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Janmary

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  1. C'est difficile à connaitre. 1° - Car fonction de la puissance de cette dernière. 2° - Une bombe de une mégatonne que j'ai pu voir, consistait en une sphère de l'ordre de trente à 40 cm (biome A explosant comme celle de Nagasaki par des charge conventionnelle disposes autour de la bombe (64) afin de permettre une "compression" amenant à la fission). De part et d'autre de cette sphère sont disposés deux manchons (25 cm de diamètre et une trentaine de centimètres en longueur environ) et contenant respectivement le deutérium et le tritium. 3° - Pour une bombe transportée, il est nécessaire que le cœur de l’engin (bombe A) soit à une température constante pour éviter l'effet de l'emballement thermique. D’où divers systèmes pour maintenir l'engin à température constante,anti chocs, de sécurité des détonateurs, etc. 4° - Pour une bombe A tactique de faible puissance lancé par l'artillerie, ce fut le canon de 280 mm qui fut utilisé primitivement.(obus de > de 300 kg) résistant au tir pouvant être de 850 métrés/seconde soit environ > de 30 km (estimation de ma part).
  2. Il y a eu, lors des dissuasions nucléaire entre USA et l'URSS deux doctrines différentes. En particulier lors des "Forces de frappe" avec les missiles intercontinentaux. 1° - La doctrine américaine s'attachait à de multiples missiles frappant au plus juste en précision.Ce fut l'époque du "délire" (c'est ainsi que ce fut appelé) des entreprises US avec les systèmes à effet Doppler et les fabricants de gyroscopes. Avantage = Destruction de l’objectif. Inconvénient relatif = Explosion à relativement en basse altitude pouvant être interceptés par des anti-missiles, inexistant à l'époque en URSS.. 2° - La doctrine Soviétique privilégiait les armes de forte puissance explosant à très haute altitude. Avantage = Le cour de armes nucléaires n'est pas fonction de la puissance. C'est le cœur - pour une bombe H qui est le détonateur ou bombe A - qui reste le cout principal et la puissance de la bombe H proprement dite qui est fonction des deux isotopes apportés dans la fabrication, c'est à dire le deutérium et le tritium Par ailleurs, c'est de la destruction à plus faible cout que la doctrine américaine. L'URSS 'ayant pas l'économie nécessaire pour suivre sur le plan balistique et nucléaire de ces derniers. Les succès orbital de Spoutnik, de Youri Gagarine et sa consœur ne durèrent qu'un temps et tout désouffla. C'est le Président Reagan qui mis en évidence (après plusieurs autre Président et les vols de reconnaissance par U2 et par satellites) le faible nombre de vecteurs soviétique et qu'il utilisa ce fait pour la future guerre des Étoiles que l'URSS ne put suivre. Enfin, les destructions par haute altitude ont des effets considérable du point de vue mécanique, incendiera, thermique et sur la destruction des semi-conducteurs utilisé en radio -électronique (diodes, transistors, etc.). 3° - Pour simple information, ce fut le sujet mémoire que j'ai présenté au jury pour ma formation en Énergie Atomique (titre de l'époque) en complément a ma formation d'Ingénieur électronicien avec en plus, l’énergétique nucléaire en chambre profonde par explosion atomique et remplissage d'eau qui devenait une chaudière thermique (Essai "Rainier" aux USA et en France au Hoggar au Sahara). En électronique, j'avais opté pour le sujet de mémoire sur les réseaux numériques (TRANSPAC ou Transmission par Paquet utilisant des ordinateurs MITRA, d’où une formation complémentaire en informatique dès cette époque
