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Janmary

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Everything posted by Janmary

  1. Bonsoir Autant pour moi, Sillage, le Lexington et le Saratoga ont été construits effectivement sur des coques de croiseurs de bataille, pas de cuirassés. Mes excuses ! Je souscris par ailleurs à votre post sur les informations que vous donnez. J'ai voulu limité ma participation aux deux points soulevés par Rob1. Cordialement à vous.
  2. Bon sujet et bien traité par les intervenants ! Je relève les constats de Rob1. @ De Rob1 Ils mettent en œuvre deux PA, l'Akagi et le Kaga, qui sont bricolés sur des coques prévues pour des croiseurs, et la dispersion dans les modèles suivants de PA m'étonne. Je n'y connais pas grand-chose en naval, mais par rapport aux Lexington, ça a une drôle de gueule. J'ai aussi cru comprendre que les Japonais avaient fait un mauvais choix dans leur architecture. A Midway, l'Akagi a été perdu à cause d'un seul impact de bombe (plus un raté de près ; les autres PA nippons ont l'excuse de s'en être pris plein la poire). Ce commentaire et constat amène plusieurs points de réponse. I ° - Dès la conception et la construction des premiers porte-avions, d’origine Britannique tout d’abord, ils furent le fruit de la modification de croiseurs et de cuirassés existants pour l’envol d’aéronefs. D’abord en supprimant les tourelles, puis en rasant l’ilot plus tard pour l’obtention d’un pont plat § Tel les « Courageous », « Glorious » et « Furious », .construit sur des coques de croiseurs en 1917. § Tel « L’Eagle » construit sur la coque de l’Ex-« Almirante Cohrane » en 1920 et qui fut coulé au large de la Tunisie le 11 aout 1942 par 4 torpilles. § Le premier porte-avion construit comme tel fut le Britannique « Hermes » (1920-1923) coulé par les avions Japonais le 9 avril 1942 dans le golfe du Bengale et le « Hosho » Japonais a la même époque. § Au début de la guerre du Pacifique en 1941, les américains, faute de cuirassé à opposer aux Japonais et à la démonstration faite des porte-avions et de l’aviation embarquée Nipponne à Perl-Harbour, entreprirent de renoncer à la construction de 9 croiseurs lourd de la classe « Cleveland » et de les transformer en porte-avions de la classe « Indépendance ». Déplaçant 10.000 tonnes avec 4 lignes d’arbres, 100.000 chevaux, 32 nœuds, et 45 appareils, ils furent construits construit de 1942 à 1945 comprenant avec la tête de série « Indépendance », le « Princeton », le « Belleau Wood » (rétrocédé à la France après la guerre sous le nom de « Bois Belleau »), le « Cowpens », le « Monterey », le « Cabot », le « Langley », le « Bataan » et le « San Jacinto ». Le seul reproche à faire fut le nombre d’avions embarqués élevé compte tenu du déplacement de ce navire et de la coque de croiseurs. Ils donnèrent néanmoins entière satisfactions durant la guerre du Pacifique. II° - Les classes et les « types » de porte-avions Japonais, pour tous les spécialistes de l’aéronavale Américaine, Britannique et Française, amiraux ou historiens spécialisés en aéronaval et en porte-avions, la flotte Japonaise fut une flotte dite « d’échantillons » tant était diverses tous ses navires avec des conceptions également différentes. La meilleure critique et étude fut celle de Pierre Belleroche (nom d’emprunt de l’amiral Barjot qui fut un aéronaval de renom pendant et après la guerre dans notre pays). Nous allons voir la différence avec les porte-avions alliés de la seconde guerre mondiale. III° - A la conférence internationale de Washington de 1921 et de 1922, devant l’augmentation des tonnages des navires et de l’artillerie principale des navires, il fut décidé de limiter ces deux paramètres précédents ainsi que la quantité de chaque type de navire pour chaque nation maritime du fait de l’inflation démesurée des budgets des nations par le gouffre financier en ces périodes de crises. Les pays concernés étaient les USA, la Grande-Bretagne, l’Italie, et le Japon. L’Italie qui voulait la parité avec la France