Desty-N

Members
  • Content Count

    778
  • Joined

  • Last visited

Everything posted by Desty-N

  1. Quand ils ne contribueront plus au budget européen, ils n'en bénéficieront plus non plus. Et le budget britannique devra compenser, entre autres, la PAC pour les paysans ou les programmes de recherche de l'Union. Je crois même qu'il y a un histoire d'aides européennes aux premiers films qui inquiète fortement les cinéastes du RU. On peut imaginer que Londres accepte de compenser avec de l'argent public, mais une bonne partie des Tories risque de rechigner. Et même s'ils acceptent, toute nouvelle procédure administrative met du temps à se roder. Les agriculteurs et les chercheurs britanniques risquent de sentir passer les premières années du Brexit …
  2. Navré de me répéter, mais la France et l'Allemagne, signataires de Maastricht et membres de la zone Euro, ont dérogé à cette politique, au début des années 2000. De plus, tu estimais hier "qu'une communauté politique doit pouvoir décider des politiques qu'elle veut mener". La Pologne et la Hongrie remplissent ces critères puisque leurs communautés politiques ont actuellement choisi de ne PAS appartenir à l'Euro. Contrairement à celle de l'Allemagne et de la France. Désolé, mais on est dans le fil sur le Brexit. Si on te suit, la communauté politique britannique ne bénéficie pas d'une grande légitimité pour décider des politiques qu'elle veut mener. Édit : @Boule75 , l'Irlande et la GB n'ont pas signé la convention de Schengen. Donc actuellement, pas de libre circulation des personnes avec les pays de l'UE. Mais je crois que Dublin et Londres ont un accord spécifique sur le sujet.
  3. La situation semble se débloquer: Reste à savoir ce que contient le compromis. Et comment T. May a débloqué la situation avec ses alliés nord-irlandais ?
  4. +1 à tous les deux. Le sujet européen doit rester plus populaire que celui des migrants chez les électeurs allemands. En cas de nouvelles élections, ça constitue un bon argument de campagne. Et ça met Merkel dans une position délicate, vu la réaction outragée de la CSU. Je persiste à penser que le scénario le moins improbable reste celui du gouvernement minoritaire soutenu avec réticence par le SPD, dont le congrès vient d'autoriser cette option. ( http://www.lemonde.fr/europe/article/2017/12/07/allemagne-le-spd-donne-son-accord-pour-des-discussions-gouvernementales-avec-merkel_5226385_3214.html )
  5. On a l'impression que M. Schultz place la barre très haut. Comme s'il voulait poser des conditions telles que cela braquerait la CSU à coup sûr et lui éviterait d'avoir à porter la responsabilité de l'échec des négociations pour une nouvelle Grande Coalition.
  6. La Pologne et la Hongrie n'affichent plus vraiment d'intention de passer à l'Euro. Ce dernier pays a mis à mal à l'indépendance de sa banque centrale. Le moins qu'on puisse dire c'est que ça s'éloigne de la politique économique orthodoxe classique. Peut-etre penses-tu plus spécifiquement à la politique budgétaire? Mais il faut se souvenir, qu'au début des années 2000, la France et l'Allemagne ont pu sans difficulté passer outre le pacte de stabilité. Sans que ça entraîne pour autant une grande prospérité, d'ailleurs. En matière de croissance économique, les grands pays européens qui réussissaient récemment de belles performances, étaient la RFA et … la Grande-Bretagne (pour recoller au sujet). Or ces deux nations mettent l'accent en ce moment sur leur rigueur budgétaire. On n'est pas obligé d'y voir un lien de cause à effet, mais en tout cas la rigueur n'y a pas empêché la croissance Pour ce qui est d'exclure de la politique les conceptions religieuses, en France, sans doute. Mais je doute que les chrétiens-démocrates à travers l'Europe partagent ton opinion Edit: il devrait y avoir du nouveau ce WE pour le Brexit :
