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Janmary

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Everything posted by Janmary

  1. Je dois reconnaitre Fusilier - vue d'une entreprise de la défense américaine - que cette opération fut magistralement menée. tant sur le concept stratégique que sur les opérations aérienne menées sur les communications / transmissions Irakienne, RADAR / missiles anti-aérien, combat air / air puis air / sol par la suite, etc. La dernière opération magistrale menée par les USA - a mon avis - est celle exécutée par le général Mac' Arthur à Inchon, sur les arrières Nord-Coréens (au dessous de la capitale Séoul) qui mis fin à l’offensive Nord-Coréenne et permis la reconquête de la Corée du Sud et la montée vers le fleuve Yalu....avec d'autres conséquences. Nous avions une carte de la région pour suivre les envenimements à venir, dans notre entreprise, et certains d'entre nous étaient des anciens militaires. Tous, nous avons op tés pour le crochet derrière le front Irakien et considérés - à tord - que le débarquement viendrait après ! Un livre sur les anecdotes plus ou moins drôle ou inquiétant concernant ce conflit devrait être écrit ! Je cite par exemple des pilotes Italiens venus dans notre bureau avec ds Lires (Monnaie Italienne) acheter des jumelles de visions nocturnes,. Ou encire les hélicoptères Français chargés de l’Offensive anti-chars avec un canon de 20 mm "pouvant percer le haut de la tourelle" . Un blindage de protection avait été installé pour les pilotes. Dieu merci; les américains se chargèrent de l’opération. Lors d'une invitation à la base d'Orange pour monter des Lasers sur hélicoptères afin de détecter avec les jumelles de vision nocturne, la nuit, les lignes haute-tensions par scintillements visuel, l'ingénieur et médecin de la base nous raconta l'histoire . Devant les pilotes, au retour de l'opération, il avait pris un fusil et tiré sur le blindage en question (démonté bien sur) sensé arrêter les balles. Les balles traversèrent allégrement le blindage en question. La réaction des pilotes ne nous fut pas communiqué. Ceci dit, les américains aveint été impressionnés par la Légion Étrangère de la Division Daguet et de cette même division en disant "La Légion et la France ont été avec nous". Que dire de plus ?
  2. Je peux répondre à ces deux interrogations par le fait que je travaillais dans un groupe de la défense américain à cette époque (Bureau Français du Groupe Litton de 1983 à 1995) et que nous avons été sollicités pour des interventions rapide de livraisons de matériels aux Forces Françaises engagées auprès de nos Alliés. Pour répondre à LEZARD-VERT, nous avons eu deux soucis important durant notre engagement dans le contexte de la guerre du Golf. A savoir que l’Armée Française n’avait pas de matériels GPS pour les unités à terre et de GPS et de lunette de Vision nocturne pour les avions du type « Jaguar ». 1° - En ce qui concerne le GPS et de Vision nocturne, les appareils « Jaguar » ne possédant pas ce type d’appareillage permettant de voler la nuit, donc de ne pas pouvoir participer aux missions communes interalliées de nuit. Le problème était double. Manque d’investissement et problème technique. Le premier problème fut réglé par l’achat par les familles de pilotes et autres « rampants » des GPS pour les appareils « Jaguar ». Le second problème était plus grave. Des distorsions au niveau des achats aux Etats-Unis des tubes électronique d’amplification (des photons de lumière de la Jumelle) n’étaient pas en adéquation avec les caractéristiques techniques demandées et exigées. En terme clair, ces tubes étaient obsolètes et étaient « au rebut » aux USA par le constructeur, c’est à dire non conforme pour des applications militaires. Elles éteignent commercialisées pour les applications civiles telle la chasse, le gardiennage, etc. Le problème était le prix, bas, dans le cas présenté. Nous, groupe Litton, commercialisions des tubes et lunettes de marque AIRTRON (Division des Hyperfréquence et d’Optique électronique) dont les prix étaient en adéquation avec la qualité du matériel demandé. il y avait donc une complaisance - et une arnaque il fait le reconnaitre financière – pour les acquisitions de ce type de matériel pour l’Armée Française qui se plaignait du non-fonctionnement de ce matériel par ailleurs. Une enquête interne fut lancée. Etant parfaitement informé du marché et des dysfonctionnements, un membre de notre entreprise informa les services officiels, puis, dans un article dans la revue Science-et-Vie du N° 882 de Mars 1991 écrit sous le pseudonyme du rédacteur du rédacteur en chef (Germain) « Pourquoi les Jaguar Français ne voit pas la nuit », démonta le mécanisme d’achat et de réception technique du matériel par la complaisance de quelques personnes qui acceptaient des tubes mis « au rebut » aux USA. La réaction fut immédiate et le Ministre des Armées fit diligenter une enquête et l’ordre revint vite avec des sanctions appropriées. Mais la « Guerre du Golf » était terminée Nous avons été amenés à travaillés avec la Gendarmerie, la Police (Prêt de jumelles, tests, essais), etc. (Voir la revue « Cible » N° 156 de Mars 1983) ou un membre de notre entreprise assiste et effectue des tests de tirs avec une lunette de vision nocturne sur fusil. 2° - Pour répondre au questionnement de KIRIYAMA, oui, dans notre entreprise nous pensions que tout cela allait mal se passer avec une Armée Irakienne dite la 4° au monde. C’est quelques temps plus tard, que nous avons appris par les États-Unis, qu’en fait pour les Forces Armées US, le tournant fut la rupture du front Irakien pas la force de choc blindée US avec les chars Abraham qui avaient contournés les Irakiens dans le désert (d’où nécessité de GPS). Cela ce résuma à plus d’une heure de combat. La préparation aérienne avait été totale et le faux débarquement des Forces Navales US avait engendré une erreur d’appréciation chez les Irakiens.
  3. La chienne "Blondi" de Hitler fut empoisonnée par son Maitre avant qu'il ne se suicide. Mème un animal a intérêt de faire le bon choix de son maitre. Avec un taré qui ne pense qu'a tout détruire et à tuer, la vie est courte.
  4. Merci pour l'affichage NUBEALTIUS. Effectivement, ce sont les deux canons en question. Je n'avais assez cherché sur Wikipedia.C'est bien expliqué avec les dessins et croquis nécessaire .J’avais un document qui faisait état d'essai par la marine Allemande en 14-18 de tirs à longue distance. Je ne retrouve pas trace de ce dernier. Par contre, l'auteur, avait développé des études concernant des canons de 720 mm (2 X 380) tirant à terre et tirant à très faible pression (contrairement à la Grosse Bertha Allemande dont le tube s'usait très rapidement dû aux forte pressions et les obus numérotés pour tenir compte de l'usure de l’âme du canon qui se modifiait), avec une poussée additionnelle par fusée de l'obus qui aurait dû atteindre les 200 km. Canon en tube souterrain destiné à bombarder la Ruhr à 200 km. Projet refusé et interdit de diffusion.C'est de cela que désirais écrire sur un prochain post avec les poids respectifs des tubes en fonction des vitesses initiales de tirs. En ce qui concerne l'US Navy, je n'ai jamais trouvé d'autre information, tel l'utilisation du sous-calibrage, etc. mais l'utilisation d'un obus à poussée additionnelle est certaine puisque la Marine US a fait des projets avec l'utilisation de cette technique. J'ai un numéro de la revue DSI qui en fait mention.
