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Janmary

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Everything posted by Janmary

  1. Vous pouvez visualiser ces deux entités sur le forum = I - De l'Afghanistan et de la Guérilla (En 8 posts) ii - De L'Afghanistan et de la Guerre (En 9 posts) Mes excuses pour le temps ! Janmary
  2. @ Clairon La mitrailleuse lourde ou doucette, n'est pas une arme "principale", mais une arme d'appui ou d'auto-défense, les seuls qui aimeraient avoir une arme un peu plus forte dans ces cas là sont les FS qui ont testé des canons de 20 mm sur Sherpa Light FS : Je souscris à vos commentaires concernant la différence entre canon de 20 mm et mitrailleuse lourde de 50 (12,7 mm) De ma modeste expérience de la guerre d'Algérie, le soutien aérien ou appui-feu est plus efficace avec les canons de 20 mm qu'avec les mitrailleuses de 50 (12,7 mm). Pour une raison relativement simple, c'est que la balle de 50 est meurtrière par son calibre et sa vitesse d'impact mais doit toucher le combattant. L'obus de 20 mm est explosif et tue ou blesse de par les éclats, même à une certaine distance du combattant (ou rebelle) visé.
  3. Pas de soucis pour afficher ces posts ici même "colonio" et "chronos". La semaine prochaine ou je serais un peu plus libre. Il à matière à discussion sur ces thèmes car j'ai utilisé un style et une approche simplifiée pour faire connaitre aux jeunes gens arrivant sur les forums, les différents contextes (guérilla, terrorisme, insurrectionnel, etc.) des guerres asymétriques afin de mieux appréhender le métier des armes avant de s'engager dans l'institution qu'est l'armée. En fait, j'étais parti pour écrire un livre (sic). =) Vos commentaires ne pourront que créer un débat positif au vue des intervenants des plus incisif pour certains d'entre vous sur ce forum..
  4. Erreur corrigée Rochambeau ! =) J'ai fais un lapsus entre le général Nivelle et le général Mangin ! impardonnable !. >:D Mes excuses ! La fatigue du moment sans doute avant une hospitalisation. :-[
  5. TEXTE MODIFIE SUITE A ERREUR RELEVÉE PAR ROCHAMBEAU. MES EXCUSES POUR CE LAPSUS. Le général Mangin – plus tard également - mis au point la tactique des attaques continuelles pour percer les lignes allemandes avec peu de préparation d’artillerie pour la surprise et toujours à la même heure afin d’user l’ennemi ! Mon grand-père me racontait comment avant l’heure de l’assaut, les Allemands passaient la main hors des tranchées avec des montres de gousset pour indiquer que c’était l’heure de monter à l’assaut ! Le général Mangin fit une hécatombe des troupes coloniales engagées alors. Malheureusement, malheureusement, le nombre de victimes des belligérants montrent que nous avons subi des pertes aussi importantes que l’ennemi et que se sont des générations entières qui se firent littéralement massacrées. Le très lourd bilan de l’Armée Française est de 1.390.000 morts dont 27% d’hommes de moins de 28 ans. Il convient d’y ajouter 3 millions de blessés dont 700.000 mutilés. Sans parler des 490.000 prisonniers. La mobilisation avait mis en service 8.317.000 hommes. Au recensement de la population en 1921, la France à 600.000 habitants de moins qu’en 1914. Hommage justifié des célébrations pour la mémoire de toutes ces générations.
  6. @ jeansaisrien bourrins peut être, mais étonnement figés sur le calibre 50, contrairement aux Allemands et au Soviétiques. A titre de comparaison, les Sturmovik emportaient moins de pièces mais du plus lourd. Arroser le sol avec une foison de calibres 50 est il plus efficace que des tirs de 20 mm ou plus ? De ma petite expérience de la guerre d'Algérie, le soutien aérien ou appui-feu est plus efficace avec les canons de 20 mm qu'avec les mitrailleuses de 50 (12,7 mm). Pour une simple raison, c'est que la balle de 50 est meurtrière par son calibre et sa vitesse d'impact mais doit toucher le combattant. L'obus de 20 mm est explosif et tue ou blesse de par les éclats, même à une certaine distance du combattant (ou rebelle) visé. Le tir en passe sur zone est des plus efficace même avec les avions "Mistral" à réaction qui furent la version du de Havilland "Vampire" aux 4 canons de 20 mm. A basse altitude et une vitesse assez élevée, les pilotes voyaient peu de choses sur le terrain, donc le straffing était géré par un avion "Broussard" (monomoteur multi-usage) qui repérait l'ennemi et larguait des fusées de couleur pour encadrer le secteur ou les avions tiraient à l'aveuglette sur la zone avec la quasi- certitude de toucher. Les roquettes avaient peu d'efficacité sur ce genre de terrain, mais les bidons spéciaux (napalm) furent horriblement efficace. Conversation avec des pilotes de "Broussard" et de "Mistral" après un appui-feu.
