Alcide NITRYK

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  1. Les partis politiques polonais, à part peut-être le PSL qui surnage, sont assez biodégradables, disparaissent après un échec électoral. Ses notables se reclassent assez rapidement. Il y eut même une tentative pour recréer le BBWR.
  2. OK. Je pars brûler un cierge.
  3. Qu'un candidat en quête de suffrages ouvriers se permette de tels propos, alors que par ailleurs il prône l'ouverture et le libre échange, ne me semble pas une bonne manière non plus. Il veut peut-être en revenir à la doctrine Brezhnev de souveraineté limitée ? Une maladresse, mais qui n'en commet pas ?
  4. Vous surestimez le poids de la France, dont les dirigeants jouent les matamores. Je reviens sur votre affirmation d'hier : " La Tchécoslovaquie, elle, a vraiment été abandonnée à Munich par la France et l’Angleterre (et par la Pologne aussi d’ailleurs…), ça oui !" La Pologne participa au démembrement pour récupérer des territoires pour lesquels elle était en litige depuis 1922. Pas glorieux, je le reconnais.Les populations étaient imbriquées, sans conflit majeur. Courant dans les zones montagneuses et leurs vallées. Spisz et Opawa avaient été attribuées à la Tchécoslovaquie à la Conférence de Spa. Les Polonais étaient majoritaires à Teschen et mécontents du partage de 1920. Cela empoisonna les relations avec les Tchèques.
  5. j'avoue avoir forcé le trait, mais je joins ce texte expliquant la composition démographique actuelle. les Lettons représente quelque 58 % de la population totale (ils étaient les trois quarts avant 1940) Les Russes, qui vivent essentiellement dans les zones urbaines, forment la minorité la plus importante avec 28,5 % de la population. Une partie d'entre eux n'ont pas la nationalité lettone et se retrouve apatride. ls possèdent un passeport de « non citoyens » qui leur accorde le droit de résider dans le pays et de bénéficier des prestations sociales, mais certaines fonctions leur sont interdites (police, armée) et ils n’ont pas le droit de vote. Les minorités : - 28.5 % Russes, - 3.8 % Biélorusses, - 2.5 % Ukrainiens, - 2.4 % Polonais, - 1.4 % Lituanien, - 0.4 % Juifs, - 2.0 % autres nationalités. http://www.bibliomonde.com/donnee/lettonie-population-437.html Il ya deux siècles, la composition ethnique de la Lettonie était relativement homogène, 90 % de la population totale étant alors lettonne. Il existait une petite communauté allemande (allemands de la Baltique), appartenant pour la plupart à la couche sociale dirigeante; on comptait également un très petit nombre de russes, juifs, polonais et autres immigrants. Les bohémiens (tziganes) émigrèrent vers la Lettonie au cours du XVIIe siècle, tandis que les juifs arrivèrent plus tard, et ce jusqu’au XXe siècle. L’immigration en masse des russes, à présent la minorité ethnique la plus importante de Lettonie, débuta déjà aux XVIIIe et XIXe siècles, lorsque les Anciens Croyants arrivèrent par dizaines de milliers en Latgale, cherchant refuge contre la persécution dont ils faisaient l’objet. (...) [À l'époque soviétique], pour faire face à la diminution de la main d’œuvre et, de toute évidence, dans le but de changer la composition ethnique du pays, Moscou organisa l’acheminement par centaines de milliers, de russes vers la Lettonie. Bon nombre de ces immigrants de Russie, durant l’ère soviétique, étaient affiliés au Parti Communiste, aux services de sécurité (KGB) ou à l’Armée Rouge, étant donné que l’objectif était le renforcement du contrôle de Moscou sur la Lettonie. Néanmoins, un grand nombre d’immigrants économiques arrivèrent en Lettonie, attirés par les conditions de vie relativement plus élevées. Pendant les années d’occupation soviétique, au moins 1,5 million d’immigrants arrivèrent en Lettonie, la moitié d’entre eux restèrent pour y vivre. La population russe de Lettonie quintupla, tandis qu’en même temps la population