poti

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  1. PCC (primeiro comando da capital) est le plus gros groupe de narco-traficants du Brésil, devant le CV. (comando vermelho)...
  2. Le Mexique aussi n'est pas un terroir mais devient de plus en plus victime de ça. Je pense que les institutions brésiliennes sont relativement fortes pour un pays avec ce niveau de PIB et ce niveau d'inégalité. La partie plus au sud de l'Amérique Latine tend a des États plus centralisateurs et plus forts que la partie nord. Dans les zones a faible controle de l'État des milices ont été crées et ont limite les narcos. D'ailleurs, ces milices sont aujourd'hui un problème aussi importante que les Primeiro Comando da Capital, Comando Vermelho et autres. Certains spécialistes signalent que le PCC grandit enormemente et n'est plus qu'à São Paulo, ils dominent la route pour l'Europe passant par le Paraguay (Bolivie-Paraguay-Europe) et sont en train de prendre le controle de la route amazonienne (Colombie-Amazonie-Europe). Il dominent le Paraguay et commencent a expulser tous les groupes des frontières. Un géant semble-t-il se crée.
  3. Quand j'aurai le temps je ferai un long post sur quelques batailles marquantes. Sur la composition de l'armée brésilienne (exército imperial) au début de la guerra il y avair 14000 hommes. L'assemblée nationale permettait 24000 em temps de guerre. Des 14000, près de 10 000 étaient des troupes opérationnelles qui venaient d'envahir l'Uruguay. Les autres 4000 étaient éparpillées dans ce pays continental et avaient des tâches administratives et de police. L'armée de Lopez selon les sources avait de 45 000 à 80 000 hommes. Je doute beaucoup des 80 000, autour de 50 000 me paraît plausible (lors de l'invasion de corrientes il y avait 24000 hommes dans le Paraná, 12 000 dans l'Uruguay, 5000 dans le Mato Grosso, sans compter les réserves). Les gardes nationaux de l'empire, à l'exception du Rio Grande étaient déstinés aux caudillos locaux. Je m'explique, toutes les provinces avaient des troupes (milices a l'époque du Portugal et garde nationale après l'independance) qui ne dependaient pas du gouvernement central mais des provinces. Le parlement (composé de l'élite économique) avait peur de donner trop de pouvoir et laissait les gardes nationaux aux mains de l'élite économique des provinces. Après la guerre l'Histoire leur donnera raison car l'armée deviendra puissante et prendra le pouvoir. Le fait est qu'il a fallu des hommes pour combattre. 120 000 seront disponibles en 1 an, 50 000 gardes nationaus, près de 55 000 volontaires et 15-20 000 esclaves affranchis (donnés à l'armée) et pris de force. De ces 120 000 hommes beaucouo n'iront pas au front car pour des raisons logistiques et de terrain le Brésil n'a jamais mis beaucoup plus que 35 000 sur le terrain. Le gouvernement a crée les corps de volontaires, qui étaient des régiments d'infanterie de 600 hommes, 8 compagnies à être formés et habillés par les provinces. Chacune devait en donner au moins 1. Le recrutement à été inégal, dans certaines régions comme á Rio de janeiro, Pernambuco ou Bahia les volontaires affluaient. Dans d'autres cela a été plus difficile et des jeunes hommes pauvres étaient recrutés de force. Chaque régiment de volontaires avait des officiers issus de la garde nationale et de l'armée. Tout officier de l'armée montait d'office d'un ou deux postes allant au régiment de volontaires. Je viens de lire le journal du colonel uruguayen Leon de Palleja qui commandait 3 bataillons uruguayens combattant avec des bataillons brésiliens. Selon lui l'armée régulière du Brésil avait les soldats les plus disciplinés et les plus froids de l'amérique du sud. Les corps de volontaires pâtissaient selon lui du patriotisme. C'étaient des notables régionaux qui combattaient avec les hommes de leur région, mais le patriotisme ne fait des bons soldats qu'avec l 'entrainement ce que ces notables ne savaient faire correctement. Ces corps de volontaires étaient disparates, certains valaient la ligne, d'autres ne sont même pas entres en combat. Je prends comme exemple un des corps venus d'amazonie. Il était commandé par le chef de la police, Albuquerque Belo qui était à 42 ans encore lieutenant. Il monte à major et est parti de Belém prennant des hommes dans le Maranhão un peu plus au sud. Après près de 6000 km pour arrives au théâtre d'opérations il ne restait pas plus de 200 hommes. La plupart morts de la variole, de froid ou du