Jump to content
AIR-DEFENSE.NET

Janmary

Members
  • Posts

    1,050
  • Joined

  • Last visited

  • Days Won

    2

Everything posted by Janmary

  1. J'ai eu l'occasion d'acheter et d'avoir la dédicace par Adolf Galland de son ouvrage "les premiers et des derniers" lors d'un passage de l'auteur à Paris. Toujours impressionnant la poignée de main avec un tel auteur au vue de son passé. Je pense que tout auteur surabonde plus ou moins ses dires et son passé. Mais il y à depuis assez longtemps également, un négativisme qui se généralise et qui met en cause tous les personnages de la seconde guerre mondiale. Cela se termine - du temps de leurs vivant - par des procès ou ces révisionnistes de l'Histoire sont assez lourdement condamnés Je pense au cas de Pierre Clostermann par exemple et de quelques autres connus.
  2. @ Balthazard Dans wikipédia anglais "Hartmann considered the F-104 a fundamentally flawed and unsafe aircraft and strongly opposed its adoption by the Luftwaffe" Les pilotes qui ont pilotés cet appareil – à part les Belges qui se livraient à de l’acrobatie aérienne sous le nom de « frôleurs » – n’étaient pas enthousiaste d’aller éventuellement au combat avec cet appareil complètement surclassé par le Mig-21 par la suite, du reste. Il faut reconnaitre que les Allemands - et la firme Lockheed - l’avaient sérieusement modifié pour emmener une charge nucléaire et que les pertes de ces appareils – à l’atterrissage notamment - ainsi modifiés furent importantes et nombre de pilotes tués. La charge alaire était élevé et le réacteur avait des coupures parfois intempestives. Je me souviens que prés des bases aériennes en Allemagne, il y avait des écriteaux en Allemand – Anglais et Français « Attention, chute possible d’avions » !!! Nous étions ahuris de voir ce type de panneaux ainsi libellés notamment prés de Landstuhl, grande base américaine. Depuis, l’armée de l’air Allemande exige des biréacteurs pour ses avions de chasse et chasseurs-bombardiers tel les MacDonnell "Phantom" F-4 ou l'EuroFighter. Par contre, Hartmann, considérait le Convair F-102 à l’époque ou il le pilotait aux USA, comme le meilleur chasseur des États-Unis.
  3. La réponse est simple (avant 1952) Les Américains avaient ramenés les boys a la maison. Les armées occidentales (Allemagne + Italie inexistante) peu nombreuses et engagés en Indochine et utilisées lors de l'indépendance des "colonies" pour le maintien de l'ordre pour les britanniques. Tout le monde était d'accord ! Les Soviétiques n'ayant pas démobilisé et ayant toujours environ 600 divisions, rien n'aurait pu arrêter l'Armée Rouge qui aurait eu à faire une balade militaire jusqu'à Brest. Le seul risque était la guerre avec les USA, hors d'atteinte pour eux avec des risques inhérent à la possession de l'arme atomique qui aurait été une menace mortelle pour les Soviétiques. Hiroshima et Nagasaki au Japon, et de l'autre coté Moscou ? L'enjeu en valait-il la peine ? La possibilité que le système Soviétique eut été mis à bas eut été possible. Cornélien ! Donc, Staline à joué la guerre indirecte = > Le blocage autoroutier et ferroviaire de Berlin (le blocus) en 1949. > La guerre de Corée, Nord contre Sud (en 1950) >> Il pensait vraiment que les occidentaux n'oserait pas franchir les obstacles de l'autoroute (c'est vrai) et que Berlin capitulerait (ce fut un mauvais calcul). Les ordres venant du Président Américain Trumann. >> Et que la Guerre de Corée devant l'attaque massive des Nord-Coréens se terminerait rapidement par un manque de présence de forces américaine dans la péninsule (ce fut une erreur) car les forces US furent aérotransportés du Japon sur le périmètre de Pusan et que la 1° division de Marines avec une division d'infanterie débarqua à Inchon près de la capitale Séoul (pris par l'ennemi) en prenant à revers toute l'armée assaillante et toute l'armée Nord-coréenne battit en retraite jusqu’au fleuve Yalou. On connait la suite et l’offensive Chinoise d'un million d'hommes et la guerre dura 3 années !. Après 1952 (pour fixer les idées) il y avait 12 divisions Allemandes, autant de Française, les forces Britannique et Canadienne, l'Italie et les pays du Nord, le tout avec un "bouclier" Américain assez considérable.
  4. Très rapidement. L'Europe comptait, d'une part, sur le bouclier atomique (le nom à l'époque) Américain qui commençait à se développer (avec les Boeing 47 "Stratojet"comme porteur de l'arme atomique), et d'autre part, toute invasion de l'Europe de l'Ouest engendrerait une guerre avec les forces US en général présente en Europe et une guerre avec l'Amérique donc. Tout fut relativement long à mettre en place au niveau NATO ou OTAN (qui fut suivi de l'OTASE en Extrême-orient) et pour cause ,au vue du nombre des pays membre, d'une part, et d'autre part, des forces militaires à mettre sur pied suivant des principes communs. Mais la réussite fut au bout du chemin, politiquement, stratégiquement, car.aucun conflit n'eut lieu malgré la "crise et le blocus de Berlin en 1949"par les Soviétiques qui fut intégralement ravitaillée par pont aérien pendant près d'un an. Les Soviétiques avaient certainement pensé que la ville coté occidentale (zone Américaine - Britannique et Française) "tomberait "par un blocus routier et ferroviaire.Ce fut une surprise, car les accords d'occupation de l'Allemagne prévoyait des couloirs aériens pour accéder à leurs zones d'occupation de Berlin qui était en zone Soviétique. L'occident tint bon. D'excellent livres - y compris écrit par les protagonistes ayant vécu ce "pont aérien "- parlent de cette époque. Je puis vous donner les titres et auteurs de quelques uns de ces ouvrages le cas échéant. Cordialement.
