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Delbareth

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Everything posted by Delbareth

  1. Difficile de comparer une situation où les actions directes de ton régime font qu'en 3 mois les magasin sont vides, et celle où c'est consécutif à l'effondrement d'un système multi-décennal avec explosion des injustices et de la corruption. En 90, difficile de savoir contre qui protester. En 2022 la cible me parait plutôt claire.
  2. Guerre en Ukraine : "La question ukrainienne est réglée, maintenant, c'est la Pologne qui m'intéresse", les menaces de Ramzan Kadyrov, président de la Tchétchénie https://www.lindependant.fr/2022/05/26/guerre-en-ukraine-la-question-ukrainienne-est-reglee-maintenant-cest-la-pologne-qui-minteresse-les-menaces-de-ramzan-kadyrov-president-de-la-tchetchenie-10319569.php "Vous feriez mieux de récupérer vos armes, vos mercenaires et implorer un pardon officiel pour ce que vous avez fait". Au 92eme jour de la Guerre en Ukraine, les troupes russes semblent plus nombreuses dans le Donbass, selon l'intervention nocturne de Volodimir Zelensky ce mercredi soir. L'armée russe a massé des milliers de soldats dans l'est du pays et attaque en trois directions pour tenter d'encercler les forces ukrainiennes dans les villes de Sievierodonetsk et Lyssytchansk, qui se font face le long de la rivière Donets. La prise de ces villes permettrait à la Russie de contrôler intégralement la région de Louhansk, ce qui est désormais l'un de ses objectifs de guerre déclarés. Dans certaines parties de l'est de l'Ukraine, les forces russes "nous dépassent largement en nombre", a déclaré le président ukrainien. "Les occupants ont bombardé plus de 40 villes dans les régions de Donetsk et Louhansk, détruisant ou endommageant 47 sites civils, dont 38 maisons et une école. En conséquence de ces bombardements, cinq civils sont morts et 12 ont été blessés", a pour sa part déclaré l'armée ukrainienne sur Facebook. "Vous feriez mieux de récupérer vos armes" De son côté, la Russie poursuit sa curieuse propagande via les chaînes de télévision d'Etat. Les sympathisants pro-russes en font de même. À l'image de Ramzan Kadyrov, le président de la Tchétchénie, qui a posté une vidéo sur son compte Telegram notamment relayée ce mercredi par Francis Scarr, journaliste à la BBC. Un discours surréaliste tenu face caméra : "La question ukrainienne est réglée. Maintenant, c'est la Pologne qui m'intéresse. Après l'Ukraine, si on nous donne le commandement, on montrera en 6 secondes de quoi on est capable. Vous feriez mieux de récupérer vos armes, vos mercenaires et implorer un pardon officiel pour ce que vous avez fait à notre ambassadeur. On ne l'oubliera pas. Gardez ça en tête". Le leader tchétchène fait notamment référence à "l'agression" dont fut victime l'ambassadeur russe à Varsovie le 9 mai dernier, après avoir été aspergé de faux sang. C'est considéré comme de la co-belligérance si on envoie un missile bien placé sur quelqu'un qu'on pourrait qualifier d'ennemi de l'Europe ?
  3. Ah ça on est d'accord. C'est eux qui comme des grands viennent de drastiquement changer leur avenir. Pas faute de les avoir prévenus que c'était une connerie.
  4. Question aux sachants : quand 3 hélicos font une mission de bombardement, et reviennent recharger des munitions pour recommencer, c'est compté comme 1 sortie (1 groupe d'hélico) ? 2 (1 groupe d'hélicos 2 fois) ? 3 (3 hélicos) ? 6 (3 hélico 2 fois) ?
  5. Que voilà un méchant compliment, ou un gentil tacle...
  6. Bon après, il faut positiver. Parly avait bien sorti 10 Rafale de la cannibalisation en rachetant des pièces détachées. Là ça en fera 1 (ou 2) qui retournera dans ce "stock" de manière contrainte et forcée...
