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Janmary

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Everything posted by Janmary

  1. En effet un beau post gibbs ! Et aussi celui de Pascal ! Un beau sujet bien traité ! + 1 à vous tous ! Il est certain que l'aéronavale US qui croisait au large des cotes Japonaises, tel la 3° flotte sous les ordres de l'Amiral Halsey, au mois de juillet , constituées avec des centaines de porte-avions de combats, d'escortes, de bâtiments de ravitaillements, de logistiques, de pétroliers restant longtemps en mer, avec des lâchers de plus de 1.000 appareils sur Tokyo, et pratiquant des bombardements de la côte Nippone par des croiseurs et même parfois des destroyers, étaient des plus efficace et pas d'ordre seulement psychologique. Or les pertes US étaient toujours assez faible lors des missions offensive.. L'atoll d'Ulithi (avec un lagon de 30 km sur 20 km) dans les iles Caroline étant la base arrière typique de la flotte américaine qui remplaçait avantageusement les bases terrestre conquises de haute lutte et pouvant être à la merci - éventuellement - de nouveaux combats, comme en Chine avec la XIV° Air Force du général Chennault qui dû abandonner ses bases avancées. Ne parlons pas des iles Mariannes conquises durement, certes, mais permettent à partir de Tinian, Saïpan, Guam aux bombardiers des XX et XXI° Air Force se s'en prendre au Japon avec des bombardements stratégiques. Stratégiquement, les bases navales de l'Amiral Nimitz étaient aussi difficiles à occuper que celles du général MacArthur remontant les iles, mais présentaient une relative sécurité du fait de l'affaiblissement de la flotte Japonaise. Les bases aériennes terrestres pouvant être bombardés par l'aviation Nippone en cas de contre-attaque. aérienne ou terrestre. A cela, l'Amérique avait décidé la guerre agricole contre le Japon. L’archipel Nippon était tributaire de ses importations (matières premières, produits pétroliers et même riz !) pour créer des exportations et avoir un équilibre financier et économique. D’où une partie de l'explication de l'extension Japonaise en Mandchourie, Chine, et dans le Sud pacifique.inclut. Tout comme le nazisme justifiant l'extension à l'Est pour son espace vital et avoir à sa disposition une main d’œuvre de cerfs (procès de Nuremberg). Les forces sous-marine US avaient fait un carnage de la flotte commerciale Nippone avec tous les graves conséquences que cela incluait militairement et économiquement pour le Japon. Restait les produits de base, poissons (dont la flotte Américaine qui croisait au large se délectait à couler - aussi - les navires de pêches) et le riz cultivé de façon intensif dans les rizières qui ne pouvaient pas être cachées. Les Américains ont donc travaillés sur le blé - et le riz - pour mettre au point une forme d'insecticide qui bloquait la pousse de la céréale à l’épiaison. Les ennemis de l'agriculture ne manquent pas, tel le phylloxéra, le doryphore, le pon de San-José et tant d'autres qui ne demande qu'un petit coup de main pour anéantir des récoltes entières. En particulier, sont désarmées les pays et les régions ne connaissant pas ces parasites qui leurs sont inconnus et donc les traitements serait long, en temps de guerre en particulier avec des bombardements incessants de surcroit. Se souvenir des Incas soumis aux microbes de maladies inconnues pour eux et n'étant pas immunisés de ce fait lors de la conquête de l'Amérique du Sud par les Conquistadors Espagnols ! Janmary
  2. @ Rob 1 A regarder la carte, j'ai l'impression que la route Iwo Jima - Okinawa - Formose est beaucoup plus avantageuse : 1) elle permet d'encercler le Japon de nettement plus près que les Philippines 2) c'est un chemin direct vers le Japon... Du coup, ai-je raté des arguments objectifs pour les Philippines ? Non, Rob 1, pas du tout. Je me suis mal exprimé. Bien sur que la route Iwo Jima - Okinawa - Formose était approprié. MacArthur avait en charge la partie force de débarquement avec combat et occupation de l'une des deux options décidé et tranché par le Président Roosevelt.. Remontant du pacifique Sud, la route des Philippines était la meilleure d’après ses déclarations (politique; militaire, etc.) lors de la réunion des chefs d’État-major sous l'Autorité du Président des USA à Honolulu. Il faut donc voir la carte avec les yeux de MacArthur dont les Philippines étaient l’aboutissement logique de sa remontée du Sud Lors de cette réunion ( et il l'écrit dit dans ses mémoires) il était même opposé aux débarquements sur Iwo-Jima et Okinawa , position trop forte d’après lui ! Bref, il visait le commandement du Pacifique avec la Marine à sa disposition. Indirectement, on lui doit six mois de retard pour les débarquements sur Iwo-Jima et Okinawa avec les morts en grand nombre qui auraient pu être en partie évités.On ne refait pas l'histoire. Comment ce serait déroulées les batailles aéronavales entre les deux belligérants qui furent celles des batailles des Philippines ? Janmary
  3. Un point complémentaire que j'ai omis d'afficher (avec d'autres du reste), c'est que la voie Formose à un autre avantage. Elle aurait permis à l'aviation basé à terre de combattre en Chine, continent assez prêt de Formose. En cela, elle aurait prête main forte à la XIV° Air Force (Ex-Tigres Volant) du Général Chennault basée au Yunnan et ravitaillé exclusivement par voie aérienne. C'est même une partie de cette unité qui aurait pu être basé sur l'ile. L'avantage eut été double. Une prise en tenaille aérienne et une logistique assumée par des convois venant des USA par les mers, a travers le Pacifique avec des milliers de kilomètres certes, mais évitant en partie le survol de l’Himalaya ("la bosse" des aviateurs) avec un rendement opérationnel assez faible. Un autre avantage avancé par MacArthur concernant le débarquement aux Philippines, était la guérilla et l'état de l'armée Philippine (c'est ainsi que s'appelait eux mêmes les forces combattantes de la résistance avec un général à sa tête) qui avait libéré et conquit pratiquement tout Mindanao sauf la bande côtière.et les bases Japonaise (Lire "Les soldats oubliés de Mindanao" par John Keats). Le "problème" Australien était dans l'horizon de MacArthur. Anticipant l'occupation Américaine au Japon, Il ne voulait pas d'autre contributions d'armées étrangère à cette même occupation. En particulier Britannique et encore moins celle de l'union Soviétique qui voulait partager le pays en deux. C'est regrettable pour l'Australie et les Australiens. MacArthur n'aurait rien fait sans eux pour la reconquête de départ de la marche vers Tokyo. La solution "Philippine" à été retenue au détriment de "Formose" (US Navy) car bien vendue par MacArthur au Président Roosevelt. (Voir ci-dessus le fil de Pascal qui est fort exact). Aujourd'hui, nous savons que ce ne fut pas la bonne solution militaire. Mais ce fut la solution politique vis a vis du Président Quezon et des Philippins, certainement par contre, pour l’après guerre ! Janmary
