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AIR-DEFENSE.NET

Kobalt

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  1. Les sur blindages c'est bien, mais les insurgés de tous conflits trouveront toujours un moyen de faire sauter les véhicules. Ils augmenteront la puissance de la charge, un explosif artisanal reste très simple à produire en quantité, sans compté les trafic d'explosifs mili beaucoup plus puissant. Pour les systèmes de détection, ils pourront laisser tomber les téléphones portables ou les émetteurs et revenir à des mises à feux électriques et pyrotechniques. Pour les troupes qui occupent le terrain, le piégeage peut devenir un enfer face à des adversaires imaginatifs surtout dans les zones urbaines et confinées
  2. Les unités de combats n'étaient pas mélangées entre elles dans leur totalité mais il y avait pas mal de coopèration pour certaines specificités comme la logistique, le genie aussi je crois et bien sur les états majors. Nous avons été un mois après la guerre sous commandement américain et des MP avec des points de contrôles mixte us/Français
  3. Bien plus que 40, beaucoup plus et ils n'étaient pas seul et sans aide, la division Daguet était avec eux sur le flanc gauche du dispositif durant l'offensive terrestre. Les trois photos sont d'avril 91 durant le décrochage, quand les forces de la coalition quittait la zone de As Salman.
  4. Depuis longtemps les soldats Anglais ont gardé des cheuveux plus long qu'au sein des armées d'autres pays . Cela vient de leur présence en Irlande du nord si je ne me trompe pas.
  5. Si le gars venait de Sissonne il n'a pas eu de mal à sortir. J'ai été deux fois dans ce camp. Si cela n'a pas changé, il y a pas mal d'unités qui peuvent s'y retrouvées en même temps, donc pas mal de véhicules en transit qui vont et viennent. De plus le planton à l'entrée ne peux se fier qu'au signature du carnet de bord du véhicule en ce basant au fac-similer de la première page. Sachant que les plantons sont du camp, ils ne connaissent pas toutes les autorités des unités de passages. Des gars qui piquaient des camion ou des P4, rond comme des queues de pelles ça c’est pas mal vu en France ou en OM pour finir dans un fossé, un arbre ou gaulé par les flics, mais là le gars il a vue gros. Surtout en garant son engin sur un parking pour bagnole. J’imagine la gueule de la pervenche qui aurait du lui collé un papillon sur le pare-brise si c’était payant.
  6. Héee Berkut, je suis même certain que ta chemise te procurerait une meilleur protection. :lol:
  7. Kobalt