quitta par la suite cette conférence. Le Japon en fit autant pour ne pas avoir la parité avec la Grande-Bretagne. Donc, vers 1936, toutes les Nations reprirent leurs libertés et tout reparti de plus belle ! § Les cuirassé furent limités à 35.000 tonnes (dites Washington) et au calibre 381 mm avec possibilité du 406 mm (en nombre limités). § Les croiseurs furent limités à 10.000 tonnes et au calibre de 155 mm (croiseurs légers) avec possibilités de 203 mm (croiseurs lourds). § Le porte avions, à peine né, avait eu l’honneur d’une limitation à l’égal des bâtiments de ligne (cuirassés) et des grands croiseurs. > Le porte aéronef bénéficia tout d’abord d’un tonnage d’un tonnage de 22.000 tonnes et la Grande-Bretagne construisit donc, par la suite, « l’Ark-Royal » en 1939 pour son réarmement naval. Il fut coulé en Méditerranée en le 14 novembre 1941. > Les conférences de Londres de 1930-1936 ramenèrent (sous la pression des Britanniques) à des déplacements de 23.000 tonnes et des calibres de 155 mm, celui des croiseurs légers. Le nombre d’unités furent également limités pour les porte-aéronefs, cuirassés, croiseurs lourds et sous-marins. § Par la suite, le tonnage des porte-avions à la demande des américains, fut porté à 27.000 tonnes, sauf pour le « Lexington » et le « Saratoga » américain de 33.000 tonnes déjà construit sur des coques de gros cuirassé de la classe « Lexington » et qui participèrent à la guerre du Pacifique contre les Japonais (1941-1945). Les canons ne pouvaient dépasser le calibre de 203 mm, calibre maximum des croiseurs « lourds » (155 mm pour les croiseurs légers), soit la moitié du calibre des cuirassés (406 mm). § Les Britanniques se lancèrent donc dans la fabrication de porte-avions de la classe « Ark Royal » puis « Illustrious », « Victorious », « Formidable », « Implacable » et « Indéfatigable ») de 23.000 tonnes de déplacement (28.000 tonnes à pleine charge) , entièrement et fortement blindé (pont d’envol qui faisait office de pont principal blindé de 12 à 76 mm, les flancs latéraux de hangar et cuirasse ceinture de 115 mm), avec 3 lignes d’arbres (qui causèrent des ennuis étant nouveau dans la Royal Navy), une puissance de 110.000 chevaux avec turbines à engrenages, vitesse de 30,5 nœuds. L’aviation, compte tenu de ce blindage, ne mettent en œuvre qu’une quarantaine d’appareils et très peu de chasseurs, le tout avec 16 pièces de 114-115 mm double but, marin et aérien. Les deux premiers furent engagés en Méditerrané de 1939 à 1941 subissant des pertes terribles du fait du manque de chasseurs et durent être en parie modernisée aux Etats-Unis (poursuite objectifs par radar et quantité de canons antiaériens de 20 mm et 40 mm). L’ensemble de ces porte avions se poignèrent aux porte avions américains en 1945 dans le Pacifique dans le détroit de Formose ou ils subirent des terribles attaques « kamikaze » qui ne traversèrent jamais le pont d’envol blindé. Aucun d’eux ne fut coulé pendant la guerre. § Les Etats-Unis après quelques tâtonnements (« Entreprise », « Yorktown », « Waps » et « Hornet ») se lancèrent dans un programme colossale de porte avions de 27.000 tonnes (classe Essex) dont le prototype fut « l’Essex » avec le pont principal blindé et le pont d’envol « léger » en bois et de ce fait très sensible aux attaques à la bombe et aux « kamikaze ». Avec quatre lignes d’arbres et une machinerie de 150.000 chevaux, 33 nœuds, plus de 3000 hommes d’équipage et mettent en œuvre 82 avions (27 chasseurs, 37 bombardiers et 18 torpilleurs plus les « rechanges »), ils constituèrent des « Task-Force » qui se déplaçaient avec 15 porte-avions représentant deux cents bâtiments (pétroliers, ravitailleurs, navires de soutiens, cuirassés, porte avions d’escortes). 