choléra. Les hommes des climats tropicaux du nord vont em baver. De l'autre côté certains corps seront hargneux au combat et combattaient avec acharnement. Je fais l'extrait de Cerqueira lors de la bataille de Tuyuti (19 000 pertes tous camps confondus en 6h de combat), A l'avant du secteur central de la bataille les 2 bataillons uruguayens qui faisaient l'avant garde se font tailler en pièce par les 7000 hommes qui afluent. Les 2 brigades brésiliennes sous le Géneral Sampaio reculaient en ordre mais un lac a séparé le régiment de gauche des autres. Et lá cerqueira qui était sous-lieutenant (Alferes) au 4ème bataillon d'infanterie décrit ce qu'il voit. A la gauche, le 6ème bataillon de volontaires de Rio de Janeiro recule faisant face á l'ennemi, le lac sur sa droite entre les hommes de Rio et ce bataillon de ligne de Cerqueira. Les uniformes rouges paraguayens avancent peu à peu dans la boue et la distance se retraicit. Cerqueira voit le commandant du corps de volontaire, Agnello Valente sur son cheval se lever et regarder pendant près de 20 secondes. Il dit au soldat de la clairinette de faire sonner le son de halte. Les 600 hommes s'arrêtent. Cerqueira a froid dans le dos voyant la masse rouge avancer doucement. Agnello Valente fait sonner l'ordre d'avancer, Cerqueira entend le cri des soldat brésiliens faisant le VIVA. Les deux masses s'approchent. Le lieutenant Valente fait sonner le pas rapide, les soldats avancent plus vite. Puis sonne a la clairinette la charge, les deux masses vont à la bayonnette. Les hommes du 4ème bataillon voient les hommes se trouer de par et d'autre dans le choc de bayonnettes. Les guaranis tournent le dos et fuyent, beaucoup se prendront la bayonnette des fluminenses (habitants de la province de Rio) dans le dos. Les hommes du 4ème bataillon applaudissent et crient comme des tarés. C'est un des innombrables combats de ce 24 mai 1866 à Tuyuti.
  4. Certaines missions étaient dans l'actuel Paraguay, mais beaucoup de situaient plus au sud, dans l'actuelle Argentine et dans le rio Grande do Sul brésiliens. L'église (ou les ruines) à São Miguel est um vrai bijou. J'essayerai de mettre la main sur la BD. Lopez a été un jusqu'auboutiste. Cette bataille d'Acosta Nu est bien triste, il n'avait plus d'armée, des jeunes ados partaient au combat contre une armée ayant l'expérience de 4 ans de guerre. Ça a été un massacre davantage qu'une bataille..
  5. Je fais ce long post pour décrire du point de vue de l’armée de l’Empire du Brésil comment s’est déroulée la guerre du Paraguay (ou de la triple Aliance). Si cela vous intéresse je décrirais certains régiments et ses combats. Les origines de la guerre sont variées, espagnols et portugais n’avaient pas de limites claires des fronteires ce qui a engendré 250 ans de conflit armé (declaré ou non) entre colons aux frontières. A l’indépendance des colonies espagnoles l’Argentine, héritière du vice-royaume de la Plata a perdu l’Uruguay et le Paraguay. Ce dernier n’a pas été reconnu pendant plusieurs décénnies par Buenos Aires. Les frontières entre les deux pays étaient extrêmement litigieuses et l”Argentine était divisée entre Federalistas et Unitários. Le Paraguay était gouverné depuis son indépendance par des caudillos locaux, Francia d’abord, Lopez père puis Lopez fils. Le Brésil était à son tour l’héritier des colonies portugaises ayant un monarque, l’empereur Pedro II qui était le petit-fils du roi du Portugal et marié à une fille de l’empereur d’autriche (une Habsbourg). Des nombreuses guerres ont eu lieu depuis le 17ème siècle dans les pampas et la région de la plata. La dernière guerre a fini en 1852 où les troupes brésiliennes commandées par Caxias sont entrées en Uruguay pour aider les colorados (pro-brésiliens) face aux blancos. Après avoir mis un gouvernement allié en Uruguay (qui était un état tampon entre les deux géants) Caxias envoya une Division sous le marquis de Porto Alegre pour envahir l’argentine et aider les hommes d’entre-rios et Corrientes a renverser le gouvernement de Buenos Aires. On se retrouve em 1864 avec le Brésil et l’Argentine ayant des gouvernements alliés mais les blancos renversent le gouvernement colorado. L’armée impériale envahi l’Uruguay et remet les colorados au pouvoir. Lopez qui gouvernait le Paraguay (et avait des problèmes de frontière avec le Brésil et était pro-federalista em Argentine) s’est porté garant du gouvernement Uruguayen. Il a décidé de fermer le fleuve paraguay aux bateaux