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AIR-DEFENSE.NET

Pakal

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  1. Probablement mais ne sous estimez pas les Coréens. Contrairement aux Indiens, Ils n'ont pris qu'un minimum de risques en sous traitant ou intégrant ce qu'ils ne savent pas faire (réacteur, missiles etc..). Ils ont l'appui direct de LM et surtout ils se sont donnés les moyens d'avancer vite (pas moins de 8 prototypes en assemblage !). On verra s'ils tiennent la date de juillet pour leur 1er vol
  2. Je veux bien le croire, mais le temps joue contre le Rafale, entre pressions américaines et annonce du premier vol imminent du KF21
  3. Eux ils avancent: https://twitter.com/i/web/status/1485232217190281217
  4. Il y a aussi comme indice le décalage mystérieux d'un appareil entre le carnet de commande de Dassault et les commandes annoncées de Rafale
  5. Je découvre ce fil ici alors que je le cherchais dans la Rubrique Europe Question pour les administrateurs du site: Ce fil ne serait il pas plus pertinent sous la rubrique Europe qu'Asie Pacifique ?
  6. Et surtout AviaNews ne remet pas en cause la principale information comme quoi certains politiciens Suisses négociaient des avantages économiques jusque dans les derniers jours avec la France alors que les technocrates en charge du dossier avaient déjà choisi le F35 depuis longtemps
  7. Les Allemands sont manifestement aussi à la recherche d'un plan B (voir article Esut)
  8. Pakal

    [Rafale]

    Autre sujet sur le Rafale: les derniers chiffres publiés sur sa disponibilité dans AAE, qui sont exploités sur beaucoup de forums étrangers comme un manque de fiabilité, alors que cela couvre probablement des indisponibilités dues aux périodes de mise à jour vers la version F3R. Avez vous des billes sur le sujet ?
  9. Il y a un autre contre exemple plus actuel que le consortium Eurofighter comme exemple à ne pas suivre: le consortium NH90, contrôlé certes par Airbus mais où Leonardo a 32% des parts et Fokker 6%. Le résultat est maintenant connu : Irresponsabilités à tous les niveaux, Explosion des coûts, retards systémique du développement, Prolifération des versions, Maintenance catastrophique etc...
  10. Le bon vieux mirage toujours au gout du jour: https://twitter.com/i/web/status/1482601413306126337
  11. @Bechar Avez la source de ces photos pour que je puisse les publier sur les forums germaniques
  12. Je suis étonné par le nombre de M2K-5/C encore en service, pour moi ce n'est qu'un escadron donc max 25 appareils et non 40
  13. Pour revenir à l'Allemagne je remarque chez eux deux tendances contradictoires: La première, très bien documentée sur ce forum, c'est leur tendance naturelle à vouloir tirer la couverture à eux pour le bien de leur seule industrie; La seconde, récente mais de plus en plus présente dans la Luftwaffe, c'est le rejet d'Airbus, ou plus exactement du "Tout Airbus" après les pb des EF, A400M, et NH90, du mini scandale de la rénovation des P3C etc... Airbus étant principalement présent en Bavière (une terre CDU/CSU) ils étaient supportés par l'ancienne coalition, ce sera probablement beaucoup moins le cas avec la nouvelle coalition. Pour revenir au SCAF je trouve inquiétant que le blocage actuel, dixit l'article d'ESUT, provienne du Ministère Fédéral de la Défense (BMVg) et non plus d'Airbus, et que leurs ingénieurs soient payés à se tourner les pouces..... Ils sont manifestement eux aussi à la recherche d'un plan B (Tempest, Saab, Boeing, Korean Aerospace...) Si l'on veut avancer sur le SCAF (mais le voulons nous vraiment ?) il faudrait que Dassault , à l'instar de Thales, s'européanise un minimum, par acquisition et/ou par création locale et montre un peu de création de richesses localement lié au programme, tout en restant aux manettes. Pas de chance il ne reste pratiquement plus de sociétés aéronautiques outre Rhin indépendantes d'Airbus (à l'exception d'EFW de l'ex Allemagne de l'Est détenue par Singapore Aerospace Technologie). Je n'ai aucun doute que Dassault/Thales/Safran puisse développer seuls un super programme, j'ai pas de doute non plus sur la capacité de la France à financer un tel programme, mais le risque principal c'est que hors France, ils ne s'en vendra aucun en Europe et que le retour sur investissement risque d'être problématique.
  14. Sans prendre la défense des Allemands, je crois deviner d'où vient cette demande insistante concernant un accès aux commandes de vol du NGF: Dans le programme Eurofighter les commandes de vols sont maitrisées par BAE et il semble pas que les Allemands aient accès à grand chose. C'est justement ce qui bloquerait pour y intégrer des spécificités allemandes, comme par exemple le tir de missile Taurus qui n'est toujours pas opérationnel.
  15. J'ai finalement mis la main sur l'article payant d'ESUT concernant le remplacement des Tornados , le début concerne ce que l'on sait déjà sur le F35 mais la fin concerne le SCAF et en particulier les relations conflictuelles avec Dassault, je vous laisse découvrir: https://esut.de/2022/01/fachbeitraege/31899/tornado-nachfolge/ Il est pour l'instant difficile d'évaluer le rôle que jouent les sensibilités de la France pour le nouveau gouvernement fédéral. Mais il semble que le ministère fédéral de la Défense ne soit guère disposé à aller plus loin dans le FCAS avec ses partenaires d'outre-Rhin. En effet, la signature du contrat industriel pour la phase 1b du FCAS n'a toujours pas eu lieu, les deux entreprises Dassault et Airbus Defence and Space ne parvenant pas à se mettre d'accord sur le champ technologique ou le pilier 1 du FCAS, le New Generation Fighter (NGF). Les Allemands craignent que les exigences de Dassault en matière de commandes de vol, par exemple, ne débouchent sur des restrictions d'accès à la technologie pour des tiers, voire sur des "boîtes noires". Cela serait toutefois contraire à l'esprit de l'approche FCAS, selon laquelle les trois partenaires doivent avoir accès à la technologie développée en commun. Apparemment, Airbus a reçu l'annonce du ministère fédéral de la Défense de ne plus faire de concessions à Dassault. Les travaux sur les six autres piliers, pour lesquels des contrats ont déjà été conclus, ne pourront donc pas commencer. Pour les entreprises concernées, cela pourrait signifier qu'elles devront payer le personnel affecté au FCAS sans pouvoir avancer dans le projet. Et les médias internationaux spéculent déjà sur le fait qu'en raison du récent contrat de plusieurs milliards de dollars pour la livraison de Rafale aux Emirats arabes unis, la France dispose de suffisamment de moyens financiers pour poursuivre seule le développement de l'avion et se retirer du FCAS. Dans ce contexte, de plus en plus d'observateurs estiment qu'il est réaliste de penser que le contrat industriel FCAS ne sera pas signé avant les élections présidentielles françaises d'avril. La ministre française de la Défense, Florence Parly, avait déclaré lors d'une audition à la fin de l'année dernière qu'elle s'attendait à une signature au cours du premier semestre 2022. Enfin, le FCAS est considéré comme un projet hautement politique, qui a été convenu au niveau de la direction par le président Emmanuel Macron et la chancelière Angela Merkel. Alors que la chancelière n'est plus en fonction, il reste à savoir qui sera le prochain président en France. Traduit avec www.DeepL.com/Translator et moi même
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