  5. Merci Pampa14 pour cet historique. J'avais visité l’aéro-club de Santa-Catarina il y a fort longtemps lors d'un transit aux USA. Les spectacles aériens sont toujours des plus agréables !
  6. L'histoire et le film du B-17 "Memphis Belle" à fait le tour du monde. Il est devenu l'incontournable de la vie des équipages, des missions et de l'histoire des B-17 lors des bombardements au-dessus de l'Allemagne nazie Il est également représentatif des actions de l'US Air Force concernant l'Europe occupée. =)
  7. Merci pour ce travail edem35 ! Janmary
  8. L’étude – de 1936 que j’ai relaté – relative aux « bombes-fusées » (roquets par la suite) et le canon (même avec des basses vitesses de 150à 250 m/s), donnait l’avantage aux canons quand à la précision d’une part et d’autre part à la distance de tirs ou distances de combats Les essais et tests après guerre tant en France qu’en Grande-Bretagne ont démontrés la validité de vos dires Rob1. Merci pour le document TimTE. Je ne connaissais pas. Cela s’explique aisément. > Les projectiles des canons utilisés avaient une vitesse de l’ordre de 400 à 600 m/s à la sortie de bouche du canon. L’obus avait donc une trajectoire relativement stable et rectiligne (sur une étude de la firme de Havilland). A quoi se rajoutait la vitesse de l’avion. > Les rockets avaient une vitesse nulle à la mise à feu en tant que tel. Seule la vitesse de l’avion étant en sus (mais insuffisante). En effet, la rocket était soumise à une vitesse nulle au départ donc sensibles aux résultantes du vent, des perturbations atmosphériques, des vibrations aéronautiques de l’avion, etc. Donc dès le départ, la roquette partait dans le sens des résultantes (donc pas obligatoirement vers la cible) et la vitesse augmentait de façon croissance et bien sur elle n’était pas instantanée. La précision ne pouvait que gravement à en souffrir. Pour suppléer à cette vitesse nulle, il eut fallu que l’appareil vole à une vitesse (en théorie égale à la vitesse de l’obus en sortie du canon) d’au moins 200 m/s soit 720 km/heures environ pour atténuer les résultantes. Au combat, en rase motte, c’est particulièrement difficile. De plus, à ces vitesses, il à un problème oculaire qui se présente pour le pilote qui à une difficulté de voir correctement le terrain. C’est en Algérie que j’ai appris la chose. Lors des attaques sol des avions à haute vitesse (les Mistrals ou de Havilland « Vampire » de la firme de Havilland), il était nécessaire d’avoir un avion (le Broussard) qui localisait l’objectif avec des fumigènes de couleurs pour la matérialisation de l’objectif pour les « Jets ». Sujet passionnant. Janmary
  9. Un oubli ! Le canon de campagne Français de 75 mm Puteaux M-1897 de 75 mm utilisé durant la première et seconde guerre mondiale. Calibre de 75 mm - Portée maximum de 6.860 mètres - Longueur de l'âme de 2,476 mètres - Longueur du recul de 114 à 122 cm - pointage en hauteur de - 10 à 19 degrés - pointage en direction de 6 degrés - Poids de 1.138 kg - vitesse à la bouche de 624 mètres par seconde (vitesse classée modérée) - rapidité de tirs de 25 coups/minute au maximum à 6 coups /minute en pratique - Poids de l'obus de 5, 486 kg (puissant) à 7,248 kg (shrapnel) - Fonctionnement du bloc de culasse à vis excentrique - Mécanisme de mise à feu par percuteur. Reste le rechargement d'une pièce de 75 mm dans un avion ! Chargeur étui d'obus de 75 mm ? Chargeur par couronne circulaire ? Chargement par un membre d'équipage ? Cela devrait répondre en partie à votre interrogation Collectionneur. Cordialement à vous.
  10. Pour un ordre d’idée. Dans la marine, avant et pendant la seconde guerre mondiale, les calibres d’artillerie, le poids de l’obus, leur vitesse initiale et la cadence de tirs des canons sont les suivants. (Source = Forces sur la mer d’Henri Le Masson) Il s’agit de portée horizontale. Calibre de 25 mm Poids de 0,250 kg Vitesse 900 m/s Portée de 5 km 150 coups/mn Calibre de 40 mm Poids de 0,900 kg Vitesse 900 m/s Portée de 9 km 120 coups/mn Calibre de 90mm Poids de 9,500 kg Vitesse 900 m/s Portée de 13 km 10 coups/mn Calibre de 105 mm Poids de 16,00 kg Vitesse 850 m/s Portée de 18 km 10 coups/mn Calibre de 127 mm Poids de 25,00 kg Vitesse 800 m/s Portée de 18 km 10 coups/mn Etc. Etc.