  3. Totalement Gibbs le Cajun. J'ai failli le citer dans mon petit post. Il faisait partie des généraux dont l'utilisation des chars devaient accompagner l’infanterie et écraser frontalement l'ennemi. Cette façon de faire fut exécuter dans la région de Colmar ou il procéda a une rupture du front par assaut devant des Pack antichars Allemands. Les généraux Nazis, par la suite, déclareront ne pas avoir compris la manœuvre de de Lattre de Tassigny , bien inutile. De Lattre de Tassigny, lui aussi, était un caractériel et le général de Monsabert "rusa" en prétendant envoyer ses éléments Nord-Africains de reconnaissance sur Toulon pour en fait prendre la ville , lors du débarquement de Provence, parce que le "Roi Jean" avait interdit cette façon de procéder ! En Alsace, malade, il avait interdit toutes opérations pendant ce temps ! En occupation en Allemagne, il mena "Grand tapage et grande fêtes grandioses" dans le pays. La Suisse s’offusqua et le général de Gaulle le déplaça pour travailler (entre autre) avec ....Montgoméry (duo explosif qui ne dura pas). Il fut remplacer par le général Koening (le "Roi" en Allemand ) qui prit en charge l'occupation de la zone Française. https://fr.wikipedia.org/wiki/Joseph_de_Goislard_de_Monsabert Un ouvrage à lire, de Lucien Bodard sur la guerre d'Indochine ou il suivi le "Roi Jean" et accepté dans sa "cour" (ou il se comportait de façon assez infecte avec les dames pour "punir" les maris sous son commandement.= La guerre d’Indochine - Lucien Bodard - (L'enlisement - l'Humiliation - L'aventure) En 6 volumes rassemblés en un volume - Grasset -1997 / 2000
  4. Oui, ce débat est à lire. Merci Rob 1. Je n'ai pas parler de la Sicile ou de l'Italie ou des opérations qui le mériteraient car c'est un véritable ouvrage qu'il faudrait écrire. Mais c'est un débat assez particulier qu'à posé Gibbs le Cajun. A titre personnel, je n'avais jamais fait la relation entre ces deux points, Monty et ses soldats.
  5. Le sujet demandé n’est pas spécifiquement simple à répondre. A titre personnel, j’ai bien discuté avec des Britanniques mais ayant participé en tant qu’aviateurs dans la RAF sur bombardier Sterling et Lancaster. C’est donc par connaissance livresque et donc par l’étude de la seconde guerre mondiale sue je puise ma réponse. Bien sur, ce n’est qu’un avis et peut être contesté et contestable. Le général Montgomery était un général sur de lui, suffisant, querelleur du fait d’être convaincu d’être le meilleur dans un cadre Interallié avec des Armées étrangères, ne badinant pas sur la discipline, autoritaire. Bref une certaine similitude avec Winston Churchill et ses vues sur la guerre (le ventre mou de l’Europe - les forces américaine avec des combattants non accomplis- le Lyon britannique et son Empire, etc.), Quand il prit son commencement au Moyen-Orient (Libye / Egypte) sur décision de Churchill, il fut convaincu que les généraux précédents avaient menés des offensives suivis de retraite rapide devant la venue d’un nouvel adversaire, à savoir Rommel parce que pas à la hauteur (ce qui faux). Car Churchill avait prélevé des forces Britannique pour les envoyer en Grèce. Avec lui, pas question. Et il prépara El Alamein (avec le prélude Bir Hakeim Français pour gagner du temps). L’armée Britannique allait aller au combat comme un « drill » militaire. Etude d’un plan sur des positions fortes et tactique simple dans sa globalité et complexe dans le déroulement des opérations car minuté et chronométré. D’abord force très supérieure à celle de l’ennemi et ce en tout domaine - formidable champs de mines de la dépression libyenne à la mer - artillerie anti-char - artillerie lourde - aviation attaquant en profondeur les lignes ennemies déjà très distendues. Tout était pensé, pesé, étudié avec minutie dans les moindres détails. Effectivement, Rommel se cassa les dents. Lors de l’offensive de Montgomery (je dirais très mathématique), son chronométrique des opérations fut perturbés par l’ouverture des champs de mine – par la « charge » des blindés ensuite qui se firent détruire par les canons de 88 mm Nazis. 1° - Un premier constat apparait. Les « Tommy » considèrent qu’ils allaient au combat de façon réfléchie et non plus jetés dans la bataille comme en 14-18. La contre partie était une avance lente, progressive, sans saisir les occasions de défaire des unités ennemies par encerclement comme ce fut le cas en Normandie ou la poche de Falaise ne fut pas fermée pour ne pas « subir de tirs fratricides » (Montgomery et le général US Bradley). Les unités s’échappèrent et se reconstituèrent en Hollande...et à Arnhem. 