lettonne ne récupéra pas même son niveau d’avant-guerre. À la suite de l’occupation soviétique, la composition ethnique de la Lettonie changea de manière significative : la proportion de lettons ethniques, d’un niveau d’au moins 80 % avant la IIè Guerre mondiale, chuta pour atteindre 52 % en 1989. Cette tendance se serait sans aucun doute poursuivie, si la Lettonie n’avait pas reconquit son indépendance. Dans l’intervalle, la proportion de russes se mit à croître d’en dessous de 9 % avant la IIe Guerre Mondiale, pour atteindre 30 % en 1989. » (extrait d'un article d'Ilmars Mezs, Institut letton)
  6. Premièrement, je suis Français et rappelle que la Lettonie est peuplée quasiment pour moitié de Russophones (conséquence des déportations de 1940-41). Cela pourrait justifier une ingérence dans les affaires européennes. Façon Crimée, les Russes étant très secourables. La déclaration de guerre de septembre 1939, je n'appelle pas cela un soutien, et en 1940 la Pologne avait disparu. Le soutien des Alliés occidentaux fut très mesuré. Dès la Conférence de Téhéran, le sort de la Pologne pour laquelle on avait "déclaré la guerre" (sic) était scellé. Le Gouvernement de Lublin fut reconnu par le Gouvernement provisoire français dès fin 1944. Face aux arguments d'autorité, je me contenterai de pleurnicher dans mon coin.
  7. Si j'ai bien compris, vous proposez un idéal d'épicier. Je coule, votre torpille m'a touché.
  8. Il faudra donc demander à tous les pays qui s'équipent aux USA le même comportement.
  9. Il s'agit de matériel conventionnel ; les Russes commencent à lorgner sur les Pays Baltes, membres de l'UE ; je ne pense pas que ceux qui haussent le ton devant la Pologne et la Hongrie se porteraient à leur secours. Personne ne rêve.
  10. En gros, les Polonais devraient venir manger dans la main de leur maître en remuant la queue ? Abandonnés par les Alliés occidentaux dès le début du dernier conflit mondial, ils ont vu leur pays dépecé et occupé pendant 50 ans par deux régimes criminels. Ayant retrouvé leur souveraineté, ils recherchent des alliances fiables face aux menaces et se méfient de certains marchands conditionnant leurs livraisons à des considérations morales oiseuses. Le poids d'un passé tragique.
  11. La Pologne va être remise au pas. "Dans les trois mois qui suivront mon élection,nous prendrons une décision au sujet de la Pologne. Nous ne pouvons pas tolérer dans l'Union européenne un pays qui joue sur les différences des coûts sociaux [des coûts de main-d'œuvre - PAP] et qui viole toutes les règles de l'Union." E. Macron - Voix du Nord
  12. La Russie est un Etat-tampon entre la Chine et la Pologne.
  13. J'ai revu ma copie. http://www.muzeumwp.pl/oficerowie/ https://pl.wikipedia.org/wiki/Kategoria:Oficerowie_II_Rzeczypospolite
  14. Kurapaty est un lieu sacré près de Minsk, capitale de la Biélorussie, où sont enterrées dans des fosses communes les victimes d'assassinats menés par le NKVD. Elles ont été ouvertes par des bulldozers lors de travaux en vue de la construction d'un immeuble de bureaux. Selon des historiens indépendants, elles seraient environ 250.000. Figurent des Polonais et des Biélorusses, ces derniers assassinés pour s'être opposés au gouvernement communiste. Selon les historiens, les 3872 Polonais de la "Liste biélorusse de Katyn" pourraient s'y trouver, assassinés sur les ordres de Staline en avril-mai 1940. De même que les victimes de l' "Opération polonaise" du NKVD de l'année 1937 (100 000 Polonais assassinés) auxquels s'intéresse l'IPN. De même que des Polonais des Territoires occupés par les Soviétiques en septembre et éliminés après 1940. Près des tombes ont été trouvés des articles avec des inscriptions en polonais, médailles, etc. Le "champ de la mort" est marqué seulement par des croix de bois, les autorités biélorusses refusant de construire un monument et organiser la zone de protection adéquate.