  5. Oui, Gibbs le Cajun. Tu ouvres des éléments qui méritent un développement d'un sujet entier. En fait, je me suis borné à décrire des éléments peu connus d'une part, et d'autre part, de développer de façon très rudimentaires l'aspect technique de l'armement et de techniciens et ingénieurs qui ont permis des avancées de par leurs clairvoyances.Ils étaient Français. Malheureusement, nous ne pouvons qu'effeuiller avec un point particulier les éléments à développer. D’où des développements complémentaires sur l'Espagne, par exemple qui est un probleme bien complexe dû - sur le fond - à une misère approfondie - tout comme l'Allemagne - avec la crise de 1939 géré, ou plutôt pas géré du tout et aggravé par le Président Hoover. La France et la Grande-Bretagne avait emprunté normalement aux USA en 14-18. Les Allemands avec le Traité de Versailles ne pouvait pas payer les indemnités exigés par les Alliés. Les USA voulaient leur argent. Donc, ils prêtaient à l'Allemagne qui remboursait les indemnités à la France et à la Grande-Bretagne, qui ,elles mêmes, remboursaient leurs dettes aux USA. Tout le monde était content. Sauf qu'avec la crise de 1929, la Bourse aux USA, ayant déclaré "forfait", il n'y avait plus de liquidité. Donc plus d'emprunt possible. Donc plus d’Économie de prêts avec les entreprises à l’arrêt et les salaires ne pouvant plus être honorés. La décision irraisonnée et stupide - contre ses conseillers économique - du Président Hoover décida de rapatrier tout les prêts de l'Allemagne aux USA pour avoir des liquidités.Rien n'y faut puisque il aurait fallu pas moins de 40 milliards de dollars de fond permanents. Et l'Allemagne d'abord , puis la France et la Grande-Bretagne entrèrent en récession par manque de liquidités. Et c'est le ¨Président Roosevelt élu sur un programme de gauche qui inventa le New Deal (Nouvelle donne) ou politique des grands travaux pour employer des sans emplois, tel les barrages hydro-électrique par exemple..Les politique de Mussolini avec ses guerres en Libye, puis en Éthiopie ; le mouvement Néo-Nazie et ses prétentions de rayer le Traité de Versailles et de l'Espace vital à l'Est ; la guerre d'Espagne ; l’expansion Japonaise en Mandchourie puis en Chine etc.fit comprendre que la guerre mondiale était inévitable. Les industriels américain (General Motors, IBM, ITT, Dupont de Nemours, Etc.) s’implantèrent en Allemagne dans les domaine militaires entre autre avec le Dollars.. Des le commencement du conflit Européen, le Président Roosevelt comprit que les USA allaient devenir l'arsenal des démocraties. Lois sur l'achat contant des armements pour les démocraties.. Les Britanniques puis Soviétiques ne pouvant plus et pas payer, Loi sur le Prêt Bail (Prêt du matériel remboursable....en dollar) ou compensation à définit (bases sur 50 ans, licences de matériels gratuits tel les RADAR, puis les TURBORÉACTEUR ou la G.B était très en avance ou revois du matériel le cas échéant). Après la guerre, ce fut la Plan Marshall d'aide à l'Europe....en dollar. Ce qui à fait dire aux Soviétiques que le dollars à commencé la guerre et à terminé la guerre en devenant la devise internationale.. La prospérité des USA fut l'atout majeur de la guerre, le spectre du chômage disparu et les USA ont toujours pris soin de veiller aux deux fondamentaux de leur économie, le lobby du pétrole et le lobby des industrie de l'armement. L'Histoire est quand même passionnante :
  6. SUITE, En parallèle de la conception de la charge creuse et de la réalisation des munitions Française à sous-calibrage, l’Allemagne Nazie développa aussi la charge creuse par connaissance des travaux de l’inventeur Suisse, Mr Mohaupt. Ils utilisèrent ce type de charges contre le fort Belge d’Eben Emaël en 1940, lors de l’invasion de ce pays par assaut de planeurs de parachutistes. Tout nouveau à cette époque l’utilisation de parachutistes. Une anecdote. Nous avions une compagnie de parachutiste en France. Manœuvre en 1938 / 1939. Ils « prirent un PC divisionnaire en train de déjeuner ! Réponse de ces derniers, pas heureux du tout, allez donc voir ailleurs ! Petite histoire. Une parie de cet État-major fut fait prisonnier pas les parachutistes Allemands en Belgique ! . Les Nazis développèrent également une notion nouvelle d’un canon dit « Conique » du fait que le tube soit de diamètre du calibre intérieur de 28 mm et de 20 mm à la sortie de bouche. En fait l’obus était de 20 mm et des ceintures extérieures éolisables maintenaient l’embase de la douille au diamètre décroissant dans l’âme du tube. La pression de l’explosion d’un 28 mm s’appliquait donc au 20 mm de l’obus. D’où vitesse initiale plus élevée, donc plus grande trajectoire avec une pénétration des blindages plus grande. Ce canon fut utilisé en particulier pas les parachutistes et sa fabrication (délicate) pris fin lors de l’apparition d’armes anti-char portable. Les Obus Fusées (Roquettes) pour avions. https://fr.wikipedia.org/wiki/Armement_air-sol https://fr.wikipedia.org/wiki/Roquette_(arme) Un ingénieur Français, Polytechnicien, diplômé du génie maritime qui participa à l’élaboration de nos cuirassés et fut en charge, par la suite, au Ministère de l’Air, des réalisations techniques. IL démissionna assez rapidement du fait des interférences en tout genre au sein de ce Ministère. Il écrivit en 1936 un ouvrage en 2 volumes « L’aviation de bombardement », puis, par la suite « Les enseignements de la guerre d’Espagne ». Ces ouvrages sont toujours disponibles aux éditions Lavauzelle (Mr Camille Rougeron). Par la suite, cet auteur écrivit nombre d’ouvrages et de publication très technique sur les armements, le nucléaire, etc. Ses études l’amenèrent à étudier plus spécifiquement l’artillerie, les bombardements aériens et les fusées. Il effectua et proposa des innovations technique basées sur l’utilisation combinée de tirs d’obus ou de lâché de bombes avec une addition de vitesse par fusées donnant un rendement nettement meilleur en vitesse, précision et distance parcourue. Il proposé ses diverses applications aux Services technique des armées. L’une de ses innovations fut la bombe fusée permettant des tirs de précisions contre des objectifs fixes ou mobiles, avec ou sans ailes (Chars, Navires, etc.). La vitesse de l’avion s’ajoutait à la vitesse en propre à ces « Roquettes ». Refus du service du matériel. Trop compliqué pour un aviateur ! Il fut invité en URSS en 1938 / 1939 ou ses ouvrages avaient été lus et les Soviétiques développèrent les roquettes Air-sol, les Orgues de Staline sur le même concept et les Nazis mirent en étude à la fin du conflit les torpilles avec une trajectoire aérienne et une immersion sous marine minimum. Formule développée par l’auteur dans ses ouvrages. Le canon « Ceasar » de 155 mm de l’Armée Française fonctionne de cette façon avec des obus « A propulsion additionnels », nouvelle appellation. L’US Navy en 1965 prévoyait pour ses cuirassés avec canons de 406 mm (Missouri, classe IOWA) de tirait des obus avec « propulsion additionnelle » d’une portée de 150 km couvrant ainsi tout le Vietnam pour éviter les pertes en avions engagés sur ce territoire. Sources = Ces notes sont issues des ouvrages de l’auteur d’une part, et d’autre part, de deux séminaires effectués à titre professionnel à l’ex-école du Génie Maritime désormais appelé ENSTA (École Nationale Supérieure des Techniques Avancées) sur l’application de l’électronique dans les Armées. Avec des compléments par divers entretien avec les professeurs sur les « Grands noms « des anciens élèves et de leurs apports sur les problèmes intrants à la Défense nationale. La Bombe explosive-incendiaire ou armes thermobariques (qui associé chaleur et pression ou armes à effet de souffle amélioré ou armes fuel-air dites FAE) https://fr.wikipedia.org/wiki/Arme_thermobarique Le même concepteur d’armes proposa pour le bombardement des villes, à la même époque, la Bombe explosive-incendiaire (qui allait devenir les armes thermobariques d’aujourd’hui et d’il y a quelques décennies. Le mélange ou la combinaison chimique d’un combustible et d’un comburant pour en faire une charge propulsive ou une charge explosive fut considéré comme un grand progrès de l’Histoire militaire. En partant du principe contraire ou l’oxygène de l’air, omniprésent, fournit le comburant, l’économie est importante en charge transportée. La tolite, utilisée comme explosif dans les bombardements de la seconde guerre mondiale libère 1.000 kilocalories au kilo. La combustion des hydrocarbures dégage (fonction de la teneur en hydrogène) 10.000 à 11.500 calories au kilo. La bombe explosive, chargé de 50% de tolite, avec fuses à retard est d’une brisance élevée et pulvérise tout dans un volume considéré. Bien inutile pour des bombardements « sur zone étendue des villes » ou le critère d’efficacité n’est pas de tout briser menu-menu. La bombe considérée comportait u hydrocarbure léger, essence par exemple, qui était pulvérisé et enflammé par un amorçage de poudre noire. L’explosive incendiaire classique. Au poids de 3 kg avec des formes aérodynamique assurant la vitesse d’impact et la pénétration dans les bâtiments, elles assureraient des destructions mécaniques et et incendiaires semblable à une fuite de gaz. Même en tombant dans les rues ou dans des cours, airaient le même effet sur les véhicules. L’air carburé peut exploser qu’enter deux limites de teneur en carburant. Le mélange trop ruche ou trop pauvre ne convient pas. Les résidus de la poudre noire restent incandescents et brulent encore pendant un temps assez long pour assumer l’explosion du nuage carburé. L’explosion à donc lieu à tout coup. L’expérimentation à Bourges en 1936 confirma les caractéristiques de cette bombe. Avec un mélange de 4% de poudre noire ‘essai à l’air libre). Dans une vieille ferme ou le local de 200 mètres cube avec une charge de 2 kg d’essence, l’ensemble de la toiture fut projeté aà distance. L’effet incendiaire suivi. Elle fut refusée par les Services techniques pour « Défaut de brisance » de l’explosion. Il y a donc explosion (poudre noire) suivi avec un temps pour d’une seconde explosion du nuage carburée en hydrocarbure. Aujourd’hui et depuis quelques décennies. Ces armes portent le nom d’armes thermobariques. (Associé chaleur et pression ou armes à effet de souffle amélioré ou armes fuel-air FAE) Elles sont explosives, incendiaires, à fort effet de souffle, puissantes, portables et font des dégâts terrifiants dans les sites fermés (tunnels, blockhaus, etc.). Deux cas que sont les bombes américaine BLU-82 « Aérosol » puis la GBU-43B MOAB. La première est d’un poids de 6,8 t avec 5,7 d’explosif et larguée à 2.000 m d’altitude d’un C-130. Son surnom « Big Blue » (Grande Bleue) et « Daisy Cutter » ‘faucheuse de marguerites). L’onde de choc est tellement puissante (1.800 m/s) fait exploser les mines, endommage les véhicules et tuent de façon atroce les personnel sous terre (aspiration des poumons et des organes). Utilisé au Vietnam, en Irak et en Afghanistan. L’autre type de bombe est plus récente et les « performances » sont plus élevées. Janmary Pour les deux autres posts, « l’artillerie longue portée, les rapports entre poids des tubes avec la pression de tirs / ou vitesse initiale et portée, etc. » et « Le sujet consacré aux turpitudes des avions Français avec les services techniques », du temps est nécessaire.
