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tom

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Posts posted by tom

  1. Le 28/02/2022 à 16:05, gargouille a dit :

    Il faudra que l'on fabrique de tel drones plutôt économique.

    pareil je n'ai toujours pas compris pourquoi on n'est pas arriver a en construire (eurodrone) programe peu être trop évoluer, trop grand  et cher ??? 

  2. le polygone d'expérimentation de Moronvilliers

    Le PEM ou Polygone d’expérimentation de Moronvilliers est un site du CEA-DAM (Commissariat à l’Energie Atomique) d’environ 500 hectares installé en 1957 à 22 km au sud-est de Reims dans la Marne, au cœur d’un terrain militaire. A partir de 1958, le CEA y a effectué des essais dans le cadre de la mise au point des bombes nucléaires

     

    https://www.francetvinfo.fr/societe/nucleaire/nucleaire-un-village-a-lassaut-du-secret-detat_3793969.html

     

    https://www.les-crises.fr/video-secret-defense-complement-denquete-revele-des-images-inedites-dun-site-contamine-a-luranium/

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  3. 1992 !!!

    https://www.lesechos.fr/1992/06/missiles-le-successeur-de-lexocet-attend-le-feu-vert-francais-927513

    Le développement par le groupe français Aérospatiale et l'allemand MBB (groupe Deutsche Aerospace) du programme ANS, un missile antinavire supersonique destiné à succéder à l'Exocet, est désormais suspendu au feu vert du gouvernement français. Selon « Le Monde », Bonn aurait déjà débloqué 90 millions de deutsche Mark et passé un contrat avec l'industriel allemand. Ce que confirme Aérospatiale, récemment informé par son partenaire du déblocage des fonds budgétaires correspondant à la part gouvernementale allemande pour les trois premières années de développement (1992.1994).
    La France et l'Allemagne ont signé un protocole d'accord le 24 décembre dernier en vue du lancement du programme ANS, qui représente un coût de développement de plus de 3 milliards de francs à partager également entre les deux industriels et les deux gouvernements. Cependant, les fonds n'ont pas encore été débloqués du côté français, dans l'attente de la nouvelle loi de programmation militaire, et l'éventualité d'un abandon est sérieusement évoquée depuis plusieurs semaines dans les milieux de l'armement français.
    Aérospatiale et MBB ont déjà engagé globalement 1 milliard de francs en études préliminaires depuis 1982 sur ce projet de missile. L'industriel français souligne que les financements publics, échelonnés d'ici à 1997, seront très modérés (moins de 1 milliard pour chaque pays) comparés à l'enjeu industriel.

    https://www.lemonde.fr/archives/article/1992/06/07/degageant-un-credit-de-90-millions-de-marks-l-allemagne-invite-la-france-a-financer-le-projet-ans-de-missile-anti-navires_3910648_1819218.html

    Dégageant un crédit de 90 millions de marks L'Allemagne invite la France à financer le projet ANS de missile anti-navires

    Le Monde

    Publié le 07 juin 1992

     

    Sans attendre une décision des autorités françaises, qui sont leur coopérant en la matière, la division " armement " du ministère allemand de la défense et l'Office fédéral pour la technique d'armement et l'approvisionnement (BWB) viennent d'attribuer un premier crédit public de 90 millions de marks (l'équivalent de 300 millions de francs) au programme ANS d'un missile anti-navires supersonique destiné aux marines des deux pays. Cette initiative de Bonn, qui traduit l'intérêt des Allemands pour ce projet, a été annoncée par Messerschmitt-Bolkow-Blohm (MBB) à son partenaire français, le groupe Aérospatiale, qui, de son côté, n'a pas eu le " feu vert " de l'Etat.

    Depuis 1982, Aérospatiale et son associé allemand cherchent à concevoir le successeur du missile surface-surface Exocet, qui, dans ses différentes versions, s'est vendu en vingt ans à plus de 2 820 exemplaires à vingt-huit pays, face, notamment, à un concurrent, le Harpoon, du groupe américain McDonnell Douglas. Les deux constructeurs européens ont mis au point le missile ANS (anti-navires supersonique), qui, à 3 000 kilomètres à l'heure, est censé atteindre des bâtiments à 180 kilomètres de distance du navire lanceur, avec, selon des simulations sur ordinateur, 94 % de coups au but.