2° - Un second constat, c’est que le général Montgomery ne maitrisait pas la tactique du combat de chars (comme les Allemands suivant la doctrine de général Guderian, copié par Patton et Leclerc) qu’il assimilait au soutien d’infanterie avec des percées frontale. Il avait oublié les études Britannique avec la constitution d’une brigade de chars expérimentale en Grande-Bretagne tels que l’avait défini Liddell Hart et le général J.F.C Fuller (premier commandant du régiment de Chars Britannique engagé dans la Somme en 1916) sur l’appert stratégique de percée et d’encerclement des forces ennemies avec l’appui de l’artillerie mobile de soutien et de l’aviation. Le stuka qui déblayait le terrain devant les Panzers (canons anti-char, chars, pièces d’artillerie), etc. était d’une importance énorme et vitale dans le cas de batailles de ruptures. Or, le général Britannique ne fit pas attaquer en rase motte (très dangereux il est vrai avec les forces en présences) contre lesdits 88 mm. Pas plus qu’en Normandie, il fit protéger ses chars qui roulaient en file indienne des attaques latérales par des Panzers Nazis avec les dégâts que l’on connait ou protéger ses derniers par l’aviation. Même souci avec la prise des pots en Hollande ou le Corps Britannique s’engagea sur une route impropre aux chars sous forme de charge rapide pour assister les 3 divisions parachutistes lors de la prise des ponts par ces derniers. Sans parler du largage des parachutistes Britanniques à plus de 12 km des objectifs. Sans parler de la non prise du port d’Anvers qui aurait être le premier objectif à entreprendre. En conclusion, 1° - le général Montgomery fut détesté par ses « pairs » pour son agressivité - ses critiques systématique – sa suffisance permanente - bref un mauvais coucheur de première classe. Et il fut ainsi lors de la création de l’OTAN ou il fut en définitive démis de ses fonctions. Il lui fut reproché par ses « pairs » sa prudence excessive (qui lui valut la victoire d’El Alamein dans le cadre de la défensive en ne prenant pas la ville de Caen dès le premier jour comme le plan le prévoyait et en ne prenant pas résolument l’offensive. Il est vari que les alliés prirent un marteau-pilon pour détruire par l’aviation cette cille dont les chars ne purent l’occuper qu’avec une grande difficulté devant tant de destruction ! 2° - Les soldats des dominions – comme déjà souligné plus haut – le considérait comme économiseur du sang de ses hommes de par son commandement - sa méthodologie – ses préparations d’offensive, etc. Aujourd’hui, les survivants Canadiens et Britanniques dans les séries télévisuelles de la télévision (unités de chars) reviennent sur les horreurs de la guerre subies par eux-mêmes et bien d’autre et sont toujours partie prenante pour maintenir le souvenir de leurs unités de chars dans lesquelles ils ont servis et parler, parler. Janmary
  6. Bonjour Gibbs le Cajun Je vais tenter une réponse avec une petite analyse concernant le général Montgomery et ses hommes. Ce Week-end, car je suis en traitement hospitalier après mes deux interventions chirurgicales. Tout se passe bien mais cela est très prenant car deux protocoles sont utilisés..
  7. Il fut beaucoup exporté vers l'URSS et utilisé contre les forces Nazies. Dans les conditions difficiles des combats dans ce pays et les saisons hivernales avec boue et neige, le train atterrissage tricycle fut apprécié en permettant d'éviter les capotages ou les sorties de piste parfois nombreuses.
  8. Oui, c'est vrai. Mais c'était un appareil embarqué sur les porte-avions de sa gracieuse Majesté qui sont forcement complexe à mettre en œuvre en particulier sue les monte-charge (: ascenseurs étroits) des PA Britannique du type Illustrious. Ils ont à leurs actifs l'incendie a la roquette des raffineries de pétrole de Sumatra et Bornéo en 1944 /1945.