27 furent construits dont 24 pendant la guerre. A la fin de la guerre contre le Japon, de telles flottes (la 3° avec l’Amiral Halsey et la 5° avec l’Amiral Spruance) remontèrent les îles du Pacifique jusqu’au large des côtes ennemies et lancèrent des raids de 1000 avions sur Tokyo. Dix neufs de ces porte avions furent lancés de 1942 à 1943 furent certainement les plus réussis en la matière. Aucun de la classe « Essex » ne fut coulé pendant la guerre mais certains furent terriblement endommagés par les Kamikaze en particulier à Okinawa. > Ne parlons pas des portes avions d’escortes construit à la chaine dont les seuls américains construisirent une centaine avec de multiple classes (noms et classes à votre convenance). > A la fin de la guerre, les US Navy avait lancé une nouvelle classe de 3 portes avions « Le Midway » (CVB 41) et « Franklin D .Roosevelt » (CVB 42) et « Coral Sea » (CVB 43) avec pont blindés (expérience de la guerre) de 45.000 tonnes (60.000 tonnes en charge), 4 lignes d’arbres et machinerie de 212.000 chevaux, 33 nœuds de 1943 à 1947. Le but étant d’embarquer 153 monomoteurs ou 82 bimoteurs. IV° - Nous voyons donc que les Japonais avaient tout faux quand à leurs conceptions et constructions navales, pour les porte-avions ou « flottes d’échantillons », pour leurs croiseurs (trop chargés dans les hauts qui coulaient assez rapidement après des attaques à la torpille). Pourtant, deux grands spécialistes Français, celui que devait devenir l’Amiral Barjot et Camille Rougeron, ingénieur en chef du génie maritime, s’était exprimés en 1936 devant « L’association Technique Maritime et Aéronautique » et avaient été lus en Union soviétiques et aux USA, avaient défini deux types de porte-avions, outre un PA d’escorte = § Un P.A d’escorte pour assister les convois maritimes de 8.500 tonnes, 20 nœuds et 20 avions, § Un porte-avion, sans protection, très rapide, de 12000 tonnes, de plus de 32 nœuds et 40 avions, § Un porte-avion, à l’opposé, à forte protection, à grande vitesse, de 23.000 tonnes (traité de Washington), 38 nœuds, dix pièces de 155 mm et 30 avions. Les qualités d’un navire de guerre, à savoir l’armement, la protection, et la vitesse, l’armement – à l’époque – en avions représentait à peine 500 tonnes. Donc, l’accent était mis sur la protection et la vitesse de ce type de bâtiment. Les Japonais au contraire des Britanniques et des Américains, ne tinrent aucun compte de ces propositions et firent des constructions tantôt construits sur des paquebots reconvertis, tantôt sur des coques de cuirassé et tantôt en tant que tel. Cette flotte n’était absolument pas homogène au contraire des flottes Britanniques et Américaines. Janmary.
  3. Merci à vous Akhilleus Heureux d'être parmi vous sur ce site et forum. @ French Kiss Bienvenu sur le forum, de riches contributions en vue, j'en suis sur Nous alons essayer !
  4. Merci à vous French Kiss Heureux d'être parmi vous sur ce site et forum.
  5. Il y eu de nombreuses versions (12 pour être exact) du mistel ou « gui ». L’avion porteur était « le père » qui était souvent un Junker 88 et l’avion « fils » un Me 109 ou un Fw 190.La charge de 3500 kg (sur l’avant du bombardier Ju 88) était composé d’une charge creuse de 1700 kg d’explosif. Effectivement, en avril 1944, parmi les objectifs qui furent désignés fut les navires au mouillage de Scapa Flow, à Gibraltar et à Leningrad. Les deux derniers objectifs étant trop éloignés au moment de leurs réalisations mais le premier fut maintenu. L’opération était bien avancée en ce qui concerne Scapa Flow (l’unité 2/KG101) avec les radiobalises spécialement positionnées pour l’envol des appareils du Danemark quand le débarquement de Normandie vint également annuler l’opération. Puis, cette même unité 2/KG101avec 5 « mistel » attaqua les navires alliés en de Seine. Deux autres attaques contre, l’une dans la Manche et l’autre de nouveau sur Scapa Flow échouèrent. Puis ce fut l'opération "Eisenhammer" (marteau d'acier) prévue contre les centrales hydroélectriques Soviétiques de la Volga, mais déjà les troupes Soviétiques étaient en passe de pénétrer en Allemagne nazie, donc les centales étaient trop loin. Les « mistel » effectuèrent leurs dernières missions au printemps 1945 contre les ponts de l’Elbe le 1 avril 1945. Les rêves des armes miracles s’envolèrent...sans jeux de mots.