    Bonjour

    Salut et bienvenue.
  8. . Je n'ai aucun souvenir du nom du par-éclats français, mais une etiquette cousue à l'intérieur m'avait bien fait rire, comme quoi le gilet par éclat protègeait des petits éclats du champ de bataille, un truc dans ce genre. Il était très léger. Le même modèle était en dotation dans les Balkans. avant l'arrivée du modèle plus lourd actuellement en dotation. J'ai vu des gars avec le model plus léger que celui qui équipait les demineurs
  9. Ha! j'avais oublié, heureux de retrouver le forum et salut à tout les nouveau et au ancien.
  10. Ton idée est pertinente mais à savoir dans l'antichar (je parle pour les milan en tout cas) Pour les manoeuvres de grande envergure (du niveau compagnie au niveau divisionnaire) le profil de la cible n'était pas le plus important, ce n'était qu'un détail histoire de s'entrainer pour le mise en batterie. J'ai passé des journées à voir des diapos, des maquettes et des films pour apprendre à identifier les véhicule, blindée, chars etc. (à l'époque de 1985 à 1992) type de roulement, d'armement etc. De nuit nous apprenions à definir les véhicules via leur signature thermique avec la caméra thermique montée sur le poste de tir (la Mira). Durant les manoeuvres on savait que ce n'était que des plastrons. Pour un tir milan tu ne balances pas ton missile comme ça. Tu as des croquis pour les possibilités de tir avec les distances et le calcule entre la vitesse de ton engin filoguidé et ton espace de tir pour détruire le véhicule. De même les renseignements était la pour dire si des éléments amis étaient susceptibles de cheminer sur la zone que tu devais interdire. De plus le tir antichar missile se faisait sur distance moyenne de 500 à 1800 mètres, généralement tu as tout pour identifier l'ami de l'ennemi, un missile milan met 12 seconde pour atteindre ces 2000 mètre de porté, un 5.56 met 1 seconde pour parcourir 960 mètre. C’est la que le quart de seconde entre l'identification et l'ouverture du feu prend toute sa valeur. Pour le quart de seconde je parlais du fantassin et son arme individuelle. C'est la base avec le C.E.V.I.T.A.L dans le tir de combat ( ISTC ou NTTC) C pour "Certifier l'identification"
  11. Cela se transforme en science fiction. Un robot reste un robot. Une machine mue par un programme qui va identifier ce qu'on lui a appris à identifier. Les IA n'en sont qu'à leur début. Un être humain réagi de par des expériences acquises après de longues années où il a vécu au milieu des siens et de la société dans la quelle il a évolué. C'est ce qui va définir le sens de ces actions. Une IA ne pourra réagir que par rapport aux expériences virtuelles qui lui seront prodiguée. Dans une guerre asymétrique comme en Irak ou en Afghanistan un robot acceptera t'il de boire le thé qu'on lui offrira. Pourra t'il faire la différence entre une ami armé qui coure dans sa direction et un ennemi? La perception d'un environnement et des éléments qui en font partie ne peut être pris en compte que par un esprit rationnel et capable de faire le distinguo entre vert vert clair. (C’est une image que je donne) La technologie actuelle ne permet pas je pense de remplacer l'homme sur le terrain dans les phases de combat. Par contre la robotique peut faire son oeuvre dans d'autre domaine comme la reco et l'identification, le transport et la protection de zone bien définie ou le droit de vie ou de mort pourra être dispensé selon des consigne bien particulières et sans ambiguïtés.
  12. Dejas que la décision humaine quant à la décision d'ouvrir le feu reste une sacrée responsabilité d'un point de vue moral, on se demande comment une machine dotée d'une IA limité pourrait faire la différence entre un élément hostile, ami ou neutre. Terminator me voila.
  13. Dans l'antichar on faisait pas mal d'identification, on ingurgitait des diapos par paquets de cent. Je n’étais pas mauvais. Sauf lors d'un exercice on nous devions en temps record rassembler la compagnie avec armement, équipement et véhicules prêt à dégager pour la guerre. Manque de pot je ressortais d'une cuite carabinée, le gégène arrive avec une chiée d'officier et prend les tireurs milan pour leur montrer des photos de blindés à identifier. Entre une vapeur de Kro et de sky e n’ai pas été au plus haut de ma forme. Mon passant compagnie qui avait disparu (il a du rester sur le comptoir du bar) et une haleine de chacal j'osais pas parler et j'avais du mal à faire la différence entre un T 72 et une 2 chevaux, un grand moment de solitude, le pire, j'ai pas eu une seule réflexion, même les poches ont un dieu (ou le gégène était sec lui aussi). La guerre contre le pacte de Varsovie était mal partie.
  14. Salut a tous. Je suis de retour, stage, Changement d'orientation professionnelle donc de boulot déménagement? Période d'adaptation etc. j'ai très peu de temps ces derniers mois. Un vaste sujet que la reco. et l'identification ami et ennemi. Ce qui faisait défaut au début s'était les com. En 14-18 Le temps qu'on se rende compte que les obus étaient alliés au lieux d'être Allemands et que soit prévenue l'artillerie amie sensée préparer l'assaut il devait se passer un temps pas possible. De même pour l'infanterie entre soldat, les uniformes couvert de boue, la picol (et ouai pas mieux que le jaja pour inhibé la peur mais aussi la vigilance je pense) le stress, la fatigue et j'en passe et des meilleurs, tout ça ne contribue pas à rester l'esprit alerte et éviter les erreurs dans les combats et le bordel ambiant (l'ambiance sonore du champs de bataille, les ordres les contre ordres, les bruits des armes et les hurlements divers.......) De la première GM à nos jours les techniques et les technologies se sont améliorées au fur et à mesure des avancées dans de nombreux domaines et de l'évolution des conflits. Le renseignement, les moyens de communication et de vision (et d'aide à la visée) Le stroboscope infrarouge pour l’appui aérien de nuit et les désignateur pour le jour. Le GPS qui avec le temps finira par équiper chaque fantassin. La technique de tir individuel, comme l'ISTC. Bien sur l'entraînement est la clé de voûte de tous ses outils matériels et pédagogiques. Le drill est une des meilleures solutions. Le tir de combat a été crée par un officier US cinq fois