  7. @ TimTR En effet, le général Edward Halmond, ancien chef d’Etat-Major du général MacArthur (commandant Suprême des Forces des Nations Unis en Corée), commandait le X Corps (j’ai simplifié, mes excuses) composé parmi d’autres de la 1° division de Marines qui s’était illustré pendant la guerre du Pacifique et qui fut utilisé pour le débarquement sur les arrières Nord-Coréens à Inchon, en fait à Wolmi-do (près de la capitale de Séoul) le 15 septembre 1950.et qui fit refluer les forces Nord-Coréennes vers la frontière Chinoise, près du fleuve Yalu. L’étude en question que j'ai réalisée est partie de la constatation - et repose donc sur la méconnaissance des jeunes gens de notre forum des Armées en matière historique des guérillas et du terrorisme, bref des guerres subversive et de la guerre dite asymétrique, - qui ne pouvaient pas suivre nos débats à l’époque de la guerre de l’Afghanistan. J’ai donc décidé, sous forme condensée, simple, sans aucune prétention, à partir de mes nombreux documents et de mes (petites) expériences, d’écrire une série de post, « De l'Afghanistan et de la Guérilla » en 8 longs post, suivi de « De l’Afghanistan et de la Guerre » en 9 longs post, avec la présentation d’études simplifiées (j’insiste) dans les conflits les plus connus dans les domaines considérés, avec des propositions de livres afférant à ces petites présentations.. Je peux évidemment les afficher sur notre forum ici même si vous le désirez. @ dragazes Je me pose la question de l'aération de ces tunnel, faut-il des compresseurs ? C’est le problème effectivement de ces tunnels. Les tunnels de Cuchi, près de Saigon, que j’ai visité, s’étendait sur des surfaces énormes allant pour certains à 60 mètres de profondeurs. L e noir absolu régnait dans ces galeries et dans les salles avec du personnel et l’air était irrespirable au moindre effort. Les Vietnamiens avaient bien pensés l’aération faite par des petits conduits verticaux jusqu’à la surface. En fait, ces tunnels étaient liés à la protection momentanée (de quelques jours à plusieurs semaines) des soldats Viêt-Cong, et servait de lieu de stockage des armes, munitions, services hospitaliers, etc. L’effort dans ces conditions, y compris pour les « Rats de tunnels » Américains, Australiens et Coréens était difficiles et certains perdaient connaissances en particulier lors de des avancées « reptiliennes » dans les tunnels ou des peuplements dans les salles ou la promiscuité engendraient les mêmes soucis. Mais ces tunnels ont remplis leur rôle qui était de se soustraire à la vue des Américains et d’avoir une protection contre la formidable puissance de feux de ces derniers et plus particulièrement aérienne. Quand les Américains ont compris ce que représentaient cette arme et cette guerre souterraine, ils firent des bombardements massifs avec des Boeing B-52 avec 37 tonnes de bombes à forte teneur d’explosive et cassèrent en partie les tunnels de Cuchi. Ces tunnels de Cuchi que l’on peut visiter, du moins quand on peut y pénétrer au vue de l’étroitesse des galeries au départ du sol. Il existe une galerie donnant sur une salle pour « Européen ». Le système des galeries au Vietnam est toujours entretenu Janmary.