  11. Les perforations de blindage par des obus, répond à la loi mathématique de « Jacob de la Marre » Je peux développer un fil complet sur ce sujet si vous désirez. Grosso modo, nous reteindrons sur ce fil que l’épaisseur percée d’un blindage (chars ou fortifications) est égale au calibre (diamètre) de l’obus tiré (c’est en partie inexact, nous verrons pourquoi) En 1940, toutes les armées du monde possédaient des canons anti-char de 28 mm et/ou de 37 mm, suffisant contre les chars l’époque. Le canon court (c'est-à-dire peu long et donc à faible vitesse initiale) de 75 mm était monté sur certains chars Français (axial en casemate) et Allemand (Panzer IV), plus pour les destructions de fortifications que de combat anti-char. Première surprise En 1941, arrivant devant Moscou, les chars Allemands ne pouvaient pas détruire les nouveaux T 34 Soviétiques. Avec ses flancs inclinés qui faisaient rebondir les obus Allemands, ils possédaient un 76 mm à haute vitesse initiale dont les obus détruisaient tous les types de Panzer en service. La réplique fut dans la conception de nouveaux chars « Panther » avec un canon long de 75 mm et vitesse initiale élevée ainsi qu’un blindage en rapport d’une part, et d’autre part, un « Tigre » avec le canon de 88 mm et vitesse initiale élevée ainsi qu’un blindage en rapport. Ils firent la loi sur le front de l’Est et en Normandie face aux « Sherman » Américains. Deuxième surprise Les chars « Sherman » engagés en Normandie et construit à 60.000 exemplaires par an, n’avaient pas l’allonge (distance) nécessaire pour toucher les nouveaux chars Allemands. Et quand ils torchaient, l’obus explosait mais ne perçait pas le blindage ! Ce fut un carnage de « Sherman » utilisé par les forces Américaines, Britanniques et canadiennes. Le Sherman avait un canon de 75mm à vitesse initiale modérée. Il fallut créer le « Sherman » avec canon Britannique de 76 mm à haute vitesse initiale. Un semblant d’égalité fut retrouvé. Pourquoi ? Un obus tiré d’un canon antichar sur un blindé va, > Soit exploser à l’extérieur de char après contact avec la superstructure du char, > Soit percer le blindage et exploser à l’intérieur du char. La différence est, d’une part, la grande vitesse .initiale tiré par le canon se traduisant par une grande vitesse résultante a l’impact du char, auquel cas, § Ou l’obus s’écrase en explosant § Ou bien, la charge est suffisamment puissante qu’il parvient à détruire les chenilles, ou faire éjecter la tourelle. D’autre part, § Ou bien, il possède une coiffe dur en métal très dense comme le carbure de tungstène (utilisé pendant la seconde guerre mondiale mais vite arrêté pat manque de ce matériau), auquel cas l’obus va pénétrer le blindage et exploser à l’intérieur du fait de sa résultante de vitesse surabondante et que l’obus « perce ». Note Aujourd’hui, pour les petits calibres, de 20 mm et 30 mm en canons automatiques équipant les avions antichars et d’autres canons de chars (120 mm) tirent des obus a de très grandes vitesses initiales avec des obus flèches ou à coiffe durcies à l’uranium appauvrie qui crée un jet de plusieurs milliers de degré au contact du blindage et pénètre les blindages comme dans du beurre. . Les coiffes renforcées tel l’Uranium appauvri, sont disponible en grande quantités car issues des centrales nucléaires. Inconvénient (toujours démentis) la radioactivité résiduelle n’est pas nul sur les engins touchés par ces obus et nombres d’Irakiens et d’Américains décèdent aujourd’hui des suites d’avoir manipulé ces engins ou d’être montés dessus. Autre solution Une solution apportée avant la seconde guerre mondiale par un ingénieur Suisse fut la « charge creuse ». Proposé aux Français et aux Allemands, ces derniers le refusèrent ! Ils avaient assez de canons antichars pour leurs besoins. On retrouva les charges creuse utilisés par les parachutistes et pionniers Allemands qui en démontrèrent l’efficacité sur les tortelles des canons de forts Belge en 1940. Plus qu’une longue explication, voir Wikipedia avec animation. http://fr.wikipedia.org/wiki/Charge_creuse http://fr.wikipedia.org/wiki/Munition_antiblindage http://www.musee-infanterie.com/objet/1347-historique-de-la-charge-creuse Voici ce que pouvions apporter au sujet. Cordialement. Janmary
