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AIR-DEFENSE.NET

Janmary

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Everything posted by Janmary

  1. Oui, c'est vrai Deres. Je pense que des enlèvements par ballons eussent été possible dès 1942/1945. Après tout, il avait été testé un avion accroché sous un dirigeable pour combattre et assurer la défense de ce dernier et se raccrocher. Le système des deux avions superposés Britanniques ou l'un portant l'autre afin d'avoir une grande autonomie de l'appareil plus petit qui se décrochait pour terminer sa course. Les idées ne manquaient pas. Les USA avaient des DC3 (C-47) et des planeurs (Waco) pour les charges non parachutable (Jeep, Canons, et des hommes ) et c'était bien pratique (oui, enfin, avec les risques insérant de se faire abattre par la DCA ou de se brisaient en arrivant au sol) pour se poser avec tout cela. Les Britanniques avaient mis au point les "Horsa" plus important que les Waco (personnels ou canons, Jeep) et les "Hamilcar" qui transportaient des chars légers. Les Britanniques avaient parachutés des Jeep en Bretagne lors du débarquement de Normandie par des bombardiers "Hallifax" dont le matériel était logés en soute. En particulier pour les SAS Français du colonel Bourgoin. Ce dernier conflit à vue bien des avancées dans tout les domaines. L'aéronautique et le spatial on continué dans la lancée. Je viens de trouver le lien suivant sur Internet avec les photographies en question...et le texte. Mon document datait de 1947.= http://claudel.dopp.free.fr/Les_planeurs/Histoire/Remorque-avion-en-vol/Remorque-avion-en-vol.htm
  2. Ci-dessous l e texte transcrit de façon intégral et mot pour mot.. Les deux petites photographies ne figurent pas. LA PRISE EN REMORQUE D’UN PLANEUR PAR UN AVION EN VOL. La guerre dans les jungles de Birmanie et des iles du Pacifique, ou bien souvent, aucun aérodrome ne pouvait être aménagé et ou pourtant l’envoi de renfort, de ravitaillement et l’évacuation des troupes se faisait par la voie des airs a exigé de l’avion des taches tout à fait extraordinaire entrainant parfois des manœuvres acrobatiques. L’une d’entre elles est maintenant de pratique courante : c’est la prise en remorque de planeurs par un avion en vol. Cette opération permet l’évacuation des blessés par la voie des airs, là ou un avion ne pourrait pas se poser ni décoller de nouveau. Les photographies ci-dessous représentent la capture d’un planeur Waco « Adrian II » par un avion de transport « Dakota » dans un camp d’entrainement Anglais. Photos = La capture du câble de remorquage d’un planeur Waco « Adrian II par un avion de transport Douglas « Dakota ». En haut = l’avion arrive en passant à coté du planeur. En bas = La boucle qui termine le câble de remorquage est saisie par le crochet qui l’attellera à l’avion. Les deux problèmes qu’il faut résoudre dans la prise en remarque sont l’accrochage du câble de remorquage avec le câble de capture, et, d’autre port, la répartition de l’accélération nécessaire au décollage du planeur sur une période de temps suffisante, faute de quoi il se produirait un véritable choc qui pourrait rompre le câble ou provoquer des accidents dont seraient victimes soit le planeur, soit l’avion remorqueur, par suite d’une brusque perte de vitesse. La solution du premier problème ne représentait pas de difficultés : la capture au vol de certaines charges, en particulier du courrier, est de pratiques courante dans l’aviation commerciale. Le remorquage du « Waco » s’effectue à l’aide d’une corde en nylon (qui possède une certaine élasticité) de 70 m de longueur. A l’extrémité de cette corde se trouve se trouve une boucle triangulaire dont on accroche deux sommets à l’extrémité de deux poteaux de 4 m de hauteur et distants de 7 m environ. Cette boucle sera saisie par l’avion remorqueur son passage. Le dispositif de capture installé à bord du « Dakota » pèse un total de 590 kg. Il comprend un câble d’acier de 350 m de longueur enroulé sur un tambour freiné à l’extrémité duquel se trouve un crochet qui saisira la boucle du planeur. Pour la capture du planeur, ce câble d’acier est légèrement déroulé, et le crochet est guidé par un bras articulé éclipsa blé placé au dessous de l’avion. Apres accrochage de la boucle par le crochet, l’effort de traction qui s’exerce sur les deux câbles provoque le déroulement du câble d’acier. Ainsi le choc qui se produirait si l’attelage était rigide se trouve amoindri et le planeur est progressivement accéléré. Le Douglas « Dakota » est un avion de 16,5 tonnes en plaine charge, muni de deux moteurs de 1200ch. Le planeur Waco « Adrian II » pèse 3600 kg. La vitesse à laquelle vole normalement le « Dakota » au moment de la prise en remorque est de 160 à 200 km/h, mais le Waco décolle à partir de 115 km/h. Le décollage s’effectue en 70 m environ. Dans ces conditions, si l’on admet que le mouvement du planeur est uniformément accéléré, l’accélération est de l’ordre de 6m/s et la traction exercée sur le câble serait de l’ordre de 2200 kg, compte non tenu du freinage exercé par le sol sur le planeur. De toute façon, cette traction ne dépasse pas normalement 3000 kg. Le câble d’acier est ensuite est ensuite enroulé de nouveau sur son tambour grâce à un petit moteur de 2,5 ch. Des sécurités sont prévues pour le cas ou, pour une cause quelconque, un des deux appareils se trouverait en difficulté. Le câble en nylon présente en effet un point faible dont la rupture se produit quand la traction vient à dépasser la valeur de 7 tonnes. Enfin, il est possible de couper instantanément le câble d’acier à l’aide d’une petite charge d’explosif dont on commande la détonation si le tambour vient à fonctionner de façon défectueuse. Je viens de trouver le lien suivant sur Internet avec les photographies en question...et le texte. Mon document datait de 1947.= http://claudel.dopp.free.fr/Les_planeurs/Histoire/Remorque-avion-en-vol/Remorque-avion-en-vol.htm
  3. Bonjour ARPA Pour information, la poste aérienne aux USA, entre les deux guerres mondiale, utilisait cette technique pour qu’un aéronef puisse prendre le courrier sans se poser. Peu de documents disponibles, même aux ÉDITIONS TIME LIFE, le volume consacré à LA POSTE AÉRIENNE, Chapitre LES POSTIERS VOLANTS AMÉRICAIN, évoque juste je fait, sans photos que l’on peut trouver ici ou là dans une revue dédiée à cette époque. J'ai dû voir une fois ou deux cette photo. Par contre, un film relatif à un opération des "Chindits" en Birmanie, à savoir "Objecticve Burma" (Objectif Birmanie) sous le titre Français d' "Aventure en Birmanie" avec Errol Flynn, montre des parachutages (venant assister un commando qui vient de réussir sa mission ,d'une part, et, d'autre part, ces parachutistes vont participer à une offensive), l’atterrissage de planeurs Waco avec du matériel (Jeep, canons) et la prise d'un de ses planeurs par un C-47 par la méthode du "crochetage" avec le "commando qui sera ainsi acheminer sur sa base arrière. Les séquences sont visiblement prises lors de manœuvre ou par un cinéaste des armées de l'époque. Le film est disponible en DVD chez Warner Home Video. Ne pouvant plus scanner (malheureusement) le document et l'afficher directement sur le forum je vais rapidement réécrire le texte comme je le fait parfois. Je fais au plus vite. Cordialement.