brésiliens, Ceci pesait enormemente car l’Etat de Mato Grosso n’était accessible presque que par le fleuve. Il n’y avait pas de route terrestre permettant d’aller du brésil “utile” ce qui rendait le fleuve stratégique. Le gouvernement paraguayen a aussi capturé le navire Marques de Olinda qui transportait le nouveau gouverneur du Mato Grosso, celui-ci mourra plus tard de mauvais traitements ou sera executé. Em décembre 1864 4 à 5000 hommes entrent dans le Mato Grosso et prennent des postes frontière. Lopez avait la plus grande armée d’Amérique du Sud avec près de 45000 hommes sous les drapeaux. Il monte un plan audacieux, avec 25000 hommes il entrera em Argentine où les gaúchos locaux s’uniront à ses troupes pour battre les brésiliens et les portenos (de Buenos-aires). Avec une colonne plus à l’est de 12000 hommes il traversera les pampas brésiliennes pour entrer em uruguay où ils rejoindront les 25000 autres paraguayens qui seront accompagnés du contingente argentin d’entrerrios e Corrientes. L’armée impériale du Brésil avec 16000 hommes, 9800 venaient d’envahir l’uruguay et étaient à Montevideo et 6000 se trouvaient dans le Rio Grande, prêt à intervenir. Le reste était éparpillé dans le pays. Le sénat n’autorisait que 16000 hommes et 24000 en temps de guerre. La première phase: el ataque Le 13 avril 1865 des bateaux paraguayent arrivent devant la capitale régionale de Corrientes, la cavalerie est venue le long du fleuve paraná. Les 25000 hommes commandées par le General Robles prennent la ville, la guerre commence. Une autre colonne de 10000 hommes descend 250km à l’est sous le commandement d’Estigarribia pour longer le fleuve uruguay. Le gouvernement Argentin de Mitre déclare la guerre, le gouverbement Colorado de l’Uruguay aussi. Le Géneral argentin Urquiza, caudillo de Corrientes lève 6000 hommes de cavalerie gaúcha qui apprennant qu’ils doivent combattre les paraguayens et se rebellent, ils voulaient combattre avec eux! A Entrerrios une rebellion semblable a lieu. Les troupes seront levées par le gouvernement unitaire à Buenos aires. La colonne d’Estigarribia entre en juin dans le territoire brésilien à São Borja. Le premier régiment de volontaires (690 hommes), tout juste arrivé de Rio de Janeiro échange des coups de feu pendant 1h et ralentissent de 2 jours l’avancée de 7000 paraguayens (3000 sont restés de l’autre côté du fleuve uruguay). Estigarrabia avance vers le sud, à Botuí (26 juin) le Colonel Fernandes Lima avec les volontaires de Rio de Janeiro et 1200 cavaliers du Rio Grande attaquent les arrières de la colonne d’Estigarribia. 236 paraguayens sont blessés ou morts contre 115 brésiliens. La première charge a la bayonnette a lieu où avec 200 hommes le futur president Deodoro da Fonseca déloge les paraguayens d’une position defénsive. De l’autre côté du fleuve, les argentin ont amassé 6000 hommes, des réguliers brésiliens au nombre de 1800 les ont réjoint avec 1500 uruguayens. La colonne paraguayenne aurait du réculer, mais son commandant serait certainement fusillé. Les 3000 hommes se feront encercler à Jataí début août et se feront tailler em pièces par près de 10000 hommes. Seuls 300 traverseront la rivière et rejoidreront Estigarribia. Celui-ci continuer d’avancer vers l’Uruguay le long du fleuve de même nom. Mi-août il prend la ville d’Uruguaiana au Brésil et l’étau de referme. Les réguliers sont arrivés de MonteVideo, des hommes de toute la province (des miliciens à cheval son venus) et les régiments de volontaires commencent à affluer. Estigarribia est encerclé. Même les argentins et uruguayens sont là, en tout 17000 hommens. Le paraguayen ne veut pas se rendre, disant préferer mourir. Dix jours plus tard il demande un libre passage aux officiers. L’empereur vient en personne, Estigarribia se rend avec ce qu’il lui reste d’hommes a demi affamés et souffrant du rigoureux hiver de 1865. La flotte brésilienne remont le fleuve et bat la flotte paraguayenne à Riachuelo, Robles voyant qu’il pouvait se voir couper du paraguay recule et revient au pays. La deuxième phase: l’invasion du paraguay La guerre sera dorénavant une guerre amphibie entre marecages et lignes fortifiées le long du fleuve paraguay. Des mois se passent, argentins et brésiliens montent leur armée, em avril 1866 l’invasion commence. Les paraguayens avaient plusieurs fortins qui empechaient la flotte de penser, dont le fort d’itapiru. Une ile lui faisait face Osorio ordonne au Colonel Cabrita de prendre cet ilot