  9. Il est vrai que le liste de beaux appareils ou présentant un intérêt de la 2° G.M est longue. Le meeting aérien de la Ferté Allais est à voir chaque année. C'est vrai que j'ai apprécié nombre d'appareils EN VOL" don le Concorde, la bataille aérienne entre un Spitfire et un Me 109; le DC3, les antiquités avec femmes et hommes attachés sur les ailes, etc.etc . Pour l'avoir découvert à la Ferté (il me semble), le décollage en 30 mètres à 50 kms est franchement impressionnant" (Citation). En effet et cet avion m'a fait rêver en essayant de calculer - suite à un article de Science-et-Vie de l’après guerre, le distance de décollage sur un porte-avions par la formule donnée par l'auteur. .Au fond, le Fieseler à donné naissance aux avions à décollage et atterissage court de chez de Haviland Canada et à la formule du Bréguet STOL 941 en France..
  10. Pour moi, c'est le de Haviland Mosquito (Moustique) en toutes versions, Avions de reconnaissance à grande autonomie sans armement, chasseurs de nuit (Radar et 4 canons de 20 mm) bombardier (bombe de 1.800 kg au dessus de Berlin en 1945), Intruder (chasse et destructions libre contre les convois ferroviaire, les avions autre que chasseurs en Allemagne, etc.). Construit en bois, le pilote et le radio-navigateur-bombardier était cote à cote. L'armement du chasseur était de 4 canons de 20 mm et de 4 mitrailleuse de 7.7 mm. Il possédait une grande autonomie (> 3000 km). Une version navale fut construite. Il eut un successeur pour le Pacifique, avec fuselage effilé, moteurs plus puissant à grande autonomie, le Hornet. https://fr.wikipedia.org/wiki/De_Havilland_Mosquito https://fr.wikipedia.org/wiki/De_Havilland_Hornet
  11. je souscris .à votre commentaire kalligator. Je rajoute sans aucune méchanceté "Et un peu suffisant d'eux mêmes".
  12. Il y a beaucoup à dire sur ce conflit qui fut précurseur en technique militaire appliquée de la premier guerre mondiale. Aucun général Français n'en a tenu compte en 1914. Observation par ballons, transport stratégique et tactique par chemin de fer, fusils semi-automatique, premières mitrailleuses, tranchées et barbelés qui fit dire que seul la surprise pouvait prendre une tranchée dans ces conditions, et comme en Vendée durant la guerre des Chouans et dans le Palatinat, large acception de "fourrager" chez l'ennemi, c'est dire de piller, d'incendier, d''abattre les animaux ou les récupérer, mettre le feu aux récoltes, viols, assassinats raciaux, etc.etc. Ce fut les bases de l'occupation Prussienne ou Allemande en Belgique et eau Nord de la France en 1914-1918. On oublie ces épisodes horrible du comportement barbare prussiens /Allemands qui furent débattus après guerre au parlement Français qui furent la base de la "vengeance" à appliquer au moment du Traité de Versailles. Les ouvrages des combattants, les divers mémoires et le travail des Historiens sont remarquables.
