Surjoueur

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  1. Pour moi c'est du chinois tout ça. Que penser de ce schéma sinon ? Donne-t-il une représentation correcte de la réalité ?
  2. J'ai trouvé le schéma sur une réponse quora, celle de "David Trapp, Turbine Engine Specialist" à "Is the Sukhoi 57 a more advanced 5th generation stealth craft than F-22 Raptor?" https://www.quora.com/Is-the-Sukhoi-57-a-more-advanced-5th-generation-stealth-craft-than-F-22-Raptor (c'est l'avant dernière "Illustration of radar transmission") Par contre je ne sais pas d'où il vient à l'origine... il y a bien quelques traces mais je ne sais pas lire le cyrillique...
  3. Je cherche des infos sur les radars du Su-57, et sur leurs capacités. Je suis tombé sur ça totalement au pif : La représentation est-elle sérieuse ? Que nous apprend-elle ? Sinon, si j'ai bien compris la couverture radar est de 270°... Pourquoi s'arrêter en si bon chemin ? Allez 360° soyons fous !
  4. Il existe un classement du niveau démocratique de chaque pays, qui a le mérite d'être explicite sur sa méthode. Il classe l'Iran dans les régimes autoritaires, avec une note de 2,45/10. C'est mené par "The Economist" donc assez orienté démocratie libérale, mais ça donne un ordre d'idée.
  5. L'intention est louable, j'ai la même habitude. Sauf que là l'information est sensible et quelqu'un de bien informé ne va pas dévoiler ses sources. Cela marche donc à la confiance, libre à chacun d'y croire ou non. Inutile d'épiloguer sur ce qui est en définitive, effectivement, invérifiable. En revanche on peut toujours estimer dans le temps le degré de crédibilité de chacun, anonyme ou pas. Certains ici ont une expertise et des contacts, c'est pas Jean-Célestin de jeuxvideo.com qui s'invente une vie (ou alors si c'est lui il est vraiment doué).
  6. Je veux bien voir un extrait du programme qui s'en rapproche. Je connais un peu le programme de collège et je n'ai rien vu de tel. Il est organisé en thèmes assez généraux, pour laisser une liberté pédagogique à l'enseignant, et insiste pas mal sur les méthodes. Il y a eu beaucoup de critiques en France, notamment sur le fait qu'il est assez centré autour de l'hexagone, mais ça je n'ai jamais vu... On est quand même allé jusqu'à supprimer le mot "race" dans la constitution, j'imagine même pas le scandale que ça ferait s'il apparaissait dans le programme.
  7. Je cherche des articles en français sur le Gerald Ford. Je remarque que le média qui s'y intéresse le plus c'est... Sputnik... suivi de... de defensa. Aucun article pour en faire les louanges. C'est pas bon signe. Bon sang même le F-35 a des fans pour le défendre ! Pourquoi cette indifférence ? Il est beau ce porte-avions. Ça manque de panache tout ça, de termes qui font rêver, et autres power-points de folie. Je m'interroge également sur ses problèmes. Vont-ils tous se résoudre à terme ? Et s'il y avait un problème de choix technologiques ? Si certaines technologies "révolutionnaires" étaient finalement une impasse ? Si le Ford était un mouton à 5 pattes ? Ce serait d'autant plus dommage que j'ai vu que la France voulait reprendre la technologie de la catapulte électromagnétique pour son prochain porte-avions.
  8. Rapport de force militaire ne veut pas dire conflit. C'est un facteur, parmi d'autres, qui est pris en compte dans tout échange diplomatique. Les Britanniques font quand même pas mal de zèle. Les autres sont souvent plus passifs. Quel autre pays européen aurait tenté la saisie d'un pétrolier iranien en pleine crise ? De tête je ne pourrais pas en citer...
