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Kiriyama

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Everything posted by Kiriyama

  1. Bonjour, Une vidéo de l'entraînement des spetsnaz Alpha du FSB. C'est impressionnant comment à 2:17 l'un fait écran devant la personne à protéger. Pour le coup, il est vraiment sacrifié dans la manœuvre.
  2. Afghan / Soviet troops in Afghanistan / 1979-1989
  3. Un spetsnaz du groupe Alpha qui tient ce qui ressemble à un Remington MSR. Une arme de prise ?
  4. Elle n'a pas encore commencé cette guerre ? Les soldats russes ont posé tous leurs RTT en même temps ? Ils ont débrayé pour réclamer des toilettes non-genrées dans les casernes ?
  5. Non, j'attends Broken Arrows. Pour WARNO, les critiques sont quand même très bonnes dans l'ensemble.
  6. @Rochambeau Tout à fait, je pense que ce projet n'est pas du tout avancé et qu'on est très loin d'un jeu jouable. Pas de phases de gameplay, pas plus de précisions concernant ce qui sera disponible concrètement. Même les quelques screenshots sont les mêmes depuis l'annonce du développement du jeu. Apparemment, sur le forum Steam du jeu, les gens ont l'air de se poser la même question. Après quel est l'intérêt du studio à faire croire que son jeu serait encore en développement ? Continuer à attirer des investisseurs pour essayer de le terminer ?
  7. Un AK-74 en l’occurrence, et plus les AKM des précédents IGI. Mais si le jeu sort, j'espère quand même qu'il ne sera pas trop marqué par tous ces retards. Les jeux dont le développement s'éternise donnent rarement de grands résultats. Edit : Je viens de voir que le jeu est sur Steam. https://store.steampowered.com/app/1186430/IGI_Origins/
  8. VII. Les derniers combats Après la capitulation mexicaine, Santa Anna reste à la tête d'une troupe non négligeable, vite rejointe par des guérilleros menés par Joaquin Rea. Ensemble, ils attaquent la garnison de Puebla. Ils assiègent les troupes américaines jusqu'au 20 septembre 1847, date à laquelle des renforts viennent dégager les assiégés. Les deux forces s’affrontent le 9 octobre dans les environs de Huamantla et, alors que l'armée régulière mexicaine (du moins ce qu'il en reste) est défait, le chef des guérilleros s'enfuit pour Atlixco avec ses derniers hommes. Ils sont finalement totalement défait le 18 octobre après une nouvelle défaite qui scelle la fin de toute résistance armée organisée au Mexique. Néanmoins, des actions de guérilla continuent d'être menées sur des troupes américaines isolées, auxquelles les Américains répliquent par de violentes représailles. Ainsi, au début février 1848, une unité américaine composée de soldats réguliers et de Texas Rangers massacre les habitants de Zacualtipan. A noter que le propre frère du président Polk faisait partie des soldats américains impliqués dans cet événement sanglant. Dans le Nord du Mexique au Coahuila, c'est le général Wool qui est chargé de contrôler la zone. Exerçant un très bon contrôle sur ses troupes, il se fait apprécier des populations locales ou, tout au moins, tolérer. D'ailleurs, après un raids Comanche, les Américains seront aidés par des Mexicains lorsqu'il faudra aller chercher les otages et les chevaux volés. Par contre, en Basse Californie, les choses semblent plus agitées. Les Américains effectuent plusieurs débarquements et s'emparent de villes qu'ils sont toutefois contraints d'abandonner faute d'effectifs suffisants pour y maintenir une garnison sur place. Les Américains arrivent toutefois à installer un petit fort à San José, que les Mexicains assiègeront jusqu'en février 1848 et l'arrivée de renforts américains. Plus au Sud, dans l'actuel Sinaloa, le port de Mazatlan est cerné par la marine américaine et le capitaine Shubrick demande des renforts pour s'en emparer, mais le général Scott refuse sa demande et les choses en resteront là. Au début de l'année 1848, il semblerait donc que les combats soient terminés alors que les négociations de paix sont déjà entamées depuis quelques mois. VIII. Les négociations de paix Côté américain, c'est à Nicholas Philip Trist qu'est confié la difficile tâche de négocier un traité de paix vers la fin de l'année 1847. Avocat de profession, l'homme avait déjà été à la manœuvre lors de négociations précédentes avant l'attaque sur Mexico. Suite à sa victoire militaire, le président Polk est devenu gourmand : en plus des territoire conquis, il réclame la Basse Californie dont ses troupes n'ont pourtant pas réussi à s'emparer, le port de Tampico et un droit de passage dans l’Isthme de Tehuantepec. Mais appuyé par le général Scott, Trist reste sur la position d'origine des Américains : il réclame "seulement" le Nouveau-Mexique, la Californie et la reconnaissance de l'annexion du Texas en échange d'une indemnité financière en faveur du Mexique. Si les Mexicains acceptent la perte de la Californie et du Nouveau-Mexique, ils refusent de considérer le Texas comme partie des États-Unis. Cela n'a rien de surprenant. D'ailleurs, Trist essaya de convaincre Polk de restituer cet État au Mexique. C'était inacceptable pour Polk, car cela signifierait reconnaître que les premiers combats qui ont mené à cette guerre se sont bien déroulés en territoire mexicain et que les Américains ont bien pénétré dans un territoire étranger pour l'annexer. En novembre 1847, Trist reçoit l'ordre de rentrer, Polk estimant que les négociations ne mènent à rien. Mais le diplomate, toujours appuyé par le général Scott, décide de rester et de poursuivre sa mission. Cette fois, Trist dispose d'un argument solide face à ses interlocuteurs mexicains : il est leur dernière chance de parvenir à une paix négociée avec le gouvernement américain, car il n'est pas sûr qu'un autre diplomate sera envoyé négocier. Les négociations entrent dans une nouvelle phase en janvier 1848, et les Mexicains finissent par céder sur le statut du Texas, qui rejoint définitivement les États-Unis. Le 2 février 1848 est signé l'accord de Guadalupe-Hidalgo qui met officiellement fin à la guerre américano-mexicaine. Le Mexique reconnaît l'annexion de tous les territoires perdus, tandis que les États-Unis versent une indemnité de 15 millions de dollars à l’État mexicain. Le gouvernement de Washington s'engage également à respecter les droits des populations mexicaines qui vivent dans les territoires nouvellement annexés.