  7. Oui, Gibbs le Cajun. C'est exact. Les USA et la Grande-Bretagne avait l'Océan et la Manche entre leurs États et l'Allemagne Nazie. Et l'URSS avait la profondeur de l'espace qui allait de la Pologne à l'Océan Pacifique. Nous autres, nous avions une frontière commune avec cet État dictatorial. Les "fautes" de ces pays en stratégie, matériels, etc. n'ont pas été aussi funeste pour leurs pays que les nôtres, an contact avec une frontière commun avec les Nazis. C'est aussi vrai pour le pacifique et Chine. les USA n'avaient pas grand chose concernant l'Armée de terre et la G.B avait sa flotte, son aviation et son réseau RADAR qui lui ont permis avec ce fossé que représente la Manche, de tenir. Le service matériel de nos armées de terre et de l'Air de notre pays était une calamité . Le procès de Riom en donne une idée. Tout était basé sur la poursuite en 1940 de la guerre que nous avions stoppés en 1918. Oublié toutes les innovations.introduite par le général Estienne du couple Chars-Avions (défini par Liddell Hart et le général Fuller en G.B). Oublié la préparation de l'Offensive aérienne et parachutistes de 1918 du général américain Mitchell (qui fut condamné aux USA en faisant la preuve que les avions pouvaient couler un cuirassé). la aussi cela n'a pas plu aux hautes instances.. Pourquoi ? 1° - Parce que nous avions été saigné à blanc. Parce que dès 1920 (traité de Versailles) jusqu'à 1939, nous ne voulions plus de guerre. Nous n'avions plus assez de forces militaire pour faire face. 2° - Nous avons définis la politique de la DEFENSIVE politique et militaire d’où la ligne Maginot pour économiser des soldats et avoir un "rempart". de protection. 3° - La défense de l'Empire était primordial pour continuer à posséder matières premières, ressources diverses et hommes Les Britanniques pareillement. Ce furent des Armées de maintien de l'ordre, d'occupation de territoires. Singapour, la Malaisie (100.000 hommes de l'Empire Britannique contre 40.000 assaillants Nippon) , l'Indochine n'ont pas résisté au déferlement Japonais pourtant inférieur en nombre, mais entrainée avec chars et aviation. Seulement le "MODE DE PENSÉE était dans la continuité de 1918 et les RÈGLEMENTS MILITAIRE également.. 4° - Le Front populaire de 1936 fut acclamé par les classes salariées et populaires. Mais une peur bleue s'empara de la classe politique, bancaires, des grands groupes économiques en assimilant "Communisme" de l'URSS et Front Populaire. D’où le cri de cette époque "Mieux Vaut Hitler que le front populaire" (Voir l'Histoire des partis politique de cette époque). Même problème en Espagne ou un certain général Franco prit les armes et ce fut une abominable guerre civile. 5° - Le Roi en Grande-Bretagne et une partie de la classe politique était pro-Nazi et avait déclaré "Jamais le Grande-Bretagne ne fera la guerre à l'Allemagne". Heureusement pour l adémocratie, il abdiqua pour se marier avec une divorcée américaine et il fut littéralement banni du Royaume Unis par Sir Winston Churchill devenu Premier Ministre. 6° - Le pire, dans notre pays, c'est que quelques rares députés avaient lus l'ouvrage "Mein Kampf" (Mon combat) d'Hitler et se posait la question de la déclaration de guerre à l'Allemagne pour la Pologne sachant que le conflit entre URSS et Nazis serait la suite pour acquérir "L'ESPACE VITAL' expansionniste Allemand vers l'Est. Ils furent prés d'être lynchés ! Nos amis Polonais...notre devoir...nos accords, etc. Je vais poursuivre la suite de mon premier document sur les "Charges creuses", "Sous Calibrage" avec un additif sur le canon conique allemand et surtout sur deux refus du service du matériel concernant les bombes fusées ('ou roquettes pour avons) et bombes explosive-incendiaire (ou armes thermobariques) dont nous fîmes les précurseurs et qui furent refusées à cette époque. C'est de l'Histoire désormais. Le pire étant l'élaboration des avions par les nouvelles entreprises Nationalisées qui firent un énorme travail de réalisations et de productions et qui se virent bloqués dans leurs activités par le Service du matériel. Obligation et imposition du type de moteurs; refus en 1940 de livrer les avions aux escadrilles car devant transiter UN TEMPS" dans les dépôts pour raisons administrative, Etc. Je vais tenter de faire un .post sur ce point car ubuesque et dramatique. Nous avions un appareil équivalent au Me 109 dont le Service du matériel exigea qu'il fut équipé d'un moteur de 800 ch 'de par sa taille et non d'un moteur de 1000 ch.Que dire de plus ?
  8. Pour compléter nos échanges, un petit complément sur certains armements qui aurait pu changer l’aspect tactique des unités Françaises en 1940 face à l’offensive Allemande. 1° - La charge creuse. https://fr.wikipedia.org/wiki/Charge_creuse C’est à la fin des années 1800 que furent signalés les puissants effets de destruction dirigés dans l’axe d’une cavité creusé dans un bloc d’explosif. D’une masse d’explosifs convexe, portant des ondes divergentes dont l’effet s’atténue à mesure que l’on s’éloigne. Partie d’une charge concave (en gros la forme d’un chapeau qui en est l’appellation), ces ondes convergent dans l’axe et donnent un effet localisé mais très intense. Dans un musée américain, on montre encore, une plaque de métal au contact de laquelle l’un des expérimentateurs à qui est dû cette découverte avait fait éclater un bloc d’explosif dans lequel il avait gravé son nom. Le nom avait été reproduit en creux dans le métal. Quelques années plus tard, un autre chercheur avait eu l’idée de garnir la cavité d’un chapeau métallique. Il réalisa ainsi un véritable canon par la projection du métal (en fusion) dans l’axe de la cavité sous l’effet de l’explosion. Curiosité de laboratoire durant des années. Ce n’est quelques années avant le second conflit mondial qu’un inventeur Suisse, Mr Mohaupt, eut l’idée de rechercher les applications militaire du phénomène Il travailla l’idée et conçu un « pétard » qui perforait un blindage sensiblement égal à son diamètre. Il ne lui restait plus qu’a placer son invention dans un quelque pays désireux de s’s’aasurer de l’énorme supériorité au début d’une guerre entre les mains de chaque fantassin d’une arme portative pour l’arrêt du char ou le montage sur une vedette d’un engin perforant une ceinture de cuirassé. L’inventeur choisit la France. Après visites dans e plusieurs services compétant, on l’envoya dans le centre d‘expérimentation (Bourges ?) ou il fit éclater plusieurs « pétards » contre des blindages qu’ils perforèrent très correctement. Mais l’Armée Française n’avait-elle pas d’excellents canons anti-char de 28 mm et un nouveau canon de 47 mm en gestation (remarquable du reste) ? Il fut éconduit et on lui proposa d’autres services avec des problèmes identiques. Essais de nouveau « pétards » sur des blindages plus importants. Blindages perforés et toujours éconduit (Nous avons l’artillerie voulue). Éconduit. Il s’adressa au privé qui fabriquait le matériel. La guerre venait d’être déclarée et la Pologne avait été écrasée y compris ses pièces anti-char par les chars et les avions d’assauts. Un bureau fut des plus intéressé (Hochkiss-Brandt en l’occurrence dont le Président était un ancien ferronnier d’Art)). Proposition à l’état-major, qui acceptât sans peine convaincu par les photographies et tests précédents la charge creuse dans une grenade à fusil (du Mas 36) qui était la meilleure arme anti-char. Il fallait quand même un peu de temps pour concevoir et exécuter une grenade empênée tirée à 200 mètres avec une fusée percutante instantanée. Prototype accepté et commande lancée. La fin de la Bataille de France met fin au la fabrication. Hochkiss-Brandt « plaça » ses grenades à fusils aux USA et les Britanniques (qui s’approprièrent chacun la paternité) ! Les américains du reste ne firent que peu d'usage de la grenade à fusil et la remplaça par le bazooka en 1942 utilisant des charge creuses. Les parachutistes Allemands utilisèrent sur le fort d’Eben Emaêl Belge des charges creuses qui détruisirent certain blindages et força la garnison à capituler.L'armée Allemande fit un usage intensif de l'armement anti-char par grenade à fusil et perfectionna le bazooka US par des armes plus performantes portable du type Panzer....Nous en reparlerons. https://www.lesoir.be/art/1312954/article/soirmag/soirmag-histoire/2016-09-09/secrets-defaite-du-fort-eben-emael-10-mai-40 2° - Le sous-calibrage C’est Hochkiss-Brandt qui conçu également les obus sous calibrés. Trop tard, trop peu et ce sont les Allemands qui prirent possession des obus de 105 mm sous- calibrés en 88 mm. https://fr.wikipedia.org/wiki/Munition_anti-char 3° - Le mortier de 120 mm. C’est toujours la firme Hochkiss-Brandt qui créa le mortier de 120 mm décomposable en 3 fardeaux pour port à dos d’homme tout comme le mortier de 81 mm. La puissance du tir est le cube du diamètre du calibre du tube (Donc 120 X 120 X 10). Ce qui est égale à la puissance d’une batterie de 14-18 de 4 canons de 75 mm (4 X 75 X 75 X 75) Jean-Marie A suivre = L'Histoire des canons coniques ; des roquettes (bombes fusées); des armes thermobariques ou à effet de souffle; l’artillerie longue portée, les rapports entre poids des tubes avec la pression de tirs / ou vitesse initiale et portée, etc..