  9. Je dis que ce rapport de forces militaires est toujours présent dans les rapports entre pays, pas qu'il prime systématiquement. La diplomatie est plus subtile que ça. Le fait que l'UE perde une grande force militaire va forcément avoir des conséquences. Pas forcément des mauvaises conséquences d'ailleurs, les Britanniques ayant tendance à facilement adhérer aux intérêts américains. La saisie d'un pétrolier iranien nous l'a encore récemment prouvé.
  10. Que valent ces accords s'il n'y a personne pour les faire respecter ? Que vaut un accord que la force militaire dominante réprouve ? (regarde très fort vers l'Iran) Que l'on soit ou non amateur de la chose militaire c'est quand même un incontournable dans toute réflexion économique ou politique. Il n'y pas de barrières étanches dans ces rapports de force. Je réponds à ce vieux barbu, par ailleurs très affectueux, qu'un prolétaire étant par nature quelqu'un qui ne possède rien s'il accède à la propriété alors c'est un BOURGEOIS ! OUI MONSIEUR !!
  11. "La propriété, c'est le vol." Je pose ces quelques mots puis je m'esquive tel un ninja. Bisous
  12. Les houthis ; des outils ? C'est petit ! Plus sérieusement je m'interroge sur les liens avec l'Iran, existe-t-il des preuves formelles d'une réelle alliance ? L'article wikipédia sur ces derniers est assez prudent là dessus : "Le mouvement serait soutenu par l'Iran dans le cadre de la guerre civile yéménite, mais d'autres sources mentionnent que l'Iran aurait au contraire essayé de les freiner."
  13. J'ai cité Jean Lopez dans les pages précédentes, au sujet de l'hiver dans sa biographie de Joukov. Il met surtout en valeur la stratégie soviétique et l'art opératif. Il relativise beaucoup cette effet de l'hiver. Après en terme historiographique il y aurait sans doute beaucoup à dire sur ce mythe de "l'hiver qui a sauvé l'URSS"... D'où vient-il ? Qui l'a répandu ? Comment se fait-il qu'il soit aussi prégnant aujourd’hui ?
  14. Le problème de cette "pédagogie" c'est que l'armée rouge a peu de cadres assez expérimentés suite aux purges staliniennes. Les généraux sont très jeunes, peu expérimentés, peu formés... alors ils font des erreurs... qui leur coûtent la vie... On les remplace ensuite par de nouveaux généraux encore plus jeunes et inexpérimentés, qui font plus d'erreurs... qui se font eux aussi tuer pour cela... on les remplace et le cercle vicieux continue sans fin... C'est Joukov qui finira par s'opposer à ça face à Staline, en soulevant ce problème. Outre cela le management par la terreur paralyse toute initiative, personne ne voulant prendre le risque d'être accusé d'une faute mortelle. Au final je doute que ça a été très efficace, tout du moins à ce niveau. Historiquement on peut citer le cas de John Byng, officier de marine britannique condamné à mort pour n'avoir pas fait "tout son possible" à la bataille de Minorque. Un "fusillé pour l'exemple" qui a rendu la Royal Navy nettement plus agressive par la suite. Mais c'est un cas assez unique et il était possible de le remplacer.
  15. Le plus grand risque à ce moment là, je pense, c'est que Staline a fait le choix de rester à Moscou pour soutenir les troupes. S'il est pris, ou tué, il y a des chances que l'URSS se disloque. Bien sûr des moyens d'exfiltration étaient prévus mais on ne sait jamais. Même sans cela il y a un risque politique à ce que la capitale tombe... Staline aurait-il pu à ce moment conserver la cohésion nationale ? Ce n'est pas une question rhétorique, je n'en sais rien.
