Alcide NITRYK

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  1. USA

    C'est sûr, c'est le genre de discours que les Polonais aiment entendre, surtout agrémenté de rappels historiques adéquats. Quant aux alliances, ce ne peut pas être pire qu'avec Roosevelt. Gageons que l'accueil à Hambourg sera plus agité et relayé avec gourmandise par les médias.
  2. Entièrement d'accord, c'est ce que j'avais en tête dans ma réflexion du 23 juin. L'intervention de conseillers doit être à la source de cet arrangement.
  3. Photo d'une des 3 plaques apposées en 2002, dont une à Bletchtey Park.
  4. Un des principaux reproches qu'on peut faire aux Polonais, c'est d'utiliser les fonds non pour créer des emplois sur place, mais de "sous-traiter" en exploitant des Ukrainiens et autres et d'empocher la différence ...
  5. La vidéo n'a pas un grand intérêt. J'attaque le gros morceau. Emmanuel Macron, lors d’une réunion avec les Premiers Ministres du Groupe de Visegrad a réitéré ses reproches, considérant que certains pays considèrent l'UE comme un supermarché Tomasz Bielecki, Deutsche Welle, Bruxelles 23 Juin 2017 | 16h25 Emmanuel Macron, lors d’une réunion avec les Premiers Ministres du Groupe de Visegrad a réitéré ses reproches, considérant que certains pays considèrent l'UE comme un supermarché Tomasz Bielecki, Deutsche Welle, Bruxelles 23 Juin 2017 | 16h25 Le Président français a également reproché à la Pologne la rupture contrat des « Caracal. » « La France a été traitée de pire façon que nous aurions traité le Zimbabwe » avait-il prévu de déclarer. En fait, tous les pourparlers de Vysehrad se sont assez bien déroulés. Emmanuel Macron a rencontré les dirigeants du Groupe Visegrad pendant plus d'une heure. Cette entrevue a eu lieu avant le début du sommet de l’UE prévu pour 2 jours à partir de vendredi à Bruxelles. . - Nous n’avons pas proposé l'annulation de la réunion - a déclaré le ministre polonais des affaires européennes, Konrad Szymański. Mais des informations officieuses émanant de deux membres du groupe de Visegrad démontrent clairement que la Pologne a demandé à Visegrad, si la rencontre avec les Français devait avoir lieu, compte tenu d’un entretien accordé jeudi à huit journaux (y compris le nôtre) dans lequel des pays d'Europe centrale étaient accusés d’enfreindre les valeurs européennes. Varsovie n’a pas envisagé de réponses, mais s’est enquise s’il n’y avait pas à Visegrad la volonté d’un « appel ostentatoire ».La Pologne préside jusqu’à fin juin le Groupe de Visegrad et a initialement proposé une rencontre avec le Premier ministre britannique Theresą May. Mais en particulier la République tchèque et la Slovaquie ont réclamé Macron. « - Ce fut une bonne réunion. Mais avouons-le, il y a des désaccords entre nous » - Beata Szydło Premier ministre. Macron n’a pas l’intention de se retenir Selon des diplomates de tous les pays participant à la réunion, celle-ci s’est déroulée a eu lieu dans une très bonne ambiance. Mais n’a pas évité les sujets difficiles. Le Groupe de Visegrad lui a rappelé ses mots d'un entrevue sur le traitement de l'Union comme un « supermarché » (certains pays d'Europe centrale choisissent seulement ce qui leur convient). - J'ai demandé au président Macron de faire en sorte d’améliorer la communication entre nous et levions les doutes – déclare Mme Szydlo. Cependant, au cours de la réunion, il a répété les termes de « supermarché » Et - selon nos interlocuteurs - les allégations selon lesquelles « les stéréotypes existent des deux côtés Je n'ai pas obtenu l'engagement qu’à l'avenir il serait plus réservé en paroles. - Nous espérons que tout le monde aura à l’esprit d'être prudent dans ses mots en évitant les clichés et les stéréotypes. » -soutient Szymanski. Macron l’a assuré du soutien de la France devant la Commission européenne pour les procédures de l'UE pour l'Etat de