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  1. Une plainte pour « complicité de crime contre l’humanité » a été déposée le 16 octobre 1999 entre les mains du doyen des juges au Palais de Justice de Paris au nom de 47 familles des victimes du massacre du 5 juillet à Oran, plainte déclarée recevable mais suivie d’une décision par le juge de non informer. Un appel de cette décision n’aura pas de suite en raison du décès du général Katz intervenu le mardi 6 mars 2001 à Amélie-les- Bains.
  2. MASSACRE Non, ne cherchez pas, les médias n’ont jamais parlé de ce qui s’est passé à Oran le 5 juillet 1962. Ce jour-là, c’est l’indépendance de l’algérie et le massacre des harkis, les musulmans qui ont combattu dans l’armée française, commence. Plus de 150.000 d’entre eux seront tués dans des conditions atroces, mutilés, émasculés, brûlés vifs… Oubliés par les accords d’Evian, malgré les promesses dans le style : « La France ne vous abandonnera jamais ». A Oran (la seule grande ville d’algérie où la population européenne est majoritaire), on trouve de nombreux Français d’origine espagnole, souvent venus après la victoire de Franco en 1939. Le 5 juillet, une masse de musulmans armés descend des faubourgs et se rue vers les quartiers européens. Un coup de feu retentit et c’est le signal du massacre : la foule arabe hurle « OAS, OAS »… et égorge tous les européens qui lui tombent sous la main. Les femmes sont violées (les garçons aussi), des familles entières sont découpées vivantes, des milliers d’européens kidnappés, les femmes emportées dans des bordels militaires, les hommes comme esclaves… ON NE BOUGE PAS On notera quand même que quelques musulmans sauveront des vies humaines au péril de leur vie. Mais tout cela a lieu dans une ville où se trouvent encore 18.000 soldats français, mais ils ont reçu l’ordre de De Gaulle de ne pas bouger. « On égorgea, on tua au revolver ou à la mitraillette, on prit des rues en enfilade, tuant tout ce qui bougeait, on pénétra dans les restaurants, les magasins, les appartements, assassinant de pauvres gens avec des raffinements de cruauté, arrachant des yeux, coupant des membres. On vit même des femmes dépecer des vivants avec les dents. Les auxiliaires de l’armée algérienne, les ATO emmenaient les Européens prisonniers en longs cortèges vers le commissariat central où ils étaient battus et tués ou vers le Petit Lac, ou vers la Ville Nouvelle ». Jean Monneret, « La tragédie dissimulée Oran, 5 juillet 1962 » Editions Michalon C’est le seul exemple dans l’histoire d’un massacre perpétré sur une communauté sans défense en présence d’une armée qui laisse assassiner ses propres ressortissants sans intervenir. Combien de morts, combien de disparus qu’on ne retrouvera jamais ? Des milliers en tout cas. L’HORREUR Deux femmes seront libérées, bien plus tard, des bordels où on les avait placées : la première, une femme d’officier, se suicidera dès qu’elle le pourra. La seconde vivra des années en France, folle et recluse. Cette page de honte de l’histoire de France devait être commémorée comme chaque année, mais l’accès au Soldat Inconnu à Paris a été interdit… Même si certains s’imaginaient qu’avec Sarkozy ce serait différent… INCONNU Ce qu’on appelle « la Saint Barthélemy des Pieds Noirs » n’existe officiellement pas dans l’histoire de France : il ne s’est rien passé le 5 juillet 1962 à Oran et rien n’a donc été fait pour les victimes.
  3. Indigènes et "maroquinages" : le grand mensonge ? "Il fallait faire ce film, c'est un témoignage bouleversant sur une période méconnue de l'histoire commune entre l'Algérie et la France qu'il fallait montrer", a affirmé le comédien Mohamed Benaïssa. Tellement bouleversant que Jacques Chirac lui-même en a été ému. Faux et bouleversant ! Tellement faux qu’on y croirait… Emouvant, peut-être. Mais il s’agit là d’un film qui falsifie l’histoire ! Facile à falsifier, car, comme le reconnaît si bien Mohamed Benaïssa, il s’agit d’une période fort peu et fort mal connue ! L’histoire vraie de la libération de l’Italie est effectivement (aussi) liée au corps expéditionnaire français composé d’Algériens, de Marocains, de Tunisiens et de Sénégalais. Cette vraie histoire débute en Sicile. C’est Mariangela Profeta Fiore, réfugiée à Montegrande (au sud de la route nationale Licata-Gela) qui rapporte des premiers kidnappings de jeunes femmes italiennes par des Marocains qui « les considéraient leur butin de guerre et les emmenaient en ricanant et en les traitant de tous les noms, comme des prostituées. » Le deuxième (lourd) épisode on le retrouve à Capizza, entre Nicosia et Troina: ici les Nord-africains se livrèrent à plusieurs viols collectifs. Mais ce fut pendant l’avancée vers la Ligne Gustav avant, et ensuite vers la Toscane que les Marocains se déchaînèrent. Ils violèrent par milliers des fillettes, des vieillardes, des femmes enceintes… sans oublier les hommes ! Ils agissaient en bandes : ceux d’entre eux qui tâchaient de s’y opposer étaient invariablement abattus. Pour les victimes il n’y avait aucun salut : certaines, après pareil traumatisme, allèrent jusqu’à s’ôter la vie. Le journaliste Giovanni Minoli, grâce à des témoignages des victimes survécues, reconstituera un événement que, affirmera-t-il avec raison, «L’histoire officielle n’a jamais voulu raconter » Il est en effet rarissime de trouver dans les livres d’histoire ne fusse