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AIR-DEFENSE.NET

Ardachès

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Posts posted by Ardachès

  1. … Quarantième et dernier commandant pour le Rubis. Il s'agît du capitaine de corvette Laurent Falhun qui était auparavant le second de l'équipage "rouge".

    A ce sujet la Marine Nationale a donnée ces quelques chiffres qui parlent d'eux même :

    En 39 années de service  le SNA Rubis a :

    - parcouru 1 million de nautiques [soit 25 fois le tour de la Terre],

    - a passé 120’500 heures en plongée [soit 14 ans]

    - et effectué une centaine d’escales. 

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  2. … Pour faire suite à la vidéo de la "beauté fatale" je ne sais pas si vous avez l'habitude de lire les messages postés en dessous des vidéos … mais Il y en a qui sont de vrai perle :tongue:

    Dans le genre :

    Mon ami et moi assistions régulièrement au spectacle aérien d'Oshkosh, dans le Wisconsin. Ce spectacle particulier mettait en vedette le bombardier B-1 qui volait en palier à environ 200 pieds au-dessus de l'aérodrome. Lorsqu'il est arrivé au bout de la piste, il a effectué un virage serré à droite et a percuté les brûleurs arrière qui étaient dirigés directement vers la foule. L'onde sonore massive et tonitruante de ces moteurs à plein régime et des brûleurs arrière me donnait l'impression d'être sur le ring avec un champion de poids lourd. Les mots qui me viennent à l'esprit sont "malmené et battu par des océans d'air qui me frappent presque à la vitesse du son". Je me suis retourné pour faire face à l'explosion et elle m'a jeté au sol. IMPRESSIONNANT. Mon ami, qui est décédé depuis, mesurait 1,80 m et a été projeté au sol presque instantanément. Nous étions tous deux d'accord pour dire que c'était le meilleur spectacle auquel nous avions jamais assisté.

    Ou encore :

    En 1998, en tant qu'ingénieur militaire canadien, j'ai été déployé sur l'ancienne base aérienne Harmon AFB, une ancienne base aérienne SAC à Stephenville NFLD, Canada, pour être OPFOR pour l'OP MARCOT, un grand exercice amphibie de l'OTAN.  Notre mission était de défendre la base aérienne et, pour la défense aérienne, nous avons déployé le système Oerlikon Skyguard LLAD (Low Level Air Defense), composé de quatre canons automatiques de 35 mm à double canon qui tiraient à 1100 coups par minute.  Nous avons été survolés par un B1 qui s'entraînait au déni de piste et qui ne devait pas se trouver à plus de 100 pieds agl avec ses quatre postcombustions allumées.  La combinaison du Bone et de l'artillerie anti-aérienne tirant à blanc était tout le bruit que l'on pouvait générer en même temps dans le monde.  Deux de nos gars se sont effondrés sur le sol et sont restés inconscients pendant une demi-minute environ.

    Et un dernier pour la route :

    J'ai eu l'honneur de garder cette plaine pendant mon service dans l'armée belge. En 1991, c'était l'attraction principale du meeting aérien belge à Koksijde. J'ai vu cet avion atterrir quand j'étais en service. Quand il s'est garé, une camionnette de service est venue vers nous et s'est arrêtée. L'équipage a dit que si vous vouliez le regarder de plus près. Ils ont dit une chose, s'il vous plaît ne touchez pas la plaine parce qu'elle est tellement chargée statiquement que vous seriez tué. Quand ils ont relâché la charge statique dans le sol avec des câbles, les pilotes sont sortis. Des gars très gentils qui nous ont demandé si nous pouvions être les gardiens de la plaine. Voulez-vous aller à l'intérieur ils ont dit ? Nos bouches se sont ouvertes, et nous avons eu la chance d'aller à l'intérieur. Croyez-le ou non. Je ne l'oublierai jamais de ma vie. Pendant mes 12 mois de service, c'est l'une des choses les plus spectaculaires qui me soit arrivée.

    Traduit avec www.DeepL.com/Translator (version gratuite)

     

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  3. … c’est un complot ! :biggrin:

    … maintenant faut faire attention… 2 occurrences sur des Soukhoï … Gaffe, à la troisième y’a le grincheux du plat pays qui déboule ! :bloblaugh:

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  4. Il y a 4 heures, pascal a dit :

    Cet avion est une merveille ..

    … Oui, un des rares appareils de l’USAF (voir le seul) possédant des formes aussi expressives voir carrément féminines … Il y a des courbes qui se dévoilent en fonction des angles, qui ferait se damner n’importe quel croyant ! :biggrin:

     

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  5. il y a une heure, Patrick a dit :

    Je ne saisis pas.