  7. Le problème de l'Irlande du Nord des années 70-80, c'est justement la confrontation entre deux communautés politiques. Chacune voulait pouvoir décider librement du rapprochement vers Londres ou Dublin. Résultat : la BBC faisait ses gros titres sur les graves violences dans le coin au moins une fois par semaine, et souvent plus. D'ailleurs, le Sin Féin semble avoir reconnu une opportunité : Pour ce qui concerne la diversité d'opinions impossible au sein de l'UE, je crois que la Pologne ou la Hongrie constituent des contre m-exemples pertinents …
  8. Tout ce que tu décris, le RU en bénéficiait déjà. Si on l'applique à l'Irlande du Nord, au moins cette dernière aura moins de poids pour imposer ses vues. Je crains que beaucoup d'écossais ne partagent pas ton opinion sur la pertinence des lois britanniques Et je suis certains qu'un grand nombre de citoyens d'Irlande du Nord s'avèrent carrément hostiles aux décisions prises au palais de Westminster . C'était d'ailleurs la grande inquiétude d'un intervenant britannique dans un C dans l'air de début de semaine: que le Brexit ne détèriore la situation en Irlande du Nord, ravive les nationalismes, et réveille l'Ira. Personne ne souhaite une guerre civile larvée aux frontières de l'Europe. Pourtant c'était le cas dans les années 70-80. Et tous les protagonistes se pensaient dans leur bon droit, estimant agir pour la liberté, britannique ou irlandaise.
  9. Merkel utilise l'argument du gouvernement minoritaire immobiliste, pour exclure cette solution … sauf que les 12 dernières années indiquent qu'en fait elle n'a rien contre une gestion ultra prudente des affaires, où elle se contente souvent de réagir aux événements (ex: abandon du nucléaire après Fukushima) Sinon, je me suis intéressé à la position allemande sur les véhicules allemands à moteur thermique. La Chancelière avait obtenu des écolos qu'ils renoncent au principe même du passage au tout électrique à une date indéterminée, en Allemagne. Pendant ce temps-là, en Chine, Pékin impose des quotas de véhicules propres et la RFA obtempère, tout comme ses industriels: Dans ces deux cas, on a tout de même le sentiment d'une certaine hypocrisie schizophrènie allemande … EDIT: je me demande s'il en va de même pour les centrales à lignite? Édit 2, réponse à ÉDIT: pour les centrales charbon/ lignite, ça ne vient pas de Pékin mais de Bruxelles: Donc Berlin devra faire des choix difficiles d'ici 4 ans. Je ne sais pas si les politiques allemands le mentionnent parfois? Et qu'ils ne plaident pas l'ignorance, la directive date de 2010: Directive n° 2010/75/UE du 24/11/10 relative aux émissions industrielles https://aida.ineris.fr/consultation_document/639
  10. Un point de vue intéressant sur l'opération anti-corruption: L'article mentionne aussi les échecs de MBS en politique étrangère : L'auteur semble privilègier la thèse d'une réforme au pas de charge, avec des coups d'éclat destinés à marquer les esprits.
  11. Ça serait marrant que les travaillistes anglais fassent à May, le coup que le SPD allemand envisage pour Merkel: soutien ponctuel sur certains dossiers (ici le Brexit), en échange de concessions dans d'autres domaines. J'imagine bien Corbyn demander des contreparties type salaire minimum ou imposition renforcée des plus riches
  12. Les éléments qui filtrent correspondent à ce qui se discute sur ce forum: Il reste à savoir si l'accord concernera uniquement les marchandises ou aussi les personnes. Inclure les deux semble le plus logique, mais, politiquement, c'est un pas supplémentaire vers la réunification de l'île. Difficile à faire avaler aux unionistes, le soutien parlementaire indispensable de Theresa May. Si jamais Dublin obtient la libre circulation des personnes, ils pourraient même se révéler taquins et adhérer à Schengen. Il deviendrait alors plus facile pour les Nord-Irlandais d'aller à Paris qu'à Londres! Sinon, l'annonce de l'accord a déjà une petite conséquence amusante en matière de politique intérieure britannique: Comme prévu, Theresa May vient d'offrir sur un plateau un nouveau combat aux indépendantistes écossais. Et il y a de fortes chances qu'à long terme, ils le gagnent. Quelques clous de plus dans le cercueil du Royaume-Uni ...