  8. Sur les tunnels, la sauvegarde des récoltes à travers l'histoire, des biens et des gens, et de la guerre à travers la guerre dite des tunnels. Un aperçu réaliste depuis l'Antiquité jusqu'à nos jours. (Extrait d'une étude que j'ai réalisé sur les guerres insurrectionnelles, de la guérilla et du terrorisme à travers kl'histoire). I° - LA NEGOCIATION OU L’ART DE SE REFAIRE UNE SANTE SUR LE DOS DE L’ADVERSAIRE Ces cas sont innombrables dans l’histoire. Même en Afghanistan en 2001, ou les américains broyant tout avec l’aviation, acceptèrent une trêve des Talibans dans la région de Tora Bora et virent que ces derniers en avaient profités pour passer la zone frontière Pakistan-Afghanistan. Pourtant, par deux fois, les américains avaient été sérieusement vaccinés et de façon presque unique dans l’histoire. II° - LA PREMIERE EST LA COREE § 1950 = Attaque Nord Coréenne en Corée du Sud. Les forces US et ROK (Republic Of Korea ou Corée de sud) se retrouvèrent dans le sud, dans le réduit de Fusan. § Guerre perdue ? § Le général MacArthur, organise après la retraite sur Pusan, en bas de la péninsule, le débarquement à Inchon, au niveau de Séoul, du corps amphibie US avec la first of Marines (1° de Marines) – et une division d’infanterie - dont tous les militaires avaient combattus dans les iles du Pacifique (Tarawa, Peleliu, Eniwetok, Saipan, Iwo-Jima, Okinawa, etc.) et rappelé sous les drapeaux. Gros succès du débarquement et offensive générale américaine et ROK qui arrive presque au Yalu à la frontière Chinoise. § Formidable contre offensive Chinoise (1 million d’hommes pour «libérer » la péninsule) La 1° de Marine est encerclée au réservoir de Chosin par des températures Sibériennes. Citation célèbre de son chef, le major-général Edward Almond « Nous ne battons pas en retraite, nous attaquons dans une autre direction ». Réembarquement sur les navires de la flotte à Wonsan après avoir percé les lignes chinoises. § L’aviation américaine fait un massacre. Le front se stabilise à la ligne entre les deux Corées sur le 38° parallèle. Offensive de part et d’autres. Toujours autour du 38° parallèle. § De guerre lasse, négociations à Panmunjun sur la ligne du 38° parallèle de 1945. D’un coté, les officiers généraux américains et de l’autre les artistes de la rouerie. Et l’on amuse la planète, et c’est la guerre psychologique, bref, il reste les BON chinois et Nord Coréens et les « CRIMINELS » américains ! Et de reprendre les armes ! Seulement là, problème ! Les Chinois et Nord-Coréens s’étaient enterrés ! Dans le sol et dans la montagne à plus de 60 mètres de profondeurs avec des cavernes pour des trains de ravitaillement. Impossible de prendre seulement une de ces montagnes ! Obus de 406 (1 tonne) des cuirassés de la Marine (le célèbre Missouri sur lequel avait été signée la capitulation Japonaise), bombe de 250, 500 et 1000 kg, napalm à profusion. Rien n’y fit. Les offensives se soldaient par des milliers de morts sans rien apporter. Les noms de ces montagnes sont connus = La crête sanglante, le hachoir à viande, etc. La situation se figea et c’est à la mort de Staline – 1953 - que l’armistice fut finalement signé ! A lire : LA GUERRE DE COREE Par Robert Leckie (Ancien Marine de la 1° Division de Marines du Pacifique et de Corée). Robert Laffont 1963 Ecrivain et Journaliste d’investigation. 1 - Aujourd’hui, le livre et les mémoires de Robert Leckie font l’objet d’une série (Band of Brothers) « L’enfer du Pacifique » sous le titre original de « The Pacific » chez Warner DVD Club.com et qui vient de repasser à la télévision. 2- Lire également les ouvrages de Robert Guillain dont = Orient Extrême Chez Le Seuil 1986 Ou l’auteur, journaliste, fit le voyage du Transsibérien en 1937, couvrit la guerre Chino-Japonaise à Shangaï en 1937-1938, se trouva bloqué au Japon pendant toute la seconde guerre mondiale, objet d’un livre remarquable (« La guerre au Japon », chez Stock 1979, et réédité sous le titre « J’ai vu bruler Tokyo », chez Arléa 1990), et Orient Extrême, une vie en Asie, chez Le Seuil 1986 (La Corée 1951-1953, Diên Biên Phû 1954, etc.). Il écrivit, concernant la Corée « La grande surprise pour les alliés à été de découvrir le fabuleux réseau des fortifications souterraines de l’adversaire [...].En surface la tranchée est peu profonde, mais on y découvre un puits étroit, on y descend et on se trouve dans un « métro » avec galeries interminables, salles souterraines, logements, soutes à munitions ou à réserves, garages de camions ou même de locomotives, silo pour pièces d’artillerie »... Le tout, sous la montagne et les ponts sous la surface de l’eau comme au Vietnam par la suite. III° - LA SECONDE EST LE VIETNAM Ce fut le même problème avec l’arrêt des bombardements américains sur le Nord et les accords de Paris. Le Nord enterra tout ! Encore plus qu’auparavant ! Le Sud suivit ! La guerre se poursuivait dans les négociations et tout un peuple vivait en souterrain jusqu’à 60 mètres avec près de 300 km !!! de galeries et de salles souterraines autour de Saigon, ou à « Cu Chi » - 1960 à 1970 - une division américaine (la 25° division d’infanterie) s’installa sur une division Nord Vietnamienne …60 mètres plus bas !! LES TUNNELS DE CU CHI John Penycate et Tom Mangold Albin Michel 1986 Il y à donc la beaucoup de réflexion sur des négociations qui peuvent apparaitre simple au départ. Mais c’est un acte politique et militaire avec des conséquences énormes ! Dernier ouvrage en dâte, absolument remarquable, qui est bien d'actualité de surcroit avec les tunnels Palestiniens du Hamas et du Hezbollah. : La guerre souterraine Sous terre, on se bat ausssi. Par Jérôme et Laurent Triolet Chez Perrin 2011 Ou l'étude depuis l'Antiquité des guerres utilisants les souterrains (hors Corée), pour mettre en sécurité les récoltes, les populations, et mener une guerre du plus faible au plus fort Une étude complète sur la France est présentée depuis le moyen-âge jusqu'à la grande guerre. Il existe également un site Internet sur les tunnels en propre. www.mondesouterrain.fr Janmary
  9. @ Flippy Le rapport date de 1954... au moment (si je me trompe pas) où France et USA réfléchissaient pour peut être partir à la "cueillette au champignon" autour de Dien Bien Phu. Ce qui n'a finalement pas été fait, ce rapport n'y étant sans doute pas étranger. Edit : Rapport publié en 1967, donc rien à voir avec la décision concernant Dien Bien Phu. HORS SUJET La proposition de la bombe atomique contre Diên Biên Phû, émanait de l’amiral américain Radford, commandant l’US Navy dans le Pacifique et commandant interarmes. Ce devait être l’opération Vautour (1954). Le poids d’une telle arme était beaucoup moins de 5 tonnes à l’époque par rapport à celle de Hiroshima et Nagasaki. Des reconnaissances aériennes furent effectuées par les américains sur la cuvette par des Boeing B-29 partis des Philippines. Le refus d’emploi de l’arme émanait des Britanniques d’abord, en pleine négociation avec les chinois concernant Hong-Kong que la Couronne voulait conserver et des négociations commerciales contre la reconnaissance de la Chine communiste. Foster Dulles, le chef du département d’Etat américain (affaire étrangère) était également opposé à cette solution, de crainte de voir la Chine intervenir militairement. Le général Eisenhower, Président des Etats-Unis, refusa également par le fait qu’il venait de mettre fin à la guerre de Corée (1950-1953) et qu’il ne tenait pas avoir un autre conflit sur les bras. Du reste, son prédécesseur, le Président Truman avait « saqué » en le relevant de son commandement le général MacArthur, commandant les forces Américaines en Extrême –Orient, au Japon et lors du début de la guerre de Corée qui avait manifesté de voir l’emploi de la bombe atomique sur la Manchourie qui était le « sanctuaire » des bases arrières Chinoises pendant cette guerre dans laquelle ils étaient intervenus massivement.. Si lancé de la bombe avait eu lieu, c’est toute la cuvette qui eusse été ravagée avec – de plus - des flancs de montagnes assez abrupt avec toutes les positions Françaises incluses. En effet, cela aurait créé une surpression complémentaire du fait des hautes montagnes. A voir les photographes de la « cuvette » de Diên Biên Phû. Les documents américains, aujourd’hui déclassé, sont sans appel. C’est l’ensemble de la garnison et des forces Vietminh qui auraient été anéanties. Il resta de l’opération que des prêts de B29 fut envisagés par les américains mais pilotés par des équipages Français. Ce ne fut pas réalisé faute de moyens. Voir les dégâts occasionnés par une bombe de 20 kilotonnes qui était l’ordre des puissances possibles à l’époque (dans le cas présent, une bombe de 5 kilotonnes aurait été suffisants très certainement). A la conférence de Genève, certains hommes politiques Français persistèrent vis-à-vis des américains, mais cette fois ce fut un non catégorique et un changement de Président du Conseil (équivalent de premier ministre aujourd’hui) entama les négociations qui mirent fin à la guerre. Note = La guerre à été perdu avant les désastres de la RC4 en particulier lors de la perte du delta du Tonkin, grenier à riz de l’Indochine. Un ouvrage parmi d’autres = La guerre d’Indochine L’enlisement – L’humiliation – L’aventure Par Lucien Bodard Grasset 1997 Cet auteur est né en Chine d’un père Consul de France en poste en Chine qui suivi toutes les campagnes d’Indochine, plus particulièrement avec le général Jean de Lattre de Tassigny dont il était apprécié. Il était surnommé « le Chinois ». Janmary FIN DU HORS SUJET
