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Non inultus premor

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Everything posted by Non inultus premor

  1. Voilà, c'est exactement ce qui est reproché au F-35 sur ce forum. Il ne s'agit pas de dire que le F-35 est un mauvais avion mais simplement de constater que le programme F-35 a connu de nombreux retards et dépassements budgétaires. Et au moment où j'écris ces lignes, le F-35 n'a toujours pas atteint l'ensemble des capacités opérationnelles prévues et il ne les atteindra pas avant plusieurs années. D'où le scepticisme lorsque quelqu'un prétend que le F-35 surclasse tous ce qui existe alors qu'il n'est pas encore au point et a un certain nombre de défauts à corriger.
  2. Pas les responsables militaires. Les responsables politiques en revanche... Tu penses que Sanna MARIN sait différencier un F/A-18 hornet d'un F/A-18EF super hornet d'un rafale d'un gripen....
  3. J'avais mis le mot interopérable entre guillemets. Bien sûr que le Rafale et l'Eurofighter sont parfaitement interopérable que ce soit avec le F-35 ou d'autres avions. Cela a été démontré par les exercices trilatérales Fr/Uk/Us ou encore avec l'Égypte qui fait travailler ensemble des Rafales et des Sukhoi et des F16 Mais dans la perception de beaucoup de pays européens, interopérabilité = acheter US.
  4. La raison de ce comportement est connue : la plupart des pays de l'UE considèrent que l'OTAN constitue la pierre angulaire de leur sécurité. Et la norme au sein de l'OTAN, c'est d'acheter US pour être "interopérable".
  5. Je rebondis la dessus : la commission défense de l'Assemblée Nationale vient de publier un rapport sur les marchés publics européens de défense. Ce passage du rapport résume bien les choses : « En conclusion, il se trouve dans l’Union européenne des États-membres exigeant des offsets qui, par ailleurs, se fournissent quasi exclusivement auprès de leur allié américain qui, lui, ne transfère jamais sa technologie et ses compétences ».
  6. La fondation Konrad-Adenauer a publié une étude intitulé « Ensemble ou seuls ? La sécurité de l'Allemagne ». En voici un extrait traduit concernant la relation avec les partenaires de l'Allemagne (parmi lesquels la France) : https://www.kas.de/fr/titre-unique/-/content/gemeinsam-oder-allein-deutschlands-sicherheit-1
  7. Dans la présentation du plan "France 2030", Emmanuel Macron a dit que les petits lanceurs spatiaux réutilisables était un objectif atteignable en 2026. On a déjà des projets en cours de développement ? Car 2026 c'est bientôt. https://mobile.twitter.com/emmanuelmacron/status/1447913442522767376
  8. Dans le cadre du plan d'investissement "France 2030", le Président de la République souhaite investir dans des réacteurs nucléaires de petites tailles innovants. https://www.lemonde.fr/election-presidentielle-2022/live/2021/10/12/france-2030-suivez-en-direct-le-discours-d-emmanuel-macron-sur-le-plan-d-investissement_6097998_6059010.html
  9. Un ingénieur de l'US Navy accusé d'avoir tenté de vendre des informations secrètes sur les sous-marins nucléaires à un pays étranger : https://www.nytimes.com/2021/10/10/us/politics/espionage-nuclear-submarine-fbi.html
  10. Ce qui est ironique, c'est que lorsqu'il s'agit du F-35, les articles de presse et autres rapports du GAO pointant les problèmes de délais/surcoût/défauts du programme sont quasi systématiquement discrédités par @jackjack et ses compères américains du forum. En revanche, lorsqu'il s'agit de taper sur une industrie française (en l'occurrence Naval Group), n'importe quel article de presse à charge fait office de vérité absolue.