  4. https://fr.wikipedia.org/wiki/Douglas_C-47_Skytrain On peut dire que le C-47 fut la bête de somme du transport aérien US et des parachutages massifs (avec planeurs remorqués également du type "Waco CG4-A") tant en Europe (Sicile, Normandie, passage du Rhin) que dans le Pacifique et en Birmanie, sans parler du pont aérien de "la bosse" entre Birmanie et Chine au dessus de l’Himalaya, etc.. Il est à noter que lors de la campagne des "Chindits" en Birmanie qui furent transportés sur le champs de bataille par C-47 Dakota, ces derniers avaient deux planeurs Waco à tirer....avec quelques soucis. C'est également des "Waco" (en général chargé de blessés) qui furent arrachés du sol par des C-47 Dakota à l'aide d'un crochet de queue qui "crochetait" une boucle du câble de remorquage montée sur deux pylônes au sol. (J'ai un document complet sur ce sujet si vous désirez des précisions). https://fr.wikipedia.org/wiki/Waco_CG-4 Les Britanniques ont reçus de nombreux DC-3 des USA qui furent appelés "Dakota". Les planeurs Anglais (du Type "Horsa" de forte capacité avec 28 hommes, avec jeep et moins d'hommes transportés, un canon, etc.) étaient tirés par des avions ex-bombardiers convertis pour cette tache. Mais ce ne fut ps systématiquement le cas .Les Short "Stirling" , les Handley Page "Halifax" ,furent utilisés; https://fr.wikipedia.org/wiki/Airspeed_AS.51_Horsa https://fr.wikipedia.org/wiki/Douglas_C-47_Skytrain Les sources sont assez nombreuses. On peut citer entre autre = 1° -D-Day Gliders - Les planeurs américains du Jour J - par Philippe Esvelin - Chez Heimdal 2001 (En Français et Anglais). - 2° - Le DAKOTA - Jasques Borgé et Nicolas Viasnoff - Editions E.P.A 1980 (L'Histoire du DC-3 de sa conception jusqu'aux années 1970 quand à son utilisation). Je connais mal les sous-marins de cette époque. Merci pour toutes ces informations.
  5. Oui, Rob1. Je souscris. A ma connaissance, les Curtiss C-46A "Commado" furent utilises les derniers mois du conflit en Europe. Ils furent utilisés entre autre pour le rapatriement des prisonniers de guerre de concert avec les C-47. Les Douglas C-54A "Skymaster" furent utilisés essentiellement sur le réseau ATC américain, c'est à dire les liaisons transatlantique et Pacifique pour le transport fret et passagers. Oui, de nombreux parachutages d'armes - entre autre aux maquis - furent effectués par des bombardiers dont au Vercors.effectivement.
  6. Normalement; les parachutages étaient effectués par des DC-3 (appellation civile), Dakota (Appellation Britannique), C47 (Appellation USA). Il y a eu récemment à la télévision sur les chaines TOUTE L'HISTOIRE et HISTOIRE (Pour Orange, Chaines 121 et 122), une série consacrée aux débarquement en Afrique du Nord, Sicile et Corse. Je sais peu de chose sur ce sujet mis à part l'envoi de commandos de choc et l'histoire du sous-marin Français qui ont participés en livrant armes et quelques éléments militaires. Les combats furent rude car les Forces Nazies surent utiliser le terrain pour une retraite efficace par la cote Est de la Corse. C'est tout ce que je peux dire.
  7. Oui, Gobbs le Cajun. En rase campagne,ou à Khe Sanh, l'Armée Nord-Vietnamienne et le Vietcong ne pouvait pas emporter la décision du fait de la formidable puissance aérienne, d'artillerie, bref de la puissance de feux américaine et des Marines. Cela fut sous-estime par Hanoï avec nombre de controverses interne, on le sait aujourd'hui Résultat, des combats des plus âpres et difficiles et des pertes hors de proportion avec l'objectif à atteindre. En ce qui concerne l'offensive du Têt, il y eu une double erreur (plus ou moins reconnu par Hanoï). La premier fut de croire en un soulèvement général de la population civile. La seconde est de ne pas continuer de poursuivre la guerre subversive tant que des forces importantes qui leurs étaient opposées fussent amoindries. Ce fut le cas seulement en 1975 lors de la chute de Saïgon qui tomba avec l'appui de chars de l'Armée Nord-Vietnamienne..(1). Le résultat négatif de ces offensives fut de massacrer beaucoup d'hommes (et de femmes combattantes) en faisant "sortir de l'ombre" des unités jusqu’à là opéraient de façon "subversive". L'armée Nord Vietnamienne et le Vietcong furent cassées en tant qu'unités de combat. Le coté positif, fut de gagner la guerre des médias et d'imprimer un choc dans le subconscient des peuples dont les Américains en premier lieu. Le territoire sacré de l'Ambassade Américaine "occupé" . A ce moment là, la guerre changea et amorça un virage. (2). Note 1 = En Corée, en 1950, ce fut le contraire qui s'opéra. Franchissant la frontière entre les deux Corées, l'Armée Nord Coréenne fut disloqué par l'aviation US et par le débarquement sur leurs arrières à Inchon. Ils appliquèrent alors les principes de la guerre subversive, puis avec l'aide Chinoise, de la guerre souterraine. La guerre s'enlisa. Note 2 = Ce fut également le cas en Algérie ou l'Armée Française tenait le terrain, et anéanti pratiquement l'Armée FLN (Force de Libération National) de l'intérieur. La guerre de l'indépendance fut gagnée par la position des pays neutres et de l'ONU. Note = Les pertes comparatives entre les belligérants, Armée Nord et Sud Vietnamienne, Vietcong en un premier lieu furent énormes. Les pertes US en hélicoptères et avions furent importante.Le pays fut ravagé par l'Agent orange, les bombes , les engins non explosés (tel les petites bombes a fragmentations anti personnel au Cambodge, au Laos et au Vietnam).