en face du fort, Cabrita y envoie le 14eme Régiment (Guarda Nacional de Rio de Janeiro) et le 7ème régiment de volontaires (São Paulo) avec des artilleurs (4 cannons la hitte). Les 900 hommes débarquent pour se faire surprendre la nuit par 1200 paraguayens qui attaquent l’ilot. Le 14ème Régiment avait mis 1/8 de ses hommes en tireurs et le reste était derière une tranchée dans le flanc gauche brésilien. Les hommes du 7ème de São Paulo étaient um peu plus en retrait au flanc droit. Les quatre canons en haut. Les hommes de Rio échangent des tirs avec les paraguayens qui arrivent, cela a duré près de 15-20 mn. Le colonel pinto pacca du 7ème fait sonner le cesser le feu. Il ordonne aux homme de se mettre en colonne et fait sonner la charge a la bayonnete.Le 14ème charge aussi. Les paraguayens sont en déroute, beaucoup mourront noyés. https://pt.wikipedia.org/wiki/Combate_da_Ilha_da_Redenção#/media/Ficheiro:Guerre_du_Paraguay._-_Combat_de_l’isle_de_la_Rédempcion_das_le_Paraná_(10_avril)_-_la_19ª_brigade_brésillienne_commandée_par_le_colonel_Willagran-Cabrita_repoussant_l’assaut_des_paraguayens.jpg Comme vous le verrez plus tard, les paraguayens perdront cet esprit offensif et feront bien plus de mal en se défendant derrière des tranchées bien préparées (notamment par l’ingénieur britanique Thompson). Les paraguayens abandonneront Itapiru et le premier corps (6500 hommes) sous le héros, Osório, entré au Paraguay quelques semaines plus tard. Osório sera le premier allié a mettre le pied au Paraguay au Paso de la Patria. Des combats ont lieu a Paso de la Patria et a Estero Bellaco mais ils ne stopent pas les alliés. La marine brésilienne a fait débarquer 21000 brésiliens 9000 argentins et 1800 uruguayens. Ils avancent près de 40km pour bivouaquer a Tuyuti. C’est un terrain plat avec un estero (plaine inondée) au nord et au sud. Lopez decide de tenter le tout pour le tout. Dès l’aube, avec 24000 hommes il va attaquer le camp allié. Il attaquera em 4 colonnes dont une par le flanc gauche par un sentier non connu des alliés. http://brasilianafotografica.bn.br/brasiliana/handle/20.500.12156.1/4180 C’est un carnage, je ferais la déscription spécifique de cette bataille plus tard. Elle dure près de 6h, 13000 paraguayens y restent, 6000 morts. Les alliés perdront 4000 hommes, dont 1000 morts. C’est la plus grande bataille a avoir eu lieu en amérique du sud, les pertes de 17000 hommes, 7000 morts montrent bien l’intensité des combats. Lopez change de tactique, il occupera des tranchées. Il développe une première ligne defénsive appellée Curuzu, une deuxième appellée Curupaiti, ensuite se trouve la forteresse d’Humaitá. Celle-ci avait plus de 100 canons se situant sur une position sur elevée devant le fleuve (empechant la flotte de passer) et devant le terrain non inondable. Brésliens et argentins se querellaient sur le commandement des troupes, le Marquis de Porto Alegre qui commandait un des corps brésiliens (le deuxième) n’acceptait pad d’être comande par Mitre le président argentin. Il ataque avec son corps de 6500 hommes (3 brigades chacune avec 3 ou 4 regiments, plus deux divisions de cavalerie et de l’artillerie ) la ligne de curuzu. Il perd 900 hommes mais prend la ligne em quelques heures, les paraguayens perdent près de 2500 hommes dont 900 morts. Mais les alliés se querellent, au lieu d’avancer rapidement vers l’autre ligne ils donnent le temps aux paraguayens. Lopez demande des pourparlers. Mitre et Flores discutent avec lui. Le commandant brésilien refuse et trouve que c’est de la trahison. Plus tard le brittanique Thompson dira que Lopez en vieux renard a simplement voulu gagner du temps. La pluie s’abbat. Thompson fait un merveilleux ouvrage defensif. Des fosses avec 2m d’eau (venant des esteros environnants) devant um mur de terre de 3m de haut. Des pièges de bois sont dans les fossés. L’artillerie est mise en bonne position d’enfilade. Les alliés doivent avancer par les marecages et de l’eau jusqu’a la poitrine. Mitre organise l’attaque de façon équitable. 