Nemo123

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  1. Nous sommes donc globalement d'accord Mea culpa pour l'accusation d'islamophobie à ton encontre. Après avoir revu la vidéo, sauf erreur de ma part, même si le comportement hostile de sympathisants d'un ennemi (disons un allié militaire qui illumine nos frégates) envers un symbole de la république ne fait aucun doute, je ne vois pas de jet de pierre ou de port d'arme quelconque sur la vidéo. Ce qui fait reculer les flics, c'est leur professionnalisme et leur doctrine. Je vois quelques excités qui crient beaucoup et fort et font des grands gestes et qui auraient besoin d'aller faire un tour en GAV. J'en vois même qui calment leurs copains en les empêchant de s'approcher de la voiture de flics. Mais l'immense majorité des mecs se baladent tranquillement derrière en filmant avec leurs téléphones. Franchement, pour reprendre tes termes, tu vois vraiment des combattants faisant une déclaration de guerre ? Tu parles de "commettre des actes", mais de quels actes s'agit-il ? Trouble à l'ordre public ? Je ne vois même pas de dégradation d'une voiture ou une vitrine. Les algériens ou les BlackBlocks sur les Champs Élysées font bien pire. Finalement, l'acte collectif le plus répréhensible est celui de ne pas avoir respecté le couvre feu Après, on est d'accord qu’emmener tout ce petit monde faire un séjour en GAV pour prendre des identités et faire passer l'envie aux suiveurs de re-tenter l'expérience est une excellente idée et qu'il faudra davantage pour les meneurs. Mais devant un juge, ça ne tiendra pas une seconde pour ne serait-ce que les envoyer 1 jour en prison. Et s'il vous plait par pitié, y a pas de raison de les mettre entre 4 planches pour ce qu'on voit de cette vidéo. Pour ceux qui veulent la revoir : Après, je ne sais pas, peut-être que je vire islamo-gauchiste, il parait que c'est la mode en ce moment...
  2. Déjà, la déchéance de nationalité est strictement encadrée (et inapplicable dans ton cas). Mais ok, disons que la règle pourrait être assouplie à l'avenir, ça me semble envisageable. Autre (gros) obstacle : faut que le pays de retour accepte le retour de son compatriote. Et ça, c'est pas gagné. Les magrébins sont assez réticents à récupérer les déchets de notre société, par exemple.
  3. Ah bon, nos opex en cours sont un refus de désigner l'ennemi et de le combattre. Ceux tombés au combat doivent se retourner dans leur tombe. En quoi c'est une contre vérité ? Tout argument est le bienvenu, puisque tu sembles avoir plus d'informations que moi à ce sujet.
  4. J'ai l'impression que depuis 2 pages, c'est roue libre sur les pulsions islamophobes. On peut ne pas aimer l'islam et militer contre, trouver que c'est une philosophie barbare et chercher à limiter son expansion en France : y pas de problème avec ça. Mais le faire dans le respect de la loi, c'est la moindre des choses. J'ai lu des appels au crime ("on appelle l'armée et on tire dans le tas", "traitres à la nation", "ils ont leur place dans des camps de prisonniers de guerre", "il faut les fusiller", "ils sont armés") et je trouve ça désolant de lire ça sur un forum de cette qualité. Sinon, il y a d'autres forums spécialisés sur le sujet, qui traitent entre autre de la remigration et du grand remplacement, pour les amateurs de ces charmantes thématiques d'avenir. Merci aux islamophobes de réagir en proposant des mesures légales. Et au passage, tout ce que veulent les commanditaires du terrorisme islamique, c'est nous diviser à la mode US. Vous rentrez dans leur jeu et leur rendez service, c'est bien... Et que ça vous plaise ou non, l'avenir de la France se fera avec un nombre croissant de musulmans qui ne renteront pas chez eux, puisque chez eux c'est en France. Merci de nous aider à trouver des solutions d'intégration (ça n'est pas facile, vous en conviendrez) plutôt que d'encourager la guerre civile. Sinon, je vois que personne ne s'est mouillé pour répondre à la question d'Hirondelle :
  5. On manque d'Imam "de qualité" en France. Plus tu en fous à la porte, plus tu dois en remplacer : soit par des non-compatibles avec la République, soit par des mauvais, soit tu fermes des mosquées et les fidèles iront retrouver des prêcheurs dans des caves où il y aura moins de contrôle sur leurs actes et paroles. Désolé, mais pour les foutre à la porte, il va falloir trouver une autre raison que "c'est des turcs". Et si un de ces messieurs venait à explicitement appeler à une fatwa contre les arméniens en pleine cérémonie, il y a pas mal de chances pour qu'il passe la soirée suivante au comico. Hé ouais, la filière de formation des Imams en France a des problèmes de production, c'est comme les médecins en France : soit tu enseignes, soit tu fais ton boulot, mais tu peux pas faire les deux en même temps à temps plein. Du coup, on recrute à l'étranger avec un test d'entrée pour remplir les trous.