  4. Un petit complément gibbs. Les Américains avaient la nécessité de prendre l'ile d'Iwo-Jima pour le bombardement du Japon. Position permettant, d'une part, aux bombardiers B-29 de se poser au retour des bombardements en cas d'incident des appareils, et d'autre part, de posséder une base pour les chasseurs P-51 "Mustang" pour l'accompagnement aller-retour des bombardiers B-29 de cette ile et le Japon. L'autre nécessité était de prendre l'ile d'Okinawa pour avoir "une plate-forme " aérienne contre les iles Japonaise du Japon pour les bombardements d'anéantissement des objectifs militaires et des préparations des débarquements sur les Kyu-Shu (opération "Olympic" prévu le 1° novembre 1945) et Honshu (opération "Coronet" dans la baie de Tokyo prévu le 1° mars 1946) Le plan de MacArthur se tenait... politiquement, au vue de son passé, de son action au Philippine et de son célèbre "Je reviendrais". C’était aussi sentimental. Sur le plan militaire, cela permettait de couper l’approvisionnement en matières première et en combustible pétrolier venant de l'Indonésie entre autre. C'était une thèse militaire et...politique vis à vis des Philippins après la guerre ! (MacArthur s'en explique longtemps dans ses mémoires). Les deux plans (MacArthur avec les Philippines - d'abord dans l'ile sud de Mindanao - puis dans la partie centrale pour la prise de la capitale Manille) ou Nimitz (avec Formose) avaient pour conséquence de s'attaquer a deux entités bien défendus et qui nécessiterait du temps pour occuper tout ces territoires..Mais c'était bien de la stratégie dans les deux cas. Néanmoins, l'opposition entre le général MacArhur remontant les chaines d'iles en saute-mouton avec une certaine lenteur au vue des combats féroces et l'Amiral Nimitz s'attaquant à des positions fortes, donc violente mais courtes étaient connues de l’État-major et du Président américain. La Marine allait plus vite que le général qui avait de plus une escadre (plutôt une flotte) à sa disposition. Voyant les réactions faibles des défenses de Formose par les raids de l'aéronavale US, il fut décider l'abandon du débarquement de Formose ainsi que celui de Mindanao au Sud des philippines, pour débarquer directement au centre, à Leyte. Indiscutablement, il y aurait un gain de temps. appréciable pour arriver plus vite au Japon. Sur le plan purement militaire, la flotte sous-marine américaine avait fait un carnage de la flotte commerciale Japonaise. Donc, le débarquement aux Philippines, à Leyte et les combats terribles pour la prise de Manille, fit que les opérations prirent du temps et firent que la flotte de combat principale avec les porte-avions et les cuirassés américain assista la flotte de débarquement et les forces au sol (voir les batailles des Philippines). Or, ce délai, fut fatal à la prise d'Iwo-Jima et d'Okinawa qui n'était pas encore vraiment fortifiés et dont le débarquement à Leyte fut l’accélérateur des renforcements des défenses de façon importante. Six mois plus tôt que les débarquements effectués sur ces deux iles par la suite, il y aurait eu des défenses bien plus faibles sur ces deux positions. L'occupation des Philippines devait être fatalement longue (encore que le débarquement fut réalisé qu'en un seul endroit sans le préalable de Mindanao. A partir du moment ou Formose était annulé, la Marine, avec tout ses effectifs réunis pouvaient tenter l'offensive directement sur Iwo-jima et Okinawa, car les Philippines ne furent pas vraiment la base arrière pour la Marine contre l'offensive contre le Japon (ce fut la thèse de l'Amiral Nimitz). Mais MacArthur avait plaidé sa cause à Honolulu avec le Président Roosevelt et tout était ficelé (Lire ses Mémoires). Le général MacArhur, par la suite, en Corée, fit un débarquement génial à Inchon permettant la déroute des Nord-coréens, mais .fit d'autre fautes alors comme foncer vers le fleuve Yalu (séparant de la Mandchourie) en refusant de croire à l'intervention Chinoise (de l'ordre de un million d'hommes) sans compter la demande de nucléariser la Mandchourie et de déposer des produits de fission nucléaire le long du Yalu. Paradoxe des hommes ! Ma réponse est donc circonstanciée gibbs. Ce n'est ni oui, ni non. Ce fut, dans les faits et la réalité, l'opportunité qui l'emporta. Sur une carte, les Philippines étaient la suite naturelle des iles que remontait MacArthur. Il pouvait effectivement bloquer les ravitaillements Japonais et même commencer à ratisser les possessions Japonaises au Sud des Philippines. A priori, cette thèse était solide et devait l'emporter. Mais la Marine pensait que les temps de combats serait long, que Formose permettait d'avoir des bases marines plus rapidement du fait d'une occupation Japonaise moins importante et surtout que le facteur TEMPS était important pour l'US navy qui voyait avec inquiétude le rôle qu'elle aurait à jouer dans les débarquement, l’assistance aérienne et navale à apporter aux forces débarquées, les ravitaillements à assumer. Pour MacArthur, c'était de la logistique. Là encore, ce fut les bombes atomiques qui modifièrent la donne. Le général réussit à imposer l'option des Philippines et devint le "Consul" (commandant en chef de l'occupation Américaine au Japon) au mécontentement de la Marine qui pensait que les cérémonies de la capitulation du Japon sur le cuirassé Missouri serait à leur avantage ! Que nenni ! Il seront "vengés" plus tard du fait que le général ne devint pas Président des États-Unis (ce fut Eisenhower). Janmary
  5. Et du chef de l’État en premier lieu qui mène la politique étrangère du pays. Il n'est pas possible d'ignorer le Président Bachar al-Assad comme chef de l’État Syrien. C'est mon avis. Les soucis et problèmes de la démocratie dans le pays se régleront après le combat - victorieux - contre DAEH.. Vu les dérives après les conflits Libyen et Irakien, il est conseillé de garder des "hommes forts au pouvoir" que d'assister à la décomposition d'un pays avec les djihadistes prenant la relève. Il semble qu’Égyptiens et Tunisiens ont pris cette voie..
  6. @ Pascal et Marseille toujours Marseille mais les temps changent il y a 20 ans on s'était pris une machine à laver sur une bagnole maintenant çà flingue ... Dans 10 ans on ira en char ... J'ai habité la ville (nouvelle) des Ulis dans les années 80. Le commissariat de Police - moderne - était ouvert aux 4 coins, etc. Quand j'ai quitté cette ville (années 90), les ouvertures du commissariat était du triple blindage anti-balles. Les jeunots du cru montaient des machines à laver en haut des tours (8 et 14 étages) pour les laisser tomber sur les voitures de police !! Réactions du Sénateur-Maire à chaque casse de vitrines des commerçants = "Ce sont des grands gamins. Il fait leur expliquer" !