  6. Merci pampa14. Je vais publié prochainement une des applications du "Mistel" lors de l'opération "Eisenhammer" (marteau d'acier) prévue contre les centrales hydroélectriques Soviétiques de la volga en 1943, qui aurait été le premier bombardement stratégique Allemand majeur de la guerre à l'Est.
  7. Si vous permettez Clem 200. Je pense que "jeansaisrien" évoquait la doctrine américaine matière de guerre et c’est ainsi que j’ai compris le post de notre ami.. Ayant démobilisé son importante armée en 1945, sa doctrine fut le combat anti-communiste avec la dissuasion nucléaire en particulier avec le SAC (Stategic Air Command) équipé de ses B 47 « Stratojet », puis des B 52. La guerre de Corée fut un choc pour le « pentagon » US et il fallut la création de l’OTAN (Europe) puis de l’OTASE (Sud-est asiatique) et enfin la guerre du Vietnam pour renouveler sa doctrine. Mes excuses pour avoir interféré. Cordialement.
  8. Merci Gibbs. :) J'ai vu vos posts sur ce sujet Gibbs mais, pas encore lu. Un travail bien charpenté à priori avec de nombreuses informations. Ce sujet est plus particulierement mon thème de prédilection de l'histoire militaire, aussi je vais prendre un peu de temps pour bien en prendre connaissance et l'assimiler. A vrai dire, c'est en survolant ce site et ce forum que je le suis inscris au vue de vos écrits Gibbs ! Mais ne le dites pas ! Cela pourrait contrarier ! :) Cordialement à vous.
  9. Je souscris totalement à votre post jeansaissrien. Les études – après la seconde guerre mondiale guerre réalisées aux Etats-Unis par les militaires du Pentagon - sur les enseignements des bombardements stratégiques américains sur l’Allemagne ont démontrés l’échec et l’inefficacité de ces bombardements dit stratégique centrés sur les villes et les sites industriels Allemands (*). * (Strategic Bombing Survey, Overall Report, European War ou Etudes sur l’aviation de bombardement stratégique des Etats-Unis, Rapport d’ensemble sur la guerre en Europe publié en1945). Le même échec à été observé pur les bombardements en Grande- Bretagne par l’Aviation Allemande. Les mémoires de Sir Winston Churchill et d’Albert Speer ont soulignés que les bombardements des villes n’ont été que des massacres, et les bombardements sur les usines et les sites industriels ont été inefficace par le fait d’emplois de bombes chargés à 50% de tolite qui ne détruisaient pas les machines- outils. L’emploi de bombes à fragmentation – un corps très lourd avec peu d’explosif rapporté à la masse totale, comme les projectiles d’artillerie de rupture de l’artillerie navale - auraient du être la règle d’après les conclusions de ce rapport américain (*) En Corée, l’aviation de bombardement, entre autres les B 29, ont fait plus d’appui feu sur les troupes et les concentrations ennemies que de bombardements stratégiques. Les bombardements stratégiques en Mandchourie furent interdits par le Président Truman pour ne pas faire intervenir officiellement la Chine et que le conflit ne dégénère pas en conflit mondial avec l’intervention de l’aide massive des Soviétiques, bien que des forces Chinoises soient déjà présentes sur le terrain par des forces armées dite « volontaire ». Les B 29 de surcroit, avec l’apparition des chasseurs à réaction Mig 15, les B 29 ne purent aller aussi profondément en Corée du Nord ou se furent les chasseurs bombardier américains qui se substituèrent à ces derniers. Ce sont des Grumanm « Panther » de l’aéronavale qui effectivement est montrés dans ce beau film – "les ponts de Toko-Ri"- que vous citez collectionneur. Les journalistes américains ont écrit durant la guerre de Corée « Ce qu’ils nous fallait en Corée, ce sont beaucoup d’hommes et de baïonnettes » De gros bataillons en fait comme au temps de Napoléon.