  12. Les avions d’attaque munis de canons ciblent les blindés en mouvement suivant un semi-piqué ou un pique (utilisations de canons) ou une approche tangentielle aux mouvements des chars de combat (roquettes). >> Le grand as Allemand Hans Ulrich Rudel se spécialisa avec son Stuka (Junker 87) équipé de deux canons de 37 mm dans l’attaque des chars Soviétiques en piqué. En effet, les chars de combat ne possèdent que peu de blindage sur le haut de la tourelle ou pas du tout sur les grilles moteurs. Un canon de 37 mm était donc presque surabondant pendant la seconde guerre mondiale pour détruire les engins blindés les plus lourds tel le T 34 ou les KV. Hans Ulrich Rudel exécuta deux milles missions à l’Est sur plus de 2.500 missions de guerre, la destruction du cuirassé Soviétique « Marat » de 22.000 tonnes en septembre 1941, la destruction de 2000 cible dont 519 chars. Il fut descendu 32 fois. Grièvement blessé, il reçu les plus hautes décorations et refusa des commandements importants. Il devint ami, après guerre, avec Pierre Clostermann (premier chasseur de France 1940-1945) par le biais de l’Espagnol. Il écrivit ses mémoires « Pilote de Stukas » traduit en Français avec préface de Pierre Clostermann. (1951). >> C’est différent si l’attaque est sur les flancs du char ou sur le devant ou il a surépaisseur de blindage. L’exemple typique est l’attaque par les « Typhon » de la RAF (Royal Air Force) à Mortain en Normandie, peu après le débarquement. Mon père était dans la région et ses dires furent effarants. Les Panzers Allemands craignaient les « Jabo » ou chasseurs – bombardiers alliés - à Mortain, ils trouvèrent refuge sous les arbres pour se dissimuler à la vue. Que nenni ! Les traces des chenilles les livraient à l’aviation. Ce fut un massacre ! Mon père retrouva dans ce qui restait d’un char, la carcasse, une demi-chenille et un bout de manche d’un uniforme. Les roquettes, le carburant et les obus du char avait fait le reste ! http://fr.wikipedia.org/wiki/Hans-Ulrich_Rudel
  13. @ TimTR Apparemment ils étaient satisfaits des perfs de l'armement. Mais les tests n'ont concerné que le seul appareil entièrement équipé et pour seulement 38h de vol. Le gros problème était semble t-il de partager les mêmes moteurs que le B29 qui avaient bien entendu la priorité. http://oldmachinepre...-xa-38-grizzly/ On peut imaginer qu'avec l'expérience accumulée sur le B25, ils étaient mieux à même de gérer les contraintes de tir d'un 75. >> Il s’agit du Fana de l’Aviation N° 14 de septembre 1970 et du N° 15 d’octobre 1970 TomcatVIP, et cela ne nous rajeunit pas du tout ! Les caractéristiques ci-dessous en sont extraites. >> Pour nos amis ne pratiquant pas le langage de la perfide Albion et de l’oncle Sam, quelques caractéristiques de cet appareil = § Deux moteurs Wright Duplex Cyclone de 2.300 chevaux au décollage. § Envergure de 20,62 m – Longueur de 15,72 m – Surface alaire de 58,10 mètres carrés. §Poids à vide de 10.537 kg – Poids total de 13.562 kg § Hélices tripales Hamilton Standard à vitesse constante, § Diamètre de 3,657 m, mini de 16° et maxi de 82°. § Vitesse maxi de 605 km/h – Vitesse d’atterrissage de 166 km/h § Plafond pratique de 8.270 m § Autonomie en charge de 1.722 km. L’armement consistait, outre le canon de 75 mm, de deux mitrailleuses de 50’ (12.7 mm) montés sous le nez. Les pylônes d’ailes recevaient deux bombes ou deux grenades Anti-sous-marine ou deux réservoirs. >> Le principe de l’avion canon n’est pas une nouveauté puisque le MS 227 fut « l’avion-canon » de l’Armée Française ; Une version du célèbre Mosquito de la firme de Havilland fut même pourvue d’un canon Mollis de 57 mm. Un de ces appareils du « Coastal Command » se livra au large de Gibraltar à un véritable duel d’artillerie avec un destroyer Allemand. Ce dernier avec sa coque percée par plus de 50 obus perforants, ses machines et une partie de ses canons hors service, fut coulé par un croiseur Britannique quelques temps plus tard. >> En fait, en matière de canons de gros calibre montés sur un avion, il n’y avait pas de soucis majeur sur le principe. L’erreur fut de monter des canons de l’artillerie, 57 mm ou 75 mm proposé par les artilleurs au même titre que les marins avaient donnés des bombes de 250 kg aux aviateurs capables de percer les blindages de croiseurs à 3.000 mètres en laissant au plaisantins de faire choix de bombes plus lourde ou lâchers d’une plus grande altitude, ce qui était impossible d’après les marins, donc le cuirassé était sauvé. Idem pour la torpille ou l’avion devait larguer en rase lame une torpille de 750 à 1000 kg et ou l’artillerie des grands navires l’attendait. >> Pourtant, un ingénieur du génie maritime Français, grand innovateur écrivît un ouvrage dès 1936 qui influença l’armement par la suite comme les bombes fusées ou roquettes (repris par les Soviétiques contre les chars Allemands et les Britanniques en Normandie), les bombes planantes, les études sur les bombes de perforations contre les cuirassés, les bombes soufflantes contre les cités et les immeubles, les bombes explosives-incendiaires (poudre noire-essence) la destruction industrielle, la destruction des barrages, les destructions agricoles, la semi-autopropulsion qui donna lieu à de l’artillerie plus légère avec le canon de 120 mm de chez Brandt après la guerre, et les canons sans recul Britannique Burney à la fin de la seconde guerre mondiale, sans compter les réalisations Allemandes et américaines par la suite. >> Le canon est lourd parce qu’il tire des obus à des pressions et à des vitesses élevées. Un canon de campagne comme notre 75 mm d’avant guerre, c'est-à-dire de 1914-1918 (pour comparaison), pesait de 1.200 à 1.500 kg pour tirer à des pressions et des vitesses de 600 mètres/seconde pour des poids d’obus de 6 à 7 kg. Or, un canon tirant à 200 mètres/secondes, pèsera 15 fois moins qu’un canon de même calibre tirant le même projectile à 800 mètres/seconde. C’est acceptable pour un avion en particulier le poids de ce canon tirant à faible vitesse initial. D’autant que sur un avion, le tube est axial sans toutes les servitudes à terre, comme le frein de bouche, les organes de visée, etc. Exemple d’un tube tirant à 40 kg /millimètre carré, avec des calibres de 75, 100, 130 et 150 mm tirant à 150 et 250 mètres/seconde. . 