  13. Ne trouvez vous pas, Cathax, qu'il y a une singulière analogie avec la bataille d'Angleterre ? L'explication donnée par les stratèges, puis les historiens, fut la concentration des moyens de combat localisés en Grande-Bretagne parmi d'autres. (Utilisation rationnel du RADAR, dispositif de la chasse Britannique anticipant les trajectoires des bombardiers Nazis, faible rayon d'action des chasseurs Allemands, bombardiers en piqué Stuka trop lent, etc).. Au Nord-Vietnam, pour ce que je sais, les pilotes étaient bien formés par l'URSS (contrairement au conflit Coréen ou même les pilotes Soviétiques étaient en général dominés par les pilotes Américains plus expérimentés). Les Mig 19 et surtout Mig 21 étaient des avions de chasse dit ponctuel ou de défense de zone, bien réalisés en avance sur leur temps, très souples aux commandes, engageant vite et se retirant aussi vite, bien mené par les RADAR sol. (Le Mig 15 engagé en Corée fut un appareils remarquable légèrement supérieur aux première versions des "Sabre" Américains) Les missiles Américains posaient soucis pour les premières versions.ou l'US Air Force pensait guerre missiles avec l'obsolescence du canon. Erreur vite rectifiée. Quand on relit les déclarations politique ou militaire Américaine des le début du conflit Vietnam, la cause était entendue ! Pulvérisé le Vietnam. Balayée cette armée de paysans se battant cachée. On vit. Les blindés US engagés furent des cibles de choix. Les embuscades montés de façon bien pensées (comme en Corée en 1950 lors de l'offensive Chinoise). L'artillerie et les mortiers de fabrication Chinoise et Soviétique avaient une portée supérieure à l'artillerie US. La connaissance du terrain et la logistique au Nord-Vietnam, au Cambodge et au Laos étaient en partie hors des coups de l’aviation US. Bref, les forces américaines se battaient contre un adversaire intelligent, sans pitié et sans état d’âme, politiquement convaincu (comme les SS Nazis pour faire une analogie) de la justesse de leurs combats pour l'indépendance, habitué depuis des centaines d'années à combattre un ennemi puissant qui était la Chine et de savoir s'opposer par la ruse, la guérilla avant l'heure, aux tentatives d'occupations de leurs villages et de leurs terre. Il nous faut reconnaitre , Français comme américain, que nous avons eu affaire à un people courageux, vaillant, intelligent, façonné par une doctrine sans faille et cruelle, avec un objectif final bien défini. L'adaptation était remarquable tel le pipe line mobile de la piste Ho Chi Mih ou encore le nombre de morts Nord-Vietnamien ne devait pas dépasser celui des naissances ! Dès le départ, ce fut donc une guerre longue et très dure qui fut engagé.
  14. Heureux de ton retour sur le forum, Gibbs le Cajun. Il y a une série télévisée actuellement sur les chaines Histoire et Toute l'Histoire, concernant la guerre du Vietnam et les témoignages d'anciens combattants. Émouvant et remarquable. Les peurs exprimées. Le silence pendant des années par la suite. Les jeunes américains (comme les jeunes Français en Algérie) furent traumatisés par cette guerre de pieges (Rob1 ci-dessus), d'embuscades, de prises de positions ennemies abandonnées par la suite, etc. La Première division de cavalerie s'est inspirée du support de combat apporté par les hélicoptères. Les vietcongs et Nord-Vietnamiens avaient des armes plus efficace que le FLN (Force de Libération Nationale) en Algérie et les pertes furent importante en matériels et en hommes pour les deux belligérants. Le pertes aériennes au dessus du Nord-Vietnam furent importante également. Je crois que l'Armée US et les Américains en général ont payés un lourd tribut en Corée et au Vietnam. Le retrour des GI's aux USA (pour le Vietnam) furent lamentables et l'Armée Américaine se modernisa pour faire face à de neauveau conflits avec des techniques avancées (Bombes guidées par Lasers, par GPS, etc.). En ce qui concerne les bombardements au Nord-Vietnam, il y a beaucoup de choses à dire sur l'emploi de l'aviation, des objectifs à traiter (sur décision du Président des USA), de la protection civile, etc. Quelques bombardements tenterent de détruire les digues du fleuve "Rouge" pour assinir la production de riz mais sans conviction réelle, là ou il aurait fallu faire de l'épendage sur zone par des défoliants. Nous pouvons éîloguer longtemps maintenant que ce conflit est termeiné et le Vietnam devenu un "Tigre" économique du Sud-Est Asiatique. C'est devebu de l'Histoire et s'est bien passionnant.
  15. Certainement oui. Il est à l'origine indirecte de l'étude et de la réalisation de missiles SS 10 et SS 11 Français antichars. Ils furent utilisés en Algérie contre certaines grottes protégées dont les entrées étaient partiellement protégés par des rochers. Il fallait être un bon tireur pour esquiver lesdits rochers et faire exploser le missile SS 10 dans la grotte. En Allemagne en 1961, lors de manœuvres, les chars (Patton) de mon régiment étaient équipés avec des "antennes rigides" pour que les fils du missile se prennent dans ces "obstacles" et castes les fils de guidage. Les SS 10 étaient tirés par des hélicoptères "Alouette". J'ai ramené chez moi les restes d'un SS 10. Tout le système électronique transistorisé était enveloppé dans un magma de résines de protection anti choc et les fils qui se dévidaient d'une bobine en forme de cône étaient très fin et dextrement résistant.
