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AIR-DEFENSE.NET

DEFA550

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  1. Entretien courant, pas "maintenance". Tout au plus peut-on parler de maintenance légère, style station-service. A l'entretien courant s'ajoute les remises en oeuvre (PPV, APV, changement de configs). Un escadron classique compte environ 150 personnes, auxquelles s'ajoutent les équipages (plusieurs équipages par avion). Ce NTI1 n'est pas autonome et dépend d'autres unités (service des essences, escadron de ravitaillement, dépôt de munition, etc). A ça s'ajoute un bureau technique, un encadrement (hierarchie) et le support humain nécessaire. Ben voyons... Maintenance bisannuelle ? Ca sort d'où ? La maintenance est soit calendaire, soit à l'heure de vol, soit au nombre d'atterrissages. Un ESTS compte au moins autant de personnes qu'un escadron de chasse, et ce n'est pas du luxe. A quoi servent les AIA et les ARAA ? Objection, votre honneur. Je n'ai pas lancé le sujet, et ce n'est pas à moi de venir apporter les éléments nécessaires à une comparaison valable. Oui, pourquoi ? J'attends toujours la réponse et des exemples pertinents. Reste à démontrer que c'est faisable. Pour l'instant, je n'ai vu que de vagues chiffres basés sur des suppositions. Ben il est où le sur-effectif supposé ? C'est tellement pratique de ne pas les compter... Au passage, il s'agit d'avions école, pas d'entrainement. Un commando ne participe pas à la protection incendie. D'abord parce qu'il n'est pas formé pour ça, ensuite parce qu'il n'a pas le temps. Un pompier à d'autres choses à faire en cas d'attaque (incendies) Par contre, un(e) secrétaire est armé. Et pourquoi pas ? Quel est le volume de formation nécessaire ? Quel est le taux de disponibilité de ces avions ? Quel est le nombre réellement en service à un instant donné (hors stockage) ? Conducteur routier = chauffeur, avec les permis qui vont bien. Ca inclue le COTSA (poid-lourds pour la logistique), les bus, et les laisons diverses. Activité aérienne = risque de crashes = présence de pompiers OBLIGATOIRE. Les autres ont autre chose à faire. C'est si dur que ça à comprendre ? Ben non. Les autres ont autre chose à faire. C'est si dur que ça à comprendre ? (bis) Et ils n'ont pas non plus les connaissances et compétences nécessaires.
  2. DEFA550

    Les Hollandais

    Laisse tomber. Pour nos amis d'outre manche, le Typhoon est le nec plus ultra en matière d'aviation. Le seul bémol, c'est qu'il n'ont connu rien de mieux que le Tornado. Forcément, passer au Typhoon ressemble à une révolution :D
  3. J'ai cru comprendre qu'il y avait en tout à peu près 20 minutes d'images prises en vol...
  4. La SIMMAD n'est que le gestionnaire des ressources en ce qui concerne les matériels aéronautiques de la défense. C'est cet organisme qui passe les commandes auprès des industriels, en fonction des demandes ou prévisions. La maintenance lourde (type industriel) est opérée au sein des AIA, lesquels sont notament chargés de ce qu'on appelle les grandes visites. Le premier niveau de "maintenance" est chargé de la remise en oeuvre et de l'entretien courant (dans le jargon, le NTI1). La plus grosse partie de la maintenance est réalisée à un second niveau (NTI2), au sein d'un escadron spécialisé (ESTS). Une équipe en déplacement de courte durée est essentiellement constituée d'une équipe de piste (NTI1), éventuellement renforcée par quelques éléments de NTI2 pour permettre une maintenance légère (ce qui conduit à un "NTI1 renforcé"). En aucun cas une telle équipe n'est capable d'assurer, seule, le maintien en condition opérationnelle du parc déployé sur une longue durée (impossibilité d'exécuter les visites intermédiaires ou périodiques, les dépannages lourds, etc). Avant de lancer un pavé dans la mare, il serait bon de maitriser le sujet. Je commence à avoir de sérieux doutes...
  5. C'est grossièrement faux. Ces 15 à 18 personnes n'assurent que la remise en oeuvre et l'entretien de premier niveau. Ils n'ont aucune capacité de maintenance et reposent sur le métropole pour l'approvisionnement en pièces de rechange en cas de dépannage non prévu. Leur capacité logistique est réduite au strict minimum compte tenu de la durée. A peu de choses près, oui.