  7. Au delà de l'aspect "réaction émotive", c'est malheureusement du yakafaukon. Le droit c'est pas fait pour les chiens. Et si on s'assoit dessus, certes pour des raisons louables, ça pourrait nous revenir dans la gueule bien plus fortement ou insidieusement.
  8. Aaah c'est pour ça que le fil Ukraine est anormalement atone...
  9. C'est marrant comme vous vous focalisez sur des détails... :-/ Fin de journée ou pas, concentré à plusieurs ou pas, le problème d'un Caesar suivi par un drone reste entier. Tu parles de dilution, mais on n'a pas un sous-marin là, on a un gros machin visible comme le nez au milieu de la figure pour un drone d'observation. Alors oui, le planquer dans une forêt épaisse pourrait marcher, ou le planquer dans un tunnel. Mais pour les forêts les images de drone que j'ai vu on voyait encore très bien les véhicules entre les arbres, donc faut faire drôlement attention à la densité du couvert. Pour les tunnels, c'est pas la région la plus favorable je suppose. En ville ? N'a-t-on pas vu 3 je-ne-sais-pas-quoi planqués dans un parking de supermarché se faire éparpiller au missile de croisière au premier mois de guerre ? Quant à la comparaison S300 / Caesar, hum hum... J'achète pas.
  10. Objection votre honneur ! Je serai russe, je suivrai discrètement le Caesar en sortie de batterie, et j'attendrai patiemment qu'il ait fini sa journée quitte à relayer le drone par un autre plus adapté (meilleure endurance, meilleure portée). Ensuite, où qu'il se park pour au moins une heure, je lui balance un Kalibr non un Zirkon (pour le prestige). Je ne connais pas la portée des divers drones russes, mais je doute que les Caesar fassent 500km pour venir le matin, et 500km pour repartir le soir.
  11. C'est exactement la question que je me posais en pensant au déploiement des Caesars. Prenons comme hypothèse de travail qu'un (ou plusieurs) Caesar est repéré, par sa portée/précision, ou par un drône (non armé sinon y a pas d'interrogation). OK le Caesar peut remballer et partir rapidement, certes, mais après ? Mais que peuvent faire les russes pour pouvoir le chopper, par exemple au Kalibr ou avec un raid d'hélico, et que peuvent faire les ukrainiens pour le maintenir en forme ?
  12. S'il s'est écoulé un jour (ou même quelques heures) entre la publication et la destruction du mortier lourd, la faute n'est pas au journaliste mais aux artilleurs. M'enfin bon, on leur souhaite de continuer à merder comme ça...
  13. Et bien je n'étais déjà pas fan de tes interventions, au moins tu ne me manqueras pas...
  14. Pas sûr que ce paramètre soit primordial pour monter à 20m d'altitude
  15. Moi je ne savais pas. Je croyais naïvement qu'il était sorti en tête du premier tour, et vu qu'il était donné gagnant contre tous les autres candidats au 2e tour je n'imaginais pas un procès en légitimité. C'est moche, pour rester correct...