  6. Les gars... Je ne suis pas là pour essayer d'avoir raison ou faire le beau, je ne connais personne ici et personne ne me connait. Penser que la tension des hôpitaux provient uniquement du manque de personnel est foncièrement faux. Il ne me reste plus qu'à prendre congé de ce thread, si mon avis n'est plus le bienvenu et que vous jugez mes affirmations (vérifiées) comme erronées. Bonne continuation sur ce sujet.
  7. Je n'ai jamais dit que j'y avais cru (on s'en fiche de mon avis), j'ai dit que c'est ce qui a été annoncé par le gouvernement. Le seul principal limitant pour faire des lits de réa opérationnels pour les patients covid c'est les respirateurs. On aurait largement pu en acquérir plus de 1000. Là encore, il y a un responsable haut fonctionnaire (teasing, ils étaient plusieurs) qui avait des éléments d'informations à un instant "t", pour prendre sa décision, qui, je l'espère, va avoir quelques remords (à défaut qu'on puisse lui demander des comptes).
  8. Je ne suis pas tout à fait d'accord, je m'en explique : globalement, l'information est assez accessible au grand public en ce qui concerne l'enveloppe du budget de l'état, sa répartition à travers les différents ministères, et les centres de dépenses avec coûts associés dans les sous administrations. Il est également bien connu pour les connaisseurs ce qu'il est intéressant de prioriser. Bien entendu, tout le monde ne rentre pas facilement dans al catégorie des-dits connaisseurs. Après, que les gens fassent l'effort d'analyse de l'ensemble des budgets des ministères, il y a un fossé, ou dirais-je, une vallée que (presque) personne ne traverse (le travail est immense, la tâche ardue, et probablement que personne sur ce forum ne maitrise). Mais l'analyse des budgets, séparés, des différents ministères, pas mal de gens le font. Je crois même qu'il y a des connaisseurs du budget de l'armée sur ce forum. En ce qui concerne les hauts fonctionnaires et leurs cabinets, c'est très exactement leur coeur de métier et théoriquement, ça devrait même être leur principale activité. En tous cas, ce qui est sûr, c'est que les arguments des priorisations budgétaires dans la balance à un instant "t" peuvent globalement être connus de tous. Je suis bien d'accord avec toi, on juge trop souvent avec des éléments d'informations révélés a posteriori, ce qui fausse l'analyse initiale du politique ou du haut fonctionnaire. MAIS ... comme tout individu qui a des responsabilités d'encadrement et d'évaluation de prospectives dans une entreprise, ce qu'on demande à un "responsable" (et c'est bien là la genèse du mot), c'est de décider, d'acter, de piloter, selon des informations valides à un instant "t", afin d’optimiser les situations futures. Je ne dis pas que c'est facile, je dis que c'est là l'essence et la difficulté du job. Si tous les indicateurs te permettent de croire que tu prends sans aucun doute la bonne décision, le job est facile et le sens de la responsabilité se dilue (car tout le monde aurait fait le même choix). En revanche, si les indicateurs donnent des signaux qui ne permettent pas de prendre une décision évidente, c'est là que toute la performance et le métier de décideur s'exerce. Corolaire, quand t'es bon, c'est normal de récolter les bonus, mais quand t'es mauvais, c'est normal de te faire défoncer. Même si c'est pas facile et que probablement plein de gens auraient fait le mauvais choix. Mais c'est là l'essence de la fonction de décideur. Donc si t'es pas prêt à te faire défoncer parce que tu as fait le mauvais choix, que le contexte soit compliqué ou non, c'est que tu n'acceptes pas le deal de la fonction, et il faut démissionner du poste de décideur / haut fonctionnaire que tu occupes par honnêteté intellectuelle. Par cette voie, il me semble nécessaire de prendre en compte les éléments d'informations non disponibles au fameux instant "t" et qui se sont révélés plus tard, pour évaluer la performance d'un décideur : Parce que même si c'est complètement injuste, pour la simple raison que ça fait parti du deal de la fonction, Parce que dans toutes les analyses de risques, il y a toujours en dernier le scénario "comète" (la comète imprévue qui vient raser