  13. Vus les résultats des dernières élections, je ne suis pas sûr que la CDU partage ton avis sur le coté pain bénit de l'AFD Et je n'ose même pas imaginer l'état de la CSU. La décision unilatérale sur le glyphosate semble indiquer une intense fébrilité à l'approche des élections régionales bavaroises (été 2018) Surtout que pour faire campagne, il suffirait presque à l'ancien parti de Frauke Petry de rappeler que les chrétiens démocrates ont fait venir un million d'immigrés... De ce fait, on ne peut exclure d'autres initiatives politiques qui compliqueront d'autant plus les négociations de la chancelière avec le SPD. Je me demande si les socio-démocrates envisagent vraiment une nouvelle Grande Coalition? Ou bien s'ils comptent obtenir un maximum de concessions, avant de se braquer sur un point, et d’arrêter les discussions. Mais en faisant savoir publiquement que, s'ils ne peuvent envisager de gouverner, les progrès sur les autres dossiers les amènent - dans un esprit constructif - à ne pas s'opposer à un gouvernement minoritaire auquel ils ne participeraient pas. Ils apparaîtraient comme plus responsables que le FDP, et obligeraient Angela Merkel à assumer la responsabilité de rejeter leur proposition.
  14. En France, Macron en 2016, a un trajectoire un peu analogue à Obama en 2008: un candidat sorti de nulle part qui gagne les élections de manière inattendue. Notre président a ensuite œuvré à la recomposition du paysage politique. L'Allemagne se voit plutôt comme un pays où prime l'immobilisme depuis 12 ans la stabilité. Et on ne peut dénier à Angela Merkel une qualité: sa capacité à éliminer ses dauphins et rivaux potentiels. Je crois qu'un article de presse en avait décompté 11. Dans ces conditions, notre voisin réussira-t-il à générer une nouvelle génération de dirigeants capables de faire bouger les lignes? Je l'espère, mais seul l'AfD apparaît pour l'instant comme nouveau venu, et je garde un léger doute sur leur capacité de proposition constructive ...
  15. Le SPD prêt à discuter avec Merkel, mais pas à n'importe quel prix: On peut comprendre les socio-démocrates. La grande coalition CDU-CSU-SPD a abouti à de très mauvais résultats électoraux pour tous ces partis. Si la gauche allemande reste aux affaires, elle risque de continuer à baisser dans les urnes, et je ne suis pas sûr que le sort du PS français la rassure. Pour échapper à l'étreinte étouffante de la chancelière, sans passer pour des irresponsables, la proposition du gouvernement minoritaire apparaît comme une solution habile. Si Merkel la refuse, et qu'il faut convoquer de nouvelles élections, c'est elle qui passe pour la méchante non constructive aux yeux des électeurs. Mais, depuis 12 ans, elle a prouvé sa capacité à rebondir. Une surpise n'est pas à exclure. Et quand je pense qu'il y en a qui regardent Game of Throne quand ils ont besoin d'intrigues politiques compliquées !!
