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AIR-DEFENSE.NET

vno

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Everything posted by vno

  1. Mise en place de l'extra-territorialité de notre justice et non reconnaissance de la justice américaine ou Australienne. Arrêt de tous programmes militaires en coopération, Allemagne, UK, Espagne et Italie compris, puis expulsion complète des représentations diplomatiques Américaines et Australiennes pour espionnage. ( Mine de rien, ils ont eu accès aux procès de production de coques en acier descendant à très grande immersion qu'ils ne maitrisent pas ), sans parler d'autres bricoles pour durer. Nous ne mesurons pas encore l'extrême gravité de ce qui vient de se passer, en dehors du milieux de la sous-marinade ... Il faut une réaction brutale et totalement irrationnelle pour dire stop, cette fois ci vous êtes allé trop loin ! Cela les fera bien rire ? Et bien soyons magnanimes donnons gratuitement aux Chinois et Russes les informations dont nous disposons après tout, il en faut pour tout le monde. Ce n'est pas de la traitrise, mais du commerce pour faire rire ! Mais de Gaulle est mort depuis longtemps, il n'est plus qu'un concept oublié et ringard pour nos american young leader spécialisés dans les paillassons d'importation !
  2. "tout un tas de liaison de donné que le CDG n'aura pas dans 18 ans". Il risque même d'être en gardiennage, mouillé au cimetière de bateaux en attendant la désactivation de ses chaufferies puisqu'elles auront passé les quarante ans. Pour les Rafales Marine, ont se dirige vers ce qui avait été prévu au départ avant la chute du mur, soit 86 avions (de mémoire) et prenait en compte deux porte-avions, des déploiement dans nos DOM-TOM en cas de crise et des avions basés à terre sans oublier la participation à un nombre de crises largement dépassée depuis. La situation actuelle pourrait permettre de finir/prolonger les premiers, à terre dans les iles. Ils sont protégés contre la corrosion, parfaitement adaptés à cet environnement et seront toujours aptes à combler une éventuelle attrition au combat pour le groupe aéronaval et finir le stock d'AM39.
  3. Le message d'origine répondait à Kelkin qui pensait que nos forces stratégiques n'avaient pas subit de coupes financières et nous protégeais contrairement à la Finlande si elle n'a pas assez d'avions en temps de guerre. Ce n'est pas les amiraux qui décident le nombre de SNLE et d'éventuels trous dans la raquette, ou nous en aurions cinq comme ils le souhaitaient, du moins ceux que j'ai connu et qui sont devenu ALFOST, mais c'est hors sujet ! Sauf si ont veux proposer à la Finlande de s'engager à leur côté en cas d'achat des Rafales. On arrête la, je ne fais pas un concours de post.
  4. vno

    L'Inde

    Campagne de diffamation sous couvert d'information en cours sur France Info. Coincidence étrange par les temps qui courent, surtout qu'il n'y rien de neuf. Une nouvelle commande indienne imminente ?
  5. Le fait qu'ils soient plus gros avec des gros missiles et pleins de têtes ( ou pas ),ne change rien au fait qu'il ne nous reste qu'un bâtiment démonté en permanence, un au bassin à l'Ile longue et souvent un à quai à l'ile longue pour raisons diverses. Donc un seul en mer dont le potentiel technique peut être fortement entamé qui va être remplacé par celui à quai ou au bassin. Curieusement, c'est en mer que nos SNLE courent le moins de risques d'être détruit s'ils sont plusieurs par un coup de poignard dans le dos ou en combat à la loyale. En dissuasion, il n'y a pas d'alliés ou ennemis certains, le coup peut venir de n'importe ou en accusant les autres, surtout quant tu n'as plus qu'un seul bâtiment à la mer en permanence "facile" à pister puisque seul et qu'un seul avion style Rafale avec deux bombe style AASM peuvent te détruire en une seule passe à distance ( pratiquement dans les eaux internationales en dessous de l'horizon radar) tes deux SNLE à quai ou au bassin. Avec trois SNLE en Mer, c'est impossible de tout détruire en même temps. Tout évolue, mais pas notre inconscience, persuadé que quatre c'est suffisant puisque nos élus le disent. Pas besoin de masques si cela arrive, bien sur !
  6. S'ils en proposent 64 publiquement, c'est qu'ils savent que les autres aussi et ils essaient de manipuler les décideurs au travers de leur opinion publique pour rester maître du jeux quel que soit la suite. Petite question. Les frères musulmans sont ils bien implantés en Finlande et Mr Plenel y a t'il un réseau journalistique d'influence pro démocrate ?.