Paris) qu'il faut faire accepter en risque résiduel, et derrière lequel tu es censé te couvrir pour les éléments vraiment imprévisibles. Pour en connaitre personnellement certains, ils sont généralement plus rongés aux tripes qu'on ne le pense. Malheureusement pour eux (et leur entourage). Non. Surtout en politique. Moi, si je fais un mauvais choix professionnel en tant que responsable, je peux assez vite me retrouver condamnée à de la prison, et c'est arrivé à des collègues dans d'autres boites (même si ça reste exceptionnel). Alors que les politiques d'antan ont assez bien ficelé les petites lignes de leurs contrats pour ne risquer globalement rien en cas de mauvais choix dans le cadre des décisions de leur mandat. Aujourd'hui, un ministre ou un haut fonctionnaire peut faire d'assez belles conneries (dans le cadre de sa fonction, qu'on s'entende bien) sans risquer aucune conséquence, ni judiciaire, ni dans sa carrière. Après, je peux comprendre que si le politique était judiciairement exposé, il y aurait des tas d'enquêtes impartiales après des changements de pouvoir pour se dégommer entre politiques, la séparation des pouvoirs n'étant pas si bonne que ça (bien que meilleure que l'immense majorité des pays du monde). Donc je veux bien entendre qu'il doit exister une irresponsabilité juridique dans le cadre de la mission d'un haut fonctionnaire (même si ça me troue le cul de l'admettre). Mais le fait qu'il n'y ait aucune conséquence dans sa carrière, ça, non. On se retrouve avec des mecs complètement incompétents au pouvoir, appuyés par une armée de consultants pour leur apporter des arguments de décision. Donc le système survit, mais si la compétence est portée par le cabinet du haut fonctionnaire ou des consultants recrutés, à quoi sert le fameux haut fonctionnaire ? Il n'a même pas la "responsabilité" de ses actes... ! ************** Désolé pour le HS, mais il me semble intéressant de discuter de ceci dans la mesure où le gouvernement est, dans le cadre de la crise de la covid, très exactement en train d'exercer un pouvoir exceptionnel (non suivi de la roadmap politique prévue en début de mandat suite aux repriorisations de la pandémie), ce qui rend intéressant d'analyser la manière dont des décisions sont prises.
  9. Oui, dans le cas de la covid ça n'aurait pas changé grand chose sur le principe, mais ça permet de justifier de taper sur les hauts fonctionnaires qui ont fait des choix budgétaires discutables par le passé. C'est pas très efficace ni constructif, mais ça détend.
  10. Le problème n'est pas le budget pour le recrutement, mais la formation. Comme l'a dit le PR dans son discours télévisé, on aimerait bien recruter de la main d’œuvre étrangère temporairement, mais comme tous les pays en ont besoin, ils ne sont plus dispos. Le personnel médical est déjà réquisitionné (c'est le cas de 2 médecins de ma famille proche). Quant aux infirmières d'école (et la majorité des infirmières), elles n'ont pas les compétences pour aller dans un service de réa, qui nécessite des gestes techniques très spécifiques. Quant à challenger leur volonté d'aller se confronter à la violence du monde de la réa, je te trouve bien arrogant... Là bas, c'est la guerre, la violence psychologique y est à son maximum. C'est comme si tu t'étonnait qu'un branleur pingouin d'école de commerce ne soit pas volontaire pour monter à l'assaut baïonnette au canon. Bah c'est pareil, c'est pas le même métier, pas la même formation, pas la même violence au quotidien. Le réactif limitant à court terme c'est les places en réa, pas la dispo du personnel médical (sauf que c'est très long d'augmenter le nombre de places en réa, on n'est pas des chinois qui faisons sortir de terre un hôpital de 1000 lits en 10 jours). Le réactif limitant à moyen terme, c'est le personnel médical, quand ce dernier sera rincé par la quantité de boulot (sauf qu'il faut 5 ans de formation pour une infirmière en réa et ~13 ans pour un médecin réa). Non, comme a dit G4ally, on paye nos économies de bouts de chandelle. Quand à l’hôpital tu remplaces les directeurs par des comptables et que tu es finalement contraint de venir avec ton PQ, c'est que tu sais que tu as franchi un cap.