  16. Guerre en Ukraine et sanctions : pourquoi le nucléaire américain continue à importer de l'uranium russe https://www.latribune.fr/opinions/blogs/commodities-influence/guerre-en-ukraine-et-sanctions-pourquoi-le-nucleaire-americain-continue-a-importer-de-l-uranium-russe-916258.html Pour contrer les horreurs commises par la Russie en Ukraine, les États européens, l'Allemagne au premier rang, qui dépendaient à hauteur de 45 % des gazoducs russes avant le 24 février, subissent une forte et publique pression pour éliminer Moscou de leurs horizons gazier et pétrolier. Et, à l'inverse de l'Europe, dès le 8 mars 2022, Joe Biden bannissait aisément les livraisons énergétiques d'origine russe, elles ne représentent que 7 % de ses importations pétrolières, bien que dans la réalité elles continueront jusqu'aux livraisons d'août. Peu d'ONG ont protesté Mais les sanctions étatsuniennes n'incluaient pas ses achats d'uranium d'origine russe. L'industrie nucléaire produit 20 % de l'électricité de Washington et il serait coûteux de substituer un autre fournisseur à la Russie, qui représente près de 20 % des importations étatsuniennes d'uranium. Curieusement, bien peu d'ONG ont protesté de la continuation de ces relations commerciales entre Washington et Moscou. De son côté, la France source son uranium principalement du Kazakhstan, d'Australie, du Niger et d'Ouzbékistan. L'autre difficulté de Washington vis-à-vis des sanctions économiques est une autre dépendance : la conversion et l'enrichissement de l'uranium en basses teneurs, de 3 % à 5 %, pour les centrales actuelles et en hautes teneurs, entre 5 % et 20 %, pour les centrales futures. Certes, la société Urenco, société à capitaux mixtes entre les États-Unis, les Pays-Bas, l'Allemagne et le Royaume-Uni, est le fournisseur occidental attitré de ces pays pour la basse teneur, mais elle souffre de sous-investissement à cause du rétrécissement d'intérêt de ses actionnaires, notamment l'Allemagne, qui sort du nucléaire. C'est pourquoi les États-Unis sont dépendants d'autres fournisseurs, notamment Rosatom, l'énergéticien russe. Ce dernier détient près de 40 % du marché mondial de la conversion et 35 % du marché mondial de l'enrichissement, il est un fournisseur incontournable à court terme, mais il n'est plus un partenaire recommandable à long terme, car partie prenante dans l'occupation des centrales ukrainiennes. Indispensable pour la sécurité énergétique étatsunienne, Rosatom l'est également pour l'Europe puisqu'entre février et avril 2022, malgré la guerre, il déclarait avoir livré du combustible aux centrales nucléaires de République Tchèque, de Slovaquie et de Hongrie. Temps de guerre ou pas, les producteurs de matières premières ont toujours autant besoin de leurs clients et inversement. [...] Deuxième issue, la Russie ne représente que 16 % de la production minière mondiale d'uranium et 70 % sont produits entre le Kazakhstan, le Canada, l'Australie, la Namibie et le Niger. En économie de guerre, il existe des moyens de substituer un fournisseur à un autre, voire de modifier des contrats (cf. le paiement du gaz russe en rouble). D'autre part, l'analyse du goulot d'étranglement de l'enrichissement révèle que le numéro 3 mondial est Orano, société française qui se relève petit à petit des dix années de gestion calamiteuse de la période d'Areva. Ses capacités de production futures sont peut-être là une lueur d'espoir intéressante pour le monde libre. Enfin, une dernière solution est de transformer nos déchets nucléaires d'aujourd'hui en combustible. La France et l'Europe disposent déjà de ces déchets nucléaires qui, brûlés dans des réacteurs à neutrons rapides, qui fonctionnent déjà en Russie ou en Chine (sans dec' fallait prévenir les gars), permettraient de produire de l'électricité pour les 5 .000 et 10. 000 prochaines années sans uranium minier. L'Allemagne impose des sanctions sur l'uranium Les faits sont parfois étonnants. L'Europe, notamment l'Allemagne, tente de se dégager au plus vite de l'emprise du gaz russe, les États-Unis la pressent d'agir, car ils s'en sont déjà affranchis. Mais, alors que les États-Unis et l'Europe Centrale connaîtront un désengagement sans doute long et compliqué de l'uranium moscovite, l'Allemagne initie des sanctions tous azimuts contre Rosatom — uranium, enrichissement et coopérations industrielles — renvoyant ainsi vers ses partenaires la pression dont elle souffre à propos du gaz. La diplomatie de l'énergie, entre alliés, ressemble parfois à de petites querelles de cour de récréation face aux drames ukrainiens. Mais il n'y a là nulle hypocrisie, chacun agit en fonction de sa sécurité nationale et de ses intérêts, car l'OTAN de l'énergie n'existe pas. [...]