  7. Mais la France a sa dissuasion nucléaire indépendante (c'est peut-être la seule partie du budget de la défense qui n'a pas été raboté ces trentes dernières années). Passée de six SNLE à quatre ... Et malheureusement l'ile-longue à une très faible résilience. Landivisiau à 10 nautiques et seule force de protection crédible, ne dispose pas du personnel pour rester ouverte h24/365 heures par an. S'il y avait six SNLE, c'était pour pallier à ce manque de résilience, pas par plaisir de collectionner les têtes. Mais ont sait que les Allemands n'ont jamais pu arriver à Brest en quinze jours en reprenant les mêmes plans qu'en 14, l'ennemie est con et bien élevé, nous non et nos décideurs des vainqueurs conseillés par un tas de généraux et d'amiraux pour assumer les dégâts à leur place ! Le problème de la Finlande, c'est la longueur de son Front potentiel et sa faible profondeur. Son histoire stratégique montre qu'en 1939, sans radar, les Russes n'ont pu prendre en défaut leur système d'alerte avancé contrairement à nous en Mai/juin 1940. Ils volaient sur des avions hétéroclites dont des Français jugés insuffisant dans notre armée de l'air et ont eu des résultats plus qu'honorable avec. Contrairement à nous, Leur problème n'a pas été l'autonomie et la vitesse pour rattraper des avions signalés trop tard, mais la contenance de leurs caissons à munitions, vides très longtemps avant les réservoirs. Disposer d'un avion comme le F35 furtif, c'est un avantage éventuellement pour décoller/atterrir sans démasquer sa position aux opposants, mais après, ils font quoi après avoir tiré leurs deux missiles sans pouvoir éviter le combat avant que l'affaire devienne dangereuse pour eux puisqu'ils sont en interdiction ? ils font demi-tour, démasquant leur signature Infrarouge et laissant passer leur adversaires en se protégeant avec quels chasseurs style Rafale, F15 ou Typhoon qu'ils n'ont pas, ce qui est un non sens Total ? Même sans perdre leurs avions, ils ne pourraient pas exercer une réelle menace parce qu'ils ne peuvent pas durer au combat, faute de munitions suffisantes, et s'ils les accrochent sous les ailes, ils deviennent même à quatre moins performant qu'un Rafale seul en super croisière en suivi de terrain. Les finlandais se sont donné beaucoup de marge, effectivement, il serait dommage qu'ils la réduise avec un avion très insuffisant en armements dans leur cas. Les images Radar furtives qui ont été diffusée par l'armée de l'air lors de l'exercice avec des F35 sont intéressantes. Grosso-modo, opposition suite à détection = demi-tour et protection par des avions d'ancienne génération.
  8. vno

    Achat suisse

    Gros bobards, le simulateur est fait pour t'apprendre a intégrer les bases, puis finalement tout le système et ensuite les réactions que tu répéteras quasi automatiquement en situation de combat ou d'urgence. Même avec un simulateur à mouvement de plateforme, vibration, ambiance sonore, tu ne pourras reproduire à l'identique les situations de stress extrême ou ta vie est en jeux, puisque le simulateur est la pour ne pas arriver à ces situations et savoir les éviter. En situation, la décharge d'adrénaline va te faire appliquer tout ton entrainement quasi sans erreurs, mais si la situation dégénère, tu risque de te retrouver comme un drogué, à faire des fixations sur un détail et ne pas continuer à réagir parce qu'au simulateur, tu n'allais pas plus loin faute d'avoir programmé tous les système redondants en apparence inutiles pour l'entrainement. J'ai fais des centaines d'heures de simulateurs, mais en plus j'ai passé des centaines d'heures sur les plans, à chercher et apprendre à répondre à des avaries comme maintenancier pour anticiper mes temps de dépannage ou de conduite des installation en manuel. Des copains qui n'avaient fait que du simulateur et de la conduite normale sans vraiment s'intéresser aux installations qui n'étaient pas les leurs n'ont rien pu faire pour sauver leurs potes tellement focalisés sur se qu'ils avaient appris au simulateur. J'ai fait parti de l'équipe qui a repris les conditions de l'accident pour les autorités. Non seulement, au simulateur, il n'était pas possible de reproduire l'accident, c'était trop rapide et le calculateur plantait, mais en plus cela a mis en évidence que l'entrainement au simulateur ne formait pas forcément des équipes de conduite homogènes, puisqu'une partie des problèmes rencontrés par l'équipage accidenté pour retrouver une situation sure, n'a pas posé de problèmes particuliers pour nous avec les mêmes avaries sans adrénaline et surtout en oubliant les consignes de conduite pas adaptées aux cas d'accidents et réactions d'urgence car tout simplement pas prévues. Les Suisses comprendront en voyant la casse.