75 mm Projectile de 6,75 kg Poids du tube (Vs 150m/s) 3 ,8 kg et (Vs 250 m/s) 10,7 kg 100 mm Projectile de 16 kg Poids du tube (Vs 150m/s) 9,2 kg et (Vs 250 m/s) 25,5 kg 130 mm Projectile de 35,3 kg Poids du tube (Vs 150m/s) 21 kg et (Vs 250 m/s) 56,2 kg 150 mm Projectile de 54 kg Poids du tube (Vs 150m/s) 31,7 kg et (Vs 250 m/s) 88,0 kg C’est ainsi qu’un canon de 100 de 3 mètre de long (calibre dit « 30 calibres ») n’aura besoin que de 5,4 mm d’épaisseur pour tirer à 250 mètres/seconde) ; L’accélération du projectile ne doit pas dépasser les 7 g. Le poids du tube égale presque à 250 mètres/seconde, le poids du projectile Avec de poudre à 1000 calories par kg, il suffit d’une charge de poudre de1, 2 % du poids du projectile pour lancer ce dernier à 150 mètres/seconde et 3,2 % pour le lancer à 250 mètres/seconde. C’est un rendement remarquable du canon sur avion, alliant légèreté et calibre important. L’avantage du tir d’un canon sur un avion, c’est que la vitesse de cet appareil n’est pas nul comme à terre et il supplie donc au manque de vitesse initiale de ce canon en additionnant sa vitesse en propre à la vitesse du projectile. Les essais pratiqués au polygone de tirs de Bourges après la seconde guerre mondiale ont confirmés ces calculs théoriques à l’époque. . L’Aviation de bombardement, Volume 1 et 2 (1936) Par Camille Rougeron Réédité par les Editions Lazauvelle. Toujours disponible à ma connaissance. Mes excuses pour le coté un tantinet technique, mais je pense qu’il est souhaitable de connaitre ces éléments dans le cadre aéronautique. Cordialement à vous. Janmary
  14. @ Rob1 Arte a passé un ou deux reportages avec des témoignages de légionnaires allemands mais de mémoire il n'y avait pas de moments consacrés aux appréciations purement "militaires" Effectivement, il y a peu de témoignages vraiment connus sur ces opérations et la tenue de la Légion Etrangère dans l’ancien système colonial Français et des critères de jugements de Légionnaires ou de leurs supérieures hiérarchiques. Autant, certaines interventions, tel Kolwezi, ont donnés lieu à des ouvrages, autant il y à peu d’ouvrages écrits par d’anciens Légionnaire Allemands pourtant présent à 80% des effectifs des unités. De plus, c’est un corps uni et soudé. Trois informations à ce sujet [Hors sujet]. . > A Tahiti, à Papeete, un légionnaire avait sérieusement été rossé par des Tahitiens au célèbre bar «Le Quins» (l’une des attractions typique de la capitale). Le lendemain, des camions de la Légion stoppèrent devant le bar, et, Capitaine en tête, démolirent et le bar et les habitués des rixes présent. Trois mois de fermeture ! Plus de bières « Hinano » et « Manouia » ! Grosse impression ! Sanctions ! Mais plus personnes ne fut rossé dans ce bar par la suite. > En Algérie, en Haute Kabylie, les légionnaires en plein soleil avec des hautes températures, avec mitrailleuses et mortiers sur l’épaule, étaient poussés sans ménagement par le général Vanuxem (Indochine, puis Algérie) l’un des meilleurs généraux de terrain et malheur au légionnaire qui flanchait ! > Toujours en haute Kabylie, une section de la Légion tomba sur une « katiba » (équivalent à une compagnie) rebelle. Combat au corps à corps à l’arme blanche. Submergé par la différence d’effectif, le commandement fit passer en rase mottes plusieurs avions en mitraillant tout sur son passage. Plus de légionnaires, mais plus de rebelles non plus pour aller chanter victoire et exhiber des prisonniers éventuels. C’était (je parle au passé car j’ignore aujourd’hui) cela la Légion Etrangère. La mission avant tout. Il était arrivé un temps ou les unités de la Légion n’accrochaient plus en Algérie et ces derniers ne portaient plus en opération le képi blanc ou le béret vert mais le chapeau de brousse ! En Indochine avec plus de 80% d’Allemands ayant connu la guerre en Union Soviétique, ce furent des combattants hors pairs. Le seul ouvrage que je possède et écrit par un Allemand (Pierre Scholl-Latour né en 1924 et devint le dirigeant de la chaine télévisée Z.D.F à Paris) ayant servi dans la Légion Etrangère à partir de 1945 en Indochine, puis comme reporter pour un journal Allemand, ou il fut fait prisonnier avec son équipe de télévision est = La mort dans la rizière, 30 ans de guerre d’Indochine Par Pierre Scholl-Latour Chez Hachette 1981