  15. Sans avoir la malfaisance de la STASI, la SB savait harceler les gens avec toute une gamme de contraintes. Voici un article concernant le besoin de clarification, en 2005. Objet : Ancien article, précédant ou annonçant le scandale actuel. 43% des Polonais veulent l'ouverture des archives de la police communiste VARSOVIE, 14 jan 2005 (AFP) - 43% des Polonais souhaitent l'ouverture complète d'archives de la police politique communiste (SB) au moment où plusieurs personnalités sont accusées de collaboration avec les anciens services spéciaux, selon un sondage publié vendredi. Pour 36% des Polonais, les archives devraient rester ouvertes sélectivement, comme c'est le cas actuellement. Elles devraient être fermées complètement, estiment 12% des personnes interrogées, alors que 9% n'ont pas d'opinion sur cette question épineuse qui divise les Polonais quinze ans après la chute du communisme. Le sondage, publié par le quotidien Rzeczpospolita, a été réalisé les 8 et 9 janvier par l'Institut PBS auprès de 1.044 personnes. Le ministre de la Justice a confirmé jeudi que le chef du Parquet militaire polonais, le général Janusz Palus, 54 ans, serait traduit devant un tribunal spécial sous accusation d'avoir caché ses liens avec les anciens services spéciaux communistes. Le chef du parti social-démocrate SLD (au pouvoir) Józef Oleksy, 58 ans, a été contraint récemment de quitter son poste de président de la Diète (chambre basse du parlement), après que ce même tribunal spécial eut conclu fin décembre qu'il avait menti sur son passé d'agent des renseignements militaires à l'époque communiste. L'opinion s'est émue en décembre des accusations de collaboration avec la SB à l'encontre de Malgorzata Niezabistowska, militante de Solidarité et porte-parole en 1989 du premier gouvernement non-communiste à l'Est dirigé par Tadeusz Mazowiecki. Niezabitowska a rejeté ces accusations et saisi la justice. Le parti ultracatholique et nationaliste polonais LPR vient de susciter une vive polémique avec un projet de loi permettant la publication de tous les noms d'agents qui figurent dans les dossiers d'archives de la SB. La loi oblige les parlementaires, ministres, magistrats et autres hauts fonctionnaires ou personnalités publiques à déclarer s'ils ont collaboré avec la police politique et les renseignements communistes. Un aveu n'entraîne pas de sanction automatique. Un mensonge est puni d'une interdiction d'exercer pendant dix ans toute fonction publique. http://www.echos.pl/form/societeb.php?societe=131 Le serpent de mer de la SB. Objet : Pologne Un registre secret communiste bat les records de popularité sur internet VARSOVIE, 5 fév 2005 (AFP) - Des registres comportant 240.000 noms d'anciens agents secrets communistes polonais et leurs victimes, dont une copie circule anarchiquement sur Internet, battent tous les records de popularité sur la toile en Pologne, selon le portail Internet le plus utilisé du pays. Le nombre de demandes de la consultation de cette liste via différents moteurs de recherche a largement dépassé celui de demandes traditionnellement les plus fréquentes, selon la même source. "Nous enregistrons environ 100.000 consultations par jour, soit dix fois plus comparé à (la demande de recherche sur) +sexe+", a indiqué au quotidien Rzeczpospolita Piotr Tchórzewski, représentant du portail Internet Onet.pl, le plus populaire de Pologne. Le portail Onet.pl classe cette liste en tête des consultations les plus demandées et donne près de 650.000 liens en réponse à sa recherche. L'inventaire dit "lista Wildsteina", du nom du journaliste Bronisław Wildstein qui a reconnu l'avoir copié en cachette à l'Institut de la mémoire nationale (IPN), mêle dans l'ordre alphabétique les noms d'anciens agents, de collaborateurs des services secrets et ceux de victimes du régime communiste. La liste