9 000 argentin dans le flanc droit et 8 000 brésiliens sur la gauche. Il faut savoir que la flotte brésilienne était sur la gauche, l’attaque se faisant vers le nord. C’est um carnage, les 5000 paraguayent auront moins de 100 pertes. Les alliés perdront près de 6000 hommes. Nous sommes em septembre de 1866, jusque là la guerre avançait bien, l’avancée était lente mais systématique. La tranchée: http://fortalezas.org/index.php?ct=fortaleza&id_fortaleza=1202&muda_idioma=ES Pendant plus d’un an les alliés n’avanceront pas. C’est une guerre de coups de mains. Des embuscades, attaques de convoi, vol de chevaux et du cheptel, coup de canons. Très souvent les paraguayens finiront maitres des combats. Une épidemie de choléra se développe, 10 000 brésiliens mouront em 1866 et 1867, la plupart dans le camp de tuyuti. Em 1865 la fine fleur du brésil était volontaire pour défendre le pays, les régiments de volontaires de são Paulo, Bahia, Rio ou Pernambouc valaient presque les régiments de ligne. Les suivants étaient un ramas de pauvreté, esclaves affranchis etc. La rébellion a grondé en argentine et Mitre doit repartir à Buenos aires. Flores repart à Montevideo, le héros Osorio a été blessé à Tuyuti un an plus tôt. Le Brésil decide d’y envoyer le vieux soldat, le Marquis de Caxias au Paraguay. Il combattu depuis 1817. Il a étouffé les rebellions de Pará, Maragnon, des Pampas au sud, comande l’armée qui a envahi l’uruguay et l’argentine et 1852. Le sextuagenaire arrive de Rio em 1867. Il ordonne au convalescent Osorio de monter un 3ème corps avec les gaúchos de Rio Grande. Il passe plusieurs mois à améliorer la situation sanitaire. Il achète près de 30 000 chevaux et remet la cavalerie sur pied. Il ordonne l’entrainement quotidien des soldats. Il fait la cavalerie combattre et explorer les alentours et la flotte monter le fleuve (y compris avec un bombardement d’Asuncion). Il écrit à Osorio et Porto Alegre expliquant qu’il va contourner par l’est le quadrilatere paraguayen pour l’encercler. Les paraguayent selon lui n’auront que deux choix, affronter ses troupes qui contournent les lignes defénsives ou attaquer ses arrières à Tuyuti (ce qu’ils feront lors de la 2ème bataille de Tuytuti). Au printemps 1867 (octobre) tout est prêt, le premier corps sous Argolo et le troisième sous Osório avec la cavalerie gaúcha va contourner le quadrilatère. 21 000 hommes boucleront Humaitá. Comme prévu les paraguayent attaquent, ca sera à tuyti, Porto alegre les a attendus avec le 2ème corps et le contingent argentin et uruguayen désormais três réduits. La bataille a été gagnee sur le fil. Les paraguayens reculent, la garnison d’Humaitá se rend. Les hommes de Caxias remontent doucement (plusieus mois) 200km et trouvent une nouvelle ligne défensive au sud d’Asuncion. La ligne Piquissiri. Elle ressemble a Curupaiti dans sa conception. Encore une fois caxias utilize des ballons et de la cavalerie. Mais la ligne n’est pas contournable, trop de marecages et de lacs empêchent dout mouvement. Il ose, il décide de passer par l’autre côté du fleuve et la jungle du Chaco. Il demande à Argolo de prendre son corps d’armée et de construire une route de l’autre côté. Il le fera en novembre 1868, en 23 jours. 30000 arbres seront abattus, des dizaines de ponts construits. Les deux corps et 3000 hommes de cavalerie du Rio Grande traversent le fleuve, montent par la route puis reviennent a la rive gauche à San Antonio. La nuit du 4 au 5 décembre les 21000 hommes ont retraversé le fleuve et se trouvent a 40km au sud d”asuncion et 10km au nord de l’armée paraguayenne. Les 3000 hommes de cavalerie n’ont pu traverser en ce point ils arriveront quelques jours plus tard. Caxiar décide de ne pas monter à asuncion mais de faire cap au Sud pour détruire les 19 000 paraguayens. Au sud des paraguayens, devant la ligne de piquissiry se trouvait une brigade brésilienne sous Paranhos et le corps argentin avec 600 orientaux sous castro, soit près de 9000 hommes. http://fortalezas.org/index.php?ct=fortaleza&id_fortaleza=1198&muda_idioma=PT#5 Lopez est surpris et ordonne au brillant general Caballero de ralentir les brésiliens afin de construire des nouvelles lignes défensives d’un point non prévu. Cabalerro attend avec 5000 hommes les 1 et 2 corps d’armée brésiliens (le 3ème corps d’Osorio est parti plus a l’est contourner le pont) devant un pont de 2m de large, le pont d’Itororó. A trois reprises les brésiliens traversent et se font prendre par 12 canons et le feu de 3000 hommes d’infanterie avec une charge de 2000 hommes de cavalerie. Même la meilleure unité, le 1er Régiment d’Infantrie, le terço velho (de 1588) n’a pas tenu. Caxias dégaine son épée et crie le fameux, “regardez comment meurt un general, ceux qui sont brésiliens doivent me suivre (Sigam-me os que forem brasileiros). La troupe entre en frenesi et traverse le pont. 1800 brésiliens seront perdus, y compris Argolo, les