  10. @ collectionneur Cette première génération d'engins guidé a t'elle servi durant la guerre de Corée ? Lors des attaques de ponts et de voies ferrées, on a ressorti les Corsair de la naphtaline mais je ne me souvient pas avoir vu des photos les montrant en action avec des missiles. Je ne pense pas que les Corsairs de l'US Navy ont été employés avec des missiles guidés à ma connaissance. Par contre, ils ont été employés avec des roquettes lourdes anti-béton et anti-blindage lors du débarquement des Marines à Inchon, sur les arrières des Nord Coréen, ce qui permit la contre offensive du général Mac Arthur vers le nord du pays. Ce qui fut employé en Birmanie et 1944 / 1945 et peut-être en Corée, fut la bombe AZON (Azimut Only) et RAZON (Range and Azimut Only). Cette bombe était radioguidée vers l’objectif et la trajectoire pouvait être modifiée par l’opérateur radio du bombardier. @ Rob1 Les V1 et V2 sont considérés comme les ancêtres de certains engins US comme le Matador, Mace, Redstone etc. mais ceux-ci ne furent opérationnels qu'après la Corée. En effet Rob1. J'ai vu des Matadors en Allemagne lors de mon service militaire à l'époque (1961-1963). La marine américaine avait fait des essais de lancement de V2 sur un cuirassé. Peu probant opérationnellement du fait du carburant et du comburant liquide (alcool - oxygène). Cela devait évoluer vers les "Polaris" à poudre qui furent embarquées plus tard sur les sous-marins nucléaires stratégiques. @ Ioki Il me semble que ces engins de première génération ont été abandonné à la fin de la guerre et que les USA sont repartis de zéro ensuite En effet Ioki, les USA ont entrepris des essais sur une grande échelle de leur propre matériel et de celui de l’Axe, V2, réacteurs, avions Me 262, missiles anti-aériens (Rheintocher) , missiles de toutes natures (au centre d'Aberdeen aux USA) et même les ingénieurs et techniciens de ce pays y compris Von Braun, le père des V2.
  11. Merci à vous Bruno. Heureux d'être parmi vous sur ce site et forum. Non Bruno. N'étant plus dans le circuit et avec mes 72 ans, il y a de nombreux axes techniques que j'ai cessé d'étudier. La vision nocturne, les lasers (ou j'avais suivi des cours de formation), et récemment certains langages de programmation comme le FORTRAN, l'ADA et le COBOL, ne sont plus que des souvenirs pour moi. Même Java et Delphi commence à me rebuter ! Je m'adapte à la vie de retraité en m'occupant d'associations et de l'Histoire militaire, plus particulièrement de la seconde guerre mondiale. Cordialement. Janmary
  12. Merci à vous prof 566 Merci à vous ARMEN56 Merci à vous Ptitponey Merci à vous gibbs. Je vois que nous avons nombre de points communs. "mon regret est le manque de livres traduit en français traitant des combats en Birmanie ou des combats des australiens" .Effectivement. Il y a peu de choses, pas assez complètes et détaillées et assez anciens. Assez curieusement, le plus complet est la série = HISTORIA magazine 2° guerre mondiale Chez Tallandier En 96 numéros (datant de 1967 !) et rédigés essentiellement par des auteurs britanniques, dont nombreux ont été impliqués dans les combats Cette série est assez détaillée car les campagnes sont celles des Britanniques dont la Birmanie, la Nouvelle-Guinée, etc. engageant les forces Indiennes, des Gurkhas, des Australiens et des Sud-Africains sans parler des Américains. Il y a peut-être des recherches à faire sur "chapitre.com" ou autres sites Internet ou j'ai acquit nombre d'ouvrages. L'essentiel de mes achats (600 livres désormais et autant de revues me prenant une place considérable) ont été faits en France bien sur, en Polynésie et aux Etats-Unis (ouvrages très détaillés en général) lors de mes déplacements professionnels. Heureux d'être parmi vous sur ce site et forum. Au plaisir de se croiser et de se lire. Janmary