  6. Ca me suffit pour voir à quel niveau se situe le débat.
  7. Il n'y a aucun doute. Si une frappe nucléaire est décidée en retorsion, elle sera ciblée, et totale. Pas de tirs de semonce, pas de bluff. En dehors de ce cas de figure particulier (atteinte à un interêt vital), la réponse sera conventionnelle.
  8. DEFA550

    F-22

    Le rôle d'un chasseur est d'acquérir et maintenir la supériorité en interdisant l'espace aérien aux chasseurs et bombardiers ennemis. Ca sous-entend qu'il doit pouvoir survoler le territoire ennemi en assurant sa propre sécurité.
  9. Les prises de vue en vol sont d'une qualité très supérieure à ce qui s'est fait jusqu'à présent. Dassault a fourni un bidon (réservoir externe) modifié pour emporter plusieurs caméra pilotées depuis la place arrière d'un 2000B. La caméra se retrouve ainsi au coeur de l'action, sans trucage, et ça se voit.
  10. Le rôle de la force de dissuasion (SLBM ou ASMP) est de permettre une riposte en cas d'attaque directe de notre territoire ou de nos interêts vitaux.
  11. Le débat est biaisé depuis le départ, pour plusieurs raisons. 1. L'acquisition de matériel supplémentaire induit une augmentation des coûts de possession (utilisation + entretien + maintenance) et une augmentation des effectifs pour opérer et entretenir ces matériels. 2. La comparaison avec les autres armées ne prend en compte ni le nombre, ni l'aspect fonctionnel, ni l'aspect économique des bases aériennes. En moyenne, une base plateforme composée d’un effectif de l'ordre de 2200 hommes et femmes (soit près de 5 500 personnes avec les familles), représente un impact économique et financier de l’ordre de 60 millions d’euros par an. (source). 3. Les droits budgétaires pour 2004 ouvrent 69127 postes. Avec un peu plus de 65000 hommes, l'Armée de l'Air est en fait en sous-effectif. 4. L'Armée de l'Air dispose de 37 bases aériennes en métropole, 4 bases outre-mer, et quelques détachements ce qui implique un effectif moyen par base inférieur à 1686 hommes. 5. Le nombre annoncé d'avions (350) ne prend pas en compte les avions école (Alphajet, Tucano et Epsilon) ni les avions de transport (C-130, Transall, Casa) ni les hélicoptères (Fennec, Puma). Le véritable total est plus proche de 650.
  12. Il n'y a guère de différences entre le Typhoon et le -5, que ce soit au niveau des possibilités ou de la facilité d'utilisation. Le -5 a hérité du cockpit du 2000D, lui-même tiré des travaux réalisés pour le Rafale. Entre temps, Dassault est allé encore plus loin en redéfinissant totalement l'organisation et la présentation du cockpit du Rafale. Déroutante au premier abord parce que sortant des sentiers battus, l'interface homme/machine simplifie énormément la tâche du pilote en ne présentant que ce qui est strictement nécessaire à l'accomplissement de la mission ou en rapport avec le mode de combat/navigation choisi. Ceux qui critiquent cette interface ne l'ont jamais vraiment utilisée.
  13. Bien sûr.. SODEXO va livrer en Afghanistan, au Kosovo, au Tchad, etc. C'est aussi oublier que la restauration participe au maintien du moral des troupes. Enfin, c'est prétendre sans preuves que cette sous-traitance serait plus rentable. C'est déjà fait. Ca change quoi aux besoins en personnel ? Il faut des gens pour décharger les camions, approvisionner les unités, gérer les commandes et la paperasse. Que ce soit au niveau de chaque base ou des entrepots. Il faut aussi des spécialistes pour entretenir ce stock. En cours. Ca marche deja comme ca, dans la mesure du possible. Les effectifs ne sont pas interchangeables (niveaux de qualification et spécialisation) A condition qu'il y ait plusieurs prestataires. Au cas où tu l'aurais oublié, on est dans le secteur aéronautique : on ne prend pas les pièces de rechanges n'importe où. Avant de critiquer, il faudrait déjà savoir comment ça fonctionne vraiment et quels sont les besoins et les particularités.