  7. Qu'entendez vous par là, collectionneur ? Ces militaires - normalement - sont habitués à côtoyer ces femmes et ces hommes en toute logique. Le seul risque, c'est que le café - outre le sucre - soit mélangé avec un puissant aphrodisiaque par des dames en manquent de conversations ou d'affections devant tous ces beaux ténébreux devant ou près de leurs portes.. =)
  8. Excellent Seal, au vue du reportage de ce matin sur les chaines de télévision concernant ces gestes sollicitudes et d'amitiés envers nos militaires. Je me souviens, en Algérie, dans la région de Tiaret; après un "crapahutage" ou je portais le SCR 300 et complétement cassé, une femme, à l'arrivée à la ferme nous servant de cantonnement, nous servis de l'eau fraiche. Je n’ai jamais oublié ce geste et j'ai même trouvé jolie cette femme pourtant d'un autre âge qui avait eu un peu pitié de nous. Pour la petite histoire, j'ai rencontré sa fille il y a quelques années, absolument par hasard et nous avons longuement évoqué nos souvenirs et la perte de la ferme - avec un départ en urgence - avec l'accession du pays à l'indépendance. Son père était le Maire du village prés de Tiaret. Il pensait toujours revenir un jour dans son pays et à sa ferme. Ce ne fut pas le cas. Comme beaucoup de "Pieds-noirs" ces dernières années, cette dame à revu "sa" ferme sans vouloir y rentrer pour conserver ses souvenirs d'antan. Dans la peine, les soutiens que l'on a pu avoir d'autrui sont toujours vivace des années et des années plus tard !
  9. @ Kinyama Maintenant effectivement c'est la deuxième fois que l'OTAN lâche un allié (Géorgie en 2008 puis Ukraine maintenant) et je me demande quelle crédibilité d'un point de vue politique il va rester à l'organisation. Bombarder à coup de bombes guidées laser des technicals elle sait faire mais pour le reste..... L'OTAN ne lâche personne. L'Ukraine n'est pas un allié au sens Et politique ET militaire du terme. Comme indiqué, l'Allemagne et la France se sont opposé à l'entrée de l'Ukraine dans le dispositif de l'OTAN. @ Kinyama Est-ce que leurs "alliés" comme la Corée du Sud, le Japon ou Taïwan comptent encore vraiment sur eux ? Il n'y a pas de lien à ce niveau. L'ex-OTASE n'existant plus, c'est les USA qui sont partie prenante avec des accord bilatéraux. Pour cette fois, nous ne sommes pas convergent Kinyama. ;) :P @ Jojo67 Le terme de "chaudron" ne doit pas faire illusion, cette tactique est aussi vieille que le monde, c'est un encerclement voilà tout. Effectivement Jojo67. Je souscris. Depuis l'Antiquité , c'est le schéma de bataille des grands Capitaines de l'Histoire !
  10. Les Ukrainiens pensaient qu'ils pourraient intégrer l'OTAN d'une part et l'Union Européenne d'autre part. En cela, l'ex-Président Américain Bush à fait son possible pour l’entrée de l'Ukraine dans l'Otan qui fut refusée par l'Allemagne et la France...avec justesse au vue des positions respectives de la Fédération Russe et de l'Ukraine. L'Ukraine à fait par ailleurs avec le soutien de l'Union Européenne derrière elle, des faute énormes qu'elle paye aujourd'hui. On peut citer la fin de la langue Russe dans le Donetz (revue et corrigée) et les "appuis sans faille" et les "rodomontades" de l'Europe. Devant le fait des combats, il n'y à plus personne pour poursuivre ces deux demandes. Le mal est fait !. Et pour le Président Vladimir Poutine (autiste effectivement quand il le veut), il n'en reste pas moins que l'Amérique s'en prend militairement à la Fédération Russe (sic, on oublie la Crimée) avec l'entrée de l'Ukraine dans l'OTAN (il insiste) et que les Européens veulent détruire son économie et sa monnaie ( il persiste). Son grand rêve de refaire et de recréer une grande Fédération Slave ne pas pas s’arrêter pour le "problème Ukrainien" Nul doute qu'il va falloir donner de sérieux gages, atouts et avantages au Président Russe dans le cadre des négociations actuelles pour "contenir" un réduit en partie - probablement - autonome. Sinon, sinon... Reste la poursuite, d'une part, des contraintes économiques et monétaire qui va affaiblir la Fédération Russe. Or nous avons besoin de l'aide de cette dernière pour le combat anti-djihadiste dans lequel les Russes sont eux mêmes engagés, et, d'autre part, des marchés économiques de ce "continent". C'est en ce moment là que les Athéniens s'atteignirent ! Avec une dette qui ne se comble pas vraiment pour nous, Français, et pour l'Europe en général, et des Grecs qui agitent les pieds dans la soupière, l'avenir est assez morose. Rassuront nous, dans notre Histoire nous avons connu pire !
  11. Les préoccupations des Américains - dans l'ordre - et du Président Américain, sont = > La lutte contre DAESH, qu'ils voudraient voir se terminer rapidement. > Le problème nucléaire Iranien qui est la corde sensible pour la Maison Blanche. > La fédération Russe et son Président Vladimir Poutine considère les Américains comme des "Tigres de papier" (termes employés jadis par la Chine) du fait de la reculade de ces derniers lors du contexte des armes chimiques avec la Syrie. Alors, le Président Poutine fonce pour le retour de la Grande Russie équivalent de l'ex-Union Soviétique avec pour corolaire qu'il ne maitrise plus toute la situation qui commence a lui échapper sur certains points et malgré également la situation économique qui se dégrade et la valeur du rouble qui plonge. Pour les Européens, les Américains et l'OTAN, ils n'est pas question de marcher vers un conflit avec la Fédération Russe possesseurs de l'arme nucléaire. Armer l'Ukraine, c'est de la menace à l'état pure et plus politique que militaire. Personne ne veut prendre le risque "de mourir pour l'équivalent de Dantzig" (allusion au célèbre corridor de la ville imposé par le traité de Versailles après la première guerre mondiale° aux Allemands qui fut source - entre autre - de la seconde guerre mondiale (il y a eu bien d'autres raisons !). Par contre, si la frontière devient "élastique" (allusion à la défense élastique et des replis préparés à l'avance des forces nazies en Union Soviétique durant la seconde guerre mondiale) et se rapproche de Kiev par les rebelles et l'appui Russe, tout peu changer. D’où l'importance - me semble t-il - des négociations de la Chancellerie Allemande (qui n'y croit guerre), du Président Français et du Président de la Fédération Russe pour que le Président Vladimir Poutine "sorte" la tête haute de ce conflit. D’où l'importance d'aller en délégation à Moscou. Très important sur le plan psychologique pour ce dernier au vue de la propagande invraisemblable de la part des médias Russes ! En bref, pour ne pas subir de "diktat " des occidentaux.(sic). Un peu autiste effectivement ! Sinon, effectivement, à terme, l'armement des Ukrainiens peut être envisagés comme ce le fut le cas dans l'ex-Yougoslavie - ou guerre des Balkans - ou l'un des pays constituent cette grande entité ayant subi un revers majeur se vit réarmer et infliger sa loi par la suite. Janmary