  15. Bon sujet ! Assez rapidement, le manque de militaires en Indochine après l’intervention du général Leclerc sous les ordres du Haut Commissaire Thierry d’Argenlieu pour reprendre pied et remettre l’Administration et la présence Française en Cochinchine (colonie), Annam, Tonkin, Cambodge et Laos (Etats de l'Indochine, colonie et protectorats)s’est fait sentir. Pour cela et plus particulièrement les Waffen SS, prisonniers de l’Armée Française et détenus en métropole, généralement utilisé à des taches diverses comme les autres prisonniers Allemands, étaient utilisé pour le déminage des plages, le déblaiement des ruines, etc. Il leurs furent proposés de rentrer dans la Légion Etrangère en général pour 5 ans pour aller combattre en Indochine. C’était des soldats avertis, bien entrainés et ayant combattu sur le front de l’Est en général. Un certain nombre d’entre eux, au vue de l’état de ruines de l’Allemagne divisée en deux avec une partie Soviétique dans laquelle ils ne tenaient pas à retourner et de l’Allemagne nazie complètement écrasée avec le procès de Nuremberg qui commençait pour juger les criminels de guerre, fit qu’un certain nombre acceptèrent la proposition. D’autant que les recruteurs de l’Armée Française ne se gênaient pas pour mettre la pression en évoquant les jugements pour crimes de guerres pour lesquelles ils pouvaient être poursuivis. Par la suite, du fait de la combativité de ces légionnaires (parachutistes entre autres), fit que le Vietminh chercha à faire déserter les Allemands (légionnaires) issue de l’Allemagne de l’Est, avec un certain succès du reste. Ces hommes revirent dans des conditions assez dures pour eux (considérés comme de malfaisants de l’Ouest ayant combattu le monde communiste ou plus exactement les « démocraties populaires ») après avoir transité par des camps en Chine et en Union Soviétique. La guerre d’Indochine était terminée à cette époque (1954). Les unités de la Légion Etrangère avec les parachutistes furent le fer de lance des opérations en Indochine car doté d’une grande combativité et d’une aéromobilité source de surprise pour le Vietminh. Les légionnaires – comme en Algérie – étaient employés dans le cadre de toutes les activités militaires et surtout dans les opérations de nettoyage ou la sensibilité n’était pas de mise. Ce fut – par la suite – les reproches que firent certains journaux et partis politiques contre ces unités qui ne versaient pas dans la « dentelle » dans une guerre elle-même qui ne faisait pas dans la « dentelle » avec un Vietminh qui ne versait pas plus dans la « dentelle » eux-mêmes en témoigne les rescapés de Dîen Bîen Phû ! Il y a beaucoup de choses à dire sur ces événements qui sont peu connus et débattus en général. Cordialement. Janmary
  16. @ Rob1 Est-ce qu'il existe des photos de MXY7 Okha en vol ? Je crois que je n'en ai jamais vu. Je n'ai jamais vu une telle photo. Peut-être dans des archives Japonaises ? @ Collectionneur Le bilan des kamikazes fut finalement mitigée car beaucoup d'avions se firent abattre entre leurs bases de départs et leur objectif. Lors de l'invasion prévu en 46, la menace étaient encore pesante : Je souscris à votre commentaire Collectionneur. Néanmoins, la flotte US à subit un véritable calvaire. Il y à eu 40 bâtiments - je possède la liste des noms des bâtiments si certain d'entre vous désirent la connaitre - coulés ou irréparables. Il faut rajouter 368 autres bâtiments endommagés à des degrés divers. Parmi les bâtiments ou les équipages ont littéralement craqués, figurent les destroyers placés en avant du dispositif naval US dit "piquets RADAR" chargés de détectés les attaques aériennes. Et ce sont ces derniers qui subirent des attaques les plus dures au point que certains destroyers durent être remplacés après avoir tenu leurs postes une journée. Parmi, les nouveautés technologiques employés par les Américains, figurent l'obus-RADAR qui fut développé par les Américains et Britanniques contre les V1 Nazis. Il s'agissait d'un RADAR monté en lieu et place du percuteur de l'obus de 120 mm de l'artillerie anti-aérienne Britannique , puis sur les obus de 127 mm de la marine américaine. Ce fut révolutionnaire, car ce RADAR, outre sa petitesse, utilisait la technologie d’aujourd’hui, à savoir les premiers circuits imprimés et non plus le câblage électrique. Les canons américains étaient dirigés vers leurs cibles par les RADARS du bord et le RADAR de l'obus - dès sa mise en fonctionnement - détectait l'avion ennemi et par l'effet Doppler-Fizeau, faisait éclater l'obus dès que ce dernier commençait à s'éloigner de la cible . Donc, l'obus explosait au plus près de sa cible. D’après les sources américaines, ce type d'obus RADAR furent particulièrement efficace comme ils le furent contre les V1. Pour information, l'effet Doppler-Fizeau est - par exemple - le son entendu sur un quai de gare, d'un train arrivant, passant près de vous, et s’éloignant ensuite. La séquence des fréquences est différente à chaque instant. Nombreux sont les RADAR à effet de ce type en particulier dans aéronautique.