  11. Concrètement, ça va donner quoi comme alliance entre la France et l'Australie ? Pour rappel, l'accord intergouvernemental qui lie nos deux pays jusqu'en 2047 (accord entré en vigueur en 2017 pour une durée initiale de 30 ans) a pour but une coopération destinée à assister l’Australie dans la création de sa propre industrie navale. Cet accord est toujours en vigueur et n'a pas été dénoncé par l'Australie pour l'instant. Mais comme le contrat avec Naval Group pour la construction des sous-marins a pris fin, cet accord est vidé de sa substance et n'a plus aucune raison d'être. Comment la France peut-elle coopérer pour vous aider à vous doter d'une industrie navale alors que vous vous fournissez auprès des américains et britanniques ? Ça n'a pas de sens. Si l'Australie souhaite conserver une alliance avec la France, il faudra proposer un nouveau partenariat intergouvernemental. Et comme la France n'a plus aucune confiance en l'Australie...
  12. Comme indiqué par @Hirondelle, je ne pense pas que la répartition de notre approvisionnement en uranium soit publié publiquement. Cependant, la « World Nuclear Association » publie des stats sur le production mondiale d'uranium, ce qui peut donner une idée de la répartition : En 2020, le Kazakhstan représente près de 40% de la production mondiale, l'Australie environ 13% et le Canada environ 8%. Voici un lien vers un tableau qui récapitule la production mondiale sur la période 2010-2020 : https://world-nuclear.org/information-library/facts-and-figures/uranium-production-figures.aspx
  13. Ca relève plus de idée reçue que de la réalité. La COMIKAK (filiale d'ORANO, ex-AREVA) a mis fin à l'exploitation des mines d'uranium au Niger en mars 2021. Sachant que cette exploitation n'était plus rentable depuis de nombreuses années : voici un extrait d'un article de libération datant de 2013 : « D'après nos informations, Areva aurait décidé de fermer la Cominak, l'une des deux sociétés d'exploitation installée à Arlit (Nord-Niger), dans les deux ou trois ans qui viennent. De source concordante, la fin de l'autre société, la Somaïr, serait quant à elle programmée «d'ici six à huit ans», soit à la fin de cette décennie [...] En plus de l'insécurité grandissante qui règne dans la région, la faible rentabilité du site d'Arlit pourrait néanmoins être à l'origine d'une décision qui, si elle se confirmait, marquerait un tournant pour le nucléaire français ». Bref, ça fait longtemps que l'uranium au Niger n'a plus rien de stratégique. La France s'approvisionne essentiellement auprès de l'Australie, du Canada et du Kazakhstan A part ça, je suis d'accord avec le reste de ton message.
  14. Le chef de l’Etat a qualifié jeudi de « honte » les accusations d’« abandon » du Mali par la France, portées par le Premier ministre de transition Choguel Kokalla Maïga à la tribune de l’ONU. « J’ai été choqué. Ces propos sont inacceptables […] Alors qu’hier nous avons présidé à l’hommage national au sergent Maxime Blasco (tué au combat au Mali), c’est inadmissible. C’est une honte et ça déshonore ce qui n’est même pas un gouvernement », a déclaré le chef de l’Etat en répondant à RFI en marge du dîner de clôture de la saison Africa 2020 à l’Elysée. « Je sais que les Maliens ne pensent pas ça », a estimé Emmanuel Macron, en soulignant que « la légitimité du gouvernement actuel », issu de deux coups d’Etat depuis 2020, était « démocratiquement nulle ». https://www.nouvelobs.com/monde/20211001.OBS49337/macron-qualifie-de-honte-les-propos-du-premier-ministre-sur-un-abandon-par-la-france.html
  15. Résumé de l'audition de Jean-Yves LE DRIAN au sénat le 29/09/2021 : En décembre 2016 : signature d’un accord intergouvernemental avec le 1er ministre australien de l'époque, M. Turnbull. Cet accord intergouvernemental posait le cadre d’une coopération destinée à assister l’Australie dans la création de sa propre industrie navale. Cet accord est entré en vigueur en 2017, conclu pour une période initiale de 30 ans renouvelable. Ce programme avait vocation à se dérouler dans le cadre d’un partenariat industriel franco-américain, Naval Group s’étant associé avec Lockheed Martin, chargé du système de combat du sous-marin. Il s’agissait donc dès le départ d’une forme de partenariat industriel avec les Etas Unis qui venait appuyer le partenariat stratégique bilatéral franco-australien. Nous avons donc entretenu depuis 2016 des contacts réguliers au niveau politique avec les