    … Camo du Su-57 :happy:

    La seule livrée incorporant un entrelas de pixel sur un avion de chasse … avant l’apparition de la livrée du Neu-Neu et - peut-être- le clin d’œil … d’où mon clin d’œil !

    Oula … il y a beaucoup de clins d’œil … n’en tire aucune conséquence, hein :chirolp_iei:

     

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  6. … J'ai écouté hier un document radiophonique sur France Culture dans l'émission LSD (La Série Documentaire) présentant - en partie - le fonctionnement générale de l'AAE et aussi la préparation d'un exercice, en l'occurence le "Krypton" (ça ne s'invente pas) … 

    C'est excellent et le témoignage d'un pilote évoquant le déroulement d'une attaque de "Haute Intensité" est assez remarquable tout comme l'échange entre 3 pilotes lors d'un briefing !

    N'hésitez pas ça vaut vraiment le coup … d'écoute ! :tongue:

    https://www.radiofrance.fr/franceculture/podcasts/lsd-la-serie-documentaire/avec-l-armee-de-l-air-et-l-exercice-krypton-2559275

    Il y a 11 heures, Patrick a dit :

    Un blanc qu'on pourrait qualifié de nucléaire. Et des pixels au niveau du nez qui rappellent une autre déco vue dans la région. Noter aussi l'absence de références visuelles à l'URSS.

    … Ce sont peut-être les "pixels" qui font le "lien" avec l'ex URSS. Un peit clin d'œil tout en finesse :wink:

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  7. … Je place ici une tribune, parue dans Le Monde de ce jour, assez riche d'enseignement sur ce qui pourrait - supposément - mouvoir "l'âme Russe" avec hélas possiblement de terrible conséquence.

    Révélation

    Frappé par le caractère radicalement destructif de la stratégie militaire russe, le philosophe François Galichet retrace, dans une tribune au « Monde », la filiation entre l’idéologie nihiliste qui a marqué la Russie au XIXe siècle et la manière dont Poutine mène la guerre en Ukraine.

    Publié aujourd’hui à 11h55

    Ce qui frappe le plus, dans le conflit ukrainien, c’est la stratégie adoptée par les Russes. Elle se caractérise par une intention délibérée d’anéantissement, de destruction systématique et radicale. Assurément, toutes les guerres comportent des dommages causés à l’ennemi ; mais ils sont le plus souvent liés à des objectifs militaires, même s’ils entraînent des bavures.

    Dans le cas de l’agression russe, en revanche, on a l’impression d’une entreprise d’annihilation totale du territoire à conquérir, civils et soldats, hommes, bâtiments et choses. Marioupol, Boutcha et bien d’autres villes martyres illustrent tragiquement cette volonté. Comme on l’a souvent souligné, c’est une stratégie déjà adoptée en Tchétchénie et en Syrie.

    Deuxième semaine : Article réservé à nos abonnés « Maintenant on voit ce dont les Russes sont capables : tuer les civils, tuer un peuple »

    Habituellement, le conquérant vise à s’approprier les ressources du pays attaqué, ce qui le conduit à les préserver autant que possible, dans son propre intérêt. Ici, en revanche, on a le sentiment que le gain attendu ne compte pas du tout. La destruction n’est pas un moyen mais une fin en soi ; et d’ailleurs elle s’applique à l’agresseur autant qu’à l’agressé.

    La pensée nihiliste comme principe de guerre

    Les dommages causés à la Russie par la guerre (effets des sanctions, retrait des investisseurs étrangers, adhésion à l’OTAN de pays jusqu’ici neutres, renforcement de l’unité et de la défense européenne, etc.) sont de loin supérieurs à l’avantage éventuel que constituerait la conquête du Donbass. Mais ces dommages, si grands soient-ils, ne semblent pas compter.

    Comment expliquer une telle attitude ? Un mot s’impose au spectacle de cette guerre militairement irrationnelle, économiquement aberrante, politiquement catastrophique : nihilisme. On sait que ce concept est né en Russie dans les années 1860 ; et on l’associe souvent à un mouvement marginal d’opposition au régime tsariste, vite disparu au profit de la contestation marxiste-léniniste qui aboutira à la révolution d’octobre 1917.

    Or cette représentation est erronée. L’écrivain Ivan Tourgueniev (1818-1883), dans Pères et Fils, définit le nihiliste comme quelqu’un « qui ne veut rien reconnaître », « qui ne respecte rien » et « ne s’incline devant aucune autorité ». L’écrivain philosophe Alexandre Herzen (1812-1870) , dans un article de 1869, y voit « un esprit de purification critique » ; il associe le phénomène du nihilisme à la mentalité russe en tant que telle : « Le nihilisme est le fruit naturel, légitime, historique de cette attitude négative envers la vie qu’avaient adoptée la pensée russe et l’art russe dès ses premiers pas après Pierre le Grand. » Il ajoute : « Cette négation doit enfin aboutir à la négation de soi-même. »

    Le nihilisme dans la nature de l’âme russe

    L’analyse sera reprise par Fiodor Dostoïevski (1821-1881), qui écrit, parlant des Russes : « Nous sommes tous des nihilistes. » Le philosophe Nicolas Berdiaev (1874-1948), un siècle plus tard, le confirme : le nihilisme avait sa source dans l’âme russe et dans la nature de la foi proslave. C’était « le négatif photographique du sentiment apocalyptique russe ».