  12. @ Shorr Kan En tout cas je ne suis pas spécialement choqué qu'Obama demande d’arrêter de déconner à Angela. Même si je comprends que cela puisse avoir un gout amère sachant que la crise à démarré des EU, quoique l'Eurozone devrait se poser des questions sur son fonctionnement bancal. Mais les Allemands ont besoin qu'on leur secoue les puces. Peut être que Barack a eu aussi le bon gout de rappeler à la chancelière les effacements de dettes successives dont a bénéficié son pays durant le XXème siècle, en particulier celle de 1953. En fait, il y a un fond sur votre réponse Shorr Kan qui va loin dans l’histoire de l’Allemagne, du Traité de Versailles de la première Guerre Mondiale et de l’attitude des Anglo-Saxons au moment de la montée du nazisme et de sa politique économique qui est souvent ignorée. Les réactions Allemandes sont liées à cette Histoire avec un Mark fort, puis un Deutsch-Mark fort et un Euro fort en mémoire de l’écroulement de la monnaie et donc de l’économie amenant le nazisme au pouvoir. Ce sont le résultat de mes cogitations commencés aux Etats-Unis lors de lecture d’ouvrages sur l’aspect économique de la seconde guerre mondiale. Cela prend un sens particulier pour aujourd’hui. J’espère que vous ne m’en voudrait pas d’afficher le fils ci-dessous en Hors Sujet pour comprendre en partie les réactions de la Chancelière qui, de plus, est ingénieur chimiste et vient de l’Est, et qui est donc doublement charpenté dans la rigueur. Ce pays a réussi sa réunification et ses réformes de structures, contrairement à la majorité des pays Européens à l’exception des pays du Nord. Hors Sujet Les problèmes économiques ont souvent une importance cruciale dans les guerres. La seconde guerre mondiale n’y à pas échappée. I° - A la fin de la 2° guerre mondiale, il y eu le procès de Nuremberg en 1946 par les alliés Américains, Britanniques, Français et Soviétiques, pour connaitre et juger tous les agissements et responsables du régime nazi de l’Allemagne de 1933 à 1945 au titre de crimes de guerres et de crimes contre l’humanité qui sont imprescriptible. Les attendus du tribunal ont été édités en 26 gros volumes. Très peu d’auteurs ont jugés bon d’écrire un ouvrage sur la question. Deux livres, à ma connaissance, ont été édités en langue Française. § Les secrets de la guerre dévoilés par Nuremberg Par Raymond Cartier (qui à suivi une partie des débats) et qui écrivit de nombreux livres. Chez Fayard 1946 (donc écrit avant la fin du procès). § La conduite de la guerre de 1789 à nos jours Pr J.F.C Fuller Editions Payot 1963 (Livre réédité en 1990). L’auteur - J.F.C Fuller - est le seul qui parle de la guerre économique de ce conflit ! Général (1878-1966), il est classé parmi les grands stratèges et critique militaire. Il fut l’un des rares, avec Liddell Hart, en Grande-Bretagne, à élaborer et soutenir le concept de formations blindées autonomes agissant de concert avec les unités d’infanterie motorisées et l’aviation sous formes de percées et d’enveloppement des unités ennemies. II° - Ces conceptions furent bien mis en évidence par le général Guderian – encore un descendant de Huguenot Français - promoteur de l’arme blindée en Allemagne et qui démontra en France (le coup de faux dans les Ardennes élaboré par le général Manstein) et par ses manœuvres stratégiques en Union Soviétique (ses divisions « Panzers » combattirent même en contresens / contre courant ou retour vers ses lignes à travers les forces ennemies ainsi encerclés – à front renversée donc- afin d’assister l’infanterie allemande qui ne suivait pas le rythme, du fait de ses rapidités pour les percées du front et l’enveloppement des grandes unités soviétiques) qui aurait pu emmener les forces nazies à Moscou si Hitler n’avait pas suspendu cette offensive en redonnant deux axes d’attaques, à savoir Leningrad et l’Ukraine, ce qui fut fatale- entre autre - pour les Allemands à l’Est. Ses ouvrages sont nombreux (et de lecture facile) et considérés comme source des plus fiables. Comme les 3 volumes suivant = § Les batailles décisives du monde occidental (Volume I, II, III) Collection Stratégie Berger-Levrault1981 Information sur J.F.C Fuller = http://en.wikipedia.org/wiki/J._F._C._Fuller III° - Le but de la guerre d’anéantissement de l’Allemagne nazi contre l’Union Soviétique fut la guerre économique justifiée par Hitler pour le blé d’Ukraine, les industries du bassin du Donetz et le pétrole du Caucase nécessaire à l’Allemagne. Ressources insuffisantes pour le régime nazi et l’Union Soviétique à l’en croire ce dernier. A ce titre, Hitler avait décidé et planifié l’anéantissement de plusieurs millions (30 millions pour être exacte !) de citoyens Soviétiques, des populations Slaves aux mêmes titres que juives et tziganes au fait de personnes inutiles à « entretenir » ! C'était donc la guerre totale en particulier pour «l’espace vital à l’est » ou « Lebensraum ». (Option citée lors du procès de Nuremberg relatant les propos d’Hitler du 16 aout 1941 lors d’une conférence d’Etat-major relative à la guerre à l’Est et des règles à appliquer aux populations). IV° - Nous savons maintenant avec l’ouverture d’archives officielles américaines et britanniques sur ces périodes, que les courriers échangés entre le Président Américain et Sir Winston Churchill qui fut Premier Lord de l’Amirauté Britannique, indiquaient que ces deux hommes politique avaient décidés de combattre le régime nazi pour deux raisons essentielles dès cette époque (et rapporté dans les ouvrages de J.F.C Fuller). > Le fait que Hitler avait imposé en 1933 les règles économiques suivantes (qui permirent de passer de 6 millions à 1 million de chômeurs dans le pays en 2 ans) = § De refuser les emprunts étrangers avec intérêts, § De fonder la valeur de la monnaie Allemande sur la production et non sur l’or, § D’obtenir des marchandises d’importation par l’échange direct – le troc – et de financer les exportations si nécessaire, § De mettre fin à ce que appelait « la liberté des changes », c’est dire de jouer sur les monnaies et de faire passer des fortunes privées d’un pays à l’autre en fonction de la situation politique, § De fabriquer de l’argent au lieu de s’endetter en faisant des emprunts, quand on disposait de la main d’œuvre et de matières premières, § De créer un «espace vital à l’est » ou « Lebensraum » avec extermination des populations dites « inutile ». . Comme le mécanisme de la finance internationale reposait sur les prêts avec intérêts consentis aux nations en détresse économique, les décisions d’Hitler la vouaient à la ruine. Si on laissait faire, d’autres nations suivraient probablement son exemple, et quand tous les gouvernements ne possédant pas d’or échangeraient directement leurs marchandise, non seulement les emprunts cesseraient mais l’or perdrait son pouvoir et sa raison d’être, et les préteurs d’argent devraient fermer boutiques. V° - Cette menace financière faisait courir un grand risque tant aux Etats-Unis qu’en Grande-Bretagne. La crainte des investissements et le sort des entreprises Anglo-américaines en Allemagne du fait de la politique économique de Hitler fut grande, bien que par la suite lesdites entreprises ne furent jamais bombardées par les alliés durant la guerre en Allemagne, certaines appartenaient au grand père de l’ex-président Bush et à IBM (ou International