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  1. Bon vu le nom, l’auteur de l'article semble arménien. https://www.courrierinternational.com/revue-de-presse/caucase-du-sud-les-services-secrets-britanniques-derriere-la-deuxieme-guerre-du-haut Par contre je saisi pas l'enjeu...Qu'est ce que les brits ont a y gagné? A priori, pas besoin de faire la guerre pour signer des accords commerciaux....
  2. Pendant ce temps, c’est avec une constance frisant la pathologie que les rosbifs s'adonnent à leur loisirs favori....CHIEZ DANS LES BOTTES DES FRANÇAIS!!! Et voila le mystère de l’Atlantide résolu...c'était juste des proto-anglais qui ont poussé le bouchon un peu trop loin et excédé leur petits copains...
  3. https://t.me/Damienrieu/4501 “Le pêché d’orgueil de Nikol Pachinian Avant tout, je demande aux Arméniens qui liront ces lignes de mettre leurs sentiments de côté, et de ne regarder la situation que sous un prisme politique et géostratégique. Je réitère mon positionnement : loin de moi l’idée de distribuer les bons et mauvais points, ou de défendre tel ou tel leader politique arménien aujourd’hui. Je fais simplement part de quelques petites réflexions géopolitiques. Il est aujourd’hui avéré que la mauvaise entente relative entre Nikol Pachinian et Vladimir Poutine a coûté cher à l’Arménie. Depuis son arrivée au pouvoir en 2018, Nikol Pachinian a multiplié les signes de défiance à l’égard de la Russie, bien qu’il n’ait jamais remis en question l’essence de la relation russo – arménienne, sur les plans militaire, économique, et politique. La procédure judiciaire à l’encontre de Robert Kotcharian, relative à la tuerie post-électorale du 1er mars 2008, a été le premier signe de défiance envers le pouvoir russe. Robert Kotcharian et Vladimir Poutine entretiennent des liens d’amitié très étroits, en plus des excellentes relations politiques qu’ils entretenaient lorsque le premier était au pouvoir en Arménie. Il semblerait que Vladimir Poutine ait personnellement demandé à Nikol Pachinian d’être plus clément envers l’ancien président d’Arménie. Mais le nouveau Premier ministre arménien, assoiffé de vengeance envers Robert Kotcharian, lui a opposé une fin de non – recevoir. Autre signe de défiance majeur, la procédure judiciaire contre Youri Khatchatourov, toujours en rapport avec la tuerie du 1ermars 2008 (il commandait à l’époque la garnison militaire d’Erevan), qui a conduit à démettre Youri Khatchatourov de ses fonctions de Secrétaire général de l’Organisation du Traité de Sécurité Collective (OTSC). L’OTSC est l’équivalent « russe » de l’OTAN. Il s’agit d’une alliance militaire entre plusieurs pays, supervisée par la Russie, et chaque pays membre occupe à tour de rôle le poste de Secrétaire général. Sans aucun doute, ces procédures judiciaires ont profondément contrarié Vladimir Poutine. Par ailleurs, il faut prendre en compte la politique menée par Nikol Pachinian et son gouvernement. Lui-même, ainsi que nombre de ses proches ayant intégré l’appareil d’Etat à partir de mai 2018, ont une tendance clairement pro – occidentale (UE et Etats – Unis). Leurs parcours respectifs, leurs liens avec certaines ONG, et leur politique libérale (surtout d’un point de vue sociétal), en témoignent largement. Inutile de préciser que cette situation ne pouvait satisfaire Vladimir Poutine, qui a toujours regardé d’un œil très méfiant ce genre de « révolutions de velours » ou « révolutions de couleurs » aux portes de la Russie. Chacun sait ce qu’il est advenu des relations russo – ukrainiennes et russo – géorgiennes, deux pays qui ont connu des révolutions de couleurs, ou encore des relations russo – baltes, les trois Etats ayant intégré l’UE, et l’OTAN. Autant d’éléments qui expliquent pourquoi la Russie n’a pas forcément souhaité éviter la guerre (1), ne s’est pas précipitée au chevet de l’Arménie après le 27 septembre (2), a imposé à l’Arménie un cessez – le – feu si défavorable (3). Nikol Pachinian aura pêché par orgueil. Idéaliste, il pensait que sa légitimité politique, et la forte popularité dont il jouissait auprès des Arméniens (en Arménie comme en diaspora), lui permettraient de renverser le cours des négociations autour du conflit du Haut – Karabakh. Or, un dirigeant ne doit pas être idéaliste, mais réaliste… Une réalité à laquelle Nikol Pachinian a été rappelé de la façon la plus violente et brutale qui soit. Aujourd’hui, l’Arménie s’est trouvée contrainte de signer une déclaration qui lui est totalement défavorable : - Retour des 7 districts sans aucune contre partie - Perte d’une partie du Haut – Karabakh lui – même - Aucune garantie sur le statut futur du Haut – Karabakh (qui nous dit que l’Azerbaïdjan ne continuera pas de réclamer la partie restée sous contrôle arménien ?) - Création d’un corridor reliant l’Azerbaïdjan à la république autonome du Nakhitchevan qui appartient à l’Azerbaïdjan Comme de nombreux commentateurs et analystes ont eu l’occasion de le souligner, la Russie de Vladimir Poutine est le grand vainqueur de ce conflit. Les forces russes pénètrent dans le Haut – Karabakh, donc au sein même du territoire azéri, et contrôlent les deux corridors. Le président turc Erdogan, qui souhaitait ardemment l’instauration d’une force de maintien de la paix russo – turque, aura quant à lui été écarté (pour l’instant du moins). Sans porter aucun jugement de valeur sur qui que ce soit, il me semble que l’histoire retiendra que les présidents Kotcharian et Sarkissian, grâce à une alliance étroite avec la Russie, ont pu préserver le statu quo dans le Haut – Karabakh. Alors que le Premier ministre Nikol Pachinian, certes plein de bonnes intentions, se sera cassé les dents sur l’autel de la realpolitik. Attention : ces dernières lignes ne remettent pas en cause mon positionnement précédent, dans lequel j’indiquais que l’élite politique arménienne avait affaibli l’Arménie entre 1994 et 2018. Au contraire, cela va de pair, mais les précédents dirigeants avaient certainement des garanties essentielles de la part du Kremlin sur la protection du Haut – Karabakh. Tout cela inspirera certainement le dégoût au plus grand nombre, car cette situation démontre que l’Arménie n’est pas maître chez elle, que c’est la Russie qui fait la pluie et le beau temps à Erevan, et que le Kremlin n’a pas daigné soutenir plus activement l’Arménie en raison de basses querelles politiciennes. Mais, hélas, c’est l’histoire du monde qui est ainsi faite !”