  9. C'est curieux cracou que vous demandiez les sources quand un événement cité ne vous convient pas ou que vous ne connaissez pas. Sans vous contrarier, ni vous offenser vous affirmez sans sources également. Il s'agit, d'une part, des ouvrages de ses propres subordonnées, et d'autre part, d'historiens ( et même de Lucien Bodard) qui fit partie de la "Cour du Roi Jean" en Indochine) et qui rappel ce point. Certainement pas. La défensive, rien que la défensive. Tout plans de tout général passe par le généralissime que ce soit par Gamelin en 1940, de Patton ou Montgomery par Eisenhower, Etc. C'est l'application tactique de l'opération qui est laissée à leurs initiatives.Cela permet de dédouaner ledit généralissime en cas de faillite. Même en Algérie; le général Challes qui fut le général qui "cassa" le FLN (opérations héliportées de ratissage) , devait faire accepter ses décisions des opérations dites "Pierres précieuses" par le Chef d’État-major, (le Ministère) et le Président de la République Vous ne pouvez pas vous passer de mépriser ! Vieux clous ou pas, c'est lui qui à proposé - contre l'avis de Joffre au départ - cette offensive. La connaissance livresque (c'est mon point de vue ) est nécessaire certes. mais combien d'Historiens écrivent de solides stupidités enlevant du crédit à leurs travaux du fait de ne pas avoir servi ou exercé un temps dans l'armée qui leur aurait permis d'éviter de pareilles bourdes. Exemple = Il y avait 22.000 fusils d'engager dans l'offensive Soviétique (au lieu de 22.000 canons) - Le DC-3 avait deux moteurs de 200 ch (au lieu de 2 moteurs de 1200 ch) - Le moteur Packart (pour le Mustang) était fabriqué par Rolls-Royce), . La différence entre canon et obusier étant inconnue.Etc.Etc. J'ai des annotations de ce genre en nombre. Peut-être la meilleure, c'est les antichars SS11 (filoguidés) utilisés en Algérie. Dans le cadre de mon travail dans le groupe de la défense Litton, un colonel m'a affirmé que ces missiles étaient utilisés uniquement en anti-Chars. Ce que je savais car durant mon service militaire dans les Chars de Combat - 501° RCC - les hélicoptères "Alouettes" étaient équipes de ces SS11pour notre protection en RFA pour disperser les tanks Soviétique afin que notre Brigade puisse se coltine "au détail" les tanhs survivants ou évitant les hélicoptères. Pas de chance, j'avais assisté de mes yeux dans les "Nemenchas" à un tir contre une grotte protégée par des obstacles ou était des FLN (fellaghas). Il fallait éviter ces gros blocs destinés à la protection des tirs contre les occupants pour faire exploser le missile dans la grotte elle même.. Tir réussi des le 2° tir. En résumé, il y a une leçon à retenir, c'est qu'un subordonné - militaire ou dans une entreprise - c'est qu'il puisse ne pas porter ombrage au CHEF. Malheur à lui. Pourquoi les cadres militaires ont le petit doigt sur la couture du pantalon et que dans une entreprise, il est enseigné aux cadres, "Grace au Chef, j'ai pu...." Sujet passionnant sur cette période. Je dirais que cela à été la guerre des occasions techniques manquées. Car nous avions refusés la charge creuse en 1937 de l'inventeur Suisse (pourtant testé avec succès au polygone de tirs) et que nous avions refusés la grenade anti-chers lancée par fusil (comme la VB de 14-18) tirant à 200 mètres ( que les USA abandonnèrent après l'avoir étudié pour créer le bazooka). La roquette fut testée (mais l'aviation l'a troua compliquée d'utilisation et elle fut proposé à l'URSS qui l'accepta toujours en 137/1938) et les bombes mi-explosive mi-incendiaire furent refusées pour le bombardement des villes. Pourquoi ? Parce que nous avions l'armement voulu et suffisant !!!J e vais écrire un complément sur ce sujet éloquent car la bêtise - et je rejoint cracou - fut manifeste.
  10. Je souscris à vos propos Cracou. Un point cependant. Tous les généraux - depuis 14-18 - ont une peur bleue de leurs hiérarchie plus que de l’ennemi. Ainsi , des 1914, le général Lanrezac (commandant d'Armée) est le seul qui vit clair dans le dispositif "Prussien". Il fit faire deux manouvrière successive pour ne pas été pris dans la nasse de l'offensive. Il fut limogé. Trois années plus tard, il lui fut proposé un nouveau commandement par le généralissime d'alors. Refus de sa part. Toujours en 1914, le Général Galliéni, conscient que l'Armée "Prussienne" change de direction, pris l'initiative des Taxis de la Marne pour contrer les flans de cette dernière après plusieurs refus du généralissime Joffre. Il disparu des commandements importants. Les initiatives des subordonnées vis à vis des Commandants en Chef et la réaction de ces derniers est une source d'étonnement majeure. Ainsi, le général de Lattre de Tassigny, dit le Roi Jean, inspirait une véritable terreur à son État-major. A Marseille en 1944; il avait décidé que c'est lui qui prendrait la ville ! Point barre ! Le général de Monsabert passa par un fossé et des douves et expliqua innocemment qu'il s'agissait d'une reconnaissance qui avait permis de faire battre en retraite les Allemands ! , Malade, en Alsace, il interdisait que son Armée continua le combat En 1939 et 1940, la parole du généralissime Gamelin était parole d’Évangile ! Il avait, du, reste, l'appui du Président de la République Poincarré, du Président du Conseil Daladier, et des Britanniques ! Sa mission - et c'était les ORDRES du gouvernement - devait être axé sur la défensive et son plan d'aller de l'avant en Belgique était approuvé par l'ensemble de ces derniers. La cause était entendue. Avec le plan Schiffen appliqué comme en 1914, nous aurions eu des chances - je le pense - de stopper ou de ralentir l'offensive Allemande (hors aviation Allemande qui ne s'impliqua pas dans la destruction des unités Française montant vers la Belgique pour assumer l’enveloppement de nos Armées).. Mais avec une manœuvre stratégique élaboré par Manstein (le coup de faux des Ardennes), avec des conducteurs de blindés comme Guderian, donnant ses ordres par radio et fonçant avec des objectifs à 200 / 300 km (un général d'infanterie se limite à quelques kilomètres) et la troupe fonctionnant à la Pervitine, nos chances ou probabilités étaient quasiment à zéro avec des Armées toujours basées sur les concepts de 14-18. Pourtant, une défense en profondeur dans les débouchés de cette région eusse été possible et critique pour l'Armée Allemande. L'Histoire est l'Histoire et les Américains sont tombés dans le même piège similaire en 1944. Il avait d'autres moyens et Anvers (port d’approvisionnement des Alliés dans le nord) ne fut pas reprise. Pour résumé, la notion de hiérarchie était beaucoup plus fondamentale que maintenant dans tous les domaines. L'Armée était sous la coupe du politique (Clemenceau en 14-18 ou de Poincarré et Daladier en 39-40)..
  11. Exact. Les équipages restaient éveillés durant 3 à 4 jours avec aucun repos pendant prés de 3 semaines et ont permis des avancées de jour comme de nuit de dizaines de kilomètres Comme les ordre étaient donnés par radio sans l'Armée Allemande - alors que dans l'Armée Française c'était par estafette et téléphone, nous avions toujours un temps de réaction très inappropriée. Facile à exprimer et à écrire des années plus tard, même si cela est vrai pour le généralissime Gamelin. L'armée Française et le soldat de base professionnel était très compétent- et Hitler l'a reconnue en taxant de meilleur soldat le militaire Français après le soldat Allemand)- mais entrainé sur une doctrine de 14-18 et non dans le cadre d'irruption d'un groupement de chars rapide. La manœuvre Nazie dans les Ardennes fut une offensive de prise en tenaille stratégique remarquable.Parlez en à vos grands-pères qui étaient dans les Ardennes et qui ont fait 14-18. La France avait épuisé ses budgets avec la ligne Maginot, avec la reconstruction d'une flotte de combat, avec une modernisation de l'Armée en tant que chars (plus lourd que les chars Allemands et voir à ce sujet le procès de RIOM) et de cavalerie avec chars léger et transport de troupes blindés). Tous pris dans la nasse Belge. L'aviation, après les Nationalisations des entreprises, doublèrent le nombre d'avions sortis de fabrication. Trop peu et surtout trop tard car le pleine production fut atteinte en Juin 1940 (Dewoitine entre autre). Plus de 800 victoires aérienne soit plus que lors de la bataille dite d'Angleterre. Les cadres dont vous cités l'inaction ont attendus les ordres après la rupture du front dans les Ardennes. Pas d'ordre et pour cause car ils sont arrivés plusieurs jours après (doctrine de 14-18, estafettes et téléphones).! Un seul responsable, le généralissime Gamelin qui refusa de voir la manœuvre Allemande et après la guerre guerre persista dans ses convictions.alors que l’aviation avait détecté et rapporté la traversée des Ardennes par le corps blindé Nazi. Que se serait-il passé avec une masse de 500 blindés eussent contre attaqués les Panzer Allemands sur leurs flancs avec le soutien COORDONNÉE de l'aviation et en étant resté sur leurs positions préparés et non d'aller en Belgique et d'étaler ses unités au long des routes ? En retard d'une guerre ! C'est le politique et le militaire subordonné qui en furent la cause principale (Je conseil de se pencher sur les décisions politique de la III° République qui est un élément fondamental de notre défaite en Mai 1940.). Voir les débats de l'Assemblée Nationale sur ce sujet. Il y a beaucoup à dire sur cette période et ce sont nos pères (ou grands-pères) qui ont payés le prix avec 5 années derrière les barbelé en Allemagne sans parler des civils qui ont portés un tribut sir les roues de France ('réfugies). Résultat lamentable !