  8. Il y a, assurément, beaucoup à dire sur ce sujet que représente le Vietnam. On peut toutefois tenter de définir certain nombre éléments de cette guerre après les débats précédents, afin de poursuivre des apports au sujet. Ce fut, pour les Américains, une humiliation qui ont laissés des traces encore pendant des années comme une meurtrissure pour l’armée, le peuple américain, et pour tous les soldats engagés dans ce conflit. Le retour de ces deniers aux USA ou ils furent traités de tous les noms à cause de l’assassinat de My Laï entre autre, de la télévision montrant en quasi direct certaines opérations sur le terrain (Attaque de l’Ambassade US à Saigon), les reportages de photographes et journalistes de guerre (telle cette petite fille brulée par le napalm largué d’un avion), etc. y furent pour beaucoup. Avec pour résultat l’introduction de la drogue par les soldats rentrant dans leur pays avec une cicatrice psychologique profonde qui devait rester longtemps pour ces derniers. N’oublions pas que nombres de chefs d’entreprises refusèrent à ces soldats de retour qui furent ainsi condamnés à faire une guerre, à être méprisés, et ne pas trouver d’emplois ! Par la suite, l’Amérique se retourna sur son passé et l’éclosion de nombreux films sur le Vietnam furent tournés. Anciens combattants, les médias, l’Armée, furent mis en face de leurs anciens tourments. Plus tard, l’Armée ne toléra plus les photographes et journalistes autre que ceux accrédités par l’État-major et le mensonge, les manipulations politiques pour les médias et le peuple devinrent la règle (Irak, etc.). Pourtant, si l’idée fixe des militaires en haut lieu n’avait pas été celle de la recherche de l’ennemi avec destruction en rase campane de ce dernier avec un support de feux extraordinaire, peut-être que les choses auraient pu être différentes. Peut-être ! Quelques points = 1° - Les Vietnamiens, petit pays, furent confrontés durant des siècles, à un grand pays, voisin, la Chine. Elle à donc appliquée des règles de combat du petit au grand (pièges de toutes natures sur le terrain avec des bambous, caches souterraines pour les récoltes, les armes et les combattants). 2° - Les Américains n’ont pas voulus, au départ, appliquer les leçons des guérillas, guerres irrégulières dont les britanniques en Afrique (Guerre des Boers), en Malaisie après le second conflit mondial, la France (Algérie sur les leçons d’Indochine) ont déterminés les bases, à savoir pour l’essentiel)= Fermetures et étanchéités des frontières du pays concernés (Transvaal pour les Britanniques, Algérie pour la France) – Cloisonner le champ de bataille du pays concerné par des moyens mobiles (Transvaal pour les Britanniques ou « quadrillage » fixes en Algérie) - application de la doctrine « quadrillage, repérage, encerclement, destruction » - Utilisation de la cavalerie aérienne ou opérations héliportés - Avec l’application de la règle, d’après les spécialistes de la contre guérilla (David Galula en France qui en est le père et dont les thèses sont enseignées aux USA sur ordre du Général David H.Petraeus), il faut 1 militaire pour contrôler de 10 à maximum 20 autochtones. Ce fut vrai en Algérie ou nous avions 450.000 à 500 .000 militaires - Créer des zones vides de civils ou donc le tir est permis, etc.etc. 3° - Or, que s’est-il passé au Vietnam. L’armée régulière et le Viêt-Cong ont appliqués la maxime « Pour échapper aux coups, il est nécessaire d’échapper à la vue ». Les tunnels de Cu-Chi prés de Saigon sont une application de ce principe. Une division Viet-Minh sous prés de 40 mètres de profondeur en partie sous une division d’infanterie US 'A lire et mieux à visiter).. 4° - Les Forces Américains n’ont pas pu fermer et étanchéiser les frontières du Vietnam (Cambodge et Laos) ni couper les pistes de ravitaillement de « La piste Ho Chi Minh ». Ce n’est pas faute de moyens pourtant. 5 ° - Les bombardements massifs au Nord-Vietnam sur des objectifs définis par le « Politique » (du Président), quoique terrible, n’ont pas eu l’impact espéré d’un bombardement stratégique espéré (Comme en Allemagne et Japon). 6° - Afin que la guerre perdure longtemps (20 ans si nécessaire), l’Armée Nord-Vietnamienne régularisait ses offensives en fonction des pertes qui devaient être compensées par des naissances (élément peu connu sur ce conflit). 7° - En fait (analyse de certains spécialistes des conflits) les armes lourdes des Forces US (B52, Chars de combats, artillerie lourde > 105 mm) furent contrés par l’utilisation d’armes légères portables tel le lance roquette anti-char, le mortier de 122 mm équivalent à notre mortier de 120 mm décomposable en 3 fardeaux), etc.etc. 8 ° - Une guerre n’a pas été appliquée, c’est la guerre du riz. Le général Français Alessandri (le même qui avait retraite en Chine lors du coup de force Japonaise en 1945) avait voulu appliquer ce type de solution au Tonkin. Avec la chute des bases le long de la frontière Chinoise en 1949, il fut renvoyé en France. De tout temps, la guerre pour le riz fut le combat pour la survie dans ces pays d’Extrême-Orient. Un américain l'a demanda (John Paul Vann, conseiller américain auprès de l'Armée sud-Vietnamienne qui fut tué au combat).. C’était juste un panorama sur ce sujet sur lequel il a été écrit et commenté sur la guerre dans ce pays par des intervenants que j'ai apprécié. Janmary.