  16. Quelques précisions concernant l'hiver lors de la fin de l'opération Barbarossa, tirées du livre "Joukov" de Jean Lopez et Lasha Otkhmezuri : Page 460 : "La bataille de Moscou sera une mêlée sauvage menée dans des conditions naturelles abominables, semblables à celles qui règnent dans l'Arctique." Page 461 : "Les Allemands, faute d'équipements arrivés à temps, souffrent plus du froid que les Russes, mieux vêtus en moyenne. En moyenne seulement, car il manque aux soldats de Joukov des dizaines de milliers de tenues d'hiver (...). Beaucoup de soldats n'ont que des bottes d'été et portent la boudionovka, le bonnet pointu en feutre du temps de la guerre civile." Page 462 : "Contrairement à ce que pensent les Allemands, les troupes n'ont pas l'habitude de se battre en hiver, à l'exception des divisions sibériennes bien moins nombreuses qu'on l'a dit." Page 465 : "Hoepner, qui a reçu le commandement unifié des deux panzergruppen III et IV en déroute, ramasse dans la neige un tract ennemi lâché par avion. Il lit "Le plan d'encerclement de Moscou a échoué. Le mécompte des Allemands ne s'explique pas par les circonstances de la campagne d'hiver. Ce n'est pas l'hiver qui est responsable, mais une erreur organique dans le travail de planification de la guerre par l'OKW." Le général allemand joint la feuille volante à une lettre à sa femme où il commente sobrement : "Ci-joint un tract russe qui décrit correctement les choses.".
  17. Je pense qu'il y a plusieurs choses à distinguer. Les premiers jours Staline ne s'attendait absolument pas à une attaque, aucune mesures défensives n'ont été prises. L'armée rouge est dans un état lamentable à cause des purges staliniennes. On peut citer les chiffres de la campagne contre la Finlande juste avant pour s'en assurer : 25 000 tués côté finlandais, 126 000 chez les Soviétiques. L'armée rouge devient la risée du monde, Hitler prend confiance en sa capacité à envahir l'URSS. L'incompétence de l'armée rouge a donc été bien anticipée, ce qui l'a moins été, c'est la résistance assez incroyable de certains soldats soviétiques, qui ont réussi au milieu de cette débandade à ralentir la Wehrmacht, c'est factuel : "Improvisée dans son ensemble, malgré les directives de Joukov et Timochenko, la résistance soviétique est cependant acharnée sur quelques points, comme la citadelle de Brest-Litovsk défendue par les 6e et 42e divisions de tirailleurs, qui résistent, pratiquement sans eau, jusqu’à la fin juillet, bien qu'ayant été attaquée dès le matin du 22 juin. Sans appui d'aucune sorte, les soldats soviétiques de la citadelle sont totalement encerclés et sans espoir de secours puisque la nouvelle ligne de front est à 400 km plus à l'est. Ils continuent à se battre en dépit de la disproportion des forces et de l'emploi d'artillerie de siège lourde comme les mortiers de 620 mm. La seule 45e division d'infanterie affectée à la prise de la forteresse déplorera 482 tués (dont 80 officiers) et plus de 1 000 blessés. Les Russes perdront de 2 000 à 2 500 tués et autant de prisonniers. Mais par son action, cette résistance ralentit considérablement le mouvement des unités d'infanterie qui doivent empêcher les troupes soviétiques de s'échapper de la poche de Bialystok-Minsk." https://fr.wikipedia.org/wiki/Opération_Barbarossa#L'attaque_initiale Si l'hiver est effectivement à prendre en compte comme facteur stratégique l'erreur c'est d'en faire un facteur unique. Outre la résistance de certains soldats, le gigantisme du territoire russe est aussi à relever. Puis même en ne prenant en compte que les facteurs météorologiques on n'oubliera pas de mentionner qu'il peut y avoir pire que l'hiver en Russie pour les manœuvres. Il y a l'avant et l'après, en automne et au printemps c'est la raspoutitsa : la saison des pluies, ou de la fonte des neiges, qui transforme tout en boue, rendant les routes non-goudronnées impraticables.