  12. Pa toujours die kraft ! Pas toujours.! (Humour). Durant la guerre du Pacifique, la Marine, l'aviation, les Marines et l'infanterie avec la reprise des atolls et des iles furent leurs faits. Le débarquement de Saïpan fut exécuté le même mois que le débarquement de Normandie, le tout avec des moyens énormes. De même l'intervention contre l'Irak fut bien mené et ce fut le contingent américain qui fit l'essentiel du travail. Par contre, en Corée, au Vietnam, en Afghanistan, en Irak, cela n'a pas été tout seul, force est de le reconnaitre !
  13. Oui, je le pense. Il y a eu u duel entre ces deux hommes, Jean de Lattre de Tassigny dit le Roi Jean et Ho Chi Minh dit l'Oncke Ho Il faut reconnaitre que le général Français dès sa nomination en imposa par sa superbe en discipline, repris en main le corps expéditionnaire, et fit la première contre offensive avec napalm qui surpris le Vietminh (Vinh Binh je crois). Lucien Bodard 'dit le Chinois parce que né en Chine d'un père Consul) montra les limites quand même. Attaché auprès du Roi Jean, il vit que celui ci fit construire nombre de fortifications dans le Delta du Tonkin (bien inutile d'ailleurs car pas du tout étanche de par la population que se mouvait partout et surveillait de fait ces bastions), et n'alla pas chercher le Vietminh dans ses foyers et bases. Le pouvait-il d'ailleurs ? En avait-il les moyens ? Pas sur du tout ! Après le décès du Roi Jean, il était évident que la situation était irréversible quand au résultat final. D’où Navarre, se mette en situation de force, etc. Nous connaissons la suite ! En fait deux hommes ont vus clair dans le Jeu et le dispositif Viet. Le premier fut Leclerc qui comprit la situation de la France dans les colonies Françaises et lors de la reconquête du Sud, il compris le rôle de l’insurrection populaire. Il négocia avec Ho Chi Minh. Accepta un gouvernement Viet dans le cadre des Institutions Indochinoise. Sa garde personnelle était composée de moitié soldat su corps expéditionnaire, moitié Viet, etc. Il fut limogé par le Haut Commissaire Thierry d'Argenlieu, nouvellement nommé. Ho Chi Minh alla en France (invité par le gouvernement Français....qui n'avait plus de gouvernement quand il arriva das notre pays...et rentra faute de négociateurs après avoir vainement attendu. Que d'occasions ratés ! Le second fit le général Salan (lui aussi appelé le Chinois) du fait qu'il contra ombre d'offensives Vietminh par étude des comportements tactique de ce dernier. L'Histoire de ce pays est passionnant et le gouvernement Vietnamien regrette aujourd'hui que la France ne soit pas présente d’avantage dans l’économie et le Culturel . Les accords entre USA et ce pays se sont beaucoup développés. Pragmatique les Vietnamiens.!
  14. Je pense BCPs que le bétonnage n'aurait pas servi à grand chose réellement. Les Japonais, puis le Vietminh et le Nord Vietnam ont fait des "fortifications" ou plus exactement des "refuges" en profondeur efficace.En fait l’État-major n'a pas cru que le vietminh qui avait mobilisé la population fut capable d'avoir une artillerie conséquente en calibre et en nombre. Redoutable erreur, car les travaux de protection et/ou de fortifications n'étaient pas apte à protéger de cette artillerie et la contre-batterie inefficace du fait de tirs Vietminh à contre-pente. D’où la perte rapide des bastions tenus pourtant par la Légion ! A cette époque, j'avais 12 ans et nous écoutions la radio avec mon père. Nous étions stupéfait des éventements d'un petit pays qui semblait prendre le dessus sur une armée Européenne, descendante de Napoléon et de l'époque de la conquête avec Galliéni au Tonkin. Quand nous avons entendus que cette armée "populaire" tirait des orgues de Staline sur nos positions pour en terminer avec les combats, ce fut un monde qui 'écroulait ! La fin de l'Indochine, Mai 40, etc. Et l'Algérie débuta ! J'étais loin d'imaginer que je serais amener à servir - peu de temps - dans ce nouveau contexte !
  15. Oui, en effet ARPA. Le souci, dans le cadre d'un conflit de guerre asymétrique (Indochine, Vietnam, Algérie ou Afghanistan) c'est que les voies de communications logistique ne sont pas celles d'une guerre conventionnelle (avec chemin de fer, convois routiers, ponts, etc.) mais "diffuses", multiples et variées (comme la piste Ho Chi Minh en donne en exemple et qu'elle ne fut jamais coupée malgré des moyens colossaux aériens et même une offensive contre le Cambodge.. Ce fut l'un des enseignements du camp retranché de Na Sam, du reste. En théorie, l'expérience ne devait pas être renouvelée (général Gilles). Sans faire débat, pourquoi le général Cogny, commandant au Tonkin, fonça avec Diên Biên Phû ? Pour remercier le nouveau général, commandant en Chef, Navarre qui lui donna une promotion à son arrivée ? Pour se déchirer avec lui des les premiers revers dans la cuvette ! Le souci évoqué du sujet est que la cuvette était trop loin du rayon d'action des appuis feux aériens et le coté du temps entrainant des restrictions aériennes fut mal pris en compte. La base fut considérée comme offensive du fait de mettre un cavalier comme commandant et des chars en appuis (Capitaine Hervouët) avec de l'artillerie (Colonel Piroh dit le manchot du fait d'un bras handicapé). Nous pensions vaincre pour avoir des bases de négociations; Les archives de l'Assemblée National en font états. Pour couper les communications ennemies, il eut fallu d'autre moyens, assurément, que nous n'avions pas à cette époque. Une aéro-moblité plus importante aurait été un plus, certainement. C'est en Algérie que fut appliqué les enseignements des concepts propre à la guerre révolutionnaire (ou autre appellation, tel guérilla, asymétrique, etc.).
  16. Que vient faire cet officier avec des propos non injurieux ? Je viens de repasser le film en question. Il s’agit du film = « KOKODA, Jamais vaincus » (Sous entendus, les Australiens engagés dans ce combat) Un film de 1h30 réalisé et présenté par l’Historien Patrick Lindsay Avec des séquences filmées sur Rabaul et la base souterraine, la piste de Gona à Port-Moresby en passant par Kokoda, des séquences filmées d’époque et des auditions des survivants en particulier de 39° et 2/16° bataillon de la 21° Brigade (général Arnold Potts). Générique du film = C’est un lieu, un nom, une histoire qui ont marqué la mémoire collective Australienne. Retour, avec un long métrage documentaire, sur la campagne de la piste Kokoda qui a sauvé l’Australie en 1942, en pleine guerre du Pacifique. Lors de l’action contre 2500 Japonais sur Kokoda, les Australiens « collèrent » aux Japonais sur le terrain avec des reculs et des avances. Les Japonais furent battus et se retirent. Félicitations des officiers aux hommes fourbus. Passage en revue par le général Blamey inquiet des événements qui arrivait alors par avion. Loin de féliciter les survivants de ces combats très dur = « Il reprocha à ces derniers d’avoir été battus par des forces moins fortes et moins nombreuses » (Citation). Et il rajouta = « Ce n’est pas l’Homme au fusil qui se fait descendre, mai le lapin qui s’enfuit » (Citation toujours). Citation de l’ex-soldat Reg Newman du 2/16° bataillon lors de l’audition par l’Historien Patrick Lindsay = « Ce fut très dur de contrôler les troupes » - « Ca été quelque chose qu’un homme comme lui, qui n’était pas sur le terrain, qui ne savait pas qu’il s’y passait, est l’audace de critiquer. Nous étions amer, très amer ».- « Ce sont leurs supérieurs qui ont empêchés une émeute ». Citation de l’ex-soldat Phil Kemps du 2/14° Bataillon = « Si quelqu’un avait eu un fusil chargé, il serait mort sur le champs » Citation de l’Historien Patrick Lindsay = « Les hommes et les officiers n’ont jamais pardonné, eux qui étaient les survivants. Son nom était banni. » Voila. (Phrase retirée par Janmary). Ce sont les propose de ce général que nous évoquions au début du notre débat.(Texte modifié)..
