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AIR-DEFENSE.NET

Rescator

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Everything posted by Rescator

  1. ça me rappelle des souvenirs ! moi j'avais déchenillé
  2. absolument pas, l'aluminium ne brûle pas quand il est sous forme massive comme des tôles. La poudre très fine d'aluminium brûle et c'est assez exothermique, c'est pourquoi on en met dans les explosifs. On voit bien sur les photos que ce sont les bandages de caoutchouc des chenilles et des galets qui brûlent et d'autres éléments combustibles à l'intérieur de la caisse qui elle, est restée intacte. J'ai assisté à des tirs de RPG sur des caisses alu, ça fait des trous mais ça ne brûle pas.
  3. Châtellerault, MAC 50, St Etienne c'est MAS, et Tulle c'est MAT. St Etienne avait fabriqué les PAMAS, des Beretta sous licence, c'est pour cela que l'on confond
  4. quand on pense sol-air on pense que toutes les cibles sont dans le ciel, c'est faux. Les nouvelles menaces ne se présentent pas toujours sous angle élevé et en zone vallonée, on place les pièces sol-air sur les hauteurs, ce qui amène à tirer sur des cibles en contrebas, surtout les missiles en vol rasant, les drones qui cherchent à échapper aux radars, etc. Une vraie pièce sol-air doit avoir une très ample capacité de pointage du style +85° pour contrer les attaques plongeantes (une roquette de LRU tombe à la verticale comme un drone suicide) à - 10 ° pour choper les machins qui volent dans les vallées. Il faut donc un châssis bas, stable et complètement dégagé pour installer une tourelle qui profite d'une giration totale et des angles de pointage bien dégagés. Les bricolages sur camion ou assimilé ne sont pas tactiquement valables. Désolé.
  5. si, celui du gisement 360° pour tout angle de site, ce qui est fondamental pour système anti-aérien
  6. vu la hauteur au toit de ces engins, je ne recommanderais pas d'installer quoique ce soit d'un peu lourd sous peine de voir les véhicules se renverser. Les images du Griffon avec la tourelle T40 navale sur le toit c'est de la science fiction, ça ne passera jamais les tests de mobilité. Dans l'inventaire français les seuls engins capables de porter un système anti-aérien sont le jaguar et le VBCI, le reste il faut oublier.
  7. se méfier de l'effet de perspective et du réglage antéro-postérieur du siège qui a été avancé pour libérer du volume derrière.
  8. un des engins clés du VBM. Il devait créer une bulle de détection électromagnétique autour d'un SGTIA et agir sur les menaces par contre-mesures. Une batterie de capteurs radar, caméras, localisateur d'émetteurs, capteurs UV et puis des effecteurs genre laser, fumigènes, leurres. il y a 50% d'écart en masse mais bien plus en coût complet d'achat, d'utilisation et de MCO car ce n'est pas linéaire et il y a des marches pour franchir les catégories de masse. L'employabilité touche beaucoup d'aspects: déploiement, transport, soutien génie, pont, consommation de carburant, usure du train de roulement, etc.
  9. je reste convaincu que le concept du char employable est le seul qui permettra de remettre le char au centre des réflexions de notre armée de terre qui a dangereusement basculé il y a trente ans dans le dogme de la roue et plus récemment du combat collaboratif. Le brusque surgissement des munitions évoluées type drone suicide, rôdeuses, missiles à trajectoire formée, munitions air-sol pour drone d'attaque, etc, remet sous les projecteurs le concept de VDCM, véhicule de détection et de contre-mesures, esquissé à l'époque du VBM. Pour moi le "système" MGCS doit être construit autour d'un couple/trio char canon GC/VDCM/escorteur avec laser de puissance pouvant basculer en mode DOP/BOP, canon de moyen calibre type 40CTA voire missiles type MMP. Tout ça tient sur des plateformes 40-45 t qui privilégient les blindages contre les mines les IED et les cinétiques jusqu'à 57 mm et qui laisse les RPG et les missiles aux bons soins d'une protection active.
  10. trop juste, tourelle trop lourde
  11. oui mais c'était pas hybride ! c'était purement électrique. Hybride comme l'indique le dictionnaire c'est combiner plusieurs formes d'énergie. Par exemple les tramways ou les métro anciens utilisaient des volants d'inertie pour accumuler l'énergie de freinage pour la restituer à l'accélération et c'était hybride ! Il existe aussi de l'hybride pneumatique, au lieu de charger des batteries on gonfle un accumulateur d'air comprimé. Citroen avait travaillé sur cette techno. Le problème est que depuis que Toyota a lancé les hybrides et qu'elles sont électriques alors pour le grand public électrique = hybride. C'est faux. On peut être hybride sans être électrique et électrique sans être hybride!
  12. Rescator