blessé au Viet Nam et qui a compris le problème d'une formation au tir ou le seul et unique but est degommer l'ennemi qui arrive (encor fallait-il être certain que s'en soit un) Dans le golfe le problème pouvait venir que les véhicules étaient recouvert de poussière, chargés d'un bordel pas croyable dans certain cas, sac à paquetage, caisses de munition, bâches, réservoirs de flotte et tout un tas de truc. Tous ça modifiait pas mal l'allure générale des engins. Si on ajoutait à ça la poussière dégagées lors des déplacements, un pilote pouvait parfois avoir du mal à identifier un ami d'un ennemi surtout dans un combat ou toutes les cibles sont mobiles sur un terrain dégagé. On peut rapidement prendre un véhicule allié qui avance sur son objectif pour un Irakien qui se taille de la zone de combat, hélas les confusions peuvent être à l'origine d'un tas suppositions. Bref dans le cas des pilotes la meilleurs des décisions est " j’ai un doute, je ne tir pas" Mais c'est plus facile à dire qu'à faire dans le feu de l'action. Entre unités au sol, c'est plus difficile. Une demi seconde de retard, le gars d'en face tir le premier et c'est fini. La il n'y a pas de secret, l'entraînement au combat fait toute la différence, les 3 actes élémentaires du combattant font toute la différence ( se déplacer, se poster et utiliser ses armes) Seul le facteur humain sera déclencheur d'un tir fratricide. Mais là il y aura toujours des incertitudes, le stress, la peur, la confusion avec à la fatigue, les actions qui se déroulent très vite, surtout en combat loc et en jungle ou la visibilité sur les distances de contact courtes ne facilitent pas l'identification rapide et certaine d'un élément hostile ou ami, d'où le besoin de savoir, « ou se trouve un tel ou qui est censé se trouver là », cela passe par une bonne discipline et un bon respect des ordres de chacun au sein de l’unité. Une bonne coordination et maîtrise des chefs. Tout passe par le drill et la préparation et la bonne entente entre chacun. Le fantassin doit penser à tas de choses à la fois, son chef encore plus mais il y aura toujours des accidents et des tirs entre ami je pense, rien ne peut être prévu à l'avance surtout avec les conflits actuel mais réduire au minimum de type perte est tout à fait possible. Quel soldat pourrait dire si un jour il ne se retrouverait confronté à se truc terrible qui peut se jouer en un quart de seconde. Reste un autre problème de taille, les dommages collatéraux qui est aussi important que les tirs fratricides à mon point de vue.
  15. L'obus n'a peut être pas eu de problème, il a fait son office. Je dirais plus que le tube s'est fragilisé au fur et à mesure des tirs. On a du mal a distinguer si il y a des appoints de charge rajoutés sur l'empennage. Mais sur la photo suivante: Une flamme apparaît au bas du tube vers l'arrière c'est ce qui me fait penser que le tube s'est fissuré de par la pression des gaz d'ou des flammes bien trop abondantes et qui durent dans le temps. La charge explosive détone plus vite et l'explosion aurait sûrement été plus puissante à mon avis. L'obus quant à lui a du partir mais pas aller bien loin.
  16. Par qui ? Les obus peuvent venir de trafic, de réseaux amis ou des stocks le l'ex armée Irakienne. Pour ceux venant de trafic, ce sont sûrement de pays soutenant la rébellion Irakienne, ils n'auraient aucun intérêt à leur fourguer des obus foireux. Le tube est peut être artisanal d'ou son manque de fiabilité. Je pencherais personnellement pour de la fabe local ou un défaut du tube ou peut-être même une charge de propulsion mal dosée puisque les muns sont normalement conditionnée avec les percuteurs de mise à feu et les cartouches de propulsion à part. Ils on peut-être récupérer les obus sans les cartouches. Difficile à dire pour leur approvisionnement
  17. Salut Kiriyama, et oui j'étais en stage et j'ai changé de taffe j'ai moins de temps. Par la même, salut à tous ceux qui ont rejoint le forum. Pour l'obus, j'ai une autre hypothèse. C'est peut être la charge de propulsion qui à exploser le bas du tube. En général cette charge est conditionnée comme une cartouche de chasse mais remplie de poudre. Il y a une pression phénoménale, la plaque de base subi une poussée de plusieurs tonnes (un simple lance grenade comme le LGI représente 1 tonne au départ du coup) L'obus peut être s'être coincé dans le tube qui sous la pression c'est fêlé. On voit comme une grosse flamme à l'arrière du tube venant de la détention des gaz de propulsion.
  18. C'est quand même étrange, ce type d'obus ( on dirait du 60 mm ) a sa cartouche de propulsion au cul et indépendante de la charge explosive, elle est situé à l'opposée de la mise à feu qui est souvent à percution qui se trouve à l'autre bout de l'obus. La mun devait avoir un sacré défaut et pas des moindres, il aurait du verrifier ses obus avant de les balancer ce gars. Ce type d'engin n'explose pas comme ça dans un tube sauf si c'est de la fabrication local ou des pelot modifiés sans précaution. De tous les tir mortier que j'ai vu, j'ai pu voir un empenage pèté et la l'obus barre en couille et tomber a cent mètre du pas de tir ( c'était un PLPN si je me rappel bien du type d'obus, un obus plein avec une faible charge juste pour appercevoir l'impact) ou un long feu. Le risque vient de la double introduction dans un tir d'efficacité ou le gars n'attend pas le départ du coup et enfourne un pelot avant percusion de l'autre. Ca a failli arriver en centraf ça fait un froid sur le pas de tir et la c'était du charge explo.
  19. Katchouika, le nom n'est pas tiré du bruit que faisaient les roquettes au départ? Pour les modèles tirés de la bande de gaza, il semble qu'ils soient tirés sans vraiment chercher la précision, une roquette c'est plus de la guerre psychologique pour maintenir la population dans la crainte que pour un vrai résultat tactique d'un point de vu militaire. A l'origine ce type d'arme était plus utilisé pour un effet de saturation sur un compartiment de terrain, histoire d'écraser l'objectif sous un déluge de feu. Un lanceur multiple valait une batterie. Maintenant le LRM moderne, la technologie et les munitions actuelles reste avec une seule roquette plus précis avec plus de portée que les anciens lanceurs.
  20. Kobalt

