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  1. L'une des révélation de cette enquête, c'est la confirmation que les offres d'Airbus, Boeing et Dassault comprenaient un armement plus conséquent par rapport à l'offre de Lockheed Martin. Et que si les 3 concurrents perdants avaient proposé un armement équivalent à ce qui a été proposé pour le F-35 (c'est à dire un seul missile air-air par avion), cela aurait diminué le coût de leur offre d'environ 400 millions de Francs Suisses. En résumé : On nous a dit au départ que le F-35 était moins cher de 2 milliards Francs Suisses par rapport à ses concurrents. On nous a dit ensuite que pour un nombre d'heures de vol identique, la différence de coût n'était plus que de 500 millions de Francs Suisses. On apprend maintenant que si on prend en compte un armement équivalent pour chaque avion, on redescend à un écart d'environ 100 millions Francs Suisses. Bref, l'argument selon lequel la différence de coût était telle qu'il n'y avait pas de place pour des considération politiques était bidon.
  2. Par contre, on peut s'interroger sur la mauvaise habitude qu'a la France de s'imposer elle-même des alliances avec des pays qui, de toutes évidences, ne partage pas les mêmes objectifs stratégiques. C'est tout de même problématique. On pourrait considérer un achat de F18 Super Hornet comme une solution provisoire en attendant le SCAF. En revanche, j'ai beaucoup plus de mal à imaginer le F-35 comme un achat de transition avant de passer au SCAF. Un achat de F-35 risque de diminuer l'intérêt de la Luftwaffe pour le SCAF ou entrainer des divergences sur la définition des besoins opérationnelles. Par exemple, avec des F-35 pour les missions de strike, la Luftwaffe pourrait pousser pour que le SCAF soit orienté combat air-air. Enfin, il y a la question de la compatibilité du F-35 avec le "combat cloud" qui doit être développé pour le SCAF. Si on ajoute à cela les récentes déconvenues sur le programme MAWS ou le Tigre Mark 3, ça commence à faire beaucoup de la part de nos amis allemands et je pense que ça justifierait amplement qu'on laisse mourir le SCAF au profit du plan B de Dassault.
  3. https://www.assemblee-nationale.fr/14/cr-cdef/12-13/Presentation_Edelstenne_2012_12_04.pdf Les 22 technologies stratégiques sont listées à la neuvième diapositive.
  4. Dans le dernier article d'opex360 : http://www.opex360.com/2021/12/23/ayant-officiellement-renonce-au-su-35-russe-lindonesie-hesite-entre-le-rafale-et-le-f-15ex/
  5. Je rebondi sur la vidéo de l'intervention de l'amiral Pierre Vandier à l'Institut Français de la Mer, posté par @capmat dans la partie marine. Lors des questions-réponses, interrogé sur la coopération européenne, l'amiral dit ceci : « Est-ce que l'Europe peut être une Europe puissance avec une Allemagne, une Italie, des Pays-Bas, des espagnols qui ne lâcheront jamais l'OTAN ? Donc ça veut dire quoi coexister en tant que puissance militaire à coté de l'OTAN ? C'est une vaste question. Et la deuxième chose, peut-on être une puissance sans être une puissance nucléaire militaire et civile ? L'Europe est anti nucléaire, donc l'Europe peut-elle être une puissance ? [...] La question fondamentale est : est-ce que cette ambition d'Europe de défense a du sens ? C'est une question réellement politique que je vous invite à poser à vos élus ».
  6. Disons qu'elle commence fort. Cependant, je ne me moquerai pas trop, car il ne faut pas oublier que la mairie de Paris a signé en 2019 l'appel de l'ICAN pour l'abolition des armes nucléaires. Et la Maire de Paris à l'origine de cette signature est candidate à la prochaine élection présidentielle.