    AMX-45 - Char 45T

    je propose de les appeler E50, E60 et E70 (c'est pour les connaisseurs bien sûr)
  13. non, ce n'est pas ce que dit l'article. C'est Mr Deloumeau d'Arquus qui dit que si le Leclerc était équipé d'une motorisation hybride, alors peut-être que ce serait plus avantageux d'un point de vue consommation que le V8X au ralenti mais ce que ne dit pas l'article c'est qu' en veille prolongée, le Leclerc met en route son APU qui consomme beaucoup moins. Attention un Leclerc de 57t en tout terrain c'est pas une Toyota prius de 1 t qui fait de la ville qui recharge ses batteries en phase de ralentissement pour restituer l'énergie accumulée pour accélérer. Toute extrapolation des avantages attendus est fausse. Je rappelle qu'une berline hybride qui fait de l'autoroute a vitesse stabilisée consomme autant qu'une berline normale. Le seul intérêt de l'hybridation est de fournir un couple majoritairement électrique à basse vitesse et en phase d'accélération, là où un couple mécanique fourni par un moteur thermique engendre une grosse consommation de carburant. Je rappelle ce principe fondamental de la physique de l'univers, on ne crée pas d'énergie on ne peut que la transformer. Si les systèmes hybrides consomment moins c'est parce que l'énergie de freinage traditionnellement dissipée sous forme de chaleur définitivement perdue dans les freins est en fait récupérée par une génératrice électrique (qui "fait frein") qui charge des batteries qui restitue cette même énergie dans un moteur électrique (en fait la génératrice qui fonctionne "à l'envers") qui "aide" le moteur thermique. Avec un char, qui n'est pas un autobus, c'est comment dire... plus compliqué.
  14. Safran va remonter une chaîne de fabrication de la TM307B, ça va coûter mais il n'y a pas d'autre option. Le DGA n'a jamais dit qu'on allait changer le moteur.
  15. les Turcs ont un truc similaire par LG40 mais c'est une configuration classique de petit avion par de quadricopter
  16. Rescator