  16. Il est vrai que nous parlons des Forces militaire Nippone en général sans trop de réelle différentiation entre les objectifs et moyens utilisés différents entre Marine et Armée de terre. En ce qui concerne les objectifs Japonais, il est bon de rappeler cette différentiation et de celle dus aux conflits inhérents à ces deux entités. C'est un oublie que nous faisons souvent. Dans l'ouvrage et le téléfilm à caractère historique consacré à Sorge, l'influence du personnel de l'Ambassade Allemande à Tokyo est mis en avant avec les theses politiques nazies. Ce qui est curieux et bien dans la mentalité Japonaise, c'est à la fois l'acquisition des théorie Nazies en particulier racistes et de la formulation "On prend de droit ce qui doit nous appartenir"et la méfiance de l'étranger occidentaux en général. On conçoit pour la Marine, une un objectif et une "promenade militaire" (j’exagère mais c'était la mentalité je pense) pour posséder leurs propres colonies sur celles des occidentaux méprisés sous la forme de la "Sphère de cos prospérité"
  17. Je souscris à vos posts. Pour le Japon, déjà engagé en Chine, c'était le pétrole de l'Indonésie qui était l'essentiel avac les minerais et le caoutchouc issus de la Birmanie, sans parler du riz de l'Indochine / Vietnam.. Nous revenons au concept Marine et Armée de l'Empire Japonais qui furent souvent contradictoire dans leurs objectifs. Je possède un vieil atlas de mon grand-père (d'avant guerre donc) ou la Sibérie figure en blanc comme terre sans ressource aucune. Il suffit d'ailleurs de lire l'ouvrage du dissident Soljenitlsyne ("L'Archipel du Goulag") ayant été au Goulag en Sibérie bien après le 2° conflit mondial pour voir qu'il n'y avait aucune infrastructure dans cette région ( mis à part le Transsibérien)..
  18. Je suis preneur Ioki ! Compte tenu des forces importantes Soviétique en Extrême-Orient face à l'Empire Japonais et le peu de divisions "Sibériennes" transférées vers l'Ouest et Moscou, nous pourrions évoquer - puisque nous sommes dans le sujet - le problème du choix des militaires Nippons de ne pas se lancer dans un conflit dans le Pacifique (c'est à dire la guerre avec les USA, la Grande-Bretagne, etc.) mais en Sibérie contre l'URSS. Bien que les conditions économiques furent déterminante dans cet aspect des décisions prises, le coté d'une agression simultanée de l' Allemagne Nazie ET de l'Empire du Soleil Levant peut faire l'objet d'un débat bien interrogatif et spéculatif.
  19. En fait, d’après ce que j'ai compris, le Maréchal Mikhail Nikolaïévitch Toukhatchevski.- qui fut fusillé sur ordre de Staline par la suite au moment des purges, avait élaboré un système de défense dans les années 30 de la façon suivante = Partant du principe d'une agression Allemande dont l'objectif était Moscou, les forces Soviétiques étaient concentrées , d'une part, en défense sur plusieurs lignes, et, d'autre part, les forces de l'Armée rouge était concentrées et deux fois plus importante en Ukraine. L'objectif était de "sabrer" les forces Allemandes avançant sur Moscou par un "coup de faucille" de l'Armée Soviétique d' l'Ukraine. 1° - Ce plan fut modifié du fait que Staline voulut reprendre la main sur l'Armée Rouge (purges et modifications des plans politico-militaire) et avoir la possibilité rapide d'intervention en Pologne (et Allemagne) en cas de conflit "Entre États capitalistes". Du reste; l'URSS ne reconnaisanit pas la ligne frontière avec la Pologne qui fut adapté en 1945....par la force.. 2° - Quand Hitler ordonna de se détourner de Moscou en 1941 pour prendre en tenaille l'Ukraine, les forces de l'Armée Soviétique étaient encore importante dans cette région (de l'ordre de 600.000 hommes). Confirmez vous cette thèse lue et entendue dans quelques ouvrages et débats historique ( Pascal et tous) ?