  17. Pour une fois, Gibbs le Cajun,, je ne comprend pas. Pour moi, un homme - qui que ce soit - qui insulte (gratuitement de plus) des personnes, ses salariés, ses amis, sa famille, des soldats dont il a la charge, mérite à minima "Un pan sur le bec". Point. Maintenant si nous voulons rechercher d'avantage, les questions sont = Pourquoi ces hommes n'étaient pas entrainés ?. - Pourquoi certaine n'avaient -ils jamais tirés au fusil ? - Pourquoi aucune logistique d'hommes qui furent épaulés, soignés par les locaux (porteurs, guides, éclaireurs) ? - Pourquoi ? Il ne s'agit pas de salir un officier. Il s'agit de dire qu'il s'est comporté ce jour là comme un rustre. Il à eu son pendant, en la personne de de Lattre de Tassigny en Indochine. Mécontent, le "Roi Jean", lors d'une réception, avait copieusement insulté une femme enceinte à sa table du fait de son état (!!??) du fait qu'il avait eu une altercation avec le mari de cette dame quelques heures auparavant. Un rustre notre cher général ce jour là. Et pourtant ses compétences étaient là et il fut nommé Maréchal à titre posthume (Ouvrage de Lucien Bodard "La guerre d'Indochine" qui était à la table du Roi Jean et qui suivait ce dernier durant le conflit dans ce pays). Quel que soit la personne ou la personnalité, des erreurs d’interprétations, de jugements, de propos disproportionnés sont dites. Cela n’enlève rien a la valeur intrinsèque de l'individu. Mais le reconnaitre lui donne une valeur supplémentaire. Après "La guerre souterraine", je prépare un autre document relatif aux tirs artilleries à très longue portée (200 km) suivant des documents que je possède. Un peu de temps est nécessaire car je me remet que doucement de mon hospitalisation d'il y a 15 jours.
  18. Je comprend bien ton opinion Gibbs Le Cajun. C'est l'Amiral Nimitz qui à dit a ses subordonnées = "Quand on est aux commandes, on commande" Sous entendu, on prend ses responsabilités et on agit. Je pense que l'homme fut d'une parfaite pondération durant ce conflit du Pacifique. Quand Kokoda vit arriver par avion, une centaine d'Australiens portés a 200 hommes devant l'avance de 2.000 Japonais avec de l'artillerie tractée dans la jungle, personne n'a donné bien cher de la survie de ces hommes là. Contrairement à des Patton, Leclerc ou Mac Arthur, le général Blamey ne s'est pas rendu sur cette position critique pour rassurer, animer, encourager ses propres unités.Après la bataille , il critique de façon inapproprié avec ce qui ressemble à la limite du vomis. C'est cela que je refuse d'accepter. Parce que, sa responsabilité ne doit pas ce faire sur le dos de ceux qui ont sauvés une situation, Port-Moresby et peut-être l'Australie. J'ai été cadre supérieur et adjoint au chef de mon service (avec un salaire de cadre moyen d'ailleurs). J'ai pris des et mes responsabilités. Je me suis fais "allumé". Rien à dire. Je n’aie pas transféré sur ma secrétaire ou sur mon réseau de distribution. Au contraire.i J'ai salué leurs travail et leurs agissements. A l'identique, en Algérie, ce sont des Lieutenants et Capitaines avec un certain nombre de colonels qui ont faits le travail à la base. Un certain nombre venait d'Indochine.Je ne critique pas, mais force est de constater que lorsque une bande du FLN était encerclée par nos forces avec artillerie, préparation de l'aviation et c'est tout le monde qui voulait commander l'opération alors. Entre le secteur local, le secteur plus élevé et même le Préfet revendiquait le commandement ! Quand la bande (en général une Katiba / une compagnie) arrivait à se faufiler dans le dispositif et en sortir, c'est vraiment curieux le rejet des uns sur les autres. Pour en revenir à notre sujet,de la 2° guerre mondiale, Patton aussi fut mis sur la touche pour avoir giflé des soldats. Mais il se montra un meneur d'homme, de bagarreur. IL était un peu maudit par ses hommes parfois car il n'avait de cesse que d'avancer malgré l'épuisement d ces derniers, mais ces hommes l'admirait également et nombre de combattants blessés demandèrent à revenir à leurs ancienne unités au lieu d’être affectés ailleurs. Je ne crique pas la stratégie, la tactique, l'Homme (car je n'en possède pas les compétences) que fut le général Blamey, mais une façon d'avoir été injuste , une fois, envers ses hommes. Et l'injustice est certainement un événement qui ne passe pas chez les humains en général et qui "taraude" encore des années plus tard. C'est du moins ce que pensaient les "anciens qui s’exprimaient. Cordialement.
  19. Peu de discussion sur ces deux généraux en effet Rob1 En fait, la majeure partie des anciens vivants en Algérie, étaient dans les troupes coloniales..L'offensive de Nivelle et de Mangin ont contribuais à "casser" les coloniaux en terme de pertes et blessés. Certains (comme mon Grand-père paternel du reste, même très critique envers les généraux en général) reconnaissent en la personne de Pétain à Verdun; la rotation des effectifs, les relèves, les permissions et surtout la primauté de la défensive sur l’offensive à tout vent. Sur Joffre; un seul d'entre eux, professeur d'Histoire (au vue de mes notes) avait parlé de Lanrezac (lors de la bataille initial) et de Gallieni (avec les taxis de la Marne) contre l'avis de Joffre au départ pour prendre les Allemands de flan après leur pivot vers Paris. Heureusement que je tenais un cahier journalier, car j’aurais oublier certainement tout cela. Avec le temps, je me suis mis à étudier cette guerre , "pour savoir". car à cette époque, Lanrezac et Gallieni m'était inconnu.
  20. Les généraux de 14-18, de même de 39-45, quelque que soit l'armée Nationale dans laquelle ils servent sont souvent bien jugés par leurs propres troupes. Les anciens combattants de 14-18, globalement, traitaient les généraux de Bouchers hormis certains d'entre eux tel Gallieni, Lanrezac (qui vit tout de suite les intentions Allemande et fit pivoter son armée pour éviter d'être pris de flanc), Pétain,Etc. Mes sources sont ds conversations avec nombre d'entre eux en Algérie...qui nous rappelaient ce qu'ils avaient endurés et fait Ils ne fallait surtout pas leurs parler de Nivelle ou Mangin par contre ! J'ai connu dans ce même contexte, des Capitaines et Colonels soucieux de l'engagement de leurs bonhommes sous leurs ordre. D'autre qui en avaient rien à faire. Le bétail des appelés étaient à leurs dispositions. Je pense que pour le général Blamey, il en était de même. Il n'avait pas à insulter SES hommes qui avaient combattus en infériorité numérique (son discourt - traduit pour le téléfilm lui aurait mérité un désaveu car n'était pas celui d'un commandant n'ayant pas eu vraiment connaissance des conditions de combat de ses forces engagées ni l'état de la logistique). Ce sont bien des subordonnées qui ont pris de leurs propre initiatives des décisions judicieuses de dernier moment. Le général Mac Arthur, qui alternait les décisions brillantes (Débarquement d'Inchon en Corée par la suite; les sauts de puces du Pacifique Central) alternait avec les leçons à tout à chacun. Par de débarquement à Iwo Jima ou Okinawa trop défendus, (pour l'Amiral Nimitz) mais lui même c'est permis quelques débarquements hasardeux et lourd en pertes humaines (Peleliu par exemple). Il n'y a pas critique en soit.Mais nous devons aussi nous rappeler cela. Il y a des personnalités qui sont donneurs de leçons et qui se moquent totalement des efforts d'autrui pour remplir les missions. Et c'est vrai que la plupart des grands Chefs de 14-18 et certains autre en 19-45 n'ont pas versés dans la dentelle. C'est en ce sens que cela me choque et que je cite. Pour moi, bien de Grands Commandants d'Unités dans l'Histoire, sont à considérer avec des pincettes. C'est en ce sens que j'ai rapporté les propos de ce téléfilm. Tout simplement pour citer ce qui est devenu de l'Histoire aujourd'hui.
  21. Une émission de télévision à diffusée assez récemment (Chaine 121 et 122 d'Orange, Toute l'Histoire et Histoire) un documentaire assez complet sur la bataille de la piste de Kokoda Combat entre Japonais et Australien peu entrainé, peu nombreux, peu armé; et aucune expérience du combat. Ineffable général Blamey., après la bataille - gagnée de justesse, mais gagnée, insulta littéralement ses troupes lors d'une revue après les combats. Rage des combattants qui voulurent lui faire un sort séance tenante. Bref un général qui se moquait ouvertement de ses subordonnées et de ses troupes. Il faut dire qu'il était sous le commencement du général Mac' Arthue. Le même Mac'Arhur et le même général Blamey.peu après récidivèrent du fait que Buna n'était pas prise en assaut frontal comme prévu. Un colonel sur le terrain décida d’attaquer par un crochet sur le flan et prit Buna. Mépris ou contrariété des deux généraux, ce colonel fut ignoré. Comment osait-il prendre une position autrement que par les ordres qu'il avait reçu ? Il y a des réputations qui sentent le grillé et bien sulfureuse !