  18. Oui en effet, mais j'y vois là plutôt un problème d'anticipation. L'armée allemande a calculé au plus juste son déploiement et n'a pas laissé assez de marges, trop sûre de sa force, trop sûre de l'infériorité du peuple soviétique. D'un autre côté elle a aussi bénéficié d'un manque de discernement de Staline qui ne croyait absolument pas à une possible invasion allemande et n'a pas pris les mesures défensives adéquates. Ce qui explique en grande partie la débandade des débuts. Pourtant, malgré cela, les soldats ont tenu. De nombreuses poches de résistance ont permis de ralentir l'avancée allemande. L'hiver arrive en dernier dans cette équation, comme un arbitre qui siffle la fin du jeu... Après que se serait-il passé avec un hiver plus tardif ? Je ne suis pas certain que cela aurait pu permettre aux Allemands de gagner la guerre. Ils ont, eux aussi, essuyé beaucoup de pertes et leurs lignes de ravitaillement étaient excessivement étirées.
  19. Je ne comprends pas non plus le concept d'hiver qui aurait sauvé les forces russes tel un sort divin miraculeux. L'hiver n'est pas un événement aléatoire, un coup de chance. C'était parfaitement prévu par les Allemands durant l'opération Barbarossa. Je cite : "Le 12 août 1941, le maréchal Wilhelm Keitel, chef de l'Oberkommando de la Wehrmacht, indique dans sa directive 34a le principal objectif opérationnel de l'offensive : « L'objet des opérations doit être de priver l'ennemi, avant la venue de l'hiver, de son gouvernement, de son armement et de son centre de communication dans la région de Moscou, et de l'empêcher ainsi de reconstituer ses forces et de faire fonctionner de façon ordonnée ses organes de gouvernement ". https://fr.wikipedia.org/wiki/Opération_Barbarossa Si les Allemands n'ont pu réaliser leurs objectifs c'est parce que les Soviétiques ont suffisamment résisté pour ne pas leur laisser assez de temps pour le faire. On peut tout aussi bien dire que les nazis ont eu les yeux plus gros que le ventre avec cette ambition de mener un blitzkrieg à l'échelle du territoire russe mais parler de la météo relève de l'inversion de causalité.
  20. Que pensait Hitler de Napoléon d'ailleurs ? Vu qu'Hitler se prenait pour le stratège ultime ne se voyait-il pas lui-même comme un successeur Napoléon ? Dans le domaine militaire j'entends.
  21. La vache ! A ce niveau là il y a de quoi se poser des questions. Je suppose que quelqu'un a dû lui donner une fausse information et qu'il a dû non seulement s'auto-persuader de sa véracité mais qu'en plus il a cru que c'était la solution ultime pour l'aider à gagner les élections. Je ne sais pas si c'est coutumier en Inde mais c'est parti très loin. Il en a même négligé des dossiers nettement plus importants pour les électeurs.
  22. Oui, il est aussi plus lisible et plus accessible en se basant sur la marque et le cépage (type de plant de vignes). Le modèle français se base sur des "terroirs", des régions traditionnelles de production de vins (bourgognes, bordeaux, côtes-du-Rhône...). Ce qui pose deux soucis : -Le client peut avoir du mal à s'y retrouver dans cette multitude de terroirs. Il est plus simple au premier abord de parler par cépages ("Merlot", "Pinot", "Chardonnay"...) bien que ce soit aussi trompeur car ça ne présage pas de la qualité finale d'un vin, d'autres facteurs entrent en compte comme le sol ou la vinification. -Puis surtout quand on démarre de rien on ne peut pas se prévaloir d'une tradition viticole...
  23. Sérieusement ils vont oser nous refaire le même sketch ?
  24. Vu la très grande diversité de vins rouges français, et de cuisines chinoises, j'ai quand même du mal à croire que cette incompatibilité soit générale. Je suppose qu'il devait parler d'un certain type de Bordeaux rouges à base de cabernet sauvignon, au gout très prononcé de bois de chêne, qui est devenu un standard mondial connu et imité. D'ailleurs les Américains, qui produisent ce type de vins, le boivent seul, ce n'est pas dans leur culture d'associer la nourriture et le vin. Alors ils préfèrent des vins forts, assez chargés en alcool, et qui explosent en première bouche. Pas vraiment le genre à bien se marier avec de la nourriture...