  16. Les médias britanniques annonçaient une avancée sur l'Irlande du Nord, après celle sur la facture du Brexit: Manque de chance, Barnier dément pour la facture : Du coup il faut aussi se méfier des avancées pour l'Irlande du Nord . On a l'impression par moment que les diplomates anglais croient qu'avec un bon story-telling, quelques fuites savamment distillées dans les journaux et un peu de pression médiatique, ils vont faire évoluer les négociations à leur avantage. Ils risquent une grosse déception . En même temps, si le gouvernement d'Irlande du Nord se retrouvait avec de nouvelles prérogatives, les indépendantistes écossais demanderaient immédiatement à en bénéficier aussi. Ce serait leur offrir sur un plateau un combat politique concret, et moins passionnel que l'indépendance. A ce rythme-là, en 2030, il faudra parler de Fédération du Royaume-Uni
  17. Article intéressant, mais un passage me fait un peu tiquer : Les arguments économiques pour l' "Irxit" portent sur " un bon accord commercial bilatéral avec le Royaume-Uni (...) au moins aussi désirable qu’un maintien dans l’Union au prix de droits de douane élevés". Sauf que la majorité des exportations de Dublin part vers l'UE. De plus l'appartenance à l'Europe a permis à l'Irlande de devenir un foyer d'accueil pour les activités de pas mal de grandes entreprises. Accessoirement, j'imagine mal les anglais faire une fleur à leur voisin en cas d' "Irxit" et d'accord commercial bilatéral UK-Ir. Il n'y a qu'au niveau politique où certains décideurs pourraient avoir d'autres priorités. Mais même dans ce cas, on voit que l'Irlande ne se prive pas d'utiliser l'UE comme multiplicateur de puissance, en menaçant de bloquer le sommet européen de décembre si Londres ne clarifie pas sa position sur l'Irlande du Nord. En fait cette histoire d' "Irxit" me fait plutôt penser à une tentative d'intox de la diplomatie britannique, un coup de bluff pour essayer de modifier le rapport de force des négociations avec M. Barnier (ou bien un nouveau fantasme de B. Johnson )
  18. La chancelière ne manque pas de ressources, nous sommes d'accord. C'est bien pour cela que je la juge mal en point, mais pas encore politiquement finie. Je suis aussi perplexe en ce qui concerne la focalisation des Verts sur l'immigration. Il s'agit tout de même d'un parti écolo, et il a avalé durant les dernières semaines des couleuvres étonnantes, comme le renoncement au principe même de l’arrêt -à une date indéfinie- des centrales au charbon et des véhicules à moteur thermique (sur ce coup la France et la GB montrent l'exemple ), qui me semblent de nature à contrarier fortement ses sympathisants. Mais en cas de nouvelles élections, les Grünen auraient beau jeu de rappeler que l'Allemagne doit sa situation actuelle en matière de migrants à la décision -plutôt solitaire- d'Angela Merkel. Il y a un million de syriens (et quelques autres nationalités) sur le territoire de la RFA, la chancelière leur a ouvert les frontières, maintenant il faut assumer. En tout cas, voilà le genre de discours qu'on peut s'attendre à entendre en cas de campagne électorale. L'ennui c'est que l'AfD peut tenir exactement les mêmes propos . Et il ne faut pas oublier que ce sont les libéraux qui ont interrompu les négociations. En fait je crains qu'un nouveau scrutin n'ouvre une nouvelle ère d'incertitude, où on peut tout envisager et craindre: d'une remontée spectaculaire de la CDU, à l'instauration de l'AfD comme deuxième parti d'Allemagne...
  19. Allemagne : Merkel « déplore » l’échec des négociations pour former un gouvernement http://www.lemonde.fr/europe/article/2017/11/19/en-allemagne-merkel-joue-son-va-tout-pour-eviter-la-crise_5217149_3214.html Cela se présente mal pour un 4ème mandat de la femme la plus puissante du monde, conscience de l’Europe, etc, etc...
  20. Il me semblait me souvenir d'hommes politiques israéliens décrivant le Hezbollah comme la plus grande des menaces contre Israël et appelant à son anéantissement. Aurait-il pu s'agir de propos électoraux? Voire irréalistes? Ou même ... populistes?? Mais comme tu l'as toi-même souligné, on rentre là dans un domaine où les acteurs ne s'avèrent pas toujours rationnels. Rien de ce que j'ai vu dans l'action de B. Netanyahou ne me laisse à penser qu'il se lancera dans une aventure aussi risquée politiquement qu'une intervention terrestre au delà de ses frontières. Je me répète: il y a trop d'inconnues.
