Marc P

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À propos de Marc P

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  1. Capacité amphibie européenne

    Les opérations "Libano I" puis "Libano II", il me semble que c'est respectivement en 1982 puis de 1982 à 1984. Les deux LPD San Giorgio et San Marco ont effectivement été déployés à 3x reprises au large de la Somalie pour y soutenir les opérations de débarquement, de stabilisation puis de désengagement du contingent italien puis des derniers casques bleus onusiens. En 1992, le Garibaldi ne faisait pas partie du groupe amphibie déployé, qui était en fait (ou aurait du l'être) conduit par le croiseur Vittorio Veneto. En 1994, le PA Garibaldi était présent, en version porte-hélicoptères, pour soutenir le désengagement des troupes italiennes. Puis, en 1995, il était à nouveau déployé dans le cadre de l'opération United Shield à la tête d'un groupe amphibie comprenant également un contingent embarqué terrestre mixte San Marco/paras/cavalerie/forces spéciales pour soutenir le désengagement des derniers casques bleus. Pour Timor Est en 1999-2000, c'est uniquement le LPD San Giusto qui a été déployé. L'infanterie de marine jouait un rôle mineur, puisque le contingent terreste était essentiellement composé de parachutistes. Le "San Marco" a en outre opéré à plusieurs reprises en tant qu' infanterie légère ou mécanisée dans le cadre des missions italiennes dans les Balkans (Bosnie, Albanie, Kosovo), en Iraq ou - dans une moindre mesure - en Afghanistan.
  2. Ouais, c'est en effet l'impression que je me suis faite également, ce qui fait que je trouvais cette discussion sur la supposée capacité du SEM à opérer en autonomie complète au-dessus de l'Afghanistan contrairement à p.ex. des AV-8B+ sans aucun support des avions ravitailleurs de la coalition (y compris de l'Ada) ... disons un peu "surréaliste" quand on l'applique au cas particulier de l'Afghanistan. Le théatre des opérations était tellement lointain que des avions embarqués comme le SEM ou l'AV-8B+ (aussi bien italiens que de l'USMC) nécessitaient le soutien indispensable des avions ravitailleurs basés à terre pour offrir une contribution significative aux missions d'appui des troupes au sol et de permanence sur zone. Si bien que ce qui a été dit sur l' "autonomie complète" des SEM en 2001-2002 par rapport à la "dépendance" des AV-8B+ était en grande partie erroné. Par contre, il ne fait aucun doute que les PA français (et leur groupe aérien embarqué) sont "pensés" comme des PA d'attaque permettant également la frappe dans la profondeur en utilisant si nécessaire des avions embarqués en version ravitailleur, ce qui n'est pas le cas du concept de la Marine Italienne p.ex. Mais dans le cas de l'Afghanistan, pour sa situation et le type de missions effectuées, cette distinction n'est en l'occurence que peu pertinente.
  3. La mise en ligne du standard 5 c'était pas prévu pour (fin) 2006? Sinon, merci pour tes réponses. Si les SEM devaient se ravitailler 3 à 4 fois par mission, cela n'exclue-t-il pas qu'ils aient pu le faire uniquement à partir d'un SEM "tanker"?
  4. Il y a une ou deux choses que je n'ai pas encore comprises: 1) est-ce que, en 2002, les SEM avaient la capacité (et l'ont démontrée) de décoller du CdG, d'atteindre l'Afghanistan, d'y assurer une permanence sur zone pour des missions d'appui pendant un certain temps (1h30-2h?) et de renter se poser sur le CdG, tout ça en faisant uniquement usage d'un SEM supplémentaire dans le rôle de ravitailleur, et donc sans aucun besoin d'un avion ravitailleur (français ou de la coalition) basé à terre? Ont-ils effectivement réalisé ce genre de missions? 2) est-ce que, toujours en 2002, les SEM avaient la capacité d'attaquer de nuit des objectifs en utilisant des armes guidées laser? J'avais la notion que cette capacité devait arriver avec le standard 5, et que ce standard n'était pas encore opérationnel à l'époque. Est-ce exact? Merci de vos réponses.
  5. Contrairement à la France, l'Italie n'a déployé qu'une seule fois le groupe aéronaval du GARIBALDI pour soutenir les opérations en Afghanistan, c'était entre nov. 2001 et mars 2002. Durant cette période, les missions principales des AV-8B+ étaient celles de reconnaissance et d'appui aux troupes au sol en Afghanistan. C'est le reste du GAN (frégates et hélicos) qui se chargait des missions de contrôle/interdiction maritime. Après que le GARIBALDI ait quitté le théatre des opérations (fin février-début mars 2002), la présence navale italienne dans l'Océan Indien s'est poursuivie sans discontinuité (mais sous forme de destroyers et/ou frégates uniquement) jusqu'en Déc. 2006 et la décision du gvt Prodi de retirer l'Italie de l'Opération Enduring Freedom, comme l'avait déjà fait Zapatero pour l'Espagne à l'été 2004. [12]
  6. Marina militare