Business Machines) qui furent les premiers ordinateurs à cartes perforées grâces auxquelles le système nazi géra tous le système de déportation des camps entre autres. Nombre d’accords tacites existant entre les grandes entreprises américaines et les nazis. IBM et L’Holocauste Par Edwin Black Chez Robert Laffont 2001 De 1933 à 1936, Hitler avait réduit le nombre de chômeurs de 6 à 1 millions. Pour les américains, la parole vint de Samuel Untermeyer, un riche mandataire de New-York lança « la guerre sainte » au National-socialisme et demanda le « boycott des marchandises et des transports Allemand ». En 1934, Cordell Hull, secrétaire d’Etat Américain (équivalent de ministre des affaires étrangères) lors de la signature du traité commercial international, exigea que nulle entrave ne fût appliquée par le contrôle des changes, les monopoles gouvernementaux et le système de troc. Pour Sir Winston Churchill – Premier Ministre Britannique - qui s’est confié au général américain Robert E.Wood = « L’Allemagne devient trop forte, il nous faudrait l’écraser » Il est bon de rappeler que la politique étrangère Britannique à toujours jouée sur les Etats Nations pour assurer ses intérêts et sa suprématie en divisant ses principaux concurrents dans les domaines politique, économique et militaire. Puis vint 1937 avec une nouvelle crise économique avec l’approche de l’élection Présidentielle américaine et le discourt du Président Roosevelt sur la « quarantaine internationale des agresseurs » en parlant de l’Allemagne et du Japon. VI° - Ce ne fut donc pas le génocide juif en tant que tel, connu à cette époque, qui fut le but de l’intervention en guerre de l’Empire Britannique et de l’Amérique ou même le coté moral, mais c’était d’abattre le régime nazi pour le coté économique particulièrement dangereux qu’il représentait pour ces deux puissances, sans compter, bien sur, les germes que représentait le nazisme avec les premiers camps de concentration, la main mise sur l’Etat de la Tchécoslovaquie, de l’annexion de l’Autriche, et Hitler lui-même, avec son attitude belliqueuse rendant la guerre inévitable, en particulier après la Pologne, la France et la bataille d’Angleterre. Et comme le voulait ledit régime nazi quand à lui, c'était la guerre totale en particulier pour « son espace vital à l’est » ou « Lebensraum », tout était prêt pour un nouveau conflit mondial. ! Le Président Roosevelt qui avait fait promesse électorale de ne pas intervenir dans les futurs conflits, mais qui recherchait tous les prétextes pour intervenir (loi pré-bail, escorte des convois de cargos américains dans l’Atlantique, occupation de l’Islande, etc.) tant avec l’Allemagne qu’avec le Japon, fut exaucé, car ce fut l’Allemagne qui déclara la guerre (avec l’Italie) aux USA, puis le Japon le 6 décembre 1941 en attaquant Pearl Harbour (un dimanche) mettant en marche une puissance économique majeure. VII° -.Une guerre mondiale de 55 millions de morts (estimation) dont 21 millions (estimé) de morts en Union Soviétique (13,6 millions de civils et 7,7 millions de militaires), de 6,4 millions de Polonais essentiellement des civils et de 7 millions d’Allemands (3 ,8 millions de civils et 3,3 millions de militaires) ! Avec pour corolaire, une Europe coupée en deux, un nouvel Etat totalitaire et la ruine présente partout hors Etats-Unis. Reste bien entendu - outre les morts - les sacrifices, les dévouements et les « larmes et le sang » suivant l’expression de Sir Winston Churchill. Les champs de bataille de Normandie nous le rappel en cet anniversaire des 70 ans du débarquement. Cordialement. Janmary FIN du HS Les solutions économiques et financières ne sont donc pas si nombreuses que cela. Le FMI y veille. Les Etats-Unis, voulant avoir des débouchés pour son industrie et son commerce extérieure - plus spécialement en Europe au vue du ralentissement économique de la Chine fera peut de concession. Alors, la Grèce, dans ce contexte, va se retrouver bien seule malgré les rodomontades de certains de nos hommes politiques ! Janmary
  13. Jojo67 Ben il dit que Obama a "convoqué" je cite madame Merkel à la Maison Blanche le 9 février pour discuter de l'austérité en général et du cas Grec. Il dit aussi que l'Allemagne ne peut accepter la sortie de la Grèce de l'austérité car ça ruinerait sa politique au niveau européen. Pour Sapir cette entrevue prochaine en dit long sur la "soumission" de l'Europe face aux Etats-Unis et au au dollar. Le Président Obama est très estimable, certes.... mais Américain. Nous devons par deux fois dans l'histoire mondiale et venant des États-Unis, une déflagration mondiale dite "grande crise monétaire et économique" dans les années 20 d'abord et et plus récemment ensuite. La résolution du problème économique aux USA de la formidable dette à été de faire fonctionner la "planche à billets" à plein rendement avec la bénédiction de la Banque Centrale Américaine...et des Présidents. Si l'on rajoute le gaz de schiste qui permet des économies d'importations de produits pétroliers en sus, cela permet à l'économie des USA de repartir...et tant pis pour les européens qui ont un Euro fort et endettés jusqu’au cou. Manque de chance, l'Euro descend de son piédestal pour s'approcher du dollar et les remboursement des prêts de la dette des Européens sont une gène pour le commerce Américain vers l'Europe qui se trouve proche du zéro de croissance pour la majorité des pays Européens. Alors le grand Traité Atlantique des échanges économiques à du plomb dans l'aile. Inadmissible pour nos amis Yankee ! La Grèce tombe à point nommé ! Ce pays - que j'aime et que j'apprécie personnellement - mais qui a fait du n'importe quoi de préférence en entrant dans l'Union Européenne, tel présenter des faux budgets, ne pas respecter dès le départ les critères de l'Euro, de ne pas percevoir l’impôt de la part du clergé, des grandes entreprises maritimes, des grandes entreprises Nationales, et de la fraude constante sur ce sujet des Grecs eux-même.etc. sans compter les 13 milliards d'évasion fiscale depuis l'élection du nouveau Premier Ministre, lui ont quand même valu de se voir effacer 110 milliards d'euros des prêts privée (bancaires) - merci aux contribuables de la zone Euro - par l'Europe. Reste la dette envers les États, qui est un problème entre la Grèce et les États Européens. tel est le sens de la décision de la BCE (Banque Centrale Européenne). Pour nous Français, c'est 40 milliards d'Euros. Pour nous Français qui continuons à augmenter notre dette par l’emprunt et qui ne baissons pas vraiment nos déficits, il y a comme des coups tonnerres d'avertissements que les événements ultérieurs pourraient mal tourner. N’oublions pas que nous empruntons pour subvenir aux au fonctionnement de nos besoins - et non pour l'investissement PRODUCTIF - avec le payement de nos fonctionnaires, et des investissement sans retour productif. Nous avons quelques épées de Damoclès au dessus de la tête. Il est certain que la Grèce est à la croisée des chemins...l'Europe également sur le devenir de certains des pays membres avec l’orthodoxie financière des emprunts contractés en Europe certes mais au FMI (Fond Monétaire International) qui restera intraitable sur le remboursement de ces prêts en propre et qui a les moyens de se faire entendre et obtenir ce qu'elle veut (voir les pays de l'Amérique du Sud à cet égard). Attendre et voir ! Janmary