  9. Le nouveau RAIDS hors-série, avec de larges passages consacrés aux opérations historiques des forces spéciales soviétiques et russes.
  10. Un fusil un peu méconnu, le DRD Paratus. Il répondait à un appel d'offres pour fournir un fusil de précision facilement démontable pour les opérations spéciales. Le Take Dawn Tactical en est dérivé avec notamment une crosse différente.
  11. Le char léger à l'allemande.
  12. Lors d'un exercice Suisse il y a quelques décennies, des obus d'artillerie était même tombé sur le petit royaume. https://www.letemps.ch/opinions/y-cinquante-ans-larmee-suisse-bombardait-liechtenstein#:~:text=Le 14 octobre 1968%2C l,la commune touristique de Malbun.
  13. Ce n'est pas avec des F-35 que la Suisse pourra envahir quoi que ce soit, même le Liechtenstein. Leur seul talent sera d'émettre peu de CO2, ce qui est logique quand on vole une fois tous les 36 du mois.
  14. Bonsoir, Est-ce que quelqu'un a des nouvelles de Janmary ? Il ne passe plus du tout et comme je sais qu'il avait eu des soucis de santé, j'espérais avoir des nouvelles - rassurantes j'espère - de quelqu'un qui serait en contact avec lui. Je trouve que c'est un membre du forum extrêmement intéressant aussi bien par ses connaissances que par sa personnalité. Si quelqu'un a des informations, ce serait gentil de les partager. Bonne soirée !
  15. VI. La prise de Mexico Santa Anna qui attend l'arrivée des Américains sur Mexico a préparé ses défenses, les concentrant à l'Est et au Nord de la ville, qui sont normalement les voies d'accès les plus simples. Malheureusement pour lui, les Américains dont les éclaireurs sont toujours aussi efficaces les repèrent et le général Scott passe au Sud-Ouest. Le 19 août, les Américains infligent une première défaite aux Mexicains à Conteras, malmenant les meilleures unités de l'armée mexicaines. Le lendemain, les Américains attaquent le couvent de San Mateo Churubusco où de solides troupes mexicaines sont retranchées. La bataille fait rage et cette fois, les Mexicains sont appuyés par de l'artillerie et peuvent compter sur un régiment de déserteurs américains, les San Patricio. Les Mexicains tentent même des contre-attaques, mais ils doivent essuyer une nouvelle défaite même si les Américains payent très cher leur victoire. Une trêve est décidée pour permettre aux deux camps de s'occuper de leurs blessés et enterrer leurs morts. Les Américains profitent de ce répit pour tenter une nouvelle démarche auprès de Santa Anna, mais sans succès. Le 6 septembre, les combats reprennent. Les Américains visent cette fois le château de Chapultepec situé sur un éperon rocheux qui domine la ville de Mexico. Les Mexicains ont disposé de solides défenses pour le protéger et les Américains doivent batailler durement pour arriver enfin en vue de leur objectif. La bataille finale commence le 12 septembre. Les Mexicains acculés résistent avec acharnement, y compris de jeunes cadets qui se sont portés volontaires. Les Américains attaquent frontalement et recourent massivement à l'artillerie qui cause des ravages dans la garnison mexicaine qui finit par être submergée. Le 13 septembre au soir, les troupes de Scott sont aux portes de Mexico. Le lendemain, la ville capitule tandis que Santa Anna part avec les troupes qui lui reste pour Querétaro dans le Nord. Les autorités de Mexico passent un accord avec le général Scott : elles s'engagent à assurer le bon ordre dans la ville s'il s'assure de contrôler ses hommes et d'éviter des exactions sur la population civile. Malheureusement, la victoire américains tombe un jour avant la célébration de l'indépendance mexicaine, une humiliation que la population ne peut accepter. Les troupes américaines qui entrent dans Mexico sont prises à partie par des unités mexicaines esseulées et des civils armés. Les Américains ripostent en tirant à la mitrailleuse sur les maisons et en fusillant les rebelles. Le calme revient progressivement et les Américains s'installent alors dans Mexico. Mais malgré la prise de la capitale mexicaine, Santa Anna n'a pas encore dit son dernier mot.
  16. Il y a largement les moyens en Suisse pour acheter un avion gouvernemental plus impressionnant qu'un business jet. Le Boeing 787 est parfait : il est imposant sans pour autant être trop gros (contrairement à un Airbus A350) et il a une très belle ligne élancée et élégante. Avec une belle livrée (comme celle du 787 mexicain), il y a moyen de faire quelque chose.
  17. Comme je l'ai dit, ça manquerait clairement de standing. On parle de la Suisse, pas d'un pays en voie de développement.
  18. Quelques pages plus tôt, j'avais dit que le 787 présidentiel mexicain était à vendre. Ça aurait plus d'allure qu'un petit avion d'affaires.
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