  17. Belles photographies sur un sujet qui à donné lieu à de très nombreux ouvrages, tant sur les missions suicides que sur la psychologie Japonaise ainsi que celles propres aux pilotes, bien souvent volontaires d'office. Pour rappel, Kamikaze (prononcez ka-mi-ka-zé), signifie "Vent divin" du nom des vents qui ont dispersés et coulés en grande partie la flotte Mongole s’apprêtant à envahir le Japon. Au XIII siècle, les 14 et 15 aout 1281, une imposante flotte Sino-Mongole de 3.500 navires aux ordres de Kublaï Khan avec 100.000 guerriers quitta le le continent Chinois pour les iles du Japon. Les vents la détruire. Les Japonais appliquaient ainsi vis a vis des alliées Américains plus particulièrement, le "code Bushido" ou code d'honneur, de fidélité, de courage, d'obéissance, c'est à dire l'art de mourir. Ils s’appliquaient ainsi le "Seppuku" ou suicide rituel (et non le Hara Kiri, appellation "stupide" donnée par les Américains). Ils n’agissaient d'actions "Jibaku" qui a pour but d’entrainer l'assaillant et l'assailli dans la mort. Le mot "Sutemi" ou sacrifice (dans les Arts Mariaux en particulier) fut quelque fois utilisé dans la littérature. Entre autres, L’épopée KAMIKAZE Par Bernard Millot Chez Robert Laffont1970
  18. En effet, les Britanniques n’étaient pas chaud partisans du blocus naval. Alors, une intervention dans la péninsule n'était pas envisageable pour eux. Quand à la France, le gouvernement de Léon Blum, gêné pour les mouvements sociaux et des actions politiques de tous bord, ne pouvait pas intervenir directement bien que la classe politique au pouvoir aurait envisagé cette possibilité. Le gouvernement aurait été rapidement renversé par la chambre des députés très probablement. Il n'y à eu que les volontaires des brigades internationales pour intervenir en soutien des Républicains.
  19. J'ai toujours pensé qu'il y avait eu des accords entre l'Espagne et la Grande-Bretagne concernant Gibraltar. A en juger les réactions de Sir Winston Churchill, Premier Ministre Britannique, après la guerre, qui interogé sur le sort et le devenir de l'Espagne qui avait été soutenu par les force de l'Axe, à toujours défendu l'Espagne sans appel ! @ Cricrisius En 1940 (ou même en 41) je vois mal la Fleet Air Arm ou la Royal Navy s'aventurer loin des îles anglaises sans couverture aérienne de la RAF. La flotte Britannique à été engagé avec les Porte-avions "Eagle", "Ark-Royal" (qui sera coulé) et "Illustrious" en Méditerranée Occidentale et Orientale contre la flotte Italienne (avec le raid sur Tarente en novembre 1940), puis les combats pour la Crête (la flotte se dérobant vers Alexandrie), pour la défense de Malte (lancement de chasseurs des porte-avions vers l’Ile) , > Et la bataille des convois de juin 1940 à juillet 1941, > Puis de juillet 1941 à novembre 1942. Les combats seront très dures, puisque "l'Illustrious", quoique bien blindé sera rendu indisponible suite aux attaques des aviations Italiennes et Allemande et sera réparé aux États-Unis. Cordialement.
  20. Dans les armées de l'Axe, (Allemagne, Italie et Japon) et les Alliés (Grande-Bretagne et États-Unis), il n'y avait pas d'unités combattantes en tant que tel. Il y avait, par contre, nombres d'unités auxiliaires tels les WAPS Américaine et des aviatrices de la Croix-Rouge Allemande par exemple, dont un appareil à été abattu par erreur par un pilote Britannique croyant abattre un simple Junker 52 (dixit Pierre Clostermann). ================================= Quelques compléments à vos demandes d’informations ;;;avec retard. Avant la seconde guerre mondiale, aux USA, une femme, aviatrice déjà célèbre, Jacqueline Cochran ( 11 mai 1906-9 août 1980) battit de nombreux records aéronautique. Après la guerre, elle continua du reste, en compétition avec cette grande pilote Française que fut Jacqueline Auriol ( 5 novembre 1917- 11 février 2000 ), belle fille du Président de la République sous la 4° république, à mutuellement se ravir les records aéronautique mondiaux. Dés le début de la seconde guerre, elle travailla à la British Air Transport Auxiliary ( ATA ) en Grande-Bretagne et participa aux recrutements de pilotes féminines .aux USA pour piloter tous les types d’avions à faire parvenir des USA à la Grande-Bretagne, donc la traversée de l’atlantique ! Après plusieurs entretiens avec le colonel Robert Olds commandant du convoyage des avions de l’Army Air Corps, puis du général Henry H ; « Hap » Arnold commandant en chef l’US Air Force, il fut créé la WASP ( 1941 ) ou Women Air force Service Pilots dont elle assura le commandement. Cette formation fut chargé de convoyer tous les types d’avions ( chasseurs, bombardiers bi ou quadrimoteurs ) sur tous les théâtres d’opération ( atlantique, pacifique ) afin de permettre aux pilotes masculins de combattre sans se préoccuper des convoyages d’aéronefs. Pour ces missions difficiles, la formation porta sur 1400 heures de vol avec un entrainement et un niveau particulièrement élevé. à Houston au Texas. Environ 2000 femmes servirent pendant la guerre et 38 d’entre elles furent tuées ! Ignominie ! Ces femmes étaient considérées comme agents de la fonction publique et n’ont eu droits à aucune prestations militaire ! Certaines d’entre elles furent enterrées par leurs collègues qui s’acquittèrent des frais d’obsèques, les autres par leur famille ! Le statut militaire leurs fut accordés qu’après la seconde guerre mondiale, après la dissolution des WAPS le 20 décembre 1944 ; ce n’est qu’en 1977 que fut accordé le statut militaire pour leurs services et en 1984, elles récurent la WAPS WWII Victory Medal ! J’ai acheté plusieurs ouvrages sur la question aux USA ; à ma connaissance il n’y à peu ou pas d’ouvrages en France sur les WAPS mais des articles écrits ici et là ; mais vous pouvez avoir quelques informations en consultant les sites internet sur le nom de ces deux femmes précédemment citées. Quand aux anecdotes, elles sont nombreuses dans ces livres, montrant également le côté macho de beaucoup de pilotes masculins ! En espérant avoir répondu à l’essentiel ! Salutations à toutes et à tous. Janmary