  14. @ Darkjmfr Là tu m'en bouches un coin... est-ce que tu aurais plus de détails (sources/documentation) sur le tube du rafale ? Parce que je ne vois pas ce que cela vient faire dans un radar AESA, alors j'aimerais comprendre Lors de la décision de construire l’avion devant porter le nom de Rafale, il fut décidé qu’il serait équipé de matériels Français comme nombre de ses prédécesseurs. Le futur RADAR posait problème au vue de son développement. Il fut décider de son développement a partir d’un existant, c'est-à-dire acquérir un RADAR américain et de son tube qui est l’organe central d’un tel dispositif. Ce fut le groupe Litton et son usine Airtron qui fut chargé de proposer à Dassault l’assistance pour l’élaboration de ce nouveau tube qui serait fabriqué chez Thomson-CSF Brest. Le groupe Litton était un groupe de 150.000 personnes avec 200 divisions, centres techniques de recherche et de fabrications dans le monde et aux Etats-Unis. Chacune de ses divisions travaillant sous sa propre appellation, tel que Litton-Airtron, spécialisé dans les tubes hyper-fréquence. Nous étions le bureau représentatif du groupe basé au Chesnay, prés de Versailles. Trois entités le constituaient. Un dit « machines tournantes » avec les servomécanismes, codeurs-décodeurs mécanique, etc. Le second dit « connectique » avec plusieurs types de connecteurs et la technologie de la soudure. Enfin l’entité la plus importante avec les « hyperfréquences et optique électronique dont le département était sous la responsabilité d’un ingénier de haut niveau (Tubes hyperfréquence et tubes de visions nocturne) et des Lasers (YAG) et amplificateurs optique dont j’avais la charge en étant adjoint au chef de ce département. Nous sommes intervenu et tant que représentant de nos usines (succursale de société américaine mandaté par les usines et la direction générale), une fois pour les tubes de l’AWACS et pendant toute la durée de la conception de ce nouveau RADAR. A ma connaissance, nous n’avons jamais eu à intervenir sur les Hawkeye qui devaient posséder du matériel autre que le notre. La sécurité sur ces tubes était des plus élevés. Tout était centralisé chez Dassault dans des coffres et chez Thomson-CSF. Nous avions ordre de n’avoir aucun document sur notre bureau relatif aux tubes et à ce RADAR et vérifié par des visites impromptues. Les documents qui pouvaient être vus à notre bureau, étaient les documents commerciaux devant être rangés dans un coffre lorsqu’il n’y avait pas à travailler directement sur ces sources. Bien sur, cela était différent chez Dassault et chez Thomson-CSF pour les besoins du travail. La sécurité était très présente avec des accès à chaque porte et des « accompagnateurs ». Tout cela pour dire que ce n’était pas de la sécurité à la petite semaine dont on voit les résultats avec l’informatique dans certaines entreprises d’aujourd’hui. Des clients potentiels ont demandés – la Grèce je crois – à avoir un Rafale plus musclé sur le plan de la poussée et de « l’allonge » RADAR comme celui du F-14 / F-15 d’après ce que j’avais compris. Sans doute pour contrer les F-15 de l’armée de l’Air Turque ?!! Tel qu’il est, le Rafale est un bon compromis qui convient à notre Armée de l’Air et à la Marine. Il n’à pas dans sa catégorie vraiment des concurrents autre que le F-35 et des appareils de conception déjà anciens. C’est plutôt un souci de logistique interne à nos services qui est la cause de la mévente de cet appareil. Car le Mirage III a été un appareil fort bien exporté. Le groupe Litton n’existe plus pour avoir fraudé le fisc Américain et a titre personnel, j’ai gardé bien peu de choses - sur le plan technique – comme la théorie des Lasers, Amplificateurs optiques, etc. Et voila bien longtemps que j’ai quitté cet entité (je suis retraité et âgé de 73 ans aujourd'hui). Voici ce que je pouvais rajouter. A ton service. Janmary
  15. Dans une vidéo, Daech/EI affirme avoir brûlé vif le pilote jordanien. Méprisable!!! Le groupe État islamique a diffusé mardi la vidéo d'un homme brûlé vif, affirmant qu'il s'agit de Maaz al-Kassasbeh, qu'il détenait en otage depuis décembre. Le pilote jordanien a été tué par Daech il y a un mois, selon la TV officielle jordanienne http://analisis-glob...ugnante-el.html La réponse de la Jordanie n'a pas tardé à arriver Amman exécutera mercredi la jihadiste irakienne réclamée par l’EI http://www.liberatio...ar-l-ei_1195085
  16. Janmary

    Pierrot

    Bonjour Pierre Bienvenue sur le forum Bonne chance pour vos projets. Au plaisir de vous lire Janmary
  17. @ artyparis 34M$ pour un truc trivial? Décidément, les concessionnaires sont chers^^ @ xav J'ai posé la question par deux fois à des gens du programme chez Northrop: C'est "possible" mais cet upgrade couterait au final plus cher que d'acheter un D tout neuf... @ Arka_Voltchek J'ai entendu des bruits de remplacement à un l'horizon 2020. Peut-être qu'ils auront consommés leur potentiel d'ici là (après tout, on n’a pas de spare, ils tournent tous à plein régime) Indépendamment des potentiels de vols depuis l’achat de ces appareils remarquables que sont les AWACS et les Hawkeye, il y a eu des soucis de fourniture américaine concernant la maintenance des tubes électroniques et leurs remplacements avant la fin de leurs potentiels de vie. Ce sont des tubes particulièrement élaborés et de haute performance technologique. Les tubes cathodiques des RADARS - Doppler-Fizeau ou autre - par exemple nécessite des tubes de haute qualité, sans effet capacitif parasite avec un nombre d’heure de fonctionnement élevé, etc. Des groupes industriels US, fabriquant ces tubes – et d’autres éléments matériels - ont du déposer le bilan pour diverses raisons Le groupe Litton par exemple et son unité Airtron – fabriquant de tubes RADAR aéronautique et jumelles de vision nocturne - ont dû cesser leurs activités pour tromperie auprès du fisc américain. La sentence tombe vite aux USA. La concurrence s’est vite employée à racheter les usines et mettre les machines outils aux pilons. Il fallu honorer les contrats vis-à-vis des armées de l’air des USA et étrangères ayant acquis des appareils pourvus de ces équipements Pour nous Français, le tube du Rafale développé à partir de celui du F-16 – afin de gagner du temps pour éviter une étude complète à partir de zéro - par Dassault et construit par Thomson – CSF via Airtron était déjà amorcé. Donc pas de soucis. Du reste, pour l’étude, beaucoup se grattaient la tête pour obtenir des performances élevées pour ce tube et ce nouveau RADAR pour le Rafale. Ce fut obtenu. Pour les autre appareils, il fallu adapter de nouvelles fabrications d’une part et faire évoluer les technologies sur des systèmes d’armes remis au gout du jour de façon régulière. Et tout cela à un coût. D’où les hypothèses d’achats de nouveau matériels avant la fin de potentiel – peu probable au niveau des budgets – ou "up-grader" les appareils en question avec des coûts importants. Que l’on se souvienne des « Crusaders » ou il fallut relancer des chaines de production pour un nombre limité de matériels. Je pense aux connecteurs de raccordement qui étaient dans mes attributions à l’époque. Il est vrai qu’il aurait mieux valu – peut-être - acheter du neuf, plus moderne, encore qu’il y avait souci avec les avions américains du type F-18 de se poser et de se catapulter sur le C-d-G en version standard. D’où le développement du Rafale Marine bien attendu. Je pense, effectivement, qu'une commande d'une nouvelle unité ne serait pas un luxe. Janmary