  17. La guerre en Ukraine modifie les doctrines militaires mondiales https://www.rfi.fr/fr/europe/20220512-la-guerre-en-ukraine-modifie-les-doctrines-militaires-mondiales Le conflit en Ukraine a débuté il y a bientôt 80 jours et a déjà modifié les doctrines militaires. Les armées du monde entier observent de très près cette guerre, et les armées françaises ont déjà commencé à en tirer des premiers enseignements. La guerre en Ukraine a mis au goût du jour ce vieil adage militaire : la première victime d’un conflit, c’est le plan. Après bientôt 80 jours de guerre, ce que les militaires français observent, c’est que la très efficace et farouche résistance ukrainienne repose sur une chaîne de commandement décentralisée, élastique, s'appuyant sur une logistique dispersée. En revanche, plus vous êtes gros et plus vous êtes une cible. La planification russe de l’invasion, rigide, bute sur le moindre grain de sable. Deuxième observation : c’est la première fois, pointent les officiers français, qu’au cours d’un conflit, le secteur privé, notamment américain, s’engage autant et pallient les carences d’un État. Exemple avec Starlink, le service d’accès à internet par satellite d’Elon Musk qui assure les communications de l’armée ukrainienne. Géolocalisation, logiciels de reconnaissance faciale, Clearview, Twitter, DiiA, offrent des solutions de renseignement via les réseaux sociaux. Interopérables, ils sont aussi efficaces que les systèmes militaires. Du jamais vu, et c’est un très gros sujet, disent les armées. Le smartphone est aussi important qu’une arme À l’instar du fusil d’assaut, le téléphone est devenu essentiel, c’est l’une des leçons directes du conflit. Indispensable pour communiquer, faire du renseignement, c’est une arme redoutable dans les champs immatériels, dans la lutte d’influence, sa caméra permet même de faire de la médecine à distance. Dans un avenir proche, disent les stratèges français, le smartphone sécurisé devra nécessairement être dans la poche de tous les soldats. Superposer les effets cinétiques aussi bien que virtuels, c’est la clé du succès, assurent les militaires. Les soldats de Kiev innovent depuis quatre-vingts jours et les armées occidentales n'en perdent pas une miette.
  18. Dans le même genre : Guerre en Ukraine: Vladimir Poutine humilié en direct à la télévision russe (Titre un peu putaclic mais ce qui est dit est quand même rudement intéressant !) https://www.lesoir.be/441008/article/2022-05-09/guerre-en-ukraine-vladimir-poutine-humilie-en-direct-la-television-russe En plein direct sur une chaîne de propagande russe, un colonel a la retraite a affirmé que l’armée russe ne faisait pas le poids face à Kiev. Sans ambiguïté, il a fait part de son désaccord avec l’appel à la mobilisation de Vladimir Poutine en affirmant que ce n’était pas la solution aux problèmes actuels. La Russie ne possède « ni les pilotes ni les avions » à envoyer en Ukraine, a-t-il dit. Une armée dépassée ? Pire, Mikhail Khodaryonok a déclaré que l’armée russe ne faisait pas le poids face à Kiev et ne pouvait rivaliser avec les armes fournies par l’Otan. « Nous n’avons pas d’armes ou d’équipement moderne dans nos réserves. »
  19. C'est peut-être plutôt le seul itinéraire praticable du coin qui passe pile poil là où sont les pylônes... et les pylônes suivants, et les pylônes suivants... Tout aussi incroyable que d'effacer d'un revers de mains 2 mois et demi d'évènements divers, d'informations recueillies, de faits documentés... Combien de témoignage a-t-on eu des russes croyant débarquer en libérateur ? Combien de forces déployées à grand frais pour s'approcher de Kiev selon 3 axes différents, force manquant ensuite pour le Donbas ? Et les uniformes de parade dans les chars vers Kiev, c'était pour la diversion ? Et les massacres à Boutcha c'était fait par des soldats en balade pour la diversion du siècle ou par des soldats désoeuvrés tenus en échec ? Balayer ça d'un "on n'en sait rien" et tout aussi ridicule que de dire "moi j'ai tout compris".