  20. Staline avait une opinion. Si des informations contraires lu parvenait (Agression de l'URSS par l'Allemagne Nazie ou émanant du Japon par Sorge sur l'intervention du Japon en huere); malheur à celui qui en était à l'origine. Ainsi l’Ambassadeur Soviétique à Berlin avait indiqué une agression des forces Allemande contre son pays. Staline avait annoté une remarque en marge du pli reçu qui enlevait tout doute sur le sort dudit Ambassadeur qui ne remis jamais le couvert ! Par la suite, lors de l'offensive contre Moscou, c'est Staline qui fit demander à Sorge qu'elle serait l’attitude du Japon envers l'Union Soviétique qui prévalut. La réponse lui permis de dégager des forces de l’extrême Orient vers la défense de la capitale. Le résultat de ces stupidités et des errements stratégiques et tactiques qui suivirent fut le nombre de victimes au final puisque pour 2 soldats US tués au combat, 3 pour la G.B; 14 pour le Japon, 22 pour l'Allemagne, et 184 Soviétiques le furent , etc. Information d'un film historique ("Un Empire à tout prix") sur le second conflit mondial passé hier sur la chaine "Toute l'Histoire").
  21. Le tungstène est très cher (d’où son remplacement actuel par de l'uranium pour les noyaux des obus durant la Guerre du Golf) et les Nazis n'ont jamais pu en avoir en quantité suffisante car importé. D’où l'abandon du canon à âme conique du 28 / 20 mm (et de la difficulté de réalisation du tube).
  22. En effet Benoitleg, ce fut une excellente réalisation et qui fut un support important pour les opérations navales. Merci de ce rappel Akhilleus. En effet, la pénétration d'un blindage est fonction de la densité du noyau de l'obus d’après la formule de Jacob de Marre. Le tungstène étant très lourd, la pénétration est d'autant plus élevé. Ainsi, les obus à noyau de tungstène du canon Gerlach Allemand 28/20 mm perçait la plupart des chars en début du conflit.
  23. Oui, parce que il s'agissait d'un canon de l’artillerie tirant à une vitesse initiale trop élevée (pour cet appareil) engendrent un recul trop important pour la cellule de l'avion. Les solutions passent par = 1° - Un canon à vitesse initiale plus faible comme indiquée plus haut, 2° - Par le choix d'un canon de calibre plus faible comme le canon de 57 mm "Collins" qui équipa certains "Mosquito" de la RAF dont l'un à mené une véritable guerre personnel contre un torpilleur Allemand près de Gibraltar qui fut touché (de mémoire) prés de cinquante fois. Le torpilleur percé de toute part et immobilisé fut achevé plus tard par les Britanniques. En fait Hans Rudel s'en tira fort bien avec son Stuka JU 87 équipé de deux canons de 37 mm. %ais il faiut lui reconnaitre que ce fut un pilote de haute classe ainsi que quelques uns d'autre pilotes Allemand.
  24. Oui, je souscris au commentaire donné par Hans Rudel. J'ai rajouté sur mon post précédent les poids d'un tube de canon en fonction des vitesses initiales et l'accélération du projectile.