  7. Encore une belle contradiction de nos amis allemands : La ministre des affaires étrangères Annalena Baerbock souhaite que l'Allemagne devienne membre observateur du traité d'interdiction des armes nucléaires tout en assurant que l'Allemagne reste engagé dans le partage nucléaire de l'OTAN. https://twitter.com/AuswaertigesAmt/status/1470763696230178819
  8. APRÈS L'ÉCHEC DU CONTRAT AUSTRALIEN, L'HEURE DES COMPTES POUR NAVAL GROUP https://www.bfmtv.com/economie/entreprises/industries/apres-l-echec-du-contrat-australien-l-heure-des-comptes-pour-naval-group_AN-202112130025.html
  9. La vidéo de l'audition de Florence Parly : https://event.assemblee-nationale.fr/video.11652742_61b8cbd4cac9c?timecode=932410 Elle parle du SCAF et du MGCS à 1h13
  10. Je suis tombé sur le teaser d'un reportage à venir sur l'échec du Rafale en Belgique. Ça m'a beaucoup fait sourire, même quand DASSAULT perd un contrat, on trouve des journalistes pour les accuser de corruption
  11. Le Rafale cristallise les tensions au Conseil fédéral Contre l’avis de Viola Amherd, Ueli Maurer et surtout Ignazio Cassis ont eu des contacts jusqu’au bout avec la France avant qu’elle ne perde. Enquête. https://www.tdg.ch/le-rafale-cristallise-les-tensions-au-conseil-federal-611866190335?idp=OneLog&new_user=yes
  12. une conférence de presse conjointe de J-Y Le Drian, F. PARLY et J. STOLTENBERG s'est tenue hier :
  13. La fondation « Res Publica » a organisé un colloque sur la politique étrangère de la France, auquel a notamment participé Hubert Védrine, Jean-Dominique Merchet, Jean-Pierre Chevènement. La relation France - OTAN - UE y a beaucoup été évoqué :
  14. La Finlande achètera bientôt des avions de chasse pour dix milliards d'euros - Parmi les candidats figure une machine que les pays européens ont décidé de choisir les uns après les autres LA solution finale pour le PROJET DE CHASSEUR se profile La date exacte n'est pas connue du public, mais on sait que le gouvernement doit se prononcer en décembre. Les forces de défense et l'armée de l'air ont réussi à maintenir une impression de neutralité totale tout au long du projet et n'ont même pas rendu public lequel des cinq avions proposés pourrait être leur préféré. Le résultat final pourrait donc être une surprise. Mais si vous regardez ce que d'autres pays ont fait dans une situation de sélection similaire, le favori ne fait aucun doute. Il s'agit du F-35 de Lockheed Martin, qui est également le seul chasseur furtif de cinquième génération de la flotte, et dont on peut donc s'attendre à ce qu'il ait le plus de décennies de service devant lui. Les autres représentent la quatrième génération ou la quatrième génération améliorée. Iltalehti a également pointé du doigt le F-35 dimanche soir, lorsqu'il a déclaré , s'appuyant sur ses sources, que les Forces de défense finlandaises présenteraient le F-35 comme le chasseur de choix de la Finlande. Selon Iltalehti, les forces de défense finlandaises justifieraient leurs performances sur la base, entre autres, des performances et de la longue durée de vie connue du F-35. Lauri Puranen, directeur de programme pour les projets stratégiques au ministère de la défense, a fait un bref commentaire à HS dimanche soir : "Nous n'allons pas commenter de telles rumeurs", a déclaré Puranen. En juin, la Suisse a été le dernier pays à opter pour le F-35. Elle est sur le point d'en acheter 36. Mais la décision n'est pas définitive, l'ensemble de l'achat pourrait encore aboutir à un référendum. Entre-temps, sept autres pays européens ont opté pour le même modèle : le Royaume-Uni et l'Italie, mais aussi les Pays-Bas, la Belgique, le Danemark, la Norvège, la Pologne et les petits pays européens. En Norvège, par exemple, le modèle de machine est déjà opérationnel. Ce modèle est donc devenu le choix des petits pays européens qui ne disposent pas de leur propre industrie de l'aviation de chasse pour les soutenir, comme l'Allemagne, la France, le Royaume-Uni et la Suède. Le nombre d'avions envisagé par la Finlande, 64, serait le troisième plus important de ce groupe après les achats britanniques et italiens. C'est à peu près ce que Lockheed Martin propose à la Finlande en échange de 10 milliards. Parmi les autres soumissionnaires figurent le Boeing F/A-18 Super Hornet américain, le Rafale français de Dassault, l'Eurofighter Typhoon multinational et le Gripen E suédois de Saab. Certaines informations sont connues sur ce que l'accord impliquerait dans chaque cas, mais pas beaucoup. Certains d'entre eux ont nommé en détail leurs futurs missiles de soumission, d'autres non. Parmi les soumissionnaires, Saab, qui propose deux avions de surveillance radar Globaleye, et Boeing, qui propose cinquante Super Hornets et quatorze versions Growler équipées pour la guerre électronique, se distinguent. Dans quelle mesure la Finlande va-t-elle dans le sens de ses pairs européens ? Manifestement pas beaucoup, même si les intérêts sont largement partagés. "Nous ne prenons pas position sur les décisions des autres pays, mais nous nous attachons à trouver la meilleure solution pour la Finlande", déclare M. Puranen, directeur de projet au ministère de la défense. Il admet que, bien sûr, les projets des autres pays sont suivis, mais à partir de sources publiques. "Le choix des autres pays n'a aucune incidence sur notre choix. Notre choix est entièrement fondé sur nos propres besoins, les exigences de notre environnement et les conseils qui nous ont été donnés par les responsables gouvernementaux au cours du projet", explique M. Puranen. "Avec la Suisse, nous avons échangé des informations sur notre processus et nos échéances, mais nous n'avons pas échangé d'informations confidentielles." https://www.hs.fi/kotimaa/art-2000008447718.html
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