droit (une telle procédure est lancée à l’encontre de la Pologne). Dès jeudi soir, la Chancelière Angela Merkel de Berlin a réitéré lors d'une conférence de presse à Berlin un soutien similaire. Le président français, lors d'une réunion du Groupe de Vysehrad a souligné qu'il a avait l’intention de pérenniser les contacts avec les dirigeants d'Europe centrale et orientale. - Contrairement à Chirac et Hollande – souligne un diplomate occidental. Le sujet d’une « Europe à plusieurs vitesses » n’est pas une question de division entre Visegrad et le reste de l'Europe. « Nous sommes dans la zone euro » a déclaré le Premier ministre slovaque Robert Fico. Le plus chaud, mais bref moment de la réunion fut l'échange entre Macron et Szydlo sur le contrat rompu par la Pologne concernant l'achat d'hélicoptères Caracal. (…) Konrad Szymański ministre nie que le président français a évoqué le Zimbabwe. Encore une fois sur le dumping social, la France et le Groupe de Visegrad ont initialement décidé vendredi que le groupe de travail d'experts traitera de la réforme des règles de l'UE sur les travailleurs détachés. Paris veut renforcer ces règles sous la bannière de la lutte contre le « dumping social » ou «l’avilissement des coûts du travail », entre autres, Polonais en Occident. Mais les Français à Bruxelles ont expliqué qu'il n’était pas obligatoire d'attendre un consensus. Je serai prêt à réformer en votant au Conseil de l'UE. Au cours de la conversation avec le groupe Visegrad, Macron a émis l'idée d’une telle réunion en septembre à Paris ou Budapest. Les diplomates ont expliqué le différend sur le retour des réfugiés dans le thème de du sommet de l'UE prévu à l'automne. Mais le plus explosif sur la distribution du nouveau retour permanent des réfugiés à l'ordre du jour probablement à l'automne. La Commission européenne a proposé l'année précédente un système permanent de répartition des réfugiés entre les pays de l'UE, mais ceci provoque des conflits énormes. Les réticences sont plus marquées en Pologne et en Hongrie, mais ne suscite pas l'enthousiasme dans de nombreux pays de l'UE. A suivre
  6. Le voici. A première vue, c'est croustillant http://wyborcza.pl/7,75399,22000901,emmanuel-macron-na-spotkaniu-z-premierami-grupy-wyszehradzkiej.html?disableRedirects=true Je verrai si la vidéo présente un intérêt.
  7. Le jour où les représentants de la France cesseront de dispenser leurs leçons d'éthique, notre diplomatie aura fait un grand pas. La démocratie polonaise n'a pas vraiment de leçons à recevoir d'un pays dont 15% du corps électoral permet d'accaparer le pouvoir. Les autres courants d'opinion ramassant les miettes. Je ne reviens pas sur la consultation de mai 2005, dont l'application relevait de moeurs républicano-bananières. Castro, démocrate exemplaire, fut reçu avec tous les honneurs..
  8. Il y a bien une volonté de mettre au pas les mauvais élèves. Une discussion dans "une ambiance de franche camaraderie et d'amitié" a eu lieu, le président élu semblant moins abrupt que le candidat.
  9. Ah ! Moi c'est exactement l'inverse.
  10. Poser un ultimatum en restant sur des sous-entendus n'est pas la meilleure manière de discuter. Que le Président Macron dise leur fait aux Polonais et les raisons véritables causes de son courroux jupitérien.
  11. Les partis politiques polonais, à part peut-être le PSL qui surnage, sont assez biodégradables, disparaissent après un échec électoral. Ses notables se reclassent assez rapidement. Il y eut même une tentative pour recréer le BBWR.
  12. OK. Je pars brûler un cierge.
  13. Qu'un candidat en quête de suffrages ouvriers se permette de tels propos, alors que par ailleurs il prône l'ouverture et le libre échange, ne me semble pas une bonne manière non plus. Il veut peut-être en revenir à la doctrine Brezhnev de souveraineté limitée ? Une maladresse, mais qui n'en commet pas ?