  25. 1° - l y a eu également le Beechcraft "Grizly" américain , bimoteur avec un canon de 75 mm qui ne fut pas construit avant la fin de la guerre et fut abandonné de ce fait (File ici même das un sujet débattu).. Le char est peu protégé au dessous et au dessus de la tourelle et le 20 mm est suffisant bien souvent pour percer la cuirasse. Le Stuka JU 87 fut équipé de 37 mm en URSS (Hans Rudel) qui fit un carnage de chars Soviétique.. Une anecdote. Lors de mon passage dans mon groupe américain de la défense (Litton Industrie) et la Guerre du Golf. Lors de la mise en place du dispositif de la guerre contre l'Irak, sur des cibles de chars hors service, un hélicoptère Français fit exploser au canon de 20 mm 'un des chars du site de tir en tirant au dessus de la tourelle. Pour les américains, c'était une chance incroyable . Et c'est ainsi que les Hélicoptères de l'ALAT partir confiant sans siège blindé avec pour protection leurs bulles de plastique ! Les Américains les affectèrent en seconde ligne, derrière leurs propres hélicoptères anti-chars. 2° - Le canon à faible vitesse initiale = Le canon est lourd parce qu’il tire des obus à des pressions et à des vitesses élevées. Un canon de campagne comme notre 75 mm d’avant guerre, c'est-à-dire de 1914-1918 (pour comparaison), pesait de 1.200 à 1.500 kg pour tirer à des pressions et des vitesses de 600 mètres/seconde pour des poids d’obus de 6 à 7 kg. Or, un canon tirant à 200 mètres/secondes (720 km/h), pèsera 15 fois moins qu’un canon de même calibre tirant le même projectile à 800 mètres/seconde. C’est acceptable pour un avion en particulier le poids de ce canon tirant à faible vitesse initial. D’autant que sur un avion, le tube est axial sans toutes les servitudes à terre, comme le frein de bouche, les organes de visée, etc. Exemple d’un tube tirant à 40 kg /millimètre carré, avec des calibres de 75, 100, 130 et 150 mm tirant à 150 et 250 mètres/seconde. . 75 mm Projectile de 6,75 kg Poids du tube (Vs 150m/s) 3 ,8 kg et (Vs 250 m/s) 10,7 kg 100 mm Projectile de 16 kg Poids du tube (Vs 150m/s) 9,2 kg et (Vs 250 m/s) 25,5 kg 130 mm Projectile de 35,3 kg Poids du tube (Vs 150m/s) 21 kg et (Vs 250 m/s) 56,2 kg 150 mm Projectile de 54 kg Poids du tube (Vs 150m/s) 31,7 kg et (Vs 250 m/s) 88,0 kg C’est ainsi qu’un canon de 100 mm de 3 mètre de long (calibre dit « 30 calibres ») n’aura besoin que de 5,4 mm d’épaisseur pour tirer à 250 mètres/seconde) ; L’accélération du projectile ne doit pas dépasser les 7 g. Le poids du tube égal presque à 250 mètres/seconde, le poids du projectile Les monomoteurs de 1944 / 1945 devaient pouvoir "encaissés" ce type de tir et les bimoteurs d'avant guerre également ne fut-ce que par le poids du moteur et de la cellule compacte. Avec une charge de poudre à 1000 calories par kg, il suffit d’une charge de poudre de1, 2 % du poids du projectile pour lancer ce dernier à 150 mètres/seconde et 3,2 % pour le lancer à 250 mètres/seconde. C’est un rendement remarquable du canon sur avion, alliant légèreté et calibre important. L’avantage du tir d’un canon sur un avion, c’est que la vitesse de cet appareil n’est pas nul comme à terre et il supplie donc au manque de vitesse initiale de ce canon en additionnant sa vitesse en propre à la vitesse du projectile. Les essais pratiqués au polygone de tirs de Bourges après la seconde guerre mondiale ont confirmés ces calculs théoriques à l’époque. . Source = L’Aviation de bombardement, Volume 1 et 2 (1936) Par Camille Rougeron Réédité par les Éditions Lazauvelle. Toujours disponible à ma connaissance. Par comparaison et pour un ordre d’idée.= Dans la marine, avant et pendant la seconde guerre mondiale, les calibres d’artillerie, le poids de l’obus, leur vitesse initiale et la cadence de tirs des canons sont les suivants. (Source = Forces sur la mer d’Henri Le Masson) Il s’agit de portée horizontale. Calibre de 25 mm Poids de 0,250 kg Vitesse 900 m/s Portée de 5 km 150 coups/mn Calibre de 40 mm Poids de 0,900 kg Vitesse 900 m/s Portée de 9 km 120 coups/mn Calibre de 90mm Poids de 9,500 kg Vitesse 900 m/s Portée de 13 km 10 coups/mn Calibre de 105 mm Poids de 16,00 kg Vitesse 850 m/s Portée de 18 km 10 coups/mn Calibre de 127 mm Poids de 25,00 kg Vitesse 800 m/s Portée de 18 km 10 coups/mn Etc.Etc.
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