américains à ce sujet. A ce jour, l'accord inter-gouvernementale n'a pas été dénoncé par l'Australie. L'Australie a uniquement dénoncé le contrat avec Naval Group. Le contrat cadre entre Naval Group et le gouvernement australien avait été signé en février 2019. La 1ere phase de ce programme FSP (futur submarine program) avait été mis en œuvre « à la satisfaction de notre partenaire australien ». Comme tous les programmes industriels d’une ampleur telle que celui des FSP, des défis ont été rencontrées, accentués pendant l’année 2020 par la pandémie de la Covid-19, mais ces défis ont été systématiquement surmontés. Suite à la rencontre du Président de la république avec le 1er ministre australien à Paris le 15 juin dernier, les australiens, sans contester le déroulement satisfaisant du projet sur le plan industriel et en reconnaissant même officiellement et publiquement à la presse que le programme FSP était bien mis sur les rails, ont fait part de l’évolution de leur analyse du contexte stratégique asiatique en lien avec la croissance des tensions avec la Chine. Ils ont indiqué s’interroger sur l’impact de cette analyse évolutive sur les besoins de leurs forces armées mais sans remettre en cause le programme d’une part et sans soulever la question du mode de propulsion d’autre part. Ni sans mentionner un projet quelconque d’accord tripartite. Une réunion ministérielle franco-australienne en format 2 + 2 a eu lieu le 30 août 2021. Le format 2 + 2 a été crée dans le cadre du programme AFINITI (Australie France Initiative). AFINITI est un partenariat stratégique globale avec des déclinaisons sur différents domaines pas seulement en lien avec la défense, avec des programmes liées à la formation, à la lutte contre le terrorisme, au spatial, à la préservation de la diversité, à la résilience des récifs coraliens, aux métaux critiques/terre rares, à la coopération sur les technologies à basse émission Co2... Cette réunion ministérielle du 30 août a permis une déclaration conjointe qui dit : « les 2 parties se sont engagées à approfondir la coopération dans le domaine des industries de défense et à améliorer leur capacité de pointe dans la région et les ministres ont souligné l’importance du FSP ». Cette déclaration commune a été faite 15 jours avant l'annonce du pacte AUKUS. Naval group recevait le 15 septembre, c’est-à-dire le jour même de l’annonce trilatérale, la confirmation de la satisfaction de la revue stratégique des autorités australiennes, ouvrant la possibilité d’une signature rapide du contrat pour la 2e phase du programme FSP, qui avait été négocié au cours de l’été. A aucun moment avant le 15 septembre les australiens ne nous ont ouvertement exprimé leur souhait d’abandonner le programme de classe Attack, ni de mettre un terme à notre partenariat au profit du pacte tripartie annoncé. Les australiens n’ont pas non plus exprimé le besoin de recourir à la technologie de la propulsion nucléaire alors que nous les avons interrogés spécifiquement sur leur réflexion possible sur le recours à une telle option. Les australiens n’ont pas répondu ni exprimé le besoin à ce sujet. Et il va sans dire que les australiens n’ont jamais fait état de discussion avec d’autres partenaires que la France. Nous avions pris l’initiative de soulever auprès de nos partenaires américains à très haut niveau politique l’importance que nous attachions à ce partenariat stratégique, qui était un partenariat franco-américain avec l’Australie, compte tenu du rôle joué par Lockheed Martin, et nous ne recevions que des réponses dilatoires : « nous allons regarder », des réponses trompeuses : « c’est une question bilatérale franco-australienne ». A quelques heures de l’annonce et alertés par des fuites dans les journaux, nous avons sollicité les autorités américaines sur la véracité des faits allégués par la presse. Nos interlocuteurs américains ont à ce moment-là seulement confirmé ces informations. Une telle rupture de confiance appelle un examen et une remise à plat de nos coopérations avec l'Australie. L’ambassadeur en Australie n’est pas rentré. Il rentrera, mais pour l’instant nous poursuivons avec lui les consultations pour clarifier l’évolution que nous souhaitons donner à notre relation bilatérale avec l’Australie, que nous allons entièrement passer en revu à la lumière de ce choix d’une intégration complète dans l’outil de défense américain, c’est-à-dire d’une perte totale de souveraineté.