  9. Il y a eu plusieurs "écoles" d'Aïki-do en France au rythme du temps en fonction des Maitres qui ont enseignés cet art marial dans notre pays. Moi même, dans mon cursus de pratiquant pour la ceinture noire, j'en ais pratiqué trois dont le dernier enseigné par Maitre Tamura délégué officiel Japonais. Pour la Police Japonaise, ce fut l'Aïki-Kaï à mon époque. Un Aïki-do dure et sans fioriture. Mais c'était dans les années 60 à 80. Il est possible qu' au vue des écoles, des changements apportés en fonction de la formation des Maîtres dans la durée de vie de Maitre Ueshiba (le concepteur de cet art qui à repris l'ensemble du Jiu-Jitsu existant au Japon) la conception enseignée à la Police Nippone ait été modifiée par évolution du temps et de l'expérience sur le terrain. Ainsi , l'Aïki-do de Maitre Ueshiba à évolué durant sa vie; tel les coups préalable sur l'agresseur ou pas sur chaque attaque.En fonction de la formation de ce qui allait devenir des Maîtres, l'enseignement par la suite, par eux même, fut différents.
  10. Je ne puis que souscrire à vos propos, Niafron. Le Japon s'est bercé d'illusion sur la mentalité américaine. 1° - Croire que l'on puisse "terroriser" un ennemi est une chose qui est dans la mentalité Nippone depuis la nuit des temps par laa subordination à baigner et vivre pour et par "La voie du guerrier" qui va jusqu'au "Seppuku" (et non Hara Kiri qui est une expression méprisante américaine). Ex-Pratiquant.d'Aïki-do, je dirais comme un certain nombre d'Historiens ou de journalistes spécialisés ayant vécu au Japon (Tel Robert Guillain, journaliste Français en poste à Tokyo pendant tout le conflit mondial qui a écrit de nombreux ouvrages sur le Japon) que c'est "l'Art de mourir". Ce qu'on démontrés du reste l'Armée Japonaise au combat.. 2° - Quand on connait un tant soit peu la mentalité américaine en étant resté quelque semaines aux USA - et l'Amiral Yamamoto fut en poste à Washington comme attaché naval - on cannait la réaction de ces derniers qui défendent leurs personnes et leurs biens les armes à la main. C'est propre à leurs cultures. 3° - En fait, Pearl-Harbor à réveillé le "Tigre endormi" d'une part, et d'autre part, à permis de mettre sur pied une puissance industrielle énorme. La guerre ne pouvait qu'être perdu par l'Empire Japonais. Ses communications longues et mal défendues avec peu de navires stratégiques de transports pétroliers et de transports victime de la force sous-marine US. L'économie Japonaise fut "détruites" plusieurs fois = Par le blocus naval, puis par les bombardements aériens et par le massacre des populations par des bombardement au napalm exécutes à basse altitude, de nuit, par les B-29. Sources = De Robert Guillain > La guerre au Japon De Pearl-Harbor à Hiroshima (Chez Stock1979). (Note = La guerre vue du Japon par l'auteur) > J'ai vu bruler Tokyo (Chez Arléa 1990) (Note = Même ouvrage mais amélioré) > Orient Extrême Une vie en Asie (Chez Arléa 1986) (Note = La mission de couvrir pour l'agence Havas la guerre en Chine de 1937 à ....la fin de la guerre ! par le fait d'être retenu au Japon). > Les Geishas ou le monde des fleurs et des saules (Arléa 1988) Aïki-do (et Aîki-KaÎ réservé à la police japonaise) https://fr.wikipedia.org/wiki/Aïkido
  11. Je reviens sur le post de Niafron Oui, effectivement, ce fut un raid. Mais à l'époque, comment les Britanniques auraient pu savoir s'il s'agissait d'un raid ou d'une offensive. Les Britanniques et l'amiral Sommerville ne s'y est pas trompé du reste. Il à su conserver son escadre en se repliant vers la coté Est de l'Afrique. Vu d'une carte, une offensive était plausible. En regardant une carte du Japon vers le Pacifique Sud, nous pouvons constater une offensive "plein sud" vers les Philippiennes (Avec un axe Malaisie, Singapour et Birmanie) puis vers la Nouvelle -Guinée et l'Australe pour couper les communications Australie - USA. Le flan gauche était constitué par des iles et atolls. Le flan droit était l'Océan Indien. Donc la Marine et les Forces terrestre avait deux options = 1° - Soit exécuter un "nettoyage" ou "raid" des bases et bâtiments Britannique de l'Océan Indien et poursuivre vers la Nouvelle -Guinée et l'Australe (volonté de l'Armée Nippone).. 2° - Soit poursuivre en parallèle de l'axe Malaisie - Birmanie une offensive vers un axe naval et pénétrer aux Indes. L'Amiral Yamamoto ne fut pas satisfait des résultats de Pearl-Harbor dont le but était la destruction des porte-avions américains. Ces derniers se montraient combatif de surcroit et devenaient une menace. Il s'agissait donc de provoquer une bataille navale décisive pour les éliminer ! Midway était une position stratégique navale américaine permettant une réaction de ces derniers. Las. Malgré des forces Nippone importantes, diverses circonstances (code Japonais partiellement décodé + bonne stratégie de l'Amiral Nimitz + porte-avion US endommagé à la bataille de la Mer de Corail réparé en quelques jours + hasard, etc) ont eu pour conséquence une défaite navale Nippone Majeure. Un conflit, une guerre ont pour résultats des cheminements bien aléatoire et bien souvent pas prévue par les planificateurs. C'est la compréhension, l'étude de ces événements qui sont sources d’intérêts et de satisfaction.