  9. vno

    Achat suisse

    Rien, la Suisse n'est pas un état Américain. Quant aux avions, c'est probablement les avions turques en fabrication dont d'autres acquéreurs ne voulaient pas et qui ont été bradés.
  10. En France, seule la technique utilisée sur le Redoutable permet l'ouverture au public ( toutes les parties ayant présenté un contact avec la chaufferie ont été démontées ). La législation européenne a été renforcée dans les années 90 pour l'accès du public rendant l'accès quasi impossible à des zones potentiellement encore très faiblement actives. D'autre part, le risque incendie/asphyxie bien que minimisé est toujours présent. Le désamiantage explique que la machine ne soit plus complète. Il me semble que les circuits d'asséchement de la zone arrière ont également été démontés, et les installations sensibles bien sur. Bien que pas nucléaire, l'EE Maillé-Brézé qui conserve ses armes et systèmes a vu sa propulsion rendue impossible a remettre en route ( par découpe des arbres d'hélice de mémoire ). Il a donc appareillé avec remorqueur pour participer à un film récent. Quant aux Américains, ils n'ont pas hésité a utiliser des aérosol radioactifs dans une de leurs grandes villes pour réaliser une étude sans informer la population et à ce titre il m'est impossible de vraiment faire confiance à leur expertise pour la visite d'un vieux bâtiment historique qui a connu des fortunes diverses et dont l'histoire me passionnait dans ma jeunesse.
  11. Mirecourt a une piste magnifique qui reçoit quelques gros porteurs a l'entrainement. Ce n'est plus un terrain militaire, mais pour en faire une base d'entrainement , il y a du potentiel. Ochey est à quelques minutes de vol avec ses moyens de contrôle et soutient. La circulation civile est très faible, les espaces d'entrainement militaires existants et pas saturés. Luxeuil et st-Dizier sont à un quart d'heure de vol. Il y a de très nombreuses autres pistes civiles ou reprise par l'armée de terre en activité ou facilement ré-activables comme Colmar-Meyenheim. certaines sont au standard Otan. Ce n'est pas les places de parking qui manquent dans l'Est de la France, a proximité de la Suisse. C'est même les Suisses qui assurent conjointement le contrôle aérien de l'espace frontalier à certains endroits contrôlés par les civils.
  12. Avec google earth, il est relativement facile d'identifier de très nombreuses autres pistes de desserrement campagnarde.
  13. Rien a dire sur la qualité de vos soums Armen, c'est des machines formidables et très fiables quant ont vois comment on les use, par rapport au sous-marins américains, anglais, allemand, italien ou encore hollandais que j'ai visité. Ils répondent pour les Rubis à des normes sécurité des années 70 et n'on jamais été prévu pour durer plus de 30 ans. Le savoir sur cette classe de bâtiments est parti avec les gens qui sont partis en retraite et les moyens pour les remplacer insuffisants, la société ayant évolué.
