Alcide NITRYK

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  1. J'ai revu ma copie. http://www.muzeumwp.pl/oficerowie/ https://pl.wikipedia.org/wiki/Kategoria:Oficerowie_II_Rzeczypospolite
  2. Kurapaty est un lieu sacré près de Minsk, capitale de la Biélorussie, où sont enterrées dans des fosses communes les victimes d'assassinats menés par le NKVD. Elles ont été ouvertes par des bulldozers lors de travaux en vue de la construction d'un immeuble de bureaux. Selon des historiens indépendants, elles seraient environ 250.000. Figurent des Polonais et des Biélorusses, ces derniers assassinés pour s'être opposés au gouvernement communiste. Selon les historiens, les 3872 Polonais de la "Liste biélorusse de Katyn" pourraient s'y trouver, assassinés sur les ordres de Staline en avril-mai 1940. De même que les victimes de l' "Opération polonaise" du NKVD de l'année 1937 (100 000 Polonais assassinés) auxquels s'intéresse l'IPN. De même que des Polonais des Territoires occupés par les Soviétiques en septembre et éliminés après 1940. Près des tombes ont été trouvés des articles avec des inscriptions en polonais, médailles, etc. Le "champ de la mort" est marqué seulement par des croix de bois, les autorités biélorusses refusant de construire un monument et organiser la zone de protection adéquate.
  3. Sans avoir la malfaisance de la STASI, la SB savait harceler les gens avec toute une gamme de contraintes. Voici un article concernant le besoin de clarification, en 2005. Objet : Ancien article, précédant ou annonçant le scandale actuel. 43% des Polonais veulent l'ouverture des archives de la police communiste VARSOVIE, 14 jan 2005 (AFP) - 43% des Polonais souhaitent l'ouverture complète d'archives de la police politique communiste (SB) au moment où plusieurs personnalités sont accusées de collaboration avec les anciens services spéciaux, selon un sondage publié vendredi. Pour 36% des Polonais, les archives devraient rester ouvertes sélectivement, comme c'est le cas actuellement. Elles devraient être fermées complètement, estiment 12% des personnes interrogées, alors que 9% n'ont pas d'opinion sur cette question épineuse qui divise les Polonais quinze ans après la chute du communisme. Le sondage, publié par le quotidien Rzeczpospolita, a été réalisé les 8 et 9 janvier par l'Institut PBS auprès de 1.044 personnes. Le ministre de la Justice a confirmé jeudi que le chef du Parquet militaire polonais, le général Janusz Palus, 54 ans, serait traduit devant un tribunal spécial sous accusation d'avoir caché ses liens avec les anciens services spéciaux communistes. Le chef du parti social-démocrate SLD (au pouvoir) Józef Oleksy, 58 ans, a été contraint récemment de quitter son poste de président de la Diète (chambre basse du parlement), après que ce même tribunal spécial eut conclu fin décembre qu'il avait menti sur son passé d'agent des renseignements militaires à l'époque communiste. L'opinion s'est émue en décembre des accusations de collaboration avec la SB à l'encontre de Malgorzata Niezabistowska, militante de Solidarité et porte-parole en 1989 du premier gouvernement non-communiste à l'Est dirigé par Tadeusz Mazowiecki. Niezabitowska a rejeté ces accusations et saisi la justice. Le parti ultracatholique et nationaliste polonais LPR vient de susciter une vive polémique avec un projet de loi permettant la publication de tous les noms d'agents qui figurent dans les dossiers d'archives de la SB. La loi oblige les parlementaires, ministres, magistrats et autres hauts fonctionnaires ou personnalités publiques à déclarer s'ils ont collaboré avec la police politique et les renseignements communistes. Un aveu n'entraîne pas de sanction automatique. Un mensonge est puni d'une interdiction d'exercer pendant dix ans toute fonction publique. http://www.echos.pl/form/societeb.php?societe=131 Le serpent de mer de la SB. Objet : Pologne Un registre secret communiste bat les records de popularité sur internet VARSOVIE, 5 fév 2005 (AFP) - Des registres comportant 240.000 noms d'anciens agents secrets communistes polonais et leurs victimes, dont une copie circule anarchiquement sur Internet, battent tous les records de popularité sur la toile en Pologne, selon le portail Internet le plus utilisé du pays. Le nombre de demandes de la consultation de cette liste via différents moteurs de recherche a largement dépassé celui de demandes traditionnellement les plus fréquentes, selon la même source. "Nous enregistrons environ 100.000 consultations par