    Grenade à fusil

    Non, en opex on en avait jamais sur nous, maintenant que tu me parles de ça je ne sais même plus si une cartouche à balle pouvait être mis dans un chargeur LG (on dit cartouche feuillette mais je ne sais plus si on dit chargeur feuillette), ils étaient prévu pour des cartouches sans balle à l'origine sinon on se casse pas le cul on effectue un retrait de cartouche et on fout direct la feuillette dans la chambre. La meilleur façon pour moi avec une FLG à piège à balle, ôter le chargeur avec une bastos laissée dans la chambre est le meilleur moyen de ne pas faire de connerie et c'es plus rapide au cas ou il faut effectuer un tir dans l'urgence. C'est arrivé durant un tir d'exercice à un de nos gars au Koweït. Pas de mort heureusement mais un tireur sonné et une sous off légèrement blessé à la main par un morceau d'empennage.
  21. Kobalt

    Grenade à fusil

    Pour le tir LG on nous faisait enrouler la sangle autour du bras et placer la main entre la crosse et l'épaule pour le FAMAS. Le FSA c'était une autre technique, pour le tir tendu. Mais à mon premier tir avec une explosive à la courtine, je commençait à prendre la position réglementaire le sergent m'a pris la main en me disant de ne pas me faire chier et m'a fait tirer comme avec un tir à balle. Le recule était a peine plus fort. Pour la grenade de 58 PAB. Je me souviens des premiers tirs à La Courtine quand elles sont arrivées en dotation, les gars sont revenus pour une bonne majorité avec le pif en sang. Toujours garder la tête en arrière pour prendre sa viser à savoir l'alidade aligner sur la partie visible de la grenade et la cible. En opérationnel pour cet engin le mieux est déposer le chargeur en laissant une cartouche dans la chambre, cela évite les erreurs quant au tir en rafale de trois.
  22. Le design extérieur par lui même ne reflète pas la qualité intrinsèque d'une arme (défaut et incident de tir ou qualité mécanique) ci ce n'est son ergonomie et la préférence de gueule d'un tel ou un tel. Pour le FN 2000 je pense que ce type de concept est novateur, notamment l'éjection par l'avant des étuis qui efface le défaut que j'ai toujours trouvé handicapant pour les systèmes Bull-pup, aussi l'aspect compact de l'arme, pas de lunette ou d'accessoires qui dépassent ou qui font saillies dans tous les sens et qui s'accrochent à tout et n'importe quoi, comme on voit sur de nombreuse armes de générations précédentes qui sont modernisées avec des accessoires utiles, certes mais rajouté de façon anarchique. Maintenant l'avenir passe selon moi par des armes mieux protégées du fait des équipements technologiques dont elles sont dotées mais bien sur plus fragile que nos bon vieux guidons, oeilletons et autre système dont elles sont toujours équipées parce qu'indispensables. Pour les AK, leur qualité selon les pays qui les produisent vient sûrement du fait du mode de fabrication, des matériaux, des machine outils et de la qualification des ouvriers, des tas de paramètre entrent en compte dans ce domaine je pense.
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