  21. J'ai défini l'attitude des russes, comme une inconnue en cas de conflit. Lorsqu'ils se sont déployés en Syrie voici quelques années, je crois me souvenir que l'IDF a envoyé quelques avions les chatouiller. Rien de bien méchant, une petite approche discrète à basse altitude par la mer. Les soldats de Poutine ont réagi immédiatement avec à la clé tentative de contact radio, puis, les israéliens ne semblant pas comprendre, des appareils russes ont décollé pour interception. Il me semble que c'en était resté là. Je ne crois pas que Poutine s'implante dans la région pour renverser la table, mais pour s'y installer et jouer. Tsahal a pu compter depuis la fin de la guerre du Kippour sur la suprématie aérienne. Aujourd'hui le maître du Kremlin peut décider de menacer cet atout, et de ne leur laisser "que" la supériorité aérienne. Mais Moscou sait faire preuve d'un pragmatisme frôlant le cynisme et considère avant tout ses intérêts. Il ne me semble pas que les russes travaillent en parfaite harmonie avec l'Iran et le Hezbollah, aussi cela ne doit pas les chagriner si, de temps à autres, Tel-Aviv sort ses griffes et ses chasseurs. Cela veut-il dire pour autant que Moscou accepterait benoîtement une action pouvant menacer la survie d'un de ses alliés en Syrie ??? Je crois que cela dépendrait de ce que Netanyahou et Nasrallah auraient à lui proposer Israël doit désormais composer, dans une certaine mesure, avec un autre acteur majeur dans la région, qui agit d'abord en fonction de ses intérêts. Cela ne bouleverse pas la situation, mais modifie les équilibres. Et rien que ça, c'est déjà un changement notable.
  22. Tout à fait d'accord. Les troupes du Hezbollah souffrent en Syrie, mais elles ont passé l'épreuve du feu, ce qui doit valoir mieux que n'importe quel entrainement. De plus une confrontation IDF-Hezbollah reste ancrée dans l'imaginaire comme un affrontement fort contre faible. Dans cette configuration, si le fort ne gagne pas, il perd, si le faible ne perd pas, il gagne. E. Olmert en avait fait l'amère expérience, je ne vois pas B. Netanyahou prendre un tel risque politique. Paradoxalement, il me semble que l'actuel premier ministre rechigne à déployer des troupes en dehors de ce qu'il considère comme les frontières légitimes d'Israël (qui englobent pour lui la Palestine /Cisjordanie ). Il reste une inconnue supplémentaire: l'attitude des russes en cas de conflit. Je les imagine mal intervenir directement, mais ils disposent d'une base aérienne en Syrie, vraisemblablement dotée d'excellents systèmes de détection d'avion. Certes Tsahal est passée maître dans l'art du vol non détecté, mais il ne faut pas sous-estimer les soldats de Poutine. Il leur suffirait de tenir les Hezbollah au courant de la position des appareils de l'état hébreux, pour que les militaires de l'IDF perdent une partie de leur avantage aérien avec la disparition d'une menace floue et permanente venue du ciel. Pour toutes ces raisons, à moins d'un incident très grave, je n'imagine pas B. Netanyahou se lancer dans un conflit avec son voisin libanais.
  23. Londres a activé l'article 50, que les anglais invalident le référendum ou pas n'y changera plus rien. Le compte à rebours se finira en 2019...
  24. Extrait de l'article mentionné par @jojo (lo savoyârd) j Il faut peut-être y voir un lien avec la discussion actuelle sur les GAFA? Je vire peut-être paranoïaque, mais soit le calendrier ne s'avère pas anodin, soit il y a une opportunité à saisir. Sans compter que j'imagine mal Boeing plus exemplaire qu'Airbus....
  25. Voici pas si longtemps, Londres évoquait 20 milliards et martelait "que pas d'accord vaut mieux qu'un mauvais accord". Il semble donc y avoir une légère inflexion.