  14. Tu as oublié raciste, dégénéré fini à la pisse, marin mal noté, communiste peut-être ?
  15. Merci de tes précisons Armen56, j'ai juste souvenir des 2 litres d'alcool que j'avais le droit d’embarquer en bouteille métallique de un litre, mais que je devais commander en bidon de deux litres car un intellectuel avec quatre galons à l'escadrille m'en ramenait automatiquement la commande à un bidon par souci d'économie. L'infirmier en embarquait aussi une dizaine de litres environs. C'est tout. Pour le risque incendie bien sur, mais surtout pour la concentration dans l'air en cas de fuite. Je note que tes documents ne comprennes pas les fûts d'essences des commandos (jusqu'à 150 litres sur un bateau). En fait, ils sont probablement toujours absents de l'étude de sûreté. L'amiral Rogel, l'amiral Prazuck ou l'amiral Mouton (si c'est encore lui le responsable de l'autorité de sûreté nucléaire nucléaire ) ne peuvent l'ignorer. L'un d'entre eux de mémoire était même très tiède pour transformer son sous-marin en tanker aprés avoir embarqué un volume d'eau significatif par le panneau tranche C en pleine mer avec des creux de 4 mêtres et de nuit. Le bosco doit encore en rire puisque le panneau à peine ouvert il est passé par dessus bord sans avoir eu le temps de s'attacher. Les commandos l'ont récupéré grâce à leur équipement. Moyen d'extinction ou de lutte contre une fuite ? aucun Pourquoi ? Un marin, vrai mytho parisien qui souhaitait briller devant les politiques et prouver que nous pouvons faire encore mieux que le raimbow warrior. Un collègue qui avait branché sa console à musique sur la prise 220 volts du PCP s'est retrouvé lui accusé d'atteinte à la sûreté nucléaire et condamné par les tribunaux et viré, juste parce-qu'il avait déposé plainte contre le chef qui l'avait frappé en lui demandant de la débrancher. Stockage ? à quelques mètres de l'aspiration de l'installation de décarbonatation qui chauffe à 300° en tranche C. Parfois avec les torpilles et missiles. Personne depuis n'a osé le rétro pédalage.
  16. C'est sur, c'est impossible. Deux sceaux de peinture de vingt litres en plein milieu de la cafétéria comme sur les photos c'est très voyant, d'autres dans le compartiment batterie et laissés ouvert, en atteignent le point éclair sur l'éclairage batterie auraient tirés un belle flamme sur l'entrée d'air batterie en tranche torpille , en centrale ventilation et dans tout les postes. Mais dommage, pas de photos et puis c'est peut-être des sceaux pour arroser le feu, qui sait, mais sa déformation m'aurait fait penser qu'il était fermé et s'est déformé du fait de sa pression interne ! Ceux que j'ai connu qui en embarquait pour les inspections de tranche ou les laissaient à bord les cachaient soigneusement de mon temps. L'hydrogènomêtre batterie s'emballait aussitôt qu'ils ouvraient le pot. Difficile avec mon grade d'avouer au chef ou au commandant en second que l'appareil marchait parfaitement et le brûleur catalytique aussi, mais qu'il y avait inspection de tranche chez le major untel. Quelques années plus tard, c'est le major ou PM untel qui aurait du expliquer qu'il avait glissé sur une clé de purge. Il existait un manuel pour la peinture sur les SNA, mais étrangement introuvable dans la doc et sur tous les SNA. Je me suis chargé de remettre officiellement une copie de celui du chef d'escadrille à mon chef, et il n'a plus été question de peinture dans ma tranche. Au bassin, la règle c'est le peintre (les bouteilles des soudeurs c'est pareil) qui ne quitte pas son pot de peinture même fermé et uniquement avec ventilation d'assainissement locale et surtout en horaire hors cloche pour ne pas intoxiquer les autres personnels. C'est sans doute parce qu’il n'y a plus d'arceaux métalliques dans ces manches d'assainissement qu'ils ne jonche pas le sol à côté des sceaux, je ne voit pas non plus les débris métalliques de la manche à air comprimé qui alimente le ventilateur et encore moins ce dernier. Avec les taches au plafond, je mettrai bien une petite pièce sur du blanc de primaire batterie et du gris batterie, mais bon la photo n'est pas très claire le vert cale conviendrait aussi. Remarque je n'ai peut-être pas compris ta chute concernant le "fin de raisonnement". je dois avouer que j'ai coupé les ponts depuis longtemps et que le montant de la facture et les conséquence pour le contribuable français ne m'incline pas à l'esprit de corps sur ce coup la. Comme tu es un vétéran du site, conseille au webmaster de supprimer les photos, il y en a une qui peut attirer de gros emmerdes. Je ne sais pas comment le faire.
  17. Merci, j'ignorai que c'était à ce point, l'actualité parisienne et dijonnaise me suffit largement pour l'autoflagellation.