paraguayent ont perdu 1200 hommes. La cavalerie gaúcha du Rio Grande est arrivée, les troupes foncent vers le sud pour prendre l’armée paraguayenne a revers et s’unir avec les troupes argentines et brésiliennes au sud. Lopez ordonne à Caballero de défendre le seul relief a mi-chemin, une colline entourée d’un ruisseau (Avahy). Caballero estime que la position est bonne mais contournable par la cavalerie et qu’il vaut mieux se défendre dans les tranchées et non en terrain ouvert. Lopez lui demande s’il a peur, Caballero lui dit qu’il ira se battre. Après un beau succés défensif le 6 décembre a Itororó, Caballero défend le haut de la colline. Caxias voit tout de suíte l’erreur et envoit deux divisions de cavalerie appuyée para 2 régiments d’infanterie para la gauche, et une Division de cavalerie avec 1 régiment par la droite avec ordre de contourner la position. Il demande au corps d’Osorio de faire un assaut frontal pour ralentir les troupes de caballero et permettre l enveloppement, Ce combat n’est pas égal, 6000 paraguayens face à 18000 brésiliens (12000 prendront part au combat). C’est un massacre, seuls 300 paraguayens rejoignent lopez. 1500 se rendent, 3600 sont morts combattant ou assassinés. Des femmes suivaient l’armée paraguayenne, des viols em masse auront lieu. Le 21 décembre les troupes brésiliennes se retrouvent devant le QG de Lopez et prennent d’assaut les lignes défensives. Ils prennent certains points mais pas tous, néanmois ils arrivent à isoler les différents points entre eux. Notamment le fort d’angostura. Les troupes de Caxias rejoignent la ligne de Piquissiri le 27 décembre où les argentins, uruguayens et la brigadent Paranhos attaquent. Ce sont les combats de Itá-Ivaté. Lopez s’enfuit, des 19 000 hommes de l’armée paraguayenne il ne reste plus que 300. Les brésiliens ont perdu près de 10 000 hommes mais entrent le 1er janvier 1869 à Asuncion. Caxias envoie une lettre à Pedro II lui affirmant que la guerre est finie, dorénavant il reste une traque à l’homme et repart à Rio. La traque durera encore longtemps, le Paraguay a perdu. Le pays sera demembré, l’ouest allant à l’Argentine, l’est au Brésil et le centre forme l’actuel Paraguay. Je posterai un autre jour le détail de certaines batailles, de nombreux actes de bravoure sont à signaler, de la couardise. De la bonne utilisation tactique et de la mauvaise. Comme j’écris em portugais le correcteur automatique me joue des tours. Bref, ça sera tout, pour le moment.
  6. Le drone est un moyen três utile et il est venu pour rester. Mais il y a des gros problèmes pour eviter les tirs fratricides. Un mec dans le cockpit a de nos jours encore enormemente de valeur. La plupart des soldats sur le terrain préféreront un pilote au-dessus d'eux avec qui ils peuvent communiquer 'derrière la Maison bleue comparativement à un drône avec un type a des centaines de kms de là. Je pense que l'utilisation n'est pas et pour un bon moment ne sera pas la même. D'ailleurs on parle de l'adla mais elle ne prendra pas des turboprops de sitôt. Ce sont les forces spéciales US qui les prendront peut-être. Les pays africains ont de A29 pour d'autres raisons et avec une autre doctrine, lá c'est vraiment du chasseur pas cher. Em gros le camion a bombes du pauvre.
  7. Justement la logique n'est pas tout à fait celle-là. La logique est de rester au-dessus et disponible. Par exemple si vous devez aller du point A au point B avec un convoi de 30 véhicules. Cela va durer 3h30. Vous laissez la paire de A29 au-dessus pendant les 3h30, si un ennemi apparaît vous pointez le designateur laser et les bombes guidées tombent instantanement. Le cas écheant ces mêmes avions descendente et attaquent à la roquette ou à la mitrailleuse. Ceci de jour ou de nuit. L'idée des A29 est le loiter-time. C'est pour ça qu'on utilise un PT6 de Pratt and Whitney. Le temps moyen pour qu'un drône lance as charge militaire est de près de 25mn. Il faut enormemente de communication avant le tir. Une comparaison entre le A29 et le f15 montrait qu'il fallait 5mn de moins pour un A29. Mais l'idée est à peu près celle-la, entre le drône et l'avion a réaction. C'est le créneau. D'ou le nom d'over watch. Après si ça tient la route ou pas, c'est un autre débat, je rapporte juste la doctrine derrière le choix du turboprop. Qui d'ailleurs je ne trouve pas si "pas cher" que ça. On parle de 15-25 millions de dollars par avion... La maintenance n'est pas trop couteuse mais je n'appelle pas ça low-cost.