  10. Hors Sujet Citation "En plus de sa carrière cinématographique, Hedy Lamarr est connue comme ayant, sous le nom de Hedy Kiesler Markey[1] et avec son ami le compositeur George Antheil, déposé le brevet d'un système de codage des transmissions appelé étalement de spectre, proposé alors pour le radio-guidage des torpilles américaines durant la Seconde Guerre mondiale, bien qu'il ne fût pas appliqué (Brevet des USA 2,292,387)[2]. La technique réapparut dans le domaine militaire dans les années 1960. De nos jours, elle est par exemple utilisée par les systèmes de positionnement par satellites (GPS, GLONASS), les liaisons chiffrées militaires, les communications de la Navette Spatiale avec le sol, et plus récemment dans les liaisons sans fil Wi-Fi[3]." Fin de citation Sans vouloir diminuer le mérite de cette personne, ni de son compositeur, le codage des transmissions d'une part et le radioguidage d'autre part ne sont pas des techniques à la portée de tous et nécessite un niveau mathématique et technique élevé, proche de l'enseignement de l'ingénieur. J'ai moi même pâli pendant mes études d’ingénieur électronicien sur ces techniques. Les codages des informations sont d’ailleurs enseignés également au niveau master d’informatique pour la sécurisation des données transmises en ligne. J’ai donc des doutes sur l’étude proposée qui peut être celle d’un proche ou d’un technicien n’ayant aucune chance de voir son brevet accepté ou bien ce brevet – que je n’ais jamais lu – est une description simple du système proposé. > En ce qui concerne les torpilles, elles ne sont pas guidées radio-électriquement, mais filoguidées et/ou autoguidées à l’aide d’un sonar de recherche de l’objectif avec un assertivement de commande en direction et profondeur de plongée. > Dans tous les cours d’électronique ou d’informatiques que j’ai suivi ou acquit des ouvrages complémentaires, ce nom ne figure pas parmi les mathématiciens, scientifiques ou autodidactes impliqués dans des solutions techniques. > On retrouve le même problème avec « Lady Augusta Ada King », Comtesse de Lovelace qui fut la première informaticienne de l’histoire dit-on. Elle était la fille de la mathématicienne Annabella Milbanke (1792-1860) et de Lord George Gordon Byron (1788-1824).Parmi ses professeurs de mathématiques figurent Augustus De Morgan (1806-1871) qui donna son nom aux mathématiques binaires aujourd’hui utilisées en informatique. Elle rencontra Charges Babbage (1791-1871) qui construisit une des premières machines mécanique, puis des études sur sa « machine analytique », qui fonctionna des années plus tard...avec de la vapeur comme énergie ! Ada (telle est le nom employé aujourd’hui) publia un programme mathématique dit informatique, sur la base de formulations mathématiques fournie par Babbage. Une partie des travaux ont été authentifiés, même s’il reste une zone d’ombre historique. Un langage informatique porte en son nom en son honneur, « ADA ». Ce langage, Français, fut imposé aux USA, à tous les services publics en son temps Janmary Fin du Hors Sujet
  11. Au Japon, comme dans beaucoup d'autres pays avant la seconde guerre mondiale, les femmes n'avaient pas accès en entreprises, aux hautes fonctions techniques et encore moins à l'encadrement d'une équipe d'hommes. L’une des rares exceptions, aux Etats-Unis, la première "programmeuse" informatique qui travailla sur l'un des premiers gros ordinateurs durant le seconde guerre mondiale et qui finira sa carrière comme Amiral(e), à savoir Grace Murray Hopper (1906 – 1992). Elle travailla avec une équipe de....femmes appelées les « programmeuses » ! Elle dirigea après guerre (en 1959) le CODASYL (COnférence on DAta SYstem Languages) qui créa les bases du langage de gestion COBOL (COmmon Business Oriented Language). On lui doit l’appellation « Bug » quand un événement perturbe le fonctionnement d’un ordinateur comme suite à un insecte qui s’était pris dans un relais (technologie de l’époque) ! Ses participations à l'informatique sont reconnues comme majeur et ses conférences furent importants en nombres et en qualités.