qu’une rapide allusion à ces crimes qui ont profondément marqué la libération de l’Italie au printemps de 1944. Où des milliers de femmes furent violées et tuées avec une fureur inhumaine ! L’historien belge Pierre Moreau, pourtant est sur la même longueur d’onde de Minoli quand il affirme que: « Jamais ces tragiques évènements furent mentionnés par la littérature historique de la deuxième guerre mondiale: ni dans celle de langue française, ni dans celles de langue hollandaise ou anglaise. » Il y a, au contraire, des preuves que ces violences ne se limitèrent pas à la population des Arunci, pendant les cinquante heures "de prime" offertes par le général Juin à ses troupes, méritoires d’avoir réussi à percer le front ennemi au Mont Cassino. Ce « phénomène » débuta en juillet 1943 en Sicile, traversa la région de Rome (le Latium) et la Toscane pour s’achever avec la mutation du CEF en Provence, dans l’octobre 1944. En mai 1944, en cette partie du Latium dénommée Ciociaria, les libérateurs alliés déchaînèrent les troupes marocaines du général Juin, les goumiers, sur la population locale : 3.500 filles entre 8 et 85 ans furent violées, 800 hommes sodomisés et tués. Parmi eux le père Alberto Terrilli, curé de Santa Maria di Esperia. C’est à ce moment qu’on dénomma « marocchinate » (maroquinages) les horribles sévices subis par ces victimes innocentes des libérateurs franco-nord-africains. Dans 40 communes des départements de Frosinone et Latina (Latium), entre le 11 et le 28 mai, le commandement militaire français laissa donc « quartier libre » à ses hommes pour fêter le succès sur l’armée allemande en retraite vers le Nord du Pays. Les réactions des cadres de l’armée française envers ces gendres de crimes (perpétrés par leurs propres soldats) étaient emprunts d'une très large tolérance. L’essai de Carloni « Le corps d’expédition français en Italie 1943/1944 – Criminels de guerre au service de la France libre » (titre traduit de l’italien) est très intéressant à ce sujet. Et dans le livre de Alberto Moravia « La Ciociara » on découvre le témoignage du capitaine d’artillerie Francesco Castelli qui nota scrupuleusement ce qui se passa à Esperia entre le 16 et le 18 mai 1944. Ce sont des affreuses réalités, des faits, témoignés et documentés, ceux dont on parle ! Et qui devraient nous émouvoir bien plus d’un film d’histoire-fiction ! Des faits qui, vous l’aurez compris, ne se limitèrent pas à la Ciociaria, loin de là ! A l’hôpital de Sienne, par exemple, furent accueillies entre autres 24 fillettes de 12 à 14 ans, toutes violées par la fureur criminelle marocaine. Ainsi à l’Elbe, Marina di Campo, Procchio, Capoliveri, Porto Longone et Portoferraio. Jamais le général Juin ne condamna ces violences commises par ses propres soldats. Ni d’ailleurs le général Charles De Gaulle pendant sa pourtant longue vie politique ! Au contraire, à partir du 1er janvier 2007, nos braves soldats (quelque 84.000) toucheront enfin les mêmes pensions que leurs anciens collègues de nationalité française et cela à la suite d'une décision du président français Jacques Chirac, ému par ce film. Salvatore ALBELICE Président de la Délégation AZZURRI NEL MONDO - Belgique
  4. Le Bangladesh En 1971, la junte au pouvoir au Pakistan autorise la tenue d’élections libres. A la consternation des militaires, la Ligue Awami, parti défendant les intérêts des habitants de la province du Bengale oriental, remporte la majorité absolue. Les « petits » bengalis sont en mesure de former le gouvernement seuls alors que depuis 1947 le Pakistanais de l’ouest ont monopolisés le pouvoir et exploité le Bengale comme une colonie d’outre-mer. Le président du Pakistan Yahya Khan déclare : « Si nous massacrons trois millions d’entre eux, les autres nous mangeront dans la main ». Pendant que Ali Bhuto, chef du principal parti du Pakistan Occidental fait traîner les négociations en vue de la formation d’un gouvernement avec les dirigeants de la Ligue Awami. Les chefs d’unités reçoivent la liste des cibles à atteindre dans les différentes villes où ils sont déployés. Ces objectifs sont au nombre de quatre : 1) les soldats et officiers de race bengali 2) les hindouistes, considérés collectivement comme des « agents au service de l’Inde », alors qu’ils vivent paisiblement, depuis 1947, dans ce pays qu’ils n’ont pas voulu quitter à la partition. Mais l’armée les accuse d’avoir « colporté la subversion parmi les musulmans » 3) les membres de la Ligue Awami, depuis les dirigeants jusqu’aux militants de base 4) les intellectuels bengalis : écrivains, journalistes, professeurs, instituteurs, étudiants, professions libérales etc … Le 26 mars, l’université de Dacca est occupée par l’armée pakistanaise qui exécute des milliers d’étudiants, tandis que 7.000 civils sont massacrés en quelques heures dans leurs maisons. Deux jours plus tard, la ville est quasiment vidée de ses habitants, 27.000 civils sont morts, les autres villes du Bangladesh connaissant le même sort. En avril, l’ONU estime que 30 millions de réfugiés (plus de la moitié de la population) errent dans le pays tentant de fuir vers l’Inde - harcelés par la très islamique armée pakistanaise qui bombarde les colonnes humaines. En décembre, 2 millions de morts plus tard, le Bangladesh obtient son indépendance grâce à l'intervention de l'armée indienne qui chasse les escadrons de la mort pakistanais du pays