  8. Dans cette logique j'ai envie de dire que le prop se met à 6000m d'altitude et il sera bien plus à l'abri qu'un hélico derrière un arbre. Em general les hélicos abattus n'étaient pas au courant du manpad, il y a plétore de vidéo. Très souvent ils se font prendre par le côté, et non pas par la cible qui se fait attaquer. De toute façon la plupart du temps ils n'ont pas du tout le même rôle. Il y a un overlap dans certaines situations comme l'escorte de convoi, mais em general ils ne sont pas la pour le même boulot, surtout si nous pensons aux forces spéciales. Je prefere, par exemple, une paire d'Apaches pour détruire un convoi blindé...
  9. Je poste ce qu'a écrit le Colonel Pietrucha: https://www.forbes.com/sites/beltway/2017/05/03/back-to-the-future-why-the-u-s-needs-a-light-turboprop-attack-aircraft/#945094f267df "In the most likely environment, OA-X would have three key survivability advantages over legacy jets. They are quiet. It may not be obvious, but most gunners in an irregular warfare environment have to hear or see an aircraft to find it. They have no early warning system to feed them information. Our experience with AT-6 and A-29 on our training ranges are that they are very hard to hear. By the time you hear them, you’re in range of their weapons. They are cool. Heat-seeking missiles rely on signatures from exhaust or hot metal, caused by friction with the air they fly through. The exhaust of the A-29s turboprop (the same as the AT-6C) is mixed with a strong propwash, and isn’t even hot enough to boil water by the time it reaches the trailing edge of the wing. The fastest moving part of the aircraft is the prop, which has to have special equipment built in to prevent ice from forming – the exact opposite of a heating problem. Add in the ability to detect missile launches and dispense flares, and the aircraft may well be less susceptible to the heat-seeking threat than any other fighter or attack aircraft in the inventory. They’re small. Worst case, the AT-6 has less than half the exposed area of the A-10 when looking straight up at it. Best case, looking at it nose on, it presents an even smaller target. The A-29 is only a little bit larger that the AT-6 and I can attest that it’s hard to keep sight of your own wingman at distances where the larger jets maintain a visual formation. Small size makes an aircraft much harder to hit with gunfire, particularly with the obsolescent, aimed-by-eye, ex-Soviet antiaircraft guns fielded by insurgent groups worldwide. Joint experience with more than 15 years of warfare against violent extremists shows that fixed-wing aircraft moving faster than a helicopter only rarely get hit by small-arms fire, and they are not downed." Il y a un autre article plus ancien où les SEALS ont dit ne vouloir l'appareil que s'il passait quelques test face à des manpads. Ils ont passé quelques journées à essayer d'abattre un A29 loué par Blackwater et qui leur a été prêté. Les gars du 81ème escadron visiblement ont fait la même "Myth #2: The aircraft is unsurvivable. Clearly, an aircraft that isn’t a Fifth Generation aircraft is unsurvivable. There is something anti-magical about the OA-X class of airplanes in that they are commonly pitched as easy meat for anybody with an AK-47 or a 1970s-vintage, black market SA-7. Well, it turns out, they’re not. Last year the 81st Fighter Squadron’s A-29s participated in Green Flag in the Nevada desert. Playing part of “Red” air defense was a platoon of Marine Stinger operators — some of the best-trained operators in the world with the finest MANPAD ever built. The Marines were offered a weekend pass to anyone who got a valid shot on an A-29. No takers. The Afghan Air Force has been operating the A-29 Super Tucano in combat for 18 months; no losses. Colombia has operated the Super T for a decade against the FARC and ELN; likewise, no losses. But despite this hard data, and despite the fact that I have made detailed rebuttals of this proposition before, the OA-X is pitched as unsurvivable. No matter that it is hard to see, hard to hear, and can operate at altitudes well above 20,000 feet. No matter that the aircraft’s faint heat signature is dwarfed by any jet airplane. This proposition is subject to an easy test — when helicopters, drones and cargo planes can’t fly safely in that airspace, the OA-X probably doesn’t belong there either. But until then…"
  10. Où un hélico opère, un turboprop opère. Sans compter qu'un turboprop est (selon le colonel Pietrucha et les tests avec les seals) moins vulnérable face aux manpads qu'un hélico. Bref, il ne faut pas comparer au F-35 et aux Rafales, ni même aux A-10. C'est autre chose, c'est un zinc qui va rester au dessus des troupes pendant 2, 3, 4, 5h. Un hélico ne fait pas ça, un F35 non plus. Ce sont les colombiens qui ont développé ce type d'action, ça a plu aux forces spéciales US. Le blème est qu'au moment d'acheter l'avion en 2008 les hommes politiques s'y sont immissés et tout a foiré. C'est aussi la raison pour laquelle le commandant de l'USSOCOM s'est plaint à la fin de l'année dernière disant "ptain on veut juste quelques dizaines d'avions pas chers et l'USAF est incapable de nous les fournir. On finira pas l'acheter nous même".