  16. Audition au Sénat du ministre des affaires étrangères Jean-Yves Le Drian sur l'annulation du contrat australien : https://www.youtube.com/watch?v=mudYm4Incmc
  17. J'ai mal interprété ton précédent message. Mes excuses. A mon avis, en France, ça fait un bon moment que plus personne ne croit en l'OTAN. Pour paraphraser le président français, l'OTAN est en état de « mort cérébral ». Peut-être que la Grèce pense la même chose.
  18. Le traité de l'OTAN ne prévoit pas ce cas. Néanmoins, au vu de la rédaction de l'article 5, on peut penser que l'OTAN prendrait le partie du pays attaqué. « Les parties conviennent qu'une attaque armée contre l'une ou plusieurs d'entre elles survenant en Europe ou en Amérique du Nord sera considérée comme une attaque dirigée contre toutes les parties, et en conséquence elles conviennent que, si une telle attaque se produit, chacune d'elles, dans l'exercice du droit de légitime défense, individuelle ou collective, reconnu par l'article 51 de la Charte des Nations Unies, assistera la partie ou les parties ainsi attaquées en prenant aussitôt, individuellement et d'accord avec les autres parties, telle action qu'elle jugera nécessaire, y compris l'emploi de la force armée, pour rétablir et assurer la sécurité dans la région de l'Atlantique Nord. Toute attaque armée de cette nature et toute mesure prise en conséquence seront immédiatement portées à la connaissance du Conseil de Sécurité. Ces mesures prendront fin quand le Conseil de Sécurité aura pris les mesures nécessaires pour rétablir et maintenir la paix et la sécurité internationales ».
  19. L'OTAN n'a pas eu besoin d'attendre cette clause mutuelle de défense entre la France et la Grèce pour être affaibli sur le plan politique. Lorsque la Turquie a lancé une grande offensive contre les Kurdes en Syrie, alors que ces derniers étaient soutenus par les autres membres de l'OTAN, cela n'a-t-il pas affaiblit l'OTAN ? Lorsque la marine Turque a eu un comportement extrêmement agressive à l'encontre d'une frégate française qui tentait de faire respecter l'embargo sur les armes en Lybie dans le cadre d'une mission de l'OTAN, cela n'a-t-il pas affaiblit l'OTAN ? Lorsque la Turquie a envoyé des navires de prospections d'hydrocarbures dans les zones économiques exclusives de la Grèce et de Chypre, cela n'a-t-il pas affaiblit l'OTAN ? Et je passe sur les nombreuses déclarations insultantes du Président turque à l'égard de plusieurs dirigeants européens pourtant membres de l'OTAN... Alors bon, imputer l'affaiblissement politique de l'OTAN à l'accord stratégique entre la France et la Grèce, plutôt qu'aux agissements que l'on pourrait qualifier d'hostile d'un de ses membres, ça me paraît pas très objectif comme raisonnement. J'arrête avec le HS.