    AMX-45 - Char 45T

    pas pour ces raisons là, faut pas tout mélanger
  17. Rescator

    AMX-45 - Char 45T

    voir les projets de char Leclerc début année 80 avec GMP avant et refroidissement et échappement à l'arrière comme Vextra ou CV90
  18. en fait l'idée a été émise par plusieurs au même moment: il y a d'abord Matenin qui a dessiné un affût de 155 sur son engin de génie 4x4, ensuite le conseiller militaire de Lohr a proposé l'idée en même temps qu'un groupe de travail Giat réunissant des ingénieurs d Satory et de Bourges animé par le groupe de consultant DG Conseil concluait à la même solution pour mettre sur le marché export un engin plus soutenable que l'AUF1. Tout ça se passe dans un créneau de temps très court et sans que forcément les uns et les autres ne se parlent !
  19. SOFRAME, filiale du groupe alsacien LOHR, spécialisée dans les véhicules protégés utilisés par les forces armées et les unités de sécurité, a dévoilé son projet MOSAIC. MOSAIC est une plateforme destinée à répondre aux besoins de véhicules légers de reconnaissance et d’accompagnement des unités de combat. MOSAIC, dont l’acronyme (Mission Observation Surveillance Acquisition Investigation Combat) reflète la destination polyvalente de ce type de véhicule, est une solution de mobilité protégée dont l’architecture ouverte se prête à de nombreuses déclinaisons. MOSAIC répond notamment aux capacités attendues du futur programme Véhicule Blindé d’Aide à l’Engagement (VBAE) dans trois configurations principales : • l’engin d’éclairage et de découverte, • l’engin d’agression • et enfin l’engin de transport de l’équipe Missile Moyenne Portée (MMP). Conçu dans une optique de retour aux engagements symétriques de type haute intensité, MOSAIC a fait l’objet de grandes innovations dans le domaine de la protection balistique. L’architecture bio-inspirée de la plateforme met en œuvre des carneaux de canalisation du souffle des explosions, un principe breveté. La caisse blindée fait appel à des solutions combinant des aciers à très haute dureté (THD) et des matériaux non métalliques à hautes performances qui procurent à l’équipage et aux systèmes sensibles le niveau de protection attendu pour un engin de combat de l’avant. MOSAIC innove aussi dans le domaine de la haute mobilité. La chaîne de transmission a été dessinée pour pouvoir recevoir sans modification les composants d’une hybridation électrique complète qui donnera au véhicule la capacité de rouler en silence pour des missions de reconnaissance furtive. La machine électrique, une version dérivée et militarisée des technologies maîtrisées par le groupe LOHR dans le domaine des systèmes de transports publics à faible émission de CO2, assure aussi la génération électrique au profit du système d’arme et peut additionner son couple à celui du moteur pour générer une accélération instantanée, gage de survie dans certaines situations de combat. Le mode électrique de propulsion est aussi très facilement pilotable pour des applications de robotique opérationnelle dans lesquelles un engin MOSAIC peut être téléopéré sans équipage. MOSAIC peut accueillir un équipage de deux à quatre personnels suivant les versions. Cet équipage peut mettre en œuvre différentes combinaisons d’armements de calibres allant de 7,62 à 30 mm, téléopérés ou non. Dans tous les cas, l’architecture réserve une solution pour une posture «buste sorti». Des volumes sont aménagés pour l’emport de mini-drones, de robots d’investigation et autres systèmes innovants des décennies à venir. MOSAIC pourra intégrer tous les équipements labelisés « Scorpion» communs à tous les véhicules de la gamme éponyme. En ménageant des architectures mécanique et système très ouvertes, facilitant l’intégration d’équipements spécifiques de ses clients et partenaires, MOSAIC a d’emblée pris en compte le potentiel export du VBAE.
  20. Rescator

    40 CTA

    l'histoire du CTA40 est assez complexe. Disons que le tournant n'a pas été pris dans les années 90 avec l'abandon du VBM et sa version VAD. Cela a été suivi par le lâchage américain du Tracer-scout qui devait aussi être armé du 40CTA au début des années 2000. Après l'histoire est connue
  21. Rescator

    40 CTA

    ça fait plus de quatre ans que ces problèmes d'intégration système chez LM sont connus et c'est heureux que l'abcès soit enfin percé. Le problème c'est que le pitoyable cafouillage de LM éclabousse le canon de 40CTA et qu'à l'export les Brits font courir le bruit que c'est à cause du canon que leur programme merde alors que tout vient de leur incapacité à régler leurs problèmes et en particulier le choix de découper le système d'arme en morceau confié à des fournisseurs indépendants. Le principal problème chez LM est que le chargement de Meggit ne "cause" pas avec l'arme et comme LM n'est pas armurier ça chie depuis des années. Derrière tout ça il y a un sourd combat des US pour persuader les anglais d'adopter le 50 mm et couler le CTA40 comme moyen calibre Otan. Pendant ce temps là, les allemands qui ont bêtement choisi le 30 mm pour leur Puma comptent les coups et regarde comment manoeuvrer pour la variante moyen calibre du MGCS. ça va être sanglant. On vit une époque formidable.
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