    Le programme ANS a la particularité de faire appel à la technologie de propulsion du statoréacteur supersonique, qui, depuis 1986, équipe le missile air-sol nucléaire ASMP à bord des Mirage IV, des Mirage 2000-N et des Super-Etendard. Cette technologie nouvelle du statoréacteur peut ouvrir la voie à des avions hypersoniques au siècle prochain. A ce jour, seuls les Français et les Allemands en ont acquis la maîtrise. Mais il apparaît que les Russes tentent aussi de la développer et que, de leur côté, les Etats-Unis, dans le cadre de ce qu'on a appelé les programmes d'urgence et secrets nés de la guerre du Golfe, se sont lancés dans des études comparables.

    Forte inquiétude à Aérospatiale

    En Allemagne et en France, les besoins exprimés par les deux marines sont de 700 missiles ANS, auxquels il convient d'ajouter l'exportation avec le remplacement du marché actuel de l'Exocet, estimé à 40 milliards de francs en vingt ans.

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  4. "Syndrome de la Havane" : comment Biden cherche des moyens pour le combattre

    https://www.rtl.fr/actu/international/syndrome-de-la-havane-comment-joe-biden-cherche-des-moyens-pour-le-combattre-7900092237

    Notre histoire commence en 2016, à Cuba. C’est sur cette île au large des côtes américaines, alliée de longue date de la Russie, qu’on recense les premières victimes officielles. Une vingtaine d'employés de l’ambassade des États-Unis à la Havane et parmi eux plusieurs officiers de la CIA, qui opèrent sous couverture. Certains d’entre eux racontent avoir entendu en pleine nuit un bruit strident qui les a réveillés et qui continue à résonner dans leurs oreilles.

    Une victime raconte n’avoir jamais connu une douleur pareille : "Je ne pouvais plus bouger" peut-on lire dans L'Obs. Des maux de tête terribles, des vertiges, des nausées intolérables, nous dit-on et même des pertes de mémoire. Il aurait pu s’agir d’un cas isolé. Au départ les scientifiques misent sur une hallucination collective. On évoque même des grillons qui, gênés par les travaux de l’ambassade auraient décidés de se venger en faisant résonner leur stridulation. Mais assez rapidement, l’histoire se répète et la CIA ainsi que le département d’État comprennent qu’ils font face à un phénomène inconnu et potentiellement très grave.

    De nombreuses victimes dans le monde

    En 2017 à Moscou, dans sa chambre d’hôtel, le numéro 2 de la CIA en Europe est saisi à son réveil d’un violent vertige et d’une terrible envie de vomir. Aucun scanner, aucun IRM ne parviendra alors à l’époque à mettre le doigt sur les causes de cette étrange et soudaine maladie… Il est contraint de quitter son poste, et souffre encore aujourd’hui de troubles de la concentration et de violents maux de tête.

     

    Rebelotte en 2018 cette fois en Chine, à Canton, toujours des diplomates américains. Idem en 2019, à Londres, des collaborateurs de Donald Trump. Et même à Washington désormais en 2020 dans un parc à deux pas de la Maison Blanche. Ce sont systématiquement des attaques isolées jusqu’à cet été 2021 à Vienne, la capitale autrichienne, réputée pour être un nid d’espions.

    Là encore, comme à La Havane, une vingtaine de diplomates et d’espions américains sont les victimes de ce mystérieux bruit strident. Les attaques semblent désormais se multiplier : New Delhi en septembre, Hanoï, Belgrade, Irlande du Nord et enfin en Colombie début octobre, juste avant la visite sur place du secrétaire d’État américain. 

    "Une arme à micro-ondes"

    Aujourd’hui, le nombre de victimes dépasserait les 200. Des victimes qui présentent des lésions cérébrales, visibles au scanner et peut-être irréversibles. La cause la plus probable, selon les scientifiques, semble tout droit sortie d’un roman de science-fiction : de l’énergie de radiofréquences pulsée et dirigée. Autrement dit, une arme à micro-ondes utilisée par des services secrets chinois ou plus probablement russes, voire même les deux. Une arme qui aurait la capacité d’affaiblir, d’intimider ou même de tuer un ennemi sans laisser aucune trace. Un mécanisme d’une précision diabolique, capable de produire une sorte de commotion cérébrale à distance.

    Donald Trump ne croyait pas à cette hypothèse. Mais le nouveau patron de la CIA, nommé par Joe Biden, prend, lui, l’affaire très au sérieux. Il a réuni les meilleurs éléments des services secrets américains dans une cellule spéciale, avec un budget illimité. Objectif : établir le plus vite possible la vérité sur ce mystérieux syndrome et surtout trouver des moyens efficaces pour le combattre. Il en va de l’avenir de la CIA et au delà, de la crédibilité des États-Unis comme superpuissance.

    Le mystère du syndrome de La Havane à découvrir cette semaine dans les pages de l’Obs.

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