jour, soit dix fois plus comparé à (la demande de recherche sur) +sexe+", a indiqué au quotidien Rzeczpospolita Piotr Tchórzewski, représentant du portail Internet Onet.pl, le plus populaire de Pologne. Le portail Onet.pl classe cette liste en tête des consultations les plus demandées et donne près de 650.000 liens en réponse à sa recherche. L'inventaire dit "lista Wildsteina", du nom du journaliste Bronisław Wildstein qui a reconnu l'avoir copié en cachette à l'Institut de la mémoire nationale (IPN), mêle dans l'ordre alphabétique les noms d'anciens agents, de collaborateurs des services secrets et ceux de victimes du régime communiste. La liste vit déjà sur Internet sa propre vie : même si accessible sans difficulté, elle a été mise aux enchères sur un site spécialisé où elle était cotée samedi à 2,99 zlotys (0,74 EUR). Elle est régulièrement utilisée aussi pour attirer l'internaute sur d'autres sites. Selon les commentateurs, le contenu de la liste évolue déjà de copie en copie, les informaticiens malintentionnés ou mauvais farceurs étant capables sans difficulté y ajouter ou en effacer les noms qu'ils souhaitent. Le Parquet général a annoncé vendredi le lancement d'une enquête sur la fuite de cette liste d'IPN, alors que le Premier ministre Marek Belka a convoqué les responsables des services spéciaux "pour évaluer les conséquences potentielles de la publication des registres pour la sécurité de l'Etat", selon un communiqué officiel. Il a ordonné aux services secrets de vérifier si la liste comporte, comme l'avance le quotidien de gauche Trybuna, des noms des agents du renseignement toujours en activité, ce qui constituerait pour eux "un danger potentiel". "Les services secrets ont été mis en état d'alerte", écrit le journal citant un officier anonyme du Renseignement militaire polonais (WSI). La publication de ces registres a alimenté un débat passionné sur les archives communistes que la Pologne n'avait pas ouvertes au public jusqu'ici, à la différence des autres pays ex-communistes comme la République tchèque ou l'Allemagne de l'Est. UB/SB Sans parler du redoutable UB (division du MPB de la période stalinienne), devenu SB (dépendant du MSW-ou Ministère des Affaires Intérieures). Disons que les ecclésiastiques étaient particulièrement visés par les services secrets. Dans les années 47-55, beaucoup furent déportés en Sibérie (confiés aux bons soins du "grand frère"). Certains fusillés directement. En 1970, j'en ai rencontré un qui n'était revenu qu'en 1958. Huit ans de Club Med, ça marque un homme. Il m'a raconté les conditions de son arrestation et sa déportation sans jugement et les propositions de collaboration qui lui furent faites. "Le Cardinal de fer", Stefan Wyszyński a frôlé l'exécution, mais les "Ubeks" ont hésité, vu sa popularité ; il a passé quelques années en prison, sans véritables motifs. Toutes sortes de pressions morales et physiques étaient exercées, par exemple : "Votre frère Władysław a un fils qui poursuit de brillantes études ; ce serait dommage qu'il soit chassé de l'Université Jagellonne sous un motif infamant". Certains prêtres furent également fusillés sous des prétextes divers, liés à leur refus de coopérer. Pour se déplacer à l'étranger, pour chaque citoyen lambda, hormis un certificat d'hébergement d'une personne vous invitant, il fallait réclamer son passeport au correspondant local de la SB (on n'avait pas le droit de le détenir à son domicile). Il y avait un entretien avec le sbire, qui savait déjà tout sur vous et votre famille, et cherchait à exploiter la moindre faille ou contradiction, et il fallait aller lui remettre le passeport à son retour, ce qui donnait droit à un "debriefing". Les Polonais s'étaient donné le mot et à force, les "Esbeks" n'y croyaient plus eux-mêmes. L'assassinant en 1984 ou 1985 du Père Popieluszko fut perpétré par deux membres de la SB. Jugés, condamnés. Ont changé d'identité après quelques mois en calèche, le temps de se faire oublier, et ont été affectés dans d'autres régions. Beaucoup de gens évitent de trop faire la morale, car ils peuvent être identifiés comme collaborateurs, sans que l'on sache vraiment si ce fut ponctuel ou permanent. Le plus paradoxal, c'est que les anciens communistes ne sont pas empoisonnés par ces fiches, qui polluent la vie politique. Tout n'est pas si simple, et si l'on recherchait dans tous les fichiers de France et de Navarre les coordonnées de certains dénonciateurs des années 40, nous aurions peut-être des surprises.
  4. USA