  18. Janmary

    drone

    LE DRONE A PRESQUE 100 ANS ! Parue sur la revue SCIENCE-magazine N° 45 de Février/Avril 2015 LA REVOLUTION DES DRONES Citation = La conception des drones remonteraient a la fin de la Première Guerre Mondiale. Aux Etats-Unis développe le projet Hewitt-Sperry automate airplane, en France, Georges Clémenceau, Président de la Commission sénatoriale de l’Armée, lance un projet « d’avions sans pilote » : Le Capitaine Max Boucher met au point un système de pilotage automatique qui fait voler sur un parcourt de 100 km, un avion Voisin BN3. Ainsi, ainsi, dans les années 1920, des avions sans pilote radiocommandées voient le jour, avec des tentatives de torpilles aériennes télécommandées par des ondes de télégraphie sans fil. La dénomination de « Drone » (terme désignant en Anglais un « faux bourdon », mâle de l’abeille) a été octroyée dans les années 30 au Royaume-Unis par comparaison ironique à des Queens Bee : leur vol bruyant, lent et paresseux, ressemble plus à celui du bourdon à la vie éphémère qu’à celui d’une reine abeille. Cette dénomination à perduré et s’est institutionnalisée. Le premier drone Français à été conçu, réalisé, et expérimenté des 1923 à Etampes par l’ingénieur Maurice Percheron et le Capitaine Max Boucher. Toutefois, l’armée Française n’y voyait pas d’intérêt militaire. Le grand essor des drones date de la « Guerre froide ». Le drone à été développé de façon confidentielle par les Etats-Unis comme moyen de supériorité stratégique et de rupture de capacité devant permettre la surveillance et l’intervention militaire chez l’ennemi sans encourir les risques humains que l’opinion ne supportait plus. En outre, il est utilisé pour larguer des tracts dans le cadre de la cadre de la guerre psychologique. Les drones sont engagés pour la première fois pendant la guerre du Vietnam, puis lors de la guerre du Kippour. Ils sont désormais partie des moyens tactiques et stratégiques du champ de bataille. L’absence de pilote permet d’opérer à l’intérieur des lignes ennemies pour des missions à risque, sans crainte de pertes humaines. Le secteur de la défense constitue un vivier pour le développement de technologies de rupture qui ont été développées et utilisées dans le civil Tel fut le schéma de développement du drone. Depuis plus de vingt ans maintenant, les drones ont été développés et utilisés en France dans le cadre militaire, pour des missions de surveillance et de renseignements. Suivant l’exemple de nombreuses innovations majeures initialement militaires (le satellite, le moteur à réaction, le GPS, Internet), la technologie des drones à été adapté depuis quelques années au secteur civil. Source = Fédération Professionnelle des Drones Civils Un ouvrage conseillé = Drones, l'Aviation de demain ? Par Michel Polacco (Spécialiste aéronautique) Éditions Privat Petit complément à vos fils fort intéressants. Janmary
  19. @ g4lly Il n'y a pas plus de destruction créatrice que de beurre au cul ... Dans le meilleur des cas il y a un "renouvellement" du tissu productif. La destruction en elle même ne produit rien. D'ailleurs a la base le concept qui se cache derrière cette formulation marketing est péjoratif. Pour le coté philosophique du concept, c'est l'inverse ... la création engendre "nécessairement" la destruction ... c'est tout de suite moins sexy. Vu sous cet aspect, je ne puis répondre au débat. @ Shorr Kan Le vrai défi comme l'indique Janmary est la requalification des adultes aux faibles qualifications. Le sujet m’intéresse beaucoup, mais j'avoue avoir trouvé peu de programmes/initiatives systématique concluantes. À dire vrai je n'en connais aucune ; juste des initiatives dispersés qui tiennent plus de l'artisanat alors qu'il faudrait une industrie de la reconversion. C'est très inquiétant pour l'avenir et soupçonne des impossibilités: une caissière ne codera probablement jamais un programme informatique... Seule 10% d'une population est apte à programmer (en Java, Cobol, Fortran, etc.) d’après une étude américaine enseignée du reste dans les formations informatiques. A une époque ou les technologies évoluent très vite, votre constat concernant la reconversion est très fort Shorr Kan. C'est même un sujet des plus important concernant le monde du travail et de son évolution. A titre personnel, j'ai eu plusieurs conversions à faire dans ma carrière professionnelle. La base doit être une bonne formation générale et technique lors de l'entrée dans le monde du travail. C'est ma conviction du vécue. De formation technique, après mon temps de service militaire (partis pour 28 mois avec le conflit Algérien) j'ai du me reconvertir à l'électronique au retour, puis à l'informatique naissante complémentaire de l'électronique (années 1970), puis aux techniques du Laser et de l'amplification optique dans mon groupe américain, ou j'ai du suivre en cours du soir les cours du CNAM ou Conservatoire National des Arts et Métiers de Paris, et enfin de repartir une année en université pour une formation plus complète en informatique (Université François Rabelais de Tours) en quittant la région Parisienne. Ce n'est pas évident d’apprendre les langages C, C++, Java, dit de haut niveau, etc.alors que la retraite avance. J'ai réussi toutes mes reconversions. Si j'ai réussi, d'autres personnes peuvent le faire et réaliser la mise à jour de leurs connaissances et de leurs reconversions. Il faut de la volonté et serrer les dents devant l'adversité. @ Divos La mains d’œuvre est souvent un poste de dépense très important, si on réduit ce cout de 95%, je pense que les Robots pourraient provoquer une forte diminution du cout de la vie et peut-être que les gens pourraient vivre correctement rien qu'avec l'aide sociale. C'est effectivement le souci de nos sociétés actuelles, Divos. Les charges salariales impliquant les charges patronales / salariales représentent - suivant les secteurs et le type d’entreprises - 80% des finances d'une firme. (Tiens ! On revient à la loi de Pareto sur les 80-20%). C'est du reste le débat actuel concernant les charges patronales / salariales devant être soustraites des entreprises pour être affectées pour ses payements à la TVA ou mieux par la CSG. Les allégements seraient des plus importants pour les entreprises. Voici. C'était un petit complément que je voulais apporter au débat. Cordialement. Janmary
  20. Le site s'ouvre bien avec "l'adresse" internet indiquée collectionneur. Site intéressant sur un aspect en partie méconnue du moins quand à moi même. Merci gibbs.