  13. Merci à vous Conan le Barbare. Merci à vous Sovngard Heureux d'être parmi vous sur ce site et forum.
  14. Vous voulez tout savoir, dites vous ? En avant, donc. Je suis Janmary, né en janvier 1942. > J’aime la lecture, les vidéos et les loisirs ! > Passionné par la stratégie, les tactiques, les armements, la guérilla. > Domaine de prédilection : la guerre du Pacifique, l'aviation, l'aéronavale, la guérilla. > Historien concernant le Général Chennault en Chine avec les Tigres Volants et le Général Wingate en Birmanie avec les Chindits durant la 2° guerre mondiale (Ouvrages non édités). > Passionné par l'économie politique, les sciences et les techniques. Retraité. Né en 1942. Service militaire en France (Rambouillet), Allemagne (Kaiserlautern - RFA) et Algérie (1961-1963). Ex- Ingénieur électronicien et informaticien. > Technicien au sein d'un groupe de télécommunications (CIT-Alcatel), domaine des réseaux de transmissions numériques civile (Transpac, Transmic, etc.) et militaire (Sticar, Rita, etc.). > Responsable du réseau numérique « information » lors des expérimentations nucléaires du Pacifique à Mururoa et Fangataufa (1968-1972). > Ingénieur et adjoint au département « optique-lasers / vision nocturne" au sein d'un groupe américain de la défense "Litton Industries" (Litton Precision Product International) Titulaire d'un DESS d'informatique (Master) de l'Université François Rabelais de Tours obtenu à l'âge de 59 ans (1999-2000). Pour information, j'écris depuis longtemps au sein du staff du forum = http://www.forum-militaire.fr/ La photo represente le logo utilisé par les "Tigres volants " du général Chennault en Chine avant et pendant la seconde guerre mondiale. Je stop là !
  15. Pour information complémentaire et répondre à Kuznetsov et Ioki. L'armée chinoise fut entrainée par deux hommes remarquables. > Le premier fut le général Allemand Alexander Von Falkenhausen (29/1/1878 à 31/07/1966) qui fut conseillé de Chiang Kai Shek de 1930 à 1937. Lors de la retraite de l'armée chinoise vers le Yunnan, ce général introduisit les méthodes de guérilla qui valurent des pertes très sévères aux forces Japonaises à tel point que le gouvernement Japonais exigea son rappel en Allemagne ce qui fut fait. Il devint gouverneur de Belgique pendant l'occupation Allemande de ce pays, se passionna pour une Belge et termina sa carrière dans les prisons de la Gestapo puis Américaine comme criminel de guerre pour fait d'atrocités contre des partisans Belge. http://fr.wikipedia.org/wiki/Alexander_von_Falkenhausen > Enfin, le deuxième fut le général Claire Lee Chennault qui organisa la défense aérienne de la Chine avec les célèbres Tigres Volants (AGV) puis 14° Air Force et qui fut ravitaillé par le pont aérien de l'Himalaya, dit aussi "la bosse", Ces formations obtinrent des palmarès remarquables en nombre de victoires aériennes et en nombre de bombardements des convois maritime Japonais entre la Chine et le Japon, http://fr.wikipedia.org/wiki/Claire_Lee_Chennault Cordialement
  16. En effet collectionneur. La presse américaine à la fin et après la guerre à émise ces informations. Il y eu des projets de V1 lancé par des cuirassés Américains et surtout de V2 avec des tests qui furent éffectués. Ces projets n’aboutirent pas pour plusieurs raisons. § La flotte de combat Nipponne était détruite en presque totalité du fait de l’aéronavale américaine, § La flotte de commerce était très gravement amputée de ses bateaux de par l’action des sous-mariniers américains, § Les villes étaient soumises à un bombardement de destruction inégalée de par l’emploi des bombardiers Boeing « Superfortress » B-29 larguant des engins incendiaires sur les villes Japonaises construites en bois, ce qui fit dire au général Mc Arthur = « C’est la plus grande crémation d’une ville (comme Tokyo) ». § Enfin, les américains avaient projetés avant les débarquements au Japon, c'est-à-dire l’opération « Olympic » dans les Kyu-Shu (sud du japon) au 1° novembre 1945 et l’opération « Coronet » dans la baie de Tokyo au 1° mars 1946, de répandre des défoliants sur les rizières empêchant l’épiaison des pousses du riz. Toutes ces réalités (incluant l'impossibilté des importations des matières et des ressources énergétiques de Birmanie et de l’Indonésie) annulèrent plusieurs projets prévus compte tenu de l’état de Japon en 1945.