    Attendons l'action de l'ex ; pour ma part, j'éviterai les procès d'intention.
  5. USA

    Cela pourra être diversement apprécié. Trop jeune pour jouer les vieux sages.
  6. USA

    Les politiciens américains, contrairement aux nôtres, s'éloignent de la politique et se font oublier. Ils passent sous le couperet du 22ème Amendement.
  7. USA

    Je me rappelle de la fausse condescendance attristée de ceux qui considèrent que le niveau de leur mépris relève celui de leur intelligence à l'égard de Ronald Reagan, ce benêt de garçon-vacher de série B. Les pauvres, ce qu'ils ont dû endurer pendant 8 ans ...
  8. USA

    Il faut prendre le côté souriant de l'événement. En quelques heures la presse, Hollywood et tout ce qui croit compter s'étouffent de pudibonderie. Par exemple, une autorité morale indiscutable, Michaël Moore, rejette d'un revers de casquette le résultat d'une consultation électorale et désigne le vrai pouvoir : la rue. Tout cet argent dépensé vainement alors que la solution est sous nos yeux ! Une époque vraiment épatante.
  9. USA

    J'ai trouvé une intervention à laquelle j'ai répondu. Je vais me recadrer sur Donald.
  10. USA

    Cet crime de masse fut commis lors de la lune de miel entre les deux envahisseurs. Après l'invasion de l'URSS par son ancien allié, mais avant la découverte des charniers, Staline reçoit Sikorski et Anders au Kremlin : Ils lui expliquent qu'ils n'ont pas de nouvelles d'environ 22 000 officiers internés en 1939. Staline : "Ces officiers «se sont évadés»" ! Anders, interloqué, demande :«Où auraient-ils pu s'évader ? Staline répond : «Mais en Mandchourie !» En 1943, la mémoire lui revint brusquement : "Les officiers travaillaient sur une route des environ de Smolensk et furent capturés et assassinés par les nazis". Le zèle des Soviétiques pour éliminer tous les témoins démontre bien que quelque chose clochait. http://www.air-defense.net/forum/topic/20223-le-témoin-quon-ne-voulait-pas-entendre/?do=findComment&comment=1017840
  11. Bemowo Piskie est en Mazurie, frontalière de l'enclave russe, les deux entités de la Prusse Orientale d'avant 1945. Superficie du polygone 8,1 milliers d'hectares.
  12. Manoeuvres à la frontière germano-polonaise, pour ne pas froisser la Russie. En Mazurie, Poutine aurait froncé les sourcils.
  13. Mateusz Kijowski (47 ans), a été récompensé par une association de journalistes du Prix de la Liberté , "digne de la plus haute reconnaissance pour son activité civique et l'organisation de manifestations pacifiques en faveur de la liberté. " Le militant du Comité pour la Défense de la Démocratie (KOD) a renoncé à un emploi bien rétribué pour faire des manifestations anti-gouvernementales. Malheureusement, il a oublié de payer la pension alimentaire pour ses trois enfants. On lui reproche de sacrifier sa famille à une cause politique. Source : se.pl
  14. Dernier sondage : Je concède que ces derniers temps, les sondeurs ont des soucis.
  15. .Que reproche-t-on au PiS ? Pour complaire aux journalistes occidentaux qui s'extasient devant une manifestation de 50 000 personnes, après en avoir ignoré d'autres, il faudrait que les Polonais deviennent des ultraféministes, anticatholiques enragés, pour la théorie du genre, pour le mariage LGBT, pour l'euthanasie, pour l'accueil des réfugiés. Ces choix imposés chez nous, malgré des manifestations supérieures au seuil fatidique de visibilité est conforme à leurs idéaux, mais je ne vois pas en quoi les pratiques constitutionnelles d'un pays membre de l'UE devrait être dictées par la France, elle-même peu respectueuse d'une consultation touchant à la Constitution fin mai 2005. La rivalité entre PiS et PO remonte à 2005, lorsque Donald Tusk conclut avec les frères Kaczynski un pacte électoral qu'il ne voulut pas respecter, car il pensait sortir du scrutin en tête ; calcul déjoué par les électeurs, ce qui contraignit le PiS à conclure d'autres alliances. Les partis politiques polonais, contrairement aux nôtres, sont volatils et peuvent disparaître à la prochaine consultation.