  22. Oui, en effet, c'est très exact. Hitler à été nommé Chancelier par le Président Hindenburg (fortement conseillé par le Directeur de la Banque Allemande et futur Ministre de l'économie et d'autre appuis tel certains industriels.. Mussolini fut nommé parle Roi d'Italie.
  23. Je me permet une petite intervention sur ce sujet dramatique en comparant avec les événements de Mai 1968 auquel j'ai participé (j'avais 26 ans). La gréve était vraiment total. Nous occupions nos établissements (et y dormions par roulement) et j'avais acheté un vélo pour me rendre sur les lieux d'occupations des locaux de mon entreprise car l'essence manquait, les stations étant fermées. Le analystes et économistes étaient unanimes ! Nous n'allions pas nous en remettre. Il était temps que le conflit s’arrête effectivement (les denrées commençaient à manquer dans les magasins). Un accord salarial - entre autre - qui fut englouti par la suite dans la reprise économique A la la fin du mois, notre bulletin de salaire indiquait "Zéro Franc" ! Pour une fois, les syndicats se firent muets et les gens se mirent au travail de façon débridée (dont mon service.de réalisations de réseaux de télécommunications analogique, numérique et par paquets, entre autre). Les résultats de l'année économique avaient été partiellement rattrapées ! Il est sur, que la contamination par le coronavirus es d'une tout autre ampleur et sa durée bien plus longue avec des désastres plus profond. Je pense - de façon raisonnable - que le travail des salariés à 40 heures par exemple, pour un temps, pourrait - partiellement - compenser une partie des pertes subies sur les plans salariaux, de production, et des chiffres d'affaires. Mais rien n'est gagné compte tenu de l'incertitude de événements et de la propagation de cette nuisance extrême qu'est le Covid-19. Note (hors sujet) = 1968 a apporté au départ "Il est interdit d'interdire". Chaque corporation a eu ses avantages. Plus d'uniforme dans la rue de la Police hors travail, des jeunes militaires pendant leurs services militaires, Etc.Etc.
  24. Pour échapper aux coups, il faut échapper à la vue. Depuis des temps immémoriaux et face aux invasions, les populations n’ont eu de cesse que de se protéger dans des grottes, des tunnels naturels ou creusés avec de l’alimentation et de l’eau pour tenir durant un temps maximum contre les exactions de toutes natures. Par la suite, ce fut également un refuge militaire pour la sauvegarde des troupes et des bases de contre-attaque. L’Histoire abonde de ces opérations de protection des populations et de combats. Au Moyen-âge en Cappadoce, en France, en Algérie, au Vietnam, en Afghanistan, en Palestine et au Liban, cette façon de combattre s’est souvent traduit par la mise en échec de l’ennemi malgré sa supériorité technologique écrasante. 1° - Un ouvrage que je conseille fut édité par deux frères qui ont planchés et recherchés longtemps sur ce sujet. Cet ouvrage historique qui étudie s’est arrêté aux confins de la seconde guerre mondiale. Donc la guerre Sino-japonaise, la guerre du Pacifique, la guerre de Corée, la guerre du Vietnam (sauf la guerre du Liban et de la Palestine pour contourner les blocus) n’y figure pas. La guerre souterraine – Sous terre, on se bat aussi Par Jérôme et Laurent Triolet - Chez Perrin 2011 2° - J’avais entendu parler des tunnels de Cu-Chi au Vietnam. J’ai eu loisir de visiter ce pays avec un ami né en Indochine pendant prés d’un mois pour visiter ces contextes entre autre (Voir ci-dessous). Un ouvrage à été édité sur ce sujet. Les tunnels de Cu Chi - L'incroyable histoire de la guerre souterraine au Vietnam Par John Penycate et Tom Mangold - Chez Albin Michel 1986 3° - J’avais évoqué par ailleurs les tunnels Nord-Coréen durant la guerre de Corée lors de mes déplacements professionnels aux USA avec d’anciens combattants du Vietnam et de Corée de mon groupe dans lequel je travaillais (Litton Ptecision Product Inc.). Puis j’ai acquis un ouvrage concernant ces tunnels par un journalise connu qui traversa , avant la seconde mondiale, l’URSS par le Transsibérien, resta en Poste à Tokyo durant le second conflit mondiale et suivi par la suite la Guerre de Corée (Voir ci-dessous). Il écrivit un ouvrage sur ce sujet et d’autres (Voir ci-dessous). Orient Extrême - Par Robert Guillain - Chez Le Seuil 1986 4° - J’avais posté – ici même - dans le sujet « La guerre de Corée », ces éléments ci-dessous rapportés pour l’essentiel. J’avais été contesté par un internaute sur ces affirmations de tunnels à 60 mètres de profondeurs en Corée. J’ai retrouvé sur un de mes Disque durs amovible, le texte Francisé du texte américain de plusieurs conflits avec l’utilisation des tunnels. La traduction fut faite par le système de traduction automatique. Il donne des informations sur la longueur des tunnels, des profondeurs et des volumes de la terre déplacée. J’ajoute donc ces nouvelles données à ce file. 5° - Un point sur la guerre du Pacifique. Le général Mac Arthur avait décidé d’isoler, puis de prendre la formidable base Japonaise de RABAUL (Ex-possession allemande comme la Nouvelle Guinée dont la prononciation est RA-BA-AUL). Impossible. Un document récent paru à la télévision sur les Chaines « Histoire » et « Toute l’Histoire » nous ont fait visiter ce contexte souterrain. 100.000 soldats Nippons se sont réfugiés dans ces labyrinthes creusés par eux même. Pas étonnant que l’aviation et l’aéronavale US n’ait pas pu les déloger. 6° - CHINE et VIETNAM Je suis allé près d'un mois au Vietnam (voyage parmi la population, donc peu onéreux avec un groupe d'amis) et malheureusement pas en Chine ou j'aurais aimé aller au Yunnan (fief des Tigres Volants en Chine durent le second conflit mondial par le petit chemin de fer en voie de 60 cm construit par les Français qui relie Hanoï à Kumming et qui n'existe plus.(Lors de la saison chaude, les résidents de Hanoï allaient au Yunnan, sur les hauts plateaux, pour "respirer". Sacré voyage !). Les techniques de combat ancestrales développées par la Chine furent employés par les forces communistes de la chine du Nord contre les Japonais, par utilisation de tunnels de villages en villages, grottes et salles en sous-sol pour la protection des villages, techniques d'embuscades dans ces labyrinthes, Etc.Etc. Les forces communistes ont survécus malgré des pertes dues aux différences d'armements entre ces derniers et les Japonais. Outre le fait d'avoir inventé la boussole, la poudre, les Chinois (et les Vietnamiens pour se protéger de son grand voisin) ont mis au point dès cette époque - donc ancestrale - des techniques de défense avec bambous acérés pour empaler dans des trous les pieds des "étrangers" (toujours valable au Vietnam avec les américains) et des herses dans la forêt ou jungle. Un proverbe vietnamien dit, du reste, "L'autorité de l'Empereur s’arrête à la herse de bambous du village" Les techniques de guérilla en Chine et au Vietnam furent mises au point dès cette époque contre les envahisseurs de tout poils et utilisés encore aujourd'hui (Corée, Vietnam, etc.) En Chine, avant le second conflit mondial, c'est un allemand, le général Alexander von Falkenhausen, conseiller militaire du général Chiang Kaï-Shek (Avant que ce fut le général Claire Lee Chenault avec ses « Figres Volants ») qui remis la guérilla à l'honneur en Chine contre les forces Japonaises sur une grande échelle au point que les Japonais demandèrent aux autorités allemandes de la relever de son poste et de le faire repartir en Allemagne (en 1937) au vue des dégâts commis par les Forces Nationalistes de la guérilla envers des divisions entières japonaises (s'il vous plait) "L'Empire du Milieu" à de solides bases ancestrales en matière de combats et qui ont évolués que dans le sens de l'armement malgré une modernisation des autres vecteurs de l'armement (nucléaire, missiles, etc.). Dans la Chine du Nord, Les Japonais combattirent contre les forces Chinoise dans les tunnels. Lors des bombardements massifs américains sur le Nord-Vietnam, les habitants des villages trouvaient refuge dans les sapes en profondeurs reliées entre elles. La France à utilisé au cours des siècles, la protection souterraine par tunnels, grottes, etc. Un ouvrage récent est à lire et étudier en ce sens pour les passionnés. -La guerre souterraine – Sous terre, on se bat aussi Par Jérôme et Laurent Triolet - Chez Perrin 2011 Un autre ouvrage a également était édité sur les tunnels de "Cu Chi" que je n'avais pas en partant au Vietnam mais j'ai retrouvé les photos des entrés des tunnels qui sont "visitables" par les occidentaux. Ces tunnels, prés de Saigon, jusqu'à 40 mètres de profondeur – limité par les nappes d’eau plus en profondeur – avait une « garnison » égale à une division. Au dessus d’eux, une division d’infanterie américaine ! Les tunnels de Cu Chi - L'incroyable histoire de la guerre souterraine au Vietnam Par John Penycate et Tom Mangold - Chez Albin Michel 1986 LA PREMIÈRE ÉTUDE APRÈS GUERRE FUT