    Albert Camus (1913-1960), dans L’Homme révolté, en précise les contours. Il y décèle « le sentiment, qu’on retrouvera jusque chez Bakounine et les socialistes révolutionnaires de 1905 que la souffrance est régénératrice ». Le critique littéraire Vissarion Bielinski (1811-1848), l’un des représentants de ce mouvement, affirme qu’il faut détruire la réalité pour affirmer ce qu’on est : « La négation est mon Dieu. »

    Lire aussi : Guerre en Ukraine, en direct : « L’armée russe détruit et tue simplement », déclare le président Zelensky après la mort de quinze civils, dont un enfant de 8 ans, près de Kharkiv

    On lui confère, écrit Camus, « l’intransigeance et la passion de la foi ». C’est pourquoi « la lutte contre la création sera sans merci et sans morale ; le seul salut est dans l’extermination ». Selon le théoricien politique Mikhaïl Bakounine (1814-1876), « la passion de la destruction est une passion créatrice ». Sergueï Netchaïev (1847-1882), son compagnon, « a poussé la cohérence du nihilisme aussi loin qu’il se pouvait » : désormais « la violence sera tournée contre tous au service d’une idée abstraite » ; les chefs de la révolution doivent détruire non seulement les ennemis de classe, mais aussi leurs propres militants, s’ils dévient de la ligne imposée.

    Une démarche pas rationnelle prête à tous les sacrifices

    Bakounine a contribué autant que Marx à la doctrine léniniste – et par conséquent à l’idéologie soviétique dont Poutine est imprégné. A travers cette filiation, le nihilisme continue à inspirer les dirigeants actuels de la Russie. Du nihilisme au communisme, et de celui-ci au panslavisme qui motive l’invasion de l’Ukraine, c’est la même idée abstraite qui justifie une volonté de destruction « purificatrice », le parti pris de la table rase, de l’apocalypse comme idéal politique et religieux, du néant érigé en principe d’action.

    C’est pourquoi il ne faut pas prendre à la légère la menace nucléaire agitée par les dirigeants russes. De l’anéantissement de l’autre à l’anéantissement universel qui implique l’anéantissement de soi, la frontière est mince. Le nihilisme, conclut Camus, « étroitement mêlé au mouvement d’une religion déchue, s’achève en terrorisme ». Chez tous les héritiers du nihilisme, « le goût du sacrifice coïncide avec l’attirance de la mort » ; « le meurtre s’est identifié avec le suicide ».

    Comment faire face à une telle idéologie ? La réponse n’est pas évidente. Mais il faut en tout cas éviter de considérer Poutine et ses sbires comme des conquérants rationnels, qui calculeraient les bénéfices et les coûts d’une agression, tel Hitler. Il y a une filiation entre l’idéologie nihiliste qui a marqué la Russie au XIXe siècle et cette façon de mener la guerre. Comme toute foi, elle est prête à tous les sacrifices, y compris le sien.

    En ce sens, elle relève davantage de la radicalité djihadiste, dont elle partage les modes d’action et de pensée. La seule différence entre l’une et l’autre est une différence d’échelle : le terrorisme poutinien est un terrorisme d’Etat, et d’un Etat qui dispose d’un arsenal nucléaire susceptible de provoquer l’anéantissement de l’humanité. Jamais auparavant celle-ci n’a été confrontée à une telle situation. En ce sens, la guerre ukrainienne est une nouveauté absolue dans l’histoire.

    François Galichet (professeur honoraire à l’université de Strasbourg)

     

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  8. … Belle démonstration dynamique. On sent les hommes bien rodés a la manipulation de leurs outils. 

    Mention spéciale pour l’équipage du fardier mortier … beau travail d’équipe avec une belle vitesse de mise en batterie.

    Prix du jury  ex æquo pour l’apparition du Ceasar et du Leclerc qui arrive à te faire peur même dans le cadre d’une démo :biggrin:

    Prix citron pour le « pauvre » petit robot d’observation qui a refusé tous services :wink:

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  9. … un sacré personnage que cet homme. 

    Adulé de son vivant par Patton, c’est lui qui brisa l’encerclement de Bastogne et permis le ravitaillement et l’évacuation des blessés. 

    Un maître tacticien.

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  10. … le sujet est intéressant et … assez clivant même pour les spécialistes/scientifiques.