  17. En effet collectionneur. C'était un vol à vue direct de l'objectif qui faisait que l'avion porteur, le bombardier Mitsubishi G4M Betty, était dans la sphère de "l'ombrelle" (c'est le nom de l'époque) aérienne américaine. Par ailleurs, beaucoup de pilotes (dont Pierre Clostermann, premier chasseur de France de la seconde guerre mondiale) et d'aérodynamiciens ont émis des doutes sur la stabilité de cet engin à son maximum de vitesse, qui devait être une vitesse "critique" pour l'aérodynamique de cet appareil et donc d'une grande instabilité.
  18. Merci Pampa 14. Le Yokosuka MXY-7 Ohka (Fleur de cerisier, qui fut également l'emblème des volontaires des attaques spéciales Japonaise) dont 850 exemplaires furent construits, avait les caractéristiques suivantes = Poids de 2050 kg, Longueur de 6,1 m, Envergure de 5,1 m, Vitesse maximale de 800 km/h, Vitesse en piqué de 1050 km/h, Tête explosive de 1200 kg de trinitroaminol. Il était propulsé par fusées. Les robes de cérémonie des pilotes étaient blanche avec une fleur de cerisier à cinq pétales brodée dans le dos pour la marine et noires brodées d'un dragon vert et or pour l'armée. La tenue était celle d'un pilote pour l'envol du kamikaze ("vent divin", du nom des typhons qui détruisirent la flotte sino-mongole - de 3500 navires et 100.000 guérriers - qui se dirigeait vers le Japon pour l'envahir au XIII° siècle, les 14 et 15 août 1281exactement)
  19. Bonjour La bombe en question s'appele "Bat" ou chauve-souris utilisée dans les derniers mois de la guerre contre la flotte Japonaise dans le pacifique en 1945 par la marine Américaine. Appelé "Swod Mk 9" "Bat", elle avait un poids de 1000 livres, soit environ 500 kg avec une charge de 450 kg. En avril 1945, cette "bat" coula un destroyer Japonais à 37 km de son point de largage, c'est à dire à la limite de son autonomie. Elle n'était donc pas guidée par RADAR dans le sens commun qui fut donné longtemps à cette formule.et qui reste un système de détection et non un système de guidage en lui même. Pour rappel, le mot RADAR - acronyme américain qui succède au mot Français "Radiolocation" - signifie "Radio Detection And Randing Equipment" que l'on peut traduire par "Detection et télémétrie radioélectrique". Le RADAR était dans la tête de la BAT et les données issues du RADAR était utilisées pour commander les gouvernes de la BAT Elle à environ3,60 m de longueur, et 3 m d'envergure. Elle était donc autoguidée. Normalement, ces bombes étaient disposées par deux sous la voilure d'un appareil du type quadrimoteur Consolidated "Privateer". Il est étonnant de voir cet engin sous un Vought F4U Corsair car le problème du lancement avec l'hélice de l'appareil devait créer un souci en toute logique. Les américains avaient mis au point également en developpement plusieurs de ces systèmes = > Des bombes planantes, propulsées par fusée pour plus d'autonomie et qui possèdaient une caméra de télévision dans le nez, dont les images étaient envoyées à l'avion pour mieux guider la bombe sur l'objectif à l'aide d'un radioguidage. Il s'agit de la "Glomb" d'un poids de 4000 livres (1812 kg). > La "Gargoyle" de 1000 livres (453 kg) à propulsion par réaction permettant la perforation et se dirigeant automatiquement vers son objectif (par quel moyen ?). > La "Gorgon", bombe volante avec une charge de 100 livres (45 kg) à propulsion par fusée dirigée sur l'objectif par radiocommande. Malgrès mes visites aux USA - J'ai travaillé dans un groupe américain de la défense en tant qu'ingénieur - je ne suis pas parvenu à avoir plus de renseignements sur ces engins. Cordialement. Janmary
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