  11. Fin novembre, le nombre de places en réa sera de l'ordre de 6 000 et des patates. Le chiffre de 10 000, c'est le projet à (très) long terme. Pour rappel, au milieu de la première vague, on avait 5 000 places et l'objectif affiché a été de passer à 15 000 dans les délais les plus brefs. Force est de constater que ce chiffre objectif a été un coup de com' et que rien n'a été fait pour l'obtenir, puisqu'au lieu d'avoir +10 000 lits on en a eu + 1000. On ne va pas commencer à commenter la qualité de la com' du gouvernement car ce n'est pas l'endroit, mais tout ça pour dire que dans ton calcul, tu peux partir sur 6 000 places dispos (sachant qu'en temps normal hors covid, les réa ont habituellement un taux de remplissage plus important en hiver qu'en été). Tout ça pour dire qu'on va avoir probablement ~3 000 morts (sous capacité) x4 (ou plus) dû au manque de places en réa (hypothèse dans laquelle je considère qu'un patient en réa à cause du covid y reste 1 à 2 semaines). A ajouter en plus de ceux qui y crèveront en passant par la réa (~300/400 par jour). Cette seconde vague pourrait bien nous coûter 30 000 morts supplémentaires... sauf que là, à la différence de la première vague, il n'y aura pas que des vieux et des faiblards, il y aura potentiellement 1/3 de gens qui auraient dû faire un tour en réa pour une raison hors covid.
  12. En fait, l'immunité de groupe c'est plus compliqué qu'un score à atteindre. C'est un taux variable qui peut approcher 95% dans la haute densité des agglomérations et 50% en campagne, donc les chiffres de 60-66-70% que vous évoquez sont des moyennes nationales. Ce taux prend en compte les individus actuellement non vecteurs du virus, c'est à dire : On inclut dedans tous ceux qui ont une immunité naturelle ou qui sont non contagieux pour une raison ou une autre, On part du principe que le virus ne mute pas (pas de bol, il y a déjà plusieurs souches avec des anti-corps différents), Ou, corolaire, qui sont protégés contre toutes les souches qui circulent (vous en connaissez beaucoup qui ont été testés 2 fois positifs sur 2 souches différentes ?), Uniquement pour la durée de vie des anticorps (de 3 à 12 mois). En bref, pour que cette immunité de groupe fonctionne, il faudrait éponger une première vague de ~500.000 morts, puis une fois que tous les faibles / vieux auront crevé (ouverture sur la réforme des retraites à placer ici), des vagues successives de 100.000 morts tous les 6 mois (avec probablement une courbe de décès décroissante) jusqu'à la mise en service (hypothétique) d'un vaccin (rappel, les actuels 10 vaccins en phase 3 sont sur des molécules non dédiés mais adaptées d'après la grippe ou d'autres coronavirus, donc ça vous laisse imaginer la probabilité de succès), qui, comme le vaccin contre le virus de la grippe (qu'il faudra faire tous les 6 mois), aura un succès aléatoire (bien que généralement bon) selon les années à cause des mutations du virus d'un semestre à l'autre. C'est la raison pour laquelle parier sur cette piste n'est pas privilégiée par le gouvernement (mais sait-on jamais, il est toujours temps de prendre des participations chez les pompes funèbres, qui devraient enchainer les levées de fonds).
  13. Oryx indique qu'une dizaine de T-72 et plus d'une trentaine de pièces d'artillerie ont été touchées aujourd'hui côté arménien. D'autre part, HS qui n'en est peut-être pas un, une frappe aérienne russe a fait beaucoup de dégat / morts dans la principale milice proxy turque-soutenue du canton d'Afrin. Etant donné la situation en Syrie et le timing des relations truc-russe, on peut imagine y voir un message direct de Putin à Erdogan sur la situation en Azerbaïdjan.
  14. Au Soudan, il y a tout un système économique autour du business de la guerre. La paix met à mal cet équilibre qui s'était installé de manière durable. Normal que ça créée des frustrations.