    Je m’explique. Il y a énormément de batailles et de controverses liées à la restauration/préservation de certain des bâtiments les plus illustres de France. J’ai le souvenir que lors de la réfection de la cathédrale d’Amiens via un traitement au laser, ils s’étaient aperçus dans un premier temps que l’intégralité de la façade était peinte avant de se rendre compte qu’il y avait plusieurs couches de peinture comportant des teintes différentes liées chacune a des périodes spécifiques. En tout, je crois me rappeler, qu’il y avait 8 couches distinctes.

    Sauf que voilà, que faire ? Laquelle choisir … la plus ancienne datant de l’époque où ils ont commencé a peindre les statues et autres éléments architecturaux où la plus récente, c’est à dire la dernière livrée dont la cathédrale a été ornée ? Impossible de trancher et finalement, l’idée initiale de repeindre la façade (suite à cette découverte majeure) a été annulée en préférant utiliser des projecteurs (lors de nocturne) respectant les différentes teintes et époques.

    Il en est de même pour certains tableaux de grands maîtres, notamment avec les repentirs.

    Il en ressort qu’il est important de conserver la mémoire et d’essayer de préserver au mieux les différents bâtiments/tableaux/objets en tenant compte de leur historique et de la trace et de l’importance qu’ils ont eu dans l’histoire.

    Pour en revenir au sujet qui nous occupe, tout en ne connaissant pas bien le poids et l’importance de ces 2 Rafale je suis assez sensible au propos - dans un sens général - de notre @Patrick national.

    Disons que si leurs premières livrées étaient « spécifiques » et aujourd’hui abandonnées il est dommage de ne pas les avoir conserver en l’état. 

    C’était ma participation à remettre une pièce dans le clash du jour ! :bloblaugh:
    (Et puis un « beau » pavé pour mon 500 ieme message)

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  11. Il y a 5 heures, Scarabé a dit :

    La Version Leclerc ULTIMA Eurosatory 2022

    … Woputain, qu’il est monstrueux !  
     

    Qu’est ce que je « kiffe » ce char ! Ça me donne envie d’envahir … l’Angleterre, tiens ! :laugh:

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  12. Il y a 3 heures, Patrick a dit :

    La cadence de tir est également très faible pour un SPAAG.

    … Hum, tu n’as pas lu correctement - ou mal traduit - le nom commercial de ce canon : RAPIDFIRE, rapid comme rapide et fire comme, euh … ben, feu ? 

    Ça veut dire, en gros qu’il est « Rapid au feu » … T’as compris le concept ? :bloblaugh:

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  13. Il y a 3 heures, Julien a dit :

    J'espère qu'ils sont à pointe !

    … Tu voulais sans doute écrire « j’espère qu’ils sont à LA pointe ! ». :laugh:

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  14. … Merci pour les précisions.

    Dont acte.

    A la réflexion, je crois que j’ai fait - aussi- un amalgame avec les canons magnétiques … mais peut-être qu’un jour on pourra les alimenter avec une Zoé :tongue:

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  15. Euh, à vrai dire, et comme tu t’en doutes, je n’ai aucune idée quant à la quantité d’énergie nécessaire pour réaliser ce type d’essai. 

    Disons qu’au cours de mes lectures j’ai toujours associé l’utilisation de ce type d’arme à une grosse demande d’énergie… je me trompe ?

     

  16. … En dehors du contenu « à la win américaine » que ne renierait pas LM sur les résultats de leurs tests, je suis étonné qu’ils arrivent à stocker dans le stryker assez de puissance électrique pour « nourrir » le laser ! 

    Il manque un bout de l’image avec en arrière plan un gros groupe électrogène ou alors le progrès n’est pas tant dans la détection, l’acquisition et la destruction… mais dans les batteries ? 

  17. il y a 23 minutes, DEFA550 a dit :

    PS: Ceux qui ne savent pas à quoi correspond cet YCC n'ont pas besoin de connaître le reste :tongue:

    … Euh, c’est quoi l’YCC ?  :laugh:

  18. … De façon étonnante, dans ce post apparu sur FB (voir plus haut) il évoque plutôt un champs sur lequel le F-BASQ c’est posé.

    Il est à noté qu’à priori il n’y avait pas de problème de sorti de train et que le commandant a préféré volontairement s’en passer pour « raccourcir » l’atterrissage. 

    Le 19/05/2022 à 18:40, Ardachès a dit :

    L'appareil se pose face au nord, vers 13h 30, dans un champ de blé appartenant à Monsieur Marius Fournier, au lieu-dit " La Pape' ", sur la commune d'Estrablin ( à quelques dizaines de mètres des limites de la commune de Pont Evêque), à 7 kilomètres à l'est de Vienne (Isère)

     

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