  18. Une étude de sûreté nucléaire qui ne tient plus la route pour les risque pris en compte et leurs conséquences potentielles
  19. Avant la fin du mois de juillet ! C'est donc l'Amiral Rogel qui lui conseillera la décision la plus difficile de toute sa brillante carrière juste avant son départ et elle sera d'une façon ou d'une autre, lourde de conséquences immédiates et futures pour notre outils de défense le plus utile, discret et puissant au combat si besoin. Pourquoi ? L'incendie de la Perle en IPER, peut aller jusqu'à l'arrêt définitif de tous les SNA et de sérieux retard sur les Suffren pour être certain qu'il n'ont pas le même talon d'Achille, mais manifestement cela échappe aux journalistes, responsables politiques et autres philosophes conseillers coûteux, sauf la ministre peut-être, surement déjà briffée et qui semblait très déstabilisée à Toulon. En effet, si ce type d'incendie s'avère possible en mer ( moyens de lutte incendie très insuffisant en mer comparé aux moyens disponibles à quai ) La sûreté et la sécurité des bâtiments est engagée, ce qui engage la sûreté nucléaire, et donc le retour à quai et l'arrêt immédiat des chaufferie, suivie du déchargement des cœurs. Pas sur que les moyens techniques soit suffisant pour la piscine de stockage avec les modifications Suffren. Les moyens ont déjà été amélioré suite à l'accident mortel survenu sur la machine de l'Emeraude, mais ils restent très insuffisants, même si une stricte discipline d'entrainement à bord et en école à feux est respectée. L'image de la France pour l'export et les contrats en court risque d'être catastrophique pour la filière sous-marin. L'amiral Rogel se souvient certainement d'un exercice sécurité sur le Casabianca qu'il commandait ou des quartiers-maître atomiciens facétieux et trouvant les entrainement sécurité particulièrement nul et chiant, ont décidé de prendre le commandant en second à son propre jeu et de le tester ! ( pas certain qu'il l'ait su pour le test à l'époque... ), au bout d'une heure de lutte fictive contre le sinistre, il ne restait plus d'autre choix que de faire abandonner le bateaux ( en condamnant le personnel de la zone arrière dont le dernier ordre à été d'empoisonner le réacteur ). L'évacuation en revêtant les combinaisons de sauvetages prévus pour une autre utilisation, s'est avérée quasi impossible pour plus d'une vingtaine de personne par le panneau passerelle et pas certain que le radio ai pu communiquer dans un incendie réel puisque le PC radio était à la source de l'incendie fictif avec un court-circuit destructif théoriquement impossible sur le groupe 400 hertz force. A l'époque, ce n'était qu'un exercice à quai, et suivant la qualité des officiers entraîneurs, l'entrainement était plus ou moins réaliste, mais n'allaient pas plus loin que l'extinction incendie à tous les coup. Je fessai parti des gens à bord, qui avait été directement mis face à un sinistre brutal et pas prévu par les manuels et l'entrainement, cela sans avertissement. Le commandant en second et le patron torpilleur avaient été confrontés à une explosion batterie mortelle. Nous étions donc particulièrement motivés et conscient de notre situation fragile. Le principal problème de cet exercice, c'est qu'il n'était pas réaliste sur le plan température, certains peut entraînés au rôle de pompiers lourds étaient à la limite du coup de chaleur rien qu'avec les tenues et le port du matériel ou des victimes choisies bien grasses. Cet exercice n'a pas à ma connaissance servi de Retex et il était très dérangeant. Le commandant en second que nous avions poussé à la limite de ses connaissances a relevé le défi et est devenu excellent en terme de sécurité et connaissance du bâtiment. Devenu commandant du Rubis, il a été président de la commission d’enquête technique sur l'accident de l’émeraude. tout les SNA ont été rappelé à quai le temps de l’enquête. Il s'est écoulé plusieurs semaines avant que les instance de sûreté nucléaire nous autorise à reprendre la mer. certains avec dérogation d'autre après remplacement indispensable et immédiat de tuyauterie d'eau de mer et dans l'attente de modification plus lourde obligatoires... Nous souhaitions un collecteur incendie, mais... Cet exercice incendie sans victimes met en évidence que nous étions peut être très en dessous de la réalité. C'est la commission de sûreté nucléaire qui en décidera et je pense que la situation RH va devenir périlleuse quelle que soit sa décision. La question flotte mixte classique et nucléaire va se reposer pour l'appui des SNLE au départ et à l'arrivée, malgré la faible valeur offensive d'un classique, en interdiction de zone sans menace aérienne, c'est toujours aussi utile que les canots manquants du Titanic. C'est à vérifier, mais il me semble qu'il nous restait deux 800 tonnes à l'époque de l’émeraude qui ont assuré le travail.