  14. Considération ultra-simpliste. Il faut des hommes pour piloter. Il faut des hommes pour assurer l'entretient mineur. Il faut des hommes pour la maintenance. Il faut des hommes pour la logistique (distribution, stockage, entretient et maintenance des rechanges). Il faut des hommes pour supporter ces hommes, et il faut une hiérarchie pour limiter le foutoir. Il faut une base aérienne. Il faut des hommes pour entretenir cette base. Il faut des hommes pour la surveiller/protéger. Il faut des hommes pour entretenir les matériels communs. Il faut d'autres hommes pour supporter ces hommes. Enfin bref. 66000 hommes, ce n'est pas de trop. D'abord parce qu'avec 15 hommes par avion, on n'assure qu'une heure de vol. Ensuite parce que l'Armée de l'Air dispose de bien plus de 330 avions (Epsilon, Tucano, Alphajet, C-135, Casa, Transall, C-130, TBM, Fennec, Puma, etc).
  15. La partie guidage est probablement identique. Inutile d'augmenter le prix artificiellement en développant 3 logiciels de guidage. Ce que je sous-entends, c'est que chaque missile est spécifique à l'avion qui doit l'emporter puisqu'il doit pouvoir communiquer avec le système d'arme. Le distingo SCALP-EG/Storm Shadow vient en partie de là. Pour le Black Shaheen, l'histoire est un peu différente. Si ma mémoire est bonne, il est dérivé du SCALP-EG, mais adapté aux besoins spécifiques de l'utilisateur. La différence est nettement plus marquée qu'entre les 2 autres.
  16. Pronostique : le Rafale. Si tous les avions peuvent faire du CAS, il faut quand même prendre en compte la précision des tirs. Le 2000D est limité au tir de bombes guidées laser vu qu'il n'a pas de canon(s). Il lui manque un télémètre laser pour pouvoir tirer les bombes classiques avec suffisament de précision, sauf à utiliser un pod PDL-CT ou Damocles (en supposant qu'il puisse être utilisé de cette façon). Un 2000 DA souffre de la même limitation, sauf qu'il dispose de 2 canons (vu la distance de tir, la précision est suffisante). Le Rafale a tout : le canon et le télémètre. En parallèle, le nombre de Rafale commandés suffit pour équiper 4 ou 5 escadrons. On sait où vont les 3 premiers. On sait aussi que la livraison des F3 débutera en 2008 ce qui coincide avec le retrait des CT. On sait enfin qu'on doit perdre 30 avions au total, ce qui correspond à la disparition de la 5ème escadre (Orange), dont une douzaine d'avions est vendue au Brésil, le reste étant retiré de service d'ici à 2008 et non remplacés (plus aucun avion à Orange, merci aux riverains). Ce qui me fait dire que les CT seront remplacés par des Rafales (une douzaine est déjà retirée de service depuis la fermeture du 3/33), avec probablement la même mission (combat tactique).
  17. Mon petit doigt me dit qu'ils seront retirés en 2008, mais c'est une autre histoire. Ce que je voulais dire, c'est que le Jaguar n'était pas le seul à pouvoir mener à bien des missions CAS. C'est d'ailleurs le genre de mission qui ne demande aucune spécialisation du système d'arme : Un 2000 C/RDI est tout aussi capable de tirer quelques bombes ou de faire des passes canon.
  18. ...et les Storm Shadow/SCALP-EG/Black Shaheen restent 3 missiles "stand off". C'est là que tu voulais en venir ? :twisted: Dans le même genre, le "Meteor" prevu pour le Rafale est connu sous le sobriquet de MIDE. Va savoir pourquoi... ;)
  19. Justement non. La partie logicielle du missile et l'interface avec le système d'arme de l'avion est différente.
  20. Et ben non : le Black Shaheen n'est pas un Storm Shadow, et aucun des deux n'est un SCALP-EG. Les différences viennent du système de préparation de mission, spécifique à chaque pays, ce qui induit une adaptation du missile. L'interface avec le système d'arme de l'avion n'est pas non plus identique (un -9 n'a rien à voir avec un 2000D).
  21. 26 milliards d'euro représentent une estimation du coût global sur 30 ans: développement, acquisition, TVA (et oui !), pièces de rechange, etc. Le coût "fly away" est le prix hors taxes d'un seul exemplaire, hors coûts de devoppement, sans armement, et sans pièces de rechange ni contrat d'entretien.