  21. Plus que des écrits relatifs à la Cactus Air Force issue des ouvrages de Bernard Millot, la Guerre du Pacifique, chez Robert Laffont 1968, > Volume I, Le déferlement Japonais, > Volume II, Le raz de marée Américain, Il est plus aisé d’aller sur Internet sur le site ci-dessous et traduit en automatique pour ceux de no amis ne maitrisant pas trop la langue d'Outre-Atlantique. http://en.wikipedia.org/wiki/Cactus_Air_Force Cactus Air Force
  22. Citation (de Janmary) Pendant l’insurrection Malaise, après la 2° guerre mondiale, les Britanniques contrôlèrent l’apport et la récolte de riz mais sans réussite majeurs, les insurgés se mirent à cultiver du riz également. @ Chronos C'est dans la partie VIII. http://www.cdef.terr...nce-en-malaisie pages 57 à 59 du document sur la confiscation de la nourriture à la population. Plus loin dans le document les auteurs soulignent le fait que les insurgés sont neutralisés dans leur capacité de nuisance : ils passent plus de temps à chasser et cultiver qu'à combattre ce qui entraîne mécaniquement une baisse de leur activité. Le Révisionnisme et le négativisme des événements est une donnée de l’histoire par nombres d’auteurs n’ayant pas été partie prenante des événements. J’en en été témoin a Mururoa lors des tirs nucléaires et en Algérie ou certains auteurs écrivent aujourd’hui que l’année 1962 était gagné sur le terrain et que l’insécurité avaient pratiquement cessé. Sur ces propos lénifiants, les journalistes se baladaient en hélicoptères ! > Les Britanniques ont adoptés comme schéma de guerre en Malaisie, celui utilisé avec succès en Afrique du Sud contre la guerre des Boers, c'est-à-dire, avec beaucoup de forces disponible, le quadrillage ou compartimentage du terrain, ces compartiments sillonnés par des colonnes mobiles de recherche et de destruction (déjà) contre des insurgés qui se déplaçaient rapidement à cheval, l’internement des populations sujettes à assister les insurgés ou rebelles, etc. > Nous avons repris le même schéma en Algérie, avec l’étanchéité des frontières (barrages frontières), le quadrillage du terrain en (réalisé en général par les appelés du contingent), l’action de poursuite et d’encerclement des unités rebelles réalisés par les parachutistes et les légionnaires par actions héliportées, les commandos de chasse pour (les yeux du commandement du général Challe)pour repérer les bandes rebelles et les actions des services spéciaux pour infiltrer les commandements rebelles (avec succès). > En Malaisie, ce sont ces mêmes schémas tactiques qui ont contraint la rébellion à subir des pertes après une période d’attentats, d’embuscades, de combats contre les entreprises et sociétés Britanniques dont les plantations d’hévéas. § Si donc, « ils passent plus de temps à chasser et cultiver qu'à combattre ce qui entraîne mécaniquement une baisse de leur activité. » c’est qu’ils sont mis hors de combat par l’action des services et des unités Britanniques avec des pertes assez lourdes ce qui les obligent à éviter le combat et à rester sur leurs « bases arrières ».Les rebelles ne pouvant plus se hasarder à des opérations par trop importante. § Le riz, étant par ailleurs cultivé a l’aide des populations soustraites par force et persuasions contre l’autorité du gouvernement légitime Malaisien. Voila ce que l’on peut ajouter Chronos sur ce sujet sachant que les Britanniques, pragmatique, ont su donner l’indépendance à la Malaisie sans parler de la Birmanie (promesse faite pendant la seconde guerre mondiale) et de L’Inde s’évitant ainsi des lourds conflits par la suite. Janmary
  23. J'ai les mêmes soucis que toi gibbs ! Lenteur et parfois blocage. Ce n'est pas une partie de plaisir que de gérer un forum ! Bon courage à g4lly.
  24. Merci pour les corrections. J'ai relu ces pages au mois d'août mais j'ai de la difficulté à visualiser sur un écran suite à une maladie de l’œil et je dois subir un seconde hospitalisation à venir car je perd l’œil droit. C'est l'âge ! . Je lis et écrit de moins en moins. Merci pour votre bienveillance. Par ailleurs, je précise, concernant ces deux sujets, qu'Il y à matière à discussion sur ces thèmes car j'ai utilisé un style et une approche simplifiée pour faire connaitre aux jeunes gens arrivant sur les forums, les différents contextes (guérilla, terrorisme, insurrectionnel, etc.) des guerres asymétriques afin de mieux appréhender le métier des armes avant de s'engager dans l'institution qu'est l'armée. L'écriture à été très rapide au vue des critères de mon forum de l'époque. En fait, j'étais parti pour écrire un livre (sic). =) Vos commentaires ne pourront que créer un débat positif au vue des intervenants des plus incisif pour certains d'entre vous sur ce forum. Sur mon ancien forum, les jeunes gens ne participent pratiquement plus aux débats, mais sont motivés uniquement par l’accès aux armées. Changement d'époque ! JanMary
  25. Vous pouvez visualiser ces deux entités sur le forum = I - De l'Afghanistan et de la Guérilla (En 8 posts) ii - De L'Afghanistan et de la Guerre (En 9 posts) Mes excuses pour le temps ! Janmary
×
×
  • Create New...