  20. Merci de tes précisions Armen, tout cela était tellement nébuleux pour moi dans cette organisation à tiroir, que je ne m'y suis jamais vraiment intéressé, cela changeait sans arrêt. C'est plus clair. Je comprend mieux pourquoi il fallait emmener parfois plus de 160 personnes qui semblaient parfois ne servir à rien sur SNLE lors des essais. Sur SNA, à 85 il fallait déjà le chausse-pied, on multipliaient les voyages et on ventilait au schnorkel pour évacuer le CO². Heureusement qu'il n'y a jamais eu d'incidents graves avec tout ce monde. Peux de gens savaient vraiment utiliser les sas d'évacuation à l'époque.J'espère que la situation à changé.
  21. Lors de la construction du charles de gaulle, nous avons connu la même mésaventure avec des diesels-générateurs et des blocs batterie de secours. La DCAN a fait pression sur la société alsacienne qui avait livré ses blocs batteries pour qu'elle prenne à sa charge le démontage et le remontage sur le bateau avec des pénalités. Ou était le problème ? les blocs devaient être livrés entier et intégrés avant la fermeture de la coque. Un incendie malencontreux, pour cause d'absence totale de surveillance à perturbé le chantier du P.A, et la coque a été fermée en oubliant le montage des blocs batteries.
  22. La chasse rapide est un système à un coup ( il faut ensuite des heures pour recharger les bouteilles ), mais elle est efficace jusqu'à plusieurs centaine de mètres d'immersion. du fait de son débit énorme en air à haute pression, on peut "claquer" les ballasts si on l'utilise à faible immersion ( les consignes sont à respecter à la lettre ). La chasse HP normale est théoriquement un système à plusieurs coups à l'immersion périscopique, mais son débit est très faible à grande immersion. A grande profondeur, il va falloir beaucoup de temps pour vider les ballasts. L'air est un gaz compressible ( avec tous les problème de dynamique des fluides ) et un sous-marin ne remonte et flotte que ballast vides... (si on ne tient pas compte de l'effet de la propulsion et de la pesée ) Le système d'air comprimé est très lourd du fait des très fortes pressions utilisées à grande immersion, il est donc dimensionné au plus juste. Ne pas perdre de vue comme les espagnols que le sous-marin doit flotter en surface avec un coefficient de flottabilité suffisant pour la sécurité. Il est conçu sur l'expertise de nos militaires et le Centre d'Etude et de Recherche sur les Techniques Sous-Marines depuis un siècle en fonction des retex (le nom a peut-être changé). Ils permettent à l'état-major de la marine de dicter le cahier des charges en fonction des contraintes opérationnelles en respectant des règles de sécurité draconiennes et d'améliorations pour la conception des matériels. Par expérience, j'ai pourtant l'impression que nous utilisons nos bâtiments ( en particulier nos SNA ) de plus en plus souvent au delà de ces spécifications. Ces dérives pour moi proviennent des états-major qui cèdent trop facilement aux autorités en se mettant assis sur la sécurité passive des sous-marins et croisent les doigts pour ceux qui savent, et manifestement de l'ex DCAN qui n'a pas retenu les préférence des marins et ouvriers d'états "qui naviguent et entretiennent" pour les SUFFREN. Ils sont en retraite maintenant de toute manière tellement ce projet a de retard. L'accident dont ont été victime les argentins est parfaitement possible chez nous même si plusieurs scénarios sont possibles à partir du moment ou on prend l'habitude de dépasser les spécifications d'origine, parce que les consignes ne l'interdisent pas. J'ai plusieurs exemples en tête, mais ne peux en parler. Tant que tout se passe bien... effectuer les missions prévues pour les SUFFREN avec les RUBIS ( ce n'est pas vraiment une histoire d'âge des bâtiments ) ne pose aucun problèmes étiques pour faire des économies. Je croise aussi les doigts, mais moi je n'était pas grand-chose dans le système et comme je ne suis plus rien depuis longtemps, je dors beaucoup mieux. Dans les consignes argentines, si une ligne dit "faire surface" le commandant n'a d'autre choix que de faire suface. La batterie peux ou pas exploser, mais