  21. Je souscris Pascal. Sans omettre que l'encagement du champs de bataille par les bombardiers, chasseurs- bombardiers fut efficace. depuis le Nord en passant par la Loire, c'est à dire les ponts, les gares de triages; l'attaque spécifique des locomotives, etc. fut le conditionnement préalable au débarquement. L'aviation tactique engagée par la suite (Typhon Britannique et Thunderbolt Américain appelé Jabo par les Allemands) fit un massacre des convois coincés sur les routes. Il suffit de visiter les cimetières Alliés et Allemands et s’intéresser à l'histoire locale de la Normandie de cette époque pour avoir une vision des carnages.
  22. @ Fonction Z2 Quelqu'un pourrait-il m'expliquer les raisons qui ont poussé les Alliés à lancer cette opération qui semble ahurissante à première vue? Toutes les explications que j'ai trouvées jusqu'ici ne m'ont pas convaincu. Il faut lire les déclarations de l'Amiral Lord Montbatten, responsable des opérations spéciales et des opérations combinées à cette époque Les Britanniques et Américains ignoraient totalement ce qui les attendaient en cas de débarquement sur des plages Française en vue de se saisir d'un port pour assumer le ravitaillement de troupes au sol ultérieurement lors de la progression des forces engagées. Quelle serait la réaction Allemande ?. Le plan prévoyait donc de tester les fortifications qui pourraient être opposés aux forces alliées avec appui de l'aviation et du soutien navale de artillerie. Il s'agissait de débarquer et de se rembarquer après un "temps à terre". Rien à dire sur le principe. Furent choisi les Canadiens pour leur niveau de combat à l'époque et leur esprit d'initiative. Ce fut une catastrophe sur le terrain. Ce fut une richesse sur les enseignements de cette action.. On peut dire que le débarquement de Normandie aurait échoué sans les enseignements de Dieppe. On peut citer (sommairement) = > L’arrêt des chars en soutien par le blocage de chenilles par les galets des plages. Donc pas de débarquement sur des plages avec des galets > Ne pas attaquer des fortifications portuaires trop bien défendues. Donc emmener un port avec les forces de débarquement. > La mauvaise coordination de l'artillerie navale et des troupes engagées au sol. Manque de coordination et de désignations des objectifs.Donc observateurs navals au sol. en liaison directe avec la flotte. > L'échec de l'aviation qui fut dominé par la chasse Allemande. Donc beaucoup d'aviation sur zone lors du débarquement. Et des observateurs aériens au sol pour diriger les appui-feux qui ne furent pas effectuer à Dieppe. Création "d'aéroports" (pistes) de fortune (avec les célèbres grilles) pour être au plus près des combattants et assumer les appui-feux. > Appui insuffisant des chars (bloqués). Création par le général Hobbart d'une série de chars spécialisés, lance-flamme (crocodile), mortiers (pétard), démineurs avec des fléaux battant le sol, chars pont (passerelles pour passer les tranchées, chars fascines avec des fascines pour comblées des tranchées afin d'assumer le passage des blindés et camions, etc.etc. > Débarquement à marée basse pour observer les obstacles (mines, pièges, etc.). > Nécessité que la flotte approche discrètement et que l'ennemi soit intoxiqué par des faux messages lui faisant croire à un débarquement ailleurs qu'à l'endroit prévu. Opération Pole Nord (Hollande), Opération, Opération Fortitude (Normandie), approche d'une fausse flotte (des bombardiers) qui larguent de façon précise des windows métallique (rubans métallique qui perturbe les RADARS) afin de faire croire à l'invasion d'une flotte de débarquement (Pas de Calais et troupes et matériels (en caoutchouc) concentrées devant le Nord de la France). > Etc.Etc. Le sacrifice de ces hommes ont donc permis les succès ultérieurs des débarquement dont celui de Normandie. L’état-major des alliés ne s'est pas trompé en nomment L'Amiral Lord Montbatten fut nommé commandant en chef du Sud-Est pacifique et fut fait Vice-Roi des Indes par la suite. Janmary
  23. Bonjour 262 Bienvenue sur le forum Mes vœux de Bonne Année à vous. Bonne chance pour vos projets. Au plaisir de vous lire Janmary
  24. Étant donné qu'il écrit toujours les mêmes textes, nous pouvons légitimement nous demander s'il sait s'exprimer en Français. Ceci dit, sans lui porter ombrage ou douter de ses qualités. Peut-être, faudrait-il lui indiquer la manœuvre à exécuter... en langue Espagnole. Ou bien - suggestion - qu'un Administrateur créé un sujet en intégrant ses posts et les réponses déjà écrites ?. Je rejoins Kiriyama en disant que ses posts sont intéressants.
  25. @ Tipi Quel est donc ce quadrimoteur (ou hexamoteur) à aile haute sur la première photo ? Il semble doté d'un train tricycle, avec un étrange train de roulement comme train avant... Bombardier ou transport? Il s'agit du Messerschmitt 323 de transport lourd. Il est dérivé du planeur Messerschmitt 321 conçu pour le débarquement aérien en Grande-Bretagne. Il était équipé de 6 moteurs Français de moins de 1.000 ch unitaire pour cause d'utilisation des moteurs Allemands pour la chasse et les bombardiers. Il embarquait des véhicules lourd (chars léger, engin semi-chenillé) et fut très utilisé en Méditerranée lors de l'évacuation de L'Afrique par les Allemands et surtout pendant la campagne en Union Soviétique.Il transportait une centaine d'homme et sa vitesse était faible de par sa conception de planeur motorisé. Sa charge utile était de l'ordre de 10 tonnes. Son train d’atterrissage comprenant un train de 3 roues et deux roue plus petite - l'ensemble étant articulée et solidaire - de chaque coté de l'appareil qui lui permettait des atterrissages et décollages sur des terrains peu ou pas préparés. C'est l’ancêtre - à ce titre - des gros porteurs d'aujourd'hui. Pour les passionnés = Le Messerschmitt 323 "Gigant" L'Histoire d'un géant du ciel Par Louis Roba Avec la participation de Michel Ledet Éditions Lela Presse Collection "Profil Avion N° 19". Nota = A Paris, était en construction un Super-Gigant avec 6 moteurs de 2.000 chevaux unitaire. Les alliés et la libération de la France ont stoppés sa construction. La charge devait avoisiner les 20 tonnes. Il reste une photographie du "monstre" basé sur le même principe que le Me 323.
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