  12. Bel historique de ce planeur géant, puis planeur motorisé, qui fut l'architype des avions cargos modernes. Merci pampa 14 . Bibliographie = Le Messerschmitt Me 323 "Gigant" Histoire d'un géant du ciel Par Jean-Louis Roba, avec la participation de Michel Loret Editions Lela Presse
  13. On le doit aux « pathfinders » Mosquito pour l’essentiel qui guidèrent avec une extrême précision les vagues assauts des grosses formations de bombardiers sur les gares de triages avec les systèmes de navigations par RADAR et par système de navigation hyperbolique Gee (Britannique), Oboe (système Britannique), Shoran (Système Américain signifiant Short Range Navigation), Etc. > Le système « Oboe » de navigation et de bombardement Britannique fonctionne de la façon suivante. Une station RADAR, dite « Chat » mesure de façon permanente la distance de la station à l’appareil considéré et veille à ce que cette distance reste constante du fait que cet l’avion suit un cercle passant par le but a atteindre. Pour cela, l’avion reçoit un signal (I). Si l’avion s’écarte de ce cercle, deux autres signaux (II) et (III) avertit l’appareil qu’il est à droite ou à gauche de sa route passant par ce cercle ce qui permet à l’appareil de revenir sur sa trajectoire. Quand l’appareil va atteindre son but, une seconde station RADAR, dite « Souris », l’avertit qu’il va passer à la verticale de sa cible et donc de se préparer au lancement et enfin de larguer ses bombes ou ses « chandelles » de couleur pour matérialiser le but. Dans les faits, le Mosquito « pathfinder » peut – en cas d’erreur de précision – piquer à la verticale de l’objectif, l’identifier la cible en visuel et de larguer de nouveaux des « chandelles d’une autre couleur et d’aviser les bombardiers du choix de visée pour l’efficacité. C’est avec ce système qui à permis la destruction à 94 % de la ville d’Elberfeld en trente minutes par 518 bombardiers alliés. > Le système « Shoran » de navigation et le bombardement Américain dont la précision est de l’ordre de 15 mètres 400 kms environ. L’avion émet une impulsion reprise par deux RADAR au sol (A et A’). Les réponses s’inscrivent séparément sur une échelle circulaire sur l’écran de l’avion avec des repères se déplaçant en fonction de la position de l’avion. Les temps mis pour la réponse de ces deux impulsions reçus par l’avion sont comparés pour connaitre distance de l’aéronef par rapport aux deux stations. Le but à bombarder est l’intersection des deux cercles émis par les deux RADAR. Lorsque les deux repères coïncident, c’est que l’appareil est à la verticale du but à bombarder. II° - Le souci de ces deux systèmes est que le nombre d’avuions ainsi guidés est limité. > Aussi, les Britanniques créèrent le Système Gee qui permet – dès 1942 – la navigation des bombardements par absence de visibilité jusqu’à 400 kms. Il y à trois stations « esclaves » synchronisés par une station « maitre ».Cet ensemble émet donc des hyperboles radioélectriques. Avec des cartes spéciales et des couleurs différentes suivant les couples d’émetteurs, on peut naviguer avec une grande précision. Apres la guerre, la firme DECCA qui avait conçu ce système créa un dérouleur de route mécanique qui transformait les coordonnées hyperboliques en coordonnée cartésienne et un stylet indiquant sur le dérouleur de navigation, la route suivie. Ce fut longtemps un mode de navigation des appareils des compagnies aériennes en Grande-Bretagne. > Les Américains développèrent le système LORAN (Long Range Navigation ou navigation à grande distance) conçu par Mr Loomis, basé sur le même principe, mais avec des longueurs d’ondes différentes (basse fréquence) ce qui permis la couverture en Atlantique, au Pacifique, en Europe. Ce système fut employé sur une grande échelle à la fin de la guerre. Seul souci, il fallait lire à la réception les fréquences reçues sur un écran cathodique. Mais l’automatisation par des calculateurs mécaniques rendit la tache plus facile aux navigateurs des appareils volant dans ces zones couvertes par le LORAN LF (Low Frequency) C’était une petite précision. Cordialement. Janmary