le bâtiment ne coulera pas, en tout cas pas avec l'équipage complet. Si ce n'est pas écris, il va choisir de naviguer à l'immersion périscopique et temporiser en espérant sans trop comprendre que son ingénieur et ses électriciens ne peuvent rien faire d'autre que retarder la catastrophe finale, même si c'est les meilleurs, car la mer est mauvaise et les moyens de lutte dérisoire. A la vu du dernier message, il ne maîtrisait pas la situation qui évoluait puisqu'il ne pouvait pas donner à ce moment plus d'infos. Il n'était manifestement pas formé suffisamment pour ce risque... J'ai eu deux commandants en second qui allaient très au delà des consignes de sécurité pour les exercices incendie batterie. Le premier avait commandé la DORIS juste avant son explosion, le deuxième était officier torpilleur lors de l'explosion. Mais quinze ans plus tard, les consignes disaient toujours de rallier l'immersion périscopique et le reste était laissé à l'appréciation du commandant, alors que tout le monde savait que dans cette situation, la DORIS était perdu avec tout son équipage. Les appareils qui mesurent l'hydrogène ont une particularité que peux connaissent, leur principe de détection repose sur le déséquilibre d'un pont de Wheatstone, et il est parasité parfois fortement par les vapeurs d'alcool, les fréons et le CO² entre autre. Ils sont donc inutilisables après l'utilisation des moyens d'extinction pour contrôler l'absence d'hydrogène pour descendre investiguer et intervenir dans la batterie. La reprise de la ventilation pour assainir le compartiment ou l'ouverture du panneau batterie va entraîner l'explosion. Pour les temps de réaction à terre : Sont-ils formés, connaissent t'ils les consignes et réactions à avoir lorsqu'ils sont jeunes ou moins jeunes officiers de garde ! leur réflexe est-il de rendre compte et de se "sortir les doigts du cul" sans attendre l'aide de supérieurs qui risque d'en savoir moins qu'eux car plus dans la boucle opérationnelle depuis longtemps! Les mesures d'urgences et le personnel prévue dans les consignes existent t'elles vraiment sur le terrain, en particulier en dehors des heures de fermeture de l'arsenal et des entreprises civiles, à t'on prévu que l'arrêt d'un système informatique le Week-end va bloquer les secours! Leur honnêteté intellectuelle va t'elle leur donner l'envie de rendre compte immédiatement ou camoufler les manques pour ne pas planter les copains ou l'arsenal! sommes nous certain pour l'arsenal que les prîmes d'astreinte sont versé à des intervenant qui ont des compétences ou c'est syndical pour ne fâcher personne ! C'est d’ailleurs valable aussi pour les militaires. Je ne met pas de point d'interrogation car je connais les réponses pour en avoir été un témoin privilégié, lors d'un incident ou quasiment toute la chaîne hiérarchique et professionnelle a défailli a bord d'un bâtiment en escale et à terre côté arsenal pendant 48 heures. Heureusement sans conséquence graves finales, sauf des fins de carrières brutales et discrètes pour des lampistes coté militaires. L'officier de garde base - un des plus compétant ce jour la - a tout simplement fait appel à l'expertise qu'il connaissait bien de l'équipage d'un autre sous-marin en panne à quai faute de rechange pour réussir à faire rétablir ( non sans mal du fait du comportement et du manque effarant de professionnalisme de ses interlocuteurs ) la situation par téléphone. Les conséquences de l'incident s'il était devenu accident auraient eu des conséquences beaucoup plus graves qu'une explosion de batterie. Les autorités parisiennes, lorsqu'elles ont enfin été prévenues ? m'en souviens pas, tellement elles ont été discrètes si elles ont été prévenus ! Bon, je m’égare, mais je sais que chez nous la situation actuelle ne peux avoir que dérapé dans le mauvais sens malgré toute la bonne volonté des équipages et sans une économie réelle à l'arrivé. Les journées ne font que 24 heures et les marins mêmes militaires ne sont pas des surhommes. Par contre ils risquent leur vie à la place de ceux qui prennent les décisions et ne peuvent l'ouvrir, fussent'ils amiraux ! pourtant nous ne sommes pas en Argentine...