  22. Les canons sont toujours approvisionnés, que ce soit en obus air/air (OMEI) pour les chasseurs ou air/sol (OAPEI) pour les avions tactiques. Les 2 CR ont certainement été détourné de leur patrouille pour la mission CAS.
  23. Je ne sais pas pourquoi tu te tracasse avec ça. Le bord d'attaque de l'aile du Typhoon n'est pas vraiment linéaire (droit) mais légèrement typé "gothique" comme l'aile du Concorde. Du coup, les becs adoptent un profil particulier lorsqu'ils sont déployés, mais à mon avis c'est plus une conséquence de la forme du bord d'attaque qu'une réelle volonté d'avoir ce profil de becs...
  24. Si le Rafale n'apparaît pas sur un radar à 30 km, alors son RCS est très inférieur à 0,01 m2 ce qui contredit un de ses commentaires. Pour le reste, il est acquit que SPECTRA coûte très cher, est très sophistiqué, et emploie des MMIC en grande quantité. Dans la philosophie du programme ACX/Rafale, l'un des mot-clés était "survivabilité". Cette caractéristique s'obtient par effet combiné de la furtivité est des contre-mesures. La portée d'un missile ne veut rien dire. Elle varie du simple au triple (voire plus) selon les conditions de l'engagement. Les exportations sont soumises à l'approbation du gouvernement (un 2000N n'est pas exportable, par exemple). Les matériels exportés sont souvent configurés en version "export" (capacités réduites, simplifiées ou modifiées). Pour un missile, il peut s'agir d'ECCM moins performantes. Le CAPTOR a des performances similaires au RDY-2 sur le papier, mais le RDY-2 (et le RDY) reste plus efficient notament en air/air (les RDY sont rarement détectés par les RWR. Cf LPI). Il n'a pas de refroidissement pour augmenter la fiabilité et réduire les coûts de maintenance. La notion de fiabilité est un autre mot-clé du programme ACX/Rafale. La portée du radar doit être telle qu'elle donne le minimum de temps au pilote pour manoeuvrer dans la meilleure position pour attaquer une cible, avant que celle-ci n'entre dans la NEZ du MICA. Une portée supérieure n'apporte aucun avantage décisif, et nuit à la discretion. On a des AWACS pour s'occuper de ça. ... et il a raison. L'ensemble du système d'arme est conçu de façon homogène (ce n'est pas un groupe de pièces volant en formation serrée). Il faut tout prendre en compte pour pouvoir juger les capacités du Rafale : aérodynamique, avionique, système d'arme, contre-mesures, radar (+ contre-contre-mesures), armement. En partant du principe que le RCS est naturellement réduit (estimé entre 0,05 et 0,1 m2) et que SPECTRA pourri la vie des radars ennemis en leur interdisant les solutions de tir, nul doute que ça annule l'avantage de beaucoup de systèmes concurrents. Les missiles sont régulièrement améliorés même si ça ne se voit pas (le Magic II a dû subir une bonne demi-douzaine d'améliorations en moins de 20 ans). "10 tons class", en anglais. S'agit-il de tonne métrique (donc environ 10 T), de tonne anglaise (environ 10,16 T) ou de tonne américaine (environ 9,07 T) ? Je penche pour 9,1T ©, 9,4T (B) et 9,8T (M), principalement par comparaison avec un Mirage 2000 C. En restant conservateur, l'avionique doit peser à peu de choses près la même chose. Les 2 M-88 pèsent à peine plus qu'un M53-P2 (250 kg de plus, en gros). Donc la différence se fait principalement sur la structure. Le Rafale est plus gros, mais il est plein de vide si on peut dire (baies moteur, entrées d'air, réservoirs). Il utilise plus de matériaux composites, plus légers. Donc la question est de savoir si la structure du Rafale pèse 1,3T de plus que celle d'un 2000 (hypothèse 9,1T pour le Rafale C), ou 2T (hypothèse 9,8T). Il est potentiellement utile en ayant une portée supérieure (nous on s'en fout, mais à l'export c'est un point non négligeable). Il est utile en étant moins susceptible de tomber en panne. Il est utile en ayant un champ d'emission plus large. Il est utile en permettant de réduire l'importance des lobes latéraux. A ma connaissance, il n'y a qu'une seule limite sur le 2000 : 9G. Si on dépasse la butée, c'est du no-limit. Tous les radars depuis 20 ans sont plus ou moins LPI. Le produit chimique en question est de l'air froid, et ça ne masque rien du tout.
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