LA CORÉE 1950 = Attaque Nord Coréenne en Corée du Sud. Les forces US et ROK (Republic Of Korea ou Corée de sud) se retrouvèrent dans le sud, dans le réduit de Fusan. Guerre perdue ? Le général MacArthur, organise après la retraite sur Pusan, en bas de la péninsule, le débarquement à Inchon, au niveau de Séoul, du corps amphibie US avec la « First of Marines » (1° de Marines) – et une division d’infanterie - dont tous les militaires avaient combattus dans les iles du Pacifique (Tarawa, Peleliu, Eniwetok, Saipan, Iwo-Jima, Okinawa, etc.) et rappelé sous les drapeaux. Gros succès du débarquement et offensive générale américaine et ROK qui arrive presque au Yalu à la frontière Chinoise. Formidable contre offensive Chinoise (400.000 hommes portés à 1 million d’hommes pour la suite pour «libérer » la péninsule) La 1° Division de Marine est encerclée au réservoir de Chosin par des températures Sibériennes. Citation célèbre de son chef, le major-général Edward Almond « Nous ne battons pas en retraite, nous attaquons dans une autre direction ». Rembarquement sur les navires de la flotte à Wonsan après avoir percé les lignes chinoises. L’aviation américaine fait un massacre. Le front se stabilise à la ligne entre les deux Corées sur le 38° parallèle. Offensive de part et d’autres. Toujours autour du 38° parallèle. De guerre lasse, négociations à Panmunjun sur la ligne du 38° parallèle de 1945. D’un coté, les officiers généraux américains et de l’autre les artistes de la rouerie. Et l’on amuse la planète, et c’est la guerre psychologique, bref, il reste les BON chinois et Nord Coréens et les « CRIMINELS » américains ! Et de reprendre les armes ! Seulement là, problème ! Les Chinois et Nord-Coréens s’étaient enterrés ! Dans le sol et dans la montagne à plus de 60 mètres (source de mes collègues américains) de profondeurs avec des cavernes pour des trains de ravitaillement. Impossible de prendre seulement une de ces montagnes ! Obus de 406 (1 tonne) des cuirassés de la Marine (le célèbre « Missouri » sur lequel avait été signée la capitulation Japonaise), bombe de 250, 500 et 1000 kg, napalm à profusion. Rien n’y fit. Les offensives se soldaient par des milliers de morts sans rien apporter. Les noms de ces montagnes sont connus = La crête sanglante, le hachoir à viande, etc. La situation se figea et c’est à la mort de Staline – 1953 - que l’armistice fut rapidement signé ! 1° - LA GUERRE DE CORÉE Par Robert Leckie (Ancien Marine de la 1° Division de Marines du Pacifique et de Corée). - Robert Laffont 1963 (Écrivain et Journaliste d’investigation). Aujourd’hui, le livre et les mémoires de Robert Leckie font l’objet d’une série (Band of Brothers) « L’enfer du Pacifique » sous le titre original de « The Pacific » chez Warner DVD Club.com et qui vient de repasser à la télévision. 2° - Orient Extrême - Par Robert Guillain - Chez Le Seuil 1986 Ou l’auteur, journaliste, fit le voyage du Transsibérien en 1937, couvrit la guerre Sino-Japonaise à Shanghai en 1937-1938, se trouva bloqué au Japon pendant toute la seconde guerre mondiale, objet de livre remarquable. « La guerre au Japon », chez Stock) 1979, et réédité sous le titre « J’ai vu bruler Tokyo », chez Arléa 1990), « La Corée 1951-1953 », « Diên Biên Phû » 1954, etc. Il écrivit, concernant la Corée « La grande surprise pour les alliés à été de découvrir le fabuleux réseau des fortifications souterraines de l’adversaire [...].En surface la tranchée est peu profonde, mais on y découvre un puits étroit, on y descend et on se trouve dans un « métro » avec galeries interminables, salles souterraines, logements, soutes à munitions ou à réserves, garages de camions ou même de locomotives, silos pour pièces d’artillerie »..... Le tout, sous la montagne et les ponts sous la surface de l’eau comme au Vietnam par la suite. COMPLÉMENT = DOCUMENT US (TRADUCTION AUTOMATIQUE) CONCERNANT LES TUNNELS SOUS TERRAIN SINO - NORD-COREEN. Subtitle 4: guerre de Corée Sur la péninsule coréenne de la guerre souterraine a atteint une échelle massive. De l'expérience dans la Seconde Guerre mondiale aux États-Unis avait compté sur l'aviation. Forces nord-coréennes avaient subi de lourdes pertes de frappes aériennes qui les ont contraints de construire des abris souterrains. Initialement fortifications souterraines ont été construites de façon indépendante par des unités individuelles et leur placement était chaotique. Par la suite fortifications souterraines ont été réunis en un seul système. L'ampleur de la guerre souterraine est attestée par les faits suivants. La longueur de l'avant était de 250 kilomètres tandis que la longueur des tunnels souterrains était de 500 kilomètres. Donc, pour chaque kilomètre de l'avant, il y avait deux kilomètres de tunnels souterrains. Un total de 2.000.000 mètres cubes de roche ont été extraits. La Corée du Nord a développé une théorie de la guerre souterraine. Manpower, entrepôts et de petit calibre des canons ont été complètement logés souterrain qui les rend moins vulnérables aux frappes aériennes et d'artillerie. Sur la surface de fausses cibles (bunkers...tranchées et des entrées de leurre au système de tunnel) qui a rendu difficile la détection de véritables cibles américaines forçant les forces de gaspiller des munitions. Directement sous la surface des casernes spacieuses ont été construites, permettant des unités entières à être rapidement ramenées à la surface pour un court laps de temps et aussi rapidement retournés à l'abri souterrain. La Corée du Nord a même créé des abris souterrains pour l'artillerie. Pendant les bombardements d'artillerie a été roulé dans des bunkers situés à l'intérieur des montagnes. Quand une accalmie est venu les canons ont été annulées sur une zone spéciale devant le bunker. Quelques obus ont été tirés et les canons révulsés dans le bunker à nouveau. Contrairement à d'autres exemples de la guerre souterraine troupes nord-coréennes ne pas seulement rester dans les tunnels. forces nord-coréennes avaient trouvé refuge dans les tunnels du bombardement et des bombardements et des États-Unis en attente d'attaque à la baïonnette. Lorsque les forces américaines ont atteint le sol dans la zone des tunnels, choisi unités nord-coréens émergeraient de se livrer à la main-à-main en profitant de leur supériorité numérique. Actuellement la stratégie nord-coréenne est de construire autant installations souterraines que possible pour l'usage militaire dans le cas d'une attaque des États-Unis. La profondeur des installations souterraines atteint 80 à 100 mètres qui les rendent difficiles à détruire, même avec l'utilisation d'armes nucléaires tactiques. Dans la guerre de Corée la tactique de la guerre du tunnel a été employée par les forces chinoises elles-mêmes. "La station chinoise à la guerre du tunnel, et les pertes dévastatrices aux soldats américains, ont conduit à la fermeture des tunnels entrées par Commandement des Nations Unies. Selon prisonnier plus tard des interrogatoires de guerre, les officiers chinois avaient tué un certain nombre de leurs propres soldats dans les tunnels, parce que ce dernier avait voulu creuser leur chemin et se rendre au commandement des Nations Unies ». Janmary Note = D’autres document de ce type disponible sur d’autre conflits disponible. Il s’agit d’une présentation courte sur ce sujet qui est toujours d’actualité et reste des plus importants.
  25. Je me souviens de ces événements. Je ne possède pas de sources particulière sur ce sujet.. A l'époque, à la télévision, il y avait eu un reportage filmé (il n'y avait qu'une seule chaine de télévision en ce temps là) sur les "incidents de frontière" entre URSS et Chine. Document Soviétique à priori. On y voyait des troupes Soviétique, calme, en ligne, opposées à des soldats Chinois, un peu excité, agitant le livre Rouge de Mao. Impressionnant. J’espère de ne pas me tromper d'année. Cela avait été frappant de voir ces événements filmés.C'était étonnant aussi de voir deux "Pays frères" se "chicaner" ainsi, officiellement pour des problèmes de frontière, en fait, pour des divergences politique de fond. C'est un peu une constante que de provoquer des incidents pour diverses raisons tant de l'URSS (Blocage de Berlin pour protester contre l'introduction d'une nouvelle monnaie dans le secteur occidental et pont aérien des alliés en 1949, mur de Berlin pour protéger des évasions de personnes etc.), que de la Chine (Les Quesmoy et les Matsu appartenant à Taïwan qui sont situées prés du littoral de la Chine continentale). Encoure aujourd’hui, la France vient d'avoir un souci avec la Chine par des insultes dans un journal Chinois.L'Ambassadeur Chinois convoqué par notre Ministre des Affaires Transgenres. Le cause, en fait, est la demande de plusieurs parlementaires Français de demander que Taïwan soit intégré à l'OMS. Pour la Chine, Taïwan c'est une partie de territoire. On ne touche pas. Donc, action anti-Française.
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