  20. Plus j'y réfléchis, plus je me dis que le pacte AUKUS est un mauvais deal pour... les États-Unis. La loyauté de l'Australie et du Royaume-Uni leur était déjà acquises. Et si le R-U envisage d'accroître sa présence en indo-pacifique, ça restera marginal et inférieur aux forces de souveraineté Françaises présentes en permanence dans nos territoires d'outre-mer. Le seul point vraiment positif pour les USA est l'aspect commercial avec la vente des sous-marins... pour laquelle il n'y a pas encore de contrat. Au niveau des points négatifs : La France est en colère et même si les relations vont s'apaiser avec le temps, il est fort probable que la France soit beaucoup plus réticente à suivre les USA dans leur logique de confrontation avec la Chine. Il est également probable que AUKUS "décourage" les autres Etats membres de l'UE qui aurait pu s'investir plus dans la zone indo-pacifique. Au niveau des autres puissances de l'indo-pacifique, la Chine est évidemment furieuse, mais aussi la Nouvelle Zélande. L'Inde est également dubitative, car AUKUS créé un déséquilibre entre les membres du QUAD. Il est probable que le Japon et la Corée du Sud s'interrogent aussi. Ça donne l'impression qu'ils n'ont pas vraiment réfléchi aux conséquences.
  21. La synergie homme-machine et l'avenir des opérations aériennes L’automatisation et la numérisation croissante du champ de bataille imposent de repenser le rapport entre l’humain et la machine. Si l’intelligence artificielle dispose d’avantages considérables sur l’homme, le système cognitif humain reste aujourd’hui encore l’un des plus complets. Toutefois, comme le démontre l’approche « centaurale », la collaboration et l’intégration homme-machine peuvent revêtir davantage de potentiel que les nouvelles technologies ou l’humain pris séparément. Les gains opérationnels de la collaboration homme-machine s’annoncent immenses, mais les défis qu’impliquent sa réalisation le sont tout autant. À mesure que les systèmes s’autonomisent, leur rapport à l’humain devient de plus en plus complexe, transitant progressivement du rôle d’outil à celui d’équipier. Tirer le meilleur parti de cette collaboration implique alors de repenser la conception même de ces nouvelles technologies, de sorte à replacer l’humain au centre du design des systèmes d’armes. L’humain pourra ainsi interagir efficacement avec des systèmes plus ou moins autonomes, dotant les armées d’un nouveau facteur de supériorité opérationnelle. Alors que de nombreux États développent des programmes militaires autour du Man-Machine-Teaming (MMT), en France, le projet de système de combat aérien du futur (SCAF) incarne ces nouveaux enjeux dans le champ de l’aéronautique militaire – dans lequel les problématiques de l’intégration homme-système sont anciennes et où les potentialités sont énormes. De la logistique aux techniques de vol en essaim dans des dispositifs aériens hybrides, en passant par les assistants de vol et la « cobotique », les possibilités offertes par le MMT sont nombreuses et révolutionnent déjà l’aéronautique militaire. L'étude complète : https://www.ifri.org/sites/default/files/atoms/files/synergie_homme_machine_operations_aeriennes_briant.pdf.pdf
  22. Ben oui justement, je pense qu'il y a un gros travail de communication/guerre informationnelle à faire (y compris en France) pour contrer la propagande complotiste des vilains français néo-colonisateurs qui pillent les richesses naturelles du Mali.
  23. Difficile de se concerter avec les autorités d'un pays lorsqu'il y a un coup d'Etat tous les six mois. Il faudrait également expliquer aux maliens que la présence militaire française est intégralement payé par le contribuable français. Ca ne coûte pas un centime aux maliens. Ca ne sera évidemment pas la même chose avec la SMP Russe Wagner qui devra être rémunéré par le Mali. Et l'argent dépensé par le Mali pour payer la société Wagner sera autant d'argent qui n'ira pas aux forces armées maliennes.
  24. Je ne suis pas abonné au Figaro, mais d'autres médias reprennent l'information : https://www.europe1.fr/economie/crise-des-sous-marins-le-pdg-de-naval-group-sort-du-silence-4067939 A noter que le PDG de Naval Group sera auditionné à l'Assemblée Nationale le 28 septembre.
  25. Réaction du PDG de Naval group : https://www.lefigaro.fr/societes/crise-des-sous-marins-le-president-de-naval-group-rompt-le-silence-20210922 https://www.nouvelobs.com/economie/20210923.OBS48973/affaire-des-sous-marins-naval-group-enverra-la-facture-a-l-australie-dans-quelques-semaines.html
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