éditions Pygmalion - Gérard Waldet 1982 basé exclusivement sur les archives. > Tome 1 = Des origines du conflit A Midway et Guadalcanal > Tome 2 = Des prémices d la Victoire A l'Apocalypse de Hiroshima L’intérêt de cet ouvrage est qu'il commence dès que le Japon est en contact avec les Européens et Américains; Le Commandant Perry, la politique du "Gros bâton Américain, la politique de la canonnière, le péril Jaune, la stratégie du Potomac, traités en papier, Incidents en Chine, le Pacifique, etc. En parlant du de la bataille navale du Jutland en 1916, une information donnée par Henri Le Masson dans son ouvrage "Forces sur la Mer" = > Les Britanniques mirent 2,2 % de tirs au but sur les navires Allemands, > Les Allemands mirent 3,3 % de tirs au but sur les navires Britanniques Toute artilleries confondues.
  22. Les lasers de 1.064 nm correspond à l'infra-rouge (> 850 nm) et 532 nm au vert. C'est ce type de lasers du type YAG (Neodymium = Yttrium Aluminium Garnet ou Erbium également) sur lesquelles j'ai travaillé et commercialisé ce type de lasers pour la firme Amoco Laser Company de chez Litton Industrie. Le 532 nm (vert) était obtenu à l'aide d'un cristal KDP mis devant un laser 1.064 nm. Les puissances n'avaient rien de comparable avec celles obtenus aujourd'hui !
  23. Quelques compléments et précisions = 1° - Une arme à fission ordinaire consomme environ 1kg de combustible fissile (uranium ou plutonium); la fission complète de cette quantité fournit une puissance explosive équivalente à celle de 17 millions de kilogrammes , soit 17 kilotonnes équivalent de TNT. La bombe qui à détruit Hiroshima contenait environ 60 kg de d'uranium 235 presque pur et sa puissance de 13 kilotonnes (on à pensé 17 kilotonnes très longtemps); donc 13/17 kilotonnes, soit 0;8 kg seulement ont effectivement fissionné; donc ce qui donne un rendement de 0,8 / 60, soit 1,3%. le reste de l'uranium à été dispersé dans l’atmosphère avec ds produits de fission très radioactifs (ce qui donne une idée des conséquences des expérimentations à l'air libre des puissances nucléaires). La bombe de Nagasaki contenait 6 kg de plutonium et sa puissance était de 22 kilotonnes, correspondant à la fission d'environ 1,3 kg de plutonium, ce qui donne environ 1,3 / 6 = 20% de rendement à comparer avec celle Hiroshima à l'uranium. Ces informations sont extraites du remarquable ouvrage (simple et compréhensible à lire) == De Tchernobyl en Tchernobyls Par Georges Charpak (Prix Nobel de physique et membre de l'Académie des sciences) Richard L.Garwin (Physicien et membre de l'Académie des sciences des États-Unis) Venance Journé (Docteur en Physique des particules) Chez Odile Jacob 2005 2° - Pour ceux qui aimeraient un gros dictionnaire de physique ou toutes les parties sont traitées et compris la mécanique quantique (nucléaire, particules, mécanique ondulatoire, physique du solide, effet photoélectrique, etc.etc.). Toute la physique Par Horst Stöcker, Francis Jundt et Georges Guillaume (par des professeurs Allemands et Français) Chez Dunod 2007 3° Il ciste le même type d'ouvrage (par un même auteur) en mathématiques incluant la "Logique floue" en informatique" Toutes les mathématiques et les bases de l'informatique Par Horst Stöcker Chez Dunod 2005 Toutes les mathématiques et les bases de l'Informatique
  24. Pour les Allemands de toutes façons se serait posé le problème de la miniaturisation puis, en effet, du vecteur. Installer "la bombe" sur un V2 me paraît complexe.  Les deux bombes atomique américaine lancées sur Hiroshima "(Tall Boy" à uranium) et sur Nagasaki ("Flat Man" à plutonium) pesait 5 tonnes. La V2 de 13 tonnes emportait une charge de 1 tonne sur 300 km. A l'époque, la taille et les masses d'uranium ou de plutonium pour réaliser la fission n'était pas connu avec exactitude et les rendements des deux bombes atomiques qui allaient suivre étaient d'un rendement très faible d’où des masses fissiles plus importantes. Aujourd'hui, ces masses ont considérablement diminuées du fait des rendements améliorés dû aux géométries des cœurs des engins. Aujourd'hui un obus de 280 mm (ou une torpille marine ou un missile aérien) emporte la charge minimum, c'est à dire le poids de quelques kilos pour amorcer la fission, avec quelques kilotonnes de puissance au lieu des 17 Kilotonnes de puissance des bombes sur les deux villes Japonaises. Les bombes thermos-nucléaire (bombe H ou Hydrogène), ou nucléaire (dont l'ancienne appellation était "atomique") doivent posséder des systèmes de sécurités (pour éviter que des neutrons déclenchent l'explosion accidentel ou un emballement thermique entre autre ou que des fréquences émises de l'extérieur puissent amorcer l'explosion, d’où un spécialiste de contre-mesure dans les deux bombardiers B-29 sur le Japon) et des conditionnements de température pour éviter "L'emballement thermique") ce qui fait des engins plus lourd que le seul cœur permettant la fission. C'est le rôle des expérimentations de vérifier par des tirs aériens ou sous-terrain, la validation des calculs théoriques, la géométrie du cœur de l'engin, la miniaturisation de l'engin, etc. La bombe H n'est guerre plus lourde car possédant une sphère contenant la bombe atomique pour amorcer la fusion de quelques millions de degrés et des manchons latéraux contenant du deutérium pour l'un et du tritium pour l'autre (isotopes de l’Hydrogène d’où le nom de bombe H).. Il existe aussi la bombe 3F, à savoir fission avec une bombe A, fusion H (les deux isotopes de l’Hydrogène précités et une troisième couche pour diverses application. Il existe les bombes à rayonnement renforcées, à savoir bombe A plus une couche de métal fissile fortement radioactif pour émettre un rayonnement intense et qui contamine longtemps le sol. Le cout des bombes A ou H n'est pas proportionnelle à la puissance. La partie onéreuse est la partie bombe A du cœur de l'engin et les couts varient ensuite de façon (presque) linéaire en fonction des puissances. D’où, deux approches différentes lors de la guerre froide. Des engins de très fortes puissances avec explosion haute pour les Soviétiques et des engins plus petits avec des "systèmes de tirs inertiels" de tirs au bit pour les USA de façon globale et générale. Janmary
  25. Il y a eu quelques convois escortés par la marine Soviétique d’après l'ouvrage de Georges Blond ."Convois vers l'URSS", paru chez Arthème Fayard en 1950. Effectivement, la marine Soviétique à joué un rôle secondaire dans ce domaine durant la "Grande Guerre Patriotique" comme la surnomme les historiens et l'Armée Rouge. Merci Clemor pour ce site.
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