  12. Le seul sous-marin important et de gros tonnage (> de 5.000 tonnes) Japonais prévu pour lancer trois hydravions porteur d'une torpille ou de 800 kg de bombes sur Panama, puis une attaque bactériologique sur la cote ouest américaine par un commando porteur de bacilles qui devait contaminer la population US pourrait (sous toute réserve) emporter des charges lourdes. Pour un véhicule de ce type, je reste sceptique, mais peut-être cela eut été possible ! https://fr.wikipedia.org/wiki/I-400_(sous-marin)
  13. Concernant notre sujet « armes miracles et foireuses (parfois les mêmes) du troisième Reich », un complément, non militaire, mais se rapportant à ce sujet semble intéressant à être posé, à savoir l’aspect économique appliqué par l’Etat Nazi. Un second point est que les américains ont libérés la France, ce qui vrai, et l’armée américaine et ses militaires en ont payés le prix Pour le Président Roosevelt, il fallait « abattre » le Nazisme en passant directement par le chemin le plus court - en cela partagé par le général Eisenhower - c'est-à-dire par la France (et au départ par le Pas de Calais). I° - Nous savons maintenant avec l’ouverture d’archives officielles américaines et britanniques sur ces périodes, que les courriers échangés entre le Président Américain Roosevelt et Sir Winston Churchill qui fut Premier Lord de l’Amirauté Britannique, indiquaient que ces deux hommes politiques avaient décidés de combattre le régime nazi pour deux raisons essentielles dès cette époque. Se rapporter aux ouvrages de J.F.C Fuller. Ses ouvrages sont nombreux (et de lecture facile) et considérés comme source des plus fiables. Sources = § La conduite de la guerre de 1789 à nos jours (Editions Histoire Payot 1963 et réédité) § Les batailles décisives du monde occidental (Volume I, II, III) Collection Stratégie Berger-Levrault1981 Le fait que Hitler avait imposé en 1933 les règles économiques suivantes (qui permirent de passer de 6 millions à 1 million de chômeurs dans le pays en 2 ans du fait également de grands travaux et du réarmement de l’Allemagne en contradiction du Traité de Versailles = § De refuser les emprunts étrangers avec intérêts, § De fonder la valeur de la monnaie Allemande sur la production et non sur l’or, § D’obtenir des marchandises d’importation par l’échange direct – le troc – et de financer les exportations si nécessaire, § De mettre fin à ce que appelait « la liberté des changes », c’est dire de jouer sur les monnaies et de faire passer des fortunes privées d’un pays à l’autre en fonction de la situation politique, § De fabriquer de l’argent au lieu de s’endetter en faisant des emprunts, quand on disposait de la main d’œuvre et de matières premières, § De créer un «espace vital à l’est » ou « Lebensraum » avec extermination des populations dites « inutile ». .Comme le mécanisme de la finance internationale reposait sur les prêts avec intérêts consentis aux nations en détresse économique, les décisions d’Hitler la vouaient à la ruine. Si on laissait faire, d’autres nations suivraient probablement son exemple, et quand tous les gouvernements ne possédant pas d’or échangeraient directement leurs marchandise, non seulement les emprunts cesseraient mais l’or perdrait son pouvoir et sa raison d’être, et les préteurs d’argent devraient fermer boutiques. II° - Cette menace financière faisait courir un grand risque tant aux Etats-Unis qu’en Grande-Bretagne. La crainte des investissements et le sort des entreprises Anglo-américaines en Allemagne du fait de la politique économique de Hitler fut grande, bien que, par la suite, lesdites entreprises (Dupont de Nemours, ITT, Général Motors, Ford, IBM, Etc.) ne furent jamais bombardées par les alliés durant la guerre en Allemagne, ni inquiétés après le conflit au même titre qu’un groupe financier et sidérurgique appartenant au grand père de l’ex-président Bush. IBM (ou International Business Machines) qui conçus et exporta les premiers ordinateurs à cartes perforées grâces auxquelles le système nazi géra tous le système ferroviaire de déportation des camps entre autres. Nombre d’accords tacites existant entre les grandes entreprises américaines et les nazis. Source = IBM et L’Holocauste - Par Edwin Black - Editions Robert Laffont 2001. III° - De 1933 à 1936, Hitler avait réduit le nombre de chômeurs de 6 à 1 millions. Pour les américains, la parole vint de Samuel Untermeyer, un riche mandataire de New-York lança « la guerre sainte » au National-socialisme et demanda le « boycott des marchandises et des transports Allemand ». En 1934, Cordell Hull, secrétaire d’Etat Américain (équivalent de ministre des affaires étrangères) lors de la signature du traité commercial international, exigea que nulle entrave ne fût appliquée par le contrôle des changes, les monopoles gouvernementaux et le système de troc. Pour Sir Winston Churchill – Premier Ministre Britannique - qui s’est confié au général américain Robert E.Wood = « L’Allemagne devient trop forte, il nous faudrait l’écraser » Il est bon de rappeler que la politique étrangère Britannique à toujours jouée sur les Etats Nations pour assurer ses intérêts et sa suprématie en divisant ses principaux concurrents dans les domaines politique, économique et militaire. Puis vint 1937 avec une nouvelle crise économique avec l’approche de l’élection Présidentielle américaine et le discourt du Président Roosevelt sur la « quarantaine internationale des agresseurs » en parlant de l’Allemagne et du Japon. IV° - Ce ne fut donc pas le génocide juif en tant que tel, connu à cette époque par le Vatican, qui fut le but de l’intervention en guerre de l’Empire Britannique et de l’Amérique ou même le coté moral, mais c’était d’abattre le régime nazi pour le coté économique particulièrement dangereux qu’il représentait pour ces deux puissances, sans compter, bien sur, les germes que représentait le nazisme avec les premiers camps de concentrations, la main mise sur l’Etat de la Tchécoslovaquie, de l’annexion de l’Autriche, et Hitler lui-même, avec son attitude belliqueuse rendant la guerre inévitable, tel la le Danemark, la Norvège, les Balkans, la Pologne, la France et la bataille d’Angleterre, puis l’URSS. Et comme le voulait ledit régime nazi de son fait, c'était la guerre totale en particulier pour « son espace vital à l’est » ou « Lebensraum », tout était prêt pour un nouveau conflit mondial. Le Président Roosevelt qui avait fait promesse électorale de ne pas intervenir dans les futurs conflits, mais qui recherchait tous les prétextes pour intervenir (loi pré-bail, escorte des convois de cargos américains dans l’Atlantique, occupation de l’Islande, etc.) tant avec l’Allemagne qu’avec le Japon, fut