    Pas tout à fait, les Harrier italiens ont en moyenne 10-12 ans, les derniers exemplaires ayant été livrés en '97 si je me souviens bien.
  7. Je ne suis pas sûr qu'il soit juste de tirer trop de conclusions sur la base de ces opérations de l'aviation embarquée au-dessus de l'Afghanistan. Il s'agissait quand même pratiquement de la pire configuration possible avec un théatre d'opérations à des centaines de kilomètres de la mer, sans disponibilité - du moins initialement - de bases terrestres à proximité. La Marine Italienne ne pensait certainement pas, en établissant son concept Garibaldi + AV-8B, devoir aller assurer un jour des missions d'appui en Afghanistan à >1000km dans la profindeur ! [12]
  8. A part la France avec les SEM du CdG, la seule autre aéronavale européenne à avoir participé aux opérations sur l'Afghanistan a été celle de la Marine Italienne. L'Italie a déployé fin 2001 dans l'Océan Indien un GAN autour du PA GARIBALDI pour une mission qui a duré env. 4 mois. Le groupe embarqué comprenait notamment 8 AV-8B+ qui ont effectué un peu moins de 300 sorties. Les missions effectuées avaient une durée moyenne de 5 heures, dont env. 1h30 (2x 45min.) de permanence sur zone au-dessus de l'Afghanistan pour des missions de reconnaissance, désignation d'objectifs et appui aux troupes au sol. Ces vols nécessitaient jusqu'à 3 ravitaillements en vol assurés par les tankers de la coalition, en particulier US. L'équipement et l'armement principal des AV-8B+ étaient constitués du pod laser et reco LITENING II et de BGL GBU-12. [12]
  9. Commande de 250 missiles de croisière navals

    Pour les Italiens on verra. Mais pour les Britanniques, vu qu'ils lancent déjà des Tomahawk depuis leurs SSN et qu'ils se sont engagés IIRC sur le TacTom, le choix de se doter, en plus, de SCALP Naval paraît assez peu probable.
  10. Bilan Troupes de montagne et milieux froids en Europe.

    Juste. Et le 7ème de la brigade PINEROLO. Bon, on reprend. Une question a été posée: "...Les italiens ont des troupes de montagne réputées il me semble... C'est pas les bersaglieri?...". Et une réponse donnée: "...Le Col Moshin." Je précisais donc juste que le "Col Moschin" n'a rien à voir avec les Alpini. Je n'ai rien dit au sujet du "Monte Cervino", qui est effectivement une unité d'Alpini parachutistes avec des missions de type "ranger", comme nous en avons discuté dans le sujet sur les troupes para. Et qui dépend du commandement des troupes alpines, et pas d'une brigade alpine.
  11. Bilan Troupes de montagne et milieux froids en Europe.

    Si vous parlez du "Col Moschin", il ne s'agit pas d'une unité d'alpini, mais du régiment de forces spéciales de l'armée de terre (9ème régiment d'assaut para), donc de l'équivalent italien du 1 RPIMa. Les régiments de 'Bersaglieri" n'appartiennent pas tous à la brigade "Garibaldi", puisqu'on en retrouve dans d'autres grandes unités, comme les brigades "Ariete", "Pinerolo" ou encore "Aosta".
  12. Commande de 250 missiles de croisière navals

    Pas vraiment. Après avoir déjà été évoqué à plusieurs reprises au cours des dernières années, la décision de doter au moins deux frégates de missiles de croisière TacTom avait été annoncée à l'occasion de la présentation du livre blanc sur le futur de leur Marine fin 2005. Il s'agissait d'acheter jusqu'à 30 missiles avec leurs systèmes de planification et de contrôle de mission assocciés. Mais je ne sais pas où ils en sont exactement dans leur processus parlementaire et dans les négociations avec les US. Mais en gros ils pourraient mettre en service le système d'ici la fin de la décennie, comme l'Espagne.
  13. Commande de 250 missiles de croisière navals

    La Marine des Pays-Bas s'est déjà orientée vers le Tomahawk pour en armer prochainement ses frégates LCF/De Zeven Provincien. [12]
  14. Littoral Combat Ship

    Navy orders Lockheed to stop ship work for review [12]