  20. Balkans. Le président croate opposé à l’élargissement de l’Otan à la Finlande et à la Suède https://www.courrierinternational.com/article/balkans-le-president-croate-oppose-a-l-elargissement-de-l-otan-a-la-finlande-et-a-la-suede Qualifiant de “charlatanisme dangereux” la possible adhésion des pays nordiques à l’Otan, le président croate, Zoran Milanovic, a engagé un bras de fer avec les autres membres de l’institution. “Nous craignions que vous bloquiez la Serbie sur la voie de l’adhésion à l’UE, or nous voyons que vous menacez de bloquer l’adhésion de la Finlande à l’Otan !” a ironisé un diplomate occidental à Bruxelles, lorsqu’on lui a demandé si quelqu’un prenait au sérieux la menace du président croate, Zoran Milanovic, faisant dépendre l’adhésion de la Finlande et de la Suède à l’Otan de l’adoption d’une réforme électorale en Bosnie-Herzégovine. “L’adhésion de la Finlande à l’Otan n’est qu’un charlatanisme dangereux, c’est comme si on taquinait un ours enragé en enfonçant un stylo dans son œil. Il faut la bloquer, tant qu’on n’aura pas trouvé de solution à la crise en Bosnie-Herzégovine”, a déclaré le président croate, dans son style tonitruant, le 26 avril à Zagreb. [...] Le président croate s’engage à mettre son veto à l’adhésion de la Suède et de la Finlande à l’OTAN, s’il le peut https://www.euractiv.fr/section/l-europe-dans-le-monde/news/le-president-croate-sengage-a-mettre-son-veto-a-ladhesion-de-la-suede-et-de-la-finlande-a-lotan-sil-le-peut/ Le président croate Zoran Milanović a déclaré mardi qu’il bloquerait l’admission de la Suède et de la Finlande au sommet de l’OTAN à Madrid si c’est lui qui représente la Croatie, après avoir précédemment exprimé son opposition à l’éventuelle adhésion des deux pays à l’OTAN. « En tant que chef d’État qui représente la Croatie au sommet de l’OTAN, je mettrai mon veto à l’admission si le sommet se tient à ce niveau », a déclaré M. Milanović aux journalistes dans la ville de Vukovar, dans l’est du pays, a rapporté Jutarnji List, partenaire d’EURACTIV. Si les invitations pour le sommet sont envoyées aux ambassadeurs de l’OTAN, M. Milanovic a toutefois déclaré qu’il n’était pas sûr de pouvoir persuader l’ambassadeur croate de rejoindre sa position, mais il a ajouté : « Je chasserai comme le diable les âmes pécheresses de chaque membre du parlement qui votera en faveur. » Le parlement croate, dont le parti conservateur HDZ au pouvoir ne dispose que d’une faible majorité, devrait approuver la demande de la Suède et de la Norvège. Le seul obstacle pourrait être le veto du président lors du sommet lui-même. Selon la constitution croate, le président est le commandant suprême de l’armée croate et a son mot à dire en matière de politique étrangère. Alors que le Premier ministre Andrej Plenković représente régulièrement la Croatie aux sommets de l’UE, le président M. Milanović peut et a déjà représenté la Croatie lors de tels événements. [...] La question à 100 balles, c'est comment serait vue de Russie la demande d'adhésion de la Suède/Finlande à l'OTAN si elle est refusée. On voit que pour l'Ukraine, le refus de 2008 n'a pas vraiment rassuré les russes. Ça sent la m...
  21. C'est quand même pas pareil de menacer une puissance non-nucléaire. Que Poutine utilise du nuke tactique en Ukraine, ou qu'il bombarde Paris / Londres / Washington, excusez-moi d'y voir un risque différent pour la survie de notre civilisation. Poutine a menacé du feu nucléaire des puissances nucléaires, c'est lui qui fait avancer l'horloge de l'apocalypse.
  22. Je met dans ce fil c'est plus approprié. Même si moi-même et beaucoup ici souscrivons à ce que tu décris du comportement US, ton anti-américanisme t'aveugle ! Les USA sont peut-être nos adversaires économiques (et un peu plus), mais depuis Suez ils n'ont jamais plus menacé de nous atomiser. Poutine s'est quasi déclaré ennemi de l'Occident, et on peut bien constater maintenant que seules la dissuasion l'empêcherait d'attaquer le territoire OTAN/UE . Mettre ça sur un pied d'égalité avec le comportement US est -je trouve- consternant.
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