exaucé, car ce fut l’Allemagne qui déclara la guerre (avec l’Italie) aux USA, suite au Japon le 6 décembre 1941 attaquant Pearl Harbour (un dimanche) mettant en marche une puissance économique majeure. V° - Le but de la guerre d’anéantissement de l’Allemagne nazi contre l’Union Soviétique fut la guerre économique justifiée par Hitler pour le blé d’Ukraine, les industries du bassin du Donets et le pétrole du Caucase nécessaire à l’Allemagne. A ce titre, Hitler avait décidé et planifié l’anéantissement de plusieurs millions (30 millions pour être exacte !) de citoyens Soviétiques, des populations Slaves, juives et tziganes au fait de personnes inutiles à « entretenir » ! C'était donc la guerre totale en particulier pour «l’espace vital à l’est » ou « Lebensraum ». (Option citée lors du procès de Nuremberg relatant les propos d’Hitler du 16 aout 1941 lors d’une conférence d’Etat-major relative à la guerre à l’Est et des règles à appliquer aux populations). VI° - Le Président Roosevelt était un anticolonialiste convaincu. Il avait décidé de mettre fin à la possession et à l’indépendance de tous les pays des colonies Française et Britannique Pour la France, l’Italie, et bien d’autres pays, il était prévu une monnaie d’occupation sous un régime militaire (l’AMGOT ou gouvernement militaire allié des territoires occupés, en Anglais Allied Military Government of Occupied Territories ) Le chef de la France Libre d’abord, les pays concernés, puis le décès du Président Roosevelt et le début de la guerre froide ont mis fin à cette volonté. VII° - Une guerre mondiale et totale de 55 millions de morts (estimation) dont 21 millions (estimé) de morts en Union Soviétique (13,6 millions de civils et 7,7 millions de militaires), de 6,4 millions de Polonais essentiellement des civils et de 7 millions d’Allemands (3 ,8 millions de civils et 3,3 millions de militaires) ! Avec pour corolaire, une Europe coupée en deux, un nouvel Etat totalitaire et la ruine présente partout hors États-Unis. Reste bien entendu - outre les morts - les sacrifices, les dévouements et les « larmes et le sang » suivant l’expression de Sir Winston Churchill. Les champs de bataille de Normandie, ces cimetières, nous le rappellent avec le débarquement des Alliés. Janmary
  14. Oui et je pense que le théâtre Méditerranéen proposé par l'Amiral Reader - avant l'invasion de l'URSS et après l'échec de l’offensive sur la Grande Bretagne - aurait des chances de réussite plus élevée que l’offensive Nippone. Blocage de Gibraltar et une armée plus importante (et non un Corps d'Armée) en Libye du général Rommel ainsi qu'une logistique Italienne plus efficace. Mais le refus de Franco pour que les forces armées Nazies passent par l'Espagne d'une part, et, d'autre part, la destruction partielle de l'escadre Italienne à Tarente par la Fleet Air Arm d'un parte-avions (HMS Illustrious,avec des vieux biplans porteur d'une torpille à basse immersion) rendit plus difficile les opérations dans ce secteur Libye - Égypte. Cela était terminé pour le pétrole du Moyen-Orient tout comme celui du Caucase par la suite.
  15. En effet Niafron. L'Amiral Sommerville à bien été inspiré de vouloir conservé son escadre de combat et de se replier sagement. Ce que l'on connait moins, c'est cette Eastern fleet exécutant l'opération "Cockpit" en avril 1944 (le porte-avions HMS "Illustrious" de concert avec le porte-avions USS Saratoga") sur les installations pétrolière et portuaire en avril 1944, puis les opérations navales avec les quatre porte-avions de l'escadre opérant - dans le cadre des opérations US sur Okinawa - dans le détroit de Formose en 1945. Leurs ponts blindés ne furent pas percés par un appareil suicide Japonais s'écrasant sur l'un de ces ponts.
  16. Il y avait au moins une raffinerie sur Bornéo (Lulong) pour les besoins des iles de la sonde (Indonésie aujourd’hui). Il y en avait également sur les autres iles (Sumatra , Java et à Bruneï). https://fr.wikipedia.org/wiki/Invasion_de_Bornéo_(1941-1942) Elles furent détruites en partie -ainsi que les installations portuaires - par les chasseurs-bombardiers"Barracuda" et "Corsair" Britannique embarqués sur les porte-avions de la flotte de l'Amiral Somerville en avril 1944 - opération cockpit" dont l'Illustrious qui fut engagé sur Palembang. (Citation = "Au printemps 1944, il conduit des raids de bombardements sur les positions japonaises des Indes néerlandaises (Sabang pour l'opération Cockpit et Surabaya pour l'opération Transom")). https://fr.wikipedia.org/wiki/Opération_Cockpit . Ces porte-avions étaient accompagnés par le cuirassé Français Richelieu qui eu à combattre en tirant à terre sur des objectifs qui lui furent assignés.Ce dernier ayant été modernisé aux USA (1° RADAR monté sur un batiment Français et en artillerie anti-aérienne). https://fr.wikipedia.org/wiki/Richelieu_(cuirassé_de_1939)
  17. Oui, effectivement ARPA. Juste un petit complément allant dans le sens de vos propos et ceux des intervenants. En Libye, le général Rommel méprisait les Italiens. En Sicile et en Italie, le général Kesselring connaissait la faible combativité des Italiens qui se rendaient facilement aux forces américaines du fait que nombre d'Italiens de leurs familles résidaient aux USA. En fait, les Italiens (et donc Mussolini) fut un handicap pour l'Allemagne. 1° - Agression contre l'Albanie et la Grèce avec le résultat que l'on connait sur le reploiement de l'armée Nazie pour assister son compère. avec l'agression contre l'URSS retardée. 2° - Le refus du dictateur Italien de laisser gérer le conflit en Libye et en Égypte par les forces Allemandes. Toute proportion gardée, il y eu plus de coopération Germano - japonaise . 1° - Communication des plans (par liaisons sous-marine) d'armes secrètes tel le Me 262 à turbo-réacteurs et le "Komet" à fusée. Cela donna lieu à une réalisation de chacune de ces armes par les Japonais sans être engagés au combat.(voir les informations aéronautique sur ce sujet). 2° - Livraison de machines-outils et d’éléments d'avions de façon limité. 3° - La fourniture de petite quantités de gaz de combat et d'uranium (sous-marin coulé par connaissance de sa position par Enigma). 4° - En retour, caoutchouc, soie, etc. Tout cela étant très limités. Pour l'armée Nippone, rejoindre le Moyen-Orient via les Indes étaient quand même assez osé avec le contexte de la guerre en Chine ou ils "s'enlisaient". Par ailleurs les forces Nazis ne purent pas prendre possession du Caucase et du Moyen-Orient, Alors, la coopération à ce stade était théorique. Les distances étaient énorme et les Nazis avaient échoués tant à Moscou, qu'en Ukraine. Manque de moyens, manque criant de logistique, distances démesurées, etc.