  14. De nombreux acteurs ayant écrit leurs mémoires en ce qui concerne les destructions des usines, tant en Allemagne (Au cœur du troisième Reich, d’Albert Speer en particulier), en Grande-Bretagne et les études de l’US Air Force et du Pentagon (*) sur ces destructions, sont unanimes à dire que les bombes employées ne convenaient pas aux destructions voulues. En effet, tant en Allemagne qu’en Grande-Bretagne, la bombe « d’usage général » était la norme. L’essentiel du poids de la bombe était consacré à la charge explosive. C’est une bombe « soufflante » avec projection de métal de l’enveloppe. Il fallait d’après toutes les expertises de ces militaires et responsables, des bombes à « fragmentation » comme dans la marine pour la destruction du matériel dont l’artillerie et les superstructures. Peu chargé en explosif au profit de l’enveloppe très épaisse, les éclats endommageaient et détérioraient les machines outils des usines, les rendant inutilisables ce que ne pouvait pas faire l’autre type de bombe, dite « à usage général ». Il est souvent arrivé que des usines en Grande-Bretagne et en Allemagne ressemblent à des squelettes et que les productions continuent par ce fait. Et il est vrai que la production Allemande, soumise à des bombardements assez intenses, n'à pourtant pas cessé de progresser ! (*) Note = (*) Stratégie Bombing Survey, Overall Report, Europeen War. Etudes sur l’aviation de bombardement stratégique des Etats-Unis. Rapport d’ensemble sur la guerre en Europe. Publication en 1945. Janmary
  15. @ FATac C'était lui, le guide ... mais il est vrai que les cibles étaient assez peu militaires et que la précision des vagues successives était largement en dessous de ce que faisaient ces éclaireurs. En fait, les cibles furent stratégiques dans le sens que les militaires donnèrent au cours de la fin seconde guerre mondiale, même si des débats avaient eu lieu au sein de la RAF avant guerre. Les cibles concernant l’économie mlitaire d’un pays sont multiples, usines aéronautiques, chantiers navels, usines de roulements à billes dont le bombardement engendrèrent des grosses pertes dans le vagues d’assauts tant était important cet objectif, Etc.Etc. Mais le bombardement stratégique, ne fut stratégique qu’en 1945, avec le bombardement des sites de productions de pétrole de Roumanie (Ploesti) et des usine de production d’essence synthétiques d’une part et des voies de communications ferroviaires entre autres avec les gares de triages, les dispatchings, les transformateurs électriques, les sous stations électriques, les lignes, les ouvrages d’arts comme les ponts et les viaducs, Etc.Etc. C’est les 22 et 23 février 1945 sous le nom d’opération « clairon », que l’ensemble de l’aviation des alliés mobilisant prés de 10.000 appareils sur tous les fronts, bombarda massivement les infrastructures ferroviaires Allemandes. http://fr.wikipedia.org/wiki/Op%C3%A9ration_Clarion L’effet en fut immédiat. Dans les derniers combats après les Ardennes, les batteries d’artillerie Allemandes ne pouvaient plus se déplacer par manque d’essence et lorsque les Alliés pénétrèrent en Allemagne, plusieurs mois de fabrications industrielles étaient chargés sur des wagons immobiles. On le doit aux « pathfinders » Mosquito pour l’essentiel qui guidèrent avec une extrême précision les vagues assauts des grosses formations de bombardiers sur les gares de triages avec les systèmes de navigations par RADAR et par système de navigation hyperbolique Gee (Britannique), Oboe (système Britannique), Shoran (Système Américain signifiant Short Range Navigation), Etc. A lire les ouvrages du général J.F.C. Fuller, grand stratège Britannique qui fut impliqué dans la conception de l’arme blindée en Grande-Bretagne. > La conduite de la guerre de 1789 à nos jours Chez Editions Payot 1963. Réédité. > Les batailles décisives du monde occidental. Chez Berger-Levrault 1980 Cet historien traite, entre autres, des enseignements des guerres aériennes ainsi que des bombardements massifs sur les villes Allemandes et Japonaises qui furent un échec au sens stratégique du terme n’ayant pas amené la chute de la production industrielle voulue et la capitulation des populations par cause de terreur comme en Grande-Bretagne d’ailleurs. > Stratégie Bombing Survey, Overall Report, Europeen War. Etudes sur l’aviation de bombardement stratégique des Etats-Unis. Rapport d’ensemble sur la guerre en Europe. Publication en 1945. Cordialement. Janmary
  16. Abattu par un Me 262 je crois, malheureusement pour ce jeune homme plein de promesses dans le domaine aéronautique. Le nom du pilote ne me revient pas sur l'instant.
  17. C'est vrai Arland. Lors d'une fete aérienne à Cerny (la Ferté-Allais), le jour du retour de deux mustangs vers les USA (donc le lendemain de la fin de cette présentation aérienne), ils se sont livrés à des décollages et passages en rase motte au ras des moustaches pour les petits copains encore présent sur la piste. Il faut reconnaitre que les moteurs "Merlin" et plus tard "Griffon" sont un plaisir à écouter !