  14. Vous surestimez le poids de la France, dont les dirigeants jouent les matamores. Je reviens sur votre affirmation d'hier : " La Tchécoslovaquie, elle, a vraiment été abandonnée à Munich par la France et l’Angleterre (et par la Pologne aussi d’ailleurs…), ça oui !" La Pologne participa au démembrement pour récupérer des territoires pour lesquels elle était en litige depuis 1922. Pas glorieux, je le reconnais.Les populations étaient imbriquées, sans conflit majeur. Courant dans les zones montagneuses et leurs vallées. Spisz et Opawa avaient été attribuées à la Tchécoslovaquie à la Conférence de Spa. Les Polonais étaient majoritaires à Teschen et mécontents du partage de 1920. Cela empoisonna les relations avec les Tchèques.
  15. j'avoue avoir forcé le trait, mais je joins ce texte expliquant la composition démographique actuelle. les Lettons représente quelque 58 % de la population totale (ils étaient les trois quarts avant 1940) Les Russes, qui vivent essentiellement dans les zones urbaines, forment la minorité la plus importante avec 28,5 % de la population. Une partie d'entre eux n'ont pas la nationalité lettone et se retrouve apatride. ls possèdent un passeport de « non citoyens » qui leur accorde le droit de résider dans le pays et de bénéficier des prestations sociales, mais certaines fonctions leur sont interdites (police, armée) et ils n’ont pas le droit de vote. Les minorités : - 28.5 % Russes, - 3.8 % Biélorusses, - 2.5 % Ukrainiens, - 2.4 % Polonais, - 1.4 % Lituanien, - 0.4 % Juifs, - 2.0 % autres nationalités. http://www.bibliomonde.com/donnee/lettonie-population-437.html Il ya deux siècles, la composition ethnique de la Lettonie était relativement homogène, 90 % de la population totale étant alors lettonne. Il existait une petite communauté allemande (allemands de la Baltique), appartenant pour la plupart à la couche sociale dirigeante; on comptait également un très petit nombre de russes, juifs, polonais et autres immigrants. Les bohémiens (tziganes) émigrèrent vers la Lettonie au cours du XVIIe siècle, tandis que les juifs arrivèrent plus tard, et ce jusqu’au XXe siècle. L’immigration en masse des russes, à présent la minorité ethnique la plus importante de Lettonie, débuta déjà aux XVIIIe et XIXe siècles, lorsque les Anciens Croyants arrivèrent par dizaines de milliers en Latgale, cherchant refuge contre la persécution dont ils faisaient l’objet. (...) [À l'époque soviétique], pour faire face à la diminution de la main d’œuvre et, de toute évidence, dans le but de changer la composition ethnique du pays, Moscou organisa l’acheminement par centaines de milliers, de russes vers la Lettonie. Bon nombre de ces immigrants de Russie, durant l’ère soviétique, étaient affiliés au Parti Communiste, aux services de sécurité (KGB) ou à l’Armée Rouge, étant donné que l’objectif était le renforcement du contrôle de Moscou sur la Lettonie. Néanmoins, un grand nombre d’immigrants économiques arrivèrent en Lettonie, attirés par les conditions de vie relativement plus élevées. Pendant les années d’occupation soviétique, au moins 1,5 million d’immigrants arrivèrent en Lettonie, la moitié d’entre eux restèrent pour y vivre. La population russe de Lettonie quintupla, tandis qu’en même temps la population lettonne ne récupéra pas même son niveau d’avant-guerre. À la suite de l’occupation soviétique, la composition ethnique de la Lettonie changea de manière significative : la proportion de lettons ethniques, d’un niveau d’au moins 80 % avant la IIè Guerre mondiale, chuta pour atteindre 52 % en 1989. Cette tendance se serait sans aucun doute poursuivie, si la Lettonie n’avait pas reconquit son indépendance. Dans l’intervalle, la proportion de russes se mit à croître d’en dessous de 9 % avant la IIe Guerre Mondiale, pour atteindre 30 % en 1989. » (extrait d'un article d'Ilmars Mezs, Institut letton)