  18. Oui, comme suite à la visite de Harry Hopkins, à Staline, à Moscou, en autre camions comme l'avons déjà soulignés, téléphones de campagne (manque criant dans l'Armée Rouge) , bottes en feutres et divers vêtements, rations de corned beef (très appréciés) par les soldats, Etc.. Site interposant sur notre sujet, concernant les livraisons et les quantités fournies à l'URSS = https://fr.wikipedia.org/wiki/Lend-Lease
  19. Je ne suis pas d'accord sur ce point. Comme déjà dit, j'ai travaillé dans un groupe de la défense US pendant 12 ans comme ingénieur, adjoint de département (1983 - 1994). En gros, permettez moi de rapporter ce que pensaient mes directeurs de services, de divisions et d'usines que je coutoyais régulièrement dans le cadre de nos meeting et training aux USA, en Europe et en France. 1° - Les américains ont "mal digérés" de venir deux fois en Europe pour "Ces Européens". 2° - Les Allemands sont méprisés par les américains du fait de la guerre sous-marine (les deux conflits) d'une part, et d'autre part, par le fait que l'Aigle Allemand soit représentatif de ce pays, tout comme en Amérique. Combien de fois ais-je entendu "Stupide Germains" lors de nos rencontres. L'aigle Nazi à été vaincu, donc, c'est un pays devant être foulé aux pieds pour avoir osé se mesurer à eux mêmes. Les Forces d'occupations américaine n'ont eu de cesse que d'humilier les Allemands en général comme . "Non, pas de gratte-ciels, vous en êtes indigne", Etc. 2° - Cette attitude est devenue secondaire du fait de la guerre froide et de la nécessité d'avoir la RFA comme partenaire essentiel dans le cadre de l'OTAN. Puis,ce fut le Président Nixon qui avait même demandé des troupes Allemandes pour combattre au Vietnam et de "racheter" notre Légion Étrangère". Par ailleurs, avant guerre, les américains ont commercés avec les Allemands / Nazis. En comparaison, la France n'avait pas le sens du commerce, des investissements et d'un commerce international du fait de nos colonies. Nous étions un pays étatique, Colbertiste. Il a fallu attendre Airbus pour vraiment démarré dans ce sens.(note personnelle) 3° - Quand à la France, par le fait que la première Armée du monde se soit vu battu en si peu de temps (armistice) font qu'avec Roosevelt d'abord ("La France est devenue un cadavre",(citation)) , puis les Américains en général ont considérés que notre pays était devenu une puissance totalement secondaire aggravé par le sabordage de la flotte à Toulon.(je ne rapporte pas les commentaires d'anciens officiers de la Navy quand notre PGG à essayé de parler de ce sujet en "débat ouvert" lors d'un réunion). Les USA ont participés à l'édification de l'Europe pour contrer le bloc communiste et pour les Affaires également. Aujourd'hui, comme déjà dit, l'Europe est un danger commercial pour l'Amérique, la Fédération Russe y voit une puissance économique capable de lui imposer des sanctions et la Chine une terre pour s'implanter (Note personnelle). Voici donc un élément dans ce débat et les dires de Mr Zemmour pour ses propos. Ne pas oublier que nous sommes, nous Français et Britanniques, très liés militairement aux USA (Forces spéciales, Marine, Etc) malgré les aléas politiques et les déclarations à l’emporte-pièce !
  20. Je pense que l'aide américaine peut-être la plus importante pour l'armée Soviétique fur ces camions "studbacker", Elle permis de "motoriser" l'armée rouge dans le cadre en particulier des offensives, artillerie, logistique, "orgues de Staline, etc. Un certain nombre de matériel reçus ne fut pas engagés dans les combats en première ligne par ailleurs dont les chars US et Britannique. Pour les avions, le Bell "Airacobra" à train tricycle fut apprécié dans le cadre de terrains boueux ce qui évitant de capoter. Certains historiens (dont Paul Carell) citent le Maréchal von Kluge du groupe Centre lisant les mémoires général Caulaincourt en arpentant sa cambre des cartes.
  21. Bel exposé Pascal. Peut-on rajouter que nombre de matériels utilisés par la Wehrmacht lors de cette offensive était du matériel Tchèque, Français, etc. et qu'il n'y avait pas de pièces de rechanges pour la maintenance de ces camions, motocyclettes, etc.avec le coté négatif de surcroit d'un manque de rationalité dans le matériel qui était de grande diversité (26 type de motos de différentes marques et modèles dans une division du général Guderian). Si l'on rajoute le changement d'objectif de Moscou vers l'Ukraine pour prendre à revers les armées soviétiques, le général Guderian (toujours lui) émis des doutes sur le matériel ainsi sollicité, en particulier les barbotins, les moteurs et les filtres des chars. La logistique fut laborieuse avec le changement de l'écartement des voies de Chemin de Fer. L'écartement "normal" étant de 1,435 mètre (Allemagne et globalement un grand nombre de pays Européen). L'URSS avait défini un écartement de voie de 1,520 mètre (et globalement les pays de l'Est). Compte tenu de l’immensité du front de l'Est, il y avait un sérieux problème pour les transports ferroviaire. Du fait du manque de pétrole et d'essence, la force blindée et aéronautique Nazie fut limitée en nombre d'unités par rapport à l'ensemble de l'Armée Allemande. C'est donc les chevaux (on vit par la suite des beaufs et même des dromadaires) qui assumèrent une logistique des divisions et armées. En fait "Barbarossa" définissait des objectifs incompatible avec la réelle puissance Nazie. La largeur du front, la profondeur du pays et des objectifs à atteindre n'était pas Moscou en soit, mais plutôt Vladivostok si la Wehrmacht voulait anéantir les forces soviétiques et / ou se mettre à l'abri de contre attaques. Stalingrad ou Koursk démontrèrent des contre offensives préparées loin vers l'Est aux confins de l'Oural. Mais c'est un autre problème. L'armée Allemande était usée, à bout de souffle avant Moscou. la sagesse aurait recommandé de stopper et de "prendre les quartiers d'hiver" et de se réorganiser. Que se serait-il passer alors ?