  23. Sur les photos ou le film, tu peux voir que les purges des ballasts sont volontairement ouvertes pour remplir immédiatement d'eau les ballasts afin de garder la stabilité du sous-marin au moment ou il s'alourdit brusquement en sortant de l'eau. il va redescendre, mais une fois le bâtiment revenu dans une assiette plus conforme avec la flottaison, les purges sont fermés et une chasse normale pour faire surface est effectuée. Pour ses essais, les plombs n'ont pas été largué, le bâtiment ne risque pas de se coucher. Une remonté très rapide peut endommager les ballasts et les faire fuir. Lors d'essai de chasse rapide en sorti d'IPER et pour entraîner le personnel, nous sommes rentré avec une gîte importante, les joints d'une purge de ballasts de réglage avait lâché d'un bord, la pression différentielle à l'intérieur des ballasts étant passé au dessus de la pression extérieure de façon trop élevée pendant un court instant, malgré le respect des consignes d'utilisation, en particulier l'immersion. Je ne me rappelle plus la pression différentielle max que peuvent supporter les ballasts par rapport à la pression extérieure c'est très faible. bien sur c'est très compliqué à calculer à la conception, les orifices de bas de ballast ne doivent pas permettre une montée en pression destructrice des ballasts, mais ne doivent pas être surdimensionnés pour éviter de perdre de l'air en surface par mauvais temps et de faire du bruit en plongée. A l'utilisation, il suffit de respecter les consignes d'utilisation pour éviter les problèmes. La chasse rapide à un circuit très court avec un débit énorme qui s'affranchit des pertes en charge de la chasse normale, pour vider immédiatement les ballast à grande immersion et donc forte pression d'immersion, la chasse normale est très longue avant de commencer à faire bouger le bâtiment à grande immersion. Dépassé une certaine immersion, meme la chasse rapide va devenir insuffisante et elle peut être remplacé par une charge explosive qui va produire un maximum de gaz sous-très forte pression. C'est bruyant mais c'est un moyen de secours qui théoriquement ne servira jamais et qui n'oblige pas à revenir et rester en surface ensuite, comme le largage des plombs. Effectuer ce genre de manœuvre ne sert à rien sauf perdre de l'air si on garde le contrôle des barres et de la propulsion, mais les photos sont belles et impressionnantes. On les laisse avoir la plus grosse, aucun intérêt tactique ou opérationnel. Ce genre de manœuvres, entraînerait de gros problèmes de structure, de batterie et de stabilité sur nos sous-marins nucléaires. Pas vérifié en réel et c'est heureux. Je ne sais pas si nos sous-marins classiques beaucoup plus léger pouvait le faire sans dégats. Les schémas ne correspondent pas à nos installations, mais c'est une explication possible pour d'autres pays.
  24. Chez nous, il y a le clapet de tète en haut du tube d'air et un deuxième clapet, l'obturateur air frais à l'intérieur de la coque épaisse sur une capacité résistante. Cette capacité est reliée à la pompe d’assèchement par l'intermédiaire d'une boite égyptienne. Le fonctionnement en ouverture et fermeture est automatique et nécessite de l'air et de l'électricité, il est donc conçu pour empêcher le type d'accident retenu possible sur la minerve et l’Eurydice. Pourtant j'ai vu les deux rester bloqués ouvert et notre commandant envoyer le Maître de central mécanicien sur le massif pour ouvrir ou fermer le clapet de tête à la barre à mine pour ventiler le bord (dans notre cas, nous avions un problème certain pour équilibrer la pression intérieur/extérieur pour pouvoir ouvrir le panneau passerelle.. Le clapet de tête est réchauffé pour ne pas givrer par temps froid. Il avait été utilisé à quai pour réchauffer l'air et la graisse ne fessait plus son travail sur les deux clapets automatiques. Si cela se bloque à l'immersion périscopique en même temps, c'est pas de chance, mais nous sommes entraîné à réagir. Nous avons continué la mission avec l'obturateur air frais ouvert. Alors que la règle en plongé est deux sectionnement résistants redondants. J'ignore si le circuit est le même sur ce sous-marin, mais même sans blocage, je me souviens d'un soucis de détection présence d'eau dans la batterie après un essai de marche au schnorkel qui a été mis sur le compte d'une soudure douteuse sur le haut de la caisse d'eau batterie et qui était probablement du au sectionnement d’assèchement batterie resté ouvert sur la boite égyptienne en même temps que l’assèchement sur la capacité résistante, car nous n’avons jamais trouvé la fuite sur la fissure mais des traces de sel dans la cale de la batterie que nous avions prise dans un premier temps pour des traces d'acide. Des détecteurs de présence d'eau dans la batterie nous ont alerté d'une anomalie et le fait de vérifier les circuits nous à permit d'éliminer la cause sans nous en rendre compte. Avec le recul, à l'immersion périscopique, si nous avions classé cet incident défaut de capteur, le second capteur nous aurait alerté, mais nul doute que nous risquions alors le défaut batterie voir le court circuit car ce capteur était celui de la voie d'eau qui entraînait une remonté d'urgence pour faire surface. avec une pointe de trente degré.
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