  18. La famille des Mosquito et Hornet qui ont suivis sont mes préférés également. De même que nombre d'appareils de cette firme que fut de Havilland.
  19. J'ai fais un vol en Polynésie Française, lors des expérimentations nucléaires à Mururoa.(1968-1972) Il fallait faire attention comme passager, car les cables de commandes des gouvernes passaient le long du fuselage à hauteur d'homme ! Certains se sont malheuresement éventrés sur des massifs de coraux. C'était un autre monde avec les DC - 6 et autre Bréguet deux ponts de transport de Mururoa (atoll d'expérimentation avec Fangataufa) ou Hao (base dite arrière) à Faaa (Papeete). Et j'étais plus jeune !
  20. Il y a plusieurs appareils de représentés, qui va des premiers Sikorski R 4 Américain en passant par le augires Fa 330 (Focke Achgélis) Allemands pour sous-marin en terminant par le Fi 282 (Flettner) Allemand également. Dommage éffectivement que les appareils ne soient pas accompagnés de légendes.
  21. C’est la maitrise aérienne Allemande qui à permis = > L’élimination du peu de forces aériennes Britanniques, > L’opération aéroportée Allemande sur des Junkers 52 et des planeurs remorqués (avec des pertes considérables du fait de la combativité des Néo-Zélandais, au point qu’Hitler ne voulut plus engager d’opération aéroportée par la suite. Ce fut repris par les Britanniques et les Américains en Sicile, Normande, Arnhem et passage du Rhin). > Le transport des forces Allemandes venu et transportés sur des « Caïques » (bateaux de pèches) Grecques qui fut protégé par l’aviation nazie. Ils auraient transportés n’importe quoi par mer au vue de leur supériorité aérienne. > L’attaque massive de la flotte Britannique qui se replia devant les attaques agressives de la Luftwaffe, d’ou la Crète isolée. Le rembarquement des forces Néo-Zélandaises après les combats fut un miracle dans ses conditions, réalisé au bout de l’ile, de nuit en partie avec le sacrifice de destroyers Britanniques ! > En effet, peu de forces Australiennes restante pour le combat, peut-être quelques éléments organiques du fait de la composition des ANZAC (Australiens et Néo-Zélandais) qui restèrent à l’Etat Major ou en unité restante (Pas évoquée dans les ouvrages car les auteurs n’indiquent pas les unités disponibles de part et d’autres comme le font certains auteurs sur d’autres conflits). Il est à noter que l’occupation Allemande fut très dure et que la résistance Gracque n’à jamais faibli et les pertes nazies furent importantes comme ce résistant qui tua plus de 200 allemands, qui fut abattu à la fin de la guerre et qui est honoré comme un héros national aujourd'hui.
  22. D’après HISTORIA magazine, consacré à la 2° Guerre mondiale, en 96 fascicules et écrit par des historiens et anciens militaires Britanniques ayant servis et combattus durant les opérations de cette dernière, on peut lire sur le N° 19 consacré à la Grèce et à la Crête, les informations suivantes. 1° - L’évacuation de la Grèce commença le 25 avril 1941 jusqu’au 29 du même mois. Environ 25.000 hommes appartenant pour l’essentiel à la 6° Division Australienne et à la 2° division Néo-Z&landaise débarquèrent à la Sude en Crète. 2° - Le général Wawell donna l’ordre au général Freyberg de la 2° division Néo-Zélandaise de rester et de mettre l’ile en état de défense contre une attaque Allemande. Ce dernier n’était convaincu de la mission avec les problèmes de logistiques pour 30.000 soldats Britanniques, 11.000 Grecs et de 15.000 prisonniers Italiens avec 400.000 civils à nourrir. La division Australienne quitta l’ile pour l’Egypte. On ne parle plus, du reste, dans les combats de l’ile face à l’assaut aéroporté allemand du général Student, des Australiens.
  23. En effet. Peu de force en vérité comparée au contingent Néo-Zélandais. La chute de la Crète Par Alan Clark Chez Robert Laffaont 1966 Je vais relire et tenter de donner plus de détails.
  24. Merci gibbs. J'avais acheté la collection "Time Life", de 1982, consacrée à la seconde guerre mondiale, ou la piste de kokoda et le combat des Australiens étaient mis en avant. Bien souvent, les auteurs de chaque pays parlent des campagnes de guerre de leurs propres Nations. Or les Américains, ayant combattu avec les Australiens, évoquent cette partie des combats.
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