  4. ça dépend aussi si la chair à canon syrienne est mise au score azéri...mais ça, seul les renseignements le sauront...
  5. Le résultat de la contre attaque sur chouchi, trois jours après l'arménie signait sa reddition.....et on comprend pourquoi...highway of death....
  6. C'est finalement la solution jirinovski qui à été retenu, administration du territoire contesté par la russie il est intéressant de noté que les russes ont déployé dare-dare leur troupe dans le HK ...si par hasard le gouvernement arménien tombe et que les suivant rompent l'accord de paix et bah les azéris se retrouve Gros-jean comme devant, avec du matériel anti drone que les russes ne manqueront pas de déployer. maintenant les russes ont un pieds dans la porte et bien malin celui qui arrivera à les déloger...
  7. Et maintenant que aliyev est vainqueur qu'est ce qui va retarder l'adhésion de l'azerbadjan à l'otan? Pour moi, si c'est du one shoot, les iskenders sur Bakou sont la rétribution pour l'hélico
  8. Y a t-il des restrictions d'utilisation pour ce genre de matériel stratégique de la part de la Russie? genre code d'autorisation ou autre... ou les gus dans le camion tirent en toute autonomie...
  9. comme la Géorgie en sont temps... et les russes n'y sont pas allés par quatre chemins
  10. oups, je nettoyais mon arme et le coup est partit tout seul.. le quartier présidentiel a t-il été visé?
  11. Les russes ont choisi de passer l'éponge aux turcs (otan), pour une stratégie globale d'accords bilatéraux (gaz, nucléaire, s400) suite à l'incident (piège?) du SU24, soit... mais là, un État, vient de tiré sur un objectif non clairement identifié en direction d'une base russe...et ça pose un gros problème...la présence de soldats russes n'est plus dissuasive même pour un petit pays comme l’azerbaïdjan... le théorème géorgien n'est donc plus en vigueur !! (Tu tues mes soldats, j’envahis la moitié de ton pays...) Et ça risque de faire une grosse tache sur la crédibilité de la russie... -auprès de ses troupes, (c'est quoi ce bordel!! on se fait allumé par des ploucs et on dit rien??!!) -à l'orgueil de sa population (et c'est mauvais pour les élections) -de ses alliés (hey! il y en a un qui pisse dans les bottes de mon copain costaud et il dit rien...) - de tout ses adversaires (regarde moi c'te babtou...) Et ça veut même dire qu'ils seraient compréhensif si ils se ramassaient une bordée de kalibr sur la gueule...car selon l'adage; "qui aime bien, châtie bien" -scénario 1 : les russes ripostent de manière armée, car on ne tue pas ses soldats sans s'en prendre une... -scénario 2 : les russes protestent, demande des compensations, regardent ailleurs,s'occupent de la transhumance des rennes de yamal, bref... et là on aura la confirmation que Aliyev a demandé et obtenu l'autorisation de moscou de reprendre le karabakh en entier par la force. ÉDIT: arf, grillé par le PM arménien...
  12. Il arrive dans le dur...les arméniens ont délaissé la plaine, la montagne est difficile à prendre. Le temps se gâte avec l'hiver et les drones pourront faire moins de sorties. Et puis au niveau globale, les russes ont bien fait mariner les arméniens pour bien leur rappeler que sans eux il sont morts... le premier ministre Nikol Pachinian est quand même arriver au pouvoir en temps que leader d'une révolution de couleur, a critiqué la russie, envisagé de sortir de l'union économique eurasiatique et emprisonné les caciques issus de l'héritage soviétique.... tout est dit Le principe de réalité s'impose dans le sang aux élites arméniennes qui rêvaient d'occident...
  13. Profitant du brouillard, les arméniens lance une contre offensive mécanisé du coté du shusi...on y voit un gros costaud en gorka, (peut présente sur le terrain, pas vu de milicien de base en porter), donner des ordres et parler russe....
  14. 2009, c'est la première fois que les réseaux sociaux (massivement utilisé par des jeunes) sont plus efficace que les médias traditionnels pour faire gagner son champion. du coups le PNJ de base à l'impression de retrouver un peu d'influence sur le scénario de la série. c'est le principe de la télé réalité...de la vacuité, du voyeurisme, et à la fin on vote.....mince alors, mais en fait trump c'est le truman show"Au cas où je ne vous verrais pas ... bon après-midi, bonsoir et bonne nuit" il faut pas s'étonner, les USA exporte leur produits culturels en masse et écrase toute concurrence, ciblant particulièrement les jeunes, dans leur pays vassaux.