  11. Maintenant blague à part, le scénario d'une internationalisation de l'amazonie pour "proteger la nature et les peuples autochnes" est à prendre em compte. Il faut prévoir le scénario et être capable de se battre le cas écheant. Le cours COS A de Manaus est fait pour ça d'ailleurs, um conflit face à une coalition de puissances internationales em amazonie. Après pointer la France ça n'a pas de sens. Depuis la fin des possibilites de cpnflit dans le cône sud (Argentine, Uruguay et Paraguay) l'armée n'a pas de conflit probable et perd um peu de as légitimité à demander des investissements.
  12. Je ne suis pas persuadé de cette rupture. Tous les sondages depuis une quinzaine d'année montrent que l'armée est l'institution dos les brésiliens font le plus confiance. 80% lui font confiance. La classe politique, la justice ou encore la police sont au plus bas. Ces résultats se repetente systematiquement. On retrouve a peu près la même chose dans d'autres pays d'Amérique Latine. http://datafolha.folha.uol.com.br/opiniaopublica/2019/07/1988221-forcas-armadas-tem-maior-grau-de-confianca-entre-instituicoes.shtml
  13. Le twitter de l'ambassade de France au Brésil a envoyé un message pas mal https://twitter.com/franceaubresil?lang=fr. Grosso modo il a été dit ce qui suit "nous savons que les´différentes forces armées du monde élaborent de façon récurrente des rapports sur les différents scénarios possible. Néanmois nous souhaitons saluer l'incroyable imagination des gens qui ont fait ce dernier rapport". Le tweet a fini par l'affirmation que çe brésil est le grand partenaire stratégique de la France en Amérique Latine et que les respectives forces armées coopérent au jour le jour de façon amiable et très proche. Bref, j'ai apprécié l'humour.
  14. Une guerra em Guyane ne verait pas la flotte brésilienne sortir de la baie de Guanabara. C'est une guerre d'infanterie qui avance dans la forêt. Zone par zone. Il n'y a pas besoin de ponts pour traverser um fleuve, il n'y a pas de troupes blindes. Les régiments de jungle brésiliens traversent les fleuves y compris de nuit. On trouve plétore de photosy de régiments entiers (plus de 500 hommes) traversant les fleuves. Même les régiments de concrits le font. http://www.eb.mil.br/o-exercito?p_p_id=101&p_p_lifecycle=0&p_p_state=maximized&p_p_mode=view&_101_struts_action=%2Fasset_publisher%2Fview_content&_101_assetEntryId=3852144&_101_type=content&_101_groupId=11425&_101_urlTitle=52-batalhao-de-infantaria-de-selva-espinha-de-peixe&inheritRedirect=true#.Xib1i25FzIU Le Brésil possède près de 30 000 hommes dans les unités de jungle, em appelant les contingent amazonien ça monte à 100 000. Faire une guerre assymetrique contre 100 000 hommes encadrés pas les officiers et sous of formes à Manaus où il y a tout um enseignement sur les doctrines logistiques. Em amazonie l'aviation n'est pas à son aise, on ne voit pas l'ennemi, les distances sont enormes, les combats de font à 40m de distance... Ce ne serait pas cette balade décrite au-dessus. Pour finir, la France et le Brésil ont des bonnes relations et rien de tout ça ne risque de se passer. Sans compter qu'une invasion de la guyane n'aurait aucun appui populaire ici. Ce scénario n'est même pas envisagé dans les centres d'étude de l'armée. Ils envisagent plutôt l'inverse, une coalition internationale de plusieurs puissances qui entrent em amazonie "pour proteger les indiens et la nature". C'est le scénario stratégique pour lequel l'armée se prepare et pas l'invasion de la guyane. Juste um autre lien, de la 23ème Brigade, 726 hommes, on y voit le general commandant la Brigade y aller aussi. https://www.montedo.com.br/2018/06/28/exercito-bate-recorde-mundial-com-espinha-de-peixe-gigante-em-maraba/ Ce type de traversée est appellée épine de Poisson ou infiltration aquatique opérationnelle.
  15. poti

    Bresil

    Tout à fait. Il y a le projet des Corvetas Tamandaré aussi. Je crois que Bolsonaro a libéré les fonds pour leur achat. Sinon, la marinha fait des achats d'opportunité solvente chez les brits d'ailleurs. Je ne crois pas! Les US ne vendraient pas le f35 et la Marinha n'a pas les sous pour ça. Elle devrait se concentrer a aboutir la force de sous-marins conventionnels, et finis le nucléaire. Une flotte de 6-9 sous-marins conventionnels et 2-3 nucléaire apporterait un effet dissuasif intéressant.