vit déjà sur Internet sa propre vie : même si accessible sans difficulté, elle a été mise aux enchères sur un site spécialisé où elle était cotée samedi à 2,99 zlotys (0,74 EUR). Elle est régulièrement utilisée aussi pour attirer l'internaute sur d'autres sites. Selon les commentateurs, le contenu de la liste évolue déjà de copie en copie, les informaticiens malintentionnés ou mauvais farceurs étant capables sans difficulté y ajouter ou en effacer les noms qu'ils souhaitent. Le Parquet général a annoncé vendredi le lancement d'une enquête sur la fuite de cette liste d'IPN, alors que le Premier ministre Marek Belka a convoqué les responsables des services spéciaux "pour évaluer les conséquences potentielles de la publication des registres pour la sécurité de l'Etat", selon un communiqué officiel. Il a ordonné aux services secrets de vérifier si la liste comporte, comme l'avance le quotidien de gauche Trybuna, des noms des agents du renseignement toujours en activité, ce qui constituerait pour eux "un danger potentiel". "Les services secrets ont été mis en état d'alerte", écrit le journal citant un officier anonyme du Renseignement militaire polonais (WSI). La publication de ces registres a alimenté un débat passionné sur les archives communistes que la Pologne n'avait pas ouvertes au public jusqu'ici, à la différence des autres pays ex-communistes comme la République tchèque ou l'Allemagne de l'Est. UB/SB Sans parler du redoutable UB (division du MPB de la période stalinienne), devenu SB (dépendant du MSW-ou Ministère des Affaires Intérieures). Disons que les ecclésiastiques étaient particulièrement visés par les services secrets. Dans les années 47-55, beaucoup furent déportés en Sibérie (confiés aux bons soins du "grand frère"). Certains fusillés directement. En 1970, j'en ai rencontré un qui n'était revenu qu'en 1958. Huit ans de Club Med, ça marque un homme. Il m'a raconté les conditions de son arrestation et sa déportation sans jugement et les propositions de collaboration qui lui furent faites. "Le Cardinal de fer", Stefan Wyszyński a frôlé l'exécution, mais les "Ubeks" ont hésité, vu sa popularité ; il a passé quelques années en prison, sans véritables motifs. Toutes sortes de pressions morales et physiques étaient exercées, par exemple : "Votre frère Władysław a un fils qui poursuit de brillantes études ; ce serait dommage qu'il soit chassé de l'Université Jagellonne sous un motif infamant". Certains prêtres furent également fusillés sous des prétextes divers, liés à leur refus de coopérer. Pour se déplacer à l'étranger, pour chaque citoyen lambda, hormis un certificat d'hébergement d'une personne vous invitant, il fallait réclamer son passeport au correspondant local de la SB (on n'avait pas le droit de le détenir à son domicile). Il y avait un entretien avec le sbire, qui savait déjà tout sur vous et votre famille, et cherchait à exploiter la moindre faille ou contradiction, et il fallait aller lui remettre le passeport à son retour, ce qui donnait droit à un "debriefing". Les Polonais s'étaient donné le mot et à force, les "Esbeks" n'y croyaient plus eux-mêmes. L'assassinant en 1984 ou 1985 du Père Popieluszko fut perpétré par deux membres de la SB. Jugés, condamnés. Ont changé d'identité après quelques mois en calèche, le temps de se faire oublier, et ont été affectés dans d'autres régions. Beaucoup de gens évitent de trop faire la morale, car ils peuvent être identifiés comme collaborateurs, sans que l'on sache vraiment si ce fut ponctuel ou permanent. Le plus paradoxal, c'est que les anciens communistes ne sont pas empoisonnés par ces fiches, qui polluent la vie politique. Tout n'est pas si simple, et si l'on recherchait dans tous les fichiers de France et de Navarre les coordonnées de certains dénonciateurs des années 40, nous aurions peut-être des surprises.