  22. Début du Hors Sujet J'ai travaillé dans un groupe de lé défense américain pendant 11 années, à savoir Litton Industrie qui représentait 150.000 personnes et une centaine de firmes avec des bureaux représentatif (Litton Precision Product Inc).en Europe, japon, Etc.. Les USA ont assistés l'Union de l'Europe pour la défense occidentale contre l'URSS et ses satellites (Parapluie nucléaire) d'une part, et, d'autre part, pour un marché économique. Vint la chute du mur de Berlin et la fin de l'URSS. Changement de position et l'un de nos directeurs US nous traita de "white Negros Européen". Ce fa fin des bureaux représentatif du groupe furent fermés, d’où licenciement.Le groupe lui même fut dissous pour cause de fraude financière et l'on ne plaisante pas avec ce sujet aux USA. J'ai gardé quelques contacts néanmoins. Aujourd'hui, nous sommes en guerre économique mondiale. Les USA constat dans le cadre de l'Otan et commercial que nous sommes des concurrents sérieux et de ce fait nous achetons moins et que nous travaillons en synergie Européenne (Airbus, avions en commun, Etc.) Les USA, la fédération Russe et la Chine verrait bien la fin de cette Union Européenne qui ouvrirait de nouveau des marchés du fait que chacun de nos pays serait inapte à produire ce que nous réalisons au niveau Européen. Par contre au niveau militaire, nous travaillons toujours de concert avec les USA, tel l'aéronavale ou les pilotes sont formés aux USA et sont imbriqués dans des opérations en coordination Porte-avions US - C.d.G, Etc. Fin du Hors Sujet
  23. Apporté les sous ? Non.! Plus prosaïquement; commercialisé de façon très discrète avec les firmes nazies avec lesquelles elles avaient des relations avant guerre. C'était assez osé car la Présidence Roosevelt et / ou les médias auraient hurlés à la mort si cela avait été su à cette époque. Que des Gi's combattent, souffrent et meurent n'auraient pas été très appréciés. C'est du moins mon opinion. Que ce soit IBM ou le grand-père de l'ex Président Bush, c'est bien après les premiers doutes puis enquêtes par des Historiens et / ou des journalistes que des ouvrages ont été publiés (2001 pour l'ouvrage cité en référence). La Justice et le Sénat - avec la guerre froide qui plus est - ne sont pas saisis de ces problèmes et n'ont pas diligentés des enquêtes. Avaient-il connaissance de ces faits ? Il y eu un grand silence pas obligatoirement complice, je pense ! C'est devenu de l'Histoire !
  24. Exact. Les USA ont détruits, sur place, en occupation, le grand hall d’accueil de l'entreprise qui était que trop connu en laissant le très grand batiment central. Une nouvelle appellation fut donnée à cette entreprise et des indemnités de compensation furent accordés au motif de "destructions des intérêts américains" si ma mémoire est bonne Je n'ai plus souvenir du fond de l'affaire révélé par une émission historique à la télévision. Aujourd'hui, je crois que ce batiment d'époque est peut-être toujours existant et qu'il sert toujours aux personnels, à moins de modernisation..
  25. Hélas oui. Mais ce ne furent pas les seuls. D'autres, beaucoup plus actif car partie prenante économiquement sont on peu oubliés Nous pouvons (et devons) noter = 1° - "Dupont de Nemours" qui travailla de concert avec la firme nazie "IG Farben" concernant le....zyklon B, gaz mortel qui fut employé dans les chambres à gaz des camps d'exterminations Nazis. Le groupe eu quand des ennuis avec le Sénat,du fait aussi que c'était une famille de Français qui furent plus ou moins évincés par la suite sans ennuis pour eux même quand même.. BZyhttps://www.reseau-canope.fr/cnrd/node/6600 https://www.historia.fr/comment-les-firmes-us-ont-travaillé-pour-le-reich 2° - Le grand - père de l'ex-Président Bush , financier, qui avait des actions dans le groupe de la sidérurgie nazi et...qui ne fur jamais bombardée durant la guerre. http://www.gauchemip.org/spip.php?article6418 3° - "ITT" qui investi dans l'effort de guerre de la machine nazi .http://siteedc.edechambost.net/CSF/ITT_Seconde_Guerre_mondiale.html http://siteedc.edechambost.net/CSF/ITT_Seconde_Guerre_mondiale.html 4° - "Général Moteurs" (et Henry Ford déjà cité) qui possédait la firme Allemande "Opel" et qui travailla à l'effort de guerre Nazie. http://siteedc.edechambost.net/CSF/ITT_Seconde_Guerre_mondiale.html https://www.courrierinternational.com/article/1998/12/10/quand-general-motors-et-ford-alimentaient-la-machine-de-guerre-nazie 5° - " IBM" qui commercialisa ses machines à cartes perforées dite "Mécanographique", qui fut développées par le suite sous le nom de "machines classiques", avant qu'elles fut appelées ordinateurs (à mon époque, le cours nouveau d'informatique - 1968 - avait en préambule un cours sur ce type de machines avant de devenir programmeur). Or ces machines furent utilisées de façon intensive pour les horaires de tarins ferroviaires pour acheminer les déportés dans les camps de concentration et d'extermination nazis.. A lire sur ce sujet, l'ouvrage très fouillé = IBM et l’Holocauste par Edwin Black chez Rober Laffont 2001. Conclusion = Ouf ! C'est purement et simplement de la trahison d'hommes sans scrupules. Je pense Kotaï, que l'on dire que les USA ont "commercialement" participés au réarmement nazi au vue de l'ampleur de la participation d'une part, et, d'autre part, ont participés à la destruction du III° Reich avec les mêmes contextes